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Audrey Moore évoque pour nous son personnage dans "Les Mystères de l'Amour" !

Publié le par Julian STOCKY

Audrey Moore évoque pour nous son personnage dans "Les Mystères de l'Amour" !

Bonjour Audrey,

Quel plaisir de vous retrouver pour une nouvelle interview pour notre blog !

1/ Vous participez actuellement à la huitième saison, sur TMC, de la série « Les Mystères de l'Amour », où vous interprétez le personnage d'Audrey Mac Allister. Nous avons même envie de dire que vous y interprétez une « nouvelle » Audrey. Justement, qu'est-ce qui a changé pour elle depuis la saison précédente ?

Audrey a progressivement retrouvé la mémoire, ce qui a changé beaucoup de choses, même si elle le cache à sa bande d'amis. Elle est en effet heureuse d'être dans cette maison, elle a trouvé une famille. Son fils vit toujours avec elle. Elle est sincère dans l'affection qu'elle leur porte à tous.

Je pense qu'elle est encore secrètement amoureuse de Nicolas et qu'elle n'abandonne pas l'idée de le conquérir à nouveau.

Pour autant, son côté sombre et méchant semble réapparaître. Elle a aussi repris une vie sexuelle très active. Elle est homosexuelle, car elle aime aussi les femmes. Elle aime en fait l'amour et le plaisir !

2/ Ce nouveau visage, similaire à celui connu lors de votre arrivée dans la série, marque donc un nouveau tournant pour votre personnage. Comment avez-vous vécu cette évolution ?

Etre à nouveau méchante a été compliqué pour moi au début. J'avais en effet été très douce pendant de nombreux épisodes, où je n'avais pas à forcer mon jeu, étant pareille dans la vie. Mais je commençais à m'ennuyer du manque de rebondissements et d'événements.

A présent, grâce à l'évolution de mon personnage, j'ai à nouveau de nombreuses choses à défendre. La « douce » Audrey m'a permis une certaine pause dans mon interprétation et je suis à présent très contente de ce changement. Même si j'ai peur que les gens ne m'aiment plus.

3/ Lors de la précédente interview, vous nous aviez expliqué apprécié jouer une femme froide et revancharde, mais que vous aimez aussi le côté plus humain qu'avait connu votre personnage suite à son amnésie. Pensez-vous que l'évolution que connait en ce moment Audrey Mac Allister sera pérenne ou, à l'inverse, seriez-vous malgré tout tentée par un retour de la douce Audrey ?

Je pense qu'il va y avoir deux personnalités en elle, pendant plusieurs saisons ! Je ne l'imagine pas se faire démasquer. Elle sera extrêmement maline, arrivant toujours à rebondir et faisant en sorte de ne pas être confondue.

Même si plusieurs personnages commencent à s'en méfier, comme Peter Watson, Nicolas et Olga. Ce qui n'est pas le cas, à l'inverse, d'Hélène ni de Bénédicte. Pour autant, je pense que ce double-jeu va perdurer.

4/ Dans cette huitième saison, les péripéties amoureuses de votre personnage oscillent entre Nicolas, le père de votre fils, de qui vous semblez toujours amoureuse, mais aussi notamment le riche homme d'affaires Daniel Larson. Souhaiteriez-vous qu'enfin Audrey ait une relation plus stable, plus sereine et surtout désintéressée ?

Non, cela ne sera jamais son cas. Sinon Audrey Mac Allister n'aurait plus vraiment sa place. Mon personnage a besoin de couleurs et de péripéties ! Audrey utilise les gens qui l'entourent, notamment Daniel Larson.

Je vous l'ai dit précédemment, je la crois toujours amoureuse de Nicolas et le reconquérir sera son but ultime.

En parallèle, intéressée pour récupérer la fortune de Peter Watson, Audrey commence, de mèche avec l'avocat de la famille, à s'intéresser de près à sa sœur Eve, lui faisant quelques discrètes avances. Quel regard portez-vous sur cette facette sombre de votre personnage ?

Cette facette ne me déplaît pas, même si je trouve que les moyens utilisés sont pour certains immoraux. Ce qui me dérange un peu.

Audrey va utiliser toutes les méthodes possibles pour y arriver mais notons qu'Eve Watson n'est pas aussi naïve qu'on pourrait le croire. Elle sait où elle va.

Si, d'aventure, cette relation venait à se concrétiser, redouteriez-vous d'éventuelles scènes intimes avec une autre femme ?

Pas plus qu'avec un homme. Je n'ai en effet pas de soucis avec l'homosexualité. Que ce soit avec un homme ou une femme, une scène d'amour est toujours un peu compliquée. Mais je ne me sens pas mal à l'aise avec une partenaire du même sexe.

J'adorerais même qu'un mariage se concrétise entre Audrey et Eve. L'union homosexuelle entre deux femmes serait une grande première dans une série française. Cela serait aussi l'occasion, à titre plus personnel, de jouer en robe de mariée. Je crois d'ailleurs qu'Eve Peyrieux, ma comédienne partenaire, a le même souhait.

5/ Audrey Mac Allister jubile actuellement de part la revanche qu'elle est en train de prendre vis-à-vis de ceux qui l'ont faite souffrir, notamment la méchante Ingrid. Ces scènes sont-elles plus faciles à jouer ?

Au contraire, ces scènes sont plus difficiles. Tout est en effet plus compliqué lorsque l'interprétation doit différer de ce que l'on est vraiment dans la vie. En même temps, c'est encore plus intéressant !

J'adore jouer ces séquences-là même si, malheureusement, nous n'avons jamais autant de temps que ce que l'on aimerait. Ce qui reste un regret important. Je souhaiterais avoir davantage de temps, notamment pour échanger avec le réalisateur.

J'ai, dans la série, une personnalité un peu complexe, donc le jeu doit l'être aussi. Fonctionner à l'instinct, comme je le fais, est bien mais j'adorerais profiter plus encore du réalisateur pour aller plus loin.

6/ Revenons quelques instants à la perte de mémoire vécue précédemment et occasionnée par la tentative de meurtre en fin de cinquième saison. Quelles sont, selon vous, les principales clés d'une actrice, dans son jeu, pour marquer la souffrance, morale notamment, vécue dans pareille situation ?

Je crois ne pas trop réfléchir et y aller à l'instinct. L'interprétation du personnage n'est pas toujours évidente, et génère une sorte de schizophrénie. Selon l'ordre de tournage des séquences, je vais tantôt ne pas me souvenir de mon passé, tantôt être en pleine forme pour monter des plans absolument machiavéliques.

C'est une sensation très étrange, mais j'adore mon rôle en ce moment !

7/ Vous êtes davantage présente dans la maison de campagne, aux côtés de la bande. Comment est l'ambiance sur le tournage ?

L'ambiance est excellente. Nous avons de nombreux fou-rires. En plus, j'ai réussi à pleinement trouvé ma place.

Vous savez, il est toujours compliqué pour un comédien d'arriver dans un groupe soudé qui se connait si bien. Même si je les avais rencontrés à Saint-Martin, j'ai mis du temps à trouver ma place. C'est à présent chose faite.

Tous sont adorables, que ce soit l'équipe technique mais aussi les comédiens. Le rythme est effréné, encore plus pour les techniciens, qui ont une amplitude horaire plus importante.

Personnellement, j'apprends mes textes la veille. Je tourne en moyenne sept à huit séquences par jour. Ce chiffre peut monter, de façon extrêmement rare, jusqu'à douze. A l'inverse, d'autres journées sont moins chargées, étant présente sur une ou deux scènes seulement.

8/ Dans la série, votre fils est brillamment interprété par Valentin Byls. Une réelle complicité se dégage à l'écran entre vous deux. Un mot peut-être sur ce jeune acteur, pétri de talent, et à qui une belle carrière semble promise ?

Il est trop mignon et il joue très bien. Il est timide dans la vie, mais ce n'est plus le cas lorsqu'il est devant la caméra. Je suis très fier de lui ! C'était un petit garçon en arrivant dans la série, à présent c'est un homme. Il a aussi réussi à s'affirmer.

Valentin est quelqu'un qui ira sans doute loin dans sa carrière. Il a un fort potentiel !

9/ Une neuvième saison sera prochainement en tournage et une dixième a déjà été signée. Aura-t-on le plaisir de vous y retrouver ?

Je l'espère et je pense que oui ! Tout dépendra en fait du producteur, Jean-Luc Azoulay. On ne sait jamais : y aura-t-il de la place pour deux méchantes ? J'en suis convaincue, car mon personnage est malgré tout à moitié gentil.

10/ Pour conclure cet entretien, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs de notre blog, afin, pourquoi pas, d'essayer d'atteindre le million de téléspectateurs ?

Cela serait extraordinaire ! Nous aimerions tous que cette belle aventure continue. Nous comptons sur votre fidélité.

Ce fut une fois encore une joie d'effectuer cet entretien en votre compagnie Audrey.

Publié dans Télévision

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La comédienne Marion Huguenin nous parle en exclusivité de son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

La comédienne Marion Huguenin nous parle en exclusivité de son actualité !

Bonjour Marion,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous interprétez actuellement Chloé, dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire votre personnage et nous en donner ses principales caractéristiques ?

Chloé est la sœur d'Hélène, l'un des personnages principaux de l'intrigue. C'est une jeune femme de 23 ans, qui vivait précédemment en Australie, avec son père. Elle a grandi dans un environnement familial assez stable, mais elle a eu du mal à se remettre de la disparition de sa mère.

Elle avait alors essayé de se rapprocher de son père, mais aussi, malgré la distance, de ses deux sœurs, l'une habitant Paris et l'autre les Etats-Unis. Le décès de sa maman l'a poussé à faire de nombreuses bêtises. Elle est notamment tombée dans la drogue.

Chloé a connu de nombreuses relations amoureuses, bien souvent chargées d'émotions. Quel en a été le fil ?

Elle a d'abord rencontré Antoine, son grand amour, qui a réussi à la sortir de tous ses trafics. Chloé est même tombée enceinte, mais malheureusement a fait ensuite une fausse couche. Là encore, ce fut pour elle une douloureuse épreuve.

Accentuée ensuite par le décès de son compagnon, qui est sorti trop tôt de l'hôpital, à l'encontre des indications médicales, suite à un accident de moto.

A ce moment-là, mon personnage, très triste, s'est rapproché d'Emilie, la sœur d'Antoine. Sans trop savoir pourquoi dans un premier temps, une histoire s'est créée entre elles. Cette relation fut compliquée pour Chloé, ne sachant pas si elle aimait Emilie d'amour ou d'amitié. Cette idylle ne durera finalement que quelques épisodes.

Chloé s'est alors remise avec un homme, mais très rapidement a été trompée. Pour finalement être actuellement en couple avec Alex, une femme.

Au final, le personnage est difficile à cerner : est-elle bisexuelle, homosexuelle ou hétérosexuelle ? Je pense qu'elle est hétéro, mais elle ne sait pas trop où elle en est, elle semble perdue. C'est une femme qui se cherche encore.

2/Votre personnage est actuellement en couple avec une autre jeune femme. Quelles sont, selon vous, les principales clés d'interprétation associées ?

Je pense qu'il est important d'avoir beaucoup de complicité avec la personne avec laquelle on tourne, que ce soit un homme ou une femme. La relation qu'avait Chloé avec Emilie a représenté, à titre personnel, ma première expérience d'interprétation d'une homosexuelle.

Même si, au début, l'on peut penser que le jeu ne sera pas très simple, on s'aperçoit au final qu'il y a peu de différences. Que l'on embrasse un homme ou une femme ne change rien, car nous ne sommes pas amoureux.

Si ce n'est que les premiers temps sont un peu bizarres, je pense qu'il n'y a pas plus de clés avec une femme qu'avec un homme. En plus, Claire-Lise Lecerf, qui interprétait Emilie, est une amie dont je suis proche, je connaissais donc sa personnalité par cœur. Il n'y a pas de tabous entre nous, nous savions donc parfaitement où nous situer.

Il en va de même avec Chalotte Noiry, qui interprète actuellement Alex. Nous nous entendons très bien et il n'y a aucun problème.

Au cours des nombreuses aventures déjà vécues dans la série, Chloé a alterné les relations amoureuses avec les hommes et les femmes. On la sent d'ailleurs déçue des hommes. Quel regard portez-vous sur les rebondissements qu'à connu votre personnage ?

J'ai été un peu étonnée de ce changement de cap ! Personnellement, j'ai du mal à suivre Chloé. J'en avais parlé à Jean-Luc Azoulay, le producteur de la série, qui m'avait alors répondu que Chloé est en fait une hétéro perdue, mais curieuse.

Elle est tellement déçue des hommes que, finalement, elle essaie autre chose. C'est quelqu'un de gentil qui se laisse facilement influencer. Elle se fait aisément avoir par ses sentiments : quand elle aime, elle aime vraiment. C'est aussi le cas dans le cadre familial : elle a une sincère relation avec sa sœur Hélène, chacune sera toujours présente pour l'autre.

Je pense qu'elle est allée, avec les hommes, de déceptions en déceptions, notamment avec Alexandre et Sam. C'est pour cela aussi qu'elle s'est jetée dans les bras des femmes. Chloé a l'air forte d'apparence, mais elle est perdue et est quelqu'un de très fragile.

3/ Vous êtes moins présente depuis quelques épisodes dans la série. Aimeriez-vous que, par la suite, les téléspectateurs puissent retrouver plus régulièrement Chloé ? Le cas échéant, comment souhaiteriez-vous voir évoluer votre personnage ?

J'aimerais évidemment interpréter Chloé d'une façon plus régulière, j'adore ce personnage et l'équipe avec laquelle je tourne. Si cela me permet aussi de faire des projets à côté. J'aime bien, en effet, passer alternativement sur des rôles complément différents. J'adore Chloé, donc je reviendrais avec grand plaisir plus régulièrement dans la série.

Concernant l'évolution de mon personnage, j'aimerais que Chloé travaille durablement, pour la remettre un peu sur les rails. C'est le cas actuellement dans un magasin de disques. Cela devrait l'aider à se remettre sur le droit chemin.

Pourquoi pas aussi une certaine stabilité au travers d'une belle relation amoureuse. En même temps, jouer des histoires qui vont dans tous les sens, comme ce fut le cas jusqu'à présent, est plutôt drôle.

4/ En parallèle, vous êtes actuellement à l'affiche du court-métrage « La fin », de François Nolla et Hugo Hubert, où vous interprétez la jeune Lia. Quelle en est l'histoire ? Quel est le message attendu ?

C'est l'histoire de Lia, une jeune femme de 25 ans, qui, à première vue, a tout pour être heureuse dans la vie. Son mari Franck est banquier et le couple a beaucoup d'argent. D'apparence, c'est un peu la publicité américaine, c'est ce que tout le monde pourrait rêver dans sa vie.

Au final, Lia ne s'épanouit absolument pas dans cette vie-là. Il va y avoir une grosse crise économique et sociale, où l'argent ne signifie plus rien. Il n'y a plus d'électricité, ni d'eau, les éboueurs ne passent plus.

Lia va donc devoir se remettre en question, et s'émanciper quelque peu. Jusqu'à présent, son mari la prenait sous son aile et avait le contrôle de sa vie. C'est à présent à elle de s'assumer, dans une sorte de fin du monde.

Où et quand peut-on voir ce court-métrage ?

L'avant première a eu lieu samedi 31 janvier, à Commune Image de Saint-Ouen. Pour ceux qui n'ont pas pu venir, une nouvelle projection se déroulera le mercredi 11 février, à 11h, à l'Etoile Saint-Germain à Paris.

5/ Deux facettes bien différentes de votre personnage y sont traduites, comme en témoigne l'affiche. Quelle partie du personnage préférez-vous ? La Lia d'avant ou celle d'après ?

Laquelle avez-vous pris le plus de plaisir à interpréter, et pour quelles raisons ?

Il m'est très compliqué de répondre à cette question car j'ai vraiment pris du plaisir pendant tout le tournage. Il y a, dans le film, beaucoup de scènes de fantasme, montrant ce que Lia aimerait faire dans son quotidien et qu'elle n'ose pas. Ses souhaits sont donc retranscrits à l'écran, ce qui a été pour moi très intéressant à jouer.

La Lia d'après est elle-aussi passionnante à interpréter. En fait, j'ai traversé plein de facettes, car mon personnage est en dépression. Ainsi, tout se passe par le corps et par les regards.

Au travers du film, nous avons voulu montré que, même si nous sommes aujourd'hui dans un système capitaliste, l'argent n'est peut-être pas l'unique fin en soi. On peut se demander si l'on n'est pas plus heureux lorsque nous ne possédons plus rien. Nous avons voulu passé le message selon lequel une personne pleine aux as n'est pas forcément plus heureuse que quelqu'un dans la décrépitude.

Nous l'avons abordé précédemment, beaucoup de messages et d'émotions sont passés par le corps en lui-même. Justement, comment s'est passé le tournage, notamment de ces scènes si particulières ?

Le tournage s'est extrêmement bien passé. J'ai trouvé une famille de cinéma avec laquelle je me suis complètement épanouie. D'ailleurs, la plupart des personnes ont aussi travaillé dans le court-métrage « Je suis le bon choix », que j'ai réalisé.

« La fin » est une coréalisation. Travailler avec deux directeurs d'acteurs était une première me concernant, et cela a été très enrichissant. Les deux réalisateurs étaient parfaitement complémentaires. Ils nous disaient la même chose, mais avec deux termes différents.

Il y avait une réelle osmose entre les réalisateurs, les comédiens et toute l'équipe ! J'ai beaucoup aimé aussi la façon de travailler : les réalisateurs expliquaient individuellement à chaque acteur ce qu'il devait faire, mais nous n'étions pas forcément conscients de la back-story des autres personnages.

Chaque acteur travaille d'une façon différente, ce que les coréalisateurs ont très bien compris, si bien qu'ils ont réussi à faire sortir de moi des choses dont je n'étais même pas consciente avant. Ce fut très intéressant. Des membres de l'équipe m'ont dit qu'il y avait une Marion avant le tournage, et il y a depuis l'achèvement de ce court-métrage une autre Marion. Je pense qu'ils n'ont pas tort !

Pour finir, je dirais que c'est un travail différent mais complémentaire de l'interprétation de Chloé dans « Les Mystères de l'Amour ». Contrairement à la télévision, on travaille beaucoup plus lentement. Nous avions donc davantage de temps pour approfondir les choses. A la télévision, il faut être tout de suite très efficace ; c'est pourquoi avoir travaillé sur une série comme « Les Mystères de l'amour » m'a beaucoup aidé pour interpréter Lia car j'entrais tout de suite dans l'émotion.

A l'inverse de mon personnage dans la série de TMC qui est, nous l'avons dit, assez ambigu, je connaissais, pour « La fin » toute la back-story de Lia, que j'ai travaillée en amont avec les réalisateurs. Je comprenais chacune de ses réactions.

6/ Nous pouvons également vous retrouver, au travers du concours Nikon, dans le court-métrage « Je suis le bon choix ». Un petit mot peut-être sur cette belle aventure ?

Je voulais absolument participer au concours Nikon que je trouve absolument génial et que j'ai découvert l'année dernière. Le thème de cette cinquième édition est « Je suis un choix ». J'ai de suite été inspirée pour parler de l'adoption.

Mon souhait de départ était de relater l'histoire d'un couple voulant avoir un enfant, mais dont l'un des deux est stérile. Pour se demander ensuite quelle serait la bonne solution entre abandonner l'idée, faire une insémination artificielle ou adopter. Au final, mon idée s'est transformée grâce à l'idée géniale d'Edouard Valette avec qui j'ai coécrit ce film.

D'ailleurs, il s'agit là de ma première expérience d'écriture.

C'était aussi ma première réalisation. Nous avons pris beaucoup de plaisir sur le tournage. Aidé aussi en cela par la présence et l'accompagnement de plusieurs membres de l'équipe de « La fin ». C'était un vrai travail d'équipe et ce fut une expérience géniale !

Auriez-vous le souhait de renouveler ce genre d'expérience ?

Avec grand plaisir ! Lors de mes cours de théâtre, j'avais réalisé un « film », dans le cadre d'un exercice. Le metteur en scène m'avait alors fait remarquer que je semblais avoir des facilités pour comprendre les acteurs et les aider dans leur jeu. Passer derrière la caméra est bien différent du jeu de comédien, c'est une tâche moins nombriliste.

Lors du tournage de « La fin », l'un des réalisateurs m'avait demandé si je souhaitais prendre part à la réalisation. Ma réponse fut alors négative, pensant ne pas avoir la patience d'obtenir des comédiens avec exactitude ce que j'imaginerais sans être trop autoritaire et tyrannique (rires) !

En fin de compte, le moment était venu, au travers du concours Nikon, de sauter le pas. Cela m'a énormément plu. Renouveler l'expérience serait un plaisir maintenant, alors qu'il y a quelques mois seulement, j'aurais tout simplement été incapable de le faire. J'ai appris à me calmer.

J'ai d'ailleurs beaucoup observé sur le tournage des « Mystères de l'Amour », cela m'a énormément appris. J'en profite pour remercier l'équipe technique, qui m'a expliqué de nombreuses choses au niveau technique. Nous sommes une vraie famille, qui travaille ensemble depuis des années. Les membres de l'équipe sont toujours là pour nous donner des conseils. Des tournages aussi rapides sont très instructifs car l'on va directement dans l'efficacité !

7/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre dans vos différents projets ?

Je voudrais simplement vous dire que je suis ravie que vous continuiez à nous suivre sur TMC. Nous avons une chance énorme et nous en sommes conscients. Nous ne vous répondons pas forcément toujours car nous sommes très occupés. Mais, très honnêtement, je ne vous oublie pas

C'est toujours une joie de voir que vous êtes présents, que vous nous aimez et nous écoutez. Cela n'a pas de prix. Nous sommes tous conscients que nous sommes là grâce à vous et que la série existe aussi par votre soutien et votre fidélité ! Je vous en remercie.

Merci Marion de votre gentillesse et votre disponibilité !


Publié dans Télévision

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Le comédien Stephen M. se présente et nous raconte ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Stephen,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous interprétez actuellement le personnage de Stephen dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire ce jeune saxophoniste ?

Stephen est un jeune saxophoniste guidé par la fatalité, heureusement pour lui bénéfique, de la vie. Il a rencontré Fanny, dont il est fan et tous deux s'entendent a priori bien. Ce qu'il a vu d'elle à la télévision, sa beauté notamment ainsi que son charme, se confirme totalement et il a, du coup, eu un coup de foudre instantané.

Il laisse faire la chance et essaie de montrer à Fanny qu'il est emparé d'une énergie qui l'oblige à être constamment près d'elle. Malgré tout, Stephen est une personne assez timide et réservée, qui se prend au jeu et qui est plutôt heureuse de sa nature d'être. Reste à savoir comment cela va évoluer.

2/ Apparu en saison 7, Stephen est de retour depuis peu. Sans révéler d'intrigue, que va-t-il lui arriver au cours de la huitième saison, actuellement en diffusion ?

Moi-même je ne sais pas encore. Stephen va probablement s'immiscer un peu dans la vie de Fanny. Il va essayer de le faire le moins maladroitement possible.

Je n'ai aucune idée précise pour le moment de ce qui va arriver à mon personnage. C'est Jean-Luc Azoulay, le producteur de la série, qui décidera de l'évolution de son histoire...

Mais j'espère qu'il pourrait se passer quelque chose d'inattendu et de spectaculaire.

3/ Ce saxophoniste, fan de la jeune chanteuse Fanny Greyson, apparaît, nous l'avons dit, de façon ponctuelle. Aimeriez-vous que votre personnage occupe un rôle plus récurrent ? Le cas échéant, quelle évolution souhaiteriez-vous qu'il puisse connaitre ?

Je serais bien sûr ravi que le personnage de Stephen apparaisse plus souvent et qu'il se donne une personnalité propre et forte. Qu'il est difficile d'interpréter quand les apparitions sont seulement ponctuelles. Ayant personnellement tout une vie à côté, on peut en effet perdre son personnage un peu maladroitement.

Je n'aimerais pas déplaire aux fans en brisant la relation qui s'est construite entre Fanny et Christian. Il faudrait donc essayer de trouver un compromis car, malgré tout, Stephen est très accroché à Fanny. Je ne le vois pas s'attacher à quelqu'un d'autre pour l'instant. Il y a quelque chose de tragique dans ce personnage, quelque chose qui nous est tous déjà arrivé...même lorsqu'on aime, la passion peut nous surprendre...et alors....quel choix faire ?

La question est simple : Soit on accepte de mettre une gifle volontairement au public, soit on accepte de le laisser dans sa petite routine. C'est à voir.

4/ Votre personnage joue quelque peu les trouble-fêtes dans le couple Fanny-Christian. Son intégration n'a, de fait pas été facile. Comment faire pour améliorer les choses ?

Les clés sont plutôt compliquées étant donné que mon personnage arrive dans une position peu appréciable. C'est logique à dire mais très difficile à interpréter, du fait que peu de monde souhaite l'apparition du personnage dans la série. Même si je mets tout en œuvre pour qu'il n'ait pas de mauvais côtés, contrairement au personnage d'Eric Fava par exemple.

Pour autant, de nombreux téléspectateurs arrivent à s'en détacher et à apprécier un nouveau personnage tel qu'il est. À ma grande surprise, j'ai de nombreux retours favorables. La clé pour réussir et qu'il soit accepté, serait une prise de conscience de Christian, du fait qu'il n'a pas ou plus de légitimité dans ce couple, ou de Fanny ou bien même de Stephen qu'il n'aurait pas sa place entre ces deux personnages et qu'il devra choisir son propre chemin tout en restant connecté aux autres protagonistes.

Pour, du coup, essayer de créer une amitié forte avec Fanny et, par la suite, Christian et son entourage.

Nous l'avons précédemment évoqué, ton personnage apparaît actuellement de façon ponctuelle. Quelles sont du coup, selon vous, les clés pour interpréter avec succès ce genre de personnage ?

Pour ne pas perdre le jeu de mon personnage, j'essaie de me rappeler mes premiers amours à l'âge de 16 ou 17 ans. Ma vie personnelle a évolué depuis mais la situation rencontrée actuellement par ce perso ressemble un peu à celle que j'ai pu connaitre plus jeune : la rencontre, le coup de foudre, le doute : est-ce que je vais réussir à la conquérir ou non ? Est-ce que j'abandonne ou pas ? Quelles sont les techniques à mettre en place pour séduire fanny ? Ça reste très gamin...

Ce sont vraiment une réflexion et une mentalité enfantines. Stephen essaie de montrer ses atouts au travers notamment de la musique, se demandant ce qui pourrait plaire ou non à Fanny. Sans pour autant la pousser à bout.

C'est intéressant à jouer car c'est comme cela que Jean-Luc Azoulay m'a décrit le rôle. Une personne assez romantique, un peu timide et perdue. Face à l'immensité de la chance qui lui arrive, Stephen a du mal à réagir pour l'instant et à réaliser ce qui se passe. Même si j'essaie de le jouer très naturellement malgré mes lacunes et mon stress naturel.

5/ Nous avons vu plus haut l'incertitude sur le contenu de l'évolution de votre personnage. Si vous aviez la liberté d'écriture, comment orienteriez-vous votre personnage ?

Si j'avais le choix, je le mettrais très proche de Fanny, tant au niveau personnel que professionnel. Ils enchaîneraient tournées sur tournées, notamment au saxo ou bien via d'autres talents cachés du personnage.

Il faut, pour autant, savoir prendre son temps et ne pas dévoiler de suite toutes les cartes. Même si, bien évidemment, j'aimerais être chaque jour en tournage, je comprends parfaitement le positionnement de la production, à savoir donner du temps au personnage pour s'intégrer.

Une fois ce dernier adopté par le public, si tant est que ce soit le cas, ce sera alors l'occasion de donner à Stephen plus d'importance et de lui faire faire des grandes choses. Comme le veut l'esprit de la série, notamment avec Fanny.

6/ Vous menez, de front, une carrière dans le mannequinat. Quelle complémentarité y retrouvez-vous ? En quoi chacune de ces facettes est-elle aidante pour l'interprétation de l'autre ?

Il n'y a pas d'aide dans l'aspect physique et beauté. Car, en tournage, je suis là pour jouer et ce que j'appelais avec maladresse les « cadres-beauté » ou les « plans-beauté » n'existent pas au cinéma.

En plateau, je ne suis pas là pour faire une belle photo ou une belle image, je suis présent pour interpréter un rôle du mieux que je peux.

Ces deux facettes m'aident par contre dans la concentration et dans la post-préparation d'une scène. Il faut apprendre son texte, se faire maquiller, s'habiller, sans oublier d'écouter les nombreuses consignes des producteurs et des réalisateurs. Du coup, quand on se lance, on est là pendant près de quinze minutes à tourner quelque chose de concret.

A l'inverse, dans le mannequinat, j'essaie d'apporter quelque chose, de jouer un rôle et d'avoir une idée derrière la tête pour chaque image. Bref, de ne pas être juste une statue. J'ai la chance d'apporter un plus à chacune de mes photos et j'espère le réussir également dans chaque scène que j'interprète, même si c'est un exercice nettement plus compliqué.

J'ai eu l'opportunité de faire de la photo pendant près de 5 ans, à un niveau quasi professionnel. Même si, au final, je préfère la comédie, le mannequinat m'a permis de mieux appréhender ce nouveau métier.

7/ Revenons quelques instants sur votre parcours. Comment avez-vous eu envie de devenir comédien et mannequin ?

J'ai grandi depuis mon plus jeune âge en montagnes, dans une toute petite ville, où l'école, le sport et la musique étaient mes seuls loisirs. J'ai fait, jusqu'à mes 18 ans, un nombre conséquent chaque semaine d'activité extra scolaire.

Bon élève à l'école grâce à ma mère notamment, j'ai suivi un cursus scientifique. Venant d'une famille de gendarmes, j'ai toujours fait ce que l'on me disait de faire. Ainsi, j'ai toujours été très assidu dans les différentes disciplines précédemment citées.

Mon intégration dans le milieu du mannequinat s'est faite suite à un repérage dans la rue, où j'ai joué dans le film « Ma première fois », puis l'on m'a ensuite conduit à une agence de mannequin au travers de laquelle il m'a été proposé de faire des tests pour L'Oréal. Bien que n'ayant alors aucune expérience, mon profil a été retenu, au détriment d'autres grands mannequins plus habitués. Puis, avec quelques photos, j'ai été pris dans beaucoup d'agences, me permettant de signer plusieurs grands contrats.

En fait, je n'ai jamais voulu être mannequin. Des métiers comme celui-ci ou bien encore comédien n'existent pas dans les montagnes où j'ai grandi. J'espérais davantage évoluer dans le milieu du sport ou de la musique. Cela est venu à moi.

Quelles expériences avez-vous connues jusqu'à présent ?

Lorsque l'opportunité de devenir mannequin s'est présentée, je ne l'ai pour autant pas refusée et j'ai continué en parallèle mes études. N'étant pas très grand, j'ai très vite été limité dans le milieu de la photo, ne pouvant gagner ma vie par exemple via des défilés. J'ai, du coup, essayé de faire des courts-métrages.

Au début, j'ai réussi à être embauché de par mon profil de mannequin, sans expérience aucune de la comédie. Les différents courts-métrages auxquels j'ai pu participer, ayant un premier rôle, ont tous été sélectionnés au Festival de Cannes.

Depuis un an et demi que je suis à Paris, j'essaie pleinement de démarcher des agences de comédiens, même si je ne dispose pas d'un CV ni d'un cursus appropriés. Je leur demande malgré tout d'essayer de me faire confiance, de me donner une petite chance et de m'intégrer à des castings.

Concernant mon arrivée dans la série de TMC, j'ai fait un casting et j'ai eu la chance d'être sélectionné face à de vrais acteurs comédiens. Peut-être que mon expérience du saxo m'a aidé, c'est même sur...

Je passe mon temps, chez moi, à apprendre les bonnes pratiques pour jouer, à découvrir tout ce qu'il faut savoir et à écouter des gens expérimentés. J'ai, depuis un an maintenant, le rêve et le désir d'être comédien à part entière.

Cela m'est venu en découvrant que ce milieu était en fait accessible à tous. Tout le monde a le droit d'essayer d'être comédien au détriment d'une carrière de mannequin. J'ai beaucoup échangé aussi avec l'équipe des « Mystères de l'Amour », tout le monde est adorable, en particulier Elsa Esnoult, qui a toujours été présente pour me donner des conseils, m'aider à répéter mes textes et me sentir plus à l'aise lors de mes débuts. Les fans sont également géniaux aussi.

Pour l'instant, je n'ai eu absolument aucune chose à redire, ce qui m'a donne encore plus l'envie de continuer dans ce parcours.

Prenez-vous aussi en parallèle de votre apprentissage personnel certains cours pour perfectionner votre technique ?

Pour l'instant, j'essaie de finir correctement mon Master II de commerce international à La Sorbonne. N'ayant que peu de cours, j'en profite pour visionner, plusieurs heures durant, de nombreux films. Certains même, une vingtaine d 'entre eux, que j'ai vu à de très nombreuses reprises !

Dès l'année prochaine, à l'obtention de mon Master, je vais prendre le temps de faire des écoles de cinéma, des écoles de comédiens et des stages. Je vais hausser mon niveau pour avoir quelque chose de complémentaire à offrir aux téléspectateurs.

Je me perfectionne également dans d'autres domaines que je garde secrets...

8/ Vous êtes jeune, moins de 25 ans, avec l'avenir devant vous. Justement, quels sont vos projets et vos souhaits pour la suite de votre carrière ?

Avez-vous l'envie de continuer en parallèle vos deux parcours, en tant que comédien et en tant que mannequin ? Ou, à l'inverse, aimeriez-vous plutôt en accentuer un ?

C'est une très bonne question. Avoir intégré l'équipe des « Mystères de l'Amour » m'a ouvert les yeux. J'y pensais, mais je n'y croyais pas. J'ai eu la chance que des gens m'aient donné l'opportunité de m'exprimer et des outils pour progresser. Je pense du coup mettre de côté le milieu de la photo.

Même si j'étudierais avec attention d'éventuelles offres, j'aimerais privilégier le milieu de la comédie, où il y est plus facile d'apporter des choses, de créer et d'apprendre. Je m'exprime mieux au travers de la comédie et je pense pouvoir apporter beaucoup également.

Quels rôles aimeriez-vous pouvoir interpréter ? Souhaiteriez-vous poursuivre dans le milieu télévisuel, ou vous orienter davantage vers le grand écran ?

Mon rêve serait de faire du cinéma ! Tous les rôles que j'aimerais interpréter sont résumés par l'acteur Tom Cruise. J'ai plein d'idoles que j'admire et dont j'apprécie le travail, mais Tom Cruise est celle dont je me rapproche le plus.

J'aurais adoré interpréter son rôle dans « Mission impossible », « Magnolia » ou bien encore « Top gun ». J'apprécie grandement cet acteur, son jeu et sa personnalité.

Il est, pour moi, une belle référence. Je mets certainement la barre un peu haut, mais si j'avais à choisir, j'aimerais interpréter ses films.

9/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre carrière et votre parcours ?

Je ne suis pas quelqu'un qui partage beaucoup ni sa vie privée ni sa vie professionnelle, mais il est vrai que, dans le contexte actuel, cela devient indispensable.

Je ne vais pas le faire parce que je dois le faire, mais il est à noter que les premiers fans que j'ai eus de la série ou de mes photos étaient tous très contents que je partage ce que je fais, que je partage un peu de ma vie privée et beaucoup de ma vie professionnelle.

Je pense, dès l'année prochaine, avoir beaucoup de projets. Cela sera sans nul doute très intéressant à suivre, car j'ai beaucoup à apprendre du public, que je ne connais pas et que je n'ai jamais côtoyé. Sans public, il est inutile d'essayer de construire.

La seule chose qui m'intéresse est de faire ce qui plait. S'il n'y a personne pour me suivre ou me dire ce qui ne va pas, je serais un peu dans l'embarras. C'est pourquoi j'invite tout le monde à me suivre, à me communiquer des idées, que ce soit ouvertement ou par message privé.

J'aurai une petite baisse de régime en ce début d'année 2015 suite à des problèmes de santé, relativement graves mais passagers, néanmoins je serai toujours prêt à accepter les critiques et à apprendre de nouveaux projets et de nouveaux concepts.

Un grand merci Stephen de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Télévision

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Marion Aydalot sur notre blog : "Le PSG sera quand même champion !"

Publié le par Julian STOCKY

Marion Aydalot sur notre blog : "Le PSG sera quand même champion !"

Crédit photo : Sébastien Lory


Bonjour Marion,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview.

Nous rappelons que les lecteurs peuvent suivre vos pronostics aux côtés d'Alexandre Ruiz et de Franck Leboeuf sur Planète Psg.

1/ Fin janvier, l'OM et l'OL représentent sans doute les deux plus importantes surprises du championnat de France de football, devançant le PSG. Comment expliquez-vous ce classement ? Traduit-il la réussite des deux Olympiques ou la moins bonne performance du club de la capitale ?

Ce n'est jamais une surprise d'avoir Lyon et Marseille en tête de notre championnat ! Bien au contraire, si l'on se réfère aux moyens mis dans les deux clubs et à leur histoire. J'appelle « surprise » un classement où, sans vouloir dénigrer personne, Nantes et Toulouse seraient dans les trois premiers.

Il y a, aujourd'hui, quatre gros clubs en France : le Psg, Monaco, Marseille et Lyon. C'est peut-être plus surprenant de voir Lyon à cette place-là que Marseille. Mais Jean-Michel Aulas sait mieux que personne être un redoutable homme d'affaires, avec l'aide de Bernard Lacombe qui lui sait aller chercher les bons joueurs. C'est pourquoi je ne suis finalement pas tellement étonnée de la réussite actuelle des Lyonnais.

Concernant le Psg, Laurent Blanc n'est pas l'entraineur rêvé. Il est donc tout à fait normal que cette équipe ait des hauts et des bas.

2/ L'Olympique Lyonnais dispose d'un effectif jeune et donc peu expérimenté. Même si l'équipe d'Hubert Fournier n'a plus qu'une seule compétition à disputer, le championnat de France, pensez-vous les lyonnais capables de finir dans les deux premiers à la fin de saison?

Pourquoi pas, même si je pense qu'ils vont se fatiguer, même s'ils ne leur restent effectivement plus que le championnat. Je les vois finir dans les trois premiers et donc se qualifier pour la Ligue des Champions. Parce qu'ils ont le niveau, parce qu'ils jouent bien et que l'entraineur fait ce qu'il faut.

Cependant, c'est une équipe encore trop jeune, avec une défense centrale qui n'est pas au niveau. Je pense que l'on s'emballe beaucoup sur l'OL, notamment sur Lacazette. J'attends de voir, car nombreux sont, par le passé, les joueurs ayant fait une saison exceptionnelle en France mais qui ensuite n'ont pas été capables de s'imposer dans un autre championnat.

Alexandre Lacazette est un grand espoir du football français, mais ce n'est pas pour autant une preuve qu'il aille très loin dans les années à venir.

3/ L'attaquant français Alexandre Lacazette réalise un championnat de très haut niveau. Selon vous, sera-t-il encore lyonnais l'année prochaine ?

Quel est son intérêt : confirmer une saison supplémentaire à Lyon, en leader de l'équipe, ou partir en pleine gloire, pour rejoindre pourquoi pas un grand d'Europe ?

Une carrière de footballeur étant très courte, dans pareille situation, je lui conseille de partir en fin de saison. Il a prouvé ce qu'il avait à prouver à Lyon, il n'a donc pas besoin de rester. Son talent est reconnu, comme l'est celui du belge Eden Hazard qui avait fait une saison de trop à Lille : il aurait pu partir plus tôt à Chelsea.

Il est au top, c'est le moment pour lui de partir. Toutefois, je ne crois pas qu'il doive aller dans une équipe comme le Psg. C'est en effet un club qui a du mal avec les joueurs francophones et, inversement, les joueurs francophones rencontrent des difficultés à s'imposer à Paris.

J'aimerais bien voir Lacazette à Arsenal, comme avait pu le faire avant lui Olivier Giroud lorsqu'il a quitté Montpellier. Pourquoi pas à Tottenham ou Liverpool. J'espère que des propositions s'offriront à lui car ce n'est pas sûr que les grands d'Europe s'intéressent tellement à lui.

4/ L'Olympique de Marseille constitue l'autre surprise de ce championnat. Quelles sont, de votre regard, les clés de la réussite de Marcelo Bielsa ? Croyiez-vous à ce projet en août dernier ?

Je croyais en Bielsa mais je ne m'attendais pas à ces résultats-ci. On peut remarquer que dès qu'un entraineur étranger arrive en Ligue 1, les performances de son équipe s'en font ressentir positivement. Il faut ce genre de personnalité un peu folle à Marseille. Les supporters adorent cela!

Il faut aussi quelqu'un qui ne parle pas la langue. Je trouve cela très important. C'est vrai aussi pour un joueur. Moins ils voient ce qui est écrit les concernant dans la presse, mieux ils s'en porteront. Tellement d'horreurs y sont dites.

De façon générale, notre championnat a besoin davantage d'entraineurs étrangers car les français occupant ces postes ne sont pas bons. Exceptions faites de Blanc, Deschamps et Wenger. C'est pourquoi Labrune a très bien fait d'aller chercher Bielsa. L'argentin est, selon moi, un meilleur entraineur que Laurent Blanc.

Il est important également de se rappeler que l'équipe marseillaise est composée de très bons joueurs. Pour ne citer qu'eux, Mandanda mériterait d'être titulaire en équipe de France, N'Koulou est costaud en défense, sans oublier Gignac et Thauvin. Le classement actuel n'est finalement qu'un juste retour ces choses ! Ce n'est pas l'effectif de Toulouse ou de Bordeaux.

Les Olympiens jouent sur un rythme effréné depuis le début de la saison. Les prestations commencent à s'en faire ressentir. Est-ce là la fin de la domination marseillaise sur notre championnat ?

Je pense, en effet. Bielsa a obtenu de très bons résultats en début de saison, mais il épuise les joueurs. Arrive donc un moment où les organismes ont plus de difficultés.

L'OM est un peu à l'image de son match contre Paris : 25 minutes énormes avec des joueurs en pleine possession de leurs moyens, puis le reste où les marseillais s'épuisaient petit à petit.

Aussi, les Olympiens sont partis très forts dans notre championnat mais je pense qu'il leur sera difficile de tenir ce rythme jusqu'au mois de mai. Je préfère les diesels, comme l'OL. Rudy Garcia en était spécialiste avec Lille. Bielsa, avec l'école latine, représente l'inverse.

5/ Intéressons-nous à présent au Paris Saint-Germain. Quel regard portez-vous sur la saison des parisiens ?

L'équipe était plutôt bien partie, enchainant uniquement matchs nuls et victoires. Les résultats n'étaient pas si catastrophiques. Beaucoup de joueurs, selon moi, ont régressé à cause de Laurent Blanc : Sirigu, Digne et Matuidi notamment.

Les recrues de Blanc n'ont pas été à la hauteur de l'envergure attendue du nouveau Psg, comme Aurier et Cabaye. Ce sont certes de bons joueurs, titulaires dans leurs équipes nationales respectives, mais Paris a besoin d'aller chercher des joueurs sur le banc de Chelsea, de Barcelone ou bien encore du Real Madrid.

Autrement dit, des joueurs qui ont une certaine impatience, comme ont pu l'avoir avant eux Maxwell et Alex. Mais, malheureusement, le Psg n'a plus Leonardo ! Il y a quelques temps, Paris disposait dans ses rangs de Leonardo, Ancelotti et Beckham pour calmer le vestiaire, c'était juste exceptionnel !

Aujourd'hui, le Psg dispose de Laurent Blanc, dont le réseau est trop fermé car il ne connait pas assez de joueurs. Il est impossible de compter sur lui pour aller chercher des joueurs exceptionnels, car il n'a pas l'ouverture sur l'Italie, ni sur l'Espagne ou l'Allemagne. Le recrutement est le problème de Blanc et donc du Psg.

De plus, ne pas faire jouer plus Ezequiel Lavezzi est, selon moi, une grave erreur ! L'année dernière, Mourinho avait dit en conférence de presse, évoquant le Psg, que l'équipe était exceptionnelle, avec des joueurs parmi les meilleurs du monde : Ibrahimovic, Thiago Silva, Thiago Motta et Lavezzi.

Beaucoup reprochent à l'argentin son rythme de vie, il est vrai qu'il fait toujours des débuts de saison moyens, mais il se transcende en Ligue des Champions : c'est alors un tueur !

A Paris se dégage une liste de seulement 14 joueurs, pas plus : tous les titulaires auxquels s'ajoutent Pastore, Lucas et Marquinhos. Peut-être aussi Digne. Le reste de l'effectif n'est tout simplement pas à la hauteur du Paris Saint-Germain.

Laurent Blanc a beaucoup fait tourner son équipe, mais ce n'est pas viable avec l'effectif actuel, contrairement à Chelsea ou au Real Madrid.

Bref, il faut vite changer de coach, il est nécessaire de recruter un vrai directeur sportif, pour enfin aller chercher des nouveaux Alex et des nouveaux Maxwell. Je suis certaine que nombreux sont les joueurs sur les bancs des clubs précédemment cités qui n'attendent qu'une seule chose, être titulaires dans un grand club. Intéresser ces profils de joueurs est la force majeure du Psg. Laurent Blanc ne l'a pas compris, à l'inverse de Leonardo : espérons donc qu'un nouveau Leonardo arrive à Paris !

Comment expliquer qu'une équipe pétrie d'autant de talents et de joueurs d'expérience se retrouve autant en difficulté dès qu'elle encaisse un but ? D'où viennent cette frilosité et cette anxiété, qui n'existaient pas la saison passée ?

L'année dernière, l'équipe s'autogérait. J'ai la naïveté de penser que cela était dû grandement à Carlo Ancelotti qui avait vraiment donné une confiance exceptionnelle aux joueurs les mois d'avant. Donc l'équipe pouvait encore fonctionner.

A l'inverse, cette saison, Ancelotti et Leonardo sont loin, et, quitte à me répéter, le recrutement n'a pas été bon. Exception faite de David Luiz, pour lequel je suis plus tolérante.

Les cadres du Psg, notamment Zlatan et Thiago Silva savent parfaitement que des recrues comme Aurier et Cabaye ne sont pas du niveau attendu pour Paris. Ils savent aussi sans doute que Blanc n'est lui-même pas au niveau.

Ajoutons à cela l'erreur du président Nasser Al-Khelaifi, qui est allé déjeuner avec les joueurs. Ce n'est pas quelque chose à faire : un président de club doit certes être proche de ses joueurs, mais une barrière doit exister, sinon les joueurs sont trop proches de leur instance directionnelle et l'entraineur n'a plus son mot à dire.

C'est aussi là l'un des problèmes de Blanc. Ce dernier n'est pourtant pas un mauvais entraineur, il pourrait être très efficace à Dortmund, à Brême ou pourquoi pas à l'Inter. Mais il n'est pas à la hauteur d'un club comme Paris, qui sera dans les dix années à venir du calibre de Manchester City ou du Real.

6/ Les critiques concernant Zlatan Ibrahimovic commencent à se faire grandissantes. L'international suédois a-t-il perdu de sa superbe ? Est-il un « poids » pour l'équipe, empêchant ses coéquipiers de pleinement s'exprimer ?

Tout à fait ! Zlatan a 33 ans, un âge à partir duquel il est difficile pour un attaquant d'être encore exceptionnel. Le suédois est aussi un très bon joueur de club, capable de gagner tous les championnats, mais il n'est pas capable de gagner la Ligue des Champions.

Aujourd'hui, Paris se doit de préparer l'après Zlatan, car le club n'a pas dans son effectif actuel le joueur capable de prendre sa succession. Il faut aller chercher un joueur comme Neymar, même si ce dernier n'aura peut-être pas envie de quitter le Barça, ce qui serait tout à fait compréhensible.

Je suis d'ailleurs étonnée que l'après Ibra n'ait pas été préparé dès la fin de saison dernière. Le géant suédois avait fait une saison exceptionnelle et enchainer une deuxième année du même niveau est difficile.

Je crois effectivement que Zlatan est un poids pour le vestiaire. Je crois davantage en un joueur comme David Luiz pour le vestiaire, lui qui a gagné la Ligue des Champions. Actuellement, Paris a besoin de joueurs d'expérience, qui ont joué la finale de la Ligue des Champions ou la Coupe du Monde. C'est le cas notamment de David Luiz et de Lavezzi. Il faut s'appuyer sur ces joueurs-là. Thiago Motta est actuellement mis de côté de façon un peu bête, c'est d'autant plus dommage qu'il a lui aussi remporté la coupe d'Europe.

On imagine donc, en lisant vos propos, que Cavani n'est pas le bon profil pour l'après Ibra ?

Cavani est, il est vrai, un bon joueur mais il n'a pas l'envergure pour occuper ce rôle. Il est bon à son poste, côté droit. Pour être efficace dans l'axe, il faudrait qu'il soit soutenu par exemple par Suarez.

Encore une fois, l'important est de trouver un remplaçant au suédois et, personnellement, je laisserais Cavani à droite.

7/ Fin février, Paris retrouve Chelsea en 1/8è de finale de la Ligue des Champions. Ces deux confrontations seront-elles une revanche par rapport à la saison passée ? Ou, à l'inverse, ne seront-elles qu'une confirmation des résultats de 2014 ?

Selon moi, l'erreur de Mourinho a été de dire que Paris est un bon tirage pour son équipe. C'est trop prétentieux ! Paris n'est pas non plus du niveau de l'Apoel Nicosie, ce n'est pas encore le Real mais c'est le genre de club qu'il ne faut pas sous-estimer.

Mourinho pense au championnat anglais, pense à la Ligue des Champions, pense à ses joueurs mais il oublie qu'à l'inverse, le Psg ne pense qu'à Chelsea. Depuis l'élimination l'année dernière, qui a donné des insomnies à beaucoup de joueurs. L'équipe est donc préparée, au moins psychologiquement, à jouer contre les Blues.

C'est peut-être, je dis bien peut-être, leur chance. Le Psg aura le mental. La saison dernière, les joueurs avaient le niveau, pas le mental. A l'inverse, cette année, je crains qu'ils aient le mental mais pas le niveau. Même si le Psg va bien jouer selon moi, Chelsea se qualifiera pour la suite de la compétition.

8/ Pour finir, quel est votre pronostic final pour le titre de champion de France ?

Je pense que le Paris Saint-Germain sera quand même champion. Parce que, selon moi, Paris sera éliminé par Chelsea et pourra donc se focaliser sur cet unique objectif qu'est la conservation du titre.

Suivi de très près par l'OM. La troisième place se jouera entre Lyon et Monaco. C'est une évidence, je pense, que les quatre clubs cités seront aux quatre premières places en mai. Je ne crois pas à une surprise stéphanoise notamment.

Merci Marion de votre gentillesse et de votre disponibilité !

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L'Equipe 21 : interview exclusive de l'animatrice des journaux du soir le week-end, Elodie Poyade

Publié le par Julian STOCKY

L'Equipe 21 : interview exclusive de l'animatrice des journaux du soir le week-end, Elodie Poyade

Bonjour Elodie,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous présentez actuellement les journaux du soir, chaque week-end, sur la chaine sportive L'Equipe 21. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire la trame et le contenu de ces programmes ?

Il y a, sur L'Equipe 21, des magazines consacrés à des sports en particulier et, en parallèle, existent des tranches de news. Que j'ai l'honneur de présenter les vendredis, samedis et dimanches soirs.

Les formats varient, du quart d'heure à la demi-heure. J'essaie de relater au mieux l'information sportive de la journée, en fonction des images et des retransmissions que nous avons.

Quels en sont les horaires de diffusion et de rediffusion le vendredi ?

Les horaires ne sont pas systématiquement fixes. Concernant le vendredi, les premiers JT sont généralement diffusés chaque heure, de 18h à 20h, sans rediffusion ultérieure. La présentation s'effectue en direct.

Dans la soirée, pour le prime comme on l'appelle, la chaine a décidé, depuis la rentrée de septembre dernier, de mettre en avant des magazines, comme « Prolongations ». Du coup, en fonction de la durée du magazine, l'information reprend ses droits soit à 22h, sinon trente minutes plus tard.

L'idée étant alors de faire le point sur l'actualité, avant « L'Equipe du soir », rendez-vous incontournable sur la chaine.

Enfin, un dernier journal est diffusé en direct à minuit, pour réactualiser notamment les résultats, car, généralement, à 22h 30, l'ensemble des évènements sportifs ne sont pas tous terminés.

J'enregistre, pour finir, un journal de 12 minutes, multi diffusé la nuit, jusqu'à la reprise des directs le lendemain matin, soit à 8h.

Quelles sont les adaptations d'horaires à prendre en compte pour le week-end ?

Les évènements sportifs étant encore plus nombreux le week-end, les tranches d'information sont alors rallongées. Par exemple, le journal de 20h est réactualisé dès 20h 30 pour les résultats de Top 14.

Pour lancer la soirée, un petit cinq minutes de news est effectué quinze minutes plus tard.

Parmi les principales différences avec le vendredi soir, il est à noter notre retour en direct à 23h 30 le samedi, pour trente minutes d'information.

Quant au dimanche, un grand rendez-vous d'une demi-heure également se fait à 20h. Des consultants m'accompagnent généralement en plateau, en fonction de l'actualité. Nous sommes alors en plein milieu de L'Equipe type, une émission 100% foot, nous essayons donc de diversifier les contenus, pour toucher un public plus large via l'omnisports. Typiquement, le rugby, le handball et les sports de glisse en ce moment.

Le journal de minuit, pour sa part, est souvent en duplex du match de Ligue 1, qui s'est terminé un peu plus tôt.

2/ A l'heure des réseaux sociaux, mais aussi de l'hyper-puissance d'internet pour le partage et l'analyse des informations, quelles sont, selon vous, les valeurs ajoutées de ces journaux pour attirer et captiver les téléspectateurs ?

C'est une très bonne question ! Il est vrai qu'aujourd'hui, internet et les réseaux sociaux vont très vite. Via les applications sur les Smartphones notamment, nous pouvons tous avoir les informations et les vidéos.

Notre force est de faire partie d'un grand groupe, référent dans le monde sportif. Je pense que les gens viennent chercher chez nous non seulement l'habitude d'un rendez-vous mais aussi une analyse, que l'on ne retrouve pas sur internet notamment.

Le fait d'avoir des consultants et des experts qui viennent en plateau pour donner un petit peu plus permet d'aller davantage dans le détail. Le passionné de sport, je pense, recherche aussi cela, tout comme le fait d'avoir des interviews en longueur des sportifs après les évènements.

Les journalistes présents sur le terrain s'efforcent d'aller chercher l'information et/ou la réaction que les autres n'auront pas, qui feront le bonheur de nos téléspectateurs.

3/ L'Equipe 21 est une chaine 100% dédiée au sport, avec notamment de nombreuses émissions d'informations. Justement, comment parvenez-vous à intéresser et fidéliser le public, sans être redondant d'un programme d'informations à un autre ?

Je pense que nous avons réussi, sur la chaine, à donner des rendez-vous aux gens. Nous sommes parvenus à avoir des univers, que ce soient L'Equipe du matin, Menu Sport, les tranches news, L'Equipe du soir, ou bien encore On va s'en mêler pour le rugby.

Bien sûr, les personnes qui incarnent les émissions y sont aussi pour beaucoup, car chacun est différent. Nous avons tous une façon singulière de traiter l'information, avec nos propres sensibilités sportives.

Chacun s'y retrouve. Le matin, au moment de réveiller les gens, la bonne humeur est de mise : l'information y est donnée, mais en ayant aussi des chroniques et des parties un peu plus décalées. Le public du soir, quant à lui, est majoritairement masculin à partir de 22 h30. De fait, nous sommes alors davantage dans l'analyse, pour aller chercher plus loin que la simple information.

Dans la tranche du journal que je présente, je suis pleinement dans l'information à donner. Mon objectif est d'être aussi exhaustive que possible dans la communication des résultats. Je traite des sujets communs avec Benoit Cosset, mais d'une façon différente. Chaque téléspectateur va chercher la forme qui l'intéresse et qu'il recherche.

4/ Le contenu de chacun de vos journaux est très riche et très diversifié. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont de l'antenne ? Quelles sont aussi vos principales sources d'informations ?

L'ensemble de l'équipe arrive à 15h à la rédaction. Le rédacteur en chef est accompagné d'un chef d'information, d'un chef d'édition, de deux assistants d'édition et de moi-même.

Nous commençons par effectuer tous ensemble une conférence de rédaction, pour mieux connaitre les événements prévus dans la soirée et nos droits de diffusion associés. Sans oublier les endroits où des journalistes de la chaine sont présents, pour récolter informations et réactions.

C'est une discussion franche, pour définir le sujet d'ouverture ainsi que la suite du conducteur. Chacun est missionné pour suivre, avec grand plaisir, certains des événements sportifs en cours, via les nombreux écrans dont nous disposons dans la rédaction.

Personnellement, je me sers beaucoup également du site lequipe.fr pour suivre le fil rouge d'informations et avoir des live. Mais aussi de l'AFP. J'écris mes textes en fonction de ce qui se passe.

Avant diffusion à l'antenne, chacun des sujets est validé par le rédacteur en chef. Puis vient l'heure du direct.

C'est donc un vrai travail d'équipe, avec beaucoup de gens qui s'activent derrière la caméra. Je ne suis que la représentation de tout ce travail effectué collectivement.

5/ La chaine diffuse de plus en plus événements sportifs en direct. Seriez-vous intéressée pour en commenter certains ?

C'est quelque chose que je n'ai encore jamais fait. Aujourd'hui, je ne me sens pas capable de faire du commentaire, j'admire beaucoup les gens qui le font. En revanche, j'aimerais beaucoup être en bord de terrain, pour aller notamment recueillir les réactions.

Etre commentateur est un vrai métier, complètement différent. Nous avons de très bons représentants sur la chaine.

6/ De même, L'Equipe 21 s'est diversifiée un peu plus encore depuis la rentrée de septembre dernier au travers de l'émission hebdomadaire « Sport Buzz ». Aimeriez-vous, en parallèle de la présentation de journaux, animer une émission d'analyse et de décryptage ?

Oui, bien sûr, pourquoi pas ! Il est vrai que je suis actuellement davantage dans un créneau de news. Qui dit news dit direct, c'est ce qui me stimule.

Vivre les choses depuis la rédaction peut avoir un petit côté frustrant. Nous aurions tous aimé être au Brésil pour le mondial l'année dernière. Mais, à l'inverse, cela permet de vivre le direct, d'avoir cette adrénaline, d'être sans filet. Cela nous apporte quelque chose d'incroyable.

Les magazines représentent un autre exercice, bien différent. Pourquoi pas y arriver, à terme, via la présence de gens en plateau pour un talk. C'est quelque chose qui m'intéresse aussi.

Chaque chose en son temps. J'ai choisi mon métier car j'adore le sport. Etre le week-end dans l'actu, être là où événement se passe, me permet de pleinement m'épanouir actuellement.

7/ Il est sans doute très difficile de ne pas être passionné par le monde sportif lorsque l'on travaille sur votre chaine. A titre personnel, quel sport vous enthousiasme le plus et pour quelles raisons ?

Je viens du football. C'est mon sport numéro un. J'ai évolué dans ce milieu depuis que je suis toute petite. J'allais voir mon papa sur les terrains, et il m'a toujours emmené sur les stades avec lui. C'était un moment de retrouvaille familiale.

J'ai grandi entre Lyon et St-Etienne, donc dans une terre de football. J'étais à Geoffroy-Guichard les week-ends avec mon papa.

Je suis aussi passionnée par le tennis. De façon plus générale, je crois que, quand on aime le sport, on en est drogué. Ainsi, on peut passer son week-end à regarder du tennis, du rugby, du football et du handball notamment.

Je n'étais pas passionnée par les sports d'hiver, mais quand on a la chance de faire un métier comme le mien, on s'intéresse à tout. Je ne crois pas que ce soit seulement un sport qui nous emmène, mais plutôt tout ce que cela procure, l'unité qui s'en dégage. Encore plus dans les moments que nous vivons en ce moment.

Le sport peut paraitre bien secondaire actuellement mais, au final, il est vecteur de rassemblement, de communion et de moments d'émotion.

Quel est le sportif qui vous a ou qui vous marque le plus ?

C'est difficile de faire un seul choix... J'ai envie de dire que chaque période a été marquée de son empreinte par de grands champions. Evidemment, Zinedine Zidane et Michel Platini pour le football. Etant stéphanoise, j'ai beaucoup apprécié aussi Dominique Rocheteau.

En parallèle, j'ai toujours été en admiration de Mohammed Ali. Sans oublier Roger Federer et Teddy Riner : ce qu'ils font dans leurs sports respectifs est incroyable !

8/ Pour terminer, qu'avez-vous envie de dire aux nombreux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre, du vendredi au dimanche, dans les journaux du soir ?

Si vous aimez le sport, si vous avez envie d'avoir des informations complètes sur tout ce qui se passe, suivez nous sur L'Equipe 21. C'est une chaine d'informations, 24h /24 et 7 jours / 7. L'ensemble de la rédaction donne son meilleur pour vous satisfaire.

Nous nous efforçons de vous transmettre l'information la plus juste et la plus complète possible. Nous avons la chance d'avoir des experts et des consultants de qualité sur la chaine. Ils vous apportent leurs analyses.

Si vous aimez le sport, venez suivre nos journaux et nos magazines, mais aussi les événements que nous diffusons. Cette branche se développe de plus en plus depuis la rentrée. Nous essayons de satisfaire le plus de passionnés de sports différents.

Je pense que tout le monde peut s'y retrouver et quelques soient vos préférences, vous pouvez trouver ce qui vous plait sur L'Equipe 21 et avoir l'information comme vous avez envie de l'avoir !

Un grand merci Elodie pour votre disponibilité !

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Nouvel entretien avec la comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer, qui nous présente son dernier court-métrage !

Publié le par Julian STOCKY

Nouvel entretien avec la comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer, qui nous présente son dernier court-métrage !

Bonjour Audrey,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour cette nouvelle interview pour notre blog.

1/ Il reste quelques jours pour soutenir votre court-métrage « Je suis tellement futile », dans le cadre du festival Nikon. Aussi, pour les lecteurs du blog qui ne connaitraient pas encore ce concours, pourriez-vous tout d'abord nous le présenter ?

Il s'agit d'un festival de courts métrages, organisé par Nikon et dont le thème cette année est "Je suis un choix". Ce concours est ouvert à tous.

Le but est de raconter en 140 secondes maximum, une histoire qui exprime la nécessité de choisir. Il est possible de réaliser ce film sous forme de : fiction, reportage, film d'animation, clip musical...

2/ Vous avez, nous l'avons dit, réalisé « Je suis tellement futile ». De quoi s'agit-il ? Quelle en est le thème ?

"Je suis tellement futile" est une comédie satirique de 138 secondes qui aborde un sujet qui me paraît tellement futile mais qui pour la plupart des gens est primordial : une tenue vestimentaire.

Pourquoi cette thématique ?

Pour beaucoup la façon de s'habiller est une manière de parler de soi, de montrer sa personnalité, de s'affirmer. Mais je pense que la plupart des personnes sont plus influencées par le monde de la mode et le style de l'époque, que par leur propre personnalité. Ce que les gens portent ne correspond pas forcément à ce qu'ils sont.

Ce qui fait que pour moi, une tenue vestimentaire ne veut plus dire grand chose et au final, devient un choix tellement futile.

Quelles ont été vos sources d'inspiration ?

Quand j'étais plus jeune, mes tenues vestimentaires étaient souvent critiquées.

Au collège, j'avais un style à part et cela mettait des barrières entre mes camarades et moi. Mais j'ai toujours gardé ma personnalité car je n'avais pas à changer pour leur faire plaisir. Je voulais qu'on m'apprécie pour ce que j'étais et pas parce que je m'étais acheté les dernières baskets à la mode. Ce coup de poing à la fin, c'est peut-être une façon de leur dire "merde, je fais ce que je veux".

3/ Ce court-métrage est de 2 minutes et 18 secondes. Selon vous, quelles ont été les clés et les principaux arguments utilisés pour transmettre votre inspiration et votre message sur une si courte durée ?

La clé la plus importante est de ne pas être dans l'explicatif, il faut aller droit au but et savoir ce que l'on veut exprimer.

Les principaux arguments : un scénario bien travaillé, de bons acteurs avec un jeu sincère, un montage logique et précis.

4/ « Je suis tellement futile » laisse l'ouverture à de multiples réactions possibles. Justement, quels comportements et attitudes espérez-vous des gens à l'issue du visionnage de ce court-métrage ?

Je n'espère pas une réaction précise.

Comme vous le dites, ce court métrage laisse place à de multiples réactions, comme on peut le voir dans les divers commentaires sur la page Nikon du film. Et tant mieux, car pour moi il est important quand je réalise un film que chaque spectateur se fasse sa propre idée. Le principal c'est que le film fasse réagir.

Aimeriez-vous qu'ils soient dans l'interrogation, se demandant s'ils auraient réagis à l'identique dans pareille situation ?

Pas forcément. J'aimerais plutôt que le spectateur se demande pourquoi certaines personnes (ou lui-même) se prennent autant la tête quand il s'agit de choisir une tenue vestimentaire.

A l'inverse, souhaiteriez-vous que seul reste dans leur esprit l'idée qu'il s'agisse d'une comédie, sans interrogation ultérieure ?

Ce n'est que mon avis mais dans n'importe quel domaine artistique, une oeuvre qui n'apporte pas d'interrogation ou de réflexion, n'est pas très intéressante et n'apporte pas grand chose. Il est important que le film fasse réagir.

5/ Pour terminer, qu'avez-vous envie de dire à nos lecteurs pour les inciter à visionner votre réalisation et à la soutenir ?

Déjà je souhaite les remercier d'avoir pris le temps de lire cette interview !

Ce film a été fait avec beaucoup d'envie, de passion. Leur soutien nous apporterait beaucoup.

Malgré plus de 1000 films en compétition, nous sommes toujours dans les 50 films les plus soutenus grâce à toutes ces personnes qui votent 1 fois par jour pour notre film et si nous avons des votant en plus cela nous permettrait peut-être d'atteindre le top 20...

Jusqu'au 11 février 2015 23h59, les internautes pourront voter chaque jour pour "Je suis tellement futile", en cliquant tous les jours sur le bouton " soutenir ce film ", via le lien suivant :

http://www.festivalnikon.fr/video/2014/173

Un grand merci Audrey pour votre disponibilité !

Un grand merci à vous !


Publié dans Télévision

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Elsa Esnoult nous dévoile son premier album !

Publié le par Julian STOCKY

Elsa Esnoult nous dévoile son premier album !

Bonjour Elsa,

Merci de nous accorder quelques minutes pour effectuer cet entretien.

1/ Vous avez sorti, fin septembre, votre premier album, « Pour toi », composé de 11 titres. Pour commencer, pourriez-vous tout d'abord nous en raconter l'histoire et la tonalité ?

Cet album est en fait né en même temps que le personnage de Fanny Greyson dans la série « Les Mystères de l'Amour », puisque Fanny est une jeune petite chanteuse.

C'est aujourd'hui un rêve qui se réalise pour moi car, depuis toujours, je chante et j'ai en moi cette passion. Il y a eu, avec les chansons nées dans la série, une demande du public.

Les fidèles téléspectateurs ont apparemment aimé ces chansons et ont demandé que ces dernières se développent sur un format de 3 minutes 20 secondes, plutôt que sur simplement une dizaine de secondes comme dans la série sur TMC.

Cet album réunit des chansons des deux séries auxquelles j'ai participées, à savoir bien évidemment « Les Mystères de l'Amour » mais aussi « Dreams, un rêve deux vies », sans oublier deux titres de ma propre composition.

C'est un album avec plusieurs couleurs, il y a des tendances pop française, également un titre en anglais, mais aussi des chansons qui pourront rappeler aux plus nostalgiques le temps AB. C'est donc assez large.

2/ En quoi justement ces titres et ces chansons vous correspondent-ils ?

Mes chansons parlent d'amour et, pour moi, l'amour est le sentiment le plus important sur cette terre car c'est lui qui nous réunit tous.

Que l'on soit beau, riche, malade ou bien en bonne santé, c'est le seul sentiment qui nous unisse tous.

3/ Vous interprétez le titre « Ma star à moi » avec Sébastien Roch. En quoi la proximité de vos personnages de la série vous a-t-elle aidé pour la composition et l'interprétation de la chanson ?

Cette chanson est, pour le coup, vraiment née dans la série. Lorsque nous l'y avons interprétée pour la première fois, la production n'avait pas encore décidé de sortir cet album. C'est donc plus facile car ce sont vraiment Fanny et Christian qui chantent.

On s'amuse réellement dans cette chanson, en continuant à être dans nos rôles. C'est un vrai clin d'œil à la série.

4/ Vous avez déjà effectué un concert, début novembre au Divan du Monde. Que peut-on vous souhaiter, artistiquement parlant, pour la suite ?

Que cela continue le plus longtemps possible ! Car aujourd'hui, je suis sur un petit nuage, tout est magique, je rencontre un public qui me soutient et qui me donne tellement d'amour.

Je les aime vraiment du plus profond de mon cœur et j'aimerais que cela dure le plus longtemps possible. Quand je suis sur scène ou bien même sur le plateau de tournage, je vis mon rêve.

C'est un rêve éveillé !

5/ Nous l'avons dit, vous interprétez Fanny Greyson, dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Sans dévoiler l'histoire, que va-t-il se passer pour votre personnage, dans la saison 8 actuellement en cours de diffusion ?

Fanny va réellement commencer sa carrière musicale. Donc, bien sûr, il va y avoir des aléas et des obstacles, Fanny va devoir ainsi faire face aux problèmes qui se posent dans ce milieu-là.

Peut-être va-t-elle aussi devoir faire un choix, et nous allons bien voir lequel...

6/ Pour terminer cet entretien, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter non seulement à acheter votre premier album, mais aussi à vous suivre dans « Les Mystères de L'Amour » ?

Je les invite à regarder la série pour en apprendre un peu plus sur mon personnage, à écouter cet album et j'espère sincèrement que mes chansons plairont.

Il y en a qui sont assez amusantes, d'autres qui sont un peu plus romantiques et d'autres, enfin, qui sont plus ou moins tristes, mais avec toujours de l'espoir.

J'espère pouvoir les emmener dans mon univers et je les embrasse tous très fort !

Un grand merci Elsa pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Musique

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M6 : Entretien exclusif avec David Lantin, animateur de l'émission "Absolument stars"

Publié le par Julian STOCKY

M6 : Entretien exclusif avec David Lantin, animateur de l'émission "Absolument stars"

Bonjour David,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

Les lecteurs peuvent vous retrouver sur les liens suivants :

http://www.davidlantin.com/

https://twitter.com/DLantinOfficiel

http://instagram.com/davidlantin

https://www.facebook.com/DavidLantinOfficiel

1/ Vous présentez, chaque dimanche matin sur M6, l'émission « Absolument stars » aux côtés de Claire Nevers. Pourriez-vous tout d'abord nous décrire le principe de l'émission ?

Le principe de l'émission est avant tout de traiter de toute l'actualité des stars. Vous avez Gala pour le magazine papier et vous avez « Absolument Stars » pour le magazine télé. Et puis c'est aussi l'occasion de faire le point sur tout ce qu'il y a à voir, à écouter, à découvrir, où sortir et que faire.

Ceci par le biais de nos différentes rubriques, pour ne citer qu'elles, « Les infos people » et « L'Agenda Spectacle », « l'Agenda Cinéma », « L'Evénement de la semaine » ou encore nos coups de cœur « Jeunes Talents ».

Nous aimons aussi mettre à contribution les téléspectateurs, au travers de l'interactivité représentée par les questions de fans auxquelles répondent les artistes lors de la sortie d'un nouvel album ou d'un single.

C'est un magazine de bonne humeur, dans lequel nous essayons aussi de compiler tout ce qu'il faut savoir, entendre et écouter.

2/ Cela fait maintenant près de 3 ans que vous animez cette émission. Quelles sont les principales astuces, selon vous, pour continuer à inciter les téléspectateurs à vous suivre chaque dimanche et à tenter leur chance au jeu ?

Avec Claire et toute l'équipe (car « Absolument Stars » c'est près de 30 personnes qui travaillent dessus) nous souhaitons vraiment créer un rendez-vous avec les gens qui se lèvent tôt le dimanche matin, pour qu'ils aient envie de nous regarder. Que ce soient par exemple les mamans avec leurs enfants, ou bien encore celles et ceux qui rentrent de boite et qui, avant d'aller se coucher, vont regarder un peu la télévision.

C'est en quelque sorte le petit dej télé qu'on savoure sous la couette et nous essayons de créer ce rendez vous tous les dimanches avec un maximum d'interactivité, de proximité et de bonne humeur !

Deux catégories de téléspectateurs existent : celles et ceux qui regardent l'émission pour l'actualité, les informations et les clips diffusés, et, en parallèle, se retrouvent les joueurs qui se donnent rendez-vous tous les dimanches pour tenter leur chance à notre jeu.

Certains joueurs ont même gagné plusieurs fois dans l'émission. D'autres, à l'inverse, n'ont tenté leur chance qu'une seule fois et ont remporté la mise.

3/ Une belle complicité avec Claire se dégage à l'antenne chaque semaine. Comment le ressentez-vous dans votre duo ?

Nous sommes très complices l'un et l'autre, nous nous aimons beaucoup. Ce n'est pas une amitié travaillée, notre duo n'est pas faux, nous sommes à l'antenne tels que nous le sommes aussi hors écran.

Nous aimons nous retrouver hors des plateaux, lors de soirées ou avant première notamment qu'on partage ensemble. C'est aussi un réel plaisir, chaque dimanche avant l'émission, de nous raconter en loges notre semaine.

Vous savez cela fait 3 ans qu'on passe tout nos dimanches matin ensemble, nous commençons donc à bien nous connaitre ! On essai de transmettre cette complicité et cette bonne humeur aux téléspectateurs qui nous regardent.

Auriez-vous d'ailleurs une anecdote sympathique à nous raconter, qui se soit passée en « off » de l'émission ?

Il y en a plein ! Par exemple des fous-rires parce qu'il s'est passé quelque chose pendant la diffusion d'un clip.

Ou bien encore nos lapsus qui alimentent alors les bêtisiers, comme ce fut le cas à la mi-novembre. Une téléspectatrice vient tirée au sort et gagne en direct à notre jeu : elle me dit que « cela ne lui était jamais arrivé d'être tirée ! ». Evidemment, comme j'ai toujours l'esprit bien placé je lui demande si cela lui a fait du bien... Evidemment nous sommes partis en fou rire tous ensemble.

Dernièrement, la reprise de l'antenne s'est faite un peu trop tôt, pendant que Claire était encore en train de déguster son pain aux raisins. Si bien qu'elle n'a pu parler de suite pour continuer l'émission, ce qui nous a fait beaucoup rire.

4/ A titre personnel, n'est-il pas trop difficile de se réveiller aussi tôt chaque dimanche matin?

Ce n'est pas compliqué car j'ai réussi à prendre un rythme. Ayant fait beaucoup de matinales en radio, j'ai eu l'habitude de me lever tôt, à 4 heures, du lundi au vendredi. Cette expérience m'a permis de m'adapter pour la télévision, d'autant plus qu'il n'y a qu'un seul jour concerné.

Même si le réveil est très matinal chaque dimanche matin, il m'est impossible de me coucher tôt le samedi soir. Je me mets en effet rarement au lit avant une ou deux heures du matin, je fais simplement une sieste. Une fois rentré de l'émission, je me repose environ une heure : ca me suffit pour avoir rechargé les batteries et profiter de ma journée.

5/ La diffusion de l'émission est actuellement hebdomadaire. Aimeriez-vous que « Absolument stars » soit davantage présente à l'antenne ?

Cela serait vraiment bien ! Nous avons eu, par le passé, l'occasion de présenter « Absolument stars » aussi le jeudi et le vendredi. Mais nous n'étions pas en direct, ce qui a fait que l'émission n'a pas perduré en semaine.

Ce serait un vrai plaisir de présenter la matinale de M6 du lundi au vendredi. D'autant plus qu'il n'y a actuellement pas de direct en semaine sur la chaîne. Qui sait, si les téléspectateurs le demandent, ca donnera peut être des idées à la chaine...

6/ Vous animez animé, il y a quelques mois, sur W9, l'émission « Les Ch'tis vs les Marseillais: Qui seront les meilleurs ?». Quelle expérience et quels souvenirs en avez-vous gardé?

Je garde un très bon souvenir de cette émission. D'abord parce que j'aime beaucoup l'équipe avec laquelle j'ai travaillée. J'apprécie de collaborer avec Alexia Laroche-Joubert et ses équipes. Les mécaniques sont bien huilées et les équipes sont rôdées à l'exercice. C'est donc un vrai plaisir de travailler avec eux !

Amener une forme de jeu dans le format de l'émission m'a aussi beaucoup attiré. J'ai aimé être le maitre de cérémonie, tout autant pour les épreuves que pour les conseils. Mais les vrais stars du programmes se sont les Ch'tis et les Marseillais. J'ai aprris à les connaitre au fil des tournages. Ils sont vraiment sympas et « feel good » comme on dit dans notre jargon.

J'aime beaucoup le jeu et j'aimerais d'ailleurs avancer dans cet exercice dans la suite de ma carrière. C'est vraiment quelque chose qui me plait, que ce soient des jeux en plateau ou bien des jeux d'aventure.

Souhaiteriez-vous que ce programme revienne prochainement à l'antenne ?

Nous discutons actuellement de la saison 2. Cela serait l'occasion d'une revanche pour les Marseillais, après la victoire des Ch'tis lors de l'édition marocaine.

Pas un jour ne passe sans que je sois sollicité sur ma page facebook, sur mes réseaux sociaux ou sur mon site internet, pour savoir quand une deuxième saison pourrait être diffusée. Il y a donc une très forte attente de la part des nombreux fans de l'émission. Nous avions rencontré un beau-succès, avec environ un million de téléspectateurs fidèles chaque soir.

Nous en avons parlé avec Jérôme Fouqueray, le directeur des programmes de W9, ca devrait arriver dans les prochains mois.

7/ Vous êtes aussi un homme de radio, puisque vous avez précédemment été l'une des voix principales de la station Chérie FM. En quoi ce média est-il complémentaire pour vous de la télévision ?

C'est une autre façon d'aborder l'actualité mais aussi une autre façon de travailler. Nous ne sommes pas sur l'image, mais sur la voix.

C'est aussi un média intéressant car il permet d'apporter un éclairage sur ce que l'on aime faire. Ainsi, j'animais les « Chérie FM live », pour lesquels je partais chaque mois dans une ville de France interviewer un artiste. Une sorte de TARATATA mais version radio.

La radio me manque vraiment. J'évoque depuis un moment déjà la possibilité d'y faire mon retour, j'en parle avec différentes stations. J'espère vraiment que cela pourra se concrétiser très prochainement.

A l'inverse, quelles sont les adaptations majeures à effectuer pour basculer facilement de l'un à l'autre ?

C'est, comme pour tout, une question d'opportunités : il faut être présent au bon moment, au bon endroit et correspondre au bon projet.

Soit, pour commencer, en faisant partie d'une équipe, soit en incarnant un programme parce qu'il est fédérateur et que le concept est différent de ce qui existe déjà.

Vous l'avez précédemment évoqué, vous aimeriez revenir en radio. Quel style d'émission vous plairait ?

Soit une libre antenne, car j'adore discuter avec le public et les auditeurs, comme j'avais pu le faire sur Chérie FM. Soit un talk-show sur toute l'actualité, une version radio de « Absolument stars ». C'est justement ce projet-ci que j'évoque actuellement avec certaines directions de radio.

L'idée serait de recevoir des invités pour faire leur promotion, en étant accompagné d'une bande autours de moi. Ces chroniqueurs, sans être consensuels, viendraient dire ce qu'ils pensent des spectacles et des sorties. Ce serait un show piquant, sympa, pas lisse et connecté !

8/ Pour conclure cet entretien, qu'auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les encourager à vous retrouver chaque dimanche sur M6 dans « Absolument stars » ?

Merci tout d'abord d'avoir lu cette interview, j'en profite pour souhaiter plein de succès à ce blog qui est très sympa.

Venez aussi passer ne serait-ce qu'une petite tête dimanche prochain, vous verrez, on y est bien, en famille, on passe un bon moment, dans la bonne humeur.

En plus, vous recevrez de bonnes idées de sorties et de spectacles notamment. Si, en plus, vous jouez avec nous et que vous remportez la cagnotte, c'est alors la cerise sur le gâteau !

Un grand merci David pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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La comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer nous présente son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

La comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer nous présente son actualité !

Bonjour Audrey,

Merci tout d'abord de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Nous pourrons, à partir du 19 novembre prochain, vous découvrir dans le long-métrage de Virgil Vernier, « Mercuriales », dans le rôle d'Audrey. Pour commencer, pourriez-vous tout d'abord nous en dire davantage sur le fonctionnement de ce film ?

Virgil n'écrit pas de scénario classique, il aime l'improvisation. Il utilise beaucoup ce qu'il se passe sur le tournage. Ce qu'il fait est assez expérimental pour moi.

Qui est Audrey dans le film ?

J'ai tourné dans deux séquences. Je connaissais le thème, je savais ce que je devais faire mais il n'y avait aucun dialogue appris auparavant.

Dans l'une des deux séquences, je tire les cartes à une collègue. Comme je le fais déjà dans la vie, mon expérience personnelle m'a été très utile !

Concernant l'autre séquence, ce sera la surprise, vous la verrez en allant voir le film !

Quelles sont, selon vous, les principales clés pour réussir avec brio ce genre d'interprétation ?

Le lâché-prise, vivre vraiment la situation et être le personnage.

Peut-être peut-on rappeler le reste de la distribution ?

Philippine Stindel et Ana Neborac.

Il y a aussi Aurélia Poirier, qui est une très bonne actrice !

2/ En parallèle, vous avez écrit et réalisé le court-métrage « Envie », d'une durée de 7 minutes 30, où vous jouez le personnage principal d'Isabelle, aux côtés de Philippe Cura. Pouvez-vous nous raconter cette belle aventure ?

Cela a été effectivement une très belle aventure !

Tout s'est fait assez vite. En décembre, j'ai écrit le scénario, le sujet étant très personnel, j'ai été très inspirée. En février, on tournait.

Puis j'ai été entourée par des professionnels qui ont beaucoup aimé le projet. Le tournage s'est déroulé en un jour et cela a vraiment été une journée intense.

Concernant la technique et les plans, je suis carrée, ce qui me laisse le temps lors du tournage de prendre le temps de diriger les comédiens. Je suis très organisée mais ouverte aux propositions. Si une idée est donnée et qu'elle me parait bonne et constructive, je ne suis pas bloquée.

Quand on réalise, il est primordial d'être organisé et de prévoir en amont son plan de tournage. Je ne veux pas perdre de temps ni en faire perdre aux autres.

La belle aventure ne s'est pas arrêtée là, puisque j'ai eu l'occasion de faire une projection début octobre. Cette dernière s'est extrêmement bien passée et j'ai pu nouer quelques contacts avec des gens importants et de qualité.

Quel est le contenu de ce court-métrage ? Où peut-on le voir ?

Le synopsis est en lien avec tous les petits moments routiniers de la vie. Lorsque l'on vit avec une personne chère, on ne se rend pas toujours compte de la chance qu'on a de les vivre.

On perçoit réellement toute l'importance de ces petits moments lorsque la personne n'est plus. Ne serait-ce qu'être devant la télévision, déjeuner, dîner, ou bien encore à être juste avec la personne.

Le jour où cette dernière disparaît, ces moments-là prennent tout leur sens.

Je prévois d'envoyer ce film à Cannes. Ce n'est pas celui-ci que je pensais initialement envoyer, mais, à l'issue de la projection, les gens présents m'ont indiqué que j'avais vraiment ma place en tant que réalisatrice, alors pourquoi pas.

Cela a été très important pour moi : avec un sujet aussi difficile, car personne n'aime parler de la mort, j'ai réussi mon challenge. Je n'avais pas forcément envie d'entendre des commentaires comme « c'est super », je voulais surtout être considérée en tant que réalisatrice et que les critiques soient constructives. C'est ce qui s'est passé.

3/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices artistiques que sont l'écriture, la réalisation et l'interprétation ?

Cela m'aide à faire passer des messages, des émotions...

Comme beaucoup de personnes dans pareille situation, on peut faire passer des émotions, on peut aussi aider des gens à trouver une solution quand ils sont dans un moment difficile de leur vie ou juste leur donner de l'espoir ou les divertir.

Le cinéma m'aide ainsi à évacuer ce que j'ai vécu par le passé, c'est une sortie de thérapie. Tant mieux si cela peut aider d'autres personnes.

Il est très important pour moi que mes films laissent un message d'espoir.

4/ Vous avez aussi réalisé récemment « Je suis tellement futile », un autre court-métrage, cette fois-ci pour le concours Nikon. A vos côtés sont présents Juliette Marcelat et Fabrice Danglades. Quel en est le contenu ?

Pour ce concours, j'ai pensé que beaucoup de gens traiteraient de sujets délicats et difficiles et que, à l'inverse, très peu de comédies seraient présentées. Comédies au sens propre du terme, pas des sketchs.

Je suis partie dans ma réflexion, en me disant que, dans la vie, il y a beaucoup de choix importants à faire, mais il y a une multitude de choix futiles qui vont faire que les gens se prennent la tête pour rien. Juliette, le personnage principal, va y être confrontée. Quelle sera sa réaction quand on va lui faire comprendre qu'elle n'a peut-être pas fait le bon choix...Va-t-elle réagir à l'extrême ? Ou, au contraire, rester calme et relativiser les choses ?

Voici le lien pour ceux qui veulent voir et soutenir ce court-métrage (chaque vote compte !):

http://www.festivalnikon.fr/video/2014/173

5/ Vous êtes également en préparation, je crois, d'un autre court-métrage en tant que réalisatrice. Quel en sera le contenu ?

Il s'agit d'une comédie. Je suis coscénariste. Ce court-métrage aura comme thème principal Noel.

6/ Vous avez aussi pris part à ce bel exercice qu'est le concours « 48h pour faire un film », via « Jail-E ». Comment l'avez-vous appréhendé ?

Cette expérience s'est bien déroulée, aidée en cela par le fait que je n'étais pas réalisatrice mais scénariste et actrice. Le vendredi soir a été le moment le plus compliqué, pour l'écriture.

A partir du samedi matin, j'étais comédienne, de fait je n'avais plus à gérer le reste. J'étais vraiment libre dans ma tête. Même si ce genre de concours apporte du stress sur le plateau puisqu'il faut terminer le film en un temps record et selon les réactions de chacun...

Sur « Envie », j'ai fait le choix de jouer et de réaliser. Voir si j'en étais capable. Le résultat fut concluant. Mais je préfère nettement faire l'un ou l'autre car quand je jouais je pensais à la réalisation et inversement. Donc pour l'instant je préfère faire l'un ou l'autre mais pleinement.

7/ Que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre carrière ?

Que tous mes projets aboutissent ! Et qu'ils soient accessibles auprès du public. Cela arrive souvent que des films se fassent mais qu'ils finissent dans un tiroir et qu'ils ne soient pas distribués. Quelle frustration cela doit apporter.

Vous venez de finir l'écriture de votre long-métrage. Pouvez-vous déjà nous en dire davantage sur la thématique ? Quand aimeriez-vous pouvoir le tourner ?

Je préfère rester discrète sur ce scénario car même si les droits sont déposés, il faut faire attention tant que le film n'est pas fait.

Je peux juste vous dire qu'il s'agit d'un phénomène de société. Il y a des moments forts, émouvants. Et que le rôle principal sera une jeune femme de 25 ans.

Quelle corde de votre arc préférez-vous ? L'écriture ? La réalisation ? L'interprétation ?

J'aime tout ! Le cinéma, c'est ma vie, et mon cœur bat fort quand j'y pense ou quand je suis sur un plateau de tournage !

J'adore écrire la nuit, de 21h à 4 ou 5 h du matin. Au calme. Je suis devant mon ordinateur, avec une petite lampe, lumière tamisée, à côté de moi quelques livres, mes notes...

Quand je réalise, je prends beaucoup de plaisir à tout organiser. Quel plaisir quand ce que l'on a dans la tête se concrétise ! J'apprécie également diriger les comédiens et les rassurer. J'adore le travail en équipe pour que le résultat soit l'œuvre d'un collectif.

J'aime jouer différents personnages. Des rôles qui sont à l'opposé de moi ou, au contraire, utiliser ce que j'ai vécu pour nourrir le personnage, ce qui fait beaucoup de bien ! J'aime le rapport à l'image et à la caméra. Cette dernière devient une personne quand je joue.

Le cinéma est vraiment ma passion première, c'est comme une histoire d'amour ! Même quand je me pose des questions et que j'ai des doutes sur mon avenir en tant que réalisatrice ou actrice, je rebondis assez rapidement, car quand le 7ème art est ancré en vous, vous ne pouvez pas réagir autrement.

8/ Vous avez joué, cette année, dans la série à succès de TMC « Les mystères de l'amour », où vous interprétiez le personnage de Farah. Comment se sont déroulés les tournages ? Quelle ambiance y avez-vous trouvé ?

C'était vraiment génial ! Même si beaucoup de gens critiquent la série car c'est la suite de « Hélène et les garçons », et que certains pensent qu'il y a un côté ringard, je trouve que cette série a un ton humoristique plutôt sympathique, et qu'elle permet à beaucoup de personnes de se vider la tête et de s'évader de son quotidien.

En tout cas, je garde un très bon souvenir de ces journées de tournage. Contrairement à ce que certaines personnes peuvent dire concernant les conditions, un coach nous accompagne, nous aide, nous guide par rapport au jeu. Il fait répéter les comédiens pendant que les techniciens préparent la scène, de manière furtive certes mais nous avons le temps de répéter un minimum. C'est important car beaucoup de séquences sont tournée dans une seule journée.

J'en garde un très bon souvenir et je regrette de ne plus pouvoir tourner avec l'équipe suite à la mort de mon personnage...

L'ambiance était vraiment très bonne !

9/ Un autre projet vous tient actuellement à cœur, en l'occurrence « Portraits d'artistes ». De quoi s'agit-il ?

Il s'agit d'un programme court. De courtes interviews de divers artistes. Il peut s'agir de débutants, connus, inconnus, amateurs ou professionnels.

Le but est de parler des difficultés, des joies, des premiers castings, des doutes des artistes, des craintes. Mais aussi de montrer à la plupart des gens que artiste est un corps de métier. Que quand un enfant dit « plus tard je veux être chanteur » on ne lui dise pas « oui d'accord mais tu veux faire quoi comme vrai métier ? ». Car pour beaucoup de personnes hélas, actrice, danseur ou autre n'est pas une vraie vocation.

10/ Quels conseils auriez-vous envie de donner à de jeunes comédiens ou réalisateurs en herbe ?

Allez au bout de vos ambitions. Croyez en vous ! Ne baissez pas les bras, soyez sincères et surtout restez humbles quoi qu'il arrive.

11/ Pour finir, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs du blog, afin que ceux-ci vous suivent dans vos différentes actualités artistiques ?

Si vous aimez ce que je fais, si vous aimez mon énergie et ma sensibilité, suivez moi !

Pour ma comédie « Je suis tellement futile », il est important que les gens votent parce qu'ils aiment le film et non pas pour aider quelqu'un. C'est ce que j'explique dans chacun de mes commentaires.

La reconnaissance ne se fait pas, selon moi, au nombre de votes mais à la satisfaction qu'auront eus les gens à regarder. Bref, votez parce que vous aimez mon travail, qu'il vous a apporté quelque chose, du rire, des larmes ou n'importe quelle autre émotion.

Un grand merci Audrey pour vos réponses ! Nous rappelons qu'il est possible de vous suivre au travers de votre site professionnel :

http://www.audreycomedienne.fr/accueil.cfm/312754_audrey_pouffer.html

Merci à vous Julian !

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France Pierron, animatrice sur L'Equipe 21, évoque son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

France Pierron, animatrice sur L'Equipe 21, évoque son actualité !

Crédit Photo : PAUCE pour l'Equipe

Bonjour France,

Merci de nous accorder ce nouvel entretien pour notre blog.

1/ Vous êtes depuis début septembre de retour chaque midi, sur l'Equipe 21, avec "Menu Sport". Quelles sont les principales évolutions proposées aux téléspectateurs depuis l'année dernière ?

Grandes nouveautés ! On a voulu proposer à nos téléspectateurs du midi un programme mieux adapté à leurs attentes, en faire une émission de services, que peut-on proposer à notre public entre midi et 2 ? Des conseils, des astuces, de la culture, et tout ça relié au sport bien sur !

Donc nous proposons désormais, en plus du journal classique, plusieurs rendez-vous chaque jour, que ce soit avec des consultants ou des chroniques/ Le lundi, un invité sport, et un consultant culture, qui vient nous présenter les différentes sorties de la semaine (livres, ciné, expo...).

Le mardi, c'est Fan de Sport (un consultant nous raconte l'histoire d'un maillot, d'une photo, d'une musique liée au sport), suivi de la RECETTE DU SUCCES, une chronique dans laquelle le chef de l'Equipe de France 98 nous cuisine un petit plat de sportif.

Le mercredi, Coach Cécile vient en plateau nous montrer quelques exercices et conseils de sport, toujours liés à l'acte. Ensuite, la parole aux enfants, qui décortiquent l'actualité sportive avec leurs mots, c'est très mignon et drôle!

Le jeudi, un médecin du sport aborde avec nous un thème choisi (la tallage de Zlatan par ex) et répond aux questions santé des internautes.

Et le vendredi, on termine en beauté avec un invité sport, qui après l'interview, nous livre une petite démo de sa discipline. Bref, on ne s'ennuie pas !


2/ Quel invité rêvez-vous de pouvoir recevoir dans votre émission quotidienne ?

Honnêtement, on a la chance quand on s'appelle L'Equipe, de recevoir régulièrement tous les plus grands champions, toutes disciplines et nationalités confondues, donc je n'ai vraiment pas à me plaindre.

Et cette tranche du midi est bien pratique pour les lève tard, ou les surbookés, on a toujours le temps de venir en plateau entre midi et 2 ! Donc jusqu'à présent, j'ai toujours été gâtée par les teddy diner, tsonga et autre lavillenie.

3/ Quel bilan tirez-vous de l'année sportive passée ? Quelles ont été vos principales émotions sportives ?

Parfois, j'ai l'impression qu'on a une chance inouïe avec nos Bleus ! Entre l'athlétisme, la natation, le judo, le hand, le basket, le volley, la coupe davis... On a passé un été chargé de mondiaux et d'euro, et à chaque fois l'équipe de france a fait le plein de médailles et de records, c'est vraiment fou, non ?

Moi je suis bluffée, on est bon partout!

La plus belle perf pour moi c'est Renaud Lavillenie et son record de saut à la perche, tout était réuni : le lieu, le contexte, sergei bubka qui vient le féliciter, la joie immense sur le visage de Renaud, son poing rageur... magique ! et historique...

4/ Pour terminer, que pouvons-nous vous souhaiter pour cette rentrée télévisuelle ?

De l'energie! Car entre cette quotidienne, les courses hippiques qui cartonnent également tous les midi, l'émission SPORT SCIENCE que je présente chaque mercredi, et tous les événements qui arrivent (SOIREE CHAMPION DES CHAMPIONS, BALLON D'OR), je ne vais pas chômer... mais j'aime ça !

Un grand merci France pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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