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Entretien exclusif avec la comédienne Céline L. !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Céline,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous avez récemment interprété Floriane dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Pourriez-vous tout d'abord nous présenter ce personnage ?

Floriane est en fait une amie de Mylène qui a fait son apparition dans la série suite à la recherche entreprise par cette dernière pour retrouver Jeanne.

Un corps de femme a en fait été découvert, mais n'a pas encore été identifié. Personne ne sait donc s'il s'agit de celui de Jeanne ou bien, comme l'enquête peut le laisser penser, de la colocataire de Floriane. Mylène sollicite donc mon personnage afin de savoir s'il a des nouvelles de son amie Charline. Ce qui n'est pas le cas.

Aussi, la bande d'amis pense que le corps retrouvé est celui de la colocataire.

2/ Floriane est une escorte-girl. A ce titre, quelles sont, selon vous, les principales clés pour interpréter avec succès un tel personnage ?

J'étais, au début, un peu trop douce dans la façon de m'exprimer. C'est pourquoi des comédiens comme Lakshan et Patrick m'ont donné quelques clés pour être un peu plus méprisante dans ma façon d'évoquer ma colocataire.

J'ai alors pris un autre ton, jouant une fille détachée. L'inverse de ce que je suis dans la vie. Pour autant, tout s'est très bien passé.

3/ Le rythme sur le tournage est toujours très soutenu. Aussi, comment vous êtes-vous préparée ? Quelle a été votre méthodologie en amont du plateau ?

J'ai reçu le texte, il me semble, deux jours avant. Le contenu n'étant pas très long, j'ai pu l'apprendre assez rapidement. Me permettant ensuite de répéter chez moi, tranquillement.

Le tournage, quant à lui, est assez rapide. Il est donc important d'arriver à l'heure. Après un rapide massage par le maquillage, nous avons fait une italienne, à savoir une répétition sans caméra, pendant cinq à dix minutes environ. Pour le tournage effectif, plusieurs angles de caméra ont été effectués.

Quels souvenirs gardez-vous du tournage ?

Un très bon souvenir, d'autant plus que les comédiens sont tous adorables. Patrick Puydebat aime aussi amuser, en racontant quelques blagues. Céline Durand et Lakshan Abenayake sont des personnes très gentilles et très douces.

4/ Aimeriez-vous que votre personnage revienne de façon ponctuelle dans la série ? Le cas échéant, si vous en aviez la liberté, comment souhaiteriez-vous le voir évoluer ?

Tout à fait, c'est d'ailleurs ce que je demande ! J'aime beaucoup cette série donc j'adorerais avoir l'occasion de revenir.

Il serait bien de savoir qui est vraiment Floriane, de comprendre les raisons pour lesquelles elle exerce ce métier. Pourquoi pas d'ailleurs la voir évoluer de façon similaire au rôle de Mylène qui, au départ, n'apparaissait que de temps en temps.

5/ Vous avez mis en avant sur les réseaux sociaux quelques extraits musicaux. En quoi cette passion est-elle, pour vous, complémentaire de votre métier de comédienne ?

J'aime tout ce qui est artistique, j'apprécie le chant, la danse et la comédie. L'idéal pour moi serait donc de faire une comédie musicale, mais je n'en suis pas encore là. Le chant a toujours été une passion, je prends depuis deux ans des cours au conservatoire. J'adore cela !

Je prépare actuellement un EP, mon premier titre. Par la suite, j'aimerais pouvoir faire un album, si l'EP venait à fonctionner.

Aimeriez-vous, par la suite, privilégier l'un de ces deux arts ou, à l'inverse, leurs richesses mutuelles vous attirent-elles davantage ?

Il me faudrait de toute façon choisir, car il est impossible, je pense, de faire les deux. Notamment en France où nous sommes rapidement catégorisés dans un milieu bien précis.

Je pense avoir davantage de dons dans la comédie que dans le chant, même si j'adore ce dernier.

6/ Pour finir, qu'aimeriez-vous dire aux lecteurs du blog afin de les encourager à suivre votre parcours et vos projets ?

N'hésitez surtout pas à venir sur ma page Facebook, je vous accepterai avec grand plaisir. Vous pourrez ainsi suivre mon actualité, mais aussi me poser des questions. J'essaie de faire le nécessaire pour avancer dans ce métier.

Un grand merci Céline pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Théâtre : la comédienne Elodie Wallace nous présente sa riche actualité !

Publié le par Julian STOCKY

Théâtre : la comédienne Elodie Wallace nous présente sa riche actualité !

Bonjour Elodie,

C'est un plaisir de pouvoir effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Vous êtes actuellement sur les planches, au théâtre Les feux de la rampe, pour la pièce « Revenir un jour ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire quelques peu l'histoire et nous présenter votre personnage ?

C'est l'histoire d'un boys band qui se reforme un peu par hasard dix ans après avoir eu un gros succès dans les années 2000. Je joue le rôle de Vanessa, une productrice qui les a bien connu à l'époque et qui décide, pour une tournée, de reconstituer le groupe.

Tous les membres sont des amis d'enfance qui se connaissent depuis de très nombreuses années et qui avaient été repérés par un producteur dans une salle de sport. Au moment de leurs retrouvailles, l'un a pris trente kilos, un autre vit aux Etats-Unis et le dernier a des petits soucis avec la drogue.

Mon personnage Vanessa a vécu une grande histoire d'amour avec l'un des chanteurs du groupe, mais les deux ne se sont pas revus depuis dix ans.

C'est une comédie avec des personnages un peu hauts en couleurs.

2/ La distribution est alternante. A ce titre, avez-vous besoin d'adapter votre interprétation selon les comédiens qui vous accompagnent ?

Nous sommes plutôt bien calés, nous avons un metteur en scène très précis, nous faisons donc à peu près la même chose tous les soirs. Seules les émotions peuvent changer. Chaque comédien n'envoie pas forcément la même chose, parce que chacun a sa propre nature et son propre impact.

La réception des émotions peut donc varier et être ainsi plus ou moins forte. Entrainant aussi chaque soir un renouvellement du plaisir pour les comédiens que nous sommes. Ce qui est très agréable !

3/ Toujours dans ce même théâtre, vous jouez aussi ponctuellement dans une pièce dont vous êtes l'auteur, à savoir « Le mariage nuit gravement à la santé ». Là encore, quel en est le contenu et quel rôle interprétez-vous ?

La pièce met en avant un couple, Romain et Sophie, chez qui tout va très bien. Lui est homme au foyer, il fait des petits plats, la cuisine et la décoration. Il aime beaucoup les jolies choses et réalise toutes ces tâches avec beaucoup d'amour. Sophie, quant à elle, est working-girl. Elle travaille dans une agence de publicité, porte des tailleurs avec talons toute la journée.

Leur couple se porte très bien, jusqu'au jour où Sophie décide d'organiser une soirée en amoureux pour les trente ans de son mari. Débarque alors de façon impromptue la maman de Romain, qui ne sait pas du tout que son fils est homme au foyer, pensant que les rôles sont complètement inversés dans leur couple.

Le personnage de la belle-mère, Micheline, est très vieille France, très traditionnel et très classique. Romain et Sophie vont alors décider, le temps d'une soirée, d'inverses les rôles. Voulant faire de cette dernière une mère au foyer idéale et de Romain un homme d'affaires. Mais Sophie ne sait pas où se rangent les nappes et les assiettes ni comment cuire un gigot. De quiproquos en malentendus, la soirée va être explosive !

Comment vous est venue l'inspiration pour l'écriture de la pièce ?

Cette pièce a été écrite à deux et est née il y a six ans. Nous voulions parler du couple car c'est un thème universel, qui parle à tous et qui marche toujours.

Aujourd'hui l'inversion des rôles est devenue presque banale et ne choque plus grand monde. Ce qui était moins le cas il y a six ans. D'où notre envie d'en faire une pièce.

Le texte a bien évidemment été depuis adapté à l'actualité et aux comédiens qui l'interprètent. Pour que chacun puisse être à l'aise avec son personnage et puisse se l'approprier.

4/ Comment parvenez-vous à participer alternativement à différentes pièces et donc à interpréter plusieurs rôles ? Quelles sont les principales clés ?

Une bonne gestion du planning et un bon emploi du temps en sont la base. J'ai surtout besoin de beaucoup de concentration avant de monter sur scène. Arrivant une heure voire même parfois une heure trente avant le début du spectacle, pour revoir mon texte et me remettre dans la peau du personnage.

5/ Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, les spectateurs peuvent aussi retrouver sur la scène de l'Alambic Comédie, chaque début de semaine, la pièce « Attention, chient méchant », dont vous êtes l'auteur, avec Rui Silva, votre compagnon. Quelle en est la thématique ?

Deux personnages un peu perdus se rencontrent par hasard. Plus précisément, un cambrioleur entre dans l'appartement d'une fille en train de se suicider. Nous découvrons ensuite que le premier nommé s'est trompé d'endroit et que la demoiselle tente de mourir avec du doliprane.

C'est une comédie dans laquelle deux « loosers », deux personnes seules et perdues dans la vie, se rencontrent pendant toute une soirée, aboutissant à un cambriolage ensemble pour se venger d'un ancien compagnon.

Est-ce d'ailleurs un avantage de collaborer pour l'écriture avec une personne que l'on connait aussi bien ?

C'est un avantage parce que l'on ne perd pas de temps. Nous n'avons pas eu besoin de mettre des gants pour se dire les choses. Nous permettant alors de gagner en efficacité.

Habitant ensemble, cela nous autorise à écrire à n'importe quel moment. Il nous arrive parfois de partir pendant tout un week-end pour s'isoler et se concentrer sur l'écriture. Ce qui est plutôt agréable.

6/ Quelles complémentarités et quelles principales différences retrouvez-vous entre ces différents exercices, que sont l'écriture d'un côté et la scène de l'autre ?

Il est très difficile d'être en même temps comédien et producteur dans sa propre pièce. En effet, au moment de monter sur scène, on ne peut alors s'empêcher d'analyser le nombre de places occupées afin de savoir si la soirée sera rentable ou non. Cet aspect-là est très difficile à compartimenter.

A l'inverse, le point commun entre toutes ces casquettes réside dans la volonté de raconter des histoires, que ce soit sur scène, ou en les montant d'un point de vue logistique, ou bien encore en les imaginant. Je prends du coup du plaisir avec n'importe quelle facette.

Avez-vous une préférence particulière pour l'un d'entre eux ?

Ces différents exercices me plaisent beaucoup mais je crois sincèrement que si je devais n'en choisir qu'un, je retiendrais celui de comédienne. C'est mon métier premier, il représente ce que j'ai toujours voulu faire et c'est ma source principale d'accomplissement.

Quelles sont vos majeures sources d'inspiration pour l'écriture ?

A la base, j'ai commencé à écrire pour me donner du travail, comme cela arrive très souvent. C'est aujourd'hui une activité que je développe vraiment à part entière, rédigeant même des pièces que je ne joue pas et que je transmets à d'autres pour les monter. C'est un exercice que j'adore et que je pourrais faire pendant des heures.

Mes sources d'inspiration viennent principalement de la vie quotidienne. Ce peut être une phrase que j'entends dans le métro, ou une photo, voire une anecdote. Ce sont aussi des faits divers, des films, et des livres. J'ai un petit carnet dans lequel je note plein d'idées.

7/ Faisons la comparaison entre un soir de première d'une pièce que vous avez écrite et celui d'une œuvre pour laquelle vous êtes simple comédienne. Dans quelle situation êtes-vous plus inquiète ?

Je crois être encore plus inquiète lorsque je ne suis pas sur scène. Parce que je n'ai aucun contrôle sur ce qui va se passer. C'est un sentiment atroce, après avoir fait pendant des semaines la mise en scène, comme ce fut le cas au démarrage de « Attention, chient méchant », de ne plus avoir ensuite les cartes en main.

Il est alors assez douloureux d'être dans la salle, en tant que simple spectateur, sans pouvoir intervenir en cas d'aléas éventuel.

Aimez-vous laisser une certaine liberté, en tant qu'auteur, aux acteurs afin qu'ils puissent apporter une certaine touche personnelle ?

La liberté du comédien et l'adaptation par chacun sont nécessaires même si j'essaie pour autant de ne pas me tromper dans mon casting. La liberté de l'artiste est primordiale pour qu'il puisse trouver son amusement et son personnage.

Il faut cependant être vigilant à ne pas non plus laisser trop de libertés. Typiquement, «Le mariage nuit gravement à la santé » est un boulevard, à quatre personnages, où tout va très vite. Donner trop de souplesse aux comédiens pourrait rapidement entrainer un décalage et ne pas servir la pièce. Il faut ainsi trouver le juste milieu entre la libre expression du comédien et le déroulé pertinent de l'histoire.

Vous avez participé à de multiples pièces de théâtre. Racontez-nous ces derniers instants d'un soir de première avant de monter sur scène, quand le rideau est encore baissé ? Quel est alors le sentiment prédominant ?

On se sent mal ! Il y a toujours un moment où l'on se demande pourquoi on fait se métier, alors que personne nous a forcé à être là ce soir. Ce sentiment est sans doute lié à la peur de ne pas être bon, de ne pas être drôle ou d'oublier son texte.

Pour autant, je regrette beaucoup ce moment-là lorsque je joue une pièce depuis des dizaines de fois. Le trac n'existe alors plus, on se rend au théâtre comme on va à son travail chaque jour. Manque alors ce moment d'excitation, d'adrénaline pendant lequel on se sent vivant.

8/ De façon plus générale, quels sont vos souhaits et vos projets pour cette année ?

J'ai un projet de série pour le théâtre qui me tient très à cœur. Un showcase a d'ailleurs été fait en septembre dernier au théâtre du Gymnase.

Ce serait une comédie en plusieurs épisodes, qui reprendrait exactement les mêmes codes que les séries américaines, à savoir previously, next, bande annonce, générique, acteurs récurrents, guests. Le tout au théâtre, en français et en comédie. Le nom serait « Sam, tueur en série malgré lui » avec un personnage à mi-chemin entre Dexter et Pierre Richard.

Nous réfléchissons actuellement à la meilleure possibilité de traitement car il y a pas mal de formules à trouver, comme le nombre d'épisodes, la quantité de représentations de chacun de ceux-ci mais également le moyen de fidélisation des spectateurs. C'est un gros challenge !

Cela n'a jamais été fait, à ma connaissance, dans le domaine de la comédie, accentuant notre difficulté à monter le projet. Nous ne pouvons en effet pas nous baser sur les réussites ou les échecs déjà existants. Mais c'est très excitant !

En parallèle, j'écris un film dans le cadre de l'atelier du scénario de La Fémis, une école de cinéma. Après une année de formation, il me faut maintenant affiner ma rédaction pour m'ouvrir éventuellement une nouvelle porte.

Ce projet ne pourra sans doute aboutir qu'à partir de l'année prochaine car mon actualité est déjà très riche en ce moment. Je vais notamment monter une nouvelle fois sur les planches pour la reprise de la pièce « La sœur du grec ».

9/ Pour conclure, qu'aimeriez-vous dire aux différents lecteurs du blog pour les inciter à se rendre au théâtre ?

Le théâtre et notamment la comédie ont connu une année plutôt difficile. C'est pourquoi j'aimerais vraiment encourager les gens à venir au théâtre, pour aller voir des petites ou des grosses pièces, quelque soit la taille de la salle.

Venez voir des gens qui, tous les soirs, ont à cœur de raconter des histoires ! Le théâtre est un endroit où les émotions sont vivantes. Qui, en plus, vous permet d'oublier vos soucis.

Merci beaucoup Elodie pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Théâtre

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La talentueuse comédienne Emilie Parvillers évoque pour nous son parcours et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

La talentueuse comédienne Emilie Parvillers évoque pour nous son parcours et ses projets !

Bonjour Emilie,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous possédez de nombreuses cordes à votre arc artistique, vous êtes notamment maquilleuse, modèle et comédienne. Pour commencer, pourriez-vous nous présenter votre parcours jusque-là ?

C'est le dessin qui m'a conduit naturellement au maquillage.J'ai toujours dessiné et mon évolution en a été une suite logique.J'ai toujours eu des crayons et des pinceaux entre les mains et le maquillage fut une continuité, c'est quelque chose qui fait vraiment partie de moi.

Par la suite, j'ai eu l'opportunité de découvrir le milieu du cinéma grâce aux tournages et je me suis découvert de nouvelles possibilités et c'est un univers passionnant.

2/ En quoi ces différentes facettes sont-elles complémentaires ?

Elles le sont de part leur côté artistique, elles se rejoignent et se complètent sur un tournage. Les comédiens et techniciens, qui comprennent donc les maquilleurs, travaillent en synergie pour mener à bien un projet artistique.

3/ Quels sont vos souhaits pour la suite de votre carrière : aimeriez-vous plutôt privilégier un thème ou, au contraire, la richesse et la diversité de ces différents arts vous plaisent-elles plus encore ?

Ces différents domaines artistiques font tous partie de mon évolution personnelle et professionnelle.Mais je souhaite me consacrer davantage à la comédie, cela me passionne de plus en plus et je trouve tellement intéressant et enrichissant d'être dans la peau d'un personnage.

Je fais des castings à la fois pour la télévision, la publicité, mais aussi pour le cinéma, comme ce fut le cas encore dernièrement. Je ne sais pas pour le moment comment tout cela évoluera mais j'ai très envie d'apprendre davantage dans le domaine du cinéma et de donner le meilleur de moi même.

4/ Vous avez eu de multiples petits rôles dans des longs-métrages ainsi que des séries tv. Quelle était alors votre méthodologie de travail ? Comment vous prépariez-vous en amont du tournage ?

Chaque tournage est différent. Néanmoins, il est important de travailler son rôle et d'être habité par son personnage, de le comprendre et d'être sincère avec celui-ci.

J'ai souvent peur d'être en dessous mais une bonne préparation permet d'appréhender au mieux le rôle et de le vivre pleinement, comme ce fut le cas sur le tournage des « Mystères de l'Amour».

Préparer son personnage est important mais il faut aussi être ouvert à la demande du réalisateur, il faut être capable de se remettre en question tout de suite et de répondre immédiatement à la demande de ce dernier.

5/ Vous avez récemment fait, comme vous venez de l'expliquer, une petite apparition sur TMC dans la série à succès « Les Mystères de l'Amour ». Quels souvenirs conservez-vous de cette expérience ?

J'en garde vraiment un très bon souvenir. L'équipe de tournage est très sympathique. Ce fût une très belle expérience, certainement l'un de mes plus beaux souvenirs.

En amont du tournage, je me suis posé certaines questions pour bien appréhender mon personnage. Faisant beaucoup de « rentre-dedans » à José, mon rôle est diamétralement opposé à ma personnalité et pour être sincère et efficace face à la caméra, il m'a fallu alors m'adapter.

Le jeu s'est fait davantage au feeling, dans le sens où, pour incarner ce personnage, je l'ai vécu intensément. Je me suis alors mise dans la peau de cette fille qui, on le voit, apprécierait être aimée de José. Il m'a fallu, d'une certaine façon, être sincère avec le personnage que j'incarnais.

Aimeriez-vous revenir de façon ponctuelle dans la série ?

Bien sûr ! Je ne sais pas comment va évoluer mon personnage, mais je continuerais néanmoins avec plaisir. A ma grande surprise, malgré le peu de passages que représente mon personnage dans la série, à chaque rediffusion, beaucoup de téléspectateurs ont fait la démarche d'attendre la fin du générique pour voir mon nom et ainsi me retrouver sur les réseaux sociaux et me féliciter de mon passage.

J'ai trouvé ça très touchant, encourageant et je ne m'attendais pas à un tel engouement. J'en profite pour remercier tous ceux qui ont fait cette démarche, je ne l'oublierai pas. Notamment la charmante Cathy Moreno, qui m'a proposé de me créer et de gérer une page officielle et qui s'occupe également de la plupart des pages officielles des comédiens de la série.

Comment étaient l'ambiance et les conditions sur le tournage ?

Les conditions de tournage sont pro et dans une ambiance de travail agréable, sympathique et conviviale. Malgré un rythme assez soutenu de travail, on s'y sent bien. Et puis les comédiens de la série ainsi que l'ensemble de l'équipe technique sont vraiment adorables.

6/ De nombreuses et belles photos sont à voir sur votre site personnel. Quelles sont, selon vous, les principales clés pour être performant devant un objectif ?

De ne pas être dans le jugement de soi car l'image est faussée par ce qu'on voit dans le miroir, étant donné qu'on se voit en inversé. Il faut aussi apprendre à s'apprécier tel que les autres nous voient, dont l'oeil du photographe, ce qui est pas toujours évident.

Il y a certaines choses à connaitre, dont son visage, son corps, ses atouts, ses défauts, savoir prendre la lumière et mettre en valeur son corps par les poses. Que ce soit face à la caméra ou face à l'objectif d'un appareil photo, l'autocritique se voit à l'image et du coup on a un temps de retard. Il faut donc avoir confiance en soi ainsi que dans le travail du photographe et savoir ainsi lâcher prise.

7/ Revenons quelques instants sur votre parcours : comment vous est venue l'envie de devenir comédienne et modèle ?

C'est quelque chose qui est venu à moi progressivement. Je ne me suis pas dit un jour que je voulais absolument devenir comédienne et être connue. L'envie m'est vraiment venue par passion, en apprenant le métier. J'aime le cinéma et le métier de comédienne est devenu une évidence pour moi aujourd'hui et j'ai envie d'aller le plus loin possible. C'est absolument passionnant !

J'ai, depuis longtemps, fait des photos sans réaliser de démarches spécifiques, de part les propositions reçues. J'ai par exemple eu l'opportunité, grâce à l'école de maquillage Make Up For Ever Academy, d'être modèle pour mes collègues de promotion, c'est ainsi que cela m'a encouragé à continuer.

8/ Pour finir, que souhaiteriez-vous dire aux fidèles lecteurs de notre blog, afin de les encourager à suivre votre parcours ?

Comme vous l'avez dit, j'ai plusieurs cordes à mon arc artistique et je continuerai dans ces domaines. Cependant j'aimerais me consacrer davantage à la comédie.

N'hésitez pas à suivre mon actualité, car peut être que mon personnage évoluera au sein de la série "Les mystères de l'amour" ou bien que vous me verrez dans autre une série ou un long métrage au cinéma.

J'ai l'ambition de continuer et de me perfectionner davantage, j'espère ainsi que mes apparitions plairont aux téléspectateurs et je les remercie pour leur confiance.

Un grand merci Emilie pour votre disponibilité et pour la pertinence de vos réponses !

Publié dans Télévision

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Interview exclusive de la comédienne Claire-Lise Lecerf, nous présentant son actualité!

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Claire-Lise,

Quel plaisir d'effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Vous avez tourné, en ce début d'année 2015, pour France 2 dans «Flic, tout simplement». Ce téléfilm est une adaptation du livre autobiographique de Marine Monteil. Quel rôle y incarnez-vous et quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ?

C'est plus exactement l'histoire de la mise en place d'un fichier ADN national, suite à l'affaire Guy Georges, un serial-killeur ayant sévi dans les années 90. J'y incarne le rôle d'une victime qui réchappe à Guy Georges, en hurlant et en interpellant les voisins.

C'était un rôle intéressant à jouer du point de vue des émotions, notamment lors de l'interrogatoire avec les policiers. Ils sont assez durs et assez froids avec cette victime, se demandant si elle dit la vérité ou si elle est quelque peu mythomane. A l'inverse, venant de se faire agresser, elle a l'air perdue, mais ne fait que relater la vérité.

Garder la fragilité et la sympathie du personnage, tout en montrant sa peur et son incompréhension face aux policiers, a été un bel exercice artistique. Il est à noter que le personnage a réellement existé. Cet épisode fait partie des multiples fautes de la police et des enquêteurs lors de l'affaire Guy Georges, qui n'avaient, à l'époque, pas assez pris en considération les peurs et les angoisses de la victime que j'incarne et qui, du coup, ne l'avaient pas crue (cette faute ayant donc ralenti l'enquête).

Comment avez-vous préparé votre rôle en amont du tournage ? S'agissant d'une histoire réelle, vous êtes-vous documentée plus qu'à l'habitude ?

L'affaire Guy Georges s'est déroulée dans les années 90, j'étais alors très jeune. Du coup, je ne me rappelais que très peu de cette histoire. Je me suis ainsi documentée sur internet d'une part et en allant, d'autre part, voir au cinéma «L'affaire SK1 » qui relate également cette affaire.

De manière générale, j'ai préparé mon rôle comme tous ceux que j'ai pu jouer jusqu'à présent, c'est-à-dire en travaillant sur l'état émotionnel du personnage, au moment de la scène. Je me concentre généralement davantage sur l'état plutôt que sur le texte, souhaitant que ce dernier vienne de façon plus spontanée et naturelle au regard de la situation interprétée.

2/ Comment s'est déroulé le tournage, qui relate événements assez lourds ?

Le tournage s'est très bien déroulé. Il a eu lieu au mois de janvier, j'appréhendais les séquences à tourner dehors en petite jupe, mais en fait le froid ne s'est pas trop fait ressentir.

Toute l'équipe était adorable et nous avons eu du temps pour effectuer les scènes. C'est un très joli scénario qui donnera, je l'espère, un très joli téléfilm.

3/ Lorsque l'on regarde votre CV, on constate avec plaisir que vous disposez de nombreuses cordes à votre arc de comédienne. Au travers notamment de vos différentes expériences à la télévision, au cinéma mais aussi au théâtre. En quoi, selon vous, ces différents arts sont-ils complémentaires ?

A l'inverse, quelles principales différences y retrouvez-vous ?

Je ne pense pas qu'il y ait de vraies différences, si ce n'est le lieu. Dans le sens où, lorsque je joue, j'interprète un personnage en essayant de transmettre les émotions de celui-ci.

De manière générale, quelque soit l'art, sont recherchées la sincérité et la vérité dans le sentiment. Que ce soit dans la déclamation ou dans un jeu plus naturel, la base reste toujours la même au travers d'une vraie recherche d'émotions. Etre en phase avec ces dernières est ce que je recherche et ce que j'aime dans mon métier.

Vivre plein d'émotions et plein d'états est l'essence même du comédien. L'on retrouve cela à la fois au théâtre et au cinéma. Plus de belles scènes à jouer nous sont confiées, plus nous sommes heureux.

Une belle scène, ce n'est pas forcément par la longueur du texte. C'est plutôt une scène où l'on peut y retrouver de nombreuses émotions et ruptures de jeu.

La seule vraie différence que l'on peut mentionner réside dans le contact avec le public. Ce dernier est extrêmement grisant. Il est sûr que le théâtre reste ma première passion. Mais il est important, lors d'un tournage, de faire quand même vivre l'émotion. La caméra est un peu l'équivalent du public au théâtre, essayant d'attraper ce que le comédien lui envoie.

Dans tous les cas, nous jouons et interprétons un autre que soit. En fait, le plus grisant, c'est quand on arrive à ne plus du tout être soi-même, et être complètement dans l'émotion de son personnage, mais ce sont des moments rares et assez difficiles à atteindre.

4/ Pour la suite de votre jeune mais déjà riche carrière, aimeriez-vous privilégier plutôt un axe de parcours, ou, au contraire, souhaiteriez-vous continuer chacune de ces thématiques?

J'aimerais énormément pouvoir faire de tout, sur tous les supports. C'est-à-dire jouer plein de personnages différents, que ce soit au théâtre, au cinéma ou à la télévision. Ces supports sont tous trois extraordinaires et permettent des choses merveilleuses.

Nous avons le temps, au cinéma, pour réaliser de belles performances. La télévision, pour sa part, permet des formats différents et extrêmement agréables, comme celui de la série. Il est très agréable pour un comédien de pouvoir jouer un rôle sur la longueur, de voir son personnage évoluer, et d'avoir une multitude de scènes, sur plusieurs saisons parfois. La télévision permet aussi, comme internet d'ailleurs, de faire des programmes courts très marrants. Ils peuvent être parfois un peu « sur-joués » donc vraiment rigolo à interpréter.

Au théâtre, la déclamation, le rapport avec le public et le fait également de porter la voix, sont autant d'éléments très agréables et très appréciables. C'est un vrai plaisir que d'interpréter un texte au théâtre. Cette sensation-là ne se retrouve nulle part ailleurs.

Donc les trois ont leurs avantages et mon rêve serait d'interpréter, au travers de tous, plein de caractères et de personnalités différentes.

5/ Vous avez précédemment interprété avec brio le personnage d'Emilie dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». De nombreuses scènes ont été l'occasion de moments de proximité avec votre petite amie dans la série. Quelles ont été les clés, selon vous, pour interpréter ce genre de situations ?

Il est important de savoir que la personne avec laquelle j'ai joué dans la série, Marion Huguenin, est une de mes meilleures amies dans la vie. Il a donc été beaucoup plus facile d'interpréter une complicité déjà existante à la base.

Nous avons étonnamment eu peur lorsque nous avons appris que nous allions devenir petites amies, du fait de notre proximité hors des plateaux. Tout s'est finalement très bien passé, nous avons très vite remarqué que ces scènes ne nous posaient en fait pas de soucis. Notre appréhension était donc non fondée.

6/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux nombreux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours ?

Je tiens tout d'abord à les remercier pour leur fidélité. J'espère que je pourrai interpréter plein d'autres personnages qui leur plairont, dans des projets qu'ils apprécieront tout autant.

Un grand merci Claire-Lise de votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Nouvelle rencontre avec Isabelle II, talentueuse animatrice sur IDF1

Publié le par Julian STOCKY

Nouvelle rencontre avec Isabelle II, talentueuse animatrice sur IDF1

Bonjour Isabelle,

Quel plaisir d'effectuer ce nouvel entretien avec vous !

1/ Vous êtes toujours sur IDF1, à la présentation de plusieurs émissions, parmi lesquelles « ID Voyances » et « ID Rencontres ». Quelles sont les principales évolutions et nouveautés à l'antenne depuis la saison écoulée ?

De nouveaux voyants ont intégré l'équipe de la première émission que vous avez citée. Traduisant ainsi, pour le programme, d'autres façons de faire de la voyance, avec des pendules, des cartes ou bien encore des jeux différents les uns des autres.

Chacun des dix voyants a sa propre personnalité. Ainsi, les téléspectateurs peuvent appeler systématiquement le même intervenant ou, à l'inverse, ont la possibilité de tester des nouveautés.

Concernant « ID Rencontres », nous avons décidé de jouer quelques peu les cupidons avec nos téléspectateurs. Ces derniers peuvent s'inscrire sur le site idf.fr, via l'onglet de l'émission. Ils doivent ensuite remplir un petit formulaire concernant notamment leurs goûts et leurs préférences.

Nous essayons ensuite de faciliter les rencontres.

2/ Ces deux émissions interactives avec les téléspectateurs sont diffusées à fréquence très régulière. Quelle valeur ajoutée essayez-vous d'apporter à l'émission pour être toujours dans l'enrichissement, dans la nouveauté et pour éviter, à l'inverse, de tomber dans la routine ?

« ID Rencontres » est un peu mon bébé. Le programme a commencé il y a cinq ans, via «ID Stars». De nombreuses évolutions ont eu lieu depuis, notamment pour la durée et la présentation du programme.

J'essaie d'être moi-même, de rigoler et de m'amuser. Nous nous efforçons de proposer des cadeaux différents pour les jeux. Les téléspectateurs peuvent m'appeler librement, je tente alors de les conseiller sur différents thèmes. Les demandes sont d'ailleurs de plus en plus nombreuses, ce qui me ravit ! Cinq à six appels sont parfois émis pendant les quinze minutes de l'émission.

Je suis très heureuse de la réussite de ce programme !

Par ailleurs, il n'y a jamais de monotonie dans « ID Voyance ». Certaines personnes appellent certes régulièrement, mais nous suivons ainsi l'évolution de leur histoire. Ajoutons que de nombreuses nouvelles personnes nous sollicitent, agrandissant ainsi notre belle famille. Je suis ravie de présenter cette émission, qui est à l'antenne depuis près de cinq ans maintenant.

3/ Quelles sont, selon vous, les principales clés pour être efficace dans l'animation d'un programme d'une quinzaine de minutes environ, comme vous nous l'avez précédemment expliqué ?

Il est très important de ne pas se répéter. Pour satisfaire tout le monde, nous essayons de condenser en accordant par exemple cinq minutes aux rencontres, la même durée pour les jeux et la dernière partie pour les téléspectateurs souhaitant m'appeler afin d'échanger sur des séries ou sur d'autres programmes.

Aussi, cette dernière rubrique permet d'informer les gens des nouveautés de la chaine. De petites vidéos sont également diffusées pendant le programme, offrant un moment de détente supplémentaire.

4/ Depuis septembre, vous êtes seule à l'animation de « ID Rencontres ». Comment avez-vous modifié en conséquence votre animation de l'émission ?

Il est vrai que j'ai adoré présenter cette émission avec Noémie, comme j'ai beaucoup aimé aussi ma précédente collaboration avec Olivier. Etre à présent seule à l'antenne me rapproche encore plus du téléspectateur et augmente ma complicité avec ce dernier.

5/ Vous avez animé en fin d'année dernière une toute nouvelle émission « Défendez-vous ». Il s'agit là d'une thématique – juridique- bien différente de celles évoquées au travers des émissions précédemment mentionnées. Comment passe-t-on facilement d'un exercice à un autre ?

Cela a été une superbe expérience et j'ai vraiment adoré cette émission. Le programme était beaucoup plus sérieux que ne peuvent l'être ceux évoqués dans les questions précédentes. Un spécialiste en droit m'accompagnait dans ce but d'aider les gens face à un problème.

J'ai personnellement beaucoup appris dans le domaine juridique, l'émission était très intéressante et parlait à de nombreux téléspectateurs, qui se reconnaissaient dans les différents cas traités.

C'était une très bonne expérience que j'adorerais renouveler.

Comment prépariez-vous l'émission ? Connaissiez-vous les cas en amont, ou était-ce une totale réactivité face à la problématique mentionnée par le téléspectateur ?

Les avocats connaissaient les cas, contrairement à moi. C'était un choix purement personnel, afin d'être la plus spontanée possible à l'antenne. J'essayais d'être animatrice, tout en me mettant dans la peau d'une téléspectatrice lambda.

6/ Revenons quelques instants sur l'année 2014 écoulée. Quel bilan tirez-vous de celle-ci ? Quelle est votre meilleure anecdote à l'antenne ou en dehors du plateau?

Il y en a tellement qui me viennent à l'esprit qu'il m'est difficile de n'en retenir qu'une. Je pense par exemple aux différents imprévus qui sont arrivés pendant les directs.

Notamment les plombs qui sautent, plongeant le plateau dans le noir et rendant la suite de l'émission incertaine. Mais aussi le « 1 » du décor derrière moi qui a failli me tomber dessus.

Je ne retiens que de bons souvenirs. J'ai appris notamment à connaitre des voyants, des avocats et des téléspectateurs. Ce n'est que du bonus. Pourvu que cela dure !

7/ Pour conclure, qu'avez-vous envie de dire à nos fidèles lecteurs afin de les encourager à vous suivre dans vos différentes émissions sur IDF1 ?

Je vous remercie pour votre fidélité et pour tout ce que vous m'apportez chaque jour.

Je suis très contente que vous continuiez à me regarder. Tous vos messages sur les réseaux sociaux me font chaud au cœur. Par ce biais, j'essaie au maximum de garder une proximité avec vous.

Mille mercis Isabelle pour votre gentillesse !

Publié dans Télévision

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Julia Dorval, comédienne de théâtre et de télévision, nous présente sa nouvelle pièce !

Publié le par Julian STOCKY

Julia Dorval, comédienne de théâtre et de télévision, nous présente sa nouvelle pièce !

Bonjour Julia,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour cette interview.

1/ Vous avez tourné, en ce début d'année, dans le film « Vendeur », de Sylvain Desclous, le rôle de Marie-Laure. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire le contenu de ce long-métrage ainsi que le rôle de votre personnage ?

J'y ai fait une petite apparition. Le film est principalement orienté vers les personnages interprétés par Gilbert Melki et Pio Marmai, qui sont père et fils.

Le premier cité est vendeur de cuisines de haute qualité. Son fils est passionné par la restauration, mais il rencontre beaucoup de problèmes avec son restaurant et ne peut monter son projet. Aussi, il décide finalement de bifurquer vers le métier de son père.

On peut assimiler, dans ce film, les vendeurs à des commerciaux itinérants, qui vont d'une boutique à une autre, ainsi que d'une foire à la suivante. Si bien qu'ils sont renfermés et très égoïstes, avec une certaine amertume. Ils ne réussissent pas à se poser ni à se construire.

Dans cette dérive et cette vie très solitaire sans fondement, le personnage de Gilbert Melki a recours à des call-girls. Je suis la première qui va lui être présentée et qui, sans tout dévoiler, ne va pas trop l'intéresser. Peut-être sera-t-il ensuite plus sensible aux charmes d'une autre call-girl...

Connaissez-vous déjà la date de sortie ?

La finalisation devra être effective fin octobre, le film devrait sortir en salles début 2016. Ce qui est logique et finalement assez court.

2/ Gilbert Melki et Sara Giraudeau notamment font partie de la distribution. Comment était l'ambiance sur le tournage ?

Je n'ai tourné qu'avec Gilbert Melki et c'était très sympathique ! Ma séquence étant réalisée vers la fin du tournage, l'ambiance était différente. Les plâtres avaient été essuyés et l'équipe se connaissait bien.

J'y ai pris beaucoup de plaisir, d'autant plus que le réalisateur est extrêmement sympathique et bienveillant.

3/ En parallèle, les téléspectateurs de M6 peuvent vous retrouver dans la série à succès « Scènes de ménage ». Vous y jouez, depuis plusieurs saisons, Ludivine, la sœur « blonde » de Fabien. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Ludivine est la jeune sœur de Fabien, qui n'est pas posée, sentimentalement parlant. On peut dire d'elle qu'elle papillonne et qu'elle est papillonnée. En effet, à chaque fois qu'elle rend visite à son frère, elle attire. Elle draine autours d'elle cette recherche d'homme, mais elle aimerait se fixer.

Initialement, Ludivine était attendue brune, comme son frère Fabien, et cagole. Personnellement, je suis blonde et je viens du Nord. Aussi, nous avons construit le personnage différemment, au fur et à mesure de ses apparitions.

Elle est aujourd'hui blonde et excentrique, s'occupe de Chloé exactement comme Emma ne veut pas, mais d'une façon que Fabien finalement approuve. Elle est gentille, mais est en opposition totale avec sa belle-sœur. J'aime à dire qu'elle a les câbles connectés autrement. C'est-à-dire qu'elle interprète les choses à sa manière, ce qui lui donne un certain décalage.

4/ La série a vocation, au travers d'une succession de sketchs rapides, à divertir les téléspectateurs. Quelles sont, selon vous, les principales des comédiens pour réussir cela avec brio ?

Le texte est, selon moi, le nerf de la guerre. Sur la série, le pôle d'auteurs a été très bien constitué et marche depuis très longtemps. Ajoutons à cela une réécriture avec les comédiens suite à la lecture. C'est une étape très importante, qui permet d'éliminer tous les textes qui ne fonctionnent pas puis de pouvoir réécrire en fonction des personnalités de chacun.

Ainsi, nous avons déjà cette préparation au moment d'arriver sur le plateau. Le talent des comédiens est ainsi couplé avec la justesse et la précision de l'écriture. Notons également une équipe très bien rôdée, en cinq ans de succès, mais qui se connaissait avant le début de l'aventure. La personne ayant adapté « Scènes de ménage » avait précédemment fait de même pour le succès « Un gars, une fille ». Une réelle maitrise s'en ressent.

J'ajouterais aussi notre envie à tous de rigoler, dès l'HMC – Habillage, Maquillage, Coiffure-, car nous avons tous des personnages très colorés avec quelques fois de sympathiques costumes.

Pour finir, mentionnons également le renouvellement des intrigues, la participation de guests, et les sorties récentes vécues par les personnages. A l'extérieur, les caractéristiques de ces derniers sont toujours présentes mais le spectre est alors élargi.

5/ Si vous en aviez la totale liberté, comment aimeriez-vous faire évoluer votre personnage ?

Alors qu'elle était un cœur à prendre pendant trois saisons, Ludivine est officiellement en couple depuis quelques sketchs, avec Philippe, interprété par Vincent Desagnat. Je trouve cette évolution intéressante, d'une part parce qu'elle déplait complètement à Fabien et d'autre part car cela créé un certain changement.

J'aimerais bien que le prisme des câbles connectés différemment soit accentué, car j'adore le décalage et l'absurdité, mais toujours avec une part de raisonnement. C'est un aspect du personnage qui est génial à jouer.

6/ Le rythme de tournage doit être assez intense. A ce titre, comment vous préparez-vous ? Quelle est votre méthodologie de travail en amont des plateaux ?

Une hygiène de vie très précise est indispensable ! Je me couche très tôt et je mange sainement. Je connais parfaitement mon texte ainsi que celui des autres.

Pour cela, dès réception du texte, je le regarde : j'ai besoin en effet de temps pour le digérer mais aussi pour le laisser mûrir. C'est un peu un travail d'investigation, pour s'approprier le texte et en découvrir les subtilités et les opportunités non détectées à la première lecture. Il est important de ne pas se contenter de simplement jouer le texte.

7/ Vous êtes aussi monté sur les planches à plusieurs reprises, notamment l'année dernière dans « Le clan des divorcées ». Quelles complémentarités et, à l'inverse, quelles différences, retrouvez-vous entre ces différents exercices que sont le théâtre et la télévision ?

Quelque soit le contexte, la sincérité est le point fondamental. Dans les tous cas, il est important d'être vrai. J'avais un professeur anglais qui m'expliquait que notre métier consistait en quelques sortes à vivre et à ressentir réellement dans un monde imaginaire.

La forme, quant à elle, est bien entendu différente. Le théâtre est une continuité : ce que l'on est en train de jouer découle de ce qui vient juste de se passer et, en plus, nous allons vers un point fixe. A l'inverse, au cinéma et à la télévision, tout est décousu. Les scènes sont abordées indépendamment les unes des autres.

De surcroît, nous n'allons par chercher le même jeu : le théâtre est plus extraverti et le jeu y est grossi. C'est un échange qui doit parvenir jusqu'au dernier rang. Au contraire des autres arts cités où nous allons y chercher plus de subtilités et des émotions cachées. J'aime beaucoup ce travail de finesse.

8/ Aimeriez-vous refaire prochainement du théâtre ? De façon plus générale, quels sont vos projets et vos souhaits artistiques pour 2015 ?

Je vais remonter sur les planches à partir du 6 avril avec la pièce « Une mémoire d'éléphant dans un magasin de porcelaine ». C'est l'histoire de deux femmes aux profils totalement opposés qui se retrouvent dans une salle d'attente d'un psychologue.

L'une est une psychorigide qui se remet difficilement d'un divorce, l'autre est très enjouée, prend la vie comme elle est, avec un cerveau relativement défait suite à un choc dont elle n'a plus souvenir et qui lui a fait perdre sa mémoire immédiate.

C'est une tendre et jolie comédie, que je jouerai avec Claire Gérard, une ancienne de mes partenaires pour « Le clan des divorcées ». Rendez-vous donc à l'Alambic Comédie, chaque lundi et mardi, à 19h.

En parallèle, j'ai un autre projet de théâtre qui, j'espère, verra le jour, avec Frédéric Bouraly et Yves Pignot. La pièce s'appelle « Chambre 108 », avait déjà été portée sur scène et même nominée aux Molières.

C'est une très jolie histoire se déroulant dans le milieu hospitalier. C'est une vraie comédie, avec une réelle part d'humanité entre ces trois personnes qui sont dans cet hôpital.

En dehors du théâtre, j'ai coécrit un programme court qui est actuellement en démarchage. J'espère qu'une concrétisation aura lieu cette année. Cela s'appelle « 50 nuances de blondes » et met en avant 4 femmes représentant la trentenaire millésime 2015. C'est un programme que l'on définit comme un « trash show » féminin. Je serai accompagnée de Diane Dassigny, que les gens connaissant au travers notamment de « Mozart, l'Opéra rock », Eléa Clair et Perrine Gilbert.

Ces trois amis qui m'entourent dans cette aventure et moi-même avons toutes un profil différent. Ce qui est assez rare à la télévision française, où sous prétexte d'une couleur de cheveux identique, nous rentrons d'habitude assez rapidement dans des stéréotypes.

De façon générale, j'espère que mes tournages se développeront avec un caractère de plus en plus international. Ayant habité à l'étranger et parlant plusieurs langues, je me reconnais dans plusieurs cultures et plusieurs envies. Même si j'adore la comédie, j'aimerais aussi faire autre chose afin que mon spectre soit plus large.

9/ Revenons quelques instants sur votre parcours. Vous êtes diplômée de Sciences Economiques et, à l'âge de 23 ans, vous avez décidé de changer d'orientation, en vous tournant vers la comédie. Comment est survenue cette décision ?

Elle a été soudaine. Je crois, en fait, avoir toujours voulu être comédienne. Je me souviens de mes premières planches, à l'âge de 9 ans.

Mon parcours a fait que j'ai effectué des études, qu'elles m'ont plu car j'apprécie les sciences économiques et le fait de pouvoir aller dans plusieurs pays. Mais j'avais toujours au fond de moi cette petite voix qui me disait de revenir à l'essentiel, d'autant plus que j'avais réussi à faire plaisir à tout le monde.

C'est ainsi qu'après cinq ans de sciences économiques, j'ai tout arrêté, je suis revenue sur Paris pour m'inscrire au cours Florent. J'ai ensuite eu la joie de pouvoir démarrer dans une pièce à succès, « Le clan des divorcées ». Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, Cauet recherchait alors des comédiens à l'affiche au théâtre pour son programme court « Code barge ». Ce qui a alors été mon premier projet à la télévision.

10/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux différents lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et votre actualité ?

Il faut venir au théâtre, il est important de sortir et de soutenir ce bel art ! Si, en plus, vous assistiez à l'une de mes représentations, cela me ferait très plaisir.

Je ne m'engage jamais dans un projet qui ne me plait pas, qui ne permet pas de passer un moment coupé de tout. Les pièces auxquelles je participe font rire, ont toujours un petit message, ont quelque chose de tendre et parlent de l'espèce humaine.

Parce que j'adore discuter avec les spectateurs à l'issue des représentations, je resterai volontiers pour parler avec vous de multiples thèmes.

Je suis passionnée par ce que je fais, je le réalise avec tout mon cœur, c'est ma raison de vivre !

Un grand merci Julia pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Théâtre

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"Les Mystères de l'Amour" : entretien exclusif avec le comédien Valentin Byls !

Publié le par Julian STOCKY

"Les Mystères de l'Amour" : entretien exclusif avec le comédien Valentin Byls !

Bonjour Valentin,

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous interprétez en ce moment le personnage de Nicky, sur TMC, dans la série « Les Mystères de l'Amour ». Pourriez-vous, pour débuter cet entretien, nous présenter ce jeune adolescent ?

Il est le fils d'Audrey MacAllister, une femme d'affaires qui n'était pas très bien perçue par le groupe d'amis. C'était un adolescent un peu perdu, du fait notamment de l'absence de présence paternelle.

On apprend par la suite que Nicky est le fils caché de Nicolas. Il est d'ailleurs plutôt susceptible face aux bêtises de son père et n'a pas du tout l'envie de devenir comme ce dernier, c'est-à-dire d'avoir de multiples conquêtes. Pour autant, sans forcément s'en rendre compte, Nicky est en train d'imiter le comportement de son père.

Ce jeune adolescent semble avoir trouvé aussi un équilibre familial, avec son père et sa mère.

2/ Les téléspectateurs de la série ont pu voir une vraie évolution de votre personnage depuis plusieurs saisons, d'un adolescent un peu timide à un jeune homme s'affirmant davantage. Quel regard portez-vous justement sur l'évolution de Nicky ?

Il faut déjà noter une évolution physique, puisque j'ai personnellement beaucoup changé depuis mon arrivée dans la série.

Ne connaissant pas le groupe, j'étais aussi timide à mes débuts, ce qui se ressentait dans mon personnage. A présent, je suis beaucoup plus à l'aise et cela se remarque également dans mon jeu.

Mon personnage, quant à lui, était quelque peu sur ses gardes lors des premiers épisodes, intégrant une bande d'amis et découvrant un père qu'il ne connaissait pas du tout avant. Sa rencontre avec Léa l'a en quelque sorte délivré. S'en est suivie l'arrivée de Diego. Nicky se retrouve donc à présent avec des adolescents de son âge.

3/ Sans tout dévoiler, que va-t-il se passer pour votre personnage d'ici à la fin de la saison actuellement diffusée ?

Nicky va avoir beaucoup de scènes avec Léa. Ensemble, ils vont se poser des questions sur leur première relation amoureuse et sur la naissance éventuelle d'un bébé, suite à la grossesse de leur copine Laura.

Beaucoup d'hésitation va en découler.

4/ Comment aimeriez-vous voir évoluer ce jeune homme pour la suite de la série ?

C'est difficile à dire ! Mais j'aimerais bien que Nicky ait davantage de scènes «actives ». Je souhaiterais avoir plus souvent des scènes comme celles lors de la prise d'otage, qui étaient assez sympathiques, plutôt que de se limiter aux moments où nous allons au lycée.

Ses sentiments amoureux sont de plus en plus mis en avant. A ce titre, aimeriez-vous que la production développe davantage cela ?

J'aime bien le côté séducteur et romantique du personnage. Une sorte de « petit Nicolas ». C'est là le trait de personnalité principal du personnage. Je souhaiterais donc qu'il soit conservé pour la suite de l'histoire.

5/ Vous avez actuellement de plus en plus de scènes avec d'autres adolescents. En tant que comédien, qu'y-a-t-il de plus facile : ces scènes-ci, ou bien celles avec des comédiens plus anciens et donc plus expérimentés ?

C'est une bonne question. En effet, j'aime beaucoup les scènes avec Léa, car elles sont assez posées, calmes et souvent nos textes sont longs. Je ne suis pas dans la retenue car nous évoquons des sujets de notre âge.

A l'inverse, j'apprécie aussi de jouer avec Patrick. C'est alors différent, avec un autre aspect. On y retrouve le côté paternel, la relation d'un père avec son fils. On est alors davantage dans l'esprit familial.

6/ Vous avez rejoint la bande au cours de la saison 5. Comment avez-vous intégré la série ?

Une amie faisant partie d'une troupe de théâtre reçoit régulièrement des castings. Elle m'a transmis, lors d'un retour de vacances, une annonce à laquelle j'ai postulée. S'agissant du dernier jour de candidature, je ne croyais pas vraiment en mes chances.

Pourtant, mon père a reçu un appel seulement quelques minutes après de la part de la production, pour un rendez-vous deux jours plus tard. Me laissant le temps d'apprendre mes textes.

Le soir même du casting passé à JLA, un coup de téléphone m'annonçait alors que ma candidature avait été retenue. Ma présence dans la série devait normalement durer seulement trois à quatre épisodes. Finalement, elle s'est grandement prolongée.

Comment est l'ambiance sur le tournage ?

Très sympathique ! La plupart se connaissent depuis l'âge de 20 ans, c'est un peu comme une famille. C'est une bande d'amis qui s'amusent.

Les adolescents que nous sommes avons été très bien intégrés. Nous avons l'impression que la production souhaite créer à présent une nouvelle bande de jeunes. Nous nous entendons tous très bien et rigolons beaucoup.

7/ Pour conclure, qu'aimeriez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourager à suivre la série ?

Il va y avoir encore plus de suspense, plus d'aventure et plus d'actions. Donc suivez-nous !

Un grand merci Valentin pour le temps que vous nous avez gentiment accordé !

Publié dans Télévision

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Magalie Madison nous présente en exclusivité son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : Quentin Calvinhac

 

Bonjour Magalie,

Un grand merci à vous de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Nous pouvons vous retrouver actuellement sur Demain tv, la chaine de l'emploi, de la formation, des initiatives et de toutes les diversités, et sur FDM tv. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire l'émission dans laquelle vous intervenez ?

Je participe à l'émission « After dinner », diffusée à 21h. Nous intervenions précédemment dans la matinale, ce changement d'horaire nous permet à présent une plus grande visibilité. L'affluence est en effet plus importante sur le créneau du soir.

Cette émission vient initialement d'une envie partagée par plusieurs chroniqueurs et par le président de la chaine. Ce dernier nous a donné carte blanche pour créer un programme. Nous sommes libres d'un point de vue éditorial, nous permettant ainsi de traiter de nombreux sujets, sur un ton assez libre.

Cette ambiance naturelle, sans pression, se ressent dans le partage avec les invités, qui sont du coup très ouverts et très participatifs. Ce qui est très agréable.

Je reviens justement du salon de la gastronomie des Outre-mer, car nous avons invité Babette de Rozières. Ce fut un très bel échange avec elle et un sympathique moment.

2/ Vous intervenez pour la rubrique des Kids. Quel est le principe de votre chronique ? Quels en sont les fondements, le contenu ainsi que le public visé ?

Nous avons hésité, lors du changement d'horaires de l'émission, à poursuivre la chronique. Après réflexion, celle-ci a été maintenue car elle s'adresse principalement aux parents. Qu'ils le soient depuis peu ou avec des enfants plus grands déjà.

Je les conseille sur des activités à faire avec leurs enfants. J'y parle de sujets extrêmement divers, des doudous innovants à la journée mondiale du droit des enfants. La palette est donc très large.

L'idée de fond restant toujours la même : suggérer aux parents quelque chose de facile et de rapide à faire avec leurs enfants.

Les thèmes à traiter en rapport avec le monde enfantin sont donc très nombreux et très variés. Qu'ils soient un bon plan ou bien dans un cadre plus sérieux.

3/ Etre intéressant et efficace au travers d'une chronique de quelques minutes requiert méthodologie et pertinence. Justement, quelles sont les clés, selon vous, pour être performant dans cet exercice ?

Je pense qu'il est important de bien connaitre son sujet. Personnellement, je commence par effectuer une recherche assez large, avant ensuite de resserrer pour que les trois minutes qui me sont accordées ne soient pas dépassées.

Ainsi, en présentant une vision d'ensemble du sujet, sans pour autant rentrer dans des termes trop techniques, je cherche à donner l'envie. C'est là mon but : inciter les parents à approfondir par eux-mêmes le thème proposé, que ce soit en achetant par exemple le jeu présenté, ou en allant s'instruire plus en détails, notamment sur le droit des enfants.

Aucun thème abordé n'est anodin, il y a toujours une réflexion associée. Les doudous peuvent paraitre un sujet banal, mais, au contraire, ils représentent un objet très important dans la vie des petits. Je m'amuse bien en réalisant mes chroniques, je me plais à décortiquer ces différents thèmes et à y apporter en même temps un certain côté ludique. L'émission étant avant tout un divertissement, même si j'aborde le sujet par son côté psychologique ou profond, j'essaie toujours d'allier l'aspect ludique. Par exemple, j'ai proposé le traitement du droit des enfants sous forme d'un quizz.

4/ Vos chroniques, nous l'avons vu, sont en lien avec le monde enfantin. Cette thématique semble vous tenir à cœur, puisque vous avez joué, en fin d'année dernière, des pièces pour les enfants, le mercredi après-midi. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

C'était vraiment génial ! J'ai pris beaucoup de plaisir à interpréter le rôle d'une fée. Je crois, en fait, avoir encore une âme d'enfant. J'ai toujours envie de m'amuser.

On pourrait croire que « Fifi », dont on parle, est un amusement, alors qu'en fait, le fond de la pièce n'est absolument pas drôle. C'est l'histoire d'une petite fille qui ne va pas bien car ses parents sont pris pas leur travail, sont donc absents et n'ont pas le temps de s'occuper d'elle. A l'inverse, la façon de traiter l'histoire est humoristique, nous permettant de faire passer le message de manière légère.

Aimeriez-vous remonter prochainement sur les planches ? Le cas échéant, quel genre souhaiteriez-vous interpréter et à destination de quel public ?

J'ai joué trois pièces, de septembre à décembre dernier. Ainsi, j'ai pu faire plein de panels différents, participant à une pièce de zombies et à un spectacle musical sur la première guerre mondiale. Autant d'univers différents qui m'ont plu. Cette diversité correspond à ce que j'aime dans mon métier.

Ces projets continuent de faire leur route. Des dates devraient prochainement ce mettre en place.En parallèle, j'ai écris un spectacle qui, à la base, ne vise pas un public d'enfants. Mais, si l'on y réfléchit bien, il n'en est pas si éloigné.

La pièce s'articule autours des contes de fées, avec une vision un peu décalée. Je suis en train de monter ce projet, et je m'efforce de faire le nécessaire pour qu'il puisse voir le jour. J'espère ainsi pouvoir vous le présenter l'année prochaine.

5/ En parallèle, vous interprétez le rôle d'Annette dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Jouer dans cette série, pour le groupe JLA, doit être un réel plaisir ?

Je m'y amuse bien. Revoir tout le monde est toujours un plaisir ! Je m'y sens comme à la maison. Là est la force du producteur Jean-Luc Azoulay : créer une famille ! Quand je reviens sur le tournage, j'ai l'impression d'avoir quitté l'équipe seulement la veille au soir.

6/ Votre personnage intervient de façon ponctuelle, principalement pour les grands évènements, comme notamment les mariages. Aimeriez-vous que votre personnage soit présent de façon plus régulière ?

Je ne suis pas intéressée pour y être tous les jours. Je vous l'ai dit, j'y suis comme chez moi. Or, j'aime bien la nouveauté et j'ai besoin régulièrement de challenges. Je ne renierais en tout cas jamais ce rôle car il m'a permis de faire ce métier. Aussi, intervenir de façon ponctuelle dans la série pour ce personnage, que j'ai précédemment joué pendant cinq ans et demi, me convient tout à fait.

A l'inverse, si la production venait à me proposer un autre rôle, complètement différent, même récurrent j'accepterais avec joie.

7/ Revenons quelques instants sur les fortes réactions médiatiques engendrées justement par la relation amoureuse entre votre personnage et Roger. Avec le recul, quel regard portez-vous sur cet « emballement » médiatique qu'a été le « Annette-Gate » ?

C'était juste énorme ! Etre interviewée par LCI pour ce phénomène est quelque chose d'improbable, avec le recul. J'ai trouvé cela complètement décalé. En même temps, l'ampleur prise montre à quel point la série a eu un impact sur les gens, bien plus que ce que l'on aurait pu s'imaginer. Je me suis rendu compte que l'on fait partie quelque part d'un phénomène de société.

Je pensais au début que les gens réagissaient face à la différence d'âge. Mais finalement les étonnements étaient principalement liés au fait que Monsieur Girard est un peu considéré comme mon père dans la série. Toutefois, là n'est pas la réalité si l'on y réfléchit. Annette a, en effet, toujours aimé Roger. Son amour est resté intacte et elle a réussi à faire succomber celui qu'elle chérissait tant. Je trouve qu'il s'agit en fait d'une belle histoire d'amour.

Quelle évolution de votre personnage souhaiteriez-vous pour la suite de la série, au travers de vos interventions ponctuelles ?

Je ne serais pas déçue si des enjeux un peu plus forts venaient à arriver. Les scènes lors du mariage présumé d'Hélène étaient sympathiques mais je n'avais pas grand-chose à défendre en tant que comédienne.

Nous rigolons beaucoup, avec Bruno Le Millin, lorsque nous jouons les scènes en voiture où nos deux personnages sont perdus. Réside alors le plaisir du jeu entre nous. S'il venait à y avoir une intrigue un peu plus forte, nous prendrions alors encore plus de plaisir.

8/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs de notre blog pour les encourager à suivre votre parcours et votre actualité ? Avez-vous aussi l'envie de mettre en avant d'autres projets ?

J'ai envie de dépasser mon cas personnel, en vous demandant de ne pas rester seulement devant votre télévision. Je vous invite à aller voir des spectacles et des concerts, il y a un vivier d'artistes de talent tellement énorme que vous ne serez pas déçus !

Pour que les artistes puissent continuer à faire leur métier et que le spectacle vivant reste vivant. Un spectacle, quel qu'il soit, apporte toujours quelque chose, aux artistes mais surtout à celui qui le reçoit.

D'ailleurs partant de ma passion pour le monde du spectacle en tout genre, je viens de créer une chronique théâtrale destinée à une diffusion Tv qui s'appelle « Ce soir on sort » dont vous pouvez découvrir le pilote sur Youtube. J'espère trouver rapidement une chaine intéressée pour vous faire partager ma vision du monde du spectacle.

https://www.youtube.com/watch?v=XBXrwM35fy0&list=UUw25bYmRlDH9sFC3Jhyz_IQ

Merci beaucoup Magalie de nous avoir répondu !

Publié dans Télévision

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Europe 1 : entretien exclusif avec la journaliste Isabelle Millet, qui anime le journal de 18h 30 !

Publié le par Julian STOCKY

Europe 1 : entretien exclusif avec la journaliste Isabelle Millet, qui anime le journal de 18h 30 !

Bonjour Isabelle,

Merci de nous accorder un peu de votre temps afin de répondre à notre sollicitation !

1/ Vous présentez actuellement, chaque soir de la semaine, le journal d'informations sur Europe 1, de 18h 30 à 19h. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire le contenu ainsi que la trame de cette tranche d'informations ?

C'est un journal d'informations classique, nous intervenons comme vous l'avez dit à 18h 30, permettant ainsi de résumer l'actualité de la journée écoulée.

Les faits de la nuit sont donnés de manière factuelle le matin, une analyse approfondie est proposée à midi, et, le soir, nous avons encore plus de recul, ce qui nous permet de développer davantage l'actualité.

Si possible en y ajoutant une plus-value, ce peut être un invité qui va apporter un petit plus à cette actualité et qui va nous aider à encore mieux la décrypter et la comprendre.

2/ Une grande radio généraliste comme l'est Europe 1 propose de multiples rendez-vous d'informations à ses auditeurs. Aussi, quelles sont, selon vous, les clés dans votre journal pour attirer et intéresser les gens sans être redondant ?

C'est une vaste question ! Pour intéresser les gens, je pense qu'il faut essayer d'être le plus claire et le plus didactique possible. Les auditeurs ont envie qu'on leur apporte les clés pour mieux comprendre.

C'est ce que nous essayons de faire sur Europe 1 : ne pas simplement dire un fait, mais chercher à l'expliquer, à en donner les clés pour inciter les auditeurs par eux-mêmes à aller approfondir le sujet.

Aussi, en complément de la transmission et du décryptage de l'information proposés dans le journal de 18h 30, vient ensuite à 19h « Le club de la presse d'Europe 1 ». Un invité de poids est présent chaque soir, pour apporter aux auditeurs une nouvelle plus-value.

3/ La demi-heure que vous animez aux côtés de Nicolas Poincaré ne se compose pas uniquement de reportages en lien avec l'actualité de la journée. Des interviews et des analyses y sont aussi proposées.

A titre personnel, quel exercice appréciez-vous le plus, entre la transmission de news aux auditeurs pour les informer, et l'échange oral avec un invité pour notamment mieux faire comprendre une situation ?

J'aime beaucoup l'exercice des interviews, qui consiste à sélectionner les questions les plus pertinentes.

Je trouve, de plus, que cela correspond aux attentes des auditeurs à cette heure-là. Comme je vous l'expliquais précédemment, après la communication de l'information vient ensuite le temps de l'analyse, du décryptage mais aussi de la justification : « Monsieur l'invité, expliquez-vous et expliquez-nous! ».

Prenons l'exemple de la grève des auto-écoles il y a quelques jours, en désaccord avec la loi Macron. Il est très intéressant de savoir pourquoi ils manifestent mais c'est aussi bien de pourvoir échanger avec eux ensuite. Je me faits alors le reflet de l'auditeur, qui ne comprend pas forcément cette grève face à une loi qui doit permettre de réduire le coût et les délais.

C'est là que l'exercice de l'entretien devient particulièrement intéressant. Cela fait aussi partie de mon métier et j'apprécie avoir un journal dans lequel je peux effectuer des interviews.

4/ Votre tranche horaire est très rythmée et très cadencée. Justement, pour qu'elle soit pertinente pour les nombreux auditeurs vous écoutant chaque soir, quelle est votre méthodologie de travail en amont de l'antenne ?

Je pense que vous avez mis le doigt sur quelque chose de très important : la radio n'est rien sans un certain rythme. Nous avons en effet un temps imparti qui est très limité.

Lorsque j'arrive à la radio, le matin vers 10h, m'est alors communiqué la durée de mon journal du soir. Elle peut être de 18 minutes et 10 secondes, 20 minutes et 15 secondes ou bien encore 25 minutes et 12 secondes.

Je dois absolument respecter ce temps, pour notamment satisfaire les annonceurs aux heures précises auxquelles leur publicité doit être diffusée. Mais aussi pour ne pas entrainer un éventuel retard du légendaire carillon d'Europe 1 : il est impossible que celui de 19h soit diffusé deux minutes plus tard, puisque de nombreuses personnes calent leur emploi du temps sur notre carillon.

C'est donc un exercice complexe ! Une fois le temps imparti communiqué, je sais ensuite, avec l'expérience, le nombre de sujets que je vais pouvoir développer, de 10 à 13 généralement, mais aussi s'il me sera possible d'inviter un ou plusieurs intervenants extérieurs à la radio.

Il faut ensuite déterminer la place que l'on souhaite laisser à chaque information, non pas en fonction de notre sensibilité, même si elle entre sans doute en jeu, mais surtout en fonction de l'actualité.

Typiquement, j'entendais ce matin, chez Thomas Sotto, l'intervention de notre envoyé spécial en Ukraine. Je me suis immédiatement dit qu'il serait intéressant de le faire intervenir plus longuement dans le journal ce soir, de part la pertinence de ses propos.

L'organisation en amont de l'antenne est de haute précision, c'est presque de la couture voire de l'horlogerie. Un tour de table est aussi fait avec chaque chef de service, pour définir ce qui est incontournable.

Ainsi, le jour de publication des chiffres du chômage, ce thème sera nécessairement abordé. Reste alors à en définir la forme : soit de façon très factuelle en cas de stabilité, sinon, justement parce qu'ils subissent une évolution particulière, un développement en sera proposé à nos auditeurs.

Des choix de derniers moments sont parfois faits, notamment lorsqu'un reporter nous indique qu'il vient de recueillir un témoignage exclusif. Comme peut l'être celui d'une personne restée bloquée pendant six heures sous une avalanche.

Le journal est donc construit sur un temps précis et il peut être bousculé à tout moment de la journée en fonction de l'actualité.

5/ Selon l'actualité, il arrive ponctuellement que des évènements instantanés viennent grandement perturber et chambouler l'ordre et la durée de l'émission. Comment gérez-vous alors pareille situation ? Que faut-il faire dans ce cas pour être efficace ?

Il était évident, lors des événements tragiques vécus récemment, que l'antenne devait être bousculée pour passer en édition spéciale non-stop !

Dans ces cas-là, nous sommes alors portés par l'actualité et l'on ne se pose pas trop de questions. On essaie juste d'être le plus précis possible, surtout avec des sujets aussi sensibles. Nous faisons confiance à nos reporters et nos chefs de service, que nous écoutons beaucoup. Les rédacteurs en chef nous guident également grandement.

C'est l'une des forces d'Europe 1 : la rédaction est vraiment exceptionnelle et sait être à la hauteur de l'événement. Nos rédacteurs en chef et nos chefs d'édition sont d'une grande précision, me permettant, alors que je suis à l'antenne sans document, d'orchestrer l'émission.

J'ai vécu début janvier mes premières éditions spéciales à Europe 1 et j'ai été bluffée par la capacité de réaction et la force de proposition de notre rédaction. Sa mobilisation a été parfaite. Même des services sans lien direct avec la tragique actualité de ce moment, comme ceux du sport ou bien encore de l'économie, nous ont accompagnés.

L'émulation connue m'a beaucoup aidé : une édition spéciale est alors assez simple à faire pour le présentateur.

6/ Vous animez depuis plusieurs années des journaux d'informations sur la station. Vous avez notamment participé à la matinale. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

La matinale est une tranche horaire fabuleuse, car nous sommes alors les premières personnes à informer les auditeurs. On entre dans l'intimité d'un foyer, l'accompagnant du petit-déjeuner à la salle de bain. Nous avons alors vraiment le sentiment d'appartenir à la vie des français, de leur être utiles et importants.

J'ai ainsi d'excellents souvenirs professionnels des matinales, certainement même mes meilleurs. A l'inverse, cet exercice est très compliqué d'un point de vue physique. J'ai fait cela pendant seize ans, me levant entre une et trois heures du matin selon les années et les tranches que j'ai pu présenter, et j'en ressens encore aujourd'hui les difficultés pour trouver le sommeil.

Aimeriez-vous présenter des émissions sur d'autres thématiques, déconnectées de l'actualité pure ?

J'aime beaucoup l'actualité, cette dernière me porte ! J'ai toujours voulu faire cela. Donc je ne me suis pas vraiment posé la question.

Pourquoi pas, car je suis très curieuse, je ne ferme aucune porte et j'aime tous les secteurs. Je m'intéresse aussi bien aux sports, qu'à l'économie ou à la politique étrangère. On ne sait pas, un jour peut-être.

7/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre, de lundi au vendredi, à 18h 30 sur Europe 1 ?

Suivez nous, car c'est la seule tranche d'une demi-heure tout en direct pendant laquelle vous avez de l'information, des décryptages et des invités.

Un grand merci Isabelle pour votre disponibilité !

Publié dans Radio

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Interview exclusive du comédien et scénariste Jérémy Wulc !

Publié le par Julian STOCKY

Interview exclusive du comédien et scénariste Jérémy Wulc !

Bonjour Jérémy,

Quelle joie d'effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous interprétez actuellement le personnage de Jérémy dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous présenter ce lieutenant de police ?

J'apparais en fait dans trois saisons, avec des noms et des personnages différents. Mais interprétant toujours un policier. Le producteur, Jean-Luc Azoulay, a eu du mal à cerner complètement le personnage.

En saison 7, Jérémy est un bon copain de Marie, qui l'aide à gérer les affaires en cours.

2/ Votre personnage intervient de façon plus régulière au fil des saisons et l'on découvre progressivement certains traits de caractère plus personnels. Quel regard portez-vous sur l'évolution de Jérémy ?

Ma présence sur 14 épisodes de la saison précédente a grandement aidé à cela. J'apparaissais précédemment dans deux à trois épisodes seulement. Du coup, Jean-Luc Azoulay a pu développer mon personnage.

J'ai beaucoup aimé cette évolution, je l'ai trouvée plutôt drôle. Notamment la relation amoureuse avec Olga. Je regrette simplement que cette histoire n'ait pas été davantage exploitée. J'ai un sentiment d'inachevé.

Je pense qu'il aurait été possible, comme demandé par Macha, la comédienne qui interprète Olga, de grossir le trait et de faire perdurer le couple.

Jouer d'autres scènes que les interrogatoires de Peter Watson au commissariat est aussi quelque chose qui m'a plu.

3/ Vous avez été très présent la saison précédente avec l'affaire Watson, notamment pour les nombreux interrogatoires. Quelles sont, selon vous, les clés pour interpréter à l'écran avec brio ce genre de scènes, sans être trop redondant pour les téléspectateurs ?

Les textes y sont pour beaucoup. Les enjeux étant différents, l'écriture et donc ensuite l'interprétation en sont modifiées.

Nous avons essayé, avec Anthony, mon principal partenaire la saison dernière, de faire les « bad cop/ good cop ». Ainsi, Jérémy était, lors des questions au prévenu, un gentil et souriant lieutenant. A l'inverse de mon camarade. Cette interprétation, non prévue dans l'écriture initiale, est purement personnelle.

Nous avions, sur le tournage, une grande liberté. Accentuée par la complicité immédiate que j'ai pu avoir avec Anthony. Cette proximité me rappelait le duo que je formais avec Benjamin Tribes dans « La philo selon Philippe ».

Nous nous sommes de suite très bien entendus et nous avons pris beaucoup de plaisir à travailler ensemble dès les premières scènes.

Si vous en aviez le choix, comment aimeriez-vous voir évoluer votre personnage pour ses prochaines apparitions ?

Je souhaiterais faire perdurer sa relation avec Olga, sans oublier de renforcer son lien avec sa collègue Marie. Je m'entends en effet très bien avec elle sur la pellicule, il y a donc une piste intéressante et sympathique à développer.

4/ En fin de saison 7, une relation semble naitre avec le personnage d'Olga, ouvrant alors au public une autre facette de votre personnage. Comment s'est alors déroulé le tournage ? Vous a-t-il été facile de trouver la bonne interprétation pour transmettre au public ce nouveau trait ?

Le tournage avec Macha s'est extrêmement bien passé. L'alchimie a été évidente. Certaines scènes ont même été jouées sans répétition au préalable. Nous avions un bon rythme ensemble.

Ce qui accentue notre déception, que je vous expliquée précédemment, de ne pas avoir développé davantage cette relation. Nous aurions sans doute trouvé tous deux de nombreux axes comiques.

5/ Lorsque l'on regarde votre CV, on note avec joie que vous possédez plusieurs cordes à votre arc artistique. Vous êtes notamment monté à plusieurs reprises scènes, et vous êtes aussi scénariste. Quelle est la source de ce parcours ?

J'ai en fait écrit des pièces pour pouvoir jouer sur scène des rôles que j'avais envie de faire et qui ne m'étaient pas forcément proposés. Ma première pièce a plutôt plu, me permettant d'en créer d'autres ensuite.

Une adaptation pour le cinéma de cette première pièce m'a aussi été proposée. Ce qui m'a permis de rencontrer des personnes influentes, avant de devenir scénariste par rapport aux scriptes que j'ai pu écrire et qui ont été validés.

En préférez-vous plutôt l'une, ou est-ce la diversité des compétences requises qui vous attire ?

Cela dépend des périodes ! Il y a des moments où jouer ne me manque pas. A l'inverse, lorsque j'ai eu l'opportunité de tourner pendant deux mois pour « Les Mystères de l'Amour », j'ai alors remarqué que la comédie m'avait manqué, contrairement à ce que j'aurais pu penser initialement.

De même, l'écriture me manque quand je n'ai pas l'occasion d'en faire.

6/ Vous venez d'ailleurs d'écrire récemment « Mais qui est donc la Bonne-Bonne ? », votre dernière pièce en date. Pouvez-vous déjà nous en dire plus sur ce qui s'annonce être un beau projet ?

C'est un boulevard, dans l'idée de « Au théâtre ce soir ». L'écriture est à présent terminée et la pièce est actuellement en négociation avec quelques productions. Les comédiens l'ont lue, Georges Beller, Olivier Lejeune et Julie Arnold l'ont adorée.

Rien n'est encore officiel, je ne sais pas pour le moment qui en sera le producteur ni quand la pièce sera jouée. J'espère voir « Mais qui est donc la Bonne-Bonne ? » sur scène d'ici un an.

7/ Pour terminer cet entretien, qu'aimeriez-vous dire aux différents lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre actualité et votre parcours ?

Vous pouvez me suivre sur ma page officielle Facebook, qui relate mon actualité. N'hésitez pas à envoyer des e-mails à Jean-Luc Azoulay pour lui demander mon retour dans la série !

Cette équipe est un peu ma famille, nous nous connaissons depuis 1995 donc j'ai hâte de les retrouver.

Un grand merci Jérémy pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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