Ciné+ OCS / Deep : Dimitri Storoge évoque cette nouvelle série, diffusée à partir du 12 mai prochain !

Publié le par Julian STOCKY

© Fabien Campoverde / WHITE LION FILMS / CINÉ+ OCS

 

 

 

Bonjour Dimitri,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

 

Nous nous retrouvons dans le cadre de l’édition 2025 du festival CreaTVty, juste après la projection de “Deep”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être, pour vous, d’être présent ici afin de défendre ce beau projet ?

 

Oui, oui, je suis hyper content de pouvoir venir le présenter. C’est intéressant, en plus, parce qu’on avait fait une projo, pour les amis et la famille, avant l’été et, là, ça recommence avec celle-ci. Donc c’est cool de commencer à pouvoir le voir ailleurs, de pouvoir l’accompagner, devant du public, de voir les réactions, de pouvoir discuter. 

 

C’est un projet un peu particulier, c’est un peu un voyage dans le temps…

 

Si l’on en revient à l’origine de cette aventure, qu’est-ce qui vous avait donné l’envie d’y participer ?

 

Le projet ! Avec Aurélien, le réalisateur, qui a aussi écrit la série, on avait fait une autre série, en 2018, “La révolution”, où il n’était “que” showrunner, c’est-à-dire qu’il avait écrit les épisodes mais qu’il ne les avait pas du tout réalisés. On est devenus copains, on ne s’était jamais perdus de vue depuis, on se parlait, on a traversé le confinement ensemble, on est restés proches et on avait envie de retravailler ensemble…Lui de filmer, moi de travailler avec lui qui filme et qui dirige, sur quelque chose qu’il avait écrit. C’était là, on s’en parlait de temps en temps et puis, à un moment, il m’a évoqué “Deep”, mais juste il y pensait, il n’avait pas encore écrit la série. Il m’a demandé si ça me dirait de faire cela et, oui, j’étais chaud ! Donc j’ai eu la chance d’être intéressé au projet vraiment très en amont !

 

Après, il m’a envoyé la série, j’ai vu le contenu, j’ai vu le personnage, j’ai vu le propos, donc c’était comme une évidence d’y aller, il n’y a pas eu de questionnement. Je n’ai pas eu besoin de découvrir l’univers d’Aurélien, je n’ai pas eu à faire tout ce processus, que l’on fait généralement.

 

 

© Fabien Campoverde / WHITE LION FILMS / CINÉ+ OCS

 

 

Votre personnage, justement, vous permet une palette de jeu large et variée…

 

Oui ! On est quand même sur un personnage dense, qui existe, qui a ses failles, qui a son univers…mais il a quelque chose qu’on ne me propose pas si souvent, de la drôlerie à essayer d’apporter ! Donc je me suis beaucoup amusé à le faire, je me suis bien éclaté ! Je ne sais pas si je suis bon, c’est le début mais, en tout cas, je me suis éclaté…C’est déjà pas mal…

 

Le contenu est très original, en noir et blanc, avec beaucoup de références…

 

C’est une série picaresque, de bras cassés, que l’on envoie, pendant la deuxième guerre mondiale, voler un sous-marin allemand…et qui découvrent que ce dernier est une machine à voyager dans le temps ! Donc il y a plein de références cinématographiques que l’on a tous et, en même temps, que l’on ne traite pas tant que cela en France. Il y a énormément de séries ou de films de voyages dans le temps mais plus de l’autre côté, aux Etats-Unis. Il y a beaucoup de films sur la seconde guerre mondiale mais pas avec ce traitement-là, un petit peu à la Tarentino, une des grosses références d’Aurélien contre laquelle je lutte très fort, par principe. Donc il y a beaucoup de place pour s’amuser et être un petit peu originaux, pour essayer, en tout cas.

 

 

© Fabien Campoverde / WHITE LION FILMS / CINÉ+ OCS

 

 

Ce projet a aussi été l’occasion de côtoyer un très chouette casting…

 

Oui, oui…A part un ou deux connards…. 🙂 Non, non, c’était très chouette ! Ce sont des gens avec qui c’était très agréable de travailler sur le tournage. C’est obligatoire, en plus, parce que, ce qu’il y a de génial avec ces séries signature de OCS, c’est qu’il y a une liberté totale sur l’artistique et sur le ton mais la contre-partie, je dirais, qui oblige à être très créatif et très concentré, c’est qu’il y a peu d’argent, ce qui veut dire pas beaucoup de temps. C’est une série de 8 fois 20 minutes, qui a été tournée en 27 jours, avec des costumes, avec des décors, avec des effets spéciaux donc on est obligé, quand même, d’être vachement concentré sur le coût, pour simplement aller au bout.

 

Certainement êtes-vous impatient de pouvoir proposer la série plus largement, au grand public, et de découvrir les retours ?

 

Oui ! Avec les séries, on n’a peu d’avant-premières, encore moins pour voir l’intégralité du programme. Les 3 premiers épisodes sont déjà assez weird mais plus ça avance, plus c’est jusqu'au boutiste, dans le propos et dans le procédé, jusqu’à atteindre une espèce de paroxysme dans un épisode que j’aime beaucoup et qui est complètement fou, vraiment. 

 

Merci, Dimitri, pour toutes vos réponses !

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Publié dans Télévision

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