TF1 / Monsieur Parizot : Xavier Lemaitre nous en dit plus sur Antoine, son personnage dans l'épisode inédit du 30 mars !

Publié le par Julian STOCKY

© SARAH ALCALAY / JLA / TF1

 

 

 

Bonjour Xavier,

 

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

 

Les téléspectateurs de TF1 pourront vous retrouver ce lundi 30 mars dans “Cure mortelle”, un épisode inédit de la série “Monsieur Parizot”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

 

C’est toujours un bonheur ! D’abord, parce que c’est de la comédie et que j’ai une appétence particulière pour ce registre…D’ailleurs, je n’en fais pas suffisamment 🙁. 

 

Oui, cela a été un plaisir de tourner. Déjà, il y a beaucoup de fidélité de la part de JLA, notamment des producteurs, Richard Berkowitz et Mathieu Delarive. Deuxièmement, c’était une première collaboration avec François Guérin, le réalisateur, et qui a cette appétence, lui aussi, pour la comédie. J’espère qu’il y en aura d’autres, parce que l’on s’est très bien entendus. Un autre plaisir aussi était le fait de retrouver Patrick Paroux, notre héros monsieur Parizot. J’avais déjà tourné deux fois, précédemment, avec lui, on s’entend particulièrement bien. On s’est revus récemment dans une soirée et il me disait qu’il était content du résultat, qu’il avait vu en avant-première à Nancy. Donc, oui, beaucoup de plaisir à participer à ce tournage, dans un bel endroit d’ailleurs !

 

 

© SWEETPIXEL / SARAH ALCALAY / JLA / TF1

 

 

Ce projet a été l’occasion de côtoyer un chouette casting, vous l’avez dit,…et, effectivement, de tourner dans un chouette décor…

 

La ville de Nancy est incroyable ! Je ne la connaissais pas…Je suis bordelais, j’habite à Paris et, avec beaucoup de chauvinisme, je dirais que je sais ce qu’est une jolie ville 🙂. En tout cas, en France, on a la chance d’avoir des villes magnifiques …et Nancy est somptueuse ! Il y a une diversité d’architecture qui est très importante. C’est le berceau de la fameuse école, l’art nouveau, à la fin du XIXè siècle. C’est un bonheur absolu de se promener dans la ville. Donc, y tourner est génial et, quand on a du temps off, s’y promener est super. Les gens sont très gentils, ils sont adorables, j’ai passé vraiment une quinzaine de jours merveilleux sur place. 

 

Les cures de Nancy, elles-mêmes, en tant que décors, sont géniales. C’est une forme de huis-clos, tout se passe à l’intérieur d’un même lieu, c’est une sorte de Cluedo, avec notre cher Sherlock Holmes alsacien, de Colmar 🙂. On avait quand même une petite contrainte technique, à savoir que l’on tournait dans un univers qui est très minéral et aquatique à la fois, et donc avec ce que l’on appelle des réverbes - des résonances - importantes. Mais je trouve que les techniciens ont fait un travail magnifique parce que l’on avait, finalement, relativement peu de post-synchronisation, à devoir reprendre le son. Avec la présence des curistes, l’eau coulait en permanence, en cascade, cela aurait pu avoir une incidence et il faut saluer le travail des techniciens, qui ont vraiment fait un bon boulot.

 

Le casting était génial ! Je le disais, j’étais très content de retrouver Patrick mais il y avait aussi Corinne Touzet, qui est une comédienne merveilleuse, d’une gentillesse incroyable, et tout un tas de camarades : Florence Coste, Philypa Phoenix, Caroline Bourg, Aurélien Wiik, Emma Grandjean…

 

 

© SARAH ALCALAY / JLA / TF1

 

 

Quel regard portez-vous sur Antoine Pierron, votre personnage ? Il vous permet, en tout cas, une large et belle palette de jeu…

 

J’étais ravi que l’on me propose ce personnage de composition ! C’est un gars un peu particulier quand même 🙂. C’est un ancien champion du monde de ski alpin, qui veut d’ailleurs le faire savoir à tout le monde parce qu’il se trimballe toujours avec sa médaille autour du cou et l’a fait voir à qui le veut. C’est assez drôle ! Et puis, il est égocentré, comme beaucoup de gens qui ont concentré sur eux le regard pendant des années. Il est survolté, monomaniaque, boulimique de l'entraînement, on découvrira pourquoi au cours de cet opus. Il s’est mis en tête de se requalifier, malgré un certain âge quand même, pour ses ultimes championnats du monde. Il y croit, il est à fond et s'entraîne !

 

Par ailleurs, il est en train de vivre un divorce un peu compliqué, c’est un père qui est très aimant mais un peu particulier, on va dire, qui rêve de faire de Chloé, sa fille adolescente, une championne olympique. 

 

Avec tout ce comportement un peu survolté et un peu électrique, il a certainement des choses à cacher. On n’en dit pas plus mais c’est une piste sérieuse pour notre Sherlock de Colmar 🙂… 

 

Certainement avez-vous hâte de découvrir les retours du public ?

 

J’espère que ce sera un divertissement qui aura plu autant qu’on a eu de plaisir à travailler dessus. Vraiment, on a eu une bonne équipe et une bonne osmose, entre les techniciens, l’équipe artistique et puis toute la figuration. Ça a été vraiment très plaisant donc je l’espère de tout coeur ! J’ai beaucoup de passion et de tendresse pour ce divertissement grand public et familial, parce que je trouve qu’il y a quelque chose qui resserre autour d’un objectif commun, celui du plaisir et du temps partagé à être devant la télévision. Donc, oui, je suis impatient, j’espère que ça plaira. Et, si ça ne plait pas, il faudra qu’on en prenne notre parti et que l’on sache ce que l’on n’a pas bien fait, pour progresser et continuer à offrir des divertissements agréables. Bon, une fois que c’est dans la boite, ça ne nous appartient plus…

 

Après, je n’ai pas grand doute parce que le personnage de Parizot est très attachant. Je trouve ce héros moderne merveilleux, il y a vraiment quelque chose qui est de l’ordre de De Funès, en beaucoup plus populaire. Louis De Funès avait cet aspect un peu aristocratique, monsieur Parizot, lui, est le franchouillard tel qu’on l’aime, il porte ses claquettes avec des chaussettes, il est râleur, il est toujours un peu près de ses sous…ll a ce côté que l’on pourrait trouver ringard mais je dirais qu’il y a beaucoup de snobisme à le trouver ringard, parce que je le trouve très attachant. C’est un personnage populaire et j’ai beaucoup de tendresse pour ces personnages-là donc, oui, j’espère que ça plaira !

 

 

© SARAH ALCALAY / JLA / TF1

 

 

En complément, toujours sur TF1, nous pourrons prochainement vous découvrir dans “Missed Call”, un thriller de 5x60 minutes. Serge Henin, votre personnel, y tient l'hôtel du village, lui l’ex-gendarme lié à une affaire de disparition d'adolescente jamais élucidée…

 

A la base, c’est une série anglaise mais produite par une société franco-britannique. Pour moi, ça a été merveilleux ! J’ai eu la chance de travailler avec une metteuse en scène vraiment géniale, très pointue et de collaborer avec des gens incroyables. Cela a été une masterclass ! Oui, l’expérience a été géniale !

 

L’histoire en elle-même est une histoire policière aussi mais beaucoup plus dramatique et qui touche chacun d’entre nous parce que ça a trait à la disparition d’enfants et d’adolescents. Au final, il y a quelque chose d’assez féministe dans cette série et je crois que ça en fait un programme utile, où il y a une leçon à en tirer. Vraiment, c’est quelque chose de bien ! 

 

TF1 a repris cette série et, de fait, je suis curieux de voir ce que ça donnera, parce que nous avons tourné en anglais et donc ce sera doublé en français. J’espère que le public y trouvera son compte car ce sont des projets rares…

 

Encore à l’image, vous serez aussi dans un nouvel épisode inédit de “Cassandre”, sur France 3. Louis Rougerie, que vous incarnez, propriétaire d’une école de vol libre, est l'entraîneur de sa fille, qui devient championne du monde de parapente…Tourner à Annecy a dû être très plaisant ?

 

C’est cela aussi qui rend merveilleux ce métier de comédien, c’est la possibilité de voyager et de découvrir des endroits qui sont incroyables. J’ai eu la chance de tourner dans des endroits fabuleux dans le monde, dans les Caraïbes, en Croatie, …mais qu’est-ce que c’est beau, la France ! Ici encore, c’était somptueux, dans un cadre magnifique !

 

J’ai pu travailler sous la direction de Sophie Boudre, qui est une réalisatrice merveilleuse. Mes partenaires, aussi, étaient géniaux. Je pense, bien entendu, à Gwendoline Hamon, à Alexandre Varga ou encore à Dominique Pinon. C’était une vraie chance ! Donc, oui, beaucoup de plaisir, une fois de plus, sur ce projet-là ! 

 

Jusqu’en 2027, vous êtes en tournée théâtrale, dans “Zourou au-delà des mots”, une œuvre inspirée d’une histoire vraie, qui offre un regard intime, drôle, bouleversant et poétique sur le handicap…

 

C’est encore un projet génial ! C’est une histoire vraie…Nous jouons cette pièce depuis trois ans et il reste encore quelques dates de tournée l’année prochaine. C’est une œuvre utile, qui décrit la vie de Lola, 13 ans, inspirée de la petite sœur de Mélodie Molinaro, l’autrice et metteuse en scène, qui est en situation de handicap, avec un trouble sévère du langage, qui l’empêche de communiquer correctement. Cela en fait un être à part, qui trouve, dans son cas à elle, une résolution de ses problèmes dans la danse. J’interprète son papa, avec qui les équilibres sont modifiés : cet homme, qui vivait seul depuis le décès de sa femme en couche lorsqu’elle a donné vie à Lola, voit cette jeune femme rentrer dans sa vie. Lola a aussi un nouvel orthophoniste, aux méthodes beaucoup plus drôles. 

 

C’est un spectacle que je trouve d’utilité publique. Je suis extrêmement reconnaissant que Mélodie m’ait proposé ce rôle ! C’est un bonheur absolu… Les retours du public sont super étonnants : aucune critique n’est en-dessous de la note maximale possible ! On nous dit que c’est “parfait, utile, touchant, troublant”...

 

Pour finir, quels sont vos autres projets à venir ?

 

Je tournerai, en mai et juin, un téléfilm, “Les mystères de la rose éternelle”, une histoire policière, qui sera dirigée par Lorenzo Gabriele, un réalisateur suisse. 

 

Merci, Xavier, pour toutes vos réponses !

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Publié dans Télévision

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