Canal+ / Moto GP et Formule 1 : Thomas Sénécal nous présente les nouveautés à découvrir tout au long de la saison !
Bonjour Thomas,
Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !
Les rentrées Moto GP et Formule 1 s’annoncent palpitantes. On imagine certainement l’impatience pointer le bout de son nez ?
Oui, c’est vrai, c’est le printemps qui revient ! Aujourd’hui, j’ai une responsabilité qui dépasse celle des sports mécaniques et c’est vrai que la plupart des autres sports sont en saison “scolaire” et civile, en particulier le rugby, le foot et le golf. Donc ce petit mois de février - mars est toujours l’occasion d’un petit parfum de rentrée scolaire qui flotte sur nos services. Et puis, les équipes des sports mécaniques sont très importantes, en nombre, dans l’univers de Canal donc on a deux rentrées : celle de septembre et celle de février / mars.
Beaucoup d’excitation parce que cette saison va proposer de l'inattendu, de nouvelles aspirations comme on l’a dit pour qualifier cette conférence de rentrée : de nouvelles aspirations pour les pilotes, de nouvelles façons, aussi, de conduire les Formule 1, de se dépasser et puis les aspirations, également, de nos fidèles abonnés, à qui on a toujours envie de donner le meilleur, de l’innovation, de l’éditorial et de la narration des sports mécaniques.
Parmi les nouveautés, citons l’arrivée de Doriane Pin en tant que consultante…Qui de mieux qu’elle pour être au cœur des actualités du moment ?
C’est une super recrue, on est très contents que Doriane nous fasse confiance aussi à ce stade de son parcours parce qu’elle est en pleine carrière. Elle sera avec nous sur un certain nombre de grand prix, pas sur 24 dates, parce qu’elle a aussi sa carrière de pilote mais ce sera un vent de fraîcheur, d’expertise et d’inside pour nos abonnés…et puis pour Doriane, je pense aussi et je sais que c’est comme ça qu’elle le prend, l’opportunité de renforcer encore sa relation avec nos équipes, avec le public également, parce que tous les fans de F1 vont pouvoir apprécier son sens de l’humour, sa pétillance et son expertise. C’est d’abord et avant tout pour son expertise de pilote et sa connaissance des voitures qu’on la recrute et c’est ce que l’on vient d’abord chercher chez Doriane, un regard expert, nouveau sur l'univers de la F1. J’ai hâte de voir, quand on va l’emmener sur la grille, ce qu’elle sera capable de transmettre à nos abonnés, aussi bien d’un point de vue technique que d’un point de vue relationnel avec les gens du paddock. Parce que, aujourd’hui, tout le monde la connait et pas seulement en France…Suite à son titre mondial de F1 Academy, elle a fait le tour des télés mondiales, elle a fait des late-shows américains, elle a connu des expériences vraiment incroyables, elle a beaucoup pris d’expérience et de maturité ! Je suis très fier que ce soient les abonnés de Canal qui profitent de ses savoir-faires nouveaux, conjugués à son expertise.
Les synergies vont se renforcer entre tous les sports mécaniques, cela fait partie de l’ADN et des forces de Canal +...
Exactement ! Avant tout, nos équipes sont constituées de journalistes et, quand on est journaliste, on est capable de tout couvrir finalement, on doit l’être. Evidemment, c’est très important d’avoir des spécialistes et Laurent Dupin a fait 150 interviews dans le paddock de F1 par week-end depuis 13 ans donc Dieu sait qu’il est expert, pointu et reconnu…Mais le fait qu’il puisse faire quelques grands prix moto, c’est bon pour lui, c’est bon pour Canal, c’est bon pour la moto, c’est bon pour tout le monde, en fait. Idem pour Jules Deremble : il est maintenant très installé dans l’univers de la moto, très reconnu, les pilotes viennent à lui, tout l’univers de la Moto GP a appris à connaitre son côté à la fois facétieux, drôle et espiègle un peu, il a sa signature très forte, que l’on adore et c’est bien de voir comment ça peut finalement s’imbriquer dans l'univers parfois un peu plus feutré de la Formule 1. Donc c’est bon pour nous, c’est bon pour les abonnés, c’est bon pour développer nos talents aussi et c’est pour ça que cette expérience-là fait sens ! D’ailleurs, j’ai, dans nos équipes, pousser des journalistes rugby à commenter des matchs de foot, en Ligue des Champions…On a Maya Cazenave, une journaliste rugby, qui commente des matchs de foot, on a Antoine Arlot, journaliste sports mécas qui commente des matchs de foot…Vraiment, on a beaucoup de passerelles, comme cela, dans notre univers des sports et j’y tiens ! Cela maintient en éveil aussi et ça fait partager les bonnes pratiques entre les différentes composantes des rédactions.
Cette année, les programmes complémentaires aux lives sont encore renforcés…pour toujours apporter plus aux abonnés…
C’est ça ! Des jeux - on va démarrer la saison avec un grand quiz de la F1, ce qui sera une occasion ludique de réviser le règlement 2026 -, des émissions spéciales comme on a fait à Noël - c’était une super ambiance aussi pour le dernier “En pôle” de la saison, des documentaires - “Intérieur sport” sur Fabio Quartararo, c’est un an de travail concret mais ce sont quatre à cinq ans de discussions avec lui, de relation, d’approfondissement et de confiance mutuelle, des documentaires…La saison va démarrer très fort à ce niveau-là, avec une espèce d’anthologie Ferrari. C’est important…Je pense qu’il n’y a que pour Ferrari que l’on pouvait proposer ce programme-là, c’est-à-dire que l’on sort du cadre du sport, on va s’intéresser à la marque, au phénomène Ferrari, à l’histoire de Ferrari, en quatre épisodes. Cela arrive dans les semaines qui viennent. Et puis, tout au long de la saison, des documentaires évidents comme raconter le parcours incroyable de Jean Alesi et puis d’autres, un peu plus inattendus mais qui sont basés sur des histoires fortes, comme celui que l’on va consacrer à la famille Delecourt. Ce sont des fous du volant, des fous de pilotage : le papa, François, une légende, qui a été vice-champion du monde des rallyes et qui a gagné le Monte-Carlo, la maman, Priscille et, aujourd’hui, les fils qui pilotent, notamment Eliott, qui est un des plus grands espoirs du rally français, à 17 ans. Cette histoire-là va être folle aussi et on a cette capacité-là également à aller chercher des histoires peu connues du grand public pour les mettre en lumière.
Pour terminer, que peut-on souhaiter à l’équipe des sports mécaniques de Canal+ pour cette saison 2026 ?
De bien accompagner les changements profonds en Formule 1, de faire vivre au plus près la passionnante saison de moto qui s’ouvre et puis de continuer à innover et à s’amuser ensemble, en parcourant le monde. Ce n’est pas s’amuser pour s’amuser, c’est s’amuser pour créer un collectif qui rejaillit à l’antenne, dans sa bonne humeur, sa complicité, son expertise, sa fraîcheur, sa capacité à emmener l’abonné et à faire que tous nos abonnés, quel que soit leur âge, se sentent invités dans l’équipe moto, dans l’équipe F1, sur les rallyes ou dans n’importe lequel des sports mécaniques sur Canal.
Merci, Thomas, pour toutes vos réponses !