TF1 / Un meurtre (presque) parfait : Dorcas Coppin nous partage sa vision de Marie-Joyce, son personnage dans ce téléfilm diffusé lundi 3 novembre prochain !
Bonjour Dorcas,
Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !
Les téléspectateurs de TF1 pourront vous retrouver le lundi 3 novembre prochain dans « Un meurtre (presque) parfait ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?
Oui ! C’est un projet que je trouve assez novateur, dans l’esprit du film « A couteaux tirés ». Je pense qu’il y a un peu d’inspiration de cela…C’est un téléfilm presque en huis-clos : même s’il y a des scènes un peu extérieures, le cœur de l’enquête se passe dans une maison, que j’ai trouvée très chouette.
Pour moi, c’était particulier parce que je fais peu de comédies, je suis plutôt dans la comédie dramatique ou le drame et j’avoue que c’était un peu une première pour moi d’avoir un rôle aussi important où j’incarne et j’interprète un personnage, finalement, assez drôle et touchant en même temps. Donc, oui, c’était un vrai plaisir de tourner ce projet…J’ai adoré l’équipe, vraiment !
Ce projet a aussi été l’occasion de tourner dans un chouette cadre, vous l’avez dit, donnant de magnifiques images…
Tout à fait ! Dans le sud de la France…Il a fait super beau temps, la maison est incroyable et ça donne forcément une couleur au projet.
…et de côtoyer un chouette casting…
Complètement ! Des acteurs, pour certains, que je connais depuis longtemps…Je pense à Marie-Anne Chazel, qui m’a accompagnée dans l’enfance et dont mon papa est fan. J’étais très honorée de tourner avec elle !
Tout le casting est chouette, les acteurs, en plus, sont de tous âges donc c’était vraiment très plaisant ! C’est un film assez choral donc on a la possibilité d’avoir des scènes, quand même, avec chaque acteur…
Quel regard portez-vous sur Marie-Joyce, votre personnage ?
Beaucoup de compassion…Ce que j’aime dans ce personnage, c’est qu’elle est très éloignée de moi. Alors, ce qui est intéressant, quand on travaille un personnage, c’est toujours de trouver les choses qui, justement, nous rapprochent de lui. Ici, c’est sa grande sensibilité et c’est ça qui m’a permis de la travailler, d’y croire et de vouloir l’incarner de tout mon cœur mais c’est vrai qu’en soi, dans son parcours, elle me ressemble parce que c’est une fille qui veut se débrouiller et s’en sortir et, en même temps, elle a ce côté chic et un peu énervant, parfois, qui ne me ressemble pas du tout. Elle pouvait m’énerver mais, en même temps, elle est ultra touchante, avec cette immense sensibilité parfois énervante, justement. Voilà, elle est comme ça, elle est entière donc c’est comme cela que j’ai appris à l’aimer : je me suis dit que je me reconnaissais en elle, dans cette grande sensibilité qui exacerbe tout. C’est ça qui m’a donné envie de la défendre comme je l’ai fait dans le film !
Sans doute vous a-t-elle permis une palette de jeu plaisante à défendre ?
Complètement ! Il y a quand même une grande couleur de comédie dans ce téléfilm, ce qui est moins mon créneau, comme je vous le disais. Mais, en fait, je n’ai pas cherché à travailler ce personnage ni ce projet comme de la comédie, j’ai cherché à les travailler de manière très entière, ce qui fait que ça rend Marie-Joyce un peu comique parfois et que c’est drôle. Mais, de sa grande sensibilité et de la couleur du projet, et sans spoiler son rôle dans l’histoire, effectivement, nait un développement de ce personnage qui est très intéressant à travailler parce qu’elle passe par plein d’étapes, jusqu’à l’apogée. Je me suis vraiment amusée, parce qu’il y avait matière à faire !
D’ailleurs, au moment de vous glisser dans sa peau, aviez-vous eu certaines sources particulières d’inspiration ?
Je me suis inspirée de certaines amies, que j’adore et qui sont très maniérées et expressives dans leur façon de parler, ainsi que dans leurs mouvements. Pourtant, Marie-Joyce ne vient pas de la haute société, on le comprend dans son histoire, mais elle s’est totalement fondue dans cette société-là…
Après, ça a été surtout un feeling et pousser ce curseur de la sensibilité, sans avoir peur d’en faire trop. Je me suis vraiment dit « Ok, de toute façon, elle est hypersensible, elle est comme ça donc à moi de m’amuser avec ce curseur-là ». Ce n’est pas grave, elle est comme ça, on le comprend très vite, ce n’est pas quelque chose qui est bizarre chez elle donc je n’avais jamais l’impression de surjouer en incarnant ce personnage. Donc pas d’immense inspiration, à part quelques amies sur leur côté un peu maniéré et ça a été, pour le reste, de la création…
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Certainement êtes-vous impatiente de découvrir le rendu final ?
Je n’ai pas pu aller à la soirée de projection d’équipe mais j’ai eu de super retours par plusieurs acteurs. Du coup, je vais vraiment le découvrir lundi, en même temps que tout le monde donc j’ai très hâte.
En complément, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?
Alors, j’ai joué dans le prochain film de Jean-Pierre Jeunet, où j’ai un petit rôle, mais c’était quand même un honneur de jouer pour ce grand monsieur. Il ne sortira, je pense, pas avant fin 2026.
Merci, Dorcas, pour toutes vos réponses !