VivaCité, La Une, son spectacle, sa participation à "Fort Boyard" : Gaëtan Delferière évoque sa belle et riche actualité !

Publié le par Julian STOCKY

©Lilian Muller

 

 

Bonjour Gaëtan,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

« Le Cactus » est à suivre tous les matins à 8h15 du lundi au vendredi dans « Le 8/9 » en radio sur VivaCité et en télé sur la Une. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous chaque jour ?

Oui, c’est super chouette à faire, l’équipe est trop chouette ! Livia a remplacé Sara, je n’étais pas là depuis longtemps donc voir Sara partir n’était pas facile, c’était un peu mon pilier. Mais, oui, Cyril et Livia sont très chouettes, comme tous les autres membres de l’équipe. Je m’amuse beaucoup là-bas, ils me laissent beaucoup de liberté, c’est trop chouette !

Cela vous permet, ainsi, des registres variés et une palette qui l’est tout autant…

Oui, oui, oui ! J’essaie toujours de coller au maximum à l’actualité mais, après, je n’aime pas me répéter en fait dans l’actualité non plus. Sinon, il faudrait faire des chroniques toutes les semaines sur Gaza…Ce n’est pas pour autant que ce n’est pas important, c’est juste que c’est compliqué de se renouveler là-dedans…A taper sur le même clou tout le temps, je ne sais pas si c’est forcément ça qui fait que les choses évoluent absolument. Mais j’essaie d’être le plus nourri possible par l’actualité…Même pour des choses, parfois, qui ne m’intéresseraient pas de base, j’essaie de me renseigner sur le sujet et de trouver des blagues dessus.

D’ailleurs, êtes-vous sensible à l’horaire, un peu après 8h du matin, dans le choix des mots ou encore dans la façon d’amener votre propos ?

Oui, un peu ! Au début, je n’y faisais pas attention et c’est en parlant un peu avec des auditeurs ou auditrices ou encore avec mes parents, qu’ils m’ont dit que tel mot, à la sortie du réveil, est un peu violent…Donc j’ai essayé de ne pas être trop vulgaire le matin parce que c’est bof d’entendre des mots grossiers en prenant son café ! Je cherche donc à avoir de l’impact avec des mots, mais sans être non plus choquant tout le temps parce que c’est le matin, un moment où on se réveille, où on rebranche son cerveau après la nuit.

Quels principaux retours pouvez-vous avoir des auditeurs ou des téléspectateurs ?

Beaucoup de gens m’envoient des messages sur Instagram, c’est un peu le réseau que j’utilise, même si je suis nul en réseaux. C’est très chou…Je croise aussi beaucoup de gens dans la rue qui me reconnaissent, ce qui est trop mignon, et qui me disent que mes chroniques sont trop bien…Ils sont très gentils avec moi !

J’ai aussi des retours négatifs, qui me construisent également, notamment sur Facebook, où il y a beaucoup de trolls. Comme je dis toujours, les commentaires Facebook sont la boite de Pandore sans l’espoir donc c’est compliqué d’y trouver du bon là-dedans. Mais il y a parfois des critiques négatives qui sont importantes sur ma diction et sur mon rythme de parole. Je sais que je dois bosser dessus…Parfois, je réécoute la chronique et je vois que, oui, j’ai parlé vite, que, oui, j’ai mangé quelques mots donc je sais que je dois faire attention pour la prochaine. Ecrire une chronique, c’est bien mais la jouer et l’écrire, c’est mieux !

En parallèle, votre spectacle « Spécial » poursuit son chemin sur les routes. Vous y parlez sans doute beaucoup de votre propre parcours…

Oui, oui. C’est une manière un peu drôle de prendre une revanche pour tous les gens qui ont été un petit peu laissés pour compte à l’école primaire, pour telle ou telle raison…

 

 

En tout cas, la scène est probablement, pour vous, un lieu d’expression complémentaire à celui évoqué en radio et télévision ….

Oui ! J’ai même commencé par le stand-up avant de faire de la radio. C’est complémentaire, oui. Cela permet d’avoir toujours du matériel à tester sur scène mais, après, la transition entre les deux n’est pas la même chose…En fait, le stand-up est un art vivant, qui doit se baser sur les retours, les énergies, les réactions de la salle donc on est plus dans une sorte de connivence avec le public. La radio bien sûr aussi, mais on parle à beaucoup de gens qui ne sont pas dans la pièce, on parle à beaucoup de gens qui sont loin donc il faut être le plus intelligible possible, il faut être le plus clair possible et c’est suivi par beaucoup beaucoup de gens. Donc ce n’est pas exactement le même exercice…

C’est complémentaire : la folie du stand-up apporte la folie dans la radio et la clarté de la radio apporte de la clarté sur scène…Mais ce n’est pas la même chose : je ne peux pas prendre une chronique et la ramener sur scène, c’est impossible !

En parallèle, sera diffusée d’ici quelques semaines votre participation à la mythique émission « Fort Boyard », version Belgique. Sans doute était-ce pour vous un honneur de participer à ce programme historique de la télévision ?

Oui, oui ! Franchement, c’était trop bien ! En plus, c’étaient les dernières émissions qu’enregistrait Olivier Minne donc c’était vraiment trop chouette à faire.

Quand j’étais petit, j’adorais cela…J’avais fait une petite pause sans visionner parce que je regardais moins la télé mais ça a toujours été un peu mythique dans ma tête. Donc d’aller sur le fort, de faire les épreuves, de rencontrer le Père Fouras était quand même très marrant…C’était très très chouette à faire et un peu irréel. Du coup, j’étais vraiment comme un enfant toute la journée !

Toute l’équipe technique de l’émission est incroyable, tout le monde est extrêmement professionnel et gentil, tout est très bien expliqué donc on a vraiment l’impression de passer une journée en aventure avec des potes. Donc, franchement, c’était incroyable à faire !

D’ailleurs, appréhendiez-vous certaines épreuves plus particulièrement ? A l’inverse, en attendiez-vous d’autres avec impatience ?

Oui…Tout ce qui est vertige et vide, ce n’est pas possible donc ça, j’appréhendais beaucoup. Et tout ce qui est animaux, par contre, même des animaux qui sont considérés comme horribles, moi ça me va très bien, il n’y a pas de soucis. J’aurais été content d’encore plus interagir avec les animaux un peu exotiques…En plus, c’est trop chouette parce que l’équipe technique, avant, nous a appris un peu comment prendre les araignées, comment prendre les serpents donc ce sont des trucs que je sais faire maintenant, je suis content !

 

 

Certainement qu’au moment où les caméras ont commencé à tourner, cohésion et bonne humeur étaient au rendez-vous, pour aider au dépassement de soi…

Oui, oui, oui ! On était là la veille déjà à La Rochelle, bon on se connaissait tous mais, après, c’était vraiment le moyen d’échanger, de se dire que l’on se soutient les uns les autres, que l’on se pousse vers le haut, que s’il y a des choses que l’on ne veut absolument pas faire on essaiera de négocier pour que ce soit l’un ou l’autre…Bon, ça n’a pas été fait mais s’il y avait vraiment eu une peur paralysante, j’aurais dit que je le faisais, moi, ou un autre aurait dit qu’il le ferait, lui. Donc, oui, il y a eu beaucoup de connivence, c’était trop chouette à faire !

Avec le recul, quelles sont les qualités attendues pour être un bon candidat sur le fort ?

Ah ah ah, aucune idée ! Je pense que c’est débrancher son cerveau…Il ne faut pas se laisser dominer par la peur : même si elle est là et présente, j’imagine que c’est arriver à dire « Allez, je fais confiance à l’habillage de l’émission, je fais confiance à mes coéquipiers et coéquipières, je débranche mon cerveau, je fais quelque chose de fou que je ne ferai jamais dans la vie et je vais à fond dans l’expérience ». Voilà, je dirais que c’est ça…

Pour terminer, plus globalement, que peut-on vous souhaiter pour cette nouvelle saison qui démarre depuis peu ?

D’être complet tout le temps, ce serait super ! De continuer à bien écrire plein de nouvelles blagues, pour préparer un nouveau spectacle pour la rentrée prochaine. Et de faire un Cirque Royal avec…Là, je joue au centre culturel d’Auderghem le 16 juin 2026 mais, après, ce serait trop bien de terminer l’année 2026, en décembre, par un Cirque Royal…Ce serait l’objectif absolu parce que c’est la plus belle salle de Bruxelles…C’est, pour moi, un rêve de gosse donc je trouverais cela cool !

Merci, Gaëtan, pour toutes vos réponses !

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Publié dans Théâtre, Télévision, Radio

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