TF1 / Monsieur Parizot : Elodie Varlet évoque Bérangère, son personnage dans cette nouvelle soirée inédite !
Bonjour Elodie,
Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview ensemble !
Nous pourrons vous retrouver, lundi 31 mars prochain, en prime-time, sur TF1, dans une nouvelle soirée inédite de « Monsieur Parizot ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?
Oui, oui, oui ! C’était super, c’était une très belle aventure, c’était un projet assez choral. C’est une production avec laquelle j’avais déjà travaillé et que j’aime beaucoup. Donc c’était très agréable, effectivement, d’être dans cette joyeuse équipe j’ai envie de dire.
Ce projet a été l’occasion aussi de tourner dans un décor magnifique…
Oui, oui, c’est un très bel endroit, effectivement, près d’Aix-en-Provence. C’est un très joli domaine, dans lequel on était très bien. Bon, il ne faisait pas très chaud à l’époque où on a tourné, bien que ce soit le sud…Mais c’est vrai que c’est un domaine qui est assez impressionnant, oui.
Quel regard portez-vous sur Bérangère Fabre, votre personnage ?
C’est la régisseuse du domaine, c’est quelqu’un qui, on le comprend assez vite, a un rapport particulier à monsieur Balzan, elle est là depuis longtemps et elle a un rapport intime que l’on découvre un petit peu plus tard.
En fait, ce que j’aime dans ce projet, c’est surtout l’effet Cluedo qu’il y a, on a tous une raison d’avoir quelque chose à se reprocher on va dire et tous une raison d’être éventuellement le coupable. Je trouve que c’est très familial…
Par rapport à Bérangère en elle-même, c’est une femme qui se prend en main mais qui est rattrapée un peu par l’amour qu’elle peut avoir pour monsieur Balzan.
Elle vous permet, en tout cas, une palette de jeu intéressante…
C’est très subtil : dans ce genre de projet un peu en Cluedo, on a tous notre petite partition qu’il faut garder au fil du temps. C’est-à-dire que c’est un vrai challenge de trouver le ou les moments précis sur lesquels on va pouvoir développer quelque chose de notre personnage, dans les scènes où on est tous là. Ça se joue à un regard, à une phrase et il faut effectivement être très précis sur l’évolution de son personnage et sur la continuité. Donc le challenge est plutôt là-dessus…
C’est vrai qu’au départ, elle est « juste » la régisseuse très professionnelle qui prend les choses en main et puis, on dévoile, au fur et à mesure, un peu plus sa vie personnelle et c’est là-dessus qu’il fallait jouer tout au long de l’épisode.
D’ailleurs, au moment de vous glisser dans sa peau, avez-vous eu certaines sources particulières d’inspiration ?
Alors, je me suis vachement renseignée sur, justement, ce que c’était qu’être une régisseuse d’un domaine comme ça parce que je ne connaissais pas spécialement ce en quoi ça consistait. Je ne connais personne qui exerce cette fonction donc c’était intéressant de savoir en fait ce que l’on attend vraiment, en fait, d’une régisseuse d’un domaine comme ça, ce que ça comprend, quel profil c’est en général. On est parti, du coup, sur un personnage qui reste quand même assez chic, parce que ça aurait pu être aussi quelqu’un qui est très dans la terre. Là, c’est quand même une jeune femme qui a des ambitions, qui a une volonté d’avoir un rayonnement sur le domaine. Donc, voilà, je me suis plus renseignée, effectivement, sur le côté métier parce qu’ensuite, pour ce qui est du côté personnel de Bérangère, c’était plutôt instinctif, il n’y avait pas pour moi, finalement, à m’inspirer plus que cela, dans le sens où c’est quelque chose que j’ai déjà exploré ailleurs et avec lequel je suis plus à l’aise on va dire.
Ce nouvel épisode, sous forme presque de huis clos, verra les différents protagonistes des lieux être confrontés tour à tour aux interrogations de Monsieur Parizot…interrogations qui seront la source de nombreux rebondissements…
Oui, c’est ce qui est super, je trouve, sur ce programme : c’est vraiment Christian Parizot qui fait son Hercule Poirot, qui, en fait, dénoue les nœuds de chacun des protagonistes, qui va petit à petit mettre son nez dans les affaires de tout le monde et découvrir effectivement ce qui a pu se passer et comment on en est arrivé là. C’est un programme qui reste très accessible et familial, c’est ça aussi qui est chouette, ce n’est pas du thriller, on est sur quelque chose de très facile aussi et qui reste assez comédie, tout en parlant quand même d’un meurtre. Il y a aussi le bon dosage, là-dessus, à trouver évidemment pour le réalisateur et pour nous aussi dans la manière d’interpréter les choses parce qu’on ne peut pas non plus être tout le temps dans la comédie quand on parle d’un meurtre, clairement. Mais, voilà, c’est ce qui m’a intéressée aussi sur ce projet-là, parce que j’avais déjà vu aussi le premier, que j’avais trouvé très bien réalisé et mis en avant. Cela m’a donné envie, effectivement, d’y participer, oui…
Certainement êtes-vous impatiente de découvrir le rendu final mais aussi les retours des téléspectateurs ?
Oui, bien sûr ! Je ne l’ai pas vu, concrètement. J’ai vu des images, bien sûr, notamment en post-synchro mais oui, j’ai hâte de voir un petit peu ce que ça va donner et si les téléspectateurs seront heureux et au rendez-vous pour suivre les aventures de Monsieur Parizot, qui est quand même très populaire. Ce que je comprends totalement parce que c’est un personnage très attachant je trouve. Là, il y a eu une belle équipe, aux côtés de Fabrice Deville, Vanessa Demouy,…Il y avait vraiment une très belle entente entre nous qui, j’espère, se retranscrira à l’écran.
En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la diffusion à venir ce 31 mars ?
Des sourires sur les visages des téléspectateurs et de belles audiences pour que « Monsieur Parizot » puisse continuer aussi longtemps que possible. A titre personnel, puisqu’en tant que guest ce ne sera qu’un seul épisode, plein d’autres jolis rôles à défendre, tous aussi puissants j’ai envie de dire.
Merci, Elodie, pour toutes vos réponses !