Isabelle Vitari évoque sa belle actualité théâtrale et revient sur sa nouvelle participation à "Fort Boyard" !

Publié le par Julian STOCKY

© Laurent VU - ALP - France Télévisions

 

 

Bonjour Isabelle,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Vous êtes actuellement sur scène, du mardi au dimanche, au théâtre Rive Gauche, dans « Rupture à domicile », aux côtés de Loup-Denis Elion et Cyril Garnier. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Oh, oui, vraiment ! Quand Tristan m’a proposé la pièce que j’ai lue, j’ai vraiment adoré l’écriture. Je crois que cette dernière est le nerf de la guerre : quand on a de beaux textes à défendre, après c’est facile !

Cette pièce est une succession de moments très intenses et très rythmés, tant pour vous, les comédiens, que pour les spectateurs…

Absolument ! Il y a énormément de rebondissements, c’est hyper bien ficelé ! En fait, on se laisse entrainer dans cette folie, on découvre plein de choses au fur et à mesure du déroulement de la pièce. C’est vraiment super ! Même pour nous à jouer, c’est vraiment très très très agréable !

 

@ Fabienne Rappeneau

 

Plus personnellement, quel regard portez-vous sur votre personnage, Gaëlle ?

C’est un personnage assez féministe ! Elle vit selon ce qu’elle ressent, elle prend des décisions par elle-même, elle ne se laisse pas faire. Ce qui m’a séduite, c’est que, au début, on a un peu l’impression qu’elle est ravie de la crèche j’ai envie de dire, elle pose plein de questions, elle ne se rend pas trop compte de ce qui se passe et, finalement, tel est pris qui croyait prendre, ce n’est pas la jeune demoiselle que l’on pourrait croire, elle est plus redoutable que cela. Ce qui m’a beaucoup plu !

Il vous permet une palette de jeu large et variée, ce qui doit certainement être très plaisant, artistiquement parlant…

Exactement ! Je passe un peu de la naïve à la colérique, en même temps il y a des scènes d’émotions où elle est amoureuse, des scènes où elle est irritée par Denis,…Il y a plein plein plein d’aspects dans sa personnalité très agréable à jouer.

En plus, c’est un bonheur de retrouver tous les soirs mes camarades de jeu, j’ai vraiment énormément de chance d’avoir deux partenaires aussi formidables. Non seulement, ils ont énormément de talent et sont donc très bons sur scène et, en plus, dans la vie, ils sont adorables, drôles et bienveillants. C’est le bonheur de se retrouver, vraiment !

 

@ Fabienne Rappeneau

 

Quels principaux retours du public avez-vous pu avoir sur ces premiers jours d’exploitation, à l’issue des représentations ?

Les gens en sortent vraiment complètement comblés, ils ont encore le rire dans les yeux. J’ai des copains qui sont venus, ils font beaucoup de théâtre et reconnaissent que la pièce est vraiment géniale, qu’elle est hyper soutenue, avec énormément de rythme et qu’elle est très drôle. C’est assez unanime ! Cela fait plaisir car c’est assez rare !

Que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette aventure naissante ? Vous êtes à l’affiche jusqu’à mi-janvier…

Franchement, on peut me souhaiter que ce soit toujours aussi merveilleux de retrouver mes compagnons et d’être sur scène, on peut nous souhaiter aussi d’entendre toujours autant de rires des spectateurs ! On entend tellement de rires puis tellement d’applaudissements à la fin du spectacle, je le disais à Loup-Denis et à Cyril, qu’on a de la chance de donner autant de bonheur ! On est là pour ça en fait, c’est ça notre métier, de donner du bonheur aux gens. C’est tellement beau que l’on en profite chaque soir ! Souhaitons que ça continue comme cela !

 

@ Fabienne Rappeneau

 

Tristan, l’auteur et metteur en scène, vient souvent nous voir, on en profite encore pour rectifier deux à trois choses, pour redynamiser quelques scènes ou, au contraire, aller parfois plus dans l’émotion. Il nous coache vraiment super bien, on a aussi beaucoup de chance d’avoir un metteur en scène aussi bienveillant et précis !

En parallèle, la saison anniversaire pour les 35 ans de « Fort Boyard » est actuellement rediffusée sur France 4. Spontanément, quels souvenirs gardez-vous de votre nouvelle participation au début de l’été ?

Déjà, j’étais très heureuse de retrouver Olivier Minne, avec qui j’ai eu la chance de jouer dans « Tout le monde a son mot à dire ». On avait une équipe de choc : avec Philippe Etchebest, on n’avait pas le choix, on ne pouvait que gagner ! Il nous a drivés, il nous a poussés à donner le meilleur de nous-mêmes et, finalement, c’est ce qui s’est passé, on a eu un excellent score. On était très motivés, on avait l’impression d’être dans un match de rugby, on était tous là pour faire gagner l’équipe et donc de l’argent à l’association. Donc c’était assez joyeux et concentré en même temps ! C’était vraiment très chouette, j’en garde un très bon souvenir !

Remporter près de 20 000 € pour l’association « Pompiers solidaires » a, en tout cas, dû vous faire particulièrement plaisir…

Exactement ! On n’a rien lâché et ça a payé, c’est génial !

 

© Laurent VU - ALP - France Télévisions

 

Vous aviez commencé par l’épreuve du « Monde à l’envers » mais sans succès…

Ouais…Je n’ai pas eu la clé mais, après, j’en ai eues deux donc ça va, je me suis un peu rattrapée ! En fait, j’ai été complètement chamboulée par le four qui tourne sur lui-même, je n’ai pas trouvé la technique pour arriver à ne pas écraser les œufs. J’ai donc perdu énormément d’œufs là-dedans, c’est là où ça a pêché…J’ai un peu paniqué…

…Avant de remporter une clé en duo avec Fabien Olicard dans la nouvelle cellule de « Château Boyard »…

J’ai tellement ri ! C’est tellement ridicule à faire mais c’était drôle d’aller presser Fabien qui était héroïque, plein d’eau. On a bien rigolé, franchement j’ai adoré cette épreuve, ça ne faisait pas trop peur et, en même temps, c’était extrêmement drôle. C’était super !

L’indice remporté dans « La superette » a été l’occasion de croiser de charmantes compagnies…

Absolument ! En même temps, quand on est dans le stress, quand on a envie de faire en sorte que ça marche et de récupérer des clés, en fait on a tendance à oublier la peur : on est tellement concentré que l’on oublie la peur…Du coup, ça allait ! C’est en ça que j’adore « Fort Boyard », on fait des choses incroyables : être dans une supérette pleine de crapauds et d’araignées, aller peser des larves et des serpents, il n’y a que sur « Fort Boyard » que ça nous arrive ! J’adore tout cela, c’est vraiment sympa !

 

© Laurent VU - ALP - France Télévisions

 

Vous aviez fini en beauté face au maitre des temps…

Exactement ! C’était la dernière petite victoire, bien réussie, j’étais très très fière !

 

© Laurent VU - ALP - France Télévisions

 

Merci, Isabelle, pour toutes vos réponses !

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Publié dans Théâtre, Télévision

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