RFM : Charly Weber évoque ses émissions du week-end et sa passion pour la radio !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Charly,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Nous pouvons vous retrouver chaque week-end sur l’antenne de RFM. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Carrément ! J’aime bien le week-end…Déjà, je ne suis pas quelqu’un du matin donc le week-end, en fin d’après-midi, est parfait pour moiJ. J’adore…Ce n’est pas la même radio que la semaine, on est plus détente, on raccompagne les gens d’une sortie, d’un repas ou vers une sortie. On en accompagne aussi au boulot. C’est une ambiance très particulière, d’autant plus qu’il n’y a pas trop de monde à la radio. On est sur une antenne beaucoup plus détente, on se détend, c’est le week-end !

Après, il y a des rendez-vous comme « Le Hit RFM » qui dynamisent l’antenne. C’est cool à faire. On voit l’évolution des musiques du moment.

En amont de l’antenne, avez-vous une méthodologie particulière de préparation ?

Que ce soit en remplacement la semaine ou en week-end, je travaille toujours de la même manière : j’ai le conducteur donc je vois ce qui se passe musicalement. A côté de cela, je suis toujours à l’affut, comme tous les gens qui bossent en médias ou qui aiment la musique, des nouveautés et des sorties. En fait, j’habite Strasbourg, j’ai deux heures de train le samedi et j’en profite pour travailler. Je n’écris pas tout, j’écris des petites infos, je n’écris pas vraiment de phrase, j’aime être au feeling, j’aime le fait de parler. Je ne parle pas de la même manière d’un samedi sur l’autre donc je ne veux pas rester dans un texte qui me fera toujours rester le même, je veux que le mood passe. Je trouve cela important, on est humain, il y a des moments où on est un peu fatigué, il y a des moments où on a hâte que ce soit Noel, il y a des moments où on est un peu saoulé de voir cette grisaille et la pluie,… on essaie toujours d’être positif mais je crois que l’on peut se permettre d’être qui on est à l’antenne…et heureusement !

D’ailleurs, quels principaux retours pouvez-vous avoir des auditeurs ?

J’ai toujours un peu de mal avec les compliments mais j’ai l’impression que ça leur plait ! Je le disais, on est dans quelque chose de très détente le week-end, je pense être la même personne à l’extérieur que derrière le micro, c’est-à-dire quelqu’un de bienveillant, souriant et positif. Ce sont un peu les retours que j’ai, ça fait toujours plaisir et ça me plait bien, c’est cool !

Vous avez commencé à l’évoquer, le fait d’être à l’antenne en week-end permet d’accompagner les gens dans des moments qui ne sont pas forcément une course contre la montre pour eux…

C’est exactement cela ! On n’est pas en train de leur dire « il est 7h 25, dépêchez-vous, le prochain bus arrive », non, le week-end est synonyme de détente, je le dis d’ailleurs régulièrement à l’antenne. C’est comme l’antenne la nuit, c’est très particulier ! On est dans un accompagnement positif, on ne court plus, on marche, on prend le temps de penser à soi et de se faire du bien.

Au travers des différents programmes que vous animez, cela doit certainement être plaisant pour vous de baigner dans l’ambiance musicale de RFM ?

Carrément ! C’est super plaisant de partager notre passion. On adore la musique, on aime une bonne partie de ce que l’on diffuse, on n’aime pas tout, c’est normal, c’est humais mais c’est vrai que c’est sympa de partager notamment un artiste que l’on adore. Oui, c’est ça, il y a un vrai partage…je pense que l’on prend autant de plaisir à partager qu’à écouter…

Vous évoquiez la passion…Certainement que, comme beaucoup d’autres animateurs, la radio est un métier de passion pour vous ?

Clairement, je pense que c’est le cas de toutes les personnes qui font de la radio. C’est une passion qui a toujours été présente : plus jeune, j’écoutais Laurent Baffie dans « C’est quoi ce bordel ? », c’était vachement bien. La radio a toujours fait partie de ma vie mais elle n’était jamais rentrée dans ma vie comme une possibilité d’en faire mon métier. Suite à des rencontres, des gains en radio où j’ai remporté des voyages, un pote m’a incité à postuler à une école de radio à Paris, moi qui m’amusais toujours avec un micro à la main. C’était une époque où je ne savais pas trop quoi faire de ma vie, je sortais d’une fac d’histoire mais le skateboard et la vie ont eu raison des études, je suis parti dans le sud, j’ai un peu bourlingué mais sans trop savoir quoi faire. Je suis donc allé au Studec, où les rencontres m’ont permis de trouver le chemin qui m’a mené jusqu’au micro. Quel plaisir ! Quand le micro s’allume, il y a toujours un plaisir incroyable. On ne vient jamais à reculons faire de la radio : on passe de la musique et on parle aux gens de choses que l’on aime, pour les divertir, c’est un métier magnifique !

Vous l’avez dit, vous habitez Strasbourg : le fait aussi de venir à Paris vous permet de venir à l’antenne, le déplacement contextualise aussi sans doute votre métier…

Clairement ! C’est tout à fait ça, je vais à la radio, je me déplace, je mets 2 à 3 heures à partir de chez moi jusqu’à l’antenne. J’ai travaillé à RFM Strasbourg pendant 4 ans, j’ai été très heureux de travailler chez moi mais, là, il y a ce côté où j’arrive à Paris, j’ai passé un cap : les bretons ou encore les gens du sud-ouest m’entendent aussi maintenant ! C’est un voyage vers la France de l’intérieur, comme on dit chez nous en Alsace.

En complément du micro à RFM, vous avez aussi l’occasion d’intervenir sur d’autres supports médias, notamment le commentaire des matchs de handball. Cela doit être certainement particulièrement plaisant ?

Tout à fait ! Je suis un grand passionné de sport, de tous les sports, du foot, de la F1, du hand…J’ai eu l’opportunité, avec des collègues, de répondre à une offre pour commenter des matchs de handball, on a foncé et c’est un grand plaisir. Pareil, il y a un vrai partage d’émotions. C’est un rêve de gamin qui se réalise depuis 3 ou 4 ans maintenant. C’est cool de pouvoir commenter des champions du monde, des champions d’Europe, des champions olympiques, dans des salles pleines, à finir debout alors que l’on est dans une pièce avec un écran et un micro, parce que le match est tellement prenant qu’on se lève en tant que supporter.

Ces différents domaines sont, quelque part, sans doute complémentaires, bien que pouvant, de l’extérieur, paraitre éloignés ?

Totalement ! Ce sont des métiers de voix, tout se complète. A côté de cela, je fais des podcasts, j’ai été speaker pour l’Etoile noire de Strasbourg lorsque l’équipe de hockey était en Ligne Magnus, j’ai été speaker dans des salles de volley, de handball, dans des tournois…Il y a toujours un micro pas loin : avec la musique et le sport, c’est un peu la triplette gagnante !

Merci, Charly, pour toutes vos réponses !

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Publié dans Radio

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