Koh Lanta : Gilles retrace avec nous son parcours à 10 000 kilomètres de chez lui !
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Bonjour Gilles,
Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !
Vous participez à la saison de « Koh Lanta, le feu sacré », visible actuellement chaque mardi soir sur TF1. A titre personnel, la diffusion des images ravive-t-elle certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place quelques mois en arrière ?
Oui, clairement, la diffusion est une autre aventure mais, à la fois, on revit complètement l’aventure, dans les difficultés, dans le fait de se voir en manque de nourriture, de voir son corps, dans les choix difficiles à faire. Cela travaille énormément l’esprit quand on le visionne, on se pose des questions sur ses choix, ça ravive beaucoup les émotions, les sentiments, les difficultés que l’on a vécus à l’époque.
Pour en revenir à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?
Quand j’étais gamin, j’avais regardé la première saison, le premier générique de cette aventure m’avait marqué, une aventure de survie, de dépassement, d’épreuves. J’ai le souvenir de cette première saison où c’est justement un Gilles qui gagne. Je l’avais en vrai dans ma tête depuis longtemps. Après, j’avoue ne pas avoir regardé toutes les saisons, je ne suis pas très télé dans la vie donc j’avoue avoir quitté le programme pendant quelques années. Au moment du Covid, je me suis remis dedans, presque 20 ans après et ça m’a ravivé des souvenirs de gamin, en me disant qu’il y a la vie, la survie, le dépassement de soi, les épreuves en équipe. J’avais ce souvenir de gamin me disant que je pouvais le faire, je me vois encore dans le jardin, à l’époque, à faire des cabanes en pensant à cette aventure. Je me suis dit « allez, on va tenter et on verra bien si ça marche » et, au fur et à mesure des étapes du casting, ça a avancé jusqu’à s’y retrouver un jour. Donc j’avoue que j’ai eu beaucoup de chance.
Cette saison est marquée par la présence du talisman du feu sacré. Comment l’avez-vous appréhendé et comment avez-vous appris à vivre avec ?
Au départ, les premiers jours, on appréhende un peu, on se dit que ce sont le thème et l’arme stratégique qui vont animer la saison. Donc on se pose beaucoup de questions : est-ce qu’il faut l’avoir avec soi ? A devoir utiliser le talisman, on peut se mettre des gens à dos. Après, j’ai eu la chance de l’avoir à plusieurs reprises et ça m’a permis d’avancer. De toute façon, c’est comme cela que je vivais l’aventure : un jour à la fois. Cela me permettait d’avancer, de protéger des camarades avec qui j’avais des affinités ou même des alliances. Donc, après, j’ai vite pris le talisman pour le pouvoir qu’il avait et je suis aujourd’hui content d’avoir pu jouer avec au moment où il était présent et d’avoir fait quand même de belles actions dans le jeu avec.
L’épisode diffusé ce mardi a été le théâtre de nombreux évènements. Notamment le jeu de confort, celui du tir à l’arc, que vous remportez face à Brice. On l’a compris au fur et à mesure des tours disputés, le choix de l’adversaire à qui casser sa flèche est un moment plus que délicat…
Clairement, cette épreuve-là est, on le sait d’avance, injuste quoi qu’il arrive, à devoir casser la seule flèche d’un camarade. Elle est, dès fois, inhumaine dans les actions que l’on fait. Pour moi, ça a été vraiment dur à vivre. Après, ce que je voulais vraiment, ça se voit, c’est le coup de fil donc je fais tout pour aller récupérer le téléphone à Denis. Mais c’est vrai que, à la première flèche que je casse puis la seconde, me retrouver en face de quelqu’un et lui couper un peu tous les liens avec sa famille me fait ensuite, je l’avoue, détourner quelques flèches. C’est la vérité, je tire à côté pendant quelques flèches, je me dis que, quitte à voir s’éloigner le coup de fil, j’espère que les autres aventuriers - sachant que mes enfants me manquent depuis le départ - n’oseront pas me casser ma flèche. Je pars uniquement sur ce principe-là, qu’ils n’oseront pas me le faire et qu’il faut éviter donc aussi de continuer à leur casser leur flèche. Quand Laura me dit que je risque de le regretter, de toute façon il faut faire avec…C’est fou, il y a une part de nous qui veut absolument ce coup de fil et il y a une part de moi, à ce moment-là, qui dit que je suis en train de faire des choses qui ne me ressemblent tellement pas. C’est pour cela que, sur les flèches d’après, je laisse un peu faire. De toute façon, Denis ne disait jamais qui était le plus loin donc j’aspire juste à ce que personne ne me casse ma flèche, pour continuer à avancer comme cela, tout doucement. Il y a donc plusieurs flèches déviées pour ne pas devoir recasser une flèche dans les yeux de quelqu’un.
Racontez-nous ensuite ce moment hors du temps, avec Nicolas, où vous profitez d’un repos physique, gastronomique mais surtout moral, en ayant la possibilité d’entendre vos proches…
C’est exactement cela, c’est un moment hors du temps, c’est un moment aussi hors du camp donc ça peut porter préjudice, je l’ai senti tout de suite en partant. On avait, dans la récompense, tout ce qui nous manquait depuis un mois quasiment : la nourriture, le confort et les proches. C’est vrai que, à ce moment-là du jeu, je me suis demandé si ça allait m’affaiblir ou m’aider dans l’aventure. Quand je gagne, je me dis qu’il me le faut vraiment car, dans l’aventure, vis-à-vis des jours que je venais de vivre, avec la stratégie qui se mettait en place, avec les choix que j’avais dû faire, contre Helena, qui ne me ressemblaient pas du tout, psychologiquement ça devenait extrêmement difficile. Je me posais beaucoup de questions sur comment mon épouse et mes parents géraient, j’étais parti dans un contexte un peu particulier, mon métier était un peu lié au contexte de l’actualité et beaucoup de choses étaient en jeu. Face à ces questions que je me posais là-bas, je m’étais dit qu’entendre Sophie me dire que tout se passe bien, ça allait me relancer. Quelque part, je voulais juste avoir 5 minutes où je la sentais sereine et, à la fois, ces 5 minutes m’ont propulsé chez moi, dans mon canapé, j’avais l’impression d’être dans mon salon avec les enfants et c’est un moment complètement hors du temps. J’en avais besoin, je me suis dit « allez, maintenant tu l’as eu, tout va bien là-bas, tu n’as plus de questions à te poser sur ce qui se passe à 10 000 km d’ici donc tu continues, il faut aller jusqu’au bout ».
A noter d’ailleurs que cette récompense, fait rare dans « Koh Lanta », s’est poursuivie après l’aventure, grâce au voyage remporté sur les traces de votre aventure …
Oui, cette récompense-là me fait énormément plaisir. J’ai peut-être eu tort, lorsque l’on discutait avec les autres aventuriers, de ce que l’on ferait si on gagnait, et même au casting, de dire que je n’avais pas de rêve, que je ne voulais pas faire de tour du monde ou de voyage particulier. Je suis déjà pas mal endetté sur l’exploitation avec mon épouse donc j’avais dit que je placerais l’argent. La seule dépense que je faisais, c’était pour offrir une croisière à mes parents. J’avais pensé à une croisière sur la Méditerranée, pour les remercier des sacrifices que je leur demandais au quotidien. Dans les projets que l’on a eus avec mon épouse, mes parents nous aident énormément. Et aussi parce qu’ils partent tout juste en retraite et donc pour le fait qu’ils m’ont laissé partir autant de temps dans la vie, malgré tout le boulot que l’on a quotidiennement.
Là, c’est vrai que, en gagnant cela, j’avais l’impression d’avoir tout gagné, je l’avais dit aussi à mes co-équipiers. Donc la récompense est très belle mais, pour moi, je pense qu’elle m’a aussi porté préjudice parce qu’elle a été hors du jeu en fait. On a besoin de tout, je le disais, avec le manque de la nourriture, le manque de confort, le manque de repères et de nos proches…oui, le voyage fait un peu inédit, un peu survivor. Après, je suis très content de l’avoir gagné mais, pour certains aventuriers, j’avais gagné ce que je voulais gagner dans l’aventure. Donc c’est vrai que ça a travaillé beaucoup les esprits, ça a été compliqué pour moi après, ça ne m’a pas aidé en tout cas, c’est sûr !
Vous retrouvez vos camarades d’aventure le lendemain, pour l’épreuve individuelle d’immunité, remportée par Nicolas justement. Avec le recul, selon vous, qu’est-ce qui vous a manqué pour briller à nouveau ?
Quentin nous avait dit depuis longtemps qu’il était bon à cela, un peu comme au tir à l’arc. Donc je me suis surpris, au départ, sur les deux premiers obstacles et je me suis dit, en réussissant : « waouh, c’est possible, tu en es capable ». Il ne faut jamais avoir la confiance parce que, sur l’obstacle d’après, ça devient beaucoup plus compliqué, il bouge, il est mobile sur l’eau. Là, ce qui m’a manqué, c’est comme sur les autres épreuves, notamment celle des sacs : j’étais bon sur la première partie mais j’ai manqué un peu d’endurance. Je ne suis pas sportif comme certain, qui ont un entrainement quotidien derrière. Donc peut-être un peu d’endurance, c’est vrai que je me suis essoufflé de tomber quelques fois. Après, dans la tête, un peu la confiance. L’aventure m’a apporté de la confiance au fur et à mesure, je voulais gagner certaines épreuves mais dès que je tombe plusieurs fois sur l’obstacle, j’ai du mal. Il m’a donc manqué un peu de physique et un peu de mental.
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Les heures avant le conseil sont, comme toujours, riches en discussions et tractations. Lors du précédent conseil, votre quatuor masculin, le fameux « Puissance 4 », avait réussi à avancer masqué. Partez-vous du coup serein à la nuit tombante ?
Clairement, je l’avais senti venir depuis la veille avec l’épreuve de l’arc. J’ai informé plusieurs fois l’alliance du quatuor en disant qu’il se passait quelque chose. J’avais vu que les regards et les conversations avaient changé, je voyais qu’on me parlait d’une certaine manière. J’ai averti plusieurs fois Nicolas qu’il se passait quelque chose mais il était un peu dans l’euphorie aussi d’avoir gagné, il était content d’avoir eu la famille la veille et je pense qu’il y a eu un excès de confiance du quatuor, se disant que non, ce n’était pas possible. Mais je le sentais venir…
Par le montage, on a l’impression que j’ai vraiment été surpris mais, à la fois, je savais toutes les rancœurs de la veille et les émotions extrêmes qu’avaient les candidats. Je trouve que cette épreuve est quand même forte à vivre en émotion, il y a plein de déchirements. Je me suis quand même demandé si les regards avaient changé à cause de la veille ou si c’était parce qu’ils étaient en train de préparer quelque chose contre moi. Avant de partir au conseil, je sens qu’il se passe quelque chose, pas mal de choses me mettent la puce à l’oreille et quand je découvre le premier nom sur le bulletin, je sais que c’est Clémence. J’avais vu dans son regard qu’elle m’en voulait énormément d’avoir voté contre Helena. J’avais été la voir en essayant de lui faire comprendre que j’étais avec elle et que je n’aurais pas pu la trahir. C’est vrai que l’on s’est tapés dans la main à ce moment-là mais quand je vois mon premier bulletin, je me dis que c’est sûr que c’est Clémence, qui n’a pas compris ce que j’ai voulu lui faire comprendre. Je sais qu’elle a deux votes donc, derrière, je sais que ça va s’enchainer sur un deuxième vote. De toute façon, si Clémence a voté contre moi, c’est qu’elle a su mettre dans la stratégie beaucoup d’autres personnes donc, après, je ne suis vraiment plus étonné. Je me dis que c’est super bien joué de leur part, stratégiquement.
Une fois votre élimination actée, on sent la volonté de comprendre et donc de demander des explications aux aventuriers ayant voté contre vous…
Oui, j’accepte la sentence, c’est le jeu, je le comprends, une très belle stratégie s’est montée. Mon côté stratège, même s’il est faible, me fait dire que c’est super bien joué de leur part. Notre alliance du quatuor ne l’a pas vu venir, je l’avais senti avec les ressentis que j’avais. Savoir qui a voté contre moi, on se le demande mais on le sait à peu près. Mais est-ce que j’avais besoin de le savoir ? Non, à ce moment-là, je suis un peu déçu des explications, je ne suis pas tout à fait d’accord avec ce qui est dit. C’est vrai que je comprends complètement Clémence. Pour moi, on avait fait un pacte à un moment donné en se tapant dans la main, j’avais juste essayé de lui faire comprendre que, même si j’avais voté contre Helena et que je l’avais un peu trahie, je l’avais fait pour le jeu, je ne l’avais pas fait sur une décision personnelle. Je voulais juste faire comprendre que, des garçons, j’étais celui qui était peut-être le plus avec elle, qui l’a défendait souvent. Face à Nico, je disais souvent que je ne voulais pas voter contre elle et je voulais juste faire comprendre que Fred et Quentin se cachaient beaucoup. Mais sans trop être explicite, sinon je pense qu’elle serait allée voir Fred et Quentin en disant que je lui aurais rapporté qu’ils étaient avec moi. J’étais vraiment dans une mauvaise position, je n’avais plus de binôme depuis le départ de Grâce, Nico était très proche de Fred et de Julie et je me sentais un peu comme Esteban ou Tania mais avec des victoires. Pour cette deuxième partie, c’est un peu risqué aussi d’être seul et avec quelques victoires.
Je conçois que les tous les aventuriers discutent à un moment donné de se voir un peu plus loin avec qui que ce soit. Quand on avait discuté avec Laura, c’est vrai qu’on avait longtemps été Paniman ensemble et c’est vrai qu’on a eu ensemble une discussion avec Nicolas pour aller loin. Mais je pense qu’elle saute à pieds joints dans la stratégie de Clémence, c’est son allier proche pour dire la même chose. Le pire, c’est Julie, même si elle était liée aux filles qui lui avaient promis d’aller loin. Pour moi, aujourd’hui, avec le recul, Clémence et Laura n’ont pas compris le jeu, j’ai essayé de leur faire comprendre mais pas assez facilement. A l’inverse, j’ai vraiment eu l’impression d’avoir défendu Julie, elle venait me voir souvent, elle me prenait par les sentiments et les valeurs, en me demandant de lui promettre qu’il n’y avait rien qui se montait contre elle. Elle me suggérait de montrer aux gens du nord nos valeurs communes, au travers d’une alliance de ne pas l’éliminer, pour qu’ils soient fiers de nous. Elle me disait que nos parents avaient les mêmes valeurs, celles du travail et de la sueur du front. Donc Julie est, je trouve, la pire des trahisons, en plus elle me renvoie tout, je prends tout en pleine tête de sa part au conseil et je suis bouche bée. J’aurais pu me défendre, j’aurais voulu le faire, je voulais presque dire à Clémence qu’elle n’avait pas compris le jeu, que Fred et Quentin ne sont pas avec elle. Je ne l’ai pas fait, sinon Nicolas aurait un peu aussi été mis sur la sellette, si je dévoilais qu’il y avait vraiment un quatuor de départ. J’aurais affaibli le trio restant si j’avais dit à Clémence qu’elle ne voyait pas clair dans le jeu. Donc, quand Julie me sort cet argumentaire-là, je tiens, je suis bouche bée, j’ai presque envie de partir de suite en disant que j’en avais entendu assez. Je sentais vraiment que je la protégeais, je la réconfortais en lui disant « mais non, t’inquiète, ce n’est pas parce que tu as des votes noirs que tu as perdu ». Quand j’ai l’impression de me prendre en plein visage toute ma gentillesse, ça me fait vraiment mal et ça me blesse encore aujourd’hui.
Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de votre aventure ?
Il y en a pas mal, je vais savoir en citer un, celle d’une super rencontre avec une productrice de riz dans une rizière, qui m’a mis une claque sur le fait de me dire « waouh, là-bas ils n’ont rien mais ils sont heureux, ils sourient ». Aujourd’hui encore, professionnellement, ça me fait beaucoup réfléchir sur mon métier, je me dis que Pimkie souriait alors qu’ils n’ont vraiment rien. Après, je vais dire les victoires mais surtout la plus belle était celle du coup de fil à mon épouse, où j’ai pu entendre aussi mes enfants après un mois d’aventure, alors que tout me manquait. Je vous dis, en 5 minutes j’ai eu l’impression d’être dans mon canapé, dans mon salon, avec mon épouse, dans mon quotidien. Par rapport à toutes les épreuves et les difficultés que l’on avait eues avant, je me disais que ce coup de fil était impressionnant, c’est le plus beau souvenir, j’ai pu avoir mes enfants pendant l’aventure, à 10 000 km de chez nous, tout en pensant être chez nous.
Sur le camp, quelles tâches ou activité aimiez-vous plus particulièrement faire ? Vous semblez notamment avoir régulièrement surveillé le feu, entre autres la nuit…
C’est vrai que, sur la première partie, Grâce et moi étions vraiment dédiés à la surveillance du feu. Sur la deuxième partie, c’était plus des relais et c’est vrai que je me suis souvent fait avoir dans les premiers jours après réunification, où j’avais toujours la deuxième partie de nuit, là où personne ne se lève. Donc, oui, la maintenance du feu faisait partie des tâches. Aussi couper le bois, même si Esteban n’arrêtait pas, j’en coupais aussi ou, au moins, je ramenais des branches. Après, le piège et la pêche. J’ai un super souvenir de pêche avec Nicolas. Au départ de Benjamin, tous les jours on allait pêcher, je pense, à peu près 45 minutes avec Nicolas. C’est un très bon plongeur, il fait des apnées de fou, je ne connaissais pas du tout le milieu marin, ni la plongée donc j’ai vraiment apprécié. Je me voyais progresser au fur et à mesure des jours, j’améliorais mes apnées et on a ramené, je pense, tous les jours des poissons. On arrivait même à revaloriser les déchets avec le piège à crabes donc c’était vraiment un plaisir ! La survie, franchement, était un plaisir : découvrir la faune, la flore, réfléchir à ce que je pouvais faire, …la partie survie de l’aventure m’a vraiment plu. Dans la vie, je pense que je la referai, peut-être seul, peut-être avec ma famille, pour faire découvrir l’aspect survie à mes filles, en faisant une cabane, en essayant d’allumer un feu en forêt…ça m’a vraiment plu et marqué, je pense que c’est aussi une chose essentielle de l’aventure, que je referai peut-être plus personnellement.
Merci, Gilles, pour toutes vos réponses !