Koh Lanta : Clémence évoque sa déception d'être éliminée à quelques jours de la fin de l'aventure !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Clémence,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez à la saison de « Koh Lanta, le feu sacré », visible chaque mardi soir sur TF1. Justement, la diffusion des images ravive-t-elle certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place quelques mois en arrière ?

Oui, le fait de revoir tout ça en images, le fait de pouvoir le partager avec ses proches, de pouvoir enfin l’expliquer….J’avais gardé secret, vraiment, même pour les personnes de mon entourage très très proche. Donc assez émouvant, assez dur également mais de belles surprises aussi dans ce « Koh Lanta », il n’y a pas eu que des moments difficiles à partager à l’écran donc c’était une expérience en plus du jeu.

Si on revient à l’origine de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

Personnellement, j’ai candidaté parce que, depuis de longues années, j’essaie de toujours faire les choses comme il faut, de rentrer dans un moule, de ne pas trop déborder du cadre. En fait, je ne savais pas vraiment si c’était ma vraie personnalité, si je faisais cela juste pour ne blesser personne, je ne savais pas si j’étais vraiment moi-même. Donc j’avais envie de faire « Koh Lanta » parce que je me suis dit que, à l’autre bout du monde, livrée à moi-même, dans les conditions les plus extrêmes, je ne pourrais pas me mentir. Du coup, ce qui est super, c’est que j’ai eu mes réponses…

Cette saison, on le sait, est marquée par l’existence du talisman du feu sacré. Comment l’avez-vous appréhendé et comment avez-vous vécu avec ?

Le talisman du feu sacré était une grande surprise pour tout le monde. On avait l’habitude, ces dernières années, d’avoir des rebondissements comme cela dans « Koh Lanta » mais on ne sait jamais à quoi s’attendre. Je dirais que c’est un stress supplémentaire de ne pas vraiment savoir ce qui va en découler ni comment il va être joué. Personnellement, je n’ai jamais eu la chance de l’avoir, ni directement ni indirectement. Je n’ai jamais été protégée avec ce talisman. Je l’ai donc vécu à travers les autres.

Les deux derniers épisodes ont été le théâtre de nombreux rebondissements. Notamment les destins liés, que vous avez partagés avec Estéban. Comment avez-vous vécu ces heures en binôme ?

Contrairement à ce qui a pu paraitre, j’apprécie énormément Estéban. Ce que j’ai dit sur le camp, je le pensais d’un point de vue sportif mais d’un point de vue humain, j’étais vraiment heureuse d’être avec Estéban parce que c’était vraiment quelqu’un à l’écoute, avec qui on pouvait communiquer facilement, il n’y avait pas de blocage particulier. Donc ces heures en binôme étaient celles d’un binôme agréable sur le camp, ce n’était pas trop prise de tête.

Après, l’épreuve avec Estéban, je l’avoue, a été l’une de mes préférées de toute l’émission. Ça reste quand même de beaux souvenirs, malgré la défaite derrière.

 

 

Au moment de rejoindre le conseil des destins liés, dans quel état d’esprit étiez-vous tous les deux ? Sereins ou inquiets pour la suite de votre aventure ?

En fait, à l’arrivée de ce conseil, c’était pour moi le plus stressant parce que je savais très bien que ça se jouait entre mon binôme et le binôme Nicolas/Julie et que tout cela allait dépendre uniquement des votes de Frédéric et de Quentin. Donc je savais que je n’avais pas mon destin entre les mains donc, forcément, c’est très stressant et j’avais un seul espoir, c’était que mon alliance avec Frédéric et Quentin soit plus forte que celle de Frédéric, Quentin et Nicolas mais ça n’a pas été le cas. Donc, forcément, une grosse appréhension avant ce conseil.

Et sans doute, ensuite, beaucoup de déception d’être éliminée…

Oui ! Grosse frustration…déjà, sportivement, je laisse tomber avec Estéban parce que je savais que, immédiatement, ça me mettait en danger au niveau des stratégies et des performances. Donc, forcément, après, grosse déception d’être éliminée et double déception de perdre en duel contre Estéban. Je ne suis pas déçue que ce soit Estéban qui ait réussi à me battre, ça aurait été quelqu’un d’autre ça aurait été pareil mais je suis déçue de ne pas avoir réussi à me concentrer à 100%. Je sais que, à ce moment-là, j’étais déconnectée du jeu, la transition entre l’élimination et la deuxième chance a été, pour moi, très dure. C’est peut-être ça qui m’a fait défaut.

De façon plus globale, quels resteront vos autres plus beaux souvenirs de cette aventure ?

J’ai un souvenir vraiment très marquant pour moi, c’était une nuit sur le premier camp jaune, donc dans les dix premiers jours. Ça devait faire deux ou trois jours qu’on avait réussi à faire le feu et, en fait, il s’est mis à pleuvoir à torrent et on s’est tous regroupés autour du feu en cercle pour le protéger et on s’est mis à chanter tous ensemble pour faire passer le temps. Je ne me rends pas vraiment compte mais on a dû rester deux heures à peu près comme cela tous ensemble, collés, à chanter et à partager ensemble cette galère. C’est, pour moi, mon meilleur souvenir de cette aventure.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à appréhender ou à supporter au quotidien ?

Au quotidien, clairement, la pluie et la faim. Je n’ai pas souffert de difficultés pour dormir ou quoi que ce soit. Mais, après, pareil, il y a eu un évènement, dans le sens inverse, qui a été très compliqué à gérer pour moi : ça a été, au bout de dix jours, la modification des équipes.

Sur le camp, quelles tâches ou activités aimiez-vous plus particulièrement pouvoir faire ?

Ce que j’avais principalement comme tâches sur le camp, c’était de m’occuper du feu, je passais énormément de temps à le faire, que ce soit la journée ou la nuit. Ça se voit d’ailleurs lors de mes premiers jours sur le camp rouge, quand Quentin ronchonne un petit peu du fait que l’on n’était que trois à se lever la nuit pour le feu. Donc qui dit feu, dit bois. Pas des bois de la même taille que ceux d’Estéban mais plus le petit bois…j’allais ramasser en forêt tout ce qui pouvait servir à alimenter le feu ou à le raviver.

Pour terminer, un sac est-il déjà prêt pour repartir à l’aventure si l’opportunité se présentait à nouveau ?

Oui, je n’ai pas mon sac de prêt dans le coin de ma chambre mais j’ai déjà de potentielles idées de tenues à proposer pour partir, si c’est nécessaire, dès demain, il n’y a pas de soucis.

Merci, Clémence, pour toutes vos réponses !

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Publié dans Télévision

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