TF1 / Le saut du diable 2 : Maira Schmitt évoque ce téléfilm diffusé lundi 7 novembre !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Maira,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Lundi 7 novembre prochain, vous serez à l’affiche, en prime time, sur TF1, du téléfilm « Le saut du diable 2 – Le sentier des loups ». Avant de s’intéresser au programme en lui-même, on imagine déjà, à titre personnel, sans doute le plaisir et la joie que cela a été pour vous de participer à nouveau à cette belle aventure ?

C’est clair parce que c’est traité de manière très originale, d’autant plus en France. J’en avais déjà parlé pour le premier, je trouve cela vraiment extraordinaire que l’on puisse faire des films d’action qui soient presque aussi proches que des blockbusters américains. Philippe redouble à chaque fois d’effort, repousse toutes les limites et toutes les peurs que l’on peut avoir. Donc, pour moi, c’est vraiment une chance de pouvoir faire partie de ces films-là.

Retrouver l’équipe et accueillir des nouveaux camarades d’aventure a dû certainement vous faire chaud au cœur ?

Dans le premier, on était souvent entre nous et, là, dans le deuxième, on accueille des nouveaux jeunes, des nouveaux adultes aussi, des gentils, des méchants. C’est vrai que c’est assez agréable du coup d’être plus nombreux. Je ne m’étais pas forcément rendue compte à quel point les cascades du premier avaient été difficiles. C’est vrai que, quand il y a de nouvelles personnes, on se rend compte des limites de chacun et de chacune, du coup ça nous rend encore plus fiers de ce que l’on avait déjà fait et de ce que l’on était en train de tourner.

 

 

Vous y retrouvez le personnage de Sara Vilar et participez à une immersion en pleine nature mais tout ne va pas se passer comme prévu…

Sarah, je l’aime bien parce qu’elle a quelque chose d’assez naïf. C’est vrai que si, dans ma vie personnelle, mon père était venu me voir pour me dire « bon, on part faire une promenade de santé », j’aurais dit « quoi ? Attends ! Après la première, je pense que je n’y vais pas ». Sarah a quelque chose de naïf mais surtout de courageux donc elle décide de repartir. Mais, évidemment, rien ne se passe comme prévu. Toute une série de péripéties et d’aventure va se mettre en route. Surtout que, cette fois-ci, son père et elle sont séparés pendant assez longtemps à cause d’histoires de prises d’otages. Donc c’est assez difficile pour elle mais ça montre qu’elle a du caractère. Finalement, elle se sert de tout ce qu’elle a vécu dans « Le saut du diable 1 » pour être de plus en plus courageuse et dire à son père qu’elle commence à prendre son envol de son côté, que son courage, sa détermination et sa force lui permettent de ne plus avoir peur comme elle a peur dans le premier opus.

En recouvrant à nouveau les traits de ce personnage peu de temps après le premier tournage, on peut penser que vous avez abordé son interprétation différemment ?

Oui, bien sûr ! Dans la vie, j’ai grandi. Un an, ça passe vite et il se déroule beaucoup de choses. Je pense que c’est pareil pour le personnage de Sarah. C’est assez touchant, je trouve, quand il y a une évolution similaire entre le personnage et la vie réelle. Donc c’est de cela dont je voulais parler. Par rapport au premier, je trouve vraiment marqués les rapports au courage, à la détermination, à la force mentale et physique, au conditionnement. J’ai donc bien aimé travailler sur cette évolution-là et ne pas la reprendre là où je l’avais laissée. Comme dans la vie, il y a eu une continuité.

 

 

C’est un téléfilm très singulier et très esthétique, avec notamment une effroyable et sensationnelle course contre-la-montre au milieu d’une nature sauvage. En tout cas, on peut noter une réelle intensité dans les actions et les émotions qui, on l’espère, devrait plaire aux téléspectateurs…

Bien sûr ! On tourne dans des décors qui sont magnifiques et c’est vrai que c’est assez difficile de retranscrire toutes les émotions parce que ce sont des situations qui sont tellement en dehors de toute réalité : cette course contre la montre, la peur, l’action. Ce sont des choses que l’on n’a pas à vivre tous les jours donc c’est assez difficile de les retranscrire dans des décors que l’on a l’habitude de voir. Il y en a certains dans lesquels j’avais déjà tourné mais des situations totalement différentes, pour d’autres projets. Du coup, ça m’a fait plaisir de me replonger dans ces mêmes décors mais pour tout autre chose, avec d’autres sentiments. C’est un challenge pour moi d’être juste dans ces moments-là qui sont exacerbés et qui, quand ils nous arrivent, nous prennent totalement par surprise. Ce sont des choses très inattendues à jouer.

En complément, le cadre de tournage était particulièrement agréable, comme en témoignent les images…

Ce que j’ai bien aimé, c’est que ça change. Le premier avait aussi des décors magnifiques, on était dans la montagne mais c’était un univers très froid. Là, ça change beaucoup. Moi-même, en voyant le film, je me suis demandé où c’était, alors que je le savais très bien. On se croirait presque au Far-West, il y a quelque chose de très peu situable et je trouve cela génial. La couleur du film est volontairement, je pense, accentuée pour donner ce côté désert perdu, je trouve que c’est très bien fait et les images sont vraiment jolies, ainsi que les décors.

Le public avait chaleureusement accueilli le premier téléfilm, vous espérez sans doute qu’il en sera de même pour celui-ci ?

Oui ! C’est vrai que les retours sont toujours la partie un peu difficile, parfois agréables, parfois moins. Mais j’essaie de voir juste l’expérience du film, de me dire que j’ai beaucoup aimé le tourner. Avec tous les autres jeunes, ça donne un autre dynamisme et je trouve que l’on peut encore plus s’identifier aux personnages et s’y attacher. La palette est encore plus grande, les caractères sont assez différents, des personnages sont assez peureux, d’autres aventuriers, d’autres très rigolos, d’autres s’y connaissent dans certains domaines…Cela fait que ça peut toucher un plus large public, je pense que chacun pourra y trouver son compte. C’est un peu le but de rendre les personnages attachants les uns avec les autres et les uns au travers des autres, pour que le public puisse trouver sa place et vivre avec nous cette aventure.

J’ai déjà pu voir le rendu mais, limite, j’aime bien découvrir le film en même temps que tout le monde parce qu’il y a une part d’inconnu où on se laisse aller, où on se laisse aux images que l’on est en train de voir. C’est toujours différent de ce à quoi l’on s’attend mais je trouve que ce téléfilm a vraiment quelque chose de différent du premier, qui n’est ni mieux ni moins bien. Donc j’ai hâte de le montrer…

 

 

Peut-être même qu’un troisième opus pourrait voir le jour par la suite ?

Bien sûr ! Je ne sais pas trop ce qu’ils ont prévu mais je pense que si ça se passe bien, ça devrait continuer. Et puis même pour Philippe parce que c’est vraiment un projet qui lui tient à cœur. Il a une grosse grosse part dans ce film, que ce soit au niveau du jeu parce qu’il joue le personnage principal mais aussi pour tous les challenges qu’il se lance, au niveau de l’écriture, même parfois au niveau de la réalisation, où il va donner son avis. Il produit le film lui-aussi donc il a un intérêt qui est très particulier. Plus il pourra développer ces histoires-là et ce genre de films, plus il le fera.

En complément, quels sont vos autres projets du moment ?

« La vie devant toi » devrait bientôt sortir, c’est le film pour lequel nous avions eu le prix d’interprétation à La Rochelle avec Zoé. Là, j’ai fini un long-métrage de Pascal Thomas, « Encore quelques instants de bonheur ». C’est une comédie dramatico-romantique, très très bien écrite et très bien interprétée, avec une belle brochette d’acteurs. C’est un film choral, on est nombreux. En ce moment, je travaille sur le prochain film de Nicolas Vanier, « C’est le monde à l’envers », avec, là aussi, une belle brochette d’acteurs, avec un réalisateur que l’on connait déjà mais qui surprend toujours par son engagement. Donc je suis très fière de faire partie de ces projets-là.

Merci, Maira, pour toutes vos réponses !

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Publié dans Télévision

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