Fort Boyard : Maëva Coucke, Miss France 2018, évoque sa troisième venue dans l'émission !
Bonjour Maëva,
Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !
Vous participez, ce samedi soir, à la 32è saison du jeu mythique de France 2 « Fort Boyard ». A titre personnel, on imagine la joie et le plaisir que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du fort ?
Oui, j’ai été ravie de pouvoir être de retour sur le fort cette année. C’était ma troisième participation et j’y vais toujours avec grand plaisir. On sait qu’on le fait pour la bonne cause, on sait que l’on tente de faire son maximum, que l’on tente de se surpasser, afin de pouvoir ramener le plus d’argent à une association. Donc je suis toujours très contente d’y aller.
D’ailleurs, que représente, pour vous, ce programme ?
« Fort Boyard » est vraiment un programme familial, il fait bien sûr partie de mes souvenirs d’enfance. Quand j’étais gamine, je le regardais tous les samedis soir en famille. Ça a été marrant, quelques années plus tard, de me dire que j’y allais. Quand je regardais ça enfant, je ne me suis jamais dit que, un jour peut-être, ce sera moi devant le Père Fouras. Donc, oui, ça a été plutôt marrant de pouvoir le faire quelques années plus tard.
Quels souvenirs gardez-vous de vos deux précédentes participations ?
Je n’en garde que des bons souvenirs. Ce sont toujours des très bons moments de partage surtout. Puisqu’on se retrouve parfois avec d’autres personnalités que l’on ne connait pas et ça nous rapproche très vite. Car on est obligés de se souder pour pouvoir donner le meilleur de l’équipe. Donc ce sont toujours de bons moments de partage, de rire, de joie, de dépassement de soi. Après une journée comme ça, on est toujours très contents.
L’expérience des précédentes saisons est-elle une aide pour mieux se préparer et mieux appréhender le fort ? Ou, à l’inverse, connaitre les sensations, pour les avoir déjà vécues, crée peut-être une certaine appréhension ?
A chaque fois que je me rends sur le fort, je sais que je vais découvrir de nouvelles sensations. Elles sont toujours différentes puisque, à chaque fois, on fait des épreuves différentes. Donc, oui, il y a de l'appréhension parce que l’on sait que, forcément, à un moment donné, on va faire des épreuves qui vont demander beaucoup de courage. Mais on se prête au jeu. C’est vrai que, moi particulièrement, j’aime bien me prêter au jeu parce que, comme je l’ai toujours dit, ce que je fais sur « Fort Boyard », jamais de la vie je ne le ferai à un autre moment. Sur le fort, c’est très particulier, je suis capable de faire des choses que je ne ferais peut-être pas ailleurs. Parce que c’est l’environnement qui veut ça et parce que je le fais pour une association. Donc cette émission est toujours une découverte de nouvelles sensations.
Avez-vous justement certaines peurs, qui vous font craindre plus particulièrement certaines épreuves ?
Bien sûr ! C’est le cas pour tout le monde. C’est vrai que, en général, les gens aiment bien dire que je n’ai peur de rien mais ce n’est pas vrai, j’ai quand même peur de petits insectes à plusieurs pattes. En général, je fais tout mais c’est vrai que, peut-être, la chose la plus compliquée à faire serait la maison de poupées, notamment avec les mygales.
A l’inverse, en attendez-vous d’autres avec une certaine impatience ?
Oui, c’est vrai que j’adore tout ce qui est dans les airs. J’ai déjà fait du saut en parachute et à l’élastique. Je me dis que, un jour, je demanderai au Père Fouras de sauter à l’élastique du fort. Je l’ai déjà fait sur un pont qui, en plus de cela, est beaucoup plus haut mais, au-dessus de la mer, c’est différent.
Vous êtes accompagnée, cette année encore, d’athlètes de haut niveau, pour certains eux-aussi expérimentés du Fort, ce qui doit sans doute aider ?
Oui, c’est clair. Il faut dire que le point commun que l’on a tous, c’est que l’on a chacun, dans notre spécialité, gagné une compétition. Donc on est tous très compétiteurs. Quand on fait « Fort Boyard », on vient le faire pour s’amuser, pour se surpasser mais on le fait surtout pour gagner. Je l’ai souvent dit pendant l’émission, on vient vraiment pour ramasser le plus de boyards possible donc ça nous motive. Avoir un esprit très compétiteur comme le nôtre aide, je pense, à faire certaines épreuves.
A l’inverse, quels conseils avez-vous pu donner aux néophytes du jeu ?
C’est effectivement ce que j’ai fait avec une partie de l’équipe, pour qui c’était leur première fois. Je pense notamment à Nathan et Mamadou qui, en plus, sont très jeunes. Je comprends que, à leur âge, il y ait un peu plus d’appréhension. Comme pour ma part où, même si j’étais un peu plus âgée, j’avais quand même eu cette même appréhension lors de ma toute première fois sur le fort. Parce que l’on ne sait pas vraiment à quoi s’attendre. Donc, oui, bien entendu, je leur ai donné tous les conseils possibles, surtout quand on était en face d’une épreuve que j’avais déjà faite. Qu’on l’ait gagnée ou pas, on sait justement ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Donc, bien sûr, je les ai conseillés au maximum.
C’est aussi ce qu’ont fait Laurent et Ladji parce que je suis encore loin d’avoir fait toutes les épreuves du fort. Dès que l’un de nous avait déjà fait une épreuve par le passé, on se permettait de donner le maximum de conseils aux plus jeunes.
Un mot aussi sur les deux associations que vous défendez, « Fondation PSG » et « Golden Blocks » : ce doit être-là, on peut le penser, une motivation supplémentaire ?
C’est sûr, c’est clair et net, c’est une motivation supplémentaire. La première année, j’avais joué pour « Les bonnes fées », je fais partie de cette association donc j’avais tout donné. Mais quoi qu’il en soit, que ce soit mon association ou non, pour moi c’est exactement la même chose, je me donne quand même à 200%. C’est vrai que, cette année, pour ma part, j’étais capitaine d’équipe donc j’avais un peu plus de poids sur les épaules, il fallait vraiment que j’encourage mon équipe et que je les pousse à aller le plus loin possible. Je leur rappelais aussi qu’on le faisait pour des associations. Les deux assos sont très importantes, elles aident vraiment les jeunes, surtout, via le sport et via l’insertion par le sport.
Sans dévoiler de grand secret, quel reste votre meilleur souvenir de votre nouveau passage ?
Il y a un moment marquant, je ne vais bien sûr pas spoiler mais je peux vous dire que j’ai été la première femme dans l’histoire du fort à faire une épreuve en particulier. Donc on pourra découvrir ce samedi de laquelle il s’agit.
Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?
Il faut juste tout donner, c’est vraiment le maitre mot de cette émission, il faut garder en tête qu’on le fait pour des associations qui viennent vraiment en aide à des gens. Et puis se surpasser, tout simplement. Par moment, « Fort Boyard », c’est du dépassement de soi. Il faut se dire que c’est là-bas, qu’on ne le fera nulle part ailleurs. Pour ceux qui ont déjà été confrontés à ce type de dépassement de soi, on est vraiment très contents, à la fin, de l’avoir fait, on est fiers de nous. Donc il faut toujours se motiver de cette façon pour se dire qu’ok, même si, sur le moment, ça peut paraitre un peu difficile et que l’on peut avoir peur et appréhender, il faut quand même se jeter dans le vide, il faut le faire. Quoi qu’il en soit, ce n’est que faire des bonnes choses et des choses positives.
Pour terminer, si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?
Oui, bien sûr, le fort peut compter sur moi, le Père Fouras peut compter sur moi. Je prends toujours énormément de plaisir à aller sur le fort donc je serais partante si l’occasion se représente.
Merci, Maëva, pour toutes vos réponses !