Un Si Grand Soleil : Constantin Balsan évoque son arrivée dans la série à succès de France 2 !
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Bonjour Constantin,
Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !
Vous avez rejoint l’aventure « Un Si Grand Soleil » il y a peu. On imagine votre joie et votre plaisir de faire partie de cette belle famille artistique ?
Oui, complètement ! C’est exactement ce que je me suis dit en arrivant en fait. Il y a un peu cette notion de famille artistique quand on débarque chez eux, on est super bien accueilli, tout le monde vient, se présente. Il y a beaucoup de monde, c’est une grosse machine quand même, on est forcément un peu perdu au début mais, très vite, on se sent à l’aise, tout le monde est hyper bienveillant, hyper accueillant donc j’étais forcément ravi d’intégrer l’équipe. Après, je ne connaissais pas très bien la série, j’en avais un peu étendu parler et, en fait, quand je m’y suis forcément un peu plus intéressé lorsqu’on m’a proposé des essais, j’ai trouvé cela très bien fait, j’ai trouvé que c’était travaillé. A partir de là, j’ai commencé à me battre pour le rôle et j’ai fini par l’avoir.
Vous y interprétez le lieutenant Yann Cross. Avec vos propres mots, comment le présenteriez-vous ?
C’est un homme avec des failles, qui a dû souffrir dans son passé et qui, aujourd’hui, se lance à corps perdu dans son travail, donc dans ses enquêtes. A mon sens, c’est une nécessité pour lui. C’est un personnage assez mystérieux. Quand je suis arrivé, on m’a dit que c’est une force très tranquille. Il a ce côté d’être à fond dans ses enquêtes et, de l’intérieur, on sent qu’il se retient souvent, qu’il est sur la réserve donc il est très doux en extérieur, malgré un mal-être à l’intérieur.
Au moment de son interprétation, avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?
Non parce que, en général, quand je suis face à un personnage, je rêve tout seul dessus en fait. Je me sers de cela comme support. Donc je ne suis pas allé chercher ailleurs.
Avant de rejoindre le plateau de tournage pour la première fois, vous étiez vous (re)plongé dans les épisodes en cours de diffusion, non pas pour maitriser l’intrigue mais pour vous imprégner pleinement de l’atmosphère artistique ?
Je n’y ai même pas pensé. Je me suis laissé la surprise totale de découvrir sur le moment parce que je pense que c’est avant tout cela notre métier, en tant qu’acteurs. On fait avec ce qui est en train de se passer, on profite du moment présent. En général, en ce qui me concerne, mon travail est d’abord le texte et l’intrigue, l’histoire (qu’est-ce que je fais là ? qui je suis ?). Tout le reste, moins je le contrôle, mieux je me porte.
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D’ailleurs, vous regardez-vous à l’image lors de la diffusion pour apporter ensuite d’éventuelles petites modifications dans votre jeu ?
Oui, bien sûr, je regarde, mais pas tout. Je trouve ça plutôt bien☺. Je retrouve en tout cas ce côté force tranquille dont on m’avait.
Face au rythme de tournage soutenu sur une quotidienne, quelle est votre méthodologie de préparation ?
Plus le temps passe, plus je me sens à l’aise. Je viens vierge de ce style d’exercice et tout s’affine au fur et à mesure.
A ce titre, quels premiers retours (internes ou des téléspectateurs) avez-vous déjà pu avoir sur votre personnage ?
Il y a des gens qui m’écrivent sur Instagram et je suis très touché que l’on prenne le temps de le faire. Ça me fait très plaisir. Quand je peux, quand j’ai le temps, évidemment je réponds. C’est assez plaisant de pouvoir échanger car c’est aussi ça notre métier. Je viens essentiellement du théâtre où je suis habitué à avoir le retour à la sortie du public, qui nous attend pour nous dire ce qu’il a adoré et ce qui n’était pas terrible. Il y a un échange qui est super et qui m’intéresse énormément. Donc, de pouvoir avoir ces retours par les réseaux sociaux est hyper plaisant, ça maintient la relation.
Sans dévoiler de grand secret, on peut penser que, dans les jours et semaines à venir, on verra votre personnage de plus en plus régulièrement à l’antenne ?
Oui, c’est ça. Comme je suis arrivé il y a un peu plus de deux mois, ce que j’ai commencé à tourner alors est diffusé en ce moment. Je suis l’élément au centre de l’intrigue, sur une grosse enquête, dont je ne peux évidemment pas révéler tous les tenants et aboutissants. J’ai beaucoup de jours de tournage, je suis très content d’avoir un personnage qui évolue et qui intègre bien l’histoire ainsi que la famille policière de « Un Si Grand Soleil ».
Vous qui vivez à présent cette aventure de l’intérieur, et même si ce n’est sans doute pas évident à définir, quelles sont les principales raisons qui expliquent la si belle fidélité des téléspectateurs ?
Les énergies de tout le monde convergent dans l’idée de vouloir vraiment faire quelque chose de bien. Tout le monde, je pense, se sent bien et a envie de faire bien. Donc, quand des énergies positives se cumulent et vont dans le même sens, ça crée des bonnes choses. Donc j’imagine que quand on voit que quelque chose est fait avec conviction, c’est séduisant donc on a envie de regarder.
En parallèle, quels sont vos autres projets artistiques du moment ?
« Mein Bruder », écrit par Grégory Amsis et mis en scène par Olivier Macé, est un projet théâtral que l’on a commencé juste avant le premier confinement. Je n’en sais pas spécialement plus pour l’instant. Ca raconte l’histoire de deux frères que tout oppose, pendant la montée de l’Allemagne nazie. C’est d’après une histoire vraie qui est celle des frères Heydrich.
Pour conclure, que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette belle aventure « Un Si Grand Soleil » ?
De prendre toujours autant de plaisir à ce que je fais. En ce qui concerne Yann Cross que l’on raconte d’où viennent ses failles.
Merci, Constantin, pour toutes vos réponses !