Boyard Land : Willy Rovelli nous présente ce nouveau programme de France 2 !

Bonjour Willy,
Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à nos questions.
Nous pourrons prochainement vous retrouver dans « Boyard Land », un nouveau programme sur France 2. Comment le présenteriez-vous ?
C’est le petit frère de « Fort Boyard » donc on va y retrouver des traits de caractère de ce dernier et des traits de ressemblance. Mais c’est un autre univers, une autre émission. L’idée est très simple : je ne comprends pas, depuis toutes ces années, comment le Père Fouras a réussi à avoir tout cet argent. Il a quand même plein de boyards, je me dis que ce n’est presque pas possible. Un jour, alors qu’il a le dos tourné, je vais fouiller dans ses affaires car j’adore fouiller dans les affaires dans gens. Ça, c’est un scoop que je vous donne : ne partez jamais en laissant vos affaires ouvertes car je fouille. Donc, pour en revenir à mon explication, je fouille, je fouille et je découvre de vieux documents sur lesquels j’apprends qu’il avait, jadis, il y a longtemps, un parc d’attractions. Je décide, sans lui en parler, de rouvrir ce parc pour, moi aussi, me faire de l’argent.
Je suis donc le directeur de « Boyard Land », c’est moi qui ai récréé toutes les attractions et qui vais faire en sorte que les candidats ressortent avec de l’argent. Car je suis content qu’ils gagnent, contrairement au Père Fouras qui est un peu picsou.
A titre plus personnel, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration pour incarner ce personnage ? L’avez-vous travaillé d’une certaine façon ? Ou agissez-vous surtout à l’instinct, en fonction des réactions des candidats ?
C’est beaucoup à l’instinct, il y a pas mal d’impro. Eux me craignaient beaucoup quand ils me voyaient car ils avaient l’impression que j’allais encore leur faire manger des choses. Alors que l’idée n’est pas de faire la même chose, évidemment.
Sur le Fort, j’ai un côté un peu sadique que j’ai aussi dans la vie, bien sûr J. Mais je suis également une boule d’amour, ce que j’ai voulu montrer dans ce nouveau programme. Les gens me verront autrement, ils se diront que, finalement, je suis beau et bon, et ça c’est bien.

Selon vous, qu’est-ce qui pourra plaire aux, on l’espère, nombreux spectateurs qui suivront cette nouvelle émission ?
J’espère que chacun regardera l’émission juste en se disant « allez, je suis enfant, point ». Il faut que l’on arrête de se prendre la tête, que l’on oublie les problèmes et que l’on se rappelle que, enfant, on aimait bien aller dans un parc d’attractions. J’adorerais que certains jeux rappellent aux gens des souvenirs.
Il me plairait simplement que, pendant une heure et demie, personne n’ait honte de se glisser dans la peau d’un gamin. Parfois, ce terme est un peu péjoratif, là, non, au contraire, ce sera bien d’être un gamin. Si on peut tous être des gamins, ce sera très chouette.
Avez-vous eu l’occasion de tester certaines attractions pendant le tournage ?
Non, je n’en ai pas faites car les tournages étaient très longs et très intenses. J’ai peur du vertige mais, à part ça, je suis prêt à tenter des choses, mais pas trop, j’aime bien laisser la difficulté aux autres. Je suis un lâche, il ne faut pas oublier cela, attention.
On imagine que, au-delà des premières diffusions à venir, vous seriez ravi de voir cette aventure durer sur le moyen et sur le long terme ?
Oui, oui, oui. Parce que c’est beau, parce que France 2 et ALP ont mis de l’argent pour tenter des choses. C’est un programme français qui a de la gueule. Ce n’est même pas une émission, c’est une fiction, un film, un peu comme « Fort Boyard » d’ailleurs. C’est un peu à part, je pense que ça peut très bien avoir sa place une fois par an, tel un rendez-vous similaire à celui de « Fort Boyard ». Je le souhaite en tout cas.
Ce fut un plaisir, Willy, d’échanger avec vous !