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Le médias blog de Julian

Articles avec #theatre tag

Caroline Munoz : actualité, projets, passions - elle évoque tous les sujets !

19 Juin 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Bonjour Caroline,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog  !

1/ Chaque mardi, vous mettez en ligne, sur Caroline Munoz WebTV, une nouvelle vidéo sur un lieu, un bon plan, une rencontre déco ou bien encore l'histoire d'un objet design. Comment présenter ce programme ?

C'est parti d'un constat, qu'il n'y a pas de chaîne Youtube déco. Il existe beaucoup de chaînes d'humour avec des jeunes mais, pour la déco, il y a surtout des tutos.

Je me suis donc lancée dans l'aventure, en créant la première Web TV de déco. Je publie chaque mardi des vidéos. Venant à la base de ce milieu, j'ai le carnet d'adresses, ce qui m'aide beaucoup.

2/ Quelles sont vos principales sources d'inspiration pour ces vidéos ?

C'est vraiment la tendance, l'actualité déco. Dès qu'un nouvel objet sort, je le présente. Dès qu'un artiste ou un designer m'appelle pour me présenter son chantier, j'y vais. Dès qu'il y a une actualité, je fonce.

Je fais aussi découvrir de jeunes talents. Ce qui m'intéresse, ce n'est pas seulement de mettre en lumière des gens connus mais aussi des personnes qui ont besoin de visuel. Il y a des artisans fabuleux qui sont passionnés et passionnants. C'est génial de leur consacrer des reportages.

Prochainement, je vais rencontrer une artiste qui fait des murs tout en plâtre qu'elle sculpte elle-même. Elle a eu un prix au salon maison objet. C'est une femme extraordinaire et je vais faire un reportage chez elle.

3/ Le programme plaît beaucoup aux internautes. Selon vous, quelles sont les principales raisons de ce succès ?

La nouveauté ! Le principe existe en télévision mais pas sur Youtube. Sur internet, on peut regarder les vidéos à n'importe quel moment, comme on veut, où on veut, autant de fois que l'on veut. C'est toute la différence avec la télé.

Le digital est l'avenir donc je mise vraiment là-dessus, sur ce nouveau moyen de communication. J'y crois à fond, c'est un média qui m'intéresse par sa liberté d'expression, je parle du produit dont j'ai envie.

4/ Quelles petites touches personnelles apportez-vous pour éviter une certaine monotonie?

Je mets en avant ma personnalité, ma façon de parler, d'être avec les gens, ma voix. C'est moi. Sur Youtube, on a cette chance d'être nous-même. Nous ne sommes pas trafiqués, il n'y a pas de ton journalistique, on parle comme on est dans la vie, c'est bien là le principal.

5/ Plus généralement, quels sont vos autres projets et envies artistiques actuels  ?

Je suis, à la base, comédienne. J'ai fait les cours Florent et le conservatoire de Paris. Suivis par sept ans de théâtre sur les plus grandes scènes parisiennes, le théâtre Michel, le théâtre Édouard VII, le café de la gare notamment. J'avais écrit une pièce il y a dix ans, avant de rentrer à Direct 8. Je l'ai récemment relue, récrite avec un ami et nous avons lancé un casting pour trouver des comédiens fabuleux. Nous avons déjà fait des lectures dans différents théâtres et nous espérons monter la pièce très prochainement. Les retours sont positifs mais nous avons encore des problèmes de financement. Nous sommes confiants, cette pièce verra le jour.

C'est l'histoire de quatre personnages qui vont au festival de Cannes. Un scénariste talentueux, mais hyper introverti et timide, accompagné de son frère, extraverti mais sans grand talent. Ainsi qu'une starlette de télé réalité et une costumière pas très jolie mais très amoureuse du talentueux scénariste.

Tous veulent rencontrer le président, Woody Allen. Ils font tout pour y parvenir mais n'y arrivant pas, ils décident de le kidnapper.  

J'aimerais aussi être à la télévision en septembre même si, pour l'instant, il n'y a pas de projet auquel je corresponde. Plusieurs entretiens sont prévus prochainement.

6/ Pour finir, que dire aux lecteurs pour les inciter, si ce n'est pas déjà fait, à vous suivre dans votre programme hebdomadaire ?

Si vous voulez découvrir des nouveautés, des nouveaux talents, des tendances déco, il faut aller sur ma chaîne Youtube, la seule dans ce domaine. Je serais ravie de vous y accueillir.

Ce fut un plaisir, Caroline, de nous entretenir avec vous  !

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Charles Lelaure évoque ses spectacles sur Paris et en Avignon !

19 Juin 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Bonjour Charles,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ Vous êtes actuellement à l'affiche, au théâtre des Béliers Parisiens, de la pièce à succès «Le porteur d'histoire ». Quelles thématiques y sont abordées ?

C'est une pièce qui n'est pas évidente à résumer mais je vais tenter de le faire. On découvre un homme qui s'appelle Martin Martin, en 1988, qui est perdu dans sa voiture en pleine forêt des Ardennes pour essayer de trouver la maison de son père qui vient de décéder.

Une fois la maison découverte, il y passe la nuit, pendant laquelle il reçoit un appel d'un fossoyeur du cimetière. Qui lui annonce qu'il n'y a plus de place dans le cimetière mais qu'il a peut-être une solution.

En pleine nuit, ils vont arriver tous deux sur une tombe inscrite au nom de Antes. Plus personne n'y vient depuis au moins 20 ans, donc le fossoyeur propose de déterrer le cercueil pour y placer celui du père du héros. Mais le cercueil à sortir est tellement lourd qu'il leur échappe des mains et se fracasse au sol. S'ouvrant, on y découvre tout un tas de carnets manuscrits. À partir de là commence une épopée historique autours de l’oeuvre d'Alexandre Dumas. Cette histoire nous fait voyager à travers diverses époques allant de 1345 à 2001, entre l’Algérie, la France et le Canada, et avec un décor absolument épuré : un tableau noir, 5 tabourets, des costumes et c’est tout !

2/ Comment présenteriez-vous vos personnages ? Quelles sont leurs principales caractéristiques ?

Mon personnage est un homme perdu, en plein divorce, il a fait des bêtises dans la vie, il a un peu bu, il a fait de la prison. Il aimerait bien que ça marche mais il n'y arrive pas. Il y a toujours un cercle vicieux où tout ne se passe pas comme il aimerait, il a une vie compliquée.

A travers ces livres, la littérature, l'histoire, il va découvrir la lecture, la culture et va reprendre l’enquête débutée par son père des années plus tôt.

3/ La pièce cartonne depuis de très nombreuses années. Selon vous, quelles sont les clés de ce succès ?

C’est une histoire universelle. On est happé par cette épopée, c’est un mélange de fiction et de réalité, c'est captivant. Il y a un rythme effréné. Pour reprendre une phrase entendue au sujet du Porteur d’Histoire, c’est un défi à l’ennui !

Alexis Michalik est un amoureux d'histoire, de littérature. Au niveau du rythme justement, il s’est inspiré de nombreux films tels que ”Memento” ou encore ”Inception” mais aussi d’auteurs de théâtre tels que Wajdi Mouawad. Ce sont des personnages qui nous ressemblent aussi, ils sont simples, très quotidiens.

C'est un voyage, une fresque, une aventure passionnante à vivre.

4/ La distribution est alternante. Cela implique-t-il pour vous une adaptation particulière en termes de jeu notamment ?

Non, pas du tout. Nous sommes tous réglés sur le même rythme. Évidemment, chacun apporte ce qu'il est, sa touche personnelle, mais comme il y a une alternance régulière et que nous sommes nombreux sur ce spectacle, nous sommes tous obligés de nous référer au même rythme. C'est pour cela que ça fonctionne entre nous. De plus, c’est une vraie famille car il y a indéniablement une entente plus qu’amicale entre nous.

5/ Plus généralement, quels sont vos autres projets et envies artistiques actuels ?

Je prépare actuellement deux spectacles pour le Festival d'Avignon. Une création de Violène Arsac, qui s'appelle « Les passagers de l'aube ». Qui traite des expériences de mort imminente. C'est un mélange de physique cantique, de médecine traditionnelle sur un fond d'histoire d'amour. C'est un spectacle passionnant, plutôt très bien écrit. Nous sommes quatre, je jouerai avec Aida Asgharzadeh, Matthieu Hornuss et Julie Cavanna.

Je serai aussi dans un autre spectacle, « Adieu Monsieur Haffman », monté par Jean-Philippe
Daguerre. C'est une reprise de rôle, où je vais remplacer Grégori Baquet. C'est un spectacle parlant de l'histoire d'un bijoutier juif en 1942, qui demande à son employé de le remplacer à la tête du magasin, pour pouvoir se cacher à la cave. L'employé, que je joue, demande en contrepartie à son patron de faire un enfant à sa femme parce qu'il est stérile.

Cela ne se passe pas évidemment comme prévu et, à partir de là, il y a toute une histoire de doute, sur un fond de vraie histoire d'amour et sur un fond évidemment dramatique de la seconde guerre mondiale avec les drames que l'on sait.

C'est un spectacle absolument magnifique qui a eu un gros succès en Avignon l'année dernière et qui sera repris à partir de janvier 2018 au petit Montparnasse à Paris. J'y serai surtout en mars et avril prochain.

Je ferai également une reprise de rôle sur « La louve » , de Daniel Colas, en tournée entre
septembre et décembre 2017 en remplacement d’Adrien Melin.

6/ En conclusion, que dire à nos lecteurs pour les inciter à venir vous voir sur scène ?

« Le porteur d'histoire » est un spectacle rare, qu'il serait dommage de manquer si l’on aime les grandes fresques historiques rythmées comme une véritable série. Alexandre Dumas, entre autres, est d’ailleurs à l’origine de la série : ”Le suspens de bas de page, le petit détail qui vous fait attendre le journal suivant pour connaître la suite ! ”Les trois mousquetaires”, ”Vingt ans après”, ”Bragelone”… ”

Le festival d’Avignon est également à découvrir car c’est un véritable spectacle. Y passer deux jours, c'est une aventure. 1 300 spectacles par jour sur trois semaines est quelque chose d'incroyable. J'aime énormément cette ambiance.

Merci Charles pour votre disponibilité !

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Clémentine Lebocey évoque ses actualités théâtrales et ses projets !

14 Juin 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre

Bonjour Clémentine,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous   !

1/ Vous êtes actuellement à l'affiche, au théâtre 13 Jardin, de la pièce « Chat noir!». Quelle histoire y est racontée ?

On retrace l'ambiance du cabaret du Chat noir, fondé en 1881, par Rodolphe Salis, un barman un peu truand qui adorait les artistes. Il a ouvert ce cabaret, dans un ancien bureau de poste, boulevard Rochechouart. Des peintres, des sculpteurs, des poètes, des chansonniers et des auteurs s'y réunissaient.

Pour moi, ce sont les précurseurs de l'anarchisme, des artistes « je-m’en-foutiste » qui se réunissaient et qui buvaient des coups, s'amusaient à faire des bêtises et à se faire rire les uns les autres. Dans ce spectacle nous sommes sept, tous comédiens, chanteurs et musiciens. Nous jouons à vivre ce qu'étaient les cabarets de l'époque, c'était une période riche politiquement parlant... On est juste après la Commune et l'édification du sacré cœur... La première guerre mondiale n'est pas loin d'éclater...

C'est un climat houleux, mais la vie continue. Et c'est ce qui caractérise ce spectacle : la vie avant tout !

2/ Comment décririez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques?

Étienne Luneau, le metteur en scène et directeur de la Compagnie Grand Théâtre, nous a suggéré  pendant la création de nous inspirer de personnes populaires de l'époque. Je joue donc le rôle, ou plutôt la « figure » d'Yvette Guilbert, une diva de l'époque, que Toulouse-Lautrec a beaucoup dessinée, et qui chantait notamment « Madame Arthur ».

3/ Quelle suite aimeriez-vous lui donner?

Une tournée est en préparation. Nous travaillons avec une chargée de diffusion qui nous aide à mettre cela en place. Peut-être Avignon en 2018...

C'est un spectacle qui plaît énormément, c'est très joyeux. On arrive à créer une chaleur avec le public, ce dernier est investi comme s'il était au cabaret. Les gens chantent avec nous, il y a une sorte de familiarité qui se crée sans être vulgaire. Le public fait partie du spectacle.

4/ En parallèle, vous serez présente au Festival d'Avignon, en juillet, avec la pièce à succès «Anquetil tout seul». Pour ceux qui ne l'auraient pas vue sur Paris, comment la présenter ?

Cette pièce a été mise en scène par Roland Guenoun, fan inconditionnel d'Anquetil, un grand coureur cycliste des années 60. Il y a trois ou quatre ans je crois, il est tombé sous le charme du texte « Anquetil tout seul » écrit par Paul Fournel.

Dans cette nouvelle, Paul Fournel se pose des questions sur Anquetil. Cet homme qui a remporté cinq Tours de France, accompli des exploits en vélo que personne n'a encore égalés, et qui malgré ça, n'était pas aimé du public. On a tous en mémoire l'éternel second d'Anquetil, notre cher Poulidor.

Roland a alors voulu mettre ce texte en scène, se disant que ce héros tragique pouvait susciter l'intérêt de chacun... Sa vie est monumentale tant sur le point professionnel que sentimental ! Anquetil a défié beaucoup de morales sociales, et en cela il perturbe, il déplace le regard.

La pièce raconte donc l'histoire de ce coureur atypique que Matila Malliarakis incarne. Sur scène gravite autour de lui une quinzaine de personnages, notamment Géminiani son manager, tous joué par Stéphane Olivié-Bisson. J'y joue Janine Anquetil, la femme de Jacques, qui l'a accompagné pendant toute sa carrière. Je pense que Jacques Anquetil n'aurait pas été ce qu'il a été sans elle.

Je fais aussi deux autres rôles, la fille de Janine et celui de la fille de Jacques.

5/ La pièce est intense, en souvenirs et en émotions. Comment l'avez-vous abordée d'un point de vue artistique ?

Même si c'est un roman, le contenu est inspiré d'une histoire vraie, que nous, comédiens, metteur en scène et techniciens avons ensuite transformée à notre guise. L'histoire que nous racontons est délicate, car elle raconte des êtres qui ont vécu, et qui vivent encore aujourd'hui. On tâche d'être à la fois fidèles tout en cultivant l'irrévérence. Ça nous permet d'emmener la réalité ailleurs.

Je me suis inspirée de la vie de Janine, j'ai lu son livre, vu des reportages, des interviews sur elle et Jacques. J'ai rencontré Janine et Sophie, cela a été très important pour mon travail, pour me rendre légitime, en quelque sorte, d'incarner et de détourner ce qu'elles sont.

Nous avons discuté de longues heures avec l'équipe, écouté les anecdotes des proches d'Anquetil, et avec Roland on a aussi pas mal travaillé à rendre crédible le fait que j'interprète une femme plus âgée que je ne le suis actuellement.

6/ La concurrence est soutenue en Avignon. Que faire pour se démarquer ?

J'ai confiance dans le travail que l'on a fait. C'est un spectacle dans lequel je prends beaucoup de plaisir, j'y suis très heureuse. C'est une pièce, à mon sens, populaire. Chacun peut s'y retrouver. Ce spectacle est un mélange des genres. Il y a la poésie du texte de Paul Fournel, un côté plus philosophique avec la question du dépassement de soi et de la liberté, mais surtout le sport n'est pas le seul sujet du spectacle ! Le spectateur est porté, comme au cinéma par une histoire à intrigues, où les rebondissements ne manquent pas...

Les gens nous ont souvent dit sortir « hypnotisés » du spectacle. Le travail de vidéo réalisé par Léonard n'y est pas pour rien. Il y a des images d'archives qui sont projetées, des sons de l'époque qui sont diffusés, d'ailleurs Stéphane imite à la perfection Léon Zitrone... Les nostalgiques des années 60, s'y retrouveront !

Janine et Jacques étaient les Bonnie and Clyde du moment, ils jouaient avec les règles, tentaient des coups de poker pour mener à bien leurs projets. Jacques c'est un précurseur du libéralisme, avec tout ce que ça a de contestable, c'est pour ça que ça peut parler aujourd'hui. Ça vient poser des questions là où ça fait mal.

7/ Qu'avez-vous envie de dire pour inciter nos lecteurs à venir vous voir sur scène?

Le travail que je mène, dans les deux projets, est bien entendu un travail personnel mais c'est avant tout un travail très collectif. Ce sont des spectacles que l'on pense collectivement, on y sculpte une pensée, on essaie de lui donner une forme pour arriver à une création qui nous parle à tous. Ça demande du temps, de l'écoute, du respect. Mais après on devient d'autant plus responsables de ce qu'on dit, joue, interprète, et ça, ça crée beaucoup de joie. Et cette joie de travailler ensemble se transmet, je pense, aux spectateurs pendant les représentations.

8/ Pour finir, quelles sont vos autres actualités du moment ?

Je travaille aussi avec un collectif, Les B-ateliers, sur la péniche Adélaïde, amarrée au canal, vers Jaurès. Nous sommes trente artistes, metteurs en scène, comédiens, scénographes, techniciens, son et lumière. Nous y faisons des conférences, des spectacles, des concerts, des projections de cinéma, des cabarets.

Nous faisons une programmation à l'année et les gens sont invités à venir sur la péniche avec une participation à prix libre. Les spectateurs mettent ce qu'ils veulent sur la table en fonction de leurs moyens.

La péniche descend à partir du 12 juillet de Paris, pour rejoindre Avignon. Les 14, 15 et 16 juillet, nous serons à Aramon, à côté d'Avignon, et on proposera trois belles soirées ! Donc, la bienvenue à qui veut nous découvrir !

Merci Clémentine pour votre disponibilité !

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