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Le médias blog de Julian

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Le comédien Jean-Baptiste Sagory nous dévoile son actualité et ses projets !

11 Mai 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Le comédien Jean-Baptiste Sagory nous dévoile son actualité et ses projets !

Bonjour Jean-Baptiste,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, via notamment le théâtre, la télévision, le cinéma mais aussi les publicités. Simplement, comment résumeriez-vous votre parcours artistique jusqu’à ce jour ?

Originaire de Bretagne, je suis arrivé à Paris à l’âge de 16 ans. J’ai eu la chance de travailler de suite dans l’audiovisuel. De fil en aiguille, j’ai passé des castings qui ont plutôt bien fonctionné.

Commençant par des courts-métrages et des mises en scène au théâtre qui m’ont aidé à me former, enchainant ensuite par des publicités. Pour m’orienter peu à peu vers la télévision et le cinéma.

Il s’agit là, je crois, d’un parcours assez classique pour un comédien.

2/ Vous faites partie intégrante du casting de « L’impasse », la première pièce de Julien Romano. Quelle en est l’histoire ? Pouvez-vous aussi nous présenter votre personnage ?

Le rôle est très dur, à vif et, on peut le dire, presque glauque. Il est totalement déconnecté de la réalité et la société. Un espèce de chien fou.

C’est une pièce à quatre personnages, où j’interprète le cadet des deux frères présents dans l’histoire. Pour ne pas personnaliser les individus, Julien, qui est d’ailleurs un ami proche, a décidé de ne pas leur donner de noms.

Au fur et à mesure commence à s’installer un malaise entre les deux frères. On sent dès le début que quelque chose ne va pas.

Voici le synopsis :

Ce qui nous arrive est-il écrit d'avance, ou est-ce que nos choix peuvent changer notre vie ?

"Ce sont nos choix qui doivent définir notre vie et notre vie qui doit définir nos choix."

Inspirée d'une histoire vraie qui pourrait l'être, "L'Impasse" relate un fait divers mettant en scène deux frères et une femme que tout oppose mais que le destin a décidé de réunir pour la seconde fois de leur vie.

Manque d'amour, fautes inavouées, destins bousculés. Entre maladresse, incompréhension, rancunes, violence et désarroi, cette pièce est une invitation à la remise en question. La remise en question de nos valeurs, de ce que nous sommes et surtout, elle nous fait nous poser une question essentielle : Ce qui nous arrive est-il écrit d'avance, ou est-ce que nos choix peuvent changer notre vie ?

3/ Peut-on rappeler la distribution, ainsi que le lieu et les horaires des représentations ?

Je suis accompagné par Emma Chaïbedra et Julien Romano. Nous jouons vendredi 15 mai au Théâtre de Ménilmontant. En attendant une présence récurrente chaque mardis et mercredis à 20h, de 3 novembre prochain au 27 avril 2016, au théâtre Clavel.

4/ Revenons quelques instants sur ces dernières secondes avant la levée du rideau. Quelle est alors le sentiment qui vous prédomine ?

Il y a un mélange de plusieurs sentiments. Non pas l’angoisse de perdre son texte mais notamment le trac, au sens de la peur de décevoir. Ce phénomène est d’ailleurs accentué lorsque des amis sont présents dans la salle. A cela s’ajoute la peur que l’atmosphère et le message ne passent pas.

Ajoutons, juste avant d’entrer sur scène, l’adrénaline qui est une sorte de drogue. Monter sur les planches est, je crois, une preuve de courage.

5/ En parallèle, vous serez à l’affiche, en septembre prochain, du long-métrage « Les rois du Monde » réalisé par Laurent lafargue et produit par Mezzanine Films, dans lequel jouent également, entre autres, Eric Cantona et Romane Bohringer. Pouvez-vous nous en dire davantage sur cette belle aventure ?

Notons aussi la présence de Sergi Lopez et de Céline Sallette. Cette dernière a vraiment quelque chose de fabuleux en elle et m’a beaucoup appris sur ce tournage. Romane Bohringer est magnifique, Eric Cantona est superbe et Sergi Lopez est très généreux. Nous avons beaucoup rigolé.

Sans oublier bien sûr Guillaume Gouix ainsi que mes deux compères, Roxane Arnal et Victorien Cacioppo. L’ensemble du film a été tourné dans le sud-ouest, à Castel-Jaloux dans le Lot-et-Garonne puis à Bordeaux.

L’histoire racontée s’inspire en bonne partie de celle du réalisateur, Laurent Laffargue.

A Castel-Jaloux, petit village du Lot-et-Garonne les hommes sont les rois du monde. Amitié, violence, ivresse, plaisir du verbe. Le destin de Romain, 17 ans, amoureux de Pascaline et apprenti comédien croise celui d’un ami de sa mère, Jeannot, 47 ans, qui sort de prison avec une seule idée en tête : récupérer Chantal, une parisienne échouée là, qui s’est installée avec le boucher du village. C’est aussi improbable que si Pagnol et Tarantino décidaient d’écrire une comédie noire ensemble. Quoi que…

6/ Quels ressentis avez-vous eus au moment de participer à votre premier long métrage, avec, en plus, d’aussi jolis noms du cinéma ?

C’était magnifique ! Pour tout vous dire, j’ai pleuré lorsque Laurent le réalisateur m’a appelé pour m’annoncer que j’étais retenu pour le rôle.

J’avais alors d’ailleurs davantage conscience de l’histoire ainsi que de la chance qui m’était offerte, que des noms de mes prestigieux partenaires. Le cinéma est en effet davantage dans la vérité, comparativement à la télévision qui est nettement plus dans l’image que dans l’être.

Travailler avec des jolis noms a été également du pain béni, car l’on s’inspire d’eux. D’autant plus qu’ils ont tous été superbes et très agréables. Ils sont restés simples.

7/ De façon globale, quelle est votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont du tournage ?

Je n’ai pas réellement de méthode, étant donné que j’ai appris mon métier en travaillant, sans donc prendre de cours en amont. Tout dépend en fait du contexte. Il est évident que je me renseigne lorsque le personnage a existé.

Dans le cadre du long-métrage « Les rois du monde », les personnages ont quelque pars une existence réelle. Aussi, une discussion avec le réalisateur a été nécessaire pour mieux les comprendre.

D’une manière générale, j’ai toujours un peu de mal avec le texte au début. C’est pourquoi je lis beaucoup le scénario, jusqu’à le maitriser. Je cherche ensuite à donner une couleur aux mots. Je me laisse une part d’ouverture, pour essayer d’arriver neutre sur le tournage. En ayant simplement deux à trois idées, que j’adapte en fonction de la générosité de mes partenaires mais aussi de la manière de travailler du réalisateur.

8/ Les fidèles téléspectateurs de TMC peuvent aussi vous retrouver dans la série à succès « Les Mystères de l’Amour », où vous y interprétez le petit ami du fils de José. Quelles sont, selon vous, les principales clés d’interprétation de ce rôle ?

J’apprécie beaucoup l’ouverture d’esprit laissée par les réalisateurs sur mon personnage de Sylvain. Me permettant, en tant que comédien, d’apporter un petit plus et d’orienter mon personnage dans une direction souhaitée.

On se rend compte, au fur et à mesure des épisodes, que la relation de Sylvain avec Julien, le fils de José, est assez ambiguë. Ils sont ensemble sans vraiment l’être. Comme beaucoup de jeunes de notre époque, ils sont dans ce que l’on appelle une union libre. Aussi, avec Elliot Delage, mon partenaire, nous avons décidé de développer pleinement cet axe-ci.

Sylvain n’est, en fait, ni homo, ni bi, ni hétérosexuel. Il est lui-même : sa personnalité prime avant sa sexualité. Ce qui me plait beaucoup !

9/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre, sur scène, sur grand et sur petit écran ?

Je suis ravi si les gens apprécient mon travail. Cela me fait d’autant plus plaisir que je suis assez jeune dans ce métier.

Nous faisons, en tant que comédien, ce travail pour exprimer des sentiments. Si nos expressions ne plaisent pas et ne sont pas mises en valeur par les gens, elles ne servent que très peu. Donc ma situation actuelle est, pour moi, un vrai bonheur !

Mon ambition n’est pas de m’arrêter à un seul art, mais de tout faire, sans préférence aucune pour le moment. J’ai pas mal de choses à développer et quelques bonnes idées mais ce ne sera pas pour tout de suite. Je préfère, pour le moment, me concentrer et évoluer sur ce que j’essaie modestement d’effectuer, mon métier de comédien.

Ce fut un plaisir Jean-Baptiste d’effectuer cet entretien !

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La comédienne Caroline Nolot nous présente son actualité théâtrale !

11 Mai 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre

La comédienne Caroline Nolot nous présente son actualité théâtrale !

Bonjour Caroline,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche, sur les planches du théâtre du nord-ouest, de la pièce « Les affaires sont les affaires ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire l’histoire qui y est racontée ?

C’est une pièce écrite au début du XXe siècle par Octave Mirbeau. En pleine période de révolution industrielle, l’affairiste sans scrupule Isidore Lechat est prêt à tout pour agrandir son empire en usant des médias et des politiques.Son sens inné des affaires et son génie de l'argent le fait se placer au dessus de tout sens moral.

Je joue le rôle de Germaine, sa fille, une romantique, qui est en désaccord avec ses pratiques voire en opposition totale avec sa façon de pensée et son rapport à l'humain.Elle a une façon totalement différente de concevoir la vie. Elle s’intéresse davantage à la littérature et à la poésie,elle défend un idéal de justice et de pureté. Elle tombera amoureuse d’un des employés de son père et partira avec lui.

2/ L’histoire n’est pas contemporaine, nous l’avons dit. Aussi, quels ajustements et adaptations cela implique-t-il sur scène ?

L’histoire n’est certes pas contemporaine mais elle peut très bien faire écho à la vie d’aujourd’hui. Le texte est très moderne. La soif de cet homme d’amasser encore plus d’argent, quitte à délaisser sa vie de famille, peut clairement résonner encore à l’heure actuelle.

Quant à la pièce, elle a été montée dans son contexte de l’époque( décors et de costumes). Le texte parle toujours et nombreux sont les spectateurs qui, à l’issue de la représentation, nous disent être étonnés de la modernité de celui-ci.

3/ Dix comédiens participent à la représentation. Quelles sont alors les principales clés pour être efficace et pertinent sur scène, comparativement à des pièces à deux ou trois personnages ?

Ce n’est pas évident de gérer une grosse équipe, mais néanmoins le fait que les comédiens soient nombreux peut devenir une source de richesse et d'efficacité lorsque ceux ci participent ensemble à l'esprit de la pièce et qu'ils sont dirigés de façon juste dans la pensée de celle ci.

4/ En parallèle, vous jouez également, au même théâtre, dans la pièce « Andromaque ». Là encore, quel en est le contenu ?

C’est une tragédie de Racine mettant en avant la passion à l’état brut et l’amour non partagé. C’est Oreste qui aime Hermione qui aime Pyrrhus qui aime Andromaque qui aime Hector qui est mort. Il n’y a pas d’issue. La passion amoureuse y est poussée à son paroxysme.

J’y incarne le personnage d’Andromaque. C’est un très beau rôle et chaque représentation est une redécouverte des enjeux de la pièce et du personnage. La psychologie des personnages chez Racine est complexe parce qu'ils ne s'appartiennent pas vraiment et qu'ils sont le réceptacle de passions non maîtrisées. Je cherche systématiquement à approfondir mon jeu pour donner de l’épaisseur à mon personnage.

5/ Quels sentiments cela vous procure-t-il que de jouer une aussi belle et noble pièce historique ?

C’est une grande chance mais aussi une lourde responsabilité du fait de la langue même de Racine. C'est une langue poétique et versifiée. Il faut donc faire son possible pour incarner un texte très écrit et lui rendre toute sa pensée et sa vérité humaine.

Quels apports personnels avez-vous essayé de transmettre dans ces nouvelles représentations ?

Andromaque est un mélange de force et de fragilité, elle est captive, isolée, prisonnière de son ennemi et doit défendre la vie de son fils. Sa force est sa vertu et la mémoire de Troie et d'´Hector. Elle ne transige pas et jusqu'au bout reste fidèle à elle même et à sa conviction jusqu'a penser à se sacrifier.

6/ Vous participez donc à deux pièces simultanément. Comment passez-vous facilement, en tant que comédienne, d’une thématique à l’autre ?

Je joue la pièce « Les affaires sont les affaires » depuis près d’un an, je retrouve donc le personnage assez facilement. Le rôle d’Andromaque est totalement différent, tout comme le registre de jeu.

Il est donc presque impossible de faire un amalgame.

7/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies pour 2015 ?

En parallèle de ces deux pièces, je travaille pour la compagnie «Prospero Miranda » et nous jouons depuis quatre ans la pièce « Je reviens de la vérité », adaptée d’un texte de Charlotte Delbo, « Qui rapportera ces paroles ». Trois comédiennes participent à cette belle aventure.

Charlotte Delbo a était à déportée à Auschwitz pour actes de résistance. Une fois sortie, elle a mis quelques années avant d’écrire sur son expérience dans les camps. Elle apporte dans son témoignage une valeur poétique et littéraire. Nous avons joué à Paris, en Province, aux États Unis, dans des théâtres mais aussi dans les établissements scolaires. Nous nous efforçons vraiment de faire connaitre ce texte bouleversant.

8/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux nombreux et fidèles lecteurs du blog pour les inciter à venir vous voir sur scène ?

J’aime ces différents projets et je les défends entièrement. Il est important de venir voir du spectacle vivant, il est nécessaire de conserver ce lien entre public et comédiens.

J’incite donc tout le monde à aller au théâtre !

Merci beaucoup Caroline de votre gentillesse et votre disponibilité !

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François Rocquelin nous présente son parcours et ses projets !

5 Mai 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

François Rocquelin nous présente son parcours et ses projets !

Bonjour François,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous êtes, depuis 2006, régulièrement sur les scènes parisiennes, pour différents spectacles. Les fidèles téléspectateurs de séries ont aussi pu vous retrouver, par le passé, dans de nombreux épisodes. Simplement, comment résumeriez-vous parcours ?

J’ai commencé à l’âge de 6 ans, au conservatoire d’art dramatique de Vernon, ma commune de naissance. Mes parents m’avaient inscrit au théâtre avant tout pour me canaliser.

Vernon n’étant pas très éloignée de Paris, les metteurs en scène et les réalisateurs y effectuaient des castings. C’est par ce biais que j’ai eu l’opportunité de participer rapidement à mon premier film.

De fil en aiguille, je suis resté dans ce conservatoire jusqu’à 17 ans, jouant d’ailleurs dans de nombreux téléfilms, principalement des rôles d’enfants malades.

C’est alors que j’ai arrêté les études, pour intégrer les cours Simon à Paris. Que je n’ai d’ailleurs pas terminés puisque j’ai pu, entre temps, intégrer une série. Enchainant ensuite sur d’autres rôles, à la télévision ou en publicité. Sans oublier le théâtre, notamment à l’Opéra de Paris.

Jusqu’à rejoindre l’aventure AB Productions, jouant le rôle d’Aristide dans plusieurs sitcoms.

De façon générale, j’ai fait beaucoup de contre-emplois, ce qui est toujours magnifique et très intéressant. Que ce soit pendant les cours Simon mais aussi à la télévision.

J’espère d’ailleurs vraiment pouvoir continuer à avoir cette palette très large. Pour aller dans ce sens, j’ai récemment participé à un court-métrage, dans lequel je jouais un père de famille qui bat sa femme, ce qui est complètement différent des expériences que j’ai pu avoir jusqu’à présent.

2/ Vous possédez donc plusieurs cordes à votre arc artistique. Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous entre ces différents arts ?

L’aventure AB Productions m’a beaucoup aidé, d’un point de vue technique, lors de mes tournages ultérieurs. Il fallait en effet être en place et connaitre son texte de suite, pour être efficace très rapidement. Du fait principalement d’un rythme effréné sur le plateau.

J’y ai beaucoup appris en termes de rigueur et d’efficacité immédiate. Ce qui est très utile, car, malheureusement, nous avons de moins en moins de temps sur les plateaux. Aussi, ces deux qualités sont particulièrement appréciées des réalisateurs.

3/ Vous avez, aussi, je crois, finalisé l’écriture d’un one-man show. Pouvez-nous en dire davantage sur ce beau projet ?

Ce spectacle s’appelle « A fond ! ». Le titre initial était « Le premier baiser, c’est moi » mais j’en ai finalement changé. J’ai pu le jouer pendant une semaine, l’année dernière, au théâtre L’entracte.

C’est l’histoire d’un homme qui ne fait rien de ses journées et qui est pleinement consciencieux dans cela. D’où le choix du titre : il ne « fout » rien et il le fait à fond !

4/ Etes-vous l’auteur du spectacle ? Combien de temps a duré l’écriture ?

Je suis à 90% l’auteur du spectacle. Je me suis fait aidé, pour la première version, par un ami, Gérard Pirodeau. Nous avions précédemment travaillé ensemble sur scène, via un duo comique sur la scène des Blancs manteaux. C’est lui qui m’a incité à me lancer dans l’écriture d’un one-man show.

Il m’avait fait la surprise de réserver les dates de mes premières représentations, si bien que j’ai eu seulement deux mois pour écrire la première version. Je corrige et j’améliore actuellement certains aspects, que j’espère vous présenter sur scène très prochainement.

J’aimerais d’ailleurs remercier mon ami Cyril Aubin qui, avec son regard extérieur, m’aide beaucoup.

Quelles ont été vos sources d’inspiration pour l’écriture ?

Ma vie au quotidien a été ma principale inspiration. Quelqu’un de 40 ans, qui ne travaille pas quotidiennement, qui est chez lui, qui regarde souvent la télévision mais qui fait croire le contraire à sa femme. Je vous rassure, certains traits ont été exagérés volontairement.

Plus qu’un one-man show, c’est surtout un seul en scène. L’histoire commence le matin lorsque mon personnage souhaite une bonne journée à sa femme qui s’apprête à partir travailler, tout en lui expliquant qu’il a lui aussi beaucoup de tâches prévues.

On s’aperçoit cependant très vite que zapper est sans doute la meilleure chose qu’il sache faire. Il s’essaie au ménage, sans succès. Les appels téléphoniques d’agent ou d’amis acteurs sont eux aussi sans réussite.

Je m’y amuse beaucoup !

5/ Quelles sont les prochaines étapes attendues pour ce spectacle ?

J’adorerais partir en tournée en province. Je pense que la réussite de ce spectacle y serait plus grande. Mon plus fidèle public habite en effet à l’extérieur de Paris. L’ambiance y est conviviale et chaleureuse, sans prise de tête.

Les premiers tests que j’ai pu faire vont dans ce sens. Pour autant, je discute en ce moment avec certains théâtres de la capitale pour y mettre mon spectacle à l’affiche.

En parallèle, je participerai, en juin, à plusieurs scènes ouvertes.

6/ De façon globale, quelles sont actuellement vos envies artistiques pour la suite de votre carrière ?

J’aimerais beaucoup faire du tragi-comique. Pour y prendre du plaisir artistique mais aussi pour changer d’étiquette, ce qui n’est jamais évident.

Je vous parlais précédemment du court-métrage de Kévin Muller dans lequel j’interprétais un homme battant sa femme. Cette expérience d’un rôle plus sombre m’a beaucoup plu et j’aimerais la renouveler.

Sans oublier mes projets actuels d’écriture de courts métrages. Bref, j’aime avoir une palette assez large et ouverte.

7/ Pour terminer, que souhaiteriez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog afin de les inciter à suivre votre parcours et votre actualité ?

Si vous avez aimé mes précédentes expériences artistiques, n’hésitez pas à me suivre et à venir me voir sur scène.

J’ai aussi l’intention de me diversifier et ainsi de faire de nombreuses autres choses. Je compte donc sur vous !

Ce fut un plaisir, François, d’effectuer cet entretien !

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