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Le médias blog de Julian

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Renaud Le Bas, artiste aux multiples casquettes, évoque son actualité et ses projets !

4 Janvier 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Renaud Le Bas, artiste aux multiples casquettes, évoque son actualité et ses projets !

Bonjour Renaud,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à notre sollicitation.

1/ Vous êtes, comme en témoigne votre parcours, un artiste aux multiples casquettes. Au travers notamment du cinéma, de la télévision, du théâtre, de la publicité, de l’écriture et de la réalisation. D’où vous vient cette passion pour l’art, au sens général du terme ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

Le cursus initial n’était pas prévu ainsi. Je n’avais jamais fait de théâtre avant de rentrer à l’école de la comédie de Saint-Etienne. Les rencontres m’ont beaucoup aidé à avancer. A l’époque, je ne le percevais pas encore mais, aujourd’hui, j’en suis intimement convaincu, le besoin de dire quelque chose est à l’origine de mon parcours.

Que ce soit le jeu ou l’écriture, c’est l’apprentissage des techniques qui m’ont le plus intéressé, mieux comprendre le processus artistique pour transformer une émotion en un outil permettant de dire quelque chose. Il est important de composer avec soi-même mais également d’acquérir de la distance pour parler aux autres.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices ?

Si je n’avais pas été acteur, je n’aurai peut-être pas écrit de pièce.

Je n’ai pas envie de raconter ma vie, je souhaite que mon expérience personnelle soit mise au service de quelque chose de plus important. En l’occurrence le vivre ensemble. Dans « un visible Théo », pièce éditée au cahier de l’égaré j’ai voulu trouver un angle où tout un chacun peut se reconnaitre, parler des points communs plutôt que stigmatiser les différences, je souhaitais raccourcir la distance, entre deux communauté de parents : ceux vivant avec le handicap et ceux ne le connaissant pas pour parler à tous.

Au-delà de cela, la pratique du jeu m’aide aussi à me rendre compte de la meilleure façon d’écrire et de construire un personnage.

3/ Quelles sont généralement vos principales sources d’écriture ?

Elles sont diverses et variées. Pouvant être des auteurs, des films ou bien encore des réalisateurs. Les réalisateurs anglais tout particulièrement, qui sont souvent « dans l’humain ».

Mais de façon générale, elles sont empreintes de comédie.

4/ Les rythmes sur les plateaux sont souvent très soutenus. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

La base est de savoir son texte. Le casting en amont aide aussi à comprendre le fonctionnement et les attentes théoriques. Je viens avec une ou deux propositions, tout en restant ouvert.

L’autre pilier : être à l’écoute de ses partenaires.

5/ Quels sentiments prédominent en vous au moment de monter sur scène, avant une représentation théâtrale ? L’excitation de retrouver le public ? Le stress d’une nouvelle date ?

Tout dépend des spectacles. J’ai beaucoup travaillé avec Frédéric Andrau, que j’admire beaucoup, et qui a l’habitude de me mettre sur le plateau avant même l’arrivée des spectateurs. Je compte alors les gens et cela m’aide à me concentrer, à m’oublier moi-même.

Il n’y a pas, je crois, de méthode. Certains acteurs ont besoin de se concentrer, d’autres pas. Le trac est une sensation qui vient, qui part et que je ne recherche pas.

Le plus important est d’être dans le moment, quel que soit l’état dans lequel l’on se trouve. Il faut accepter d’être dans l’instant.

6/ De façon générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques actuels ?

Ma grande envie est de réaliser « A l’air libre », long-métrage pour lequel je suis accompagné par « Les films de la butte » pour la production et que j’ai coécrit avec Serge Hazanavicius.

L’histoire d’un homme qui à la naissance de son fils a décidé de rayer le mot rêver de sa vie pour le remplacer par le verbe gérer. Huit ans après, en bon scaphandrier, il a construit un bulle autour de sa famille, Claire son épouse et son fils Théo, une bulle qui étouffe, qui empêche de vivre à l’air libre et qui déjà se fissure de l’intérieur. Il va lui falloir réapprendre à rêver, à vivre aussi pour lui s’il ne veut pas tout perdre.

Tous, nous pouvons nous retrouver dans Massimo. La seule différence, c’est que Théo est handicapé mental, ce qui ne l’empêche pas d’aller bien. Avec humour et bienveillance, mais aussi sans édulcorer la réalité, j’ai voulu raconter que mes interrogations de père d’un grand gars de 21 ans handicapé sont finalement très proches de n’importe quel papa. Finalement, qu’est-ce que c’est être père ? Et qu’ai-je à transmettre ?

A titre personnel, sur ce deuxième point, je me suis rendu compte que la seule chose que je peux transmettre à mon fils, puisque je ne pourrai pas lui apprendre à écrire ou à jouer au théâtre, c’est sa propension à être heureux dans sa vie. Et si moi-même je ne le suis pas, comment pourrai-je lui transmettre ?

Je viens également de terminer le tournage de mon premier court-métrage en coréalisation avec Yves Legrain : « Intérieur nuit ». L’histoire d’une serveuse un peu fatiguée qui va rêver la fermeture de son bar.

7/ Pour finir, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

L’art est un dialogue. Il ne faut jamais se dire que c’est quelque chose d’hermétique qui n’est pas pour vous. Par contre, vous avez le droit de ne pas aimer ce qui vous est dit dans cet échange.

Ce qui est important, c’est de rester ouvert et de se laisser surprendre.

Bref, laissez-vous tenter, vous ne savez pas ou cela peut vous emmener.

Effectuer cette interview avec vous, Renaud, fut une joie !

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Jérémy Martin, artiste de talent, nous dévoile son actualité et ses projets !

3 Janvier 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre, #Télévision

Jérémy Martin, artiste de talent, nous dévoile son actualité et ses projets !

Bonjour Jérémy,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre arc artistique. Au travers notamment du théâtre, de la télévision, du cinéma, du doublage, de la musique mais aussi de la mise en scène. D’où vous vient cette passion si prononcée pour l’art ?

La passion a commencé alors que j’étais encore tout petit, avec des oncles musiciens. Je me rappelle des soirées de Noel, où la musique avait une place importante. J’ai débuté en effectuant quelques petits spectacles dans la cave puis ma maman ayant ouvert un cours de théâtre, je m’y suis inscrit vers l’âge de 9 ou 10 ans.

Je suis donc sur les planches depuis déjà 26 ans maintenant et la passion reste intacte. Les cours Florent puis le studio théâtre d’Asnières m’ont permis d’en faire mon métier.

C’est un vrai plaisir d’échanger et d’offrir du divertissement aux gens. La notion de partage me plait. J’aime aussi interpréter différents rôles et personnages.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre les différents exercices artistiques évoqués ?

Tout se rejoint, et je le remarque de plus en plus. J’ai ainsi le sentiment d’être autonome avec la compagnie que je dirige. Que ce soit pour les montages musique, au travers de mes expériences dans ce domaine, ou bien encore pour savoir quand et comment placer sa voix en tant qu’acteur. Dans ce cadre, les cours de chants m’ont beaucoup aidé.

La mise en scène est aussi facilitée, notamment dans le rapport avec les acteurs, car je sais me mettre à leur place.

Adolescent, j’ai grandi aux rythmes des prestations de De Funès et Belmondo, qui m’ont tous deux donné un peu plus encore l’envie de faire ce métier. Puis j’ai découvert l’humour de films comme « Les Bronzés » ainsi que « Le Père Noel est une ordure ». Je ressens ces influences-là dans mon travail d’aujourd’hui.

J’aime aussi la diversité, il me plait de faire rire mais j’apprécie aussi d’émouvoir les gens, au travers de sentiments plus tristes et plus profonds. J’essaie donc de mélanger les deux dans mes travaux.

3/ Le rythme, sur un plateau de tournage, est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Je crois que travailler son texte est la chose la plus importante. Le savoir sur le bout des doigts permet d’être beaucoup plus décontracté sur le plateau. Pour être plus à même de répondre aux sollicitations de l’équipe technique.

Il est possible que l’interprétation attendue soit différente de ce qui avait pu être initialement prévue. Ce qui est d’ailleurs la force de textes bien écrits ou le problème de ceux qui ne le sont pas. Il est donc important d’y avoir réfléchi en amont.

4/ Revenons quelques instants sur les derniers instants, au théâtre, avant de monter sur scène, lorsque le rideau est encore fermé mais que vous entendez déjà le bruit de la salle. Quel sentiment prédomine alors en vous : l’excitation ou l’inquiétude ?

C’est très variable ! Au fur et à mesure des représentations, l’aisance grandit. Même s’il faut rester vigilant à ne pas dévier. Le jeu se bonifie après cinq à six représentations, lorsque la détente grandit. Le plaisir et l’amusement prennent alors le pas.

Il est important aussi d’évacuer l’humeur de la journée. La concentration joue un rôle majeur. La connaissance et la maitrise des différents leviers nécessaires au jeu de la bonne partition sont aussi des éléments clés.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ?

J’aimerais bien tourner davantage. Après m’être beaucoup investi dans des projets pour ma compagnie, repasser devant la caméra me plairait réellement.

Je souhaiterais aussi développer de manière plus intense mes compétences et expériences de doublage et de voix.

En parallèle, je prends toujours autant de plaisir à mettre en scène et à jouer les différentes pièces pour jeune public autours du personnage de Gabilolo. Les spectacles sont visibles sur Paris, à l’Alambic Comédie, ainsi qu’à Nantes, au théâtre de Jeanne.

Sans oublier quelques dates de tournée, notamment à Genève, avec la pièce « Après le mariage… les emmerdes ». Le spectacle pourrait d’ailleurs reprendre ensuite sur Paris, des discussions sont en cours.

6/ En conclusion, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

Permettez-moi de citer Schopenhauer, qui disait : « Ne pas se rendre au théâtre, c’est comme faire sa toilette sans miroir ».

L’art permet de partager des émotions. C’est aussi l’occasion d’échanges, comme je vous le disais lorsque j’évoquais mes motivations pour ce métier.

C’est aussi l’ouverture sur les autres et le monde, à l’image des voyages. L’enrichissement y est permanent et cela aide également à affiner son sens critique, pour s’affirmer et savoir ce que l’on veut dans la vie.

Ce fut une joie, Jérémy, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Egalement pour moi !

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Jules Vallauri, artiste aux multiples casquettes, nous présente son actualité et ses projets !

1 Janvier 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Jules Vallauri, artiste aux multiples casquettes, nous présente son actualité et ses projets !

Bonjour Jules,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes, comme en témoigne votre parcours, un artiste aux multiples casquettes. Au travers notamment du cinéma, de la télévision, du théâtre, de l’écriture et de la mise en scène. D’où vous vient cette passion pour l’art, au sens général du terme ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

C’est très simple : si je devais me définir en un mot, je dirais que je suis un créateur. C’est ce qui me fait le plus vibrer.

La création artistique peut passer par n’importe quel vecteur. A la base et à l’origine, celui de l’acteur. Mais aussi ceux du chanteur, de l’auteur et du metteur en scène.

Les techniques diffèrent certes, mais on y retrouve la même couleur et la même énergie.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices ?

Comme je vous le disais, je suis, à la base, acteur. Du moins, j’interprète des personnages du mieux que je peux. Cette connaissance pour interpréter des rôles m’oblige inévitablement à une maitrise de moi-même. A partir du moment où cette dernière me relie à quelque chose de centré, il suffit alors d’aller piocher dans les bonnes compétences.

Typiquement, lorsque j’écris, je me sers de l’imagination que je mets au service de mes propres personnages. En tant que metteur en scène, j’ai une passion pour l’artiste et l’être que j’ai en face de moi, car j’occupe aussi ponctuellement cette fonction. Ce qui m’aide à le comprendre et le diriger.

Le vecteur initial de l’acteur m’a demandé une grosse introspection. Qui m’a permise d’aborder sereinement l’écriture et la mise en scène. Comme je me définis, je suis acteur par passion et auteur par nécessité.

3/ Quelles sont généralement vos principales sources d’écriture ?

J’ai une expérience de l’écriture assez courte. Je ne dirais pas récente car la gestation d’un écrit prend du temps. Parfois cinq ou six ans sont nécessaires. Je pars donc du principe que les premiers écrits sont toujours autobiographiques.

Dans le sens où, dans un premier temps, mon écriture est née d’une frustration. Celle de l’acteur qui n’a pas eu le rôle attendu.

Mes premières compositions sont liées au théâtre et je viens d’aborder le roman. Je me suis rendu compte que la liberté y est plus importante.

Pour revenir à votre question, j’écris sur des thématiques qui me touchent. Je commence d’ailleurs à peine à me libérer de ce côté revendicatif de l’auteur. Je fais aussi dire à un personnage ce que la vie ne permet pas d’exprimer.

A noter que mon premier écrit fut la pièce « L'anniversaire » (www.lanniversaire-lapiece.com) éditée aux éditions Publibook, créée à l'espace Pierre Cardin avec Patrick Préjean et Christian Vadim.

4/ Les rythmes sur les plateaux sont souvent très soutenus. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Une seule technique existe, qui résume tout et rien à la fois, à savoir la disponibilité sur un plateau. Il faut y arriver en ayant digéré, car il n’y a pas de répétition, les côtés artistiques et techniques du personnage. Ainsi que sa propre motivation, car se retrouver dans pareille situation n’est pas un contexte naturel.

Il faut s’y présenter sans n’avoir plus aucune question à se poser. D’autant plus que le metteur en scène va orienter les comédiens dans un sens différent de ce qui avait pu initialement être envisagé. Il ne faut pas être figé et il est important de se mettre à nu.

Si le metteur en scène juge que la proposition faite par le comédien ne lui convient pas et qu’il exige autre chose, alors il est bon car il sait ce qu’il veut. Nait alors une relation de confiance et de pertinence. Dans la situation inverse, on pourrait croire que la liberté accordée aux acteurs est intéressante, mais ce n’est pas forcément la meilleure solution. Car les repères viennent à manquer.

Aussi, je m’efforce d’être disponible et à l’écoute.

5/ Quels sentiments prédominent en vous au moment de monter sur scène, avant une représentation théâtrale ? L’excitation de retrouver le public ? Le stress d’une nouvelle date ?

Je pars du principe que l’on parle de jeu d’acteur. Il n’y a donc pas de stress, mais de l’excitation. Dont les symptômes sont d’ailleurs les mêmes, en l’occurrence le cœur qui bat vite et les poils qui s’hérissent. J’aime ce moment où l’envie d’aller communier avec le public se fait particulièrement ressentir.

Là encore, la disponibilité est prépondérante. Un acteur, une fois sur scène, ne doit plus réfléchir, mais jouer. Ce sont les émotions qui doivent le guider et non pas son cerveau.

A noter que, contrairement aux plateaux, même si le fond reste le même, la technique nécessaire y est différente. Une caméra est très introspective car elle vient chercher les sentiments, en zoomant comme un scan. Au théâtre, il faut aller vers les spectateurs.

6/ De façon générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques actuels ?

J’ai très envie de travailler avec Jean-Jacques Beineix, pour développer des projets sur l’image. Que ce soit en télévision ou au cinéma. J’aimerais approfondir des personnages plus conséquents et des thématiques encore plus marquantes.

En parallèle, le roman m’attire de plus en plus. Je viens de terminer un essai, qui s’apparente à quelque chose d’autobiographique, sans l’être. En effet, à l’occasion d’un anniversaire, j’ai écrit le roman de la vie de la personne, en l’occurrence ma maman.

Même si je la connais bien, j’ai effectué, dans ce cadre, une vraie démarche journalistique. En contactant, par les réseaux sociaux, la famille italienne d’où est originaire ma mère. En me replongeant dans l’histoire, j’y ai trouvé un vrai ton, une vraie liberté et un vrai plaisir. Contrairement aux trois premières pièces que j’avais précédemment écrites, il n’y a pas de dialogue entre les personnes. Un autre effort artistique était donc attendu car, dès le premier squelette, il était nécessaire de rendre vivante l’histoire.

L’excitation de la création m’a beaucoup plu, motivé et intéressé. Les sensations y sont différentes de la satisfaction de l’acteur ou bien encore du metteur en scène. L’objet final de l’œuvre romanesque est d’une représentation plus concrète.

Enfin, je suis actuellement en tournée théâtrale avec " Madame est morte" de Michel Heim, en région paca. La pièce est d’ailleurs sélectionnée au festival d'Avignon. Plus d’informations sont à retrouver sur le site : www.billetreduc.com

7/ Pour finir, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

La connaissance est l’attrait premier de l’art. Aujourd’hui, les budgets associés sont malheureusement revus à la baisse. Je crois que le potentiel générateur et transgénérateur de l’art est malencontreusement sous-estimé. En effet, un enfant va être ramené, devant un projet, à sa propre vibration artistique, le formant à ses émotions. Sans être imposé par la hiérarchie parentale notamment.

L’art génère ainsi de la liberté.

Ce fut un plaisir, Jules, d’effectuer cet entretien avec vous !

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