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theatre

Shemss Audat revient sur son parcours et évoque ses actualités !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit Photo : Martin Lagardère

 

Bonjour Shemss,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour le blog !

 

1/ Vous êtes une comédienne aux nombreuses cordes artistiques, sur scène, à la télévision ou bien encore au cinéma. Pourquoi prenez-vous autant de plaisir dans votre métier ?

 

Je ne me vois pas faire autre chose que cela, c'est vraiment mon oxygène. Je ne fais pas de distinction entre le plateau et la scène, j'ai fait beaucoup de danse quand j'étais petite, je chante aussi et ces endroits sont ceux où je me sens tout simplement vivante.

 

Je ne pourrais pas vivre autrement, j'ai fait plusieurs petits boulots lorsque j'étais étudiante et, clairement, ce rythme ne me convenait pas. Contrairement à la scène et au plateau, où je prends énormément de plaisir. Cela vient certainement de mon papa qui était comédien et que j'ai suivi dans de nombreuses tournées depuis toute petite. J'étais dans le ventre de ma maman quand j'assistais déjà à des répétitions et des représentations. J'ai eu la chance de voir des spectacles extraordinaires et des concerts splendides. J'ai des parents qui étaient extrêmement curieux de toute forme d'art différent et qui m'ont transmis cette curiosité, cet amour.

 

2/ Êtes-vous davantage attirée par un domaine en particulier ? Est-ce la diversité des arts qui vous intéresse ?

 

J'aime absolument tout faire et tout jouer. C'est justement ce que je trouve génial dans ce métier là, de pouvoir vivre mille vies en une. J'adorerais jouer tous les rôles que l'on pourrait me proposer et surtout ne pas être mise dans une case. Et chanter, danser aussi. J'ai fait une comédie musicale mais il me plairait dans faire d'autres. J'ai beaucoup pratiqué l'équitation, ça serait super de faire un film équestre. Pouvoir interpréter des personnages de toutes les époques, traverser les âges... J'aime beaucoup le théâtre classique, je suis une grande amoureuse de Racine et de Shakespeare, j'adorerais jouer Phèdre ou d'autres grandes figures. Entres autres mais pas que.

 

Donc, non, je n'ai vraiment pas de préférence, je suis une touche à tout et j'espère avoir l'occasion d'avoir un répertoire extrêmement varié : passer du rôle d'une grande humaniste, à celui de serial killeuse, d'une paumée... J'espère pouvoir toucher à tout, que ce soit dans le domaine de la comédie ou celui du drame.

 

3/ Spontanément, retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

 

Mon premier rôle dans « Furieuse », un téléfilm pour France Télévisions, de Malik Chibane. Avoir un premier rôle est assez incroyable, il y a une sacrée pression sur les épaules. Pour le coup, je me sentais vraiment vraiment vivante. J'étais présente en amont mais aussi sur la totalité du film. Je jouais notamment avec Frédéric Diefenthal et Pascal Demolon. J'ai enregistré la bande originale.

 

D'ailleurs, c'était assez difficile pour moi de regarder le film car je m'y voyais sous tous les plans. Malgré tout, cette expérience reste forte et j'espère avoir à nouveau l'occasion d'interpréter des premiers rôles.

 

Au théâtre, je retiendrais mon seul en scène « ALLO », une nouvelle de Fellag, accompagnée à l'accordéon par Marc Perrone sur une mise en scène d'Hugues Massignat. C'était assez dingue, deux heures de spectacle seule en scène, sur un thème qui me plaisait beaucoup, celui de la guerre civile en Algérie. La cause féministe est une cause qui me tient particulièrement à cœur et le personnage que j'ai interprété en était une figure de proue. Elle a fait de hautes études de droit, comme moi, et elle se retrouve du fait des événements et de la montée de l’extrémisme en Algérie, enfermée chez elle par ses frères, ne pouvant parler que, chaque nuit, à son amoureux. C'est une très belle pièce que j'ai adorée jouer.

 

C'est toujours intéressant, en tout cas, d'être là du début à la fin du projet. Mais, de façon générale, j'ai adoré toutes les expériences artistiques auxquelles j'ai pu participer.

 

Crédit Photo : Martin Lagardère

 

4/ Le rythme sur les plateaux de tournage est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de préparation en amont ?

 

Le rythme le plus effréné que j'ai pu connaître fut sur « Plus Belle la Vie » et bien sûr sur « Furieuse ». J'ai eu la chance d'avoir des supers partenaires de jeu. Sur « Plus Belle la vie », nous travaillions tous les soirs les scènes du lendemain, nous étions tous très consciencieux, nous avions beaucoup de plaisir à travailler et à jouer ensemble.

 

Je travaillais surtout mon texte. Sur le plateau, je faisais confiance au moment présent, au réalisateur et à la spontanéité de mon partenaire. Lorsque l'on se sent bien, on peut davantage lâcher prise car il y a un vrai rapport qui se crée. On arrive à rebondir plus facilement. On s'approprie le texte plus aisément.

 

Ce n'était pas toujours évident car cela allait très vite et, dans la même journée, on pouvait tourner des séquences d'épisodes très éloignés les uns des autres.

 

5/ Dans les derniers instants avant de rentrer sur scène, comment vous sentez-vous ? Quels sentiments dominent en vous ?

 

C'est là que l'on se sent vivant. Il y a cette excitation de retrouver la scène, de rencontrer les personnes qui sont venues vous voir. Chaque soir est une nouvelle aventure, tout est différent, l'ambiance d'une salle peut complètement vous porter ou même, par moment, vous inhiber. Nous adaptons le rythme aux réactions de la salle mais quand le public nous pousse c'est un bouleversement.

 

J'ai souvent très mal au ventre et, en même temps, je reste très excitée. Une fois sur scène, une magie folle opère alors, on oublie ce qui vient de se passer et on devient pleinement son personnage. C'est vibrant, on ressent tout. On a l'impression que toutes les cellules de notre corps sont en éveil.

 

6/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

 

Cet été, j'ai joué avec Pierre André Gilard, une lecture mise en scène d'un recueil de poèmes de Mériem Terki, une jeune poétesse extrêmement talentueuse. Elle écrit magnifiquement bien. Nous avons joué « Paroles blessées » au théâtre de Châtellerault. C'était top et j'ai vraiment hâte qu'on le reprenne. Je ne sais pas encore où mais très certainement sur Paris.

 

Je joue en ce moment un petit rôle dans « Baron Noir » sur Canal +, que je tourne entre Bordeaux et Paris. Je viens de finir le téléfilm « La pièce manquante » avec Odile Vuillemin, pour France 2. Je m'apprête à tourner dans la série « Tandem » sur Montpellier.

 

« La soif de vivre » dans lequel j'ai tourné l'année dernière avec notamment Claire Keim et Grégory Montel va bientôt être diffusée sur France 2. J'ai la chance d'avoir le deuxième rôle principal féminin. Ce fut une superbe expérience.

 

J'ai d'autres projets de théâtre et de web séries dont je ne peux pas trop parler pour le moment, si ce n'est que vous me verrez peut-être avec certains de mes anciens partenaires de « Plus Belle la Vie ». C'est en préparation...

 

Je travaille aussi sur l'écriture d'une pièce sur le thème des femmes combattantes, avec une amie, Rizlaine El Cohen. Sans oublier l'écriture d'un scénario.

 

Ce fut un plaisir, Shemss, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Antoine Martin Sauveur présente son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Antoine,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

1/ Vous êtes, chaque jeudi soir, à l'affiche du chouette spectacle « A table ! », au restaurant Table. Comment présenter ce programme original ? Quel en est le concept ?

 

Il y a trois mini pièces de vingt minutes chacune, dans la salle annexe du restaurant que le chef Bruno Verjus met à notre disposition. Je joue dans la première, à 20 h 30.

 

Ce n'est donc pas une pièce qui se déroule dans une salle de spectacle, néanmoins il s'agit quand même de théâtre et non pas d'une expérience différente où les gens seraient intégrés.

 

C'est un peu comme si on était invité chez des amis, par des amis qui sont eux même invités par des amis et que, de fil en aiguille, on se retrouve autours d'une grande table avec peut être une dizaine de personnes. Juste après que l'on ait trouvé sa place et pris le premier verre de l'apéritif, certains se connaissent bien et ont commencé à parler entre eux et nous nous retrouvons au milieu, ne connaissant personne. A ce moment-là, deux des convives se mettent à parler, mais pas du tout sur le mode apéritif, mais du genre scène de rupture. On assiste, en étant extérieur à la situation, en ne connaissant personne, à la scène.

 

C'est très vivant, très libre comme interprétation avec un texte qui, lui, n'est pas improvisé. Les spectateurs sont comme autant de caméras et de points de vues sur une scène qui a lieu entre deux personnages.

 

2/ Comment décririez-vous votre spectacle « Entre amis » ? Quelle histoire y est évoquée ?

 

Il s'agit de deux amis très proches, amis d'enfance, qui se retrouvent autour d'un verre. L'un des deux évoque, au début de la scène, les difficultés qu'il a dans son couple, avec sa femme. A ce moment-là, l'ami d'enfance compatit à cette situation mais lui aussi a quelque chose de très important à dire à son ami. Il ne sait pas trop comment placer cela dans la discussion sans mettre les pieds dans le plat, parce que l'autre est perdu dans son histoire de couple.

 

De là naît une situation riche.

 

3/ Selon vous, quelles sont les clés de réussite de ce programme ?

 

Le concept du micro théâtre immersif a été découvert en Amérique latine par Vincent Roger, le créateur, l'auteur du spectacle et mon partenaire de jeu. Cela fonctionne très bien là bas et en Espagne aussi. Il a adapté le concept chez nous.

 

Il y a une forme d'intimité en live, comme si on était avec son interprétation du spectacle, comme si on était dans son canapé à regarder un DVD tout seul. On assiste à un spectacle avec ce privilège de ne pas avoir la contrainte de se retrouver dans une foule. Comme si des musiciens venaient chez soi faire un concert privé. On a l'impression d'avoir ce spectacle pour soi tout seul.

 

Ça se passe dans un très bel endroit, avec une atmosphère très particulière et on se retrouve quand même néanmoins avec d'autres personnes qui assistent à ce spectacle. C'est tellement étonnant que l'on est surpris d'assister à cela. En même temps, on est content d'avoir d'autres gens à côté pour ne pas être tout seul à être conquis ni à partager tout seul ces émotions.

 

4/ La proximité avec le public et l'originalité associée impliquent-elles une adaptation particulière ?

 

J'ai fait de nombreux tournages pour le cinéma et les séries télé, où le rapport aux spectateurs se fait au travers d'une caméra. C'est la première fois que je me retrouve à jouer en vrai devant des gens .

 

On est au milieu des spectateurs, c'est un peu le même sentiment qu'un happening dans la rue, à savoir que l'on joue une situation fictive mais dans la réalité. A l'inverse du théâtre où l'on joue quelque chose de fictif dans un univers fictif.

 

Ici, le jeu est de reproduire une fiction dans les conditions du réel.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et actualités artistiques actuels ?

 

J'ai plusieurs casquettes que j'essaie de développer.  Je joue dans ce concept depuis un an maintenant. Mais j'attends aussi la diffusion de plusieurs choses que j'ai jouées à la fin du printemps. Notamment une série française, « Commissaire Magellan », mais aussi un pilote de série tourné en Italie pour lequel une suite semble attendue que j'attends déjà avec impatience.

 

Au cinéma, j'ai participé à l'écriture et à la réalisation d'un long métrage qui s'est tourné sur plusieurs années. Je suis très content de l'avoir fait. C'était très plaisant, sur un sujet très intéressant, la corruption en se demandant jusqu'où on serait prêt à aller pour l'éradiquer. Ce film vient d’être sélectionné au festival du film policier de Cognac, ce qui va être pour moi un moment très riche.

 

Merci Antoine pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Léa Malassenet présente sa nouvelle pièce de théâtre !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Léa,

 

Quel plaisir d'effectuer ce nouvel entretien en votre compagnie !

 

1/ A partir d'octobre prochain, vous serez de retour sur scène, avec une nouvelle pièce « Un cœur sauvage ». Quelle histoire y sera racontée ? Quels en seront les thèmes ?

 

« Un coeur sauvage », c’est tout d’abord l’Adolescence, que tout le monde connaît, les amitiés, les amours et les désirs qui nous traversent. Dans cette pièce, nous suivons Mathan, un adolescent de 17 ans, qui se cherche et qui se perd entre aimer une fille ou un garçon. C’est une pièce écrite par Christophe Botti et mise en scène par Frédéric Maugey. Ugo Savary jouera Mathan (mon meilleur ami) et Thomas Violleau jouera François (mon petit copain).

 

2/ Comment présenter votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

 

J’interpréterai Virginie, une jeune fille de 17 ans et meilleure amie de Mathan. C’est vraiment un plaisir de jouer avec ce personnage, je l’adore, elle est pleine de vie, très taquine et un caractère de feu. Elle peut exploser, en un tour de seconde. Cette fille, c’est le pilier de Mathan.

 

3/ Selon vous, quels seront les facteurs de réussite de cette pièce ? Pourquoi va-t-elle plaire aux spectateurs qui viendront vous voir sur scène ?

 

C’est une pièce dans l’air du temps, où l’homosexualité fait maintenant partie intégrante de cette société. Quand certaines personnes n’acceptent pas l’homosexualité d’autres, qui le sont, la rejette, par peur du jugement. Cette pièce c’est tout un simplement un message d'acceptation de l'autre ou de soi même.

 

Cette comédie dramatique reste tout de même fraîche malgré le message important qu’elle délivre, les personnages sont jeunes et découvrent les petites joies ou les petites déceptions de la vie quand on a 17 ans, mais qui leur parait être une montagne à gravir du haut de leur jeune âge. Au delà des dates à La Jonquière en octobre, nous aimerions ensuite jouer dans un autre théâtre, courant 2018. Le projet également du metteur en scène, Frédéric Maugey, serait de faire venir des écoles, des groupes scolaires pour qu'ils découvrent cette pièce et que l’on puisse, pourquoi pas, ouvrir leur conscience sur la non-gravité d’être homosexuel. Pour ça, nous serons aidés de SOS homophobie, qui animera un débat en fin de représentation pour les groupes scolaires.

 

Une tournée nous plairait aussi, l'homosexualité est un sujet encore fermé en province.

 

4/ A quelques semaines de la première, comment sentez-vous ?

 

Nous sommes à fond sur le projet, en répétition toutes les semaines, l'équipe est très soudée et il y a une vraie complicité entre nous.

 

A titre personnel, comparativement à mes dernières pièces où nous étions bien plus nombreux, celle ci est davantage centrée sur les personnages. Avant, il y avait plein de petites histoires autours de pleins de petits personnages, c'était très intéressant aussi. Là, tout se passe autours d'une même personne, nous ne sommes que 3, donc forcément le travail est différent, l’intensité est plus prononcée, le travail personnel aussi.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos autres projets actuels ?

 

Deux autres projets de théâtre arrivent, en mai et juin.Toujours avec ma troupe « La compagnie des Hommes papillons » de Christophe Botti. Et avec une autre troupe également, mais pour le moment, secret !

 

6/ Pour finir, si ce n'est pas déjà fait, comment inciter les lecteurs à venir vous voir sur scène ?

 

Il y a un vrai message d’amour autour de cette pièce et sur l’acceptation de notre prochain, tout simplement. A tout ceux qui ont vécu, qui doute, qui ont peur, ou qui rejette l’homosexualité, venez nous voir.

 

Merci Léa pour votre disponibilité !

Publié dans Théâtre

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Johanna Berrebi nous présente ses deux pièces de théâtre !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Johanna,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

1/ Vous êtes actuellement à l'affiche, au théâtre Le Passage vers les Étoiles, de la pièce à succès « Mariage à ranger ». Quelle histoire y est racontée ? Quelles thématiques y sont abordées ?

 

C'est une comédie très drôle, sur un mariage à ranger. Il s'agit d'une pièce à quatre personnages dans laquelle j'interprète le rôle de Vanessa, une bourgeoise française. Elle est là vraiment pour couper l'herbe sous les pieds de ses partenaires.

 

Dans l'histoire, Karim est un fêtard, sort sur Paris, boit de l'alcool alors qu'il est de confession musulmane. Il fait tout ce que sa religion lui interdit. Sa grand-mère, qui est sur le point malheureusement de mourir, l'incite à trouver une compagne et lui en déniche une sur un catalogue. Dans la description, la fille est sublime, brune, merveilleuse. Du coup, Karim n'a qu'une hâte, la rencontrer. Mais il va alors s'apercevoir que ce n'est pas tout à fait ça.

 

2/ Comment décririez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

 

Vanessa est une nana en couple avec un homme qu'elle aime mais qui est bête à manger du foin. C'est elle qui dirige tout. Elle ne comprend pas la religion, elle est très cassante, très emmerdante, je dirais même très bourgeoise dans son attitude.

 

Le duo que je forme avec Pedro est très drôle car c'est un imbécile notoire, mais gentil.

 

3/ La pièce fonctionne très bien, les rires sont nombreux. Selon vous, quelles sont les clés de ce succès ?

 

L'auteur, Samir Talhaoui, est très talentueux. Il a trouvé toutes les clés de la drôlerie de la pièce, il nous a aussi dirigé dans ce sens là. On forme un quatuor assez intéressant.

 

Son talent est mis au service de notre jeu.

 

4/ Dans les derniers instants juste avant de rentrer sur scène, quelles sensations et quels sentiments prédominent en vous ?

 

On sent déjà tout de suite si cela va être, ou non, une bonne soirée. Vient ensuite, évidemment, notre jeu et notre dynamique. Mais on se trompe rarement, on sent dès les premiers murmures l'état de la salle.

 

Il y a du trac, de l'adrénaline, on a envie d'y aller, de tout donner, on a envie d'attraper les spectateurs au passage.

 

5/ En parallèle, vous serez prochainement, dans le même lieu, pour une nouvelle pièce, « L'amour éternel dure six mois ». Que dire sur cet autre projet  ?

 

Il s'agit de la nouvelle comédie de Patrick Hernandez, un auteur à succès. Je joue Odile, une femme qui s'est faite larguée et qui ne peut plus supporter les hommes. Elle ne comprend même pas pourquoi elle s'est faite larguée tant les hommes sont justement des toquards.

 

Elle s'est faite très amie avec la nouvelle compagne de Thomas, son ex. Sandy est une ravissante jeune femme, mais bête, de haute volée. Cependant, elle fascine Odile par sa capacité à garder les hommes.

 

Sandy lui suggère, pour y arriver, de tout changer, notamment son look et sa façon de parler. Pour ensuite s'inscrire sur un site de rencontres. S'en suit une suite de sketchs où elle rencontre des hommes. Ce personnage me plaît beaucoup, il est très intéressant à jouer. J'ai hâte. Je serai en alternance sur les deux pièces.

 

C'est très tendance, on est en plein dans l'air du temps.

 

6/ Comment passerez-vous facilement d'une pièce à l'autre, d'un personnage à un autre ?

 

C'est tout notre métier ! Ce sont deux comédies où il faut cultiver le rire. Mais ce sont quand même des personnages qui ne sont pas si éloignés de moi. Bien que je ne sois pas ni bourgeoise comme Vanessa ni austère comme Odile. Mais le mix fait qu'il y a quand même un peu de moi dans chacune d'elle.

 

7/ Pour terminer, que retenir pour nous inciter à venir vous voir ?

 

Si vous avez envie de rire, de vous divertir, au travers de sujets modernes et contemporains, venez nous voir  ! Je ne saurais pas vous orienter sur une pièce plus que l'autre car les deux sont modernes. J'espère en tout cas que cette interview vous aura donné l'envie de venir nous voir.

 

Merci Johanna de votre disponibilité !

Publié dans Théâtre

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Sandra Luce évoque son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Sandra,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous êtes à l'affiche, au Théâtre du Marais, de la pièce « Les fêlés ». Quelle histoire y est racontée ? Quelles en sont les principales thématiques ?

C'est une pièce contemporaine, écrite par Philippe Sohier, un auteur contemporain, engagé et subversif. On y aborde la solitude, le couple, l'amour. En fait, c'est l'histoire d'un homme et d'une femme qui sont dans leur propre solitude, qui ont des blessures intérieures, l'une psychologique et l'autre psychiatrique. Ils vont se rencontrer et cela va (ou pas) les réconcilier avec l'amour.  A vous de nous dire… 

Le côté original est lié au fait que l'on plonge directement dans le quotidien d'un couple et on remonte ensuite sept ans plus tôt. Pour découvrir leur rencontre et le lendemain de leur première nuit passée ensemble. Donc la naissance de leur amour.                                                                                                                                                                                                                                                                                 
2/ Comment présenteriez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C'est un personnage un peu coincé, une sorte de Marie-Chantal, elle a des pudeurs, des principes, des valeurs qui la rendent ainsi. Mais elle voudrait avoir une vie sexuelle un peu plus pimentée. 

3/ Selon vous, quelles sont les clés de réussite de cette pièce ? Pourquoi plaît-elle aux spectateurs qui viennent vous voir ?

On joue dans une vérité, dans une sincérité. C'est interprété de façon cinématographique, c'est un parti pris assez réel, assez réaliste. Comme si on regardait le couple à travers le trou d'une serrure donc on rentre dans leur intimité. Je pense que les gens se reconnaissent dans ce couple là, du coup ça plaît, ça intéresse, ça interpelle. 

4/ Juste avant de rentrer sur scène, quelles sensations prédominent en vous ?

Je dirais un mélange d'adrénaline, d'excitation, de peur, d'angoisse et d'envie. C'est ce qui me fait vibrer. Ce métier est une passion, c'est toute ma vie. Quand le rideau s'ouvre, on n'est plus nous-même, on se transforme, on devient, on est, on incarne des gens, des personnages. C'est magique, la scène est magique, comme un moment atypique, hors du temps, de fiction où l'on est en voyage. Ça me fait vibrer, j'en ai besoin. 

5/ Plus généralement, quels sont vos autres projets artistiques actuels ?

Je tourne de temps en temps des guests pour M6 dans « Scènes de ménages », couple José/Liliane. 

Fais partie d'une web série, « C.O.Q.P. », arrivée en saison 2, j’y interprète une assistante de direction complètement fofolle et un peu adolescente sur les bords qui ne pense qu’à faire la fête. Saison 3 en préparation.

Comédienne-chanteuse, je prépare également un album pop rock, avec Steven Productions.  

Mais j’ai aussi un projet de court métrage, co écrit avec Guillaume Block, un ami scénariste. A la réalisation Géraldine Fréry, que je connais très bien puisque j’ai tourné avec elle plusieurs fictions, on se complète parfaitement et travailler sous sa direction c’est que du bonheur.  « Circulez ! » est un court métrage, un projet personnel qui me tient à coeur. Nous sommes en prépa actuellement, on cherche des financements alors j’enchaîne les rencontres avec les producteurs. Un crowdfunding va être mis en ligne d’ici un mois. 

En gros je n’ai pas le temps de m’ennuyer, 24h dans une journée c’est trop peu…

6/ Pour terminer, que peut on vous souhaiter pour la suite ?

Que ça continue ! Encore et encore et toujours ! Vous divertir, vous faire rêver, vous faire voyager ! La réussite mais surtout les rencontres, le partage, l’échange, bref l’aventure humaine! Seul, on ne fait rien !

Ce fut un plaisir, Sandra, d'échanger avec vous  !

Merci pour cet interview, ravie également de cette rencontre. Si vos lecteurs ont envie de me découvrir un peu plus, ils peuvent aller sur mon site professionnel que voici: https://sandraluce02.wixsite.com/comedienne-chanteuse

Au plaisir!

Publié dans Théâtre, Télévision

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Marinelly Vaslon évoque sa nouvelle pièce de théâtre et ses futurs projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marinelly,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

 

1/ Vous êtes à l'affiche, au Mélo d'Amélie, de la pièce « Boire ou séduire...». Quelle histoire y est racontée ? Quelles thématiques y sont abordées ?

 

C'est une comédie, l'histoire de Jean-Régis, joué par Régis Van Houtte, un aristo qui profite de gérer ses locations d'appartements à Paris pour rendre visite à sa maîtresse, que j'interprète. Sauf que, ce jour-là, évidemment, cela ne se passe pas tout à fait comme prévu.

 

Il se retrouve avec un potentiel locataire d'appartement, Bébert (Sébastien Bonnet), un petit protégé de sa femme. C'est alors que les ennuis commencent.

 

2/ Comment présenter votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

 

Gwenaëlle, avec qui je partage mes racines bretonnes, est une trentenaire parisienne maintenant, un peu bobo, habituée à un certain confort de vie. Et qui va se retrouver dans une situation pour le moins inconfortable. S'ensuit un huis clos à trois personnages.

 

3/ Selon vous, quelles sont les clés du succès de cette pièce ? Pourquoi plaît-elle aux spectateurs qui viennent vous voir sur scène ?

 

Parce qu'elle est géniale :) C'est très drôle, bien écrit, c'est d’ailleurs un plaisir, actuellement en répétitions, de la jouer. Les auteurs de la pièce sont également comédiens et cela se ressent dans l'écriture. Il y a un vrai sens de la répartie, du rythme. 
C'est une sorte de “Dîner de cons”, on retrouve ce côté comédie qui peut paraître légère mais où les personnages sont riches et les situations moins anecdotiques qu'elles peuvent en avoir l'air. Bref, une comédie avec du fond  !

 

4/ A quelques jours de la première, comment vous sentez-vous ?

 

Je suis très impatiente ! Ça fait deux ans que j'étais en tournée avec une autre pièce comique « La guerre des garces » de Fabrice Blind. Ce fut une expérience incroyable mais je suis très contente de retrouver les planches parisiennes.

 

Impatiente et confiante aussi. Je pense que c'est une pièce qui va vraiment beaucoup plaire.

 

5/ Dans les derniers instants avant de rentrer sur scène, quels sentiments dominent alors ?

 

Il y a toujours la petite montée d'adrénaline qui fait que l'on aime tellement ce métier. De la curiosité aussi parce que chaque soir est différent. Donc de l'impatience, de l'excitation et aussi du plaisir. Un sacré cocktail !

 

6/ Plus généralement, quels sont vos autres projets actuels ?

 

En ce moment, j'ai un projet de co-écriture d'une série humoristique. C'est un peu tôt pour en parler mais ça avance. J'ai aussi des projets de longs métrages en tant qu’actrice, en préparation pour le printemps prochain.

 

7/ En conclusion, que dire aux lecteurs pour les inciter un peu plus encore à venir voir la pièce ?

 

Y a des femmes à moitié nues… et des hommes aussi ! ;)
 Et c’est le genre de pièce qui vous fait ressortir avec le sourire. Pour combattre la morosité de la rentrée, c'est absolument parfait!

 

Merci Marinelly pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Mélanie Belamy évoque son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Mélanie,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps !

 

1/ Vous serez à l'affiche, à partir de fin septembre, au théâtre BO Saint-Martin de la pièce « Mars et Vénus ». Quelle histoire y est racontée ? Quelles en sont les thématiques ?

 

Ce n'est pas vraiment une histoire, c'est surtout une thématique, l'homme et la femme au sein du couple. C'est présenté sous forme d’émission de télé où le troisième personnage est le public. Je n'en dévoilerai pas plus, pour ne pas casser le mystère.

 

On y parle des clichés, ce qu'est la vie en couple, de la rencontre jusqu'à l'installation. Donc des choses à faire, à ne pas faire. Le tout illustré par des mises en situation, des sortes de mini sketchs avec la participation du public.

 

2/ Comment décrire votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

 

Au départ chauffeuse de salle, mon personnage devient progressivement animatrice de l'émission puis personnage dans les démonstrations, donc qui illustre la femme dans le couple. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait des clichés, qui sont là pour que les gens s'y retrouvent. Il y a aussi une grosse part d'improvisation sur le spectacle donc tantôt nous sommes comédien tantôt nous sommes nous-même car, avec le partenaire de jeu, on s'envoie des pics, on se renvoie la balle.

 

C'est surtout sur le ton de la dérision et de l'humour pour que les spectateurs s'y retrouvent mais aussi qu'ils puissent se poser des questions. Sur eux ou sur leurs amis.

 

Comment appréhendez-vous cet exercice de l'improvisation ?

 

L'improvisation dont je vous parlais me faisait vraiment très peur au début, car je ne viens pas, en premier lieu, du registre de la comédie. En fait, c'est à force d'être sur scène, d'avoir les retours du public, d'avoir une pièce rodée et d'avoir le soutien de mon partenaire que l'improvisation est arrivée. Comme une porte qui s'est ouverte en moi et je suis très heureuse d'avoir trouvé la clé. Ce n'est pas un exercice évident, ce n'est pas donné à tout le monde mais je dois bien reconnaître que cela aide aussi pour d'autres projets.

 

3/ Selon vous, quelles sont les clés de succès de la pièce ? Pourquoi va-t-elle plaire aux spectateurs qui vous venir vous voir sur scène ?

 

C'est un sujet à la fois vaste mais aussi universel. Il existe depuis la nuit des temps. Les gens vont s'y retrouver et vont passer un bon moment.

 

Faire participer le public marche aussi très bien. Les gens interviennent pour que nous puissions savoir ce qui se passe dans leurs couples.

 

En plus des dates parisiennes, et après un Festival d'Avignon réussi cet été, nous serons aussi en tournée à partir du 30 septembre prochain.

 

4/ En parallèle, on pourra aussi vous retrouver, à partir de novembre, au théâtre Darius Milhaud, en alternance, sur la pièce « Seuls au monde ». Que dire sur cette autre aventure théâtrale ?

 

Je suis au stade des répétitions pour reprendre le rôle et afficher une alternance. Ça n'a rien à voir avec l'autre pièce. C'est vraiment intéressant car je vais revenir pour le coup à un théâtre avec une véritable histoire, une problématique, un personnage, il y a une vraie construction.

 

C'est post apocalyptique et on y parle de la cohabitation après la fin du monde. Cela s'applique tout à fait à ce qui se passe dans le monde actuel, au vue des sujets abordés comme la politique, la religion, l’acceptation de l’autre etc… C'est pour ça que c'est à la fois drôle et intéressant.

 

Je pourrai facilement passer d'une pièce à l'autre car il y a deux jours entre chaque représentation. Mais cela va me faire beaucoup de bien aussi. Je vais pouvoir m'amuser dans un autre personnage également. C'est bien de changer de vision, de cadre et de partenaires. Ce sera aussi l'occasion de rencontrer un autre public et j'espère envoyer les publics d'une pièce à l'autre.

 

5/ En parallèle, quels sont vos autres projets artistiques ?

 

En juin, j'ai joué dans une création, «  Sentir le vent  », écrite et mise en scène par Hugo Meignant, un jeune auteur et metteur en scène. Nous avons joué une représentation unique au Théâtre de la Commune, à Aubervilliers. Il a décidé de reprendre ce projet sous forme de court métrage et il est à la construction du scénario. Le tournage est prévu pour la fin d'année.

 

A titre personnel, je suis actuellement en train de monter ma structure théâtrale afin d'héberger une prochaine création. Je vais commencer les répétitions courant septembre, avec mon équipe artistique. Pour une fois, je me retire complètement du plateau, je vais écrire et mettre en scène. Il y aura une part d'improvisation et d'écriture de plateau, ainsi que des textes que j'aurais préalablement écrit.

 

6/ Pour conclure, comment inciter un peu plus encore les lecteurs à venir voir l'une des deux pièces au moins ?

 

Pour « Mars et Vénus », si vous avez des problèmes de couple, venez nous voir. Si vous n'en n'avez pas, venez aussi, on pourra vous en trouver:)) Plus simplement, si vous avez envie de passer un bon moment avec nous, nous passerons un bon moment avec vous.

 

Concernant « Seuls au monde », si vous voulez voir comment se passe la fin du monde près de Melun, c'est l'occasion.

 

« Mars et Venus » se jouera tous les mardis du 26/09 au 26/12 à 20h au Bô St Martin. La reprise de rôle pour « Seuls au monde » aura lieu courant novembre et c’est tous les vendredis à 19h15 au Darius Milhaud.

 

Ce fut un plaisir, Mélanie, de nous entretenir avec vous !

 

 

Publié dans Théâtre

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Katia Miran évoque son parcours et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Katia,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment au théâtre, en télévision ou bien encore au cinéma. De façon générale, qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

Je ne peux pas faire autrement, c'est quelque chose qui fait partie de ma vie, de mon hygiène de vie, c'est une part de mon existence et de mon rapport au monde. Donc cela va au delà de ça me plaît, c'est !

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Ça peut arriver, je trouve que la complémentarité existe au sens où chaque travail, image, théâtre, radio, demande une disponibilité d'esprit avec tout une technique autours qui varie d'un des pôles à l'autre. La complémentarité vient dans la nécessité d'être réactif et disponible.

 

3/ Êtes-vous davantage attirée par un domaine en particulier ? Ou est-ce la diversité qui vous plaît davantage ?

 

Le mieux est de pouvoir tout faire. Mais on n'a pas forcément le choix ou les opportunités. J'aime tout et je dois être capable de tout faire.

 

4/ Spontanément, une expérience vous-a-t-elle plus marquée que toutes les autres ?

 

Il y a eu quelque chose de très marquant, pour un tas de raisons. En l’occurrence lorsque j'ai tourné le film sur Bernadette Soubirous. J'avais le premier rôle, six semaines et demi de tournage au Portugal, j'avais 19 ans. C'était ma première expérience avec ce degré d'immersion. Cela a été très marquant. Ne serait-ce que le rapport au personnage qui était très profond.

 

Tous les projets, de façon générale, sont marquants, pour différentes raisons.

 

5/ Juste avant de rentrer sur scène, quels sentiments et quelles sensations prédominent en vous ?

 

En fait, plus jeune, il y avait une poussée d’adrénaline mais, à présent, il y a une vraie joie à y aller. Mais je ne suis pas forcément angoissée. Je n'ai pas besoin d'être très concentrée. Je suis très contente d'y aller. Si je suis un peu stressée, comme lors d'une première, je vais avoir tendance à rigoler un peu avec tout le monde pour faire baisser la pression.

 

6/ Face au rythme généralement soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont pour ensuite être aussi efficace que possible pour le réalisateur ?

 

De base, j'arrive avec le texte su. On ne sait jamais le temps que ça va prendre ni le stress que l'on va nous mettre.  Pour le coup, je trouve plus stressant le fait de tourner que d'être au théâtre. Sur un plateau, toute une équipe, plus ou moins étendue d'ailleurs, attend après nous. Donc si on loupe une prise, c'est tout le groupe qui le subit. En tournage, le temps c'est de l'argent. J'arrive donc avec cette idée de devoir faire le mieux possible le plus vite possible.

 

7/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

 

Je vais commencer les répétitions de « L’Avare », pièce que je jouerai à partir du 14 novembre prochain, au théâtre 14. J'y serai Marianne. J'ai des projets de tournage qui sont en cours de finalisation. Je m'essaie aussi à l'écriture de scénarii avec une très bonne amie comédienne. Nous avons hâte de finir pour pouvoir les faire lire. J'aimerais beaucoup travailler en Angleterre. En plus de la langue qui me plaît beaucoup, il y a une façon d'aborder les choses très différente de la France et très stimulante je trouve.

 

8/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

D'être heureuse, tout simplement !

 

Ce fut un plaisir, Katia, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Stéphanie Heiser évoque son parcours et ses actualités artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Stéphanie,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment sur scène, devant une caméra en télévision ou bien encore sur grand écran. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

J'ai cela en moi, j'aime m'exprimer, c'est assez facile et naturel. J'aime profondément les personnages et leur psychologie. Je cherche en détails tous les pourquoi d’un personnage ... J'ai à cœur, au travers des mots de mes personnages, de m’exprimer et de me dévoiler, cela me fait vraiment du bien. L'appropriation est plaisante.

 

On peut voyager dans tellement de vies différentes, c'est formidable. Quand on est comédien, on ne joue pas, on est. Ce qui est génial. On ne ment pas.

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Oui surtout, dans la façon de travailler mes personnages. Les bases de la recherche psychologique sont les mêmes. Que ce soit pour un premier ou un second rôle.

 

Cette préparation donne aussi prétexte et matière à discussion avec le réalisateur. Ce que j’aime c’est avancé ensemble, collaborer.

 

3/ Face au rythme généralement soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

 

J'ai une astuce de fou, dormir ! J'ai besoin de dormir pour être efficace :) Je connais aussi mon texte au rasoir, ce qui me rassure et j'étudie toutes les facettes de mon personnage. 

 

Quant au stress, je fais ce qu'il faut pour ne plus l’avoir, se mettre dans sa bulle et faire fie de ceux qui m’entourent .

 

Je suis assez forte en improvisation, ce qui peut plaire aux réalisateurs et metteurs en scène et cela me permets d’être à l’aise en toutes situations .

 

4/ Juste avant de rentrer sur scène, quelles sensations et quels sentiments prédominent en vous ?

 

J’aime être sur scène. Cela me manque lorsque je ne joue pas au théâtre… J’ai souvent eu des 1 ers rôles à défendre au théâtre donc beaucoup de texte …, comme tout comédien, je blinde mes répliques et je relie la pièce toujours 1 fois avant de jouer. Ce qui ne m’empêche pas parfois d’oublier un truc :) mais comme je suis bonne en impro, je retombe toujours sur mes pieds !

 

Le théâtre, c’est très excitant et tellement bonifiant, quant le public vous remercie et vous applaudie. C’est un vrai bonheur.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

 

J'ai surtout des projets liés à l’image, récemment j’ai aimé tourné pour TF1 dans « Munch », dans le rôle d’une journaliste. Cet été, j'ai eu la chance de participer au premier court métrage, soutenu par la Maison du Film Court, d’un jeune réalisateur, Théo Augier. Il aborde l’amitié entre un jeune homme et une personne âgée. L'écriture et le propos m'ont intéressé. Le montage est actuellement en cours. J'y joue la maman du jeune homme, une mère de famille totalement autocentrée qui a une problématique au travail qui lui fait négliger son fils.

 

J'ai aussi un rôle dans le deuxième long-métrage d'Alexandre Messina, « Je t'aime, Filme moi !». Je suis un ancien flirt du personnage joué part Michel Crémadès. Le film sort au cinéma en fin d’année.

 

Récemment, j'ai tourné le teaser qui annonce l'émission « Groland Le zapoï » sur CANAL+ , j’ai eu beaucoup de plaisir à le faire... Sans oublier quelques autres pubs qui m'ont bien plu, car il y a de plus en plus de vrai jeu qui nous y est demandé. Je m'y amuse beaucoup. C'est aussi l'occasion d'apprendre à travailler rapidement et de rencontrer des professionnels.

Je vais aussi tourner bientôt la saison 2 d'une web série réalisée par Marc Jonas qui traite de la rencontre entre un couple de femmes et un couple de cérébrolésés. ce qui donne des situations cocasses et matière à réflexions.

 

Je suis en écriture d'une série, avec une production, pour onze épisodes de six minutes…mais je ne peux pas en dire plus. Et je serai au Festival de la Rochelle, Festival de la fiction Tv française du 13 au 17 septembre 2017.

 

6/ En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

De continuer à travailler comme je le fais, régulièrement ! D’avoir de beaux rôles à défendre, qui me correspondent. Et de faire de belles rencontres. Nous faisons un métier magnifique !

 

 

Merci Stéphanie pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Laetitia Vercken nous présente sa nouvelle pièce de théâtre !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Lætitia,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

1/ Vous serez, à partir de septembre, à l'affiche à la Comédie de Paris de la pièce « Le miracle ». Quelle histoire y est racontée ? Quelles thématiques y sont abordées ?

 

"Le Miracle", pièce écrite par Alexandra Chouraqui et Patxi Garat et produite par Pierre Palmade, parle d’un couple qui voit échouer sa n-ième tentative de fécondation in vitro. Ils sont éprouvés et désemparés, leur médecin leur conseille de faire un break, de partir en vacances. Ils choisissent un hôtel-club plutôt luxe, où ils vont faire la connaissance d’un autre couple, apparemment “parfait”.

 

Cette nouvelle rencontre va questionner leur propre relation amoureuse.

 

Alexandra et Patxi abordent avec drôlerie la thématique du couple, les travers de la vie à deux, les difficultés à communiquer, à maintenir le désir dans la relation, mais aussi ce que peut engendrer, dans le couple et socialement, la difficulté à attendre un enfant qui n’arrive pas.

 

C'est très drôle, la distribution est vraiment chouette, nous nous sommes tous rencontrés dans “La troupe à Palmade”, on s’entend super bien et nous sommes très heureux de défendre ce projet que Benjamin Gauthier et Constance Carrelet mettent en scène avec talent, sous l’oeil génial de Pierre Palmade, qui est aussi producteur du spectacle.

 

2/ Comment présenteriez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

 

J’incarne la femme d'Yvan, interprété par le génial Yvan Naubron, dans le couple rencontré au club. Elle est très axée développement personnel, yoga et sexualité. Elle est plutôt gentille et empathique, mais aussi très égo-centrée, elle s'écoute beaucoup, se regarde faire et peut faire preuve de grande bêtise sous ses airs altruistes et généreux. Elle et son mari font partie de ces couples très démonstratifs qui agacent autant qu’ils intriguent.

 

3/ Selon vous, quelles seront les principales clés du succès de cette pièce ? Pourquoi va-t-elle plaire aux spectateurs qui viendront vous voir ?

 

Il y a une vraie finesse et un humour fou dans l'écriture d'Alexandra Chouraqui et de Patxi Garat, et le regard qu’ils posent sur le couple. Nous sommes plutôt dans des situations très réalistes, presque du cinéma sur scène. On s’entend tous très bien dans la vie, on rit beaucoup et je crois que ça se ressent sur scène.

 

Le sujet fera écho à plein de gens, l’amour parle à tout le monde! Et ces fameux clubs de vacances à l’ambiance bien particulière aussi!

 

4/ Nous sommes à quelques jours de la première. Comment vous sentez-vous? Dans quel état d'esprit êtes-vous ?

 

Je me sens très bien! La pièce a été jouée 3 fois déjà, lors de shows cases il y a quelques mois. L’avantage est que nous partons de quelque chose qui existe déjà, d’un travail qui a été digéré, qui a des qualités. C’est assez agréable car les répétitions actuelles nous permettent d’aller beaucoup plus loin dans le détail et d’approfondir les intentions de jeu.

 

A la première, quand on démarre une pièce, il y a souvent un temps de rodage normal. Là, j'ai le sentiment que nous sommes déjà prêts, c'est assez rassurant, nous ne sommes plus en pleine recherche, il y a une certaine fluidité. Je peux déjà aller plus loin dans mon personnage.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos autres projets artistiques actuels ?

 

Plusieurs projets de pièces à venir, des dates de tournées avec “Tout le monde peut se tromper” pièce de Carole Greep et Guillaume Labbé que je viens de terminer au Café de la gare.

Quelques tournages et un projet de format court avec Constance Labbe, que vous avez d’ailleurs récemment interviewée, sur lequel on travaille en ce moment.

 

6/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs pour les inciter, un peu plus encore, à venir vous voir sur scène ?

 

On se marre, on voyage, c’est fin et touchant! Venez nous voir!

 

Merci Lætitia pour votre disponibilité !

 

 

Publié dans Théâtre

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