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Le médias blog de Julian

Articles avec #theatre tag

Christophe Guybet évoque son actualité théâtrale !

23 Août 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre

 

Bonjour Christophe,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

 

1/ Vous serez, à partir du 29 septembre prochain, sur la scène du théâtre du Gymnase pour la reprise de la pièce « L'amour est dans le prix ». Quelle histoire y est racontée ? Quelles thématiques sont abordées ?

 

C'est une véritable comédie dramatique. Il y a une grande surprise à la fin que je ne vais pas dévoiler. C'est l'histoire d'un homme qui va tout faire pour quitter sa femme, une femme qui a beaucoup donnée parce qu'ils ont des enfants et qu'elle s'est sacrifiée pour le couple. Le mari va vouloir la quitter pour sa maîtresse qui, en fin de compte, n'en vaut pas la peine. Mais il va le comprendre un peu trop tard.

 

La pièce est vraiment orientée sur les relations de couple, sur l'amour, sur la tragédie de ce que peuvent vivre certains couples.

 

C'est drôle, c'est émouvant, nous sommes une très belle équipe, à six sur scène, avec un très bon producteur. C'est un beau projet que l'on tient depuis octobre 2016.

 

2/ Comment décririez vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

 

C'est un mec odieux, il n'est pas sympa, il est malin. Mais on peut se demander comment il peut être aussi con à un moment donné de sa vie  ? Il a certes réussi va vie professionnelle mais il est centré sur son nombril, il s'en fiche des autres, de plus en plus de sa femme d’ailleurs.

 

A un moment donné, il va se rendre compte qu'il n'était pas si mal que cela avec elle. Qu'il s'est trompé de problèmes dans sa vie.

 

3/ La pièce est un franc succès, les rires sont nombreux. Justement, quelles sont, selon vous, les clés de cette réussite ?

 

La mise en scène est brillante, originale. Les gens se retrouvent beaucoup dans cette histoire, surtout les femmes. C'est une pièce qui fait miroir à beaucoup de spectateurs dans leur vie. Le texte et l'énergie de l'équipe y sont aussi pour beaucoup.

 

4/ Juste avant de rentrer sur scène, quelles sensations et quels sentiments prédominent encore en vous ?

 

J'essaie de me concentrer au maximum sur ce que j'ai à faire tout en étant détendu. Pour être dans l'énergie. Je ne veux pas savoir par contre qui est dans la salle, ni si les sièges sont remplis ou pas.

 

Dès que l'on commence à s'habiller, on commence à entrer dans le personnage. Il faut savoir oublier ses problèmes de la journée, pour être à fond dans le rôle et prendre plaisir.

 

J'essaie d'être calme, de respirer lentement, de vérifier les petits détails comme la présence des accessoires.

 

On se sert dans les bras les uns les autres, pour se rassurer et être soudés, car il est important de jouer avec les autres et pour les autres. Surtout dans cette pièce qui est très collégiale. Il faut savoir regarder l'autre, il faut faire attention à ses camarades autant qu'à soi même. Les gens aiment cela et le sentent.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos autres actualités et projets artistiques ?

 

J'écris et je travaille un nouveau one man show. Tout en continuant à jouer le précédent, une sorte de best of, notamment en novembre prochain.

 

Je lis d'autres pièces, je rencontre d'autres auteurs. Certains touchent à la condition humaine et cela me parle. J'espère monter des choses avec certains d'entre eux.

 

J'ai fait une nouvelle bande démo, j’aimerais bien tourner à nouveau.

 

 

Ce fut un plaisir, Christophe, de nous entretenir avec vous !

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Joséphine Rioli évoque son actualité théâtrale !

21 Août 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre

 

Bonjour Joséphine,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Vous êtes actuellement à l'affiche, au théâtre de Dix heures, de la pièce à succès « Je t'aime à l'italienne ». Comment présentez cette pièce ?

 

C'est d'abord une ode à l'amour, à la mixité, au vivre ensemble. Carlo, un italien, annonce à son meilleur ami Farid, qui est algérien, qu'il est amoureux de sa soeur jumelle Aïcha depuis deux ans et qu'ils vont se marier. Cela crée forcément des conflits, Farid n'étant pas très content que son meilleur ami sorte avec sa soeur jumelle. Des conflits notamment de culture et de religion. Donc il va lui faire passer toute une batterie de tests pour le faire accepter par la belle famille, pour le convertir. Des tests très rigolos et très drôles.

 

La pièce est écrite par Hugues Duquesne et Kader Nemer. Ce fut une très belle opportunité pour moi. Lorsque Hugues m'a contacté, j'ai eu 24 heures pour apprendre mon texte avant l'audition et, cinq jours plus tard, je faisais ma première. Qui a été, en plus, mon pass pour le festival d'Avignon.

 

Bref, c'est une pièce sur l'amour et sur la mixité. Sans tout dévoiler, on va se rendre compte que j'ai une autre religion. Je sors avec Farid mais il ne m'a pas dit qu'il s'appelait comme cela. Je vais découvrir qu'il m'a beaucoup menti, ce qui va se retourner contre lui.

 

2/  Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage  ?

 

Rachelle est une femme très sanguine, elle va avoir des phases un peu pétage de câble, des phases très smooth. Elle veut que tout soit comme elle le souhaite, on va se rendre compte que c'est elle en fait qui tient un peu les garçons.

 

C'est d'ailleurs ce que j'aime dans cette pièce, c'est pour cela que je suis très fière d'interpréter ce rôle. Il y a déjà une palette très large à jouer pour ce rôle et ce n'est pas un faire valoir pour les rôles masculins. A l'inverse, c'est elle qui tient les reines, ce qui est géniale dans une comédie contemporaine.

 

3/ La pièce est un carton, les rires sont nombreux. Quelles sont les clés de ce succès  ?

 

La pièce n'est pas dans les clichés. On parle de religion, d'amour, de mixité en toute sincérité. Sans oublier un rythme très soutenu, les vannes coulent vraiment très bien. Les gens s'identifient aussi, beaucoup nous le disent à la sortie.

 

Nous avons eu la chance d'être choisis par Juste pour Rire pour leur Festival en Tunisie. Nous étions la seule pièce parmi des humoristes, ctait une super expérience que nous avons hâte de réitérer.

 

4/ Juste avant de rentrer sur scène, quels sentiments et quelles sensations prédominent en vous ?

 

Dans la pièce, j'arrive au bout de 20 minutes. J'ai donc un petit moment toute seule dans la loge. Jen profite pour écouter le rythme de la première partie des garçons et adapter le ton lors de mes premières répliques. Si les garçons sont trop impulsifs, il va falloir que je les calme. A l'inverse, s'ils sont trop mous, je vais devoir remettre un coup de boost.

 

Juste avant mon entrée, heureusement que personne ne me filme en loge, je fais des choses un peu bizarres, notamment des mimiques de tête afin de bien articuler. Je me mets aussi dans l'énergie du rôle. Il y a un petit son rai avant mon entrée, en coulisses je commence à danser toute seule.

 

5/ Vous serez aussi, à la rentrée, au théâtre de la Renaissance, pour un autre chouette spectacle, « La dame blanche ». Que dire de cette autre aventure théâtrale  ?

 

C'est quelque chose d'extraordinaire. J'y ai déjà joué de septembre 2016 à mai 2017 avec deux casts différents. C'est un très gros show. Ce fut un super tremplin pour moi. J'ai fait de très belles rencontres. Je dis un grand merci à Sébastien Azzopardi.

 

Cette pièce mérite vraiment son succès, avec une mise en scène incroyable, des textes vraiment très bien écrits.

 

6/ Pour finir, comment inciter, si ce n'est pas déjà fait, les lecteurs à venir vous voir sur scène  ?

 

Venez au théâtre, c'est le plus important. La télé c'est bien, mais le spectacle vivant c'est mieux. Il y a plein de belles choses à voir à Paris et la culture est quelque chose de très important.

 

Si vous voulez venir me voir, ce sera avec grand plaisir. « Je t'aime à l'italienne » est une comédie, c'est très drôle. Vous passerez une heure quinze de bons moments. Si vous voulez avoir plus peur, avec des émotions plus intenses sur deux heures de show, dans un sublime théâtre à l'italienne, si vous voulez être embarqué dans une ambiance un peu bizarre d'horreur, de terreur, « La dame blanche » est faite pour vous  ! On sera là également pour vous faire rire, car c'est rigolo aussi.

 

Ce fut un plaisir, Joséphine, d'échanger avec vous   !

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Rémi Rosello évoque sa riche actualité !

21 Août 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre, #Musique

 

Bonjour Rémi,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

1/ Vous allez tourner en octobre et novembre prochains une série au format court, pour la télévision. Comment présenter le projet ? Quelles thématiques y seront abordées ?

 

C'est une série pour la télévision, au format court effectivement, mais je réserve un peu la surprise pour le contenu.  En gros, cela met en avant un homme dans l'esprit de la famille des Tuches qui a une vie assez monotone, une fille de 18 ans qui rêve d'être star peu importe le domaine, un fils qui rêve d'être Ronaldo mais qui joue en troisième division, dans un club de province. Il travaille dans le social, il s'ennuie dans la platitude de sa vie.

 

Il a une particularité, celle d'être un grand rêveur. Dans chaque épisode, on va le voir dans sa vie normale et, d'un seul coup, il se transformera dans le personnage de Steven, qui a une Ferrari, une villa magnifique dans les Caraïbes et les plus jolies filles. On est entre le départ du film « Les Tuches » et « Le magnifique » de Belmondo. On peut aussi le rapprocher de Jean Dujardin dans « OSS 117 ».

 

Je suis co producteur avec la plus grosse société de production des Caraïbes, c'est une première pour moi. Cette société fait notamment «  Meurtres au Paradis  » depuis cinq ans avec la BBC. J'ai la chance d'incarner le personnage principal et d'être le co auteur avec Rudy Sarabus, mon associé qui vient du groupe JLA.

 

On est vraiment dans l'humour, tout en essayant d'apporter du rêve aux gens avec les beaux paysages des îles et la mer bleue turquoise.

 

Le pilote sera tourné en octobre sur Paris puis en Guadeloupe et à Saint Martin en novembre. La production prend le relais auprès des diffuseurs, des négociations sont d'ailleurs déjà en cours avec certaines chaînes.

 

2/ En parallèle, vous enregistrez actuellement en studio un titre musical. Que dire de cet autre projet ?

 

C'est une petite folie que je m'autorise, une parenthèse. Je suis fan de musique, j'adore tout ce qui est musique dance latino, comme Enrique Iglesias ou Despacito. Il y a trois ans, j'ai goûté à cette expérience, j'ai écrit les paroles, je me suis mis en tant qu'interprète dedans et, à ma plus grande surprise, je suis rentré dans le hit des 300 titres les plus écoutés en France, à la 174è puis à la 72è place, juste derrière Jermaine Jackson. J'ai trouvé cela hallucinant.

 

J'ai eu l'envie de renouveler l'expérience plus professionnellement même si le premier titre avait été diffusé dans 90 discothèques. Nous avons trouvé des partenaires, nous allons faire un gros titre, nous sommes en studio actuellement, j'ai écrit les paroles de la chanson, il y a un compositeur de plusieurs tubes qui a fait une musique très dance latino que j'adore. Il y aura un featuring d'une jeune demoiselle, qui fait des titres à 3 millions de vues. Le clip sera tourné à Saint Martin, en ambiance été, avec de beaux bateaux. Le montage sera fait en décembre et le titre sera lancé en janvier.

 

3/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes et plusieurs projets de théâtre sont dans les tuyaux. Pouvez-vous nous en dire davantage ?

 

Le théâtre est aussi toute ma vie. Il y a deux ans, ma pièce s'est jouée au Palace, «  Welcome à Saint Tropez  », avec 45 000 entrées. J'ai l'envie de la reprendre.

 

J'ai terminé aussi en mai l'écriture de ma nouvelle comédie et je vais essayer de faire en sorte qu'elle soit sur Paris dans l'année 2018.

 

4/ Récemment, vous allez lancé votre propre société de production. Quels projets sont déjà en cours ?

 

Pour la première fois de ma vie, je me suis retrouvé producteur de théâtre il y a deux ans, via une société que j'avais créée avec Pascal Bataille. Nos chemins se sont ensuite séparés et l'on m'a proposé de monter une autre société dans l'audiovisuelle cette fois ci. J'ai accepté, avec un partenaire et associé. Avant qu'une autre personne ne vienne s'intégrer dedans.

 

C'est un métier assez compliqué pour être seul, c'est pourquoi nous avons la chance d'être associés à une grosse maison de production qui adore nos projets. Le but est d'avoir cette association de talents pour réussir à monter de belles choses.

 

Merci Rémi de nous avoir accordé un peu de votre temps !

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