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Nouvelle rencontre avec Isabelle II, talentueuse animatrice sur IDF1

Publié le par Julian STOCKY

Nouvelle rencontre avec Isabelle II, talentueuse animatrice sur IDF1

Bonjour Isabelle,

Quel plaisir d'effectuer ce nouvel entretien avec vous !

1/ Vous êtes toujours sur IDF1, à la présentation de plusieurs émissions, parmi lesquelles « ID Voyances » et « ID Rencontres ». Quelles sont les principales évolutions et nouveautés à l'antenne depuis la saison écoulée ?

De nouveaux voyants ont intégré l'équipe de la première émission que vous avez citée. Traduisant ainsi, pour le programme, d'autres façons de faire de la voyance, avec des pendules, des cartes ou bien encore des jeux différents les uns des autres.

Chacun des dix voyants a sa propre personnalité. Ainsi, les téléspectateurs peuvent appeler systématiquement le même intervenant ou, à l'inverse, ont la possibilité de tester des nouveautés.

Concernant « ID Rencontres », nous avons décidé de jouer quelques peu les cupidons avec nos téléspectateurs. Ces derniers peuvent s'inscrire sur le site idf.fr, via l'onglet de l'émission. Ils doivent ensuite remplir un petit formulaire concernant notamment leurs goûts et leurs préférences.

Nous essayons ensuite de faciliter les rencontres.

2/ Ces deux émissions interactives avec les téléspectateurs sont diffusées à fréquence très régulière. Quelle valeur ajoutée essayez-vous d'apporter à l'émission pour être toujours dans l'enrichissement, dans la nouveauté et pour éviter, à l'inverse, de tomber dans la routine ?

« ID Rencontres » est un peu mon bébé. Le programme a commencé il y a cinq ans, via «ID Stars». De nombreuses évolutions ont eu lieu depuis, notamment pour la durée et la présentation du programme.

J'essaie d'être moi-même, de rigoler et de m'amuser. Nous nous efforçons de proposer des cadeaux différents pour les jeux. Les téléspectateurs peuvent m'appeler librement, je tente alors de les conseiller sur différents thèmes. Les demandes sont d'ailleurs de plus en plus nombreuses, ce qui me ravit ! Cinq à six appels sont parfois émis pendant les quinze minutes de l'émission.

Je suis très heureuse de la réussite de ce programme !

Par ailleurs, il n'y a jamais de monotonie dans « ID Voyance ». Certaines personnes appellent certes régulièrement, mais nous suivons ainsi l'évolution de leur histoire. Ajoutons que de nombreuses nouvelles personnes nous sollicitent, agrandissant ainsi notre belle famille. Je suis ravie de présenter cette émission, qui est à l'antenne depuis près de cinq ans maintenant.

3/ Quelles sont, selon vous, les principales clés pour être efficace dans l'animation d'un programme d'une quinzaine de minutes environ, comme vous nous l'avez précédemment expliqué ?

Il est très important de ne pas se répéter. Pour satisfaire tout le monde, nous essayons de condenser en accordant par exemple cinq minutes aux rencontres, la même durée pour les jeux et la dernière partie pour les téléspectateurs souhaitant m'appeler afin d'échanger sur des séries ou sur d'autres programmes.

Aussi, cette dernière rubrique permet d'informer les gens des nouveautés de la chaine. De petites vidéos sont également diffusées pendant le programme, offrant un moment de détente supplémentaire.

4/ Depuis septembre, vous êtes seule à l'animation de « ID Rencontres ». Comment avez-vous modifié en conséquence votre animation de l'émission ?

Il est vrai que j'ai adoré présenter cette émission avec Noémie, comme j'ai beaucoup aimé aussi ma précédente collaboration avec Olivier. Etre à présent seule à l'antenne me rapproche encore plus du téléspectateur et augmente ma complicité avec ce dernier.

5/ Vous avez animé en fin d'année dernière une toute nouvelle émission « Défendez-vous ». Il s'agit là d'une thématique – juridique- bien différente de celles évoquées au travers des émissions précédemment mentionnées. Comment passe-t-on facilement d'un exercice à un autre ?

Cela a été une superbe expérience et j'ai vraiment adoré cette émission. Le programme était beaucoup plus sérieux que ne peuvent l'être ceux évoqués dans les questions précédentes. Un spécialiste en droit m'accompagnait dans ce but d'aider les gens face à un problème.

J'ai personnellement beaucoup appris dans le domaine juridique, l'émission était très intéressante et parlait à de nombreux téléspectateurs, qui se reconnaissaient dans les différents cas traités.

C'était une très bonne expérience que j'adorerais renouveler.

Comment prépariez-vous l'émission ? Connaissiez-vous les cas en amont, ou était-ce une totale réactivité face à la problématique mentionnée par le téléspectateur ?

Les avocats connaissaient les cas, contrairement à moi. C'était un choix purement personnel, afin d'être la plus spontanée possible à l'antenne. J'essayais d'être animatrice, tout en me mettant dans la peau d'une téléspectatrice lambda.

6/ Revenons quelques instants sur l'année 2014 écoulée. Quel bilan tirez-vous de celle-ci ? Quelle est votre meilleure anecdote à l'antenne ou en dehors du plateau?

Il y en a tellement qui me viennent à l'esprit qu'il m'est difficile de n'en retenir qu'une. Je pense par exemple aux différents imprévus qui sont arrivés pendant les directs.

Notamment les plombs qui sautent, plongeant le plateau dans le noir et rendant la suite de l'émission incertaine. Mais aussi le « 1 » du décor derrière moi qui a failli me tomber dessus.

Je ne retiens que de bons souvenirs. J'ai appris notamment à connaitre des voyants, des avocats et des téléspectateurs. Ce n'est que du bonus. Pourvu que cela dure !

7/ Pour conclure, qu'avez-vous envie de dire à nos fidèles lecteurs afin de les encourager à vous suivre dans vos différentes émissions sur IDF1 ?

Je vous remercie pour votre fidélité et pour tout ce que vous m'apportez chaque jour.

Je suis très contente que vous continuiez à me regarder. Tous vos messages sur les réseaux sociaux me font chaud au cœur. Par ce biais, j'essaie au maximum de garder une proximité avec vous.

Mille mercis Isabelle pour votre gentillesse !

Publié dans Télévision

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"Les Mystères de l'Amour" : entretien exclusif avec le comédien Valentin Byls !

Publié le par Julian STOCKY

"Les Mystères de l'Amour" : entretien exclusif avec le comédien Valentin Byls !

Bonjour Valentin,

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous interprétez en ce moment le personnage de Nicky, sur TMC, dans la série « Les Mystères de l'Amour ». Pourriez-vous, pour débuter cet entretien, nous présenter ce jeune adolescent ?

Il est le fils d'Audrey MacAllister, une femme d'affaires qui n'était pas très bien perçue par le groupe d'amis. C'était un adolescent un peu perdu, du fait notamment de l'absence de présence paternelle.

On apprend par la suite que Nicky est le fils caché de Nicolas. Il est d'ailleurs plutôt susceptible face aux bêtises de son père et n'a pas du tout l'envie de devenir comme ce dernier, c'est-à-dire d'avoir de multiples conquêtes. Pour autant, sans forcément s'en rendre compte, Nicky est en train d'imiter le comportement de son père.

Ce jeune adolescent semble avoir trouvé aussi un équilibre familial, avec son père et sa mère.

2/ Les téléspectateurs de la série ont pu voir une vraie évolution de votre personnage depuis plusieurs saisons, d'un adolescent un peu timide à un jeune homme s'affirmant davantage. Quel regard portez-vous justement sur l'évolution de Nicky ?

Il faut déjà noter une évolution physique, puisque j'ai personnellement beaucoup changé depuis mon arrivée dans la série.

Ne connaissant pas le groupe, j'étais aussi timide à mes débuts, ce qui se ressentait dans mon personnage. A présent, je suis beaucoup plus à l'aise et cela se remarque également dans mon jeu.

Mon personnage, quant à lui, était quelque peu sur ses gardes lors des premiers épisodes, intégrant une bande d'amis et découvrant un père qu'il ne connaissait pas du tout avant. Sa rencontre avec Léa l'a en quelque sorte délivré. S'en est suivie l'arrivée de Diego. Nicky se retrouve donc à présent avec des adolescents de son âge.

3/ Sans tout dévoiler, que va-t-il se passer pour votre personnage d'ici à la fin de la saison actuellement diffusée ?

Nicky va avoir beaucoup de scènes avec Léa. Ensemble, ils vont se poser des questions sur leur première relation amoureuse et sur la naissance éventuelle d'un bébé, suite à la grossesse de leur copine Laura.

Beaucoup d'hésitation va en découler.

4/ Comment aimeriez-vous voir évoluer ce jeune homme pour la suite de la série ?

C'est difficile à dire ! Mais j'aimerais bien que Nicky ait davantage de scènes «actives ». Je souhaiterais avoir plus souvent des scènes comme celles lors de la prise d'otage, qui étaient assez sympathiques, plutôt que de se limiter aux moments où nous allons au lycée.

Ses sentiments amoureux sont de plus en plus mis en avant. A ce titre, aimeriez-vous que la production développe davantage cela ?

J'aime bien le côté séducteur et romantique du personnage. Une sorte de « petit Nicolas ». C'est là le trait de personnalité principal du personnage. Je souhaiterais donc qu'il soit conservé pour la suite de l'histoire.

5/ Vous avez actuellement de plus en plus de scènes avec d'autres adolescents. En tant que comédien, qu'y-a-t-il de plus facile : ces scènes-ci, ou bien celles avec des comédiens plus anciens et donc plus expérimentés ?

C'est une bonne question. En effet, j'aime beaucoup les scènes avec Léa, car elles sont assez posées, calmes et souvent nos textes sont longs. Je ne suis pas dans la retenue car nous évoquons des sujets de notre âge.

A l'inverse, j'apprécie aussi de jouer avec Patrick. C'est alors différent, avec un autre aspect. On y retrouve le côté paternel, la relation d'un père avec son fils. On est alors davantage dans l'esprit familial.

6/ Vous avez rejoint la bande au cours de la saison 5. Comment avez-vous intégré la série ?

Une amie faisant partie d'une troupe de théâtre reçoit régulièrement des castings. Elle m'a transmis, lors d'un retour de vacances, une annonce à laquelle j'ai postulée. S'agissant du dernier jour de candidature, je ne croyais pas vraiment en mes chances.

Pourtant, mon père a reçu un appel seulement quelques minutes après de la part de la production, pour un rendez-vous deux jours plus tard. Me laissant le temps d'apprendre mes textes.

Le soir même du casting passé à JLA, un coup de téléphone m'annonçait alors que ma candidature avait été retenue. Ma présence dans la série devait normalement durer seulement trois à quatre épisodes. Finalement, elle s'est grandement prolongée.

Comment est l'ambiance sur le tournage ?

Très sympathique ! La plupart se connaissent depuis l'âge de 20 ans, c'est un peu comme une famille. C'est une bande d'amis qui s'amusent.

Les adolescents que nous sommes avons été très bien intégrés. Nous avons l'impression que la production souhaite créer à présent une nouvelle bande de jeunes. Nous nous entendons tous très bien et rigolons beaucoup.

7/ Pour conclure, qu'aimeriez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourager à suivre la série ?

Il va y avoir encore plus de suspense, plus d'aventure et plus d'actions. Donc suivez-nous !

Un grand merci Valentin pour le temps que vous nous avez gentiment accordé !

Publié dans Télévision

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Magalie Madison nous présente en exclusivité son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : Quentin Calvinhac

 

Bonjour Magalie,

Un grand merci à vous de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Nous pouvons vous retrouver actuellement sur Demain tv, la chaine de l'emploi, de la formation, des initiatives et de toutes les diversités, et sur FDM tv. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire l'émission dans laquelle vous intervenez ?

Je participe à l'émission « After dinner », diffusée à 21h. Nous intervenions précédemment dans la matinale, ce changement d'horaire nous permet à présent une plus grande visibilité. L'affluence est en effet plus importante sur le créneau du soir.

Cette émission vient initialement d'une envie partagée par plusieurs chroniqueurs et par le président de la chaine. Ce dernier nous a donné carte blanche pour créer un programme. Nous sommes libres d'un point de vue éditorial, nous permettant ainsi de traiter de nombreux sujets, sur un ton assez libre.

Cette ambiance naturelle, sans pression, se ressent dans le partage avec les invités, qui sont du coup très ouverts et très participatifs. Ce qui est très agréable.

Je reviens justement du salon de la gastronomie des Outre-mer, car nous avons invité Babette de Rozières. Ce fut un très bel échange avec elle et un sympathique moment.

2/ Vous intervenez pour la rubrique des Kids. Quel est le principe de votre chronique ? Quels en sont les fondements, le contenu ainsi que le public visé ?

Nous avons hésité, lors du changement d'horaires de l'émission, à poursuivre la chronique. Après réflexion, celle-ci a été maintenue car elle s'adresse principalement aux parents. Qu'ils le soient depuis peu ou avec des enfants plus grands déjà.

Je les conseille sur des activités à faire avec leurs enfants. J'y parle de sujets extrêmement divers, des doudous innovants à la journée mondiale du droit des enfants. La palette est donc très large.

L'idée de fond restant toujours la même : suggérer aux parents quelque chose de facile et de rapide à faire avec leurs enfants.

Les thèmes à traiter en rapport avec le monde enfantin sont donc très nombreux et très variés. Qu'ils soient un bon plan ou bien dans un cadre plus sérieux.

3/ Etre intéressant et efficace au travers d'une chronique de quelques minutes requiert méthodologie et pertinence. Justement, quelles sont les clés, selon vous, pour être performant dans cet exercice ?

Je pense qu'il est important de bien connaitre son sujet. Personnellement, je commence par effectuer une recherche assez large, avant ensuite de resserrer pour que les trois minutes qui me sont accordées ne soient pas dépassées.

Ainsi, en présentant une vision d'ensemble du sujet, sans pour autant rentrer dans des termes trop techniques, je cherche à donner l'envie. C'est là mon but : inciter les parents à approfondir par eux-mêmes le thème proposé, que ce soit en achetant par exemple le jeu présenté, ou en allant s'instruire plus en détails, notamment sur le droit des enfants.

Aucun thème abordé n'est anodin, il y a toujours une réflexion associée. Les doudous peuvent paraitre un sujet banal, mais, au contraire, ils représentent un objet très important dans la vie des petits. Je m'amuse bien en réalisant mes chroniques, je me plais à décortiquer ces différents thèmes et à y apporter en même temps un certain côté ludique. L'émission étant avant tout un divertissement, même si j'aborde le sujet par son côté psychologique ou profond, j'essaie toujours d'allier l'aspect ludique. Par exemple, j'ai proposé le traitement du droit des enfants sous forme d'un quizz.

4/ Vos chroniques, nous l'avons vu, sont en lien avec le monde enfantin. Cette thématique semble vous tenir à cœur, puisque vous avez joué, en fin d'année dernière, des pièces pour les enfants, le mercredi après-midi. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

C'était vraiment génial ! J'ai pris beaucoup de plaisir à interpréter le rôle d'une fée. Je crois, en fait, avoir encore une âme d'enfant. J'ai toujours envie de m'amuser.

On pourrait croire que « Fifi », dont on parle, est un amusement, alors qu'en fait, le fond de la pièce n'est absolument pas drôle. C'est l'histoire d'une petite fille qui ne va pas bien car ses parents sont pris pas leur travail, sont donc absents et n'ont pas le temps de s'occuper d'elle. A l'inverse, la façon de traiter l'histoire est humoristique, nous permettant de faire passer le message de manière légère.

Aimeriez-vous remonter prochainement sur les planches ? Le cas échéant, quel genre souhaiteriez-vous interpréter et à destination de quel public ?

J'ai joué trois pièces, de septembre à décembre dernier. Ainsi, j'ai pu faire plein de panels différents, participant à une pièce de zombies et à un spectacle musical sur la première guerre mondiale. Autant d'univers différents qui m'ont plu. Cette diversité correspond à ce que j'aime dans mon métier.

Ces projets continuent de faire leur route. Des dates devraient prochainement ce mettre en place.En parallèle, j'ai écris un spectacle qui, à la base, ne vise pas un public d'enfants. Mais, si l'on y réfléchit bien, il n'en est pas si éloigné.

La pièce s'articule autours des contes de fées, avec une vision un peu décalée. Je suis en train de monter ce projet, et je m'efforce de faire le nécessaire pour qu'il puisse voir le jour. J'espère ainsi pouvoir vous le présenter l'année prochaine.

5/ En parallèle, vous interprétez le rôle d'Annette dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Jouer dans cette série, pour le groupe JLA, doit être un réel plaisir ?

Je m'y amuse bien. Revoir tout le monde est toujours un plaisir ! Je m'y sens comme à la maison. Là est la force du producteur Jean-Luc Azoulay : créer une famille ! Quand je reviens sur le tournage, j'ai l'impression d'avoir quitté l'équipe seulement la veille au soir.

6/ Votre personnage intervient de façon ponctuelle, principalement pour les grands évènements, comme notamment les mariages. Aimeriez-vous que votre personnage soit présent de façon plus régulière ?

Je ne suis pas intéressée pour y être tous les jours. Je vous l'ai dit, j'y suis comme chez moi. Or, j'aime bien la nouveauté et j'ai besoin régulièrement de challenges. Je ne renierais en tout cas jamais ce rôle car il m'a permis de faire ce métier. Aussi, intervenir de façon ponctuelle dans la série pour ce personnage, que j'ai précédemment joué pendant cinq ans et demi, me convient tout à fait.

A l'inverse, si la production venait à me proposer un autre rôle, complètement différent, même récurrent j'accepterais avec joie.

7/ Revenons quelques instants sur les fortes réactions médiatiques engendrées justement par la relation amoureuse entre votre personnage et Roger. Avec le recul, quel regard portez-vous sur cet « emballement » médiatique qu'a été le « Annette-Gate » ?

C'était juste énorme ! Etre interviewée par LCI pour ce phénomène est quelque chose d'improbable, avec le recul. J'ai trouvé cela complètement décalé. En même temps, l'ampleur prise montre à quel point la série a eu un impact sur les gens, bien plus que ce que l'on aurait pu s'imaginer. Je me suis rendu compte que l'on fait partie quelque part d'un phénomène de société.

Je pensais au début que les gens réagissaient face à la différence d'âge. Mais finalement les étonnements étaient principalement liés au fait que Monsieur Girard est un peu considéré comme mon père dans la série. Toutefois, là n'est pas la réalité si l'on y réfléchit. Annette a, en effet, toujours aimé Roger. Son amour est resté intacte et elle a réussi à faire succomber celui qu'elle chérissait tant. Je trouve qu'il s'agit en fait d'une belle histoire d'amour.

Quelle évolution de votre personnage souhaiteriez-vous pour la suite de la série, au travers de vos interventions ponctuelles ?

Je ne serais pas déçue si des enjeux un peu plus forts venaient à arriver. Les scènes lors du mariage présumé d'Hélène étaient sympathiques mais je n'avais pas grand-chose à défendre en tant que comédienne.

Nous rigolons beaucoup, avec Bruno Le Millin, lorsque nous jouons les scènes en voiture où nos deux personnages sont perdus. Réside alors le plaisir du jeu entre nous. S'il venait à y avoir une intrigue un peu plus forte, nous prendrions alors encore plus de plaisir.

8/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs de notre blog pour les encourager à suivre votre parcours et votre actualité ? Avez-vous aussi l'envie de mettre en avant d'autres projets ?

J'ai envie de dépasser mon cas personnel, en vous demandant de ne pas rester seulement devant votre télévision. Je vous invite à aller voir des spectacles et des concerts, il y a un vivier d'artistes de talent tellement énorme que vous ne serez pas déçus !

Pour que les artistes puissent continuer à faire leur métier et que le spectacle vivant reste vivant. Un spectacle, quel qu'il soit, apporte toujours quelque chose, aux artistes mais surtout à celui qui le reçoit.

D'ailleurs partant de ma passion pour le monde du spectacle en tout genre, je viens de créer une chronique théâtrale destinée à une diffusion Tv qui s'appelle « Ce soir on sort » dont vous pouvez découvrir le pilote sur Youtube. J'espère trouver rapidement une chaine intéressée pour vous faire partager ma vision du monde du spectacle.

https://www.youtube.com/watch?v=XBXrwM35fy0&list=UUw25bYmRlDH9sFC3Jhyz_IQ

Merci beaucoup Magalie de nous avoir répondu !

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Interview exclusive du comédien et scénariste Jérémy Wulc !

Publié le par Julian STOCKY

Interview exclusive du comédien et scénariste Jérémy Wulc !

Bonjour Jérémy,

Quelle joie d'effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous interprétez actuellement le personnage de Jérémy dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous présenter ce lieutenant de police ?

J'apparais en fait dans trois saisons, avec des noms et des personnages différents. Mais interprétant toujours un policier. Le producteur, Jean-Luc Azoulay, a eu du mal à cerner complètement le personnage.

En saison 7, Jérémy est un bon copain de Marie, qui l'aide à gérer les affaires en cours.

2/ Votre personnage intervient de façon plus régulière au fil des saisons et l'on découvre progressivement certains traits de caractère plus personnels. Quel regard portez-vous sur l'évolution de Jérémy ?

Ma présence sur 14 épisodes de la saison précédente a grandement aidé à cela. J'apparaissais précédemment dans deux à trois épisodes seulement. Du coup, Jean-Luc Azoulay a pu développer mon personnage.

J'ai beaucoup aimé cette évolution, je l'ai trouvée plutôt drôle. Notamment la relation amoureuse avec Olga. Je regrette simplement que cette histoire n'ait pas été davantage exploitée. J'ai un sentiment d'inachevé.

Je pense qu'il aurait été possible, comme demandé par Macha, la comédienne qui interprète Olga, de grossir le trait et de faire perdurer le couple.

Jouer d'autres scènes que les interrogatoires de Peter Watson au commissariat est aussi quelque chose qui m'a plu.

3/ Vous avez été très présent la saison précédente avec l'affaire Watson, notamment pour les nombreux interrogatoires. Quelles sont, selon vous, les clés pour interpréter à l'écran avec brio ce genre de scènes, sans être trop redondant pour les téléspectateurs ?

Les textes y sont pour beaucoup. Les enjeux étant différents, l'écriture et donc ensuite l'interprétation en sont modifiées.

Nous avons essayé, avec Anthony, mon principal partenaire la saison dernière, de faire les « bad cop/ good cop ». Ainsi, Jérémy était, lors des questions au prévenu, un gentil et souriant lieutenant. A l'inverse de mon camarade. Cette interprétation, non prévue dans l'écriture initiale, est purement personnelle.

Nous avions, sur le tournage, une grande liberté. Accentuée par la complicité immédiate que j'ai pu avoir avec Anthony. Cette proximité me rappelait le duo que je formais avec Benjamin Tribes dans « La philo selon Philippe ».

Nous nous sommes de suite très bien entendus et nous avons pris beaucoup de plaisir à travailler ensemble dès les premières scènes.

Si vous en aviez le choix, comment aimeriez-vous voir évoluer votre personnage pour ses prochaines apparitions ?

Je souhaiterais faire perdurer sa relation avec Olga, sans oublier de renforcer son lien avec sa collègue Marie. Je m'entends en effet très bien avec elle sur la pellicule, il y a donc une piste intéressante et sympathique à développer.

4/ En fin de saison 7, une relation semble naitre avec le personnage d'Olga, ouvrant alors au public une autre facette de votre personnage. Comment s'est alors déroulé le tournage ? Vous a-t-il été facile de trouver la bonne interprétation pour transmettre au public ce nouveau trait ?

Le tournage avec Macha s'est extrêmement bien passé. L'alchimie a été évidente. Certaines scènes ont même été jouées sans répétition au préalable. Nous avions un bon rythme ensemble.

Ce qui accentue notre déception, que je vous expliquée précédemment, de ne pas avoir développé davantage cette relation. Nous aurions sans doute trouvé tous deux de nombreux axes comiques.

5/ Lorsque l'on regarde votre CV, on note avec joie que vous possédez plusieurs cordes à votre arc artistique. Vous êtes notamment monté à plusieurs reprises scènes, et vous êtes aussi scénariste. Quelle est la source de ce parcours ?

J'ai en fait écrit des pièces pour pouvoir jouer sur scène des rôles que j'avais envie de faire et qui ne m'étaient pas forcément proposés. Ma première pièce a plutôt plu, me permettant d'en créer d'autres ensuite.

Une adaptation pour le cinéma de cette première pièce m'a aussi été proposée. Ce qui m'a permis de rencontrer des personnes influentes, avant de devenir scénariste par rapport aux scriptes que j'ai pu écrire et qui ont été validés.

En préférez-vous plutôt l'une, ou est-ce la diversité des compétences requises qui vous attire ?

Cela dépend des périodes ! Il y a des moments où jouer ne me manque pas. A l'inverse, lorsque j'ai eu l'opportunité de tourner pendant deux mois pour « Les Mystères de l'Amour », j'ai alors remarqué que la comédie m'avait manqué, contrairement à ce que j'aurais pu penser initialement.

De même, l'écriture me manque quand je n'ai pas l'occasion d'en faire.

6/ Vous venez d'ailleurs d'écrire récemment « Mais qui est donc la Bonne-Bonne ? », votre dernière pièce en date. Pouvez-vous déjà nous en dire plus sur ce qui s'annonce être un beau projet ?

C'est un boulevard, dans l'idée de « Au théâtre ce soir ». L'écriture est à présent terminée et la pièce est actuellement en négociation avec quelques productions. Les comédiens l'ont lue, Georges Beller, Olivier Lejeune et Julie Arnold l'ont adorée.

Rien n'est encore officiel, je ne sais pas pour le moment qui en sera le producteur ni quand la pièce sera jouée. J'espère voir « Mais qui est donc la Bonne-Bonne ? » sur scène d'ici un an.

7/ Pour terminer cet entretien, qu'aimeriez-vous dire aux différents lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre actualité et votre parcours ?

Vous pouvez me suivre sur ma page officielle Facebook, qui relate mon actualité. N'hésitez pas à envoyer des e-mails à Jean-Luc Azoulay pour lui demander mon retour dans la série !

Cette équipe est un peu ma famille, nous nous connaissons depuis 1995 donc j'ai hâte de les retrouver.

Un grand merci Jérémy pour votre disponibilité !

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Audrey Moore évoque pour nous son personnage dans "Les Mystères de l'Amour" !

Publié le par Julian STOCKY

Audrey Moore évoque pour nous son personnage dans "Les Mystères de l'Amour" !

Bonjour Audrey,

Quel plaisir de vous retrouver pour une nouvelle interview pour notre blog !

1/ Vous participez actuellement à la huitième saison, sur TMC, de la série « Les Mystères de l'Amour », où vous interprétez le personnage d'Audrey Mac Allister. Nous avons même envie de dire que vous y interprétez une « nouvelle » Audrey. Justement, qu'est-ce qui a changé pour elle depuis la saison précédente ?

Audrey a progressivement retrouvé la mémoire, ce qui a changé beaucoup de choses, même si elle le cache à sa bande d'amis. Elle est en effet heureuse d'être dans cette maison, elle a trouvé une famille. Son fils vit toujours avec elle. Elle est sincère dans l'affection qu'elle leur porte à tous.

Je pense qu'elle est encore secrètement amoureuse de Nicolas et qu'elle n'abandonne pas l'idée de le conquérir à nouveau.

Pour autant, son côté sombre et méchant semble réapparaître. Elle a aussi repris une vie sexuelle très active. Elle est homosexuelle, car elle aime aussi les femmes. Elle aime en fait l'amour et le plaisir !

2/ Ce nouveau visage, similaire à celui connu lors de votre arrivée dans la série, marque donc un nouveau tournant pour votre personnage. Comment avez-vous vécu cette évolution ?

Etre à nouveau méchante a été compliqué pour moi au début. J'avais en effet été très douce pendant de nombreux épisodes, où je n'avais pas à forcer mon jeu, étant pareille dans la vie. Mais je commençais à m'ennuyer du manque de rebondissements et d'événements.

A présent, grâce à l'évolution de mon personnage, j'ai à nouveau de nombreuses choses à défendre. La « douce » Audrey m'a permis une certaine pause dans mon interprétation et je suis à présent très contente de ce changement. Même si j'ai peur que les gens ne m'aiment plus.

3/ Lors de la précédente interview, vous nous aviez expliqué apprécié jouer une femme froide et revancharde, mais que vous aimez aussi le côté plus humain qu'avait connu votre personnage suite à son amnésie. Pensez-vous que l'évolution que connait en ce moment Audrey Mac Allister sera pérenne ou, à l'inverse, seriez-vous malgré tout tentée par un retour de la douce Audrey ?

Je pense qu'il va y avoir deux personnalités en elle, pendant plusieurs saisons ! Je ne l'imagine pas se faire démasquer. Elle sera extrêmement maline, arrivant toujours à rebondir et faisant en sorte de ne pas être confondue.

Même si plusieurs personnages commencent à s'en méfier, comme Peter Watson, Nicolas et Olga. Ce qui n'est pas le cas, à l'inverse, d'Hélène ni de Bénédicte. Pour autant, je pense que ce double-jeu va perdurer.

4/ Dans cette huitième saison, les péripéties amoureuses de votre personnage oscillent entre Nicolas, le père de votre fils, de qui vous semblez toujours amoureuse, mais aussi notamment le riche homme d'affaires Daniel Larson. Souhaiteriez-vous qu'enfin Audrey ait une relation plus stable, plus sereine et surtout désintéressée ?

Non, cela ne sera jamais son cas. Sinon Audrey Mac Allister n'aurait plus vraiment sa place. Mon personnage a besoin de couleurs et de péripéties ! Audrey utilise les gens qui l'entourent, notamment Daniel Larson.

Je vous l'ai dit précédemment, je la crois toujours amoureuse de Nicolas et le reconquérir sera son but ultime.

En parallèle, intéressée pour récupérer la fortune de Peter Watson, Audrey commence, de mèche avec l'avocat de la famille, à s'intéresser de près à sa sœur Eve, lui faisant quelques discrètes avances. Quel regard portez-vous sur cette facette sombre de votre personnage ?

Cette facette ne me déplaît pas, même si je trouve que les moyens utilisés sont pour certains immoraux. Ce qui me dérange un peu.

Audrey va utiliser toutes les méthodes possibles pour y arriver mais notons qu'Eve Watson n'est pas aussi naïve qu'on pourrait le croire. Elle sait où elle va.

Si, d'aventure, cette relation venait à se concrétiser, redouteriez-vous d'éventuelles scènes intimes avec une autre femme ?

Pas plus qu'avec un homme. Je n'ai en effet pas de soucis avec l'homosexualité. Que ce soit avec un homme ou une femme, une scène d'amour est toujours un peu compliquée. Mais je ne me sens pas mal à l'aise avec une partenaire du même sexe.

J'adorerais même qu'un mariage se concrétise entre Audrey et Eve. L'union homosexuelle entre deux femmes serait une grande première dans une série française. Cela serait aussi l'occasion, à titre plus personnel, de jouer en robe de mariée. Je crois d'ailleurs qu'Eve Peyrieux, ma comédienne partenaire, a le même souhait.

5/ Audrey Mac Allister jubile actuellement de part la revanche qu'elle est en train de prendre vis-à-vis de ceux qui l'ont faite souffrir, notamment la méchante Ingrid. Ces scènes sont-elles plus faciles à jouer ?

Au contraire, ces scènes sont plus difficiles. Tout est en effet plus compliqué lorsque l'interprétation doit différer de ce que l'on est vraiment dans la vie. En même temps, c'est encore plus intéressant !

J'adore jouer ces séquences-là même si, malheureusement, nous n'avons jamais autant de temps que ce que l'on aimerait. Ce qui reste un regret important. Je souhaiterais avoir davantage de temps, notamment pour échanger avec le réalisateur.

J'ai, dans la série, une personnalité un peu complexe, donc le jeu doit l'être aussi. Fonctionner à l'instinct, comme je le fais, est bien mais j'adorerais profiter plus encore du réalisateur pour aller plus loin.

6/ Revenons quelques instants à la perte de mémoire vécue précédemment et occasionnée par la tentative de meurtre en fin de cinquième saison. Quelles sont, selon vous, les principales clés d'une actrice, dans son jeu, pour marquer la souffrance, morale notamment, vécue dans pareille situation ?

Je crois ne pas trop réfléchir et y aller à l'instinct. L'interprétation du personnage n'est pas toujours évidente, et génère une sorte de schizophrénie. Selon l'ordre de tournage des séquences, je vais tantôt ne pas me souvenir de mon passé, tantôt être en pleine forme pour monter des plans absolument machiavéliques.

C'est une sensation très étrange, mais j'adore mon rôle en ce moment !

7/ Vous êtes davantage présente dans la maison de campagne, aux côtés de la bande. Comment est l'ambiance sur le tournage ?

L'ambiance est excellente. Nous avons de nombreux fou-rires. En plus, j'ai réussi à pleinement trouvé ma place.

Vous savez, il est toujours compliqué pour un comédien d'arriver dans un groupe soudé qui se connait si bien. Même si je les avais rencontrés à Saint-Martin, j'ai mis du temps à trouver ma place. C'est à présent chose faite.

Tous sont adorables, que ce soit l'équipe technique mais aussi les comédiens. Le rythme est effréné, encore plus pour les techniciens, qui ont une amplitude horaire plus importante.

Personnellement, j'apprends mes textes la veille. Je tourne en moyenne sept à huit séquences par jour. Ce chiffre peut monter, de façon extrêmement rare, jusqu'à douze. A l'inverse, d'autres journées sont moins chargées, étant présente sur une ou deux scènes seulement.

8/ Dans la série, votre fils est brillamment interprété par Valentin Byls. Une réelle complicité se dégage à l'écran entre vous deux. Un mot peut-être sur ce jeune acteur, pétri de talent, et à qui une belle carrière semble promise ?

Il est trop mignon et il joue très bien. Il est timide dans la vie, mais ce n'est plus le cas lorsqu'il est devant la caméra. Je suis très fier de lui ! C'était un petit garçon en arrivant dans la série, à présent c'est un homme. Il a aussi réussi à s'affirmer.

Valentin est quelqu'un qui ira sans doute loin dans sa carrière. Il a un fort potentiel !

9/ Une neuvième saison sera prochainement en tournage et une dixième a déjà été signée. Aura-t-on le plaisir de vous y retrouver ?

Je l'espère et je pense que oui ! Tout dépendra en fait du producteur, Jean-Luc Azoulay. On ne sait jamais : y aura-t-il de la place pour deux méchantes ? J'en suis convaincue, car mon personnage est malgré tout à moitié gentil.

10/ Pour conclure cet entretien, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs de notre blog, afin, pourquoi pas, d'essayer d'atteindre le million de téléspectateurs ?

Cela serait extraordinaire ! Nous aimerions tous que cette belle aventure continue. Nous comptons sur votre fidélité.

Ce fut une fois encore une joie d'effectuer cet entretien en votre compagnie Audrey.

Publié dans Télévision

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La comédienne Marion Huguenin nous parle en exclusivité de son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

La comédienne Marion Huguenin nous parle en exclusivité de son actualité !

Bonjour Marion,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous interprétez actuellement Chloé, dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire votre personnage et nous en donner ses principales caractéristiques ?

Chloé est la sœur d'Hélène, l'un des personnages principaux de l'intrigue. C'est une jeune femme de 23 ans, qui vivait précédemment en Australie, avec son père. Elle a grandi dans un environnement familial assez stable, mais elle a eu du mal à se remettre de la disparition de sa mère.

Elle avait alors essayé de se rapprocher de son père, mais aussi, malgré la distance, de ses deux sœurs, l'une habitant Paris et l'autre les Etats-Unis. Le décès de sa maman l'a poussé à faire de nombreuses bêtises. Elle est notamment tombée dans la drogue.

Chloé a connu de nombreuses relations amoureuses, bien souvent chargées d'émotions. Quel en a été le fil ?

Elle a d'abord rencontré Antoine, son grand amour, qui a réussi à la sortir de tous ses trafics. Chloé est même tombée enceinte, mais malheureusement a fait ensuite une fausse couche. Là encore, ce fut pour elle une douloureuse épreuve.

Accentuée ensuite par le décès de son compagnon, qui est sorti trop tôt de l'hôpital, à l'encontre des indications médicales, suite à un accident de moto.

A ce moment-là, mon personnage, très triste, s'est rapproché d'Emilie, la sœur d'Antoine. Sans trop savoir pourquoi dans un premier temps, une histoire s'est créée entre elles. Cette relation fut compliquée pour Chloé, ne sachant pas si elle aimait Emilie d'amour ou d'amitié. Cette idylle ne durera finalement que quelques épisodes.

Chloé s'est alors remise avec un homme, mais très rapidement a été trompée. Pour finalement être actuellement en couple avec Alex, une femme.

Au final, le personnage est difficile à cerner : est-elle bisexuelle, homosexuelle ou hétérosexuelle ? Je pense qu'elle est hétéro, mais elle ne sait pas trop où elle en est, elle semble perdue. C'est une femme qui se cherche encore.

2/Votre personnage est actuellement en couple avec une autre jeune femme. Quelles sont, selon vous, les principales clés d'interprétation associées ?

Je pense qu'il est important d'avoir beaucoup de complicité avec la personne avec laquelle on tourne, que ce soit un homme ou une femme. La relation qu'avait Chloé avec Emilie a représenté, à titre personnel, ma première expérience d'interprétation d'une homosexuelle.

Même si, au début, l'on peut penser que le jeu ne sera pas très simple, on s'aperçoit au final qu'il y a peu de différences. Que l'on embrasse un homme ou une femme ne change rien, car nous ne sommes pas amoureux.

Si ce n'est que les premiers temps sont un peu bizarres, je pense qu'il n'y a pas plus de clés avec une femme qu'avec un homme. En plus, Claire-Lise Lecerf, qui interprétait Emilie, est une amie dont je suis proche, je connaissais donc sa personnalité par cœur. Il n'y a pas de tabous entre nous, nous savions donc parfaitement où nous situer.

Il en va de même avec Chalotte Noiry, qui interprète actuellement Alex. Nous nous entendons très bien et il n'y a aucun problème.

Au cours des nombreuses aventures déjà vécues dans la série, Chloé a alterné les relations amoureuses avec les hommes et les femmes. On la sent d'ailleurs déçue des hommes. Quel regard portez-vous sur les rebondissements qu'à connu votre personnage ?

J'ai été un peu étonnée de ce changement de cap ! Personnellement, j'ai du mal à suivre Chloé. J'en avais parlé à Jean-Luc Azoulay, le producteur de la série, qui m'avait alors répondu que Chloé est en fait une hétéro perdue, mais curieuse.

Elle est tellement déçue des hommes que, finalement, elle essaie autre chose. C'est quelqu'un de gentil qui se laisse facilement influencer. Elle se fait aisément avoir par ses sentiments : quand elle aime, elle aime vraiment. C'est aussi le cas dans le cadre familial : elle a une sincère relation avec sa sœur Hélène, chacune sera toujours présente pour l'autre.

Je pense qu'elle est allée, avec les hommes, de déceptions en déceptions, notamment avec Alexandre et Sam. C'est pour cela aussi qu'elle s'est jetée dans les bras des femmes. Chloé a l'air forte d'apparence, mais elle est perdue et est quelqu'un de très fragile.

3/ Vous êtes moins présente depuis quelques épisodes dans la série. Aimeriez-vous que, par la suite, les téléspectateurs puissent retrouver plus régulièrement Chloé ? Le cas échéant, comment souhaiteriez-vous voir évoluer votre personnage ?

J'aimerais évidemment interpréter Chloé d'une façon plus régulière, j'adore ce personnage et l'équipe avec laquelle je tourne. Si cela me permet aussi de faire des projets à côté. J'aime bien, en effet, passer alternativement sur des rôles complément différents. J'adore Chloé, donc je reviendrais avec grand plaisir plus régulièrement dans la série.

Concernant l'évolution de mon personnage, j'aimerais que Chloé travaille durablement, pour la remettre un peu sur les rails. C'est le cas actuellement dans un magasin de disques. Cela devrait l'aider à se remettre sur le droit chemin.

Pourquoi pas aussi une certaine stabilité au travers d'une belle relation amoureuse. En même temps, jouer des histoires qui vont dans tous les sens, comme ce fut le cas jusqu'à présent, est plutôt drôle.

4/ En parallèle, vous êtes actuellement à l'affiche du court-métrage « La fin », de François Nolla et Hugo Hubert, où vous interprétez la jeune Lia. Quelle en est l'histoire ? Quel est le message attendu ?

C'est l'histoire de Lia, une jeune femme de 25 ans, qui, à première vue, a tout pour être heureuse dans la vie. Son mari Franck est banquier et le couple a beaucoup d'argent. D'apparence, c'est un peu la publicité américaine, c'est ce que tout le monde pourrait rêver dans sa vie.

Au final, Lia ne s'épanouit absolument pas dans cette vie-là. Il va y avoir une grosse crise économique et sociale, où l'argent ne signifie plus rien. Il n'y a plus d'électricité, ni d'eau, les éboueurs ne passent plus.

Lia va donc devoir se remettre en question, et s'émanciper quelque peu. Jusqu'à présent, son mari la prenait sous son aile et avait le contrôle de sa vie. C'est à présent à elle de s'assumer, dans une sorte de fin du monde.

Où et quand peut-on voir ce court-métrage ?

L'avant première a eu lieu samedi 31 janvier, à Commune Image de Saint-Ouen. Pour ceux qui n'ont pas pu venir, une nouvelle projection se déroulera le mercredi 11 février, à 11h, à l'Etoile Saint-Germain à Paris.

5/ Deux facettes bien différentes de votre personnage y sont traduites, comme en témoigne l'affiche. Quelle partie du personnage préférez-vous ? La Lia d'avant ou celle d'après ?

Laquelle avez-vous pris le plus de plaisir à interpréter, et pour quelles raisons ?

Il m'est très compliqué de répondre à cette question car j'ai vraiment pris du plaisir pendant tout le tournage. Il y a, dans le film, beaucoup de scènes de fantasme, montrant ce que Lia aimerait faire dans son quotidien et qu'elle n'ose pas. Ses souhaits sont donc retranscrits à l'écran, ce qui a été pour moi très intéressant à jouer.

La Lia d'après est elle-aussi passionnante à interpréter. En fait, j'ai traversé plein de facettes, car mon personnage est en dépression. Ainsi, tout se passe par le corps et par les regards.

Au travers du film, nous avons voulu montré que, même si nous sommes aujourd'hui dans un système capitaliste, l'argent n'est peut-être pas l'unique fin en soi. On peut se demander si l'on n'est pas plus heureux lorsque nous ne possédons plus rien. Nous avons voulu passé le message selon lequel une personne pleine aux as n'est pas forcément plus heureuse que quelqu'un dans la décrépitude.

Nous l'avons abordé précédemment, beaucoup de messages et d'émotions sont passés par le corps en lui-même. Justement, comment s'est passé le tournage, notamment de ces scènes si particulières ?

Le tournage s'est extrêmement bien passé. J'ai trouvé une famille de cinéma avec laquelle je me suis complètement épanouie. D'ailleurs, la plupart des personnes ont aussi travaillé dans le court-métrage « Je suis le bon choix », que j'ai réalisé.

« La fin » est une coréalisation. Travailler avec deux directeurs d'acteurs était une première me concernant, et cela a été très enrichissant. Les deux réalisateurs étaient parfaitement complémentaires. Ils nous disaient la même chose, mais avec deux termes différents.

Il y avait une réelle osmose entre les réalisateurs, les comédiens et toute l'équipe ! J'ai beaucoup aimé aussi la façon de travailler : les réalisateurs expliquaient individuellement à chaque acteur ce qu'il devait faire, mais nous n'étions pas forcément conscients de la back-story des autres personnages.

Chaque acteur travaille d'une façon différente, ce que les coréalisateurs ont très bien compris, si bien qu'ils ont réussi à faire sortir de moi des choses dont je n'étais même pas consciente avant. Ce fut très intéressant. Des membres de l'équipe m'ont dit qu'il y avait une Marion avant le tournage, et il y a depuis l'achèvement de ce court-métrage une autre Marion. Je pense qu'ils n'ont pas tort !

Pour finir, je dirais que c'est un travail différent mais complémentaire de l'interprétation de Chloé dans « Les Mystères de l'Amour ». Contrairement à la télévision, on travaille beaucoup plus lentement. Nous avions donc davantage de temps pour approfondir les choses. A la télévision, il faut être tout de suite très efficace ; c'est pourquoi avoir travaillé sur une série comme « Les Mystères de l'amour » m'a beaucoup aidé pour interpréter Lia car j'entrais tout de suite dans l'émotion.

A l'inverse de mon personnage dans la série de TMC qui est, nous l'avons dit, assez ambigu, je connaissais, pour « La fin » toute la back-story de Lia, que j'ai travaillée en amont avec les réalisateurs. Je comprenais chacune de ses réactions.

6/ Nous pouvons également vous retrouver, au travers du concours Nikon, dans le court-métrage « Je suis le bon choix ». Un petit mot peut-être sur cette belle aventure ?

Je voulais absolument participer au concours Nikon que je trouve absolument génial et que j'ai découvert l'année dernière. Le thème de cette cinquième édition est « Je suis un choix ». J'ai de suite été inspirée pour parler de l'adoption.

Mon souhait de départ était de relater l'histoire d'un couple voulant avoir un enfant, mais dont l'un des deux est stérile. Pour se demander ensuite quelle serait la bonne solution entre abandonner l'idée, faire une insémination artificielle ou adopter. Au final, mon idée s'est transformée grâce à l'idée géniale d'Edouard Valette avec qui j'ai coécrit ce film.

D'ailleurs, il s'agit là de ma première expérience d'écriture.

C'était aussi ma première réalisation. Nous avons pris beaucoup de plaisir sur le tournage. Aidé aussi en cela par la présence et l'accompagnement de plusieurs membres de l'équipe de « La fin ». C'était un vrai travail d'équipe et ce fut une expérience géniale !

Auriez-vous le souhait de renouveler ce genre d'expérience ?

Avec grand plaisir ! Lors de mes cours de théâtre, j'avais réalisé un « film », dans le cadre d'un exercice. Le metteur en scène m'avait alors fait remarquer que je semblais avoir des facilités pour comprendre les acteurs et les aider dans leur jeu. Passer derrière la caméra est bien différent du jeu de comédien, c'est une tâche moins nombriliste.

Lors du tournage de « La fin », l'un des réalisateurs m'avait demandé si je souhaitais prendre part à la réalisation. Ma réponse fut alors négative, pensant ne pas avoir la patience d'obtenir des comédiens avec exactitude ce que j'imaginerais sans être trop autoritaire et tyrannique (rires) !

En fin de compte, le moment était venu, au travers du concours Nikon, de sauter le pas. Cela m'a énormément plu. Renouveler l'expérience serait un plaisir maintenant, alors qu'il y a quelques mois seulement, j'aurais tout simplement été incapable de le faire. J'ai appris à me calmer.

J'ai d'ailleurs beaucoup observé sur le tournage des « Mystères de l'Amour », cela m'a énormément appris. J'en profite pour remercier l'équipe technique, qui m'a expliqué de nombreuses choses au niveau technique. Nous sommes une vraie famille, qui travaille ensemble depuis des années. Les membres de l'équipe sont toujours là pour nous donner des conseils. Des tournages aussi rapides sont très instructifs car l'on va directement dans l'efficacité !

7/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre dans vos différents projets ?

Je voudrais simplement vous dire que je suis ravie que vous continuiez à nous suivre sur TMC. Nous avons une chance énorme et nous en sommes conscients. Nous ne vous répondons pas forcément toujours car nous sommes très occupés. Mais, très honnêtement, je ne vous oublie pas

C'est toujours une joie de voir que vous êtes présents, que vous nous aimez et nous écoutez. Cela n'a pas de prix. Nous sommes tous conscients que nous sommes là grâce à vous et que la série existe aussi par votre soutien et votre fidélité ! Je vous en remercie.

Merci Marion de votre gentillesse et votre disponibilité !


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Marion Aydalot sur notre blog : "Le PSG sera quand même champion !"

Publié le par Julian STOCKY

Marion Aydalot sur notre blog : "Le PSG sera quand même champion !"

Crédit photo : Sébastien Lory


Bonjour Marion,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview.

Nous rappelons que les lecteurs peuvent suivre vos pronostics aux côtés d'Alexandre Ruiz et de Franck Leboeuf sur Planète Psg.

1/ Fin janvier, l'OM et l'OL représentent sans doute les deux plus importantes surprises du championnat de France de football, devançant le PSG. Comment expliquez-vous ce classement ? Traduit-il la réussite des deux Olympiques ou la moins bonne performance du club de la capitale ?

Ce n'est jamais une surprise d'avoir Lyon et Marseille en tête de notre championnat ! Bien au contraire, si l'on se réfère aux moyens mis dans les deux clubs et à leur histoire. J'appelle « surprise » un classement où, sans vouloir dénigrer personne, Nantes et Toulouse seraient dans les trois premiers.

Il y a, aujourd'hui, quatre gros clubs en France : le Psg, Monaco, Marseille et Lyon. C'est peut-être plus surprenant de voir Lyon à cette place-là que Marseille. Mais Jean-Michel Aulas sait mieux que personne être un redoutable homme d'affaires, avec l'aide de Bernard Lacombe qui lui sait aller chercher les bons joueurs. C'est pourquoi je ne suis finalement pas tellement étonnée de la réussite actuelle des Lyonnais.

Concernant le Psg, Laurent Blanc n'est pas l'entraineur rêvé. Il est donc tout à fait normal que cette équipe ait des hauts et des bas.

2/ L'Olympique Lyonnais dispose d'un effectif jeune et donc peu expérimenté. Même si l'équipe d'Hubert Fournier n'a plus qu'une seule compétition à disputer, le championnat de France, pensez-vous les lyonnais capables de finir dans les deux premiers à la fin de saison?

Pourquoi pas, même si je pense qu'ils vont se fatiguer, même s'ils ne leur restent effectivement plus que le championnat. Je les vois finir dans les trois premiers et donc se qualifier pour la Ligue des Champions. Parce qu'ils ont le niveau, parce qu'ils jouent bien et que l'entraineur fait ce qu'il faut.

Cependant, c'est une équipe encore trop jeune, avec une défense centrale qui n'est pas au niveau. Je pense que l'on s'emballe beaucoup sur l'OL, notamment sur Lacazette. J'attends de voir, car nombreux sont, par le passé, les joueurs ayant fait une saison exceptionnelle en France mais qui ensuite n'ont pas été capables de s'imposer dans un autre championnat.

Alexandre Lacazette est un grand espoir du football français, mais ce n'est pas pour autant une preuve qu'il aille très loin dans les années à venir.

3/ L'attaquant français Alexandre Lacazette réalise un championnat de très haut niveau. Selon vous, sera-t-il encore lyonnais l'année prochaine ?

Quel est son intérêt : confirmer une saison supplémentaire à Lyon, en leader de l'équipe, ou partir en pleine gloire, pour rejoindre pourquoi pas un grand d'Europe ?

Une carrière de footballeur étant très courte, dans pareille situation, je lui conseille de partir en fin de saison. Il a prouvé ce qu'il avait à prouver à Lyon, il n'a donc pas besoin de rester. Son talent est reconnu, comme l'est celui du belge Eden Hazard qui avait fait une saison de trop à Lille : il aurait pu partir plus tôt à Chelsea.

Il est au top, c'est le moment pour lui de partir. Toutefois, je ne crois pas qu'il doive aller dans une équipe comme le Psg. C'est en effet un club qui a du mal avec les joueurs francophones et, inversement, les joueurs francophones rencontrent des difficultés à s'imposer à Paris.

J'aimerais bien voir Lacazette à Arsenal, comme avait pu le faire avant lui Olivier Giroud lorsqu'il a quitté Montpellier. Pourquoi pas à Tottenham ou Liverpool. J'espère que des propositions s'offriront à lui car ce n'est pas sûr que les grands d'Europe s'intéressent tellement à lui.

4/ L'Olympique de Marseille constitue l'autre surprise de ce championnat. Quelles sont, de votre regard, les clés de la réussite de Marcelo Bielsa ? Croyiez-vous à ce projet en août dernier ?

Je croyais en Bielsa mais je ne m'attendais pas à ces résultats-ci. On peut remarquer que dès qu'un entraineur étranger arrive en Ligue 1, les performances de son équipe s'en font ressentir positivement. Il faut ce genre de personnalité un peu folle à Marseille. Les supporters adorent cela!

Il faut aussi quelqu'un qui ne parle pas la langue. Je trouve cela très important. C'est vrai aussi pour un joueur. Moins ils voient ce qui est écrit les concernant dans la presse, mieux ils s'en porteront. Tellement d'horreurs y sont dites.

De façon générale, notre championnat a besoin davantage d'entraineurs étrangers car les français occupant ces postes ne sont pas bons. Exceptions faites de Blanc, Deschamps et Wenger. C'est pourquoi Labrune a très bien fait d'aller chercher Bielsa. L'argentin est, selon moi, un meilleur entraineur que Laurent Blanc.

Il est important également de se rappeler que l'équipe marseillaise est composée de très bons joueurs. Pour ne citer qu'eux, Mandanda mériterait d'être titulaire en équipe de France, N'Koulou est costaud en défense, sans oublier Gignac et Thauvin. Le classement actuel n'est finalement qu'un juste retour ces choses ! Ce n'est pas l'effectif de Toulouse ou de Bordeaux.

Les Olympiens jouent sur un rythme effréné depuis le début de la saison. Les prestations commencent à s'en faire ressentir. Est-ce là la fin de la domination marseillaise sur notre championnat ?

Je pense, en effet. Bielsa a obtenu de très bons résultats en début de saison, mais il épuise les joueurs. Arrive donc un moment où les organismes ont plus de difficultés.

L'OM est un peu à l'image de son match contre Paris : 25 minutes énormes avec des joueurs en pleine possession de leurs moyens, puis le reste où les marseillais s'épuisaient petit à petit.

Aussi, les Olympiens sont partis très forts dans notre championnat mais je pense qu'il leur sera difficile de tenir ce rythme jusqu'au mois de mai. Je préfère les diesels, comme l'OL. Rudy Garcia en était spécialiste avec Lille. Bielsa, avec l'école latine, représente l'inverse.

5/ Intéressons-nous à présent au Paris Saint-Germain. Quel regard portez-vous sur la saison des parisiens ?

L'équipe était plutôt bien partie, enchainant uniquement matchs nuls et victoires. Les résultats n'étaient pas si catastrophiques. Beaucoup de joueurs, selon moi, ont régressé à cause de Laurent Blanc : Sirigu, Digne et Matuidi notamment.

Les recrues de Blanc n'ont pas été à la hauteur de l'envergure attendue du nouveau Psg, comme Aurier et Cabaye. Ce sont certes de bons joueurs, titulaires dans leurs équipes nationales respectives, mais Paris a besoin d'aller chercher des joueurs sur le banc de Chelsea, de Barcelone ou bien encore du Real Madrid.

Autrement dit, des joueurs qui ont une certaine impatience, comme ont pu l'avoir avant eux Maxwell et Alex. Mais, malheureusement, le Psg n'a plus Leonardo ! Il y a quelques temps, Paris disposait dans ses rangs de Leonardo, Ancelotti et Beckham pour calmer le vestiaire, c'était juste exceptionnel !

Aujourd'hui, le Psg dispose de Laurent Blanc, dont le réseau est trop fermé car il ne connait pas assez de joueurs. Il est impossible de compter sur lui pour aller chercher des joueurs exceptionnels, car il n'a pas l'ouverture sur l'Italie, ni sur l'Espagne ou l'Allemagne. Le recrutement est le problème de Blanc et donc du Psg.

De plus, ne pas faire jouer plus Ezequiel Lavezzi est, selon moi, une grave erreur ! L'année dernière, Mourinho avait dit en conférence de presse, évoquant le Psg, que l'équipe était exceptionnelle, avec des joueurs parmi les meilleurs du monde : Ibrahimovic, Thiago Silva, Thiago Motta et Lavezzi.

Beaucoup reprochent à l'argentin son rythme de vie, il est vrai qu'il fait toujours des débuts de saison moyens, mais il se transcende en Ligue des Champions : c'est alors un tueur !

A Paris se dégage une liste de seulement 14 joueurs, pas plus : tous les titulaires auxquels s'ajoutent Pastore, Lucas et Marquinhos. Peut-être aussi Digne. Le reste de l'effectif n'est tout simplement pas à la hauteur du Paris Saint-Germain.

Laurent Blanc a beaucoup fait tourner son équipe, mais ce n'est pas viable avec l'effectif actuel, contrairement à Chelsea ou au Real Madrid.

Bref, il faut vite changer de coach, il est nécessaire de recruter un vrai directeur sportif, pour enfin aller chercher des nouveaux Alex et des nouveaux Maxwell. Je suis certaine que nombreux sont les joueurs sur les bancs des clubs précédemment cités qui n'attendent qu'une seule chose, être titulaires dans un grand club. Intéresser ces profils de joueurs est la force majeure du Psg. Laurent Blanc ne l'a pas compris, à l'inverse de Leonardo : espérons donc qu'un nouveau Leonardo arrive à Paris !

Comment expliquer qu'une équipe pétrie d'autant de talents et de joueurs d'expérience se retrouve autant en difficulté dès qu'elle encaisse un but ? D'où viennent cette frilosité et cette anxiété, qui n'existaient pas la saison passée ?

L'année dernière, l'équipe s'autogérait. J'ai la naïveté de penser que cela était dû grandement à Carlo Ancelotti qui avait vraiment donné une confiance exceptionnelle aux joueurs les mois d'avant. Donc l'équipe pouvait encore fonctionner.

A l'inverse, cette saison, Ancelotti et Leonardo sont loin, et, quitte à me répéter, le recrutement n'a pas été bon. Exception faite de David Luiz, pour lequel je suis plus tolérante.

Les cadres du Psg, notamment Zlatan et Thiago Silva savent parfaitement que des recrues comme Aurier et Cabaye ne sont pas du niveau attendu pour Paris. Ils savent aussi sans doute que Blanc n'est lui-même pas au niveau.

Ajoutons à cela l'erreur du président Nasser Al-Khelaifi, qui est allé déjeuner avec les joueurs. Ce n'est pas quelque chose à faire : un président de club doit certes être proche de ses joueurs, mais une barrière doit exister, sinon les joueurs sont trop proches de leur instance directionnelle et l'entraineur n'a plus son mot à dire.

C'est aussi là l'un des problèmes de Blanc. Ce dernier n'est pourtant pas un mauvais entraineur, il pourrait être très efficace à Dortmund, à Brême ou pourquoi pas à l'Inter. Mais il n'est pas à la hauteur d'un club comme Paris, qui sera dans les dix années à venir du calibre de Manchester City ou du Real.

6/ Les critiques concernant Zlatan Ibrahimovic commencent à se faire grandissantes. L'international suédois a-t-il perdu de sa superbe ? Est-il un « poids » pour l'équipe, empêchant ses coéquipiers de pleinement s'exprimer ?

Tout à fait ! Zlatan a 33 ans, un âge à partir duquel il est difficile pour un attaquant d'être encore exceptionnel. Le suédois est aussi un très bon joueur de club, capable de gagner tous les championnats, mais il n'est pas capable de gagner la Ligue des Champions.

Aujourd'hui, Paris se doit de préparer l'après Zlatan, car le club n'a pas dans son effectif actuel le joueur capable de prendre sa succession. Il faut aller chercher un joueur comme Neymar, même si ce dernier n'aura peut-être pas envie de quitter le Barça, ce qui serait tout à fait compréhensible.

Je suis d'ailleurs étonnée que l'après Ibra n'ait pas été préparé dès la fin de saison dernière. Le géant suédois avait fait une saison exceptionnelle et enchainer une deuxième année du même niveau est difficile.

Je crois effectivement que Zlatan est un poids pour le vestiaire. Je crois davantage en un joueur comme David Luiz pour le vestiaire, lui qui a gagné la Ligue des Champions. Actuellement, Paris a besoin de joueurs d'expérience, qui ont joué la finale de la Ligue des Champions ou la Coupe du Monde. C'est le cas notamment de David Luiz et de Lavezzi. Il faut s'appuyer sur ces joueurs-là. Thiago Motta est actuellement mis de côté de façon un peu bête, c'est d'autant plus dommage qu'il a lui aussi remporté la coupe d'Europe.

On imagine donc, en lisant vos propos, que Cavani n'est pas le bon profil pour l'après Ibra ?

Cavani est, il est vrai, un bon joueur mais il n'a pas l'envergure pour occuper ce rôle. Il est bon à son poste, côté droit. Pour être efficace dans l'axe, il faudrait qu'il soit soutenu par exemple par Suarez.

Encore une fois, l'important est de trouver un remplaçant au suédois et, personnellement, je laisserais Cavani à droite.

7/ Fin février, Paris retrouve Chelsea en 1/8è de finale de la Ligue des Champions. Ces deux confrontations seront-elles une revanche par rapport à la saison passée ? Ou, à l'inverse, ne seront-elles qu'une confirmation des résultats de 2014 ?

Selon moi, l'erreur de Mourinho a été de dire que Paris est un bon tirage pour son équipe. C'est trop prétentieux ! Paris n'est pas non plus du niveau de l'Apoel Nicosie, ce n'est pas encore le Real mais c'est le genre de club qu'il ne faut pas sous-estimer.

Mourinho pense au championnat anglais, pense à la Ligue des Champions, pense à ses joueurs mais il oublie qu'à l'inverse, le Psg ne pense qu'à Chelsea. Depuis l'élimination l'année dernière, qui a donné des insomnies à beaucoup de joueurs. L'équipe est donc préparée, au moins psychologiquement, à jouer contre les Blues.

C'est peut-être, je dis bien peut-être, leur chance. Le Psg aura le mental. La saison dernière, les joueurs avaient le niveau, pas le mental. A l'inverse, cette année, je crains qu'ils aient le mental mais pas le niveau. Même si le Psg va bien jouer selon moi, Chelsea se qualifiera pour la suite de la compétition.

8/ Pour finir, quel est votre pronostic final pour le titre de champion de France ?

Je pense que le Paris Saint-Germain sera quand même champion. Parce que, selon moi, Paris sera éliminé par Chelsea et pourra donc se focaliser sur cet unique objectif qu'est la conservation du titre.

Suivi de très près par l'OM. La troisième place se jouera entre Lyon et Monaco. C'est une évidence, je pense, que les quatre clubs cités seront aux quatre premières places en mai. Je ne crois pas à une surprise stéphanoise notamment.

Merci Marion de votre gentillesse et de votre disponibilité !

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L'Equipe 21 : interview exclusive de l'animatrice des journaux du soir le week-end, Elodie Poyade

Publié le par Julian STOCKY

L'Equipe 21 : interview exclusive de l'animatrice des journaux du soir le week-end, Elodie Poyade

Bonjour Elodie,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous présentez actuellement les journaux du soir, chaque week-end, sur la chaine sportive L'Equipe 21. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire la trame et le contenu de ces programmes ?

Il y a, sur L'Equipe 21, des magazines consacrés à des sports en particulier et, en parallèle, existent des tranches de news. Que j'ai l'honneur de présenter les vendredis, samedis et dimanches soirs.

Les formats varient, du quart d'heure à la demi-heure. J'essaie de relater au mieux l'information sportive de la journée, en fonction des images et des retransmissions que nous avons.

Quels en sont les horaires de diffusion et de rediffusion le vendredi ?

Les horaires ne sont pas systématiquement fixes. Concernant le vendredi, les premiers JT sont généralement diffusés chaque heure, de 18h à 20h, sans rediffusion ultérieure. La présentation s'effectue en direct.

Dans la soirée, pour le prime comme on l'appelle, la chaine a décidé, depuis la rentrée de septembre dernier, de mettre en avant des magazines, comme « Prolongations ». Du coup, en fonction de la durée du magazine, l'information reprend ses droits soit à 22h, sinon trente minutes plus tard.

L'idée étant alors de faire le point sur l'actualité, avant « L'Equipe du soir », rendez-vous incontournable sur la chaine.

Enfin, un dernier journal est diffusé en direct à minuit, pour réactualiser notamment les résultats, car, généralement, à 22h 30, l'ensemble des évènements sportifs ne sont pas tous terminés.

J'enregistre, pour finir, un journal de 12 minutes, multi diffusé la nuit, jusqu'à la reprise des directs le lendemain matin, soit à 8h.

Quelles sont les adaptations d'horaires à prendre en compte pour le week-end ?

Les évènements sportifs étant encore plus nombreux le week-end, les tranches d'information sont alors rallongées. Par exemple, le journal de 20h est réactualisé dès 20h 30 pour les résultats de Top 14.

Pour lancer la soirée, un petit cinq minutes de news est effectué quinze minutes plus tard.

Parmi les principales différences avec le vendredi soir, il est à noter notre retour en direct à 23h 30 le samedi, pour trente minutes d'information.

Quant au dimanche, un grand rendez-vous d'une demi-heure également se fait à 20h. Des consultants m'accompagnent généralement en plateau, en fonction de l'actualité. Nous sommes alors en plein milieu de L'Equipe type, une émission 100% foot, nous essayons donc de diversifier les contenus, pour toucher un public plus large via l'omnisports. Typiquement, le rugby, le handball et les sports de glisse en ce moment.

Le journal de minuit, pour sa part, est souvent en duplex du match de Ligue 1, qui s'est terminé un peu plus tôt.

2/ A l'heure des réseaux sociaux, mais aussi de l'hyper-puissance d'internet pour le partage et l'analyse des informations, quelles sont, selon vous, les valeurs ajoutées de ces journaux pour attirer et captiver les téléspectateurs ?

C'est une très bonne question ! Il est vrai qu'aujourd'hui, internet et les réseaux sociaux vont très vite. Via les applications sur les Smartphones notamment, nous pouvons tous avoir les informations et les vidéos.

Notre force est de faire partie d'un grand groupe, référent dans le monde sportif. Je pense que les gens viennent chercher chez nous non seulement l'habitude d'un rendez-vous mais aussi une analyse, que l'on ne retrouve pas sur internet notamment.

Le fait d'avoir des consultants et des experts qui viennent en plateau pour donner un petit peu plus permet d'aller davantage dans le détail. Le passionné de sport, je pense, recherche aussi cela, tout comme le fait d'avoir des interviews en longueur des sportifs après les évènements.

Les journalistes présents sur le terrain s'efforcent d'aller chercher l'information et/ou la réaction que les autres n'auront pas, qui feront le bonheur de nos téléspectateurs.

3/ L'Equipe 21 est une chaine 100% dédiée au sport, avec notamment de nombreuses émissions d'informations. Justement, comment parvenez-vous à intéresser et fidéliser le public, sans être redondant d'un programme d'informations à un autre ?

Je pense que nous avons réussi, sur la chaine, à donner des rendez-vous aux gens. Nous sommes parvenus à avoir des univers, que ce soient L'Equipe du matin, Menu Sport, les tranches news, L'Equipe du soir, ou bien encore On va s'en mêler pour le rugby.

Bien sûr, les personnes qui incarnent les émissions y sont aussi pour beaucoup, car chacun est différent. Nous avons tous une façon singulière de traiter l'information, avec nos propres sensibilités sportives.

Chacun s'y retrouve. Le matin, au moment de réveiller les gens, la bonne humeur est de mise : l'information y est donnée, mais en ayant aussi des chroniques et des parties un peu plus décalées. Le public du soir, quant à lui, est majoritairement masculin à partir de 22 h30. De fait, nous sommes alors davantage dans l'analyse, pour aller chercher plus loin que la simple information.

Dans la tranche du journal que je présente, je suis pleinement dans l'information à donner. Mon objectif est d'être aussi exhaustive que possible dans la communication des résultats. Je traite des sujets communs avec Benoit Cosset, mais d'une façon différente. Chaque téléspectateur va chercher la forme qui l'intéresse et qu'il recherche.

4/ Le contenu de chacun de vos journaux est très riche et très diversifié. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont de l'antenne ? Quelles sont aussi vos principales sources d'informations ?

L'ensemble de l'équipe arrive à 15h à la rédaction. Le rédacteur en chef est accompagné d'un chef d'information, d'un chef d'édition, de deux assistants d'édition et de moi-même.

Nous commençons par effectuer tous ensemble une conférence de rédaction, pour mieux connaitre les événements prévus dans la soirée et nos droits de diffusion associés. Sans oublier les endroits où des journalistes de la chaine sont présents, pour récolter informations et réactions.

C'est une discussion franche, pour définir le sujet d'ouverture ainsi que la suite du conducteur. Chacun est missionné pour suivre, avec grand plaisir, certains des événements sportifs en cours, via les nombreux écrans dont nous disposons dans la rédaction.

Personnellement, je me sers beaucoup également du site lequipe.fr pour suivre le fil rouge d'informations et avoir des live. Mais aussi de l'AFP. J'écris mes textes en fonction de ce qui se passe.

Avant diffusion à l'antenne, chacun des sujets est validé par le rédacteur en chef. Puis vient l'heure du direct.

C'est donc un vrai travail d'équipe, avec beaucoup de gens qui s'activent derrière la caméra. Je ne suis que la représentation de tout ce travail effectué collectivement.

5/ La chaine diffuse de plus en plus événements sportifs en direct. Seriez-vous intéressée pour en commenter certains ?

C'est quelque chose que je n'ai encore jamais fait. Aujourd'hui, je ne me sens pas capable de faire du commentaire, j'admire beaucoup les gens qui le font. En revanche, j'aimerais beaucoup être en bord de terrain, pour aller notamment recueillir les réactions.

Etre commentateur est un vrai métier, complètement différent. Nous avons de très bons représentants sur la chaine.

6/ De même, L'Equipe 21 s'est diversifiée un peu plus encore depuis la rentrée de septembre dernier au travers de l'émission hebdomadaire « Sport Buzz ». Aimeriez-vous, en parallèle de la présentation de journaux, animer une émission d'analyse et de décryptage ?

Oui, bien sûr, pourquoi pas ! Il est vrai que je suis actuellement davantage dans un créneau de news. Qui dit news dit direct, c'est ce qui me stimule.

Vivre les choses depuis la rédaction peut avoir un petit côté frustrant. Nous aurions tous aimé être au Brésil pour le mondial l'année dernière. Mais, à l'inverse, cela permet de vivre le direct, d'avoir cette adrénaline, d'être sans filet. Cela nous apporte quelque chose d'incroyable.

Les magazines représentent un autre exercice, bien différent. Pourquoi pas y arriver, à terme, via la présence de gens en plateau pour un talk. C'est quelque chose qui m'intéresse aussi.

Chaque chose en son temps. J'ai choisi mon métier car j'adore le sport. Etre le week-end dans l'actu, être là où événement se passe, me permet de pleinement m'épanouir actuellement.

7/ Il est sans doute très difficile de ne pas être passionné par le monde sportif lorsque l'on travaille sur votre chaine. A titre personnel, quel sport vous enthousiasme le plus et pour quelles raisons ?

Je viens du football. C'est mon sport numéro un. J'ai évolué dans ce milieu depuis que je suis toute petite. J'allais voir mon papa sur les terrains, et il m'a toujours emmené sur les stades avec lui. C'était un moment de retrouvaille familiale.

J'ai grandi entre Lyon et St-Etienne, donc dans une terre de football. J'étais à Geoffroy-Guichard les week-ends avec mon papa.

Je suis aussi passionnée par le tennis. De façon plus générale, je crois que, quand on aime le sport, on en est drogué. Ainsi, on peut passer son week-end à regarder du tennis, du rugby, du football et du handball notamment.

Je n'étais pas passionnée par les sports d'hiver, mais quand on a la chance de faire un métier comme le mien, on s'intéresse à tout. Je ne crois pas que ce soit seulement un sport qui nous emmène, mais plutôt tout ce que cela procure, l'unité qui s'en dégage. Encore plus dans les moments que nous vivons en ce moment.

Le sport peut paraitre bien secondaire actuellement mais, au final, il est vecteur de rassemblement, de communion et de moments d'émotion.

Quel est le sportif qui vous a ou qui vous marque le plus ?

C'est difficile de faire un seul choix... J'ai envie de dire que chaque période a été marquée de son empreinte par de grands champions. Evidemment, Zinedine Zidane et Michel Platini pour le football. Etant stéphanoise, j'ai beaucoup apprécié aussi Dominique Rocheteau.

En parallèle, j'ai toujours été en admiration de Mohammed Ali. Sans oublier Roger Federer et Teddy Riner : ce qu'ils font dans leurs sports respectifs est incroyable !

8/ Pour terminer, qu'avez-vous envie de dire aux nombreux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre, du vendredi au dimanche, dans les journaux du soir ?

Si vous aimez le sport, si vous avez envie d'avoir des informations complètes sur tout ce qui se passe, suivez nous sur L'Equipe 21. C'est une chaine d'informations, 24h /24 et 7 jours / 7. L'ensemble de la rédaction donne son meilleur pour vous satisfaire.

Nous nous efforçons de vous transmettre l'information la plus juste et la plus complète possible. Nous avons la chance d'avoir des experts et des consultants de qualité sur la chaine. Ils vous apportent leurs analyses.

Si vous aimez le sport, venez suivre nos journaux et nos magazines, mais aussi les événements que nous diffusons. Cette branche se développe de plus en plus depuis la rentrée. Nous essayons de satisfaire le plus de passionnés de sports différents.

Je pense que tout le monde peut s'y retrouver et quelques soient vos préférences, vous pouvez trouver ce qui vous plait sur L'Equipe 21 et avoir l'information comme vous avez envie de l'avoir !

Un grand merci Elodie pour votre disponibilité !

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Nouvel entretien avec la comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer, qui nous présente son dernier court-métrage !

Publié le par Julian STOCKY

Nouvel entretien avec la comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer, qui nous présente son dernier court-métrage !

Bonjour Audrey,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour cette nouvelle interview pour notre blog.

1/ Il reste quelques jours pour soutenir votre court-métrage « Je suis tellement futile », dans le cadre du festival Nikon. Aussi, pour les lecteurs du blog qui ne connaitraient pas encore ce concours, pourriez-vous tout d'abord nous le présenter ?

Il s'agit d'un festival de courts métrages, organisé par Nikon et dont le thème cette année est "Je suis un choix". Ce concours est ouvert à tous.

Le but est de raconter en 140 secondes maximum, une histoire qui exprime la nécessité de choisir. Il est possible de réaliser ce film sous forme de : fiction, reportage, film d'animation, clip musical...

2/ Vous avez, nous l'avons dit, réalisé « Je suis tellement futile ». De quoi s'agit-il ? Quelle en est le thème ?

"Je suis tellement futile" est une comédie satirique de 138 secondes qui aborde un sujet qui me paraît tellement futile mais qui pour la plupart des gens est primordial : une tenue vestimentaire.

Pourquoi cette thématique ?

Pour beaucoup la façon de s'habiller est une manière de parler de soi, de montrer sa personnalité, de s'affirmer. Mais je pense que la plupart des personnes sont plus influencées par le monde de la mode et le style de l'époque, que par leur propre personnalité. Ce que les gens portent ne correspond pas forcément à ce qu'ils sont.

Ce qui fait que pour moi, une tenue vestimentaire ne veut plus dire grand chose et au final, devient un choix tellement futile.

Quelles ont été vos sources d'inspiration ?

Quand j'étais plus jeune, mes tenues vestimentaires étaient souvent critiquées.

Au collège, j'avais un style à part et cela mettait des barrières entre mes camarades et moi. Mais j'ai toujours gardé ma personnalité car je n'avais pas à changer pour leur faire plaisir. Je voulais qu'on m'apprécie pour ce que j'étais et pas parce que je m'étais acheté les dernières baskets à la mode. Ce coup de poing à la fin, c'est peut-être une façon de leur dire "merde, je fais ce que je veux".

3/ Ce court-métrage est de 2 minutes et 18 secondes. Selon vous, quelles ont été les clés et les principaux arguments utilisés pour transmettre votre inspiration et votre message sur une si courte durée ?

La clé la plus importante est de ne pas être dans l'explicatif, il faut aller droit au but et savoir ce que l'on veut exprimer.

Les principaux arguments : un scénario bien travaillé, de bons acteurs avec un jeu sincère, un montage logique et précis.

4/ « Je suis tellement futile » laisse l'ouverture à de multiples réactions possibles. Justement, quels comportements et attitudes espérez-vous des gens à l'issue du visionnage de ce court-métrage ?

Je n'espère pas une réaction précise.

Comme vous le dites, ce court métrage laisse place à de multiples réactions, comme on peut le voir dans les divers commentaires sur la page Nikon du film. Et tant mieux, car pour moi il est important quand je réalise un film que chaque spectateur se fasse sa propre idée. Le principal c'est que le film fasse réagir.

Aimeriez-vous qu'ils soient dans l'interrogation, se demandant s'ils auraient réagis à l'identique dans pareille situation ?

Pas forcément. J'aimerais plutôt que le spectateur se demande pourquoi certaines personnes (ou lui-même) se prennent autant la tête quand il s'agit de choisir une tenue vestimentaire.

A l'inverse, souhaiteriez-vous que seul reste dans leur esprit l'idée qu'il s'agisse d'une comédie, sans interrogation ultérieure ?

Ce n'est que mon avis mais dans n'importe quel domaine artistique, une oeuvre qui n'apporte pas d'interrogation ou de réflexion, n'est pas très intéressante et n'apporte pas grand chose. Il est important que le film fasse réagir.

5/ Pour terminer, qu'avez-vous envie de dire à nos lecteurs pour les inciter à visionner votre réalisation et à la soutenir ?

Déjà je souhaite les remercier d'avoir pris le temps de lire cette interview !

Ce film a été fait avec beaucoup d'envie, de passion. Leur soutien nous apporterait beaucoup.

Malgré plus de 1000 films en compétition, nous sommes toujours dans les 50 films les plus soutenus grâce à toutes ces personnes qui votent 1 fois par jour pour notre film et si nous avons des votant en plus cela nous permettrait peut-être d'atteindre le top 20...

Jusqu'au 11 février 2015 23h59, les internautes pourront voter chaque jour pour "Je suis tellement futile", en cliquant tous les jours sur le bouton " soutenir ce film ", via le lien suivant :

http://www.festivalnikon.fr/video/2014/173

Un grand merci Audrey pour votre disponibilité !

Un grand merci à vous !


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M6 : Entretien exclusif avec David Lantin, animateur de l'émission "Absolument stars"

Publié le par Julian STOCKY

M6 : Entretien exclusif avec David Lantin, animateur de l'émission "Absolument stars"

Bonjour David,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

Les lecteurs peuvent vous retrouver sur les liens suivants :

http://www.davidlantin.com/

https://twitter.com/DLantinOfficiel

http://instagram.com/davidlantin

https://www.facebook.com/DavidLantinOfficiel

1/ Vous présentez, chaque dimanche matin sur M6, l'émission « Absolument stars » aux côtés de Claire Nevers. Pourriez-vous tout d'abord nous décrire le principe de l'émission ?

Le principe de l'émission est avant tout de traiter de toute l'actualité des stars. Vous avez Gala pour le magazine papier et vous avez « Absolument Stars » pour le magazine télé. Et puis c'est aussi l'occasion de faire le point sur tout ce qu'il y a à voir, à écouter, à découvrir, où sortir et que faire.

Ceci par le biais de nos différentes rubriques, pour ne citer qu'elles, « Les infos people » et « L'Agenda Spectacle », « l'Agenda Cinéma », « L'Evénement de la semaine » ou encore nos coups de cœur « Jeunes Talents ».

Nous aimons aussi mettre à contribution les téléspectateurs, au travers de l'interactivité représentée par les questions de fans auxquelles répondent les artistes lors de la sortie d'un nouvel album ou d'un single.

C'est un magazine de bonne humeur, dans lequel nous essayons aussi de compiler tout ce qu'il faut savoir, entendre et écouter.

2/ Cela fait maintenant près de 3 ans que vous animez cette émission. Quelles sont les principales astuces, selon vous, pour continuer à inciter les téléspectateurs à vous suivre chaque dimanche et à tenter leur chance au jeu ?

Avec Claire et toute l'équipe (car « Absolument Stars » c'est près de 30 personnes qui travaillent dessus) nous souhaitons vraiment créer un rendez-vous avec les gens qui se lèvent tôt le dimanche matin, pour qu'ils aient envie de nous regarder. Que ce soient par exemple les mamans avec leurs enfants, ou bien encore celles et ceux qui rentrent de boite et qui, avant d'aller se coucher, vont regarder un peu la télévision.

C'est en quelque sorte le petit dej télé qu'on savoure sous la couette et nous essayons de créer ce rendez vous tous les dimanches avec un maximum d'interactivité, de proximité et de bonne humeur !

Deux catégories de téléspectateurs existent : celles et ceux qui regardent l'émission pour l'actualité, les informations et les clips diffusés, et, en parallèle, se retrouvent les joueurs qui se donnent rendez-vous tous les dimanches pour tenter leur chance à notre jeu.

Certains joueurs ont même gagné plusieurs fois dans l'émission. D'autres, à l'inverse, n'ont tenté leur chance qu'une seule fois et ont remporté la mise.

3/ Une belle complicité avec Claire se dégage à l'antenne chaque semaine. Comment le ressentez-vous dans votre duo ?

Nous sommes très complices l'un et l'autre, nous nous aimons beaucoup. Ce n'est pas une amitié travaillée, notre duo n'est pas faux, nous sommes à l'antenne tels que nous le sommes aussi hors écran.

Nous aimons nous retrouver hors des plateaux, lors de soirées ou avant première notamment qu'on partage ensemble. C'est aussi un réel plaisir, chaque dimanche avant l'émission, de nous raconter en loges notre semaine.

Vous savez cela fait 3 ans qu'on passe tout nos dimanches matin ensemble, nous commençons donc à bien nous connaitre ! On essai de transmettre cette complicité et cette bonne humeur aux téléspectateurs qui nous regardent.

Auriez-vous d'ailleurs une anecdote sympathique à nous raconter, qui se soit passée en « off » de l'émission ?

Il y en a plein ! Par exemple des fous-rires parce qu'il s'est passé quelque chose pendant la diffusion d'un clip.

Ou bien encore nos lapsus qui alimentent alors les bêtisiers, comme ce fut le cas à la mi-novembre. Une téléspectatrice vient tirée au sort et gagne en direct à notre jeu : elle me dit que « cela ne lui était jamais arrivé d'être tirée ! ». Evidemment, comme j'ai toujours l'esprit bien placé je lui demande si cela lui a fait du bien... Evidemment nous sommes partis en fou rire tous ensemble.

Dernièrement, la reprise de l'antenne s'est faite un peu trop tôt, pendant que Claire était encore en train de déguster son pain aux raisins. Si bien qu'elle n'a pu parler de suite pour continuer l'émission, ce qui nous a fait beaucoup rire.

4/ A titre personnel, n'est-il pas trop difficile de se réveiller aussi tôt chaque dimanche matin?

Ce n'est pas compliqué car j'ai réussi à prendre un rythme. Ayant fait beaucoup de matinales en radio, j'ai eu l'habitude de me lever tôt, à 4 heures, du lundi au vendredi. Cette expérience m'a permis de m'adapter pour la télévision, d'autant plus qu'il n'y a qu'un seul jour concerné.

Même si le réveil est très matinal chaque dimanche matin, il m'est impossible de me coucher tôt le samedi soir. Je me mets en effet rarement au lit avant une ou deux heures du matin, je fais simplement une sieste. Une fois rentré de l'émission, je me repose environ une heure : ca me suffit pour avoir rechargé les batteries et profiter de ma journée.

5/ La diffusion de l'émission est actuellement hebdomadaire. Aimeriez-vous que « Absolument stars » soit davantage présente à l'antenne ?

Cela serait vraiment bien ! Nous avons eu, par le passé, l'occasion de présenter « Absolument stars » aussi le jeudi et le vendredi. Mais nous n'étions pas en direct, ce qui a fait que l'émission n'a pas perduré en semaine.

Ce serait un vrai plaisir de présenter la matinale de M6 du lundi au vendredi. D'autant plus qu'il n'y a actuellement pas de direct en semaine sur la chaîne. Qui sait, si les téléspectateurs le demandent, ca donnera peut être des idées à la chaine...

6/ Vous animez animé, il y a quelques mois, sur W9, l'émission « Les Ch'tis vs les Marseillais: Qui seront les meilleurs ?». Quelle expérience et quels souvenirs en avez-vous gardé?

Je garde un très bon souvenir de cette émission. D'abord parce que j'aime beaucoup l'équipe avec laquelle j'ai travaillée. J'apprécie de collaborer avec Alexia Laroche-Joubert et ses équipes. Les mécaniques sont bien huilées et les équipes sont rôdées à l'exercice. C'est donc un vrai plaisir de travailler avec eux !

Amener une forme de jeu dans le format de l'émission m'a aussi beaucoup attiré. J'ai aimé être le maitre de cérémonie, tout autant pour les épreuves que pour les conseils. Mais les vrais stars du programmes se sont les Ch'tis et les Marseillais. J'ai aprris à les connaitre au fil des tournages. Ils sont vraiment sympas et « feel good » comme on dit dans notre jargon.

J'aime beaucoup le jeu et j'aimerais d'ailleurs avancer dans cet exercice dans la suite de ma carrière. C'est vraiment quelque chose qui me plait, que ce soient des jeux en plateau ou bien des jeux d'aventure.

Souhaiteriez-vous que ce programme revienne prochainement à l'antenne ?

Nous discutons actuellement de la saison 2. Cela serait l'occasion d'une revanche pour les Marseillais, après la victoire des Ch'tis lors de l'édition marocaine.

Pas un jour ne passe sans que je sois sollicité sur ma page facebook, sur mes réseaux sociaux ou sur mon site internet, pour savoir quand une deuxième saison pourrait être diffusée. Il y a donc une très forte attente de la part des nombreux fans de l'émission. Nous avions rencontré un beau-succès, avec environ un million de téléspectateurs fidèles chaque soir.

Nous en avons parlé avec Jérôme Fouqueray, le directeur des programmes de W9, ca devrait arriver dans les prochains mois.

7/ Vous êtes aussi un homme de radio, puisque vous avez précédemment été l'une des voix principales de la station Chérie FM. En quoi ce média est-il complémentaire pour vous de la télévision ?

C'est une autre façon d'aborder l'actualité mais aussi une autre façon de travailler. Nous ne sommes pas sur l'image, mais sur la voix.

C'est aussi un média intéressant car il permet d'apporter un éclairage sur ce que l'on aime faire. Ainsi, j'animais les « Chérie FM live », pour lesquels je partais chaque mois dans une ville de France interviewer un artiste. Une sorte de TARATATA mais version radio.

La radio me manque vraiment. J'évoque depuis un moment déjà la possibilité d'y faire mon retour, j'en parle avec différentes stations. J'espère vraiment que cela pourra se concrétiser très prochainement.

A l'inverse, quelles sont les adaptations majeures à effectuer pour basculer facilement de l'un à l'autre ?

C'est, comme pour tout, une question d'opportunités : il faut être présent au bon moment, au bon endroit et correspondre au bon projet.

Soit, pour commencer, en faisant partie d'une équipe, soit en incarnant un programme parce qu'il est fédérateur et que le concept est différent de ce qui existe déjà.

Vous l'avez précédemment évoqué, vous aimeriez revenir en radio. Quel style d'émission vous plairait ?

Soit une libre antenne, car j'adore discuter avec le public et les auditeurs, comme j'avais pu le faire sur Chérie FM. Soit un talk-show sur toute l'actualité, une version radio de « Absolument stars ». C'est justement ce projet-ci que j'évoque actuellement avec certaines directions de radio.

L'idée serait de recevoir des invités pour faire leur promotion, en étant accompagné d'une bande autours de moi. Ces chroniqueurs, sans être consensuels, viendraient dire ce qu'ils pensent des spectacles et des sorties. Ce serait un show piquant, sympa, pas lisse et connecté !

8/ Pour conclure cet entretien, qu'auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les encourager à vous retrouver chaque dimanche sur M6 dans « Absolument stars » ?

Merci tout d'abord d'avoir lu cette interview, j'en profite pour souhaiter plein de succès à ce blog qui est très sympa.

Venez aussi passer ne serait-ce qu'une petite tête dimanche prochain, vous verrez, on y est bien, en famille, on passe un bon moment, dans la bonne humeur.

En plus, vous recevrez de bonnes idées de sorties et de spectacles notamment. Si, en plus, vous jouez avec nous et que vous remportez la cagnotte, c'est alors la cerise sur le gâteau !

Un grand merci David pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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