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Marion Aydalot sur notre blog : "Le PSG sera quand même champion !"

Publié le par Julian STOCKY

Marion Aydalot sur notre blog : "Le PSG sera quand même champion !"

Crédit photo : Sébastien Lory


Bonjour Marion,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview.

Nous rappelons que les lecteurs peuvent suivre vos pronostics aux côtés d'Alexandre Ruiz et de Franck Leboeuf sur Planète Psg.

1/ Fin janvier, l'OM et l'OL représentent sans doute les deux plus importantes surprises du championnat de France de football, devançant le PSG. Comment expliquez-vous ce classement ? Traduit-il la réussite des deux Olympiques ou la moins bonne performance du club de la capitale ?

Ce n'est jamais une surprise d'avoir Lyon et Marseille en tête de notre championnat ! Bien au contraire, si l'on se réfère aux moyens mis dans les deux clubs et à leur histoire. J'appelle « surprise » un classement où, sans vouloir dénigrer personne, Nantes et Toulouse seraient dans les trois premiers.

Il y a, aujourd'hui, quatre gros clubs en France : le Psg, Monaco, Marseille et Lyon. C'est peut-être plus surprenant de voir Lyon à cette place-là que Marseille. Mais Jean-Michel Aulas sait mieux que personne être un redoutable homme d'affaires, avec l'aide de Bernard Lacombe qui lui sait aller chercher les bons joueurs. C'est pourquoi je ne suis finalement pas tellement étonnée de la réussite actuelle des Lyonnais.

Concernant le Psg, Laurent Blanc n'est pas l'entraineur rêvé. Il est donc tout à fait normal que cette équipe ait des hauts et des bas.

2/ L'Olympique Lyonnais dispose d'un effectif jeune et donc peu expérimenté. Même si l'équipe d'Hubert Fournier n'a plus qu'une seule compétition à disputer, le championnat de France, pensez-vous les lyonnais capables de finir dans les deux premiers à la fin de saison?

Pourquoi pas, même si je pense qu'ils vont se fatiguer, même s'ils ne leur restent effectivement plus que le championnat. Je les vois finir dans les trois premiers et donc se qualifier pour la Ligue des Champions. Parce qu'ils ont le niveau, parce qu'ils jouent bien et que l'entraineur fait ce qu'il faut.

Cependant, c'est une équipe encore trop jeune, avec une défense centrale qui n'est pas au niveau. Je pense que l'on s'emballe beaucoup sur l'OL, notamment sur Lacazette. J'attends de voir, car nombreux sont, par le passé, les joueurs ayant fait une saison exceptionnelle en France mais qui ensuite n'ont pas été capables de s'imposer dans un autre championnat.

Alexandre Lacazette est un grand espoir du football français, mais ce n'est pas pour autant une preuve qu'il aille très loin dans les années à venir.

3/ L'attaquant français Alexandre Lacazette réalise un championnat de très haut niveau. Selon vous, sera-t-il encore lyonnais l'année prochaine ?

Quel est son intérêt : confirmer une saison supplémentaire à Lyon, en leader de l'équipe, ou partir en pleine gloire, pour rejoindre pourquoi pas un grand d'Europe ?

Une carrière de footballeur étant très courte, dans pareille situation, je lui conseille de partir en fin de saison. Il a prouvé ce qu'il avait à prouver à Lyon, il n'a donc pas besoin de rester. Son talent est reconnu, comme l'est celui du belge Eden Hazard qui avait fait une saison de trop à Lille : il aurait pu partir plus tôt à Chelsea.

Il est au top, c'est le moment pour lui de partir. Toutefois, je ne crois pas qu'il doive aller dans une équipe comme le Psg. C'est en effet un club qui a du mal avec les joueurs francophones et, inversement, les joueurs francophones rencontrent des difficultés à s'imposer à Paris.

J'aimerais bien voir Lacazette à Arsenal, comme avait pu le faire avant lui Olivier Giroud lorsqu'il a quitté Montpellier. Pourquoi pas à Tottenham ou Liverpool. J'espère que des propositions s'offriront à lui car ce n'est pas sûr que les grands d'Europe s'intéressent tellement à lui.

4/ L'Olympique de Marseille constitue l'autre surprise de ce championnat. Quelles sont, de votre regard, les clés de la réussite de Marcelo Bielsa ? Croyiez-vous à ce projet en août dernier ?

Je croyais en Bielsa mais je ne m'attendais pas à ces résultats-ci. On peut remarquer que dès qu'un entraineur étranger arrive en Ligue 1, les performances de son équipe s'en font ressentir positivement. Il faut ce genre de personnalité un peu folle à Marseille. Les supporters adorent cela!

Il faut aussi quelqu'un qui ne parle pas la langue. Je trouve cela très important. C'est vrai aussi pour un joueur. Moins ils voient ce qui est écrit les concernant dans la presse, mieux ils s'en porteront. Tellement d'horreurs y sont dites.

De façon générale, notre championnat a besoin davantage d'entraineurs étrangers car les français occupant ces postes ne sont pas bons. Exceptions faites de Blanc, Deschamps et Wenger. C'est pourquoi Labrune a très bien fait d'aller chercher Bielsa. L'argentin est, selon moi, un meilleur entraineur que Laurent Blanc.

Il est important également de se rappeler que l'équipe marseillaise est composée de très bons joueurs. Pour ne citer qu'eux, Mandanda mériterait d'être titulaire en équipe de France, N'Koulou est costaud en défense, sans oublier Gignac et Thauvin. Le classement actuel n'est finalement qu'un juste retour ces choses ! Ce n'est pas l'effectif de Toulouse ou de Bordeaux.

Les Olympiens jouent sur un rythme effréné depuis le début de la saison. Les prestations commencent à s'en faire ressentir. Est-ce là la fin de la domination marseillaise sur notre championnat ?

Je pense, en effet. Bielsa a obtenu de très bons résultats en début de saison, mais il épuise les joueurs. Arrive donc un moment où les organismes ont plus de difficultés.

L'OM est un peu à l'image de son match contre Paris : 25 minutes énormes avec des joueurs en pleine possession de leurs moyens, puis le reste où les marseillais s'épuisaient petit à petit.

Aussi, les Olympiens sont partis très forts dans notre championnat mais je pense qu'il leur sera difficile de tenir ce rythme jusqu'au mois de mai. Je préfère les diesels, comme l'OL. Rudy Garcia en était spécialiste avec Lille. Bielsa, avec l'école latine, représente l'inverse.

5/ Intéressons-nous à présent au Paris Saint-Germain. Quel regard portez-vous sur la saison des parisiens ?

L'équipe était plutôt bien partie, enchainant uniquement matchs nuls et victoires. Les résultats n'étaient pas si catastrophiques. Beaucoup de joueurs, selon moi, ont régressé à cause de Laurent Blanc : Sirigu, Digne et Matuidi notamment.

Les recrues de Blanc n'ont pas été à la hauteur de l'envergure attendue du nouveau Psg, comme Aurier et Cabaye. Ce sont certes de bons joueurs, titulaires dans leurs équipes nationales respectives, mais Paris a besoin d'aller chercher des joueurs sur le banc de Chelsea, de Barcelone ou bien encore du Real Madrid.

Autrement dit, des joueurs qui ont une certaine impatience, comme ont pu l'avoir avant eux Maxwell et Alex. Mais, malheureusement, le Psg n'a plus Leonardo ! Il y a quelques temps, Paris disposait dans ses rangs de Leonardo, Ancelotti et Beckham pour calmer le vestiaire, c'était juste exceptionnel !

Aujourd'hui, le Psg dispose de Laurent Blanc, dont le réseau est trop fermé car il ne connait pas assez de joueurs. Il est impossible de compter sur lui pour aller chercher des joueurs exceptionnels, car il n'a pas l'ouverture sur l'Italie, ni sur l'Espagne ou l'Allemagne. Le recrutement est le problème de Blanc et donc du Psg.

De plus, ne pas faire jouer plus Ezequiel Lavezzi est, selon moi, une grave erreur ! L'année dernière, Mourinho avait dit en conférence de presse, évoquant le Psg, que l'équipe était exceptionnelle, avec des joueurs parmi les meilleurs du monde : Ibrahimovic, Thiago Silva, Thiago Motta et Lavezzi.

Beaucoup reprochent à l'argentin son rythme de vie, il est vrai qu'il fait toujours des débuts de saison moyens, mais il se transcende en Ligue des Champions : c'est alors un tueur !

A Paris se dégage une liste de seulement 14 joueurs, pas plus : tous les titulaires auxquels s'ajoutent Pastore, Lucas et Marquinhos. Peut-être aussi Digne. Le reste de l'effectif n'est tout simplement pas à la hauteur du Paris Saint-Germain.

Laurent Blanc a beaucoup fait tourner son équipe, mais ce n'est pas viable avec l'effectif actuel, contrairement à Chelsea ou au Real Madrid.

Bref, il faut vite changer de coach, il est nécessaire de recruter un vrai directeur sportif, pour enfin aller chercher des nouveaux Alex et des nouveaux Maxwell. Je suis certaine que nombreux sont les joueurs sur les bancs des clubs précédemment cités qui n'attendent qu'une seule chose, être titulaires dans un grand club. Intéresser ces profils de joueurs est la force majeure du Psg. Laurent Blanc ne l'a pas compris, à l'inverse de Leonardo : espérons donc qu'un nouveau Leonardo arrive à Paris !

Comment expliquer qu'une équipe pétrie d'autant de talents et de joueurs d'expérience se retrouve autant en difficulté dès qu'elle encaisse un but ? D'où viennent cette frilosité et cette anxiété, qui n'existaient pas la saison passée ?

L'année dernière, l'équipe s'autogérait. J'ai la naïveté de penser que cela était dû grandement à Carlo Ancelotti qui avait vraiment donné une confiance exceptionnelle aux joueurs les mois d'avant. Donc l'équipe pouvait encore fonctionner.

A l'inverse, cette saison, Ancelotti et Leonardo sont loin, et, quitte à me répéter, le recrutement n'a pas été bon. Exception faite de David Luiz, pour lequel je suis plus tolérante.

Les cadres du Psg, notamment Zlatan et Thiago Silva savent parfaitement que des recrues comme Aurier et Cabaye ne sont pas du niveau attendu pour Paris. Ils savent aussi sans doute que Blanc n'est lui-même pas au niveau.

Ajoutons à cela l'erreur du président Nasser Al-Khelaifi, qui est allé déjeuner avec les joueurs. Ce n'est pas quelque chose à faire : un président de club doit certes être proche de ses joueurs, mais une barrière doit exister, sinon les joueurs sont trop proches de leur instance directionnelle et l'entraineur n'a plus son mot à dire.

C'est aussi là l'un des problèmes de Blanc. Ce dernier n'est pourtant pas un mauvais entraineur, il pourrait être très efficace à Dortmund, à Brême ou pourquoi pas à l'Inter. Mais il n'est pas à la hauteur d'un club comme Paris, qui sera dans les dix années à venir du calibre de Manchester City ou du Real.

6/ Les critiques concernant Zlatan Ibrahimovic commencent à se faire grandissantes. L'international suédois a-t-il perdu de sa superbe ? Est-il un « poids » pour l'équipe, empêchant ses coéquipiers de pleinement s'exprimer ?

Tout à fait ! Zlatan a 33 ans, un âge à partir duquel il est difficile pour un attaquant d'être encore exceptionnel. Le suédois est aussi un très bon joueur de club, capable de gagner tous les championnats, mais il n'est pas capable de gagner la Ligue des Champions.

Aujourd'hui, Paris se doit de préparer l'après Zlatan, car le club n'a pas dans son effectif actuel le joueur capable de prendre sa succession. Il faut aller chercher un joueur comme Neymar, même si ce dernier n'aura peut-être pas envie de quitter le Barça, ce qui serait tout à fait compréhensible.

Je suis d'ailleurs étonnée que l'après Ibra n'ait pas été préparé dès la fin de saison dernière. Le géant suédois avait fait une saison exceptionnelle et enchainer une deuxième année du même niveau est difficile.

Je crois effectivement que Zlatan est un poids pour le vestiaire. Je crois davantage en un joueur comme David Luiz pour le vestiaire, lui qui a gagné la Ligue des Champions. Actuellement, Paris a besoin de joueurs d'expérience, qui ont joué la finale de la Ligue des Champions ou la Coupe du Monde. C'est le cas notamment de David Luiz et de Lavezzi. Il faut s'appuyer sur ces joueurs-là. Thiago Motta est actuellement mis de côté de façon un peu bête, c'est d'autant plus dommage qu'il a lui aussi remporté la coupe d'Europe.

On imagine donc, en lisant vos propos, que Cavani n'est pas le bon profil pour l'après Ibra ?

Cavani est, il est vrai, un bon joueur mais il n'a pas l'envergure pour occuper ce rôle. Il est bon à son poste, côté droit. Pour être efficace dans l'axe, il faudrait qu'il soit soutenu par exemple par Suarez.

Encore une fois, l'important est de trouver un remplaçant au suédois et, personnellement, je laisserais Cavani à droite.

7/ Fin février, Paris retrouve Chelsea en 1/8è de finale de la Ligue des Champions. Ces deux confrontations seront-elles une revanche par rapport à la saison passée ? Ou, à l'inverse, ne seront-elles qu'une confirmation des résultats de 2014 ?

Selon moi, l'erreur de Mourinho a été de dire que Paris est un bon tirage pour son équipe. C'est trop prétentieux ! Paris n'est pas non plus du niveau de l'Apoel Nicosie, ce n'est pas encore le Real mais c'est le genre de club qu'il ne faut pas sous-estimer.

Mourinho pense au championnat anglais, pense à la Ligue des Champions, pense à ses joueurs mais il oublie qu'à l'inverse, le Psg ne pense qu'à Chelsea. Depuis l'élimination l'année dernière, qui a donné des insomnies à beaucoup de joueurs. L'équipe est donc préparée, au moins psychologiquement, à jouer contre les Blues.

C'est peut-être, je dis bien peut-être, leur chance. Le Psg aura le mental. La saison dernière, les joueurs avaient le niveau, pas le mental. A l'inverse, cette année, je crains qu'ils aient le mental mais pas le niveau. Même si le Psg va bien jouer selon moi, Chelsea se qualifiera pour la suite de la compétition.

8/ Pour finir, quel est votre pronostic final pour le titre de champion de France ?

Je pense que le Paris Saint-Germain sera quand même champion. Parce que, selon moi, Paris sera éliminé par Chelsea et pourra donc se focaliser sur cet unique objectif qu'est la conservation du titre.

Suivi de très près par l'OM. La troisième place se jouera entre Lyon et Monaco. C'est une évidence, je pense, que les quatre clubs cités seront aux quatre premières places en mai. Je ne crois pas à une surprise stéphanoise notamment.

Merci Marion de votre gentillesse et de votre disponibilité !

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L'Equipe 21 : interview exclusive de l'animatrice des journaux du soir le week-end, Elodie Poyade

Publié le par Julian STOCKY

L'Equipe 21 : interview exclusive de l'animatrice des journaux du soir le week-end, Elodie Poyade

Bonjour Elodie,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous présentez actuellement les journaux du soir, chaque week-end, sur la chaine sportive L'Equipe 21. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire la trame et le contenu de ces programmes ?

Il y a, sur L'Equipe 21, des magazines consacrés à des sports en particulier et, en parallèle, existent des tranches de news. Que j'ai l'honneur de présenter les vendredis, samedis et dimanches soirs.

Les formats varient, du quart d'heure à la demi-heure. J'essaie de relater au mieux l'information sportive de la journée, en fonction des images et des retransmissions que nous avons.

Quels en sont les horaires de diffusion et de rediffusion le vendredi ?

Les horaires ne sont pas systématiquement fixes. Concernant le vendredi, les premiers JT sont généralement diffusés chaque heure, de 18h à 20h, sans rediffusion ultérieure. La présentation s'effectue en direct.

Dans la soirée, pour le prime comme on l'appelle, la chaine a décidé, depuis la rentrée de septembre dernier, de mettre en avant des magazines, comme « Prolongations ». Du coup, en fonction de la durée du magazine, l'information reprend ses droits soit à 22h, sinon trente minutes plus tard.

L'idée étant alors de faire le point sur l'actualité, avant « L'Equipe du soir », rendez-vous incontournable sur la chaine.

Enfin, un dernier journal est diffusé en direct à minuit, pour réactualiser notamment les résultats, car, généralement, à 22h 30, l'ensemble des évènements sportifs ne sont pas tous terminés.

J'enregistre, pour finir, un journal de 12 minutes, multi diffusé la nuit, jusqu'à la reprise des directs le lendemain matin, soit à 8h.

Quelles sont les adaptations d'horaires à prendre en compte pour le week-end ?

Les évènements sportifs étant encore plus nombreux le week-end, les tranches d'information sont alors rallongées. Par exemple, le journal de 20h est réactualisé dès 20h 30 pour les résultats de Top 14.

Pour lancer la soirée, un petit cinq minutes de news est effectué quinze minutes plus tard.

Parmi les principales différences avec le vendredi soir, il est à noter notre retour en direct à 23h 30 le samedi, pour trente minutes d'information.

Quant au dimanche, un grand rendez-vous d'une demi-heure également se fait à 20h. Des consultants m'accompagnent généralement en plateau, en fonction de l'actualité. Nous sommes alors en plein milieu de L'Equipe type, une émission 100% foot, nous essayons donc de diversifier les contenus, pour toucher un public plus large via l'omnisports. Typiquement, le rugby, le handball et les sports de glisse en ce moment.

Le journal de minuit, pour sa part, est souvent en duplex du match de Ligue 1, qui s'est terminé un peu plus tôt.

2/ A l'heure des réseaux sociaux, mais aussi de l'hyper-puissance d'internet pour le partage et l'analyse des informations, quelles sont, selon vous, les valeurs ajoutées de ces journaux pour attirer et captiver les téléspectateurs ?

C'est une très bonne question ! Il est vrai qu'aujourd'hui, internet et les réseaux sociaux vont très vite. Via les applications sur les Smartphones notamment, nous pouvons tous avoir les informations et les vidéos.

Notre force est de faire partie d'un grand groupe, référent dans le monde sportif. Je pense que les gens viennent chercher chez nous non seulement l'habitude d'un rendez-vous mais aussi une analyse, que l'on ne retrouve pas sur internet notamment.

Le fait d'avoir des consultants et des experts qui viennent en plateau pour donner un petit peu plus permet d'aller davantage dans le détail. Le passionné de sport, je pense, recherche aussi cela, tout comme le fait d'avoir des interviews en longueur des sportifs après les évènements.

Les journalistes présents sur le terrain s'efforcent d'aller chercher l'information et/ou la réaction que les autres n'auront pas, qui feront le bonheur de nos téléspectateurs.

3/ L'Equipe 21 est une chaine 100% dédiée au sport, avec notamment de nombreuses émissions d'informations. Justement, comment parvenez-vous à intéresser et fidéliser le public, sans être redondant d'un programme d'informations à un autre ?

Je pense que nous avons réussi, sur la chaine, à donner des rendez-vous aux gens. Nous sommes parvenus à avoir des univers, que ce soient L'Equipe du matin, Menu Sport, les tranches news, L'Equipe du soir, ou bien encore On va s'en mêler pour le rugby.

Bien sûr, les personnes qui incarnent les émissions y sont aussi pour beaucoup, car chacun est différent. Nous avons tous une façon singulière de traiter l'information, avec nos propres sensibilités sportives.

Chacun s'y retrouve. Le matin, au moment de réveiller les gens, la bonne humeur est de mise : l'information y est donnée, mais en ayant aussi des chroniques et des parties un peu plus décalées. Le public du soir, quant à lui, est majoritairement masculin à partir de 22 h30. De fait, nous sommes alors davantage dans l'analyse, pour aller chercher plus loin que la simple information.

Dans la tranche du journal que je présente, je suis pleinement dans l'information à donner. Mon objectif est d'être aussi exhaustive que possible dans la communication des résultats. Je traite des sujets communs avec Benoit Cosset, mais d'une façon différente. Chaque téléspectateur va chercher la forme qui l'intéresse et qu'il recherche.

4/ Le contenu de chacun de vos journaux est très riche et très diversifié. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont de l'antenne ? Quelles sont aussi vos principales sources d'informations ?

L'ensemble de l'équipe arrive à 15h à la rédaction. Le rédacteur en chef est accompagné d'un chef d'information, d'un chef d'édition, de deux assistants d'édition et de moi-même.

Nous commençons par effectuer tous ensemble une conférence de rédaction, pour mieux connaitre les événements prévus dans la soirée et nos droits de diffusion associés. Sans oublier les endroits où des journalistes de la chaine sont présents, pour récolter informations et réactions.

C'est une discussion franche, pour définir le sujet d'ouverture ainsi que la suite du conducteur. Chacun est missionné pour suivre, avec grand plaisir, certains des événements sportifs en cours, via les nombreux écrans dont nous disposons dans la rédaction.

Personnellement, je me sers beaucoup également du site lequipe.fr pour suivre le fil rouge d'informations et avoir des live. Mais aussi de l'AFP. J'écris mes textes en fonction de ce qui se passe.

Avant diffusion à l'antenne, chacun des sujets est validé par le rédacteur en chef. Puis vient l'heure du direct.

C'est donc un vrai travail d'équipe, avec beaucoup de gens qui s'activent derrière la caméra. Je ne suis que la représentation de tout ce travail effectué collectivement.

5/ La chaine diffuse de plus en plus événements sportifs en direct. Seriez-vous intéressée pour en commenter certains ?

C'est quelque chose que je n'ai encore jamais fait. Aujourd'hui, je ne me sens pas capable de faire du commentaire, j'admire beaucoup les gens qui le font. En revanche, j'aimerais beaucoup être en bord de terrain, pour aller notamment recueillir les réactions.

Etre commentateur est un vrai métier, complètement différent. Nous avons de très bons représentants sur la chaine.

6/ De même, L'Equipe 21 s'est diversifiée un peu plus encore depuis la rentrée de septembre dernier au travers de l'émission hebdomadaire « Sport Buzz ». Aimeriez-vous, en parallèle de la présentation de journaux, animer une émission d'analyse et de décryptage ?

Oui, bien sûr, pourquoi pas ! Il est vrai que je suis actuellement davantage dans un créneau de news. Qui dit news dit direct, c'est ce qui me stimule.

Vivre les choses depuis la rédaction peut avoir un petit côté frustrant. Nous aurions tous aimé être au Brésil pour le mondial l'année dernière. Mais, à l'inverse, cela permet de vivre le direct, d'avoir cette adrénaline, d'être sans filet. Cela nous apporte quelque chose d'incroyable.

Les magazines représentent un autre exercice, bien différent. Pourquoi pas y arriver, à terme, via la présence de gens en plateau pour un talk. C'est quelque chose qui m'intéresse aussi.

Chaque chose en son temps. J'ai choisi mon métier car j'adore le sport. Etre le week-end dans l'actu, être là où événement se passe, me permet de pleinement m'épanouir actuellement.

7/ Il est sans doute très difficile de ne pas être passionné par le monde sportif lorsque l'on travaille sur votre chaine. A titre personnel, quel sport vous enthousiasme le plus et pour quelles raisons ?

Je viens du football. C'est mon sport numéro un. J'ai évolué dans ce milieu depuis que je suis toute petite. J'allais voir mon papa sur les terrains, et il m'a toujours emmené sur les stades avec lui. C'était un moment de retrouvaille familiale.

J'ai grandi entre Lyon et St-Etienne, donc dans une terre de football. J'étais à Geoffroy-Guichard les week-ends avec mon papa.

Je suis aussi passionnée par le tennis. De façon plus générale, je crois que, quand on aime le sport, on en est drogué. Ainsi, on peut passer son week-end à regarder du tennis, du rugby, du football et du handball notamment.

Je n'étais pas passionnée par les sports d'hiver, mais quand on a la chance de faire un métier comme le mien, on s'intéresse à tout. Je ne crois pas que ce soit seulement un sport qui nous emmène, mais plutôt tout ce que cela procure, l'unité qui s'en dégage. Encore plus dans les moments que nous vivons en ce moment.

Le sport peut paraitre bien secondaire actuellement mais, au final, il est vecteur de rassemblement, de communion et de moments d'émotion.

Quel est le sportif qui vous a ou qui vous marque le plus ?

C'est difficile de faire un seul choix... J'ai envie de dire que chaque période a été marquée de son empreinte par de grands champions. Evidemment, Zinedine Zidane et Michel Platini pour le football. Etant stéphanoise, j'ai beaucoup apprécié aussi Dominique Rocheteau.

En parallèle, j'ai toujours été en admiration de Mohammed Ali. Sans oublier Roger Federer et Teddy Riner : ce qu'ils font dans leurs sports respectifs est incroyable !

8/ Pour terminer, qu'avez-vous envie de dire aux nombreux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre, du vendredi au dimanche, dans les journaux du soir ?

Si vous aimez le sport, si vous avez envie d'avoir des informations complètes sur tout ce qui se passe, suivez nous sur L'Equipe 21. C'est une chaine d'informations, 24h /24 et 7 jours / 7. L'ensemble de la rédaction donne son meilleur pour vous satisfaire.

Nous nous efforçons de vous transmettre l'information la plus juste et la plus complète possible. Nous avons la chance d'avoir des experts et des consultants de qualité sur la chaine. Ils vous apportent leurs analyses.

Si vous aimez le sport, venez suivre nos journaux et nos magazines, mais aussi les événements que nous diffusons. Cette branche se développe de plus en plus depuis la rentrée. Nous essayons de satisfaire le plus de passionnés de sports différents.

Je pense que tout le monde peut s'y retrouver et quelques soient vos préférences, vous pouvez trouver ce qui vous plait sur L'Equipe 21 et avoir l'information comme vous avez envie de l'avoir !

Un grand merci Elodie pour votre disponibilité !

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Nouvel entretien avec la comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer, qui nous présente son dernier court-métrage !

Publié le par Julian STOCKY

Nouvel entretien avec la comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer, qui nous présente son dernier court-métrage !

Bonjour Audrey,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour cette nouvelle interview pour notre blog.

1/ Il reste quelques jours pour soutenir votre court-métrage « Je suis tellement futile », dans le cadre du festival Nikon. Aussi, pour les lecteurs du blog qui ne connaitraient pas encore ce concours, pourriez-vous tout d'abord nous le présenter ?

Il s'agit d'un festival de courts métrages, organisé par Nikon et dont le thème cette année est "Je suis un choix". Ce concours est ouvert à tous.

Le but est de raconter en 140 secondes maximum, une histoire qui exprime la nécessité de choisir. Il est possible de réaliser ce film sous forme de : fiction, reportage, film d'animation, clip musical...

2/ Vous avez, nous l'avons dit, réalisé « Je suis tellement futile ». De quoi s'agit-il ? Quelle en est le thème ?

"Je suis tellement futile" est une comédie satirique de 138 secondes qui aborde un sujet qui me paraît tellement futile mais qui pour la plupart des gens est primordial : une tenue vestimentaire.

Pourquoi cette thématique ?

Pour beaucoup la façon de s'habiller est une manière de parler de soi, de montrer sa personnalité, de s'affirmer. Mais je pense que la plupart des personnes sont plus influencées par le monde de la mode et le style de l'époque, que par leur propre personnalité. Ce que les gens portent ne correspond pas forcément à ce qu'ils sont.

Ce qui fait que pour moi, une tenue vestimentaire ne veut plus dire grand chose et au final, devient un choix tellement futile.

Quelles ont été vos sources d'inspiration ?

Quand j'étais plus jeune, mes tenues vestimentaires étaient souvent critiquées.

Au collège, j'avais un style à part et cela mettait des barrières entre mes camarades et moi. Mais j'ai toujours gardé ma personnalité car je n'avais pas à changer pour leur faire plaisir. Je voulais qu'on m'apprécie pour ce que j'étais et pas parce que je m'étais acheté les dernières baskets à la mode. Ce coup de poing à la fin, c'est peut-être une façon de leur dire "merde, je fais ce que je veux".

3/ Ce court-métrage est de 2 minutes et 18 secondes. Selon vous, quelles ont été les clés et les principaux arguments utilisés pour transmettre votre inspiration et votre message sur une si courte durée ?

La clé la plus importante est de ne pas être dans l'explicatif, il faut aller droit au but et savoir ce que l'on veut exprimer.

Les principaux arguments : un scénario bien travaillé, de bons acteurs avec un jeu sincère, un montage logique et précis.

4/ « Je suis tellement futile » laisse l'ouverture à de multiples réactions possibles. Justement, quels comportements et attitudes espérez-vous des gens à l'issue du visionnage de ce court-métrage ?

Je n'espère pas une réaction précise.

Comme vous le dites, ce court métrage laisse place à de multiples réactions, comme on peut le voir dans les divers commentaires sur la page Nikon du film. Et tant mieux, car pour moi il est important quand je réalise un film que chaque spectateur se fasse sa propre idée. Le principal c'est que le film fasse réagir.

Aimeriez-vous qu'ils soient dans l'interrogation, se demandant s'ils auraient réagis à l'identique dans pareille situation ?

Pas forcément. J'aimerais plutôt que le spectateur se demande pourquoi certaines personnes (ou lui-même) se prennent autant la tête quand il s'agit de choisir une tenue vestimentaire.

A l'inverse, souhaiteriez-vous que seul reste dans leur esprit l'idée qu'il s'agisse d'une comédie, sans interrogation ultérieure ?

Ce n'est que mon avis mais dans n'importe quel domaine artistique, une oeuvre qui n'apporte pas d'interrogation ou de réflexion, n'est pas très intéressante et n'apporte pas grand chose. Il est important que le film fasse réagir.

5/ Pour terminer, qu'avez-vous envie de dire à nos lecteurs pour les inciter à visionner votre réalisation et à la soutenir ?

Déjà je souhaite les remercier d'avoir pris le temps de lire cette interview !

Ce film a été fait avec beaucoup d'envie, de passion. Leur soutien nous apporterait beaucoup.

Malgré plus de 1000 films en compétition, nous sommes toujours dans les 50 films les plus soutenus grâce à toutes ces personnes qui votent 1 fois par jour pour notre film et si nous avons des votant en plus cela nous permettrait peut-être d'atteindre le top 20...

Jusqu'au 11 février 2015 23h59, les internautes pourront voter chaque jour pour "Je suis tellement futile", en cliquant tous les jours sur le bouton " soutenir ce film ", via le lien suivant :

http://www.festivalnikon.fr/video/2014/173

Un grand merci Audrey pour votre disponibilité !

Un grand merci à vous !


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M6 : Entretien exclusif avec David Lantin, animateur de l'émission "Absolument stars"

Publié le par Julian STOCKY

M6 : Entretien exclusif avec David Lantin, animateur de l'émission "Absolument stars"

Bonjour David,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

Les lecteurs peuvent vous retrouver sur les liens suivants :

http://www.davidlantin.com/

https://twitter.com/DLantinOfficiel

http://instagram.com/davidlantin

https://www.facebook.com/DavidLantinOfficiel

1/ Vous présentez, chaque dimanche matin sur M6, l'émission « Absolument stars » aux côtés de Claire Nevers. Pourriez-vous tout d'abord nous décrire le principe de l'émission ?

Le principe de l'émission est avant tout de traiter de toute l'actualité des stars. Vous avez Gala pour le magazine papier et vous avez « Absolument Stars » pour le magazine télé. Et puis c'est aussi l'occasion de faire le point sur tout ce qu'il y a à voir, à écouter, à découvrir, où sortir et que faire.

Ceci par le biais de nos différentes rubriques, pour ne citer qu'elles, « Les infos people » et « L'Agenda Spectacle », « l'Agenda Cinéma », « L'Evénement de la semaine » ou encore nos coups de cœur « Jeunes Talents ».

Nous aimons aussi mettre à contribution les téléspectateurs, au travers de l'interactivité représentée par les questions de fans auxquelles répondent les artistes lors de la sortie d'un nouvel album ou d'un single.

C'est un magazine de bonne humeur, dans lequel nous essayons aussi de compiler tout ce qu'il faut savoir, entendre et écouter.

2/ Cela fait maintenant près de 3 ans que vous animez cette émission. Quelles sont les principales astuces, selon vous, pour continuer à inciter les téléspectateurs à vous suivre chaque dimanche et à tenter leur chance au jeu ?

Avec Claire et toute l'équipe (car « Absolument Stars » c'est près de 30 personnes qui travaillent dessus) nous souhaitons vraiment créer un rendez-vous avec les gens qui se lèvent tôt le dimanche matin, pour qu'ils aient envie de nous regarder. Que ce soient par exemple les mamans avec leurs enfants, ou bien encore celles et ceux qui rentrent de boite et qui, avant d'aller se coucher, vont regarder un peu la télévision.

C'est en quelque sorte le petit dej télé qu'on savoure sous la couette et nous essayons de créer ce rendez vous tous les dimanches avec un maximum d'interactivité, de proximité et de bonne humeur !

Deux catégories de téléspectateurs existent : celles et ceux qui regardent l'émission pour l'actualité, les informations et les clips diffusés, et, en parallèle, se retrouvent les joueurs qui se donnent rendez-vous tous les dimanches pour tenter leur chance à notre jeu.

Certains joueurs ont même gagné plusieurs fois dans l'émission. D'autres, à l'inverse, n'ont tenté leur chance qu'une seule fois et ont remporté la mise.

3/ Une belle complicité avec Claire se dégage à l'antenne chaque semaine. Comment le ressentez-vous dans votre duo ?

Nous sommes très complices l'un et l'autre, nous nous aimons beaucoup. Ce n'est pas une amitié travaillée, notre duo n'est pas faux, nous sommes à l'antenne tels que nous le sommes aussi hors écran.

Nous aimons nous retrouver hors des plateaux, lors de soirées ou avant première notamment qu'on partage ensemble. C'est aussi un réel plaisir, chaque dimanche avant l'émission, de nous raconter en loges notre semaine.

Vous savez cela fait 3 ans qu'on passe tout nos dimanches matin ensemble, nous commençons donc à bien nous connaitre ! On essai de transmettre cette complicité et cette bonne humeur aux téléspectateurs qui nous regardent.

Auriez-vous d'ailleurs une anecdote sympathique à nous raconter, qui se soit passée en « off » de l'émission ?

Il y en a plein ! Par exemple des fous-rires parce qu'il s'est passé quelque chose pendant la diffusion d'un clip.

Ou bien encore nos lapsus qui alimentent alors les bêtisiers, comme ce fut le cas à la mi-novembre. Une téléspectatrice vient tirée au sort et gagne en direct à notre jeu : elle me dit que « cela ne lui était jamais arrivé d'être tirée ! ». Evidemment, comme j'ai toujours l'esprit bien placé je lui demande si cela lui a fait du bien... Evidemment nous sommes partis en fou rire tous ensemble.

Dernièrement, la reprise de l'antenne s'est faite un peu trop tôt, pendant que Claire était encore en train de déguster son pain aux raisins. Si bien qu'elle n'a pu parler de suite pour continuer l'émission, ce qui nous a fait beaucoup rire.

4/ A titre personnel, n'est-il pas trop difficile de se réveiller aussi tôt chaque dimanche matin?

Ce n'est pas compliqué car j'ai réussi à prendre un rythme. Ayant fait beaucoup de matinales en radio, j'ai eu l'habitude de me lever tôt, à 4 heures, du lundi au vendredi. Cette expérience m'a permis de m'adapter pour la télévision, d'autant plus qu'il n'y a qu'un seul jour concerné.

Même si le réveil est très matinal chaque dimanche matin, il m'est impossible de me coucher tôt le samedi soir. Je me mets en effet rarement au lit avant une ou deux heures du matin, je fais simplement une sieste. Une fois rentré de l'émission, je me repose environ une heure : ca me suffit pour avoir rechargé les batteries et profiter de ma journée.

5/ La diffusion de l'émission est actuellement hebdomadaire. Aimeriez-vous que « Absolument stars » soit davantage présente à l'antenne ?

Cela serait vraiment bien ! Nous avons eu, par le passé, l'occasion de présenter « Absolument stars » aussi le jeudi et le vendredi. Mais nous n'étions pas en direct, ce qui a fait que l'émission n'a pas perduré en semaine.

Ce serait un vrai plaisir de présenter la matinale de M6 du lundi au vendredi. D'autant plus qu'il n'y a actuellement pas de direct en semaine sur la chaîne. Qui sait, si les téléspectateurs le demandent, ca donnera peut être des idées à la chaine...

6/ Vous animez animé, il y a quelques mois, sur W9, l'émission « Les Ch'tis vs les Marseillais: Qui seront les meilleurs ?». Quelle expérience et quels souvenirs en avez-vous gardé?

Je garde un très bon souvenir de cette émission. D'abord parce que j'aime beaucoup l'équipe avec laquelle j'ai travaillée. J'apprécie de collaborer avec Alexia Laroche-Joubert et ses équipes. Les mécaniques sont bien huilées et les équipes sont rôdées à l'exercice. C'est donc un vrai plaisir de travailler avec eux !

Amener une forme de jeu dans le format de l'émission m'a aussi beaucoup attiré. J'ai aimé être le maitre de cérémonie, tout autant pour les épreuves que pour les conseils. Mais les vrais stars du programmes se sont les Ch'tis et les Marseillais. J'ai aprris à les connaitre au fil des tournages. Ils sont vraiment sympas et « feel good » comme on dit dans notre jargon.

J'aime beaucoup le jeu et j'aimerais d'ailleurs avancer dans cet exercice dans la suite de ma carrière. C'est vraiment quelque chose qui me plait, que ce soient des jeux en plateau ou bien des jeux d'aventure.

Souhaiteriez-vous que ce programme revienne prochainement à l'antenne ?

Nous discutons actuellement de la saison 2. Cela serait l'occasion d'une revanche pour les Marseillais, après la victoire des Ch'tis lors de l'édition marocaine.

Pas un jour ne passe sans que je sois sollicité sur ma page facebook, sur mes réseaux sociaux ou sur mon site internet, pour savoir quand une deuxième saison pourrait être diffusée. Il y a donc une très forte attente de la part des nombreux fans de l'émission. Nous avions rencontré un beau-succès, avec environ un million de téléspectateurs fidèles chaque soir.

Nous en avons parlé avec Jérôme Fouqueray, le directeur des programmes de W9, ca devrait arriver dans les prochains mois.

7/ Vous êtes aussi un homme de radio, puisque vous avez précédemment été l'une des voix principales de la station Chérie FM. En quoi ce média est-il complémentaire pour vous de la télévision ?

C'est une autre façon d'aborder l'actualité mais aussi une autre façon de travailler. Nous ne sommes pas sur l'image, mais sur la voix.

C'est aussi un média intéressant car il permet d'apporter un éclairage sur ce que l'on aime faire. Ainsi, j'animais les « Chérie FM live », pour lesquels je partais chaque mois dans une ville de France interviewer un artiste. Une sorte de TARATATA mais version radio.

La radio me manque vraiment. J'évoque depuis un moment déjà la possibilité d'y faire mon retour, j'en parle avec différentes stations. J'espère vraiment que cela pourra se concrétiser très prochainement.

A l'inverse, quelles sont les adaptations majeures à effectuer pour basculer facilement de l'un à l'autre ?

C'est, comme pour tout, une question d'opportunités : il faut être présent au bon moment, au bon endroit et correspondre au bon projet.

Soit, pour commencer, en faisant partie d'une équipe, soit en incarnant un programme parce qu'il est fédérateur et que le concept est différent de ce qui existe déjà.

Vous l'avez précédemment évoqué, vous aimeriez revenir en radio. Quel style d'émission vous plairait ?

Soit une libre antenne, car j'adore discuter avec le public et les auditeurs, comme j'avais pu le faire sur Chérie FM. Soit un talk-show sur toute l'actualité, une version radio de « Absolument stars ». C'est justement ce projet-ci que j'évoque actuellement avec certaines directions de radio.

L'idée serait de recevoir des invités pour faire leur promotion, en étant accompagné d'une bande autours de moi. Ces chroniqueurs, sans être consensuels, viendraient dire ce qu'ils pensent des spectacles et des sorties. Ce serait un show piquant, sympa, pas lisse et connecté !

8/ Pour conclure cet entretien, qu'auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les encourager à vous retrouver chaque dimanche sur M6 dans « Absolument stars » ?

Merci tout d'abord d'avoir lu cette interview, j'en profite pour souhaiter plein de succès à ce blog qui est très sympa.

Venez aussi passer ne serait-ce qu'une petite tête dimanche prochain, vous verrez, on y est bien, en famille, on passe un bon moment, dans la bonne humeur.

En plus, vous recevrez de bonnes idées de sorties et de spectacles notamment. Si, en plus, vous jouez avec nous et que vous remportez la cagnotte, c'est alors la cerise sur le gâteau !

Un grand merci David pour votre disponibilité !

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La comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer nous présente son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

La comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer nous présente son actualité !

Bonjour Audrey,

Merci tout d'abord de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Nous pourrons, à partir du 19 novembre prochain, vous découvrir dans le long-métrage de Virgil Vernier, « Mercuriales », dans le rôle d'Audrey. Pour commencer, pourriez-vous tout d'abord nous en dire davantage sur le fonctionnement de ce film ?

Virgil n'écrit pas de scénario classique, il aime l'improvisation. Il utilise beaucoup ce qu'il se passe sur le tournage. Ce qu'il fait est assez expérimental pour moi.

Qui est Audrey dans le film ?

J'ai tourné dans deux séquences. Je connaissais le thème, je savais ce que je devais faire mais il n'y avait aucun dialogue appris auparavant.

Dans l'une des deux séquences, je tire les cartes à une collègue. Comme je le fais déjà dans la vie, mon expérience personnelle m'a été très utile !

Concernant l'autre séquence, ce sera la surprise, vous la verrez en allant voir le film !

Quelles sont, selon vous, les principales clés pour réussir avec brio ce genre d'interprétation ?

Le lâché-prise, vivre vraiment la situation et être le personnage.

Peut-être peut-on rappeler le reste de la distribution ?

Philippine Stindel et Ana Neborac.

Il y a aussi Aurélia Poirier, qui est une très bonne actrice !

2/ En parallèle, vous avez écrit et réalisé le court-métrage « Envie », d'une durée de 7 minutes 30, où vous jouez le personnage principal d'Isabelle, aux côtés de Philippe Cura. Pouvez-vous nous raconter cette belle aventure ?

Cela a été effectivement une très belle aventure !

Tout s'est fait assez vite. En décembre, j'ai écrit le scénario, le sujet étant très personnel, j'ai été très inspirée. En février, on tournait.

Puis j'ai été entourée par des professionnels qui ont beaucoup aimé le projet. Le tournage s'est déroulé en un jour et cela a vraiment été une journée intense.

Concernant la technique et les plans, je suis carrée, ce qui me laisse le temps lors du tournage de prendre le temps de diriger les comédiens. Je suis très organisée mais ouverte aux propositions. Si une idée est donnée et qu'elle me parait bonne et constructive, je ne suis pas bloquée.

Quand on réalise, il est primordial d'être organisé et de prévoir en amont son plan de tournage. Je ne veux pas perdre de temps ni en faire perdre aux autres.

La belle aventure ne s'est pas arrêtée là, puisque j'ai eu l'occasion de faire une projection début octobre. Cette dernière s'est extrêmement bien passée et j'ai pu nouer quelques contacts avec des gens importants et de qualité.

Quel est le contenu de ce court-métrage ? Où peut-on le voir ?

Le synopsis est en lien avec tous les petits moments routiniers de la vie. Lorsque l'on vit avec une personne chère, on ne se rend pas toujours compte de la chance qu'on a de les vivre.

On perçoit réellement toute l'importance de ces petits moments lorsque la personne n'est plus. Ne serait-ce qu'être devant la télévision, déjeuner, dîner, ou bien encore à être juste avec la personne.

Le jour où cette dernière disparaît, ces moments-là prennent tout leur sens.

Je prévois d'envoyer ce film à Cannes. Ce n'est pas celui-ci que je pensais initialement envoyer, mais, à l'issue de la projection, les gens présents m'ont indiqué que j'avais vraiment ma place en tant que réalisatrice, alors pourquoi pas.

Cela a été très important pour moi : avec un sujet aussi difficile, car personne n'aime parler de la mort, j'ai réussi mon challenge. Je n'avais pas forcément envie d'entendre des commentaires comme « c'est super », je voulais surtout être considérée en tant que réalisatrice et que les critiques soient constructives. C'est ce qui s'est passé.

3/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices artistiques que sont l'écriture, la réalisation et l'interprétation ?

Cela m'aide à faire passer des messages, des émotions...

Comme beaucoup de personnes dans pareille situation, on peut faire passer des émotions, on peut aussi aider des gens à trouver une solution quand ils sont dans un moment difficile de leur vie ou juste leur donner de l'espoir ou les divertir.

Le cinéma m'aide ainsi à évacuer ce que j'ai vécu par le passé, c'est une sortie de thérapie. Tant mieux si cela peut aider d'autres personnes.

Il est très important pour moi que mes films laissent un message d'espoir.

4/ Vous avez aussi réalisé récemment « Je suis tellement futile », un autre court-métrage, cette fois-ci pour le concours Nikon. A vos côtés sont présents Juliette Marcelat et Fabrice Danglades. Quel en est le contenu ?

Pour ce concours, j'ai pensé que beaucoup de gens traiteraient de sujets délicats et difficiles et que, à l'inverse, très peu de comédies seraient présentées. Comédies au sens propre du terme, pas des sketchs.

Je suis partie dans ma réflexion, en me disant que, dans la vie, il y a beaucoup de choix importants à faire, mais il y a une multitude de choix futiles qui vont faire que les gens se prennent la tête pour rien. Juliette, le personnage principal, va y être confrontée. Quelle sera sa réaction quand on va lui faire comprendre qu'elle n'a peut-être pas fait le bon choix...Va-t-elle réagir à l'extrême ? Ou, au contraire, rester calme et relativiser les choses ?

Voici le lien pour ceux qui veulent voir et soutenir ce court-métrage (chaque vote compte !):

http://www.festivalnikon.fr/video/2014/173

5/ Vous êtes également en préparation, je crois, d'un autre court-métrage en tant que réalisatrice. Quel en sera le contenu ?

Il s'agit d'une comédie. Je suis coscénariste. Ce court-métrage aura comme thème principal Noel.

6/ Vous avez aussi pris part à ce bel exercice qu'est le concours « 48h pour faire un film », via « Jail-E ». Comment l'avez-vous appréhendé ?

Cette expérience s'est bien déroulée, aidée en cela par le fait que je n'étais pas réalisatrice mais scénariste et actrice. Le vendredi soir a été le moment le plus compliqué, pour l'écriture.

A partir du samedi matin, j'étais comédienne, de fait je n'avais plus à gérer le reste. J'étais vraiment libre dans ma tête. Même si ce genre de concours apporte du stress sur le plateau puisqu'il faut terminer le film en un temps record et selon les réactions de chacun...

Sur « Envie », j'ai fait le choix de jouer et de réaliser. Voir si j'en étais capable. Le résultat fut concluant. Mais je préfère nettement faire l'un ou l'autre car quand je jouais je pensais à la réalisation et inversement. Donc pour l'instant je préfère faire l'un ou l'autre mais pleinement.

7/ Que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre carrière ?

Que tous mes projets aboutissent ! Et qu'ils soient accessibles auprès du public. Cela arrive souvent que des films se fassent mais qu'ils finissent dans un tiroir et qu'ils ne soient pas distribués. Quelle frustration cela doit apporter.

Vous venez de finir l'écriture de votre long-métrage. Pouvez-vous déjà nous en dire davantage sur la thématique ? Quand aimeriez-vous pouvoir le tourner ?

Je préfère rester discrète sur ce scénario car même si les droits sont déposés, il faut faire attention tant que le film n'est pas fait.

Je peux juste vous dire qu'il s'agit d'un phénomène de société. Il y a des moments forts, émouvants. Et que le rôle principal sera une jeune femme de 25 ans.

Quelle corde de votre arc préférez-vous ? L'écriture ? La réalisation ? L'interprétation ?

J'aime tout ! Le cinéma, c'est ma vie, et mon cœur bat fort quand j'y pense ou quand je suis sur un plateau de tournage !

J'adore écrire la nuit, de 21h à 4 ou 5 h du matin. Au calme. Je suis devant mon ordinateur, avec une petite lampe, lumière tamisée, à côté de moi quelques livres, mes notes...

Quand je réalise, je prends beaucoup de plaisir à tout organiser. Quel plaisir quand ce que l'on a dans la tête se concrétise ! J'apprécie également diriger les comédiens et les rassurer. J'adore le travail en équipe pour que le résultat soit l'œuvre d'un collectif.

J'aime jouer différents personnages. Des rôles qui sont à l'opposé de moi ou, au contraire, utiliser ce que j'ai vécu pour nourrir le personnage, ce qui fait beaucoup de bien ! J'aime le rapport à l'image et à la caméra. Cette dernière devient une personne quand je joue.

Le cinéma est vraiment ma passion première, c'est comme une histoire d'amour ! Même quand je me pose des questions et que j'ai des doutes sur mon avenir en tant que réalisatrice ou actrice, je rebondis assez rapidement, car quand le 7ème art est ancré en vous, vous ne pouvez pas réagir autrement.

8/ Vous avez joué, cette année, dans la série à succès de TMC « Les mystères de l'amour », où vous interprétiez le personnage de Farah. Comment se sont déroulés les tournages ? Quelle ambiance y avez-vous trouvé ?

C'était vraiment génial ! Même si beaucoup de gens critiquent la série car c'est la suite de « Hélène et les garçons », et que certains pensent qu'il y a un côté ringard, je trouve que cette série a un ton humoristique plutôt sympathique, et qu'elle permet à beaucoup de personnes de se vider la tête et de s'évader de son quotidien.

En tout cas, je garde un très bon souvenir de ces journées de tournage. Contrairement à ce que certaines personnes peuvent dire concernant les conditions, un coach nous accompagne, nous aide, nous guide par rapport au jeu. Il fait répéter les comédiens pendant que les techniciens préparent la scène, de manière furtive certes mais nous avons le temps de répéter un minimum. C'est important car beaucoup de séquences sont tournée dans une seule journée.

J'en garde un très bon souvenir et je regrette de ne plus pouvoir tourner avec l'équipe suite à la mort de mon personnage...

L'ambiance était vraiment très bonne !

9/ Un autre projet vous tient actuellement à cœur, en l'occurrence « Portraits d'artistes ». De quoi s'agit-il ?

Il s'agit d'un programme court. De courtes interviews de divers artistes. Il peut s'agir de débutants, connus, inconnus, amateurs ou professionnels.

Le but est de parler des difficultés, des joies, des premiers castings, des doutes des artistes, des craintes. Mais aussi de montrer à la plupart des gens que artiste est un corps de métier. Que quand un enfant dit « plus tard je veux être chanteur » on ne lui dise pas « oui d'accord mais tu veux faire quoi comme vrai métier ? ». Car pour beaucoup de personnes hélas, actrice, danseur ou autre n'est pas une vraie vocation.

10/ Quels conseils auriez-vous envie de donner à de jeunes comédiens ou réalisateurs en herbe ?

Allez au bout de vos ambitions. Croyez en vous ! Ne baissez pas les bras, soyez sincères et surtout restez humbles quoi qu'il arrive.

11/ Pour finir, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs du blog, afin que ceux-ci vous suivent dans vos différentes actualités artistiques ?

Si vous aimez ce que je fais, si vous aimez mon énergie et ma sensibilité, suivez moi !

Pour ma comédie « Je suis tellement futile », il est important que les gens votent parce qu'ils aiment le film et non pas pour aider quelqu'un. C'est ce que j'explique dans chacun de mes commentaires.

La reconnaissance ne se fait pas, selon moi, au nombre de votes mais à la satisfaction qu'auront eus les gens à regarder. Bref, votez parce que vous aimez mon travail, qu'il vous a apporté quelque chose, du rire, des larmes ou n'importe quelle autre émotion.

Un grand merci Audrey pour vos réponses ! Nous rappelons qu'il est possible de vous suivre au travers de votre site professionnel :

http://www.audreycomedienne.fr/accueil.cfm/312754_audrey_pouffer.html

Merci à vous Julian !

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France Pierron, animatrice sur L'Equipe 21, évoque son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

France Pierron, animatrice sur L'Equipe 21, évoque son actualité !

Crédit Photo : PAUCE pour l'Equipe

Bonjour France,

Merci de nous accorder ce nouvel entretien pour notre blog.

1/ Vous êtes depuis début septembre de retour chaque midi, sur l'Equipe 21, avec "Menu Sport". Quelles sont les principales évolutions proposées aux téléspectateurs depuis l'année dernière ?

Grandes nouveautés ! On a voulu proposer à nos téléspectateurs du midi un programme mieux adapté à leurs attentes, en faire une émission de services, que peut-on proposer à notre public entre midi et 2 ? Des conseils, des astuces, de la culture, et tout ça relié au sport bien sur !

Donc nous proposons désormais, en plus du journal classique, plusieurs rendez-vous chaque jour, que ce soit avec des consultants ou des chroniques/ Le lundi, un invité sport, et un consultant culture, qui vient nous présenter les différentes sorties de la semaine (livres, ciné, expo...).

Le mardi, c'est Fan de Sport (un consultant nous raconte l'histoire d'un maillot, d'une photo, d'une musique liée au sport), suivi de la RECETTE DU SUCCES, une chronique dans laquelle le chef de l'Equipe de France 98 nous cuisine un petit plat de sportif.

Le mercredi, Coach Cécile vient en plateau nous montrer quelques exercices et conseils de sport, toujours liés à l'acte. Ensuite, la parole aux enfants, qui décortiquent l'actualité sportive avec leurs mots, c'est très mignon et drôle!

Le jeudi, un médecin du sport aborde avec nous un thème choisi (la tallage de Zlatan par ex) et répond aux questions santé des internautes.

Et le vendredi, on termine en beauté avec un invité sport, qui après l'interview, nous livre une petite démo de sa discipline. Bref, on ne s'ennuie pas !


2/ Quel invité rêvez-vous de pouvoir recevoir dans votre émission quotidienne ?

Honnêtement, on a la chance quand on s'appelle L'Equipe, de recevoir régulièrement tous les plus grands champions, toutes disciplines et nationalités confondues, donc je n'ai vraiment pas à me plaindre.

Et cette tranche du midi est bien pratique pour les lève tard, ou les surbookés, on a toujours le temps de venir en plateau entre midi et 2 ! Donc jusqu'à présent, j'ai toujours été gâtée par les teddy diner, tsonga et autre lavillenie.

3/ Quel bilan tirez-vous de l'année sportive passée ? Quelles ont été vos principales émotions sportives ?

Parfois, j'ai l'impression qu'on a une chance inouïe avec nos Bleus ! Entre l'athlétisme, la natation, le judo, le hand, le basket, le volley, la coupe davis... On a passé un été chargé de mondiaux et d'euro, et à chaque fois l'équipe de france a fait le plein de médailles et de records, c'est vraiment fou, non ?

Moi je suis bluffée, on est bon partout!

La plus belle perf pour moi c'est Renaud Lavillenie et son record de saut à la perche, tout était réuni : le lieu, le contexte, sergei bubka qui vient le féliciter, la joie immense sur le visage de Renaud, son poing rageur... magique ! et historique...

4/ Pour terminer, que pouvons-nous vous souhaiter pour cette rentrée télévisuelle ?

De l'energie! Car entre cette quotidienne, les courses hippiques qui cartonnent également tous les midi, l'émission SPORT SCIENCE que je présente chaque mercredi, et tous les événements qui arrivent (SOIREE CHAMPION DES CHAMPIONS, BALLON D'OR), je ne vais pas chômer... mais j'aime ça !

Un grand merci France pour votre disponibilité !

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Gaëlle Millon nous décrit sa nouvelle émission sur L'Equipe 21 !

Publié le par Julian STOCKY

Gaëlle Millon nous décrit sa nouvelle émission sur L'Equipe 21 !

Crédit photo : Pauce pour L'Equipe

Bonjour Gaëlle,

Pour commencer, merci beaucoup d'avoir accepté de répondre à une nouvelle interview pour notre blog.

1/ Vous présentez depuis quelques semaines deux nouvelles émissions sur L'Equipe 21, en l'occurrence « Sport Confidentiel », le jeudi à 20h 50 et « Le Mag Basket », le vendredi à 20h 10. Intéressons nous d'abord à la première citée. Pourriez-vous tout d'abord nous décrire le contenu de l'émission ?

C'est un magazine autours du sport avec des formats nettement plus longs que l'habitude sur L'Equipe 21. Nous aimerions nous rapprocher du « 7 à 8 » du sport.

Le football y est évoqué, mais pas uniquement. C'est une émission hebdomadaire avec 4 types de sujets : une enquête, sous forme de grand format, un inside, un portrait et un entretien.

Nous voulons être accrochés à l'actualité. Aussi, il est important, dans le choix des sujets, de regarder ce qui s'est déjà passé mais aussi ce qui va se passer.

C'est vraiment un magazine avec un format que l'on n'a pas ou peu l'habitude de voir sur la chaine.

2/ « Sport Confidentiel » a pour but notamment d'explorer le sport sous toutes ses facettes afin d'aller plus loin et au plus profond des faits qui font l'actualité. Nous avons commencé à en parler, comment préparez-vous cette émission ?

Nous travaillons avec une équipe complète. Deux journalistes venant de « L'Equipe » nous ont rejoints à la rentrée : Sébastien Tarrago qui en est le rédacteur en chef et Guillaume Dufy le rédacteur en chef adjoint. Trois journalistes supplémentaires viennent compléter l'équipe.

Nous discutons tous ensemble des sujets, notamment de la façon dont ils vont être traités. Pour ma part, j'écris mes textes le lundi ainsi que le mardi et nous enregistrons l'émission le jeudi matin.

3/ Vous avez présenté pendant plusieurs années les journaux d'information sur la chaine. A présent, au travers de cette nouvelle émission, vous prenez chaque semaine du recul pour éclairer les coulisses de l'actualité sportive. Avez-vous une préférence particulière pour l'un de ces deux exercices ? Quelles complémentarités et, à l'inverse, quelles différences y retrouvez-vous ?

C'est encore trop tôt, je pense, pour dire que je préfère l'un ou l'autre. Au travers des journaux d'information, j'aimais le direct donc cela peut éventuellement me manquer.

Mais, comme vous le dites, ce n'est pas inintéressant d'avoir un peu de recul sur les sujets traités, d'aller plus en profondeur, de faire plus de recherches et de vraiment connaitre les sujets à la perfection. Aussi pour bien les lancer car cela fait partie de mon travail.

J'ai traité l'actualité pendant 10 ans, au travers des news, du coup cette nouvelle émission est une autre corde à mon arc. C'est quelque chose de nouveau et qui me plait.

Tout le travail en amont, de recherche de sujets et de construction de l'émission, est aussi intéressant que la présentation.

4/ Didier Deschamps a accepté de participer à la première émission. Pouvez-vous déjà nous dire quels seront les prochains invités ou les prochains sujets abordés ?

Hatem Ben Arfa répond cette semaine aux questions de Sébastien Tarrago, nous avons aussi une enquête sur le sport dans les mairies d'extrême-droite. Pour son retour à la compétition ce week-end, Tessa Worley se verra consacrer « l'inside » de notre émission.

Nous aurons, la semaine prochaine, une enquête sur le football en Algérie, notamment sur la passion qui vire à certains moments à l'excès. Afin de coller à l'actualité de reprise de la NBA, un portrait de Boris Diaw sera également fait.

Un beau programme assez varié nous attend donc ! Nous ne sommes pas centrés uniquement sur le football, l'émission est orientée omnisports, pour intéresser un maximum de monde.

5/ Nous l'avons dit, vous animez en parallèle « Le Mag Basket », chaque vendredi en début de soirée, avec, à vos côtés, notamment le consultant Richard Dacoury. Il s'agit là de la seule émission 100% basket accessible sur une chaine gratuite. Quel est plus précisément le principe de l'émission ?

L'émission est née pour venir compléter l'offre basket sur notre chaine car nous diffusons déjà l'Eurocoupe, qui est la deuxième coupe d'Europe. Ce magazine a vocation à soutenir le match diffusé.

Nous nous sommes rendus-compte, lorsque nous faisions les émissions spéciales autours de l'Euro ou bien encore pour le début et la fin de saison en NBA, que les retours étaient plutôt bons de la part des téléspectateurs.

De là est née l'idée. Je me bats pour ce sport depuis que je suis sur la chaine, c'est pourquoi vous me voyez contente de l'arrivée d'un rendez-vous hebdomadaire en clair, sur une case horaire intéressante. C'est une grande fierté d'animer cette émission de basket.

Notre objectif n'est pas de se concentrer uniquement sur l'Eurocoupe, compétition diffusée sur la chaîne, mais de faire le tour de l'ensemble des parquets. Ainsi, nous ne voulons pas oublier Limoges, en Euroligue, tout en parlant aussi de Pro A et de Pro B.

Nous nous intéressons également aux championnats espoirs, à la ligue féminine bien évidemment ainsi qu'aux français de l'étranger, notamment ceux en NBA. Nous avons aussi la volonté de faire découvrir des talents.

Un panorama assez large du basket est fait et les retours sont bons. Un capital sympathie semble s'être créé.

6/ Accorder une place importante au basket est un combat que vous menez depuis un long moment. Estimez-vous que ce sport a aujourd'hui en France la place qu'il mérite, notamment en termes de couverture médiatique ?

Je pense que oui, dans le sens où j'ai beau aimer ce sport plus que les autres, ce n'est pas forcément facile de travailler dans ce milieu-là. Tout n'est pas ouvert, tout n'est pas possible. Nous rencontrons parfois quelques difficultés à aller faire un reportage, un entretien ou bien à faire rentrer les caméras davantage dans les coulisses.

Il serait facile de croire que le basket est en manque de médiatisation et que, en conséquence, il va ouvrir ses portes. C'est loin d'être le cas. Même si nous y sommes finalement parvenus, il a été difficile de travailler avec l'équipe de France féminine il y a quelques temps.

Le dernier exemple date du week-end dernier, en amont de l'Open LFB, où, lorsque nous avons souhaité filmer le dernier entrainement des filles de Bourges, seul le dernier quart d'heure nous a été accessible.

Cela fait partie des exemples montrant que le basket se professionnalise et qu'il veut être médiatisé, mais que, en même temps, il n'est pas facile d'y travailler, d'autant plus lorsque nous ne sommes pas le diffuseur.

Je ne dirais pas que le basket a la place qu'il mérite, mais je pense que, pour avoir plus de médiatisation, pour qu'il y ait plus de gens qui s'intéressent à lui, il lui sera nécessaire d'ouvrir ses portes.

J'hallucine quand je vois la professionnalisation de la NBA. Vous êtes dans le vestiaire 45 minutes avant le match et vous y êtes aussi 10 minutes après la rencontre, dès que l'entraineur a fini de parler. Les joueurs sont disponibles et doivent répondre à vos questions. Cela est impossible chez nous, en France. Tout ce qui n'est pas calé avant ne se fait pas.

Aux Etats-Unis, les joueurs disputent 3 à 4 rencontres par semaine mais restent disponibles pour les médias avant et après les entrainements, comme avant et après les matchs. C'est totalement différent en France. Pourtant, nous n'avons pas autant de médias ni autant de demandes. Je pense que le championnat français devrait s'inspirer de ce qui est fait en NBA.

Justement, pensez-vous que ce déclic arrivera en France ? Que faudrait-il faire pour y parvenir ?

Je pense que le basket est un sport qui demande encore à être structuré et à être organisé. Enormément de clubs n'ont pas d'attaché de presse. Le manager général gère du coup l'ensemble des demandes.

Une professionnalisation est nécessaire, il faut créer de vraies cellules média et mettre à disposition des images. Une ouverture plus facile est attendue car il n'est pas simple, pour un journaliste, de travailler dans le milieu du basket.

7/ Que peut-on vous souhaiter pour cette nouvelle années audiovisuelle ?

Que les audiences soient à la hauteur de l'envie et de l'enthousiasme que nous mettons dans toutes nos émissions ! « Sport confidentiel » a pris un bon départ mais nous avons encore besoin de nous installer.

L'Equipe 21 reste une petite chaine de la TNT, il nous faut donc donner des réflexes et des rendez-vous aux gens.

J'espère que le basket va trouver sa place, à la fois avec le magazine du vendredi soir, mais aussi avec les diffusions des matchs en direct. Nous diffusons tous les mercredis soir, à 20h 30, en clair, une rencontre de coupe d'Europe !

Je souhaite que ces différents programmes prennent leur place rapidement et, plus globalement, que la chaine, au travers de ses nouveau rendez-vous, trouve son rythme de croisière. Ce qui nous permettra ensuite de faire de nouvelles choses, pour continuer à grandir, à évoluer et à proposer aux téléspectateurs des programmes qui ne sont pas forcément vus ailleurs.

8/ Pour conclure, que voudriez-vous dire aux lecteurs du blog afin de les inciter à vous suivre, chaque jeudi et chaque vendredi, sur L'Equipe 21 ?

Ils viendront chercher sur L'Equipe 21 ce qu'ils n'ont pas forcément ailleurs ! Ce ne sont pas des nièmes émissions de talk, nous avons vraiment des grands formats et des sujets intéressants.

En ce qui concerne le basket, c'est une première en clair. J'ai donc envie de dire à tous les licenciés et les amoureux de ce sport qu'ils vont passer 30 minutes agréables avec nous le vendredi soir et qu'ils sauront à peu près tout ce qu'il faut savoir de l'actualité des parquets de la semaine écoulée.

Nous allons essayer d'être le plus fédérateur possible !

Un grand merci Gaëlle pour ce nouvel entretien.

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Entretien exclusif avec Christina, gagnante en 2009 !

Publié le par Julian STOCKY

Koh Lanta : Entretien exclusif avec Christina, gagnante en 2009 !

Bonjour Christina,

Nous tenions tout d'abord à vous remercier d'avoir accepté notre invitation à répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous participez actuellement, sur TF1, à une édition spéciale de « Koh-Lanta », qui regroupe de glorieux aventuriers, ayant marqué le jeu. Quelles ont été vos principales motivations à retenter l'aventure ?

Tout simplement de revivre une aventure unique. C'est ma troisième participation à Koh-Lanta, donc c'est un grand plaisir. En plus, il s'agit là du grand retour de l'émission, j'étais donc très contente d'y participer.

C'est une parenthèse dans la vie, qui permet de voir autre chose et de vivre une aventure extrême. Dès que l'on a fait Koh-Lanta une fois, on a toujours envie de la refaire.

2/ Vous aviez remporté l'édition 2009 à Palau et participé au « Choc des héros » en 2010. Comment qualifieriez-vous les sensations vécues dans cette nouvelle saison, comparativement aux précédentes ? Sont-elles similaires, plus fortes ou bien moins importantes ?

C'est une sensation d'excitation que de retrouver le programme et d'être dans cette aventure. C'est aussi la sensation de l'inconnu, car on ne sait pas avec qui on va affronter ce jeu-là. J'étais donc excitée et avais hâte d'y être.

Comment se prépare-t-on avant d'aborder une nouvelle fois l'aventure, comparativement à la première fois ?

On le prend un peu plus cool. Il est vrai que la première fois, j'avais fait une préparation un peu plus physique, j'étais allée courir davantage et j'avais fait de la natation. Je m'étais donc préparée physiquement.

Là, c'était plus une préparation mentale et morale. Une préparation phycologique, où je me suis dit que, dans quelques temps, je serai dans l'aventure, que je n'allai plus manger à ma faim et que j'allai être face à d'autres concurrents.

3/ Le premier jour, au moment de découvrir qui partagera cette nouvelle édition avec vous, avez-vous craint particulièrement l'un ou l'autre des candidats ?

J'étais impressionnée par le physique de Sara, qui est très musclée. J'ai vu de gros gabarits face à moi, donc j'ai tout de suite compris que ce ne serait pas du tout facile et qu'il faudrait tout faire pour être à la hauteur.

Parmi vos nouveaux compagnons d'aventure, lequel vous a le plus marqué, et pour quelles raisons ?

Tout d'abord, j'étais ravie de retrouver Isabelle, avec qui j'ai vécu ma première aventure. Donc il est vrai que j'étais très proche d'elle. J'étais aussi surprise, dès les premiers jours, par rapport à la stratégie que l'on avait essayée d'établir entre filles.

Stratégie qui n'a pas fonctionné du fait de Laurence et de Florence. J'étais donc surprise par les retournements de situation et par les fortes stratégies qu'il pouvait y avoir dès le début.

Le fait de faire équipe notamment avec Freddy, avec qui vous partagez votre troisième saison commune, vous a-t-il apporté une aide particulière ? Ou bien, au contraire, cela a-t-il créé chez vos équipiers une sorte de méfiance ?

J'étais ravie de le retrouver. Nous avons vu son arrivée, aux côtés de Teheiura, quelques jours après. Ce sont eux qui ont établi les équipes, donc j'étais très contente d'être choisie par Freddy et de le retrouver une troisième fois.

Il est vrai que j'apprends à le découvrir de plus en plus. Selon moi, il a beaucoup grandi, il est moins arrogant qu'auparavant. J'étais, quelque part, plus rassurée qu'autre chose de retrouver des personnes que je connaissais déjà. Cela m'a rassuré.

4/ Contrairement aux précédentes éditions de Koh-Lanta, votre équipe rouge ne semble pas particulièrement souffrir de la faim, notamment grâce aux belles pêches de Martin et Freddy. Comment cela se traduit-il dans votre quotidien d'aventurière ? En plus des épreuves, à quels moments ressentiez-vous cette différence et cet avantage, comparativement à vos précédentes saisons ?

Ne pas souffrir de la faim est, il est vrai, un réel avantage. Freddy et Martin sont très performants à la pêche, c'est grâce à eux que l'on a pu bien se nourrir quand même. C'est un avantage lors des épreuves physiques, nous avons alors plus d'énergie et de forces.

Dans mon premier Koh-Lanta, j'avais souffert de la faim, même si nous avions toujours la gnac. Dans cette édition spéciale, c'était moins compliqué, mon estomac a beaucoup moins souffert et j'étais souvent rassasiée.

Cela aide beaucoup face aux jaunes, car nous savions que ce n'était pas la même chose sur leur camp, ils semblaient être davantage en difficulté au niveau de la nourriture.

5/ Vous donnez l'image d'une aventurière discrète, presque en retrait, qui ne se montre pas trop. Est-ce volontaire pour mieux ensuite être efficace après la réunification ?

Ma stratégie était avant tout de faire l'anguille, c'est-à-dire d'être discrète, de ne pas me mêler des histoires, de me faire un peu transparente. Puis, arrivée à la réunification, j'ai comme objectif de me donner à fond. A ce moment-là, ce sera chacun pour soi.

Mais on ne peut parler réellement en fait de stratégie, cela fait en effet parti de ma personne, je suis comme cela, je n'aime pas me mettre en avant. Je ne suis pas effacée pour autant, si j'ai quelque chose à dire, je le dis.

Etre assez réservée est un des traits de mon caractère.

Vous êtes actuellement la dernière femme sur le camp des rouges. Quelle est alors la stratégie à employer pour tenter de rester dans l'aventure ?

Rester moi-même et me faire apprécier de mes coéquipiers. Me faire un peu petite, ne pas trop me mettre en avant, être surtout efficace dans les épreuves, ne pas être un boulet face à ces hommes.

Il faut aussi participer autant qu'eux à toutes les tâches sur le camp, comme aller chercher du bois, veiller sur le feu, chercher de la nourriture ou bien encore cuisiner le poisson. Bref, être active sur le camp et sur les épreuves.

6/ Malgré votre déjà riche expérience sur Koh-Lanta, la production a-t-elle réussie à vos surprendre lors de cette édition spéciale ?

Oui, tout à fait. Dès le premier jour, lorsque nous avons pris que la compétition serait individuelle et que les équipes seront faites quelques jours après. C'est déstabilisant et surprenant.

Il y a toujours des épreuves cultes mais aussi de nouvelles épreuves. Ils arrivent toujours à nous surprendre, c'est à chaque fois une nouvelle aventure qui s'ouvre à nous. C'est toujours quelque chose d'unique.

Quel est votre plus beau souvenir de Koh-Lanta, toutes saisons confondues ?

C'est ma grande victoire à Palau, mais celle sur les poteaux. Ce sont aussi toutes les immunités et les conforts que j'ai remportés en 2009.

Mes trois aventures sont de merveilleux souvenirs. On laisse le mauvais de côté, on ne garde que le bon.

Seriez-vous prête à refaire votre sac et à repartir pour une nouvelle aventure ?

Oui, pourquoi pas. C'est toujours magique à vivre et enrichissant. Mon corps s'en est remis, le temps a passé. Même s'il faut quand même laisser le prochain Koh-Lanta à de nouveaux aventuriers. Mais oui, je suis partante !

7/ Pour clore cet entretien, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog, pour les inciter à vous suivre, chaque vendredi soir, sur TF1 ?

J'espère qu'ils continueront à regarder Koh-Lanta le plus longtemps possible, à me suivre moi ainsi que les autres aventuriers, parce que c'est une expérience que nous adorons vivre et nous avons envie que cela se ressente à l'image.

Je pense que tous les fans de Koh-Lanta suivent l'émission, ils l'adorent. Qu'ils nous soutiennent, qu'ils me soutiennent parce que je pense être juste, sincère et à fond dans l'aventure !

Merci beaucoup Christina pour la pertinence de vos réponses !

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Nouvel entretien avec l'animatrice de MCS Johanna Kawa !

Publié le par Julian STOCKY

Nouvel entretien avec l'animatrice de MCS Johanna Kawa !

Bonjour Johanna,

Un grand merci d'avoir accepté de répondre à nouveau à quelques questions pour notre blog.

1/ Johanna, vous êtes l'experte beauté de MCS Bien-être, notamment au travers de l'émission "Belle en un clin d'œil". Programme dans lequel vous testez les dernières tendances beauté et vous donnez des conseils. Il doit s'agir là d'une activité, en plus d'être ludique, qui doit être plaisante et intéressante à effectuer ?

Il est important de se sentir bien dans sa tête et dans son corps. Beaucoup de femmes ont des complexes et ne se sentent pas belle. Je suis heureuse de pouvoir les conseiller, les diriger et leur prouver que la beauté ne passe pas que par le physique mais aussi par le bien-être. Prendre soin de soi et se faire plaisir est primordial pour une vie équilibrée et harmonieuse.

2/ Quel a été, jusqu'alors, la tendance testée qui vous a le plus marquée ? Pour quelles raisons ?

Il n'y a pas forcément de tendances plus marquantes que d'autres. Personnellement, ce que je préfère dans les soins que je teste, ce sont les soins conçus pour l'apaisement du corps. Les sensations de bien-être, de détente et de relaxation musculaire. Après une journée de boulot, ça fait du bien de juste s'allonger et de se laisser aller à un véritable lâcher-prise.

Quelles sont les prochaines tendances que vous projetez de faire découvrir à vos téléspectateurs ?

Cette année nous nous focalisons plus en détail sur les complexes. Comment y remédier et surtout comment les sublimer.

3/ Quel bilan tirez-vous de l'année écoulée ? A l'inverse, que pouvons-nous vous souhaiter pour cette rentrée télévisuelle ?

Je suis très heureuse de faire partie de l'équipe MCS Bien-être. Nous essayons continuellement de nous renouveler et de répondre à la demande des téléspectatrices.

Ce que vous pouvez me souhaiter ? De travailler encore longtemps dans le milieu de la beauté et du bien-être car il s'agit d'un monde fascinant !!

Merci beaucoup Johanna pour votre disponibilité !

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L'Equipe 21 : Perrine Storme répond en exclusivité à nos questions !

Publié le par Julian STOCKY

L'Equipe 21 : Perrine Storme répond en exclusivité à nos questions !

Crédit photo : Papon / L'Equipe

Bonjour Perrine,

1/ Vous présentez depuis la rentrée la matinale sur L'Equipe 21, du lundi au jeudi, aux côtés de David Vengerder. Quel est le concept de l'émission ?

L'Equipe du matin c'est deux heures d'actualités sportives et de bonne humeur histoire de mettre en forme les gens avant d'aller bosser. Il y a bien sur une grande place accordée aux dernières news sportives avec un journal complet, chaque matin un spécialiste est en plateau pour aller plus loin dans le décryptage.

Et puis il y a les chroniqueurs : Damien Albessard fait le tour de la presse mondiale et nous fait découvrir chaque jour une histoire, une personne qui a marqué le sport, Raphael Sebaoun nous régale des dernières images insolites dans son 3eme oeil sans oublier Clio Pajczer qui présente les dernièrs objets révolutionnaires en matière de sport.

2/ Face à la concurrence forte le matin des chaînes d'informations en continu, bien que vous ne soyez pas sur le même contenu, quelle valeur ajoutée essayez-vous d'apporter aux téléspectateurs pour les inciter à vous suivre dans "L'Equipe du matin" ?

A la différence des chaines d'informations en continu, nous sommes exclusivement sur le sport. Dans l'Equipe du Matin nous prenons donc le temps de traiter les gros événements dans leur largueur et d'apporter un décryptage dessus. Nous avons la chance d'avoir en consultants des journalistes du journal l'Equipe, spécialistes de tel sport ou de tel club. Nous sommes aussi soucieux de balayer l'ensemble de l'actualité sportive et de montrer un maximum d'images à nos téléspectateurs.

On souhaite également apporter un côté ludique avec des images décalées, des info insolites, des anecdotes, un petit truc croustillant que vous pourrez raconter à vos collègues de travail vos camarades de classe ou à votre famille.

3/ Quelles sont, selon vous, les clés d'une matinale de télévision réussie ?

J'ai commencé la matinale il y a quelques semaines. Je suis donc toute nouvelle sur cette tranche. Mais selon moi, il faut qu'il y ait de l'information. C'est basique, mais il faut qu'un téléspectateur après voir regardé l'émission est obtenu ce qu'il était venu chercher et plus encore.

C'est très important aussi pour nous de donner la peche au gens d'apporter de la bonne humeur avant d'attaquer la journée.

4/ D'un point de vue plus personnel, n'est-il pas trop difficile de se lever à l'aube chaque matin, avant d'assurer un direct à la télévision ?

Se lever à l'aube je le concède ça doit être difficile, mais à 2h30 ça l'est encore plus (sic) Pour être honnête quand le réveil sonne, j'ai envie de pleurer chaque matin. Mais c'est vite passé. Une fois arrivée à la redac, je retrouve une équipe super sympa, on bosse tous ensemble pour essayer de faire un programme original. Et quand on prend le direct à 7h c'est un pur bonheur. On sait qu'on va réveiller les gens chez eux, peut être même être les premières personnes qu'ils vont voir, c'est extrêmement motivant et ça donne envie de se surpasser.

5/ Comment préparez-vous vos émissions ? Etes-vous une inconditionnelle qui regarde en entier chaque évènement sportif, ou bien vous orientez-vous davantage vers les résumés, qui servent ensuite à l'analyse ?

J'essaie au maximum de regarder les événements sportifs mais ce n'est pas toujours facile vu les horaires matinaux. Les semaines de ligue des champions typiquement je sais que je ne vais pas dormir beaucoup !

6/ Pour finir, un petit mot pour inciter et encourager les lecteurs du blog à vous retrouver sur L'Equipe 21, du lundi au jeudi, dans "L'Equipe du matin" ?

Oui un petit mot, Si vous êtes fans de sports, comme on l'est : avec 100% de l'actu , des inédits , de l'insolite , plein de sourires , sans abonnement et gratuitement ... Vous auriez tord de ne pas attaquer la journée avec nous.

Merci beaucoup Perrine d'avoir répondu à nos questions.

Publié dans Télévision

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