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Stéphanie Pasterkamp, comédienne et scénariste, nous dévoile son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : Nicolas Receveur
Crédit photo : Nicolas Receveur

Bonjour Stéphanie,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous avez récemment présenté, avec Katia Doris, votre programme court «Les conjointes» au Festival de la Fiction Tv à La Rochelle. Quelle en est la thématique ? Quelle est l’histoire racontée ?

C’est une histoire d’amour entre deux femmes. Le programme est inspiré de « Un gars, une fille » que nous apprécions beaucoup. Nous voulions même l’appeler « Une fille, une fille ». Notre souhait étant de coller à la thématique actuelle du mariage pour tous.

En tant que comédienne, nous avions l’envie de raconter l’histoire de deux femmes qui s’aiment, ce qui se voit peu à l’écran actuellement.

2/ Laura et Emma sont les deux personnes précédemment évoquées. Qui sont-elles ? Quelles sont leurs principales caractéristiques ?

Nos métiers respectifs sont en fait mentionnés dans la bible des personnages mais nous n’en parlons pas directement dans aucun des trois épisodes.

J’interprète le rôle d’un professeur des écoles et Katia Doris celui d’une naturopathe.

3/ Vous en êtes interprète mais aussi scénariste. Justement, quelles ont été vos sources d’inspiration pour l’écriture ?

C’est, je crois, un tout. Katia a été la génératrice de l’idée de base qu’est cette histoire d’amour entre deux femmes. Puis nous avons rebondi chacune sur nos propos et nos idées respectifs. Il faut d’ailleurs noter que la relecture a été très utile car elle a permis de multiples petits ajouts très intéressants.

Nous nous sommes principalement inspirées du programme « Un gars, une fille » qui, comme je vous le disais, est notre référence absolue dans ce domaine.

4/ Intéresser le public et lui plaire au travers d’un programme court n’est pas un exercice facile. Quelles sont, à ce titre, les principales clés artistiques des « Conjointes » ?

Ce programme permet à la fois de s’identifier et même temps de déconnecter complètement le cerveau, au travers d’instants très drôles que l’on ne vit pas à l’identique dans son propre quotidien.

En retenue dans la vie, ces situations sont accentuées sur très peu de temps, dans le but de divertir le public.

5/ Où et comment sera-t-il possible de voir ce programme ?

Nous sommes actuellement en démarchage. Nous sollicitons la participation à des festivals tout en recherchant une chaîne et un producteur.

Sinon, nous le mettrons très certainement en ligne sur le web, pourquoi pas pour une chaine féminine.

6/ Quelle suite aimeriez-vous lui donner ? D’autres épisodes ? Une adaptation en long-métrage ?

Notre souhait serait d’effectuer de nombreux autres épisodes. Les idées pour la saison 2 sont déjà prêtes, les bibles associées également. Avec l’idée d’élargir aux amis et à l’environnement du couple féminin.

Ecrire, produire et s’amuser à tourner ces autres épisodes sont réellement nos envies premières pour la suite de cette belle aventure.

7/ En parallèle, vous serez prochainement en tournage de la saison 3 de la série « Kaboul kitchen » pour Canal +. Pourriez-vous déjà nous en dire davantage ?

Le tournage devrait avoir lieu en mars prochain, à Casablanca, avec notamment Stéphane de Groodt. Trois mois sont au programme et l’écriture est en phase de finalisation.

En parallèle, je me plonge actuellement pleinement dans d’autres projets d’écriture de programmes courts. C’est un exercice que j’apprécie vraiment beaucoup ! Me développer en tant qu’auteur est ma principale envie du moment.

8/ Pour terminer, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter, si ce n’est pas déjà fait, à regarder vos différentes prestations ?

Les deux projets évoqués sont bien différents l’un de l’autre. La série de Canal + est vraiment un produit rare. J’ai été sidérée, à la lecture du scénario, par sa qualité. C’est en fait ce que l’on appelle une dramédie : le fond est dramatique et la forme est comique.

La réalisation est excellente, le casting très bon et le jeu des comédiens à la hauteur. C’est toujours un plaisir de retrouver toute l’équipe !

Regarder la série vous permettra de passer un moment de détente mais aussi d’enrichissement culturel.

Quant au programme court, j’espère que vous prendrez plaisir à voir une histoire moderne et avant tout d’amour.

Ce fut un plaisir, Stéphanie, d’effectuer cette interview en votre compagnie.

Publié dans Télévision

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Alan Sorano, comédien, nous présente son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Alan Sorano, comédien, nous présente son actualité et ses projets !

Bonjour Alan,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Votre CV met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, au travers principalement du théâtre et de la comédie en télévision. Quelles expériences vous ont le plus appris ? Pour quelles raisons ?

Je retiens, pour commencer, ma formation théâtrale au cours Simon, qui m’a vraiment appris le jeu et m’a donné le plaisir d’être sur scène. J’ai aussi eu l’opportunité ensuite d’effectuer une tournée, entouré de comédiens avec qui j’ai pu acquérir de belles notions.

D’un autre côté, mes expériences face à la caméra m’ont été très utiles. Je pense notamment aux séries de scripted reality diffusées le matin, qui m’ont appris à être rapidement efficace face à la caméra. C’est grâce à cela que j’ai pu appréhender mes tournages sur la série « Plus belle la vie » de façon plus sereine et pertinente.

2/ Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous entre ces différents arts ?

Le théâtre est un art nous permettant notamment de maitriser la prise d’indication. En apprenant en fait à retranscrire les souhaits du metteur en scène.

Ce qui aide, sur les plateaux de tournage, à être très réactif face aux désirs de l’équipe technique. Dans cette optique, les comédiens expérimentés en théâtre sont des profils de plus en plus appréciés par la production en charge de séries télévisées.

3/ Vous avez tourné cette année dans la série à succès de France 3 « Plus Belle la Vie », où le rythme de tournage est généralement très soutenu. Quelle est alors votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont du plateau ?

Je m’efforce de connaitre et de maitriser mon texte à la virgule près. Ce qui permet alors de l’oublier pour le réinventer. Même si ce n’est pas toujours simple car nous recevons parfois le texte seulement quelques temps avant le tournage.

Bien évidemment, je n’oublie pas la situation. Je n’apprends pas simplement des phrases pour les connaitre. Je cherche à les placer dans un contexte. Ce travail en amont facilite notre aisance sur le plateau, ce qui est très important !

Selon la situation, si du temps est disponible, il peut m’arriver de faire des propositions au réalisateur. L’implication associée plait généralement à ce dernier. L’échange et les dialogues n’en sont alors que plus instructifs.

4/ Revenons sur ces derniers instants au théâtre, juste avant la représentation, lorsque le rideau est encore fermé mais que vous entendez le bruit de la salle. Comment vous sentez-vous ? Dans l’excitation et le plaisir de monter sur scène ? Ou dans le stress, compréhensible, d’avant représentation ?

Dans pareil moment, je pense souvent à mon grand-père, Daniel Sorano, qui, lorsqu’il jouait devant 2 200 spectateurs au Théâtre de Chaillot, expliquait qu’il avait alors l’impression de tomber du septième étage.

Je partage pleinement ce sentiment car je crois toujours perdre pied avant de démarrer une nouvelle représentation. Il est alors génial de ressentir, dès l’ouverture du rideau, le changement radical de sensation, pour laisser place à une certaine magie, peu évidente à expliquer.

5/ De façon plus générale, quelles sont vos envies et vos projets artistiques du moment ? Par la suite, aimeriez-vous vous consacrer à un art plus en particulier ? Ou la complémentarité des deux vous attire-t-elle davantage ?

Il est important, je crois, de se diversifier. Se mettre des barrières serait dommage. Avoir plusieurs cordes à son arc est toujours intéressant et important. Aussi, j’aimerais beaucoup continuer à pratiquer les deux arts évoqués précédemment.

La caméra permet de grandir et de se faire connaitre, ce qui est fabuleux. La scène, quant à elle, procure d’autres sensations complémentaires.

Je travaille actuellement sur un spectacle en lien et en hommage à mon grand-père, que j’aimerais beaucoup pouvoir présenter au Festival 2016 d’Avignon. Ce projet me tient particulièrement à cœur.

En parallèle, j’espère multiplier les tournages pour des séries de télévision. Passer du temps sur un plateau m’attire grandement. Mon objectif étant d’y obtenir un rôle récurrent.

Notons que j’ai eu l’opportunité de tourner deux nouveaux épisodes, en tant que policier, pour la série de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Je me suis vraiment très bien entendu avec l’équipe, qui est très sympathique. A l’image de « Plus Belle la Vie », la volonté d’intégrer les nouveaux comédiens, quel que soit le nombre de jours de tournage, est particulièrement marquante. Ce qui facilite beaucoup notre travail.

6/ Pour conclure, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs de cet entretien pour les encourager à suivre votre parcours et votre actualité ?

Je suis particulièrement touché par votre soutien car je n’en suis encore qu’au début de ma carrière. Votre accompagnement aide à monter les marches et à avancer. Merci à vous !

Si je peux me permettre un conseil aux jeunes comédiens démarrant dans le métier, ne lâchez rien car le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Merci beaucoup Alan pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Marion Ossent, artiste aux multiples casquettes, nous dévoile son actualité ainsi que ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Marion Ossent, artiste aux multiples casquettes, nous dévoile son actualité ainsi que ses projets !

Bonjour Marion,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, au travers notamment de la comédie, de la publicité ou bien encore des voix-off et du mannequinat. D’où vient votre passion pour l’exercice artistique ? Qu’est-ce qui vous y plait ?

J’apprécie la diversité des rencontres permises au travers de ces différents arts. Même s’il peut y avoir une part importante de stress, j’en retiens surtout l’amusement.

Je n’ai pas l’impression de travailler mais plutôt de me faire plaisir !

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différentes thématiques ?

Mon parcours est, je crois, une suite logique. J’ai démarré avec le mannequinat, où les ressentis s’expriment en façade. Voulant ensuite aller davantage dans la profondeur de l’art, je me suis orientée vers la comédie. Où l’exercice se prolonge au travers d’un personnage.

Même si ces exercices sont différents, ils permettent la découverte et donc l’enrichissement professionnel.

3/ De multiples clichés très agréables sont visibles sur internet. Quelles sont, selon vous, les clés d’une photo réussie ?

La lumière est un élément très important. C’est la base de la réussite ! Sans oublier bien sûr la photogénie, pas forcément en lien direct avec la beauté d’ailleurs. C’est plutôt un côté magique difficilement explicable mais que la lumière aide à mettre en avant.

L’originalité d’une photo peut également attirer ainsi que l’art qui y est représenté.

4/ De même, la publicité n’est pas un exercice facile car il faut attirer et convaincre en peu de temps. Comment y parvenir avec succès selon vous ?

Il faut arriver à donner l’envie au consommateur, notamment en le rapprochant de nous. Pour qu’il se sente concerné et pris dans le spectacle.

L’aspect psychologique est donc loin d’être négligeable, bien au contraire.

5/ Le rythme sur un plateau de tournage est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont ? Comment vous y préparez-vous ?

J’aime vivre l’instant présent, au sens où j’appréhende les scènes les unes après les autres. Dès la fin d’une prise, je l’oublie de façon volontaire pour me focaliser uniquement sur la suivante sans penser immédiatement à celles qui seront à tourner ensuite.

Je cherche à rester au plus proche possible du moment présent.

6/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ?

Je continue certes le mannequinat mais ce n’est plus ma cible prioritaire. Je me tourne à présent principalement vers la comédie. Dans cette optique, je suis très régulièrement à Los Angeles où je dispose de nombreux contacts. Mon souhait serait de m’orienter vers des rôles drôles .

En parallèle, des projets en télévision se concrétisent.

7/ Vous alternez les projets entre la France et les Etats-Unis. Constatez-vous des différences marquantes du contenu et du mode de fonctionnement selon le pays ?

L’ouverture d’esprit diffère entre les deux pays. En France, il est nécessaire de se concentrer sur un art en particulier, pour être plus crédible. A l’inverse, aux Etats-Unis, la diversité professionnelle est fortement appréciée.

Les contacts sont plus nombreux à Los Angeles, comme je vous le disais, car c’est un lieu majeur pour les comédiens. C’est la ville où il est important d’être présent !

A titre personnel, la volonté de réussir à l’étranger est sans doute aussi liée à un souhait de me prouver à moi-même que j’en suis capable. Je m’y sens d’ailleurs plus forte.

8/ Pour finir, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les encourager à suivre votre parcours et vos projets ?

M’intéressant de plus en plus à la comédie, je pense pouvoir vous proposer, par la suite, des choses encore plus drôles et différentes. Merci aussi pour votre soutien, qui m’est précieux !

Ce fut un plaisir, Marion, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Publié dans Télévision

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Saverio Maligno, artiste aux multiples casquettes, nous dévoile son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Saverio Maligno, artiste aux multiples casquettes, nous dévoile son actualité et ses projets !

Bonjour Saverio,

Merci d’avoir accepté notre invitation à répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes : comédien, acteur et auteur. Depuis plus de vingt ans sur les planches, vous avez aussi tourné dans plus d’une vingtaine de téléfilms. Qu’est-ce qui vous plait tant dans votre métier ?

La multiplicité des univers me plait beaucoup. Je prends autant de plaisir à diriger les enfants en atelier théâtre qu’à être sur un plateau de cinéma ou de publicité.

Les énergies y sont partout différentes, ce qui est très plaisant. Typiquement, une publicité ou un téléfilm présentent des rythmes très condensés, de quelques jours seulement. Contrairement à une pièce de théâtre où l’aventure peut durer près d’une année, si l’on prend en compte les préparatifs.

L’éclatement de ces espaces temps m’intéresse beaucoup, ainsi que l’univers de chaque personne et les énergies de chaque art.

2/ Nous l’avons dit, vous possédez plusieurs cordes à votre arc artistique. Quelles complémentarités y retrouvez-vous ?

En tant qu’artiste, je suis multiple : je prête mon physique en tant que comédien et ma voix lorsque j’effectue des doublages. Tout se sert et se nourrit : le phrasé du doublage peut m’aider à faire une proposition au théâtre ou sur un plateau de tournage.

Aussi, j’ai récemment doublé, dans le huitième épisode de la saison 3 de "House of cards", l’adolescent de 14 ans qu’était Barack Obama. La petite voix aigue que je suis allé chercher pourra sans doute m’inciter à suggérer un personnage de théâtre. J’emmène les univers les uns dans les autres, j’ai envie que tout se mélange !

3/ Vous avez aussi géré une compagnie théâtrale à votre nom, avec une programmation très riche. Pourriez-vous nous en présenter le principe et le contenu ?

J’ai effectivement réduit ma participation dans cette compagnie depuis quelques mois pour pouvoir réaliser d’autres envies car celles-ci évoluent avec le temps. Même si je continue à mener des projets avec cette compagnie.

Les passerelles ne s’arrêtent pas là. Le théâtre et le terrain me passionnent. Aussi, j’effectue beaucoup d’actions artistiques, culturelles et de sensibilisation avec mon ami Stéphane Ropa. C’est l’occasion de transmettre ce que j’ai pu apprendre et dont j’ai pu profiter.

La compagnie, quant à elle, s’efforce de créer à la fois des œuvres contemporaines ainsi que des spectacles plus classiques mais avec un point de vue et des éléments actuels.

Typiquement, pour la représentation des « Fourberies de Scapin », les deux valets Sylvestre et Scapin étaient bien présents sur les planches, tandis que les maitres étaient en vidéo. Ajoutons que la voix-off était celle d’Homer Simpson.

4/ Intéressons nous à l’artiste que vous êtes. Les rythmes de tournage sur les plateaux sont généralement intenses. Aussi, comment vous y préparez-vous ? Quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

C’est une question très intéressante ! En effet, il n’y a pas de petit rôle ni de petite journée. Même si une phrase seulement doit être prononcée en tournage, la préparation et la projection restent intensives. Je m’efforce également de prévoir au personnage un petit passif.

Notamment pour une prestation de bijoutier face à Anne Parillaud, où seulement quelques phrases constituaient mon intervention. Le travail que j’ai pu faire en amont sur la gestuelle a été particulièrement remarqué. Alors que, à l’inverse, les dix journées de tournage d’un professeur aux côtés notamment de Miou-Miou sont restées plus discrètes.

Quel que soit le contexte, je donne systématiquement le meilleur de moi-même.

5/ Vous étiez, avant l’été, en écriture de nouvelles comédies avec Maria Ducceschi. Ces projets avancent-ils selon vos souhaits ?

Nous avons travaillé, il y a peu, une première lecture du texte « Les plongeurs de l’extrême », écrit par Maria Ducceschi. Une mise en chantier va prochainement être faite, au travers de modifications ou bien encore d’ajouts.

La première représentation aura lieu le 21 novembre prochain, à Courrières, dans le Pas-de-Calais. Avant d’essayer de produire ce spectacle dans d’autres théâtres, au niveau national. Nous serons aussi sans doute présents au Festival d’Avignon 2016.

En parallèle d’une autre pièce de théâtre de Maria, « Le miracle », avec Taira Borée et Marie-Borowski, dont je parlerai peut-être plus tard.

6/ De façon plus générale, quels sont vos envies et vos projets artistiques actuels ?

J’ai envie d’images. Art que j’ai découvert bien après le théâtre, au début des années 2000 et dans lequel il faut être le plus naturel possible. Contrairement à la scène, où il est nécessaire de parler très distinctement, à haute et intelligible voix.

D’ailleurs, je vais prochainement tourner une séquence avec Kad Merad pour « Baron noir », une nouvelle série pour Canal +.

7/ Pour conclure, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les encourager à suivre votre parcours et votre riche actualité ?

Soyez attentifs à tout ! Aux affiches de théâtre, mais aussi aux voix françaises et aux comédiens des films, téléfilms ou bien encore séries. Ne zappez pas pendant les publicités.

Soyeux curieux de la vie et de tous les artistes en général. Mon rêve, jusqu’à mon dernier souffle, est d’œuvrer dans le milieu artistique. J’ai envie de continuer à vous faire rêver et à rêver avec vous.

Appréciez aussi les livres ainsi que les autres œuvres artistiques ! Et, surtout, parlez-vous et parlez-nous, c’est important de nos jours !

Ce fut un plaisir, Saverio, d’échanger avec vous !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Allan Duboux, comédien, met en avant son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Allan Duboux, comédien, met en avant son actualité et ses projets !

Bonjour Allan,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Les téléspectateurs de France 3 peuvent actuellement vous retrouver dans la série à succès « Plus Belle la Vie », où vous y interprétez le personnage de Bryan. Celui-ci vient semer la panique à quelques jours du mariage annoncé de Mélanie Rinato, jeune serveuse au Mistral.

Qui est-il exactement ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Bryan est fortement poussé par l’ambition de réussir et d’avoir une brillante carrière. Au point qu’il accepte d’effectuer un acte machiavélique et méchant pour obtenir un stage dans une entreprise renommée.

Plus précisément, sa cousine Juliette lui offre l’opportunité de travailler pour une société attrayante, à la condition qu’il l’aide à casser le mariage de son cousin Etienne avec Mélanie.

Bryan n’a pas beaucoup de scrupules et le respect s’arrête tôt. Il est aussi égoïste, par sensibilité ou par naïveté. Il est prêt, coûte que coûte, à tout pour satisfaire ses objectifs.

2/ Si vous en aviez la liberté, comment aimeriez-vous voir évoluer votre personnage ? D’ailleurs, apprécieriez-vous d’incarner un personnage récurrent de la série ?

J’aime interpréter des personnages intéressants, dans le sens où ils ne subissent pas. Je n’apprécie que peu jouer une personne molle aux côtés « lover ».

C’est pourquoi je ne souhaite pas que Bryan devienne plus sage. J’apprécierais qu’il ait du caractère, avec une sagesse associée. Car il a sans doute un bon fond, c’est un gentil dans l’âme.

Ayant une culture artistique américaine, la récurrence du personnage m’intéresserait car elle serait l’opportunité de continuer à apprendre en travaillant sur un rythme soutenu, avec une équipe technique nouvelle. L’expérience serait très intéressante !

3/ Le rythme de tournage est généralement très soutenu sur le plateau. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous ?

Il est excessivement important, pour un comédien, de connaitre son texte et d’en avoir fait une première analyse. Pour, une fois sur le plateau, avoir une disponibilité maximale pour le réalisateur et les autres comédiens.

Connaitre son personnage est nécessaire aussi, au travers de ses motivations, de son passé et des risques associés à sa situation notamment.

Même si j’essaie de réfléchir, en amont, à quelques petites suggestions scéniques et corporelles, l’appréhension sur le plateau, associée au timing, aux aléas de tournage et à la forte affluence technique, inhibe parfois les idées.

Dans ce sens, l’accumulation d’expériences, je l’espère, me permettra d’être plus efficace encore sur la concrétisation effective des astuces trouvées en amont.

4/ En parallèle, vous interprétez Eric Fava, jeune producteur à succès, sur TMC, dans la série culte « Les Mystères de l’Amour ». Votre personnage est actuellement aux Etats-Unis pour accompagner sa chanteuse Fanny Greyson. Serez-vous prochainement de retour à l’antenne ?

Je pense qu’Eric Fava est aujourd’hui très bien installé aux Etats-Unis et qu’il a pour objectif d’y rester. Il s’est acheté une jolie maison sur les routes de Malibu, a rencontré une femme formidable lui ayant permis d’oublier ses multiples chagrins. Il a aussi compris qu’il pouvait s’autoriser à aimer une femme lui donnant la même chose en retour.

Il s’est à présent concentré sur le jazz et le blues. Son bonheur et son épanouissement sont tels que je ne pense pas qu’il revienne en France.

5/ De façon plus générale, quels sont vos envies et vos projets artistiques actuels ?

Je travaille actuellement sur une pièce en anglais. Que j’aimerais pouvoir présenter au festival d’Edimbourg. Ayant fait toutes mes études à New-York, j’ambitionne de travailler à nouveau dans la langue de Shakespeare.

J’avais déjà eu, aux Etats-Unis, l’opportunité de jouer, huit mois durant, dans « Sleep no more ». Cette expérience fut fabuleuse et m’avait donné le goût du jeu en anglais.

Le projet actuel est, plus précisément, un one-man show sous forme d’une pièce de théâtre, d’un auteur que j’apprécie énormément. J’étais, il y a longtemps, tombé sous le charme de cette œuvre avec laquelle j’avais, malheureusement, rencontré par la suite quelques péripéties. Je souhaite à présent renouer ce lien si fort avec cette pièce.

Sous le souffle de Virginie Caren, une web-série avec Richard Pigois est également en projet. L’idée est fabuleuse et me plait énormément. Il nous faut à présent financer la série et créer un intérêt autours de cette dernière pour pouvoir lancer le premier épisode.

L’équipe est très motivée, le travail réalisé autours de cette série est superbe et j’attends celle-ci avec impatience. Je serais d’ailleurs ravi de donner à nouveau la réplique à Richard, avec qui l’échange sur le tournage de TMC avait été très agréable.

6/ Revenons quelques instants sur votre parcours. Vous avez membre notamment de l’équipe de Suisse de ski Freestyle, participant même à la coupe du Monde 2006. Avant de vous pour les Etats-Unis suivre une formation intensive de comédien. Comment vous est venue l’envie d’exercer ce beau métier ?

La vie est un théâtre ! J’aime et j’ai besoin de me « donner en spectacle », ce qui me remplit de bonheur ! Mettre en scène, faire rire ou pleurer, étonner sont autant de sentiments qui m’attirent.

Né en Suisse, je m’étais des lattes pour aller à l’école. J’ai appris à skier comme un enfant apprend à respirer sur le ventre de sa maman. J’adorais pratiquer ce sport car je le rapproche du cirque. Beaucoup de travail et de concentration sont nécessaires pour plaire et intéresser le public présent.

J’étais d’ailleurs toujours plus performant en compétition qu’à l’entrainement, du fait de la présence de spectateurs et du plaisir que je pouvais leur transmettre. Le soutien de la foule générait aussi une adrénaline très plaisante.

Par la suite, les huit mois passés à l’armée ont été un révélateur car ils m’ont permis, chaque fin de semaine, de me présenter face à un public de plus de deux cents personnes. Il fallait en effet résumer à tous la semaine écoulée, ce que j’adorais effectuer au travers principalement de mimes et d’imitations.

Les rires des gens me rendaient vivant, me procurant alors une sensation de grand plaisir. Ajoutée à cela ma passion, depuis mon plus jeune âge, pour la scène où règne une atmosphère si particulière, tout était alors réuni pour que je me lance dans l’apprentissage du théâtre.

Les Etats-Unis, de part les formations qui y sont dispensées, étaient sans doute le meilleur endroit pour cela. Pour être le plus intéressant, le plus beau et le plus pertinent possible dans l’interprétation de mes rôles.

7/ Pour conclure, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à suivre vos différentes prestations ?

J’ai simplement envie de leur dire que je n’existerai pas sans eux ni sans toutes les personnes qui me soutiennent. J’en retire énormément de bonheur et je m’efforce d’exercer mon métier aussi pour eux. Votre soutien m’est précieux.

J’espère en tout cas que mon travail continuera à générer de l’enthousiasme, du plaisir et de la passion.

Ce fut un plaisir, Allan, d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

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Le comédien François-Marie Nivon nous présente son actualité et ses envies artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Le comédien François-Marie Nivon nous présente son actualité et ses envies artistiques !

Bonjour François-Marie,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Votre parcours atypique vous a mené du design à l’architecture puis à la comédie. Comment s’est effectuée la bascule entre les deux ? Quel a été le déclic ?

Le déclic a eu lieu lors de ma dernière année d’études. Où je devais analyser un film, en partant du visionnage de quelques séquences pour ensuite imaginer une maison de laquelle nous n’avions pu seulement voir que quelques éléments.

La dessiner et en faire les plans était la première étape avant, par la suite, de créer une histoire associée. Il s’agissait alors de mes premiers pas dans le domaine du cinéma, concernant la gestion et la maîtrise notamment de la lumière, des espaces et des mouvements. S’en est alors suivie la réalisation d’un vrai film.

L’expérience fut très intéressante, m’ayant permise de découvrir une nouvelle passion.

2/ Votre premier métier vous aide-t-il aujourd’hui sur les plateaux, notamment pour mieux appréhender et maîtriser l’espace ?

La théorie est certes très importante, mais le projet précédemment expliqué fut l’occasion de passer à la pratique. Je me suis alors mis en situation, d’abord en finalisant (plans de maison, scénario, story-board, casting etc) puis en jouant dans l’œuvre. Une semaine a été nécessaire à cela.

Puis, sur l’aide d’un professeur de cinéma nous ayant apporté son savoir-faire, une projection a été effectuée. Aussi pour mettre en avant les forces et les faiblesses de l’œuvre. Cela m’a permis d’avoir un regard beaucoup plus ouvert sur ce milieu artistique. Cette expérience m’a également apporté un plus au niveau technique.

3/ Vous avez participé à de multiples tournages pour la télévision (publicités, séries et téléfilms) ou bien encore notamment sur divers courts-métrages et longs-métrages... Une expérience vous a-t-elle davantage marquée ? Le cas échéant, quelles en étaient les raisons ?

Il m’est difficile de faire ressortir un tournage plus qu’un autre. C’est plutôt l’ensemble qui me marque. Ces expériences, quelques soient leurs visibilités, sont, pour moi, autant de cadeaux de la vie car je n’avais initialement pas vocation à exercer ce métier.

Je mettrais surtout en avant les belles rencontres que j’ai pu effectuer. Les rapports humains sont très importants pour moi. Rencontrer des gens, d’origines différentes, était un souhait personnel de longue date.

4/ Vous projetez actuellement la réalisation d’un film. Pouvez-vous déjà nous en dire davantage sur ce beau projet, sur son contenu et son avancée ?

Mon parcours, je vous l’expliquais, par le hasard des choses, m’a amené à être acteur. La multiplication des expériences en plateau m’a permis d’en découvrir l’envers. Les attentes sont parfois longues entre deus scènes, ce sont alors pour moi autant d’opportunités d’apprendre et de mieux comprendre le fonctionnement. Ces expériences permettent aussi de multiplier les rencontres.

Lorsque l’on avance dans la vie, l’on se découvre de nouveaux challenges et de nouveaux désirs. Etre artiste, c’est avoir des choses à raconter.

Le projet que vous évoquez m’a été proposé récemment afin d’en reprendre conjointement le scénario. Ainsi, je suis amené à y être coscénariste. Ce long-métrage me tient à cœur car il me permet non seulement de me faire plaisir mais c’est aussi l’opportunité – et même un luxe – de pouvoir m’écrire un rôle sur mesure. Ce dernier est un vrai cadeau artistique car il passe à travers toutes les émotions possibles.

Nous en sommes actuellement à la finalisation de l’écriture. Le scénario, d’environ 100 pages, a été finalisé sur un à deux mois seulement. Le film sera, je pense, d’une durée d’une heure trente à une heure quarante.

Nous faisons actuellement des rencontres et des castings pour les rôles principaux. Nous espérons vraiment travailler avec des acteurs déjà connus du public. Ce qui est très important aussi pour le financement.

Le projet avance bien et nous espérons pouvoir effectuer le tournage l’année prochaine.

5/ Quelles ont été vos sources d’inspiration pour l’écriture de ce long-métrage ?

N’étant pas directement porteur du projet, un traitement plus ou moins approfondi m’avait été amené. Il m’a simplement été demandé de collaborer sur l’écriture au travers des dialogues et d’apporter mes idées. J’en suis arrivé à une première version scénarisée de 70 pages. Suivi d’une version encore plus détaillée, à travers de nouvelles idées et un rythme dialogué plus travaillé.

Ce film sera très réaliste, à la fois social et dramatique, ancré sur la réalité d’aujourd’hui. Deux amis d’enfance y sont, par les aléas de la vie, séparés. Par le hasard des choses, ils se retrouveront au même endroit, là où ils ont grandi… un regard sur soi-même et sur l’autre… je ne puis vous en dire plus pour l’instant…

6/ Quelle date serait un souhait réaliste pour la première projection ?

Il faudra, je pense, compter au moins six mois, après le tournage, pour la postproduction. Si tout se passe bien, notre ambition est de montrer ce long-métrage au courant de l’année 2017.

L’on a toujours une idée précise d’un projet lorsqu’il commence et nous espérons que la finalité de ce film sera compatible à nos attentes et conforme à nos idées. Nous espérons aussi que tout le monde sera content.

7/ De façon plus générale, quels sont vos autres projets et envies artistiques actuels ?

Le projet précédemment évoqué me permet de découvrir le rôle de scénariste, que je ne connaissais pas vraiment jusqu’à présent. Ce qui est une autre étape et un autre échelon dans ma vie.

J’espère, à son issue, pouvoir réaliser mon propre film. Tout en restant humble, car c’est un métier que je découvre encore. Une fois que l’on a goûté aux plateaux, l’on a ensuite, je crois, l’envie de tout y faire.

C’est aussi l’occasion d’être ensuite un meilleur acteur. Avoir la connaissance du travail de chacun est une aide précieuse.

8/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les inciter à suivre votre actualité ainsi que l’avancée de vos projets ?

Faire un film est toujours très difficile, les risques pris sont importants. Sans oublier les attentes fortes des collaborateurs travaillant avec nous. Aussi, vos encouragements et votre soutien me sont précieux !

Ce projet a aussi une autre raison d’être, celle de mettre en avant d’autres talents. Nombreux sont les artistes doués mais à qui la chance de se montrer n’a pas encore été donnée. Aller voir ce film encouragera certainement les producteurs à investir davantage sur ces profils.

Le cinéma d’aujourd’hui se diversifie davantage mais pas assez encore à mon goût... Notre ambition est vraiment d’ouvrir d’autres portes. Nous espérons donc que les spectateurs nous accompagneront au maximum. Permettant ensuite, je le souhaite, à d’autres acteurs asiatiques ou d’origines différentes de foncer. Ce serait là une grande source de satisfaction personnelle.

Ce fut un plaisir, François-Marie, d’échanger sur votre parcours et vos projets !

Publié dans Télévision

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François Nambot, comédien, nous dévoile son actualité ainsi que ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

François Nambot, comédien, nous dévoile son actualité ainsi que ses projets artistiques !

Bonjour François,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie.

1/ Les téléspectateurs de TMC peuvent vous retrouver, depuis fin août, dans la série à succès « Les Mystères de l’Amour ». Où vous y interprétez un lieutenant de police. Qui est-il exactement ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Mon personnage apparait en fait en remplacement d’un collègue. Il connait d’ailleurs très bien Marie, avec laquelle l’on peut penser qu’il a eu une aventure sentimentale par le passé.

Leurs retrouvailles créent une complicité et une proximité immédiates, ce qui est plaisant. En effet, le jeu, en tant que comédien, ne s’est pas arrêté à un échange entre deux simples collègues.

Je me suis d’ailleurs très vite entendu avec Magalie Semetys, qui interprète Marie dans la série, nous permettant de crédibiliser plus facilement le lien proche entre nos personnages respectifs.

2/ Si vous en aviez la liberté, comment aimeriez-vous voir évoluer votre personnage ? Souhaiteriez-vous qu’il puisse s’épanouir ailleurs qu’au commissariat ?

J’apprécierais en effet jouer quelques séquences dans d’autres lieux. Pour, pourquoi pas, mieux comprendre la proximité existante avec Marie. D’autant plus que cette dernière a malheureusement perdu son ex-mari.

Un rapprochement entre nos deux personnages serait donc une voie possible, je pourrai être une sorte de soutien affectif.

J’ai en tout cas très envie de poursuivre l’aventure sur cette série !

3/ Le rythme de tournage est généralement très soutenu sur la série. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail ? Comment vous organisez-vous en amont des plateaux ?

La liberté est trouvée en travaillant énormément en amont. Aussi, arriver sur le plateau en connaissant son texte au rasoir est évident. Permettant d’être souple et de jongler avec les demandes du réalisateur.

En plus de l’apprentissage du texte, j’aime, à la maison, en amont des tournages, essayer quelques interprétations et idées sans pour autant m’enfermer dans une situation ou un ton. Pour m’en servir le moment venu, sur demande éventuelle de l’équipe technique.

4/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ?

J’ai tourné, au mois d’août, un premier rôle dans un film d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau. Cette expérience magnifique a été ma première occasion d’un rôle aussi important au cinéma. Le film devrait sortir en salles en février 2016.

Une histoire d’amour y nait mais elle est entachée par le Sida. Je suis très fier de la qualité du travail effectué, malgré une économie et un timing très tendus.

En parallèle, je continue à développer des projets avec ma compagnie de théâtre, ce qui me rend très heureux. Nous jouerons à partir du mois de mars 2016, au Théâtre du Lucernaire à Paris, Le jeu de l'amour et du hasard de Marivaux. C'est une mise en scène très rock et colorée que nous proposons de la pièce, et c'est une très bonne manière de découvrir, pour ceux qui ne la connaisse pas encore, cette magnifique comédie de Marivaux.

Je souhaite également continuer à multiplier les rencontres, en télévision, au cinéma et au théâtre. Cela est très excitant et passionnant.

5/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre arc artistique. Au travers notamment du théâtre, des courts-métrages, de la publicité et de la télévision. D’ailleurs, quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices ?

Le théâtre, art dans lequel j’ai suivi une formation au conservatoire, est une très bonne école car il apporte une rigueur dans la façon de travailler et de respecter les textes ainsi que les auteurs. Il est suffisamment exigeant pour structurer correctement un comédien.

Aussi, cette expérience nous renforce en arrivant au cinéma ou en télévision, deux domaines où notre travail est davantage morcelé et effectué dans un ordre différent. Le théâtre nous aide alors à ne pas se laisser piéger ni à se perdre.

Le cinéma, pour sa part, permet de jouer des sentiments et des sensations plus intimes. De façon générale, les différents arts évoqués sont complémentaires et parallèles, car le fond reste le même.

6/ Revenons quelques instants à ces derniers moments, au théâtre, avant de monter sur scène, lorsque le rideau est encore fermé mais que l’on entend le bruit des spectateurs. Quel est alors le sentiment qui prédomine en vous : l’excitation de retrouver le public ? ou l’angoisse, bien compréhensible, de monter sur scène ?

Je ressens un mélange de ces différents sentiments. La peur est très excitante, chaque soir étant différent. Un grand vide se fait dans les dernières secondes avant le début de la représentation, ce qui est très plaisant !

L’on oublie alors tout, même son texte, mais une fois sur scène, les éléments se remettent instantanément en place dans notre esprit.

7/ Pour finir, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et votre actualité ?

Je suis quelqu’un de très curieux, beaucoup de choses m’intéressent. Me permettant ainsi de participer à des projets bien différents.

Je peux donc vous proposer un panel large. Avec sincérité, honnêteté et passion.

Merci François pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Pauline Bression, comédienne, nous dévoile son actualité et évoque ses envies artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Pauline Bression, comédienne, nous dévoile son actualité et évoque ses envies artistiques !

Bonjour Pauline,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous étiez sur les planches du théâtre Les feux de la rampe, au mois de juillet, pour la reprise de la pièce « C’est pas gagné ». Où vous y avez interprété le personnage de Marie, aux côtés de Juliette Chêne et Jean-Charles Chagachbanian. Quels souvenirs gardez-vous de cette belle expérience ?

Pleins de souvenirs me reviennent. Les représentations se sont déroulées sur un mois, nous espérons en faire davantage mais déjà en quinze dates il y a beaucoup de bons moments.

Je retiendrais avant tout mon intégration à cette chouette aventure, que j’ai apprise seulement deux semaines avant la première. Augmentant d’autant mon excitation car j’adore ce genre de chalenge.

J’avais très envie de travailler avec Jean-Charles, que je connaissais via la série «Plus Belle la Vie», et Juliette que j’avais déjà rencontré mais avec qui je n’avais pas travaillé. Ajoutons que ce fut aussi un réel plaisir de travailler avec le metteur en scène Patrick Chêne.

Il m’est donc impossible de ne retenir qu’un seul souvenir, je suis plus marquée par la globalité de l’aventure qui s’est très bien déroulée professionnellement et humainement. J’espère que l’histoire continuera.

2/ Souhaiteriez-vous poursuivre les représentations à la rentrée, que ce soit à Paris ou en tournée, en province ?

Nous aimerions tous beaucoup ! J’aime beaucoup le principe de la tournée, permettant d’aller à la rencontre d’un public que nous n’avons pas eu l’occasion de voir sur Paris. Nombreuses sont d’ailleurs les demandes de passionnés dans ce sens.

Une telle organisation est complexe à mettre en place mais nous serions tous les quatre ravis si une concrétisation pouvait avoir lieu.

3/ Revenons quelques instants à ces derniers instants avant de monter sur scène, lorsque le rideau est encore fermé et que l’on entend l’ambiance de la salle. Quel est alors le sentiment qui vous prédomine ? L’excitation de démarrer la représentation ? Ou bien l’angoisse et le stress, qui seraient bien compréhensibles ?

C’est un mélange des deux. Le stress se fait toujours ressentir car il n’est jamais anodin de monter sur scène face à un public s’étant spécialement déplacé pour assister à la représentation. Mais bien sur cette sensation n’est pas contreproductive, elle est même plutôt stimulante.

L’excitation ressentie est à lier à l’impatience de découvrir les réactions du public. Aucun soir ne ressemble au précédent ni même au suivant. La sensibilité des spectateurs varie systématiquement, ce qui est passionnant et ludique.

4/ En parallèle, les téléspectateurs de France 3 peuvent vous retrouver dans la série à succès « Plus belle la vie » avec le personnage d’Emma. Une jeune adolescente qui a eu des relations compliquées avec sa maman, qui vit actuellement avec son beau-père mais qui a, semble-t-il, trouvé l’amour. Racontez nous cette chouette aventure qui a démarré, vous concernant, en fin d’année dernière ?

Ma première journée de tournage a eu lieu effectivement le 24 novembre dernier, avec Mélanie Guth qui interprète ma mère, et Jean-Charles qui interprète mon beau père que j’ai ensuite retrouvé comme mon beau-frère au théâtre.

Cette expérience est fabuleuse et merveilleuse ! Il faut être sur place pour se rendre réellement compte de l’organisation incroyable que génère cette série.

Après avoir précédemment tourné des publicités et quelques films institutionnels, il s’agit là de ma première expérience sur une série aussi bien rôdée. N’ayant appris que trois jours avant mes premiers pas en plateaux que j’étais retenue pour le rôle, je ne me suis pas posée de question.

J’apprends beaucoup aussi au travers de l’organisation des tournages. Il n’y a pas de place pour l’à-peu-près, tout est calé au millimètre. Les onze années d’ancienneté de la série aident à cela.

5/ Si vous en aviez la liberté, comment aimeriez-vous voir évoluer votre personnage ?

Depuis qu’Emma a trouvé l’amour, son côté rebelle un peu excessif a été gommé. A juste titre d’ailleurs, se sentant mieux dans sa peau et étant à présent davantage intégrée parmi les habitants du quartier.

Il sera important pour autant, je pense, de veiller à ne pas effacer totalement cet aspect de sa personnalité. Les six mois déjà passés au Mistral ne peuvent suffire à inhiber pleinement un trait de caractère aussi important. Plusieurs années sont sans doute nécessaires pour cela. Les auteurs y sont d’ailleurs attentifs, ce que j’apprécie.

Je trouverais pertinent d’approfondir le contenu littéraire des études suivies par Emma. Comme ce fut déjà le cas au travers du concours de nouvelles au début de l’été. Sans oublier l’intérêt de mon personnage pour la boxe. Le parallélisme des deux serait, je pense, très intéressant à mettre en avant.

6/ A titre plus personnel, comment avez-vous réussi à mener de front, en juillet, la poursuite des tournages sur Marseille ainsi que les représentations théâtrales à Paris ?

Le train est devenu mon meilleur ami… J’ai eu la chance de ne pas avoir de tournage début juillet, me permettant de rester sur Paris pour la fin des répétitions et les premières représentations. Ce confort fut très appréciable.

Une fois les séquences de « Plus Belle à vie » à nouveau au programme, la production a fait en sorte de me libérer en fin de semaine pour que je puisse remonter sur Paris. L’ensemble s’est bien passé et j’ai ainsi pu rester pleinement concentrée à la fois sur les plateaux de tournage et sur scène.

7/ Le rythme de tournage est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail ? Comment préparez-vous votre texte avant d’arriver sur le plateau de tournage ?

Chacun a sa propre organisation. A titre personnel, j’utilise systématiquement un support de texte imprimé. J’aime pouvoir y gribouiller et surligner mes répliques.

Je ne cherche pas à apprendre mes textes dès leur réception. Je commence par une première lecture pour en maitriser le contexte. J’apprends le contenu plus en détails deux à trois jours avant, et plus méticuleusement la veille. Afin de respecter au plus juste les mots choisis par les auteurs.

Une marge de liberté nous est laissée, dans la mesure du respect du sens et de la volonté des rédacteurs. Typiquement, il m’est arrivé de substituer des termes d’adolescents que je ne connaissais pas, tout en gardant l’idée initiale.

8/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ? Aimeriez-vous poursuivre, en parallèle, ces différents arts que sont le théâtre et la télévision ? Ou, à l’inverse, souhaitez-vous vous concentrer davantage sur l’un d’entre eux?

Mes envies sont nombreuses. J’adorerais poursuivre l’aventure sur les planches, un art qui me passionne. Sans oublier les tournages, car le mélange des deux domaines est nécessaire à mon épanouissement.

Participer à une série populaire qui accompagne le quotidien des spectateurs me plait énormément, j’en suis fière. En parallèle, je souhaiterais défendre des causes qui me touchent et auxquelles je suis sensible. Comme j’ai pu le faire récemment sur un court métrage traitant de l’homophobie. La défense des femmes battues, est un thème par exemple que j’ai étudié lors de mon master de droit et que j’aimerais pouvoir traiter à l’écran.

J’apprécierais tourner aussi sur des moyens ou longs métrages. L’esthétique y est différente, les comédiens ayant plus de temps. L’idée artistique du réalisateur y est ainsi davantage approfondie.

L’image travaillée pour défendre une cause est donc, vous l’aurez compris, une envie forte !

9/ Vous évoquiez le master de droit que vous avez précédemment effectué. Comment êtes-vous ensuite devenue comédienne ? Quel est le lien entre les deux ?

J’ai toujours beaucoup aimé les études, et dans le droit les causes à défendre sont nombreuses, ce qui me plaisait énormément. Alors j’ai été jusqu’au master.

Je n’oubliais pas pour autant, à cette période, mon amour pour l’art. Assistant à de nombreux spectacles et participant à de multiples cours de danse. Aussi, la passion a pris le déçu. J’ai cédé à la comédie.

10/ Pour finir, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et à vous retrouver sur France 3 mais aussi, par la suite, dans vos futurs projets ?

La variété de mon travail et de mes envies me permet de participer à de beaux projets. Il est, je crois, agréable de suivre un comédien ayant le souhait de faire des choses différentes les unes des autres.

J’ai eu la chance, au théâtre, de prendre part à une comédie romantique, après avoir joué dans un drame familial. La série de France 3 touche beaucoup de personnes et en parallèle, d’autres causes profondes me tiennent également à cœur.

La diversité de mes envies, je l’espère, vous plaira. D’autant que j’y reste moi-même car ce sont autant de thématiques qui m’intéressent.

Ce fut un plaisir, Pauline, d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

Publié dans Télévision, Théâtre

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La comédienne Léa François, actuellement sur scène au théâtre Michel, nous dévoile son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

La comédienne Léa François, actuellement sur scène au théâtre Michel, nous dévoile son actualité et ses projets !

Bonjour Léa,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes actuellement sur les planches du théâtre Michel, pour la pièce « Coiffure et confidences ». Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore, pourriez-vous nous en décrire le contenu ? Quelle est l’histoire racontée par la pièce ?

La pièce est la retranscription théâtrale du film « Steel Magnolias » (Potins de femmes), avec notamment Julia Roberts et Shirley MacLaine. Didier Caron s'est chargé de l'adapter en français, il a pour cela choisi de conserver le contexte des années 80 et d’inscrire l’histoire en Bretagne, à Paimpol.

Six femmes se retrouvent chez leur coiffeur, le samedi matin, comme à leur habitude. C’est l’occasion pour elles de s’épancher, faisant fuser potins et confidences. Plus ou moins sérieux et graves. De petites choses assez badines à des sujets plus lourds.

Cette pièce est une jolie ode à la vie. Ces six femmes sont très différentes, mais toutes attachantes et charmantes. Bien que régulièrement en train de râler voire de se chamailler.

J’interprète le rôle de Magalie, la fille de Jeanne, jouée par Elisabeth Vitali. Ces deux personnages détiennent un secret qu’ils vont révéler assez rapidement à leurs copines et par conséquent aux spectateurs. Qui va retentir comme, c’est le cas de le dire, un vrai coup de théâtre !

2/ Vous y interprétez l’une des clientes. Qui est-elle exactement ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Magalie est une jeune fille joyeuse et pleine de vie, qui va se marier. Elle est très positive et l’on se rend compte au fur et à mesure de la pièce qu’elle n’a pas forcément une vie très facile. Pour autant, elle a l’envie de profiter pleinement de chaque moment.

Elle est très solaire et pétillante.

3/ Cette comédie est une ode à la fraternité féminine, une leçon de solidarité au fil des épreuves traversées par chacune. Quelles en sont les principales clés artistiques ?

Les spectateurs s’attachent, je pense, aux personnages. Tous sont différents, aussi chaque femme peut se retrouver dans l’un d’entre eux. Je crois même pouvoir dire que nous formons, à nous six, La Femme, avec ses défauts, ses coups de gueule mais aussi ses qualités et ses confidences.

Les hommes, pour leur part, ont alors l’occasion de découvrir par le trou de la serrure ce qui se passe, en leur absence, dans un salon de coiffure pendant une heure trente. Ce qui leur plait généralement beaucoup et les fait rire par la même occasion.

4/ Avez-vous l’envie de prolonger l’aventure la saison prochaine, soit à Paris, ou bien en tournée en province ?

Nous adorerions ! Les représentations s’arrêteront à coup sûr le 29 août, le théâtre Michel ayant déjà défini précédemment sa programmation de rentrée. Nous avons aussi toutes des projets pour septembre.

Toutefois, la salle est remplie et les retours sont positifs, les gens trouvant original d’être sur le fil entre rire et émotion. Il n’est donc pas impossible que nous reprenions l’aventure l’année prochaine.

5/ Revenons quelques instants à ces derniers instants avant de monter, lorsque le rideau est encore fermé mais que l’on entend le bruit de la salle. Comment vous sentez-vous alors? Quel est en vous le sentiment prédominant entre l’excitation de retrouver le public et le stress préalable à la représentation ?

C’est un mélange global ! Nous entendons effectivement les spectateurs derrière le rideau qui sont plus ou moins bruyants selon les jours.

Cela est toujours très motivant, nous incitant à donner le meilleur de nous-mêmes. S’ajoute aussi une petite pointe de stress, malgré le nombre grandissant de représentations. Nous avons systématiquement le souhait et l’envie d’accrocher le public pour l’emmener dans notre salon de coiffure de Paimpol au milieu des années 80.

L’enjeu est présent, dans une pièce très chorale et donc dynamique. Les six personnages sont sur scène presque en permanence, les répliques fusent de tous côtés, l’ennui est donc quasiment impossible !

6/ En parallèle, les téléspectateurs de France 3 peuvent vous retrouver dans la série à succès « Plus Belle la Vie », où vous y interprétez depuis quelques années le personnage de Barbara. Une jeune femme qui, au gré des difficultés de la vie, familiales notamment, a su trouver un équilibre affectif et professionnel. Racontez-nous cette belle aventure. Qu’en retenez-vous principalement ?

Il s’agit effectivement d’une superbe aventure artistique et humaine. Qui m’a permise de faire de très belles rencontres, parmi les techniciens et les comédiens. Beaucoup sont devenus de vrais amis.

Je cherche systématiquement à imaginer les réactions de mon personnage, que j’aime plus que jamais interpréter, en y apportant un petit plus. Je m’éclate réellement sur les plateaux de tournage. D’autant que les auteurs sont d’une grande inspiration, générant de multiples rebondissements dans la vie de Barbara. Ce qui est très agréable.

Le plaisir reste le même sept ans après mes débuts, ce qui est fortement appréciable, aux côtés de partenaires talentueux et sympathiques.

7/ Si vous en aviez la liberté, comment souhaiteriez-vous voir évoluer votre personnage ?

Les auteurs sont d’une telle créativité que les bouleversements mis en avant diffèrent souvent de l’imagination préalable de chaque comédien. Avec le temps, j’aime me laisser surprendre par leur écriture.

Ce qui sera encore très certainement le cas à la rentrée. L’année écoulée fut l’occasion de nombreux chamboulements dans la vie de mon personnage, en amour et dans le cadre professionnel. Barbara a notamment fondé sa propre entreprise, « C’home un chef » et s’est séparée d’Abdel pour vivre son amour avec Francesco. J’ai donc hâte de découvrir la suite de ses aventures.

Une fois la pièce terminée, je démarrerai une nouvelle grosse intrigue, qui sera probablement sujet à de nouveaux scoops.

8/ De façon plus générale, quels sont vos envies et vos projets artistiques du moment ? Aimeriez-vous vous orienter plus particulièrement sur un art ou bien préféreriez-vous mener de front théâtre et comédie ?

Faire les deux en même temps est une réelle source d’épanouissement. C’est aussi une chance incroyable. Ces deux arts sont, je trouve, très complémentaires dans le jeu mais aussi d’un point de vue artistique.

Les auteurs de la série « Plus Belle la Vie » sont plein de ressources, je pense que l’avenir de Barbara s’y inscrit pleinement. Je vous le disais précédemment, l’aventure « Coiffure et confidences » se poursuivra peut-être. Ajoutons que d’autres projets sur les planches sont en cours.

Ma belle collaboration cette année avec la marque de vêtements « Jalucsyin » fût également un réel plaisir. J’adore en effet la mode et le travail de la créatrice Lucie Jacquot. Les nombreuses séances photos effectuées furent de vrais moments de découverte, de partage et de joie.

Enfin, ma participation associative, notamment pour « Ela », « Tout le monde chante contre le cancer » et le « syndrome Moebius » me tient toujours autant à cœur et je garde systématiquement de la disponibilité dans cette optique.

De façon générale, cette diversité me plait. Plusieurs projets pourraient se concrétiser, mais rien n’est encore confirmé pour le moment. Quelles qu’en soient les réponses, je continue d’avancer.

9/ Pour terminer, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à venir vous voir sur scène, mais aussi à vous suivre dans vos différentes interprétations ?

Je m’efforce d’être présente et réactive sur la toile, au travers de mon site www.leafrancois.fr mais aussi des réseaux sociaux Facebook, Twitter et Instagram. Où vous pouvez y retrouver toute mon actualité.

Ce lien avec le public est important. C’est aussi l’opportunité d’ajouter quelques messages et photos des coulisses, notamment en tournée. D’ailleurs, je rejouerai « Bonjour ivresse » le 16 septembre prochain à Saint-Raphaël.

N’hésitez pas à me suivre, ce sera un vrai plaisir ! Si vous passez par Paris avant fin août, venez faire un détour par le théâtre Michel. C’est une chouette pièce où se mélangent beaucoup de rires et d’émotions. Si vous le souhaitez, nous pourrons échanger quelques instants à l’issue de la représentation.

Ce fut un plaisir, Léa, d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

Publié dans Télévision, Théâtre

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La comédienne Jenny Del Pino nous dévoile son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

La comédienne Jenny Del Pino nous dévoile son actualité et ses projets !

Bonjour Jenny,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Vous êtes actuellement en tournée avec la pièce de théâtre « Scooop ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire l’histoire racontée dans la pièce ?

C’est une pièce écrite par Marion Dumas, qui est aussi présente sur scène. Accompagnée par Vincent Azé et moi-même.

D’une durée d’une heure, l’histoire se déroule en temps réel, où deux comédiennes se retrouvent dans les loges d’un Zénith, juste avant de monter sur scène pour jouer leur centième représentation. Elles en profitent pour se raconter des anecdotes personnelles et, en même temps, vivent des situations incongrues en lien avec leur travail.

Nécessitant alors l’intervention de Jérôme, le producteur, pour veiller à ce que les préparatifs se déroulent dans de bonnes conditions. Il est important pour lui, financièrement notamment, que le spectacle ait lieu.

Cette pièce représente donc les coulisses de la réalité des échanges entre comédiens et producteurs, dans le cadre d’une pièce de théâtre. Typiquement, il arrive que certains artistes soient plus connus que d’autres, ou que des comédiens soient davantage valorisés et mis en avant. Pouvant alors générer des jalousies non dévoilées, du fait d’un mélange d’humiliation, d’orgueil mais en même temps d’amitié.

L’auteur a donc voulu montrer ses relations superficielles, avec un fond de sincérité dans les rapports humains. Marion a souhaité faire une comédie de mœurs avant une comédie de boulevard. Le rire, s’il a lieu, est agréable mais il n’y est pas la recherche première.

2/ Quel personnage y avez-vous interprété ? Quelles sont ses principales caractéristiques?

J’interprète la comédienne la moins médiatisée et qui connait donc quelques difficultés notamment pour les heures d’intermittence du spectacle. Nombreux sont les artistes, dans la réalité des faits, à connaitre pareille situation. Tournant alors des publicités ou participant à des spectacles ne leur plaisant pas forcément, pour s’accrocher à leur passion.

Mon personnage est une bonne comédienne ne travaillant que peu. Par la force des choses, elle doit animer une émission pour enfants, sur une chaine internet peu valorisante. Mais elle n’assume absolument pas ce rôle et a d’autres ambitions artistiques.

Elle est notamment à l’origine de l’adaptation de la pièce de théâtre que s’apprêtent à jouer les deux personnages féminins de l’histoire. Ce dont elle est très fière. Sa partenaire, quant à elle, est l’héroïne de séries à succès et, en conséquence, est adulée.

La reconnaissance du public diffère donc fortement entre les deux artistes. Le producteur, pour sa part, n’a d’autre objectif que la capitalisation financière mais rencontre des difficultés dans cette quête, d’autant qu’il a vécu une histoire personnelle avec l’une d’entre elles.

3/ Quatre représentations ont eu lieu sur Paris, au théâtre Montmartre Michel Galabru, suivie d’une tournée. Quels souvenirs gardez-vous de ce démarrage ?

Nous venons de terminer la tournée à Vittel, à la mi-juillet, dans le cadre du festival « La cure de théâtre ». Ce qui fut très symbolique pour nous car nous avions démarré nos représentations en province dans cette même ville.

Premier du genre, ce regroupement artistique propose des pass, pour assister librement pendant cinq jours à plusieurs spectacles de genres différents. Ce fut une très belle expérience, enrichie par de belles rencontres et des échanges non moins agréables. Sans la prétention des gros festivals du genre d’Avignon, Patrick Jorge l’organisateur a su, chaque jour, réunir le public et les artistes avec un programme complet où toutes les occasions étaient bonnes pour partager la passion du théâtre et des spectacles dans la joie et la bonne humeur. J’espère déjà que nous pourrons être présents l’année prochaine !

Il est fort probable, mais non encore confirmé pour le moment, que nous reprenions la pièce à la rentrée au théâtre Montmartre Michel Galabru à Paris.

4/ Revenons quelques instants sur ces derniers instants avant de monter sur scène, lorsque le rideau est encore baissé. Quelles sensations et quels sentiments ce moment si particulier procure-t-il ?

J’éprouve alors réellement un sentiment de mal-être physique. Au travers principalement de nœuds dans l’estomac et de hauts le cœur. M’interrogeant systématiquement sur l’origine de ma volonté de faire ce métier de comédien. Bien au-delà d’une simple appréhension, j’ai surtout le sentiment d’avoir la peur de ma vie.

Bien qu’ayant déjà joué la pièce à de nombreuses reprises, cette angoisse reste présente car, à chaque fois, un nouveau public nous attend. La peur de ne pas les satisfaire, mais aussi celle d’oublier une partie du texte ou de la mise en scène se font alors pleinement ressentir.

Bien qu’étant douloureux, ces instants sont très vite oubliés la représentation débutée. Comme si un poids se détachait alors. Générant ensuite des moments de plaisir sur scène tellement généreux que, une fois le spectacle fini, seule une envie existe alors, celle de recommencer. Tel un saut en parachute.

5/ En parallèle, nous pourrons aussi vous retrouver dans le film de Dominic Bachy « Des amours, désamours ». Pouvez-vous nous raconter cette belle aventure ?

Dominic est un réalisateur très talentueux, qui a eu l’audace d’écrire un film inspiré de sa propre vie. Je crois qu’il n’y pas meilleure condition pour rendre le contenu sincère et délaisser le superflu.

Son authenticité m’a touché et son histoire m’a beaucoup plu. Sur fond dans un premier temps de célibat, puis de rencontre vers l’amour fou, en passant par la routine s’installant ensuite avant de laisser place d’abord à l’infidélité puis à la séparation.

C’est une histoire universelle de l’amour qui nous ressemble tous, à un moment ou un autre. Plusieurs petites histoires y sont racontées, différents couples mettant en avant la grande histoire du film. Ce qui est très original !

Un vrai sens se dégage et nous regroupe dans ce que l’on croit de l’amour, ce qui nous déçoit et ce qui nous donne de l’espoir en lui.

Personnellement, j’ai été ravie de prendre part à ce long-métrage et mon rôle est différent de l’habitude. L’émotion et la face cachée sous-jacentes à mon personnage m’ont grandement plu.

Le film, à voir sans doute cet hiver 2015, est une comédie d’amour réaliste et romantique et où tous les acteurs sont fiers et heureux d’être liés à cette aventure et à l’histoire de Dominique. Les deux vont de paire. J’espère d’ailleurs qu’une suite en sera donnée.

6/ Vous possédez plusieurs cordes à votre arc artistique, vous avez aussi notamment participé à plusieurs émissions de télévision ainsi qu’à des séries. Aussi, quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous entre ces différents domaines ?

Les cours de théâtre auxquels j’ai pu prendre part dans ma jeunesse étaient initialement des activités extra scolaires, avant d’y trouver une vraie passion à but professionnel. Ma seule envie était alors d’interpréter des personnages sur scène, face à un public.

Pour autant, ma participation ultérieure à des cours de cinéma m’a permis de me rendre compte que les coupures y sont beaucoup plus nombreuses, contrairement au premier art cité, où l’effort est continu. Finalement au cinéma, il y a le travail sur le tournage et la surprise du résultat qui dépend principalement du montage et du travail technique. C’est une autre expérience passionnante, c’est une histoire que l’on raconte ensemble et l’émotion est tout aussi forte quand on l’a découvre plusieurs mois après.

Des rencontres m’ont ensuite offert la possibilité, via Dominique Farrugia, d’être en direct à la télévision, sur la chaine Comédie. A la différence du cinéma où il joue un rôle, l’artiste est lui-même face à des centaines de milliers de téléspectateurs. Aucun retour en arrière n’est possible et cela représente, je trouve, une vraie adrénaline. Pour ces mêmes conditions, l’expérience, quatre années durant, du « Morning live » a été extraordinaire.

Ce sentiment d’une première et unique fois qui, par définition, ne peut être reproduite, est superbe ! La télévision me plait donc beaucoup dans le principe des émissions tournées en direct, de part la spontanéité qui y est apportée. En cela mon apprentissage du théâtre m’a donné la confiance nécessaire pour maitriser cet exercice.

7/ Quelles sont vos projets et vos envies artistiques pour la suite ? Aimeriez-vous vous consacrer à un art en particulier ?

Continuer la pièce de théâtre « Scooop » dans laquelle je me suis investie et que j’adore est l’un de mes souhaits. L‘équipe est géniale, l’aventure humaine est aussi superbe.

En parallèle, j’adorerais travailler en télévision sur des émissions aux thématiques qui me passionnent. Typiquement, les faits divers m’attirent. Sans me limiter à la présentation, j’apprécierais mener un réel travail d’enquête et de fond. Pour citer un exemple : je ne rate jamais un « Faites entrer l’accusé » sur France 2 !

Des programmes comme « Les maternelles » ou, dans un registre autre, « C à vous » me plaisent aussi, les thématiques associées m’intéressant beaucoup. Dans le premier, ma vie personnelle, (je viens d’avoir un petit prince) me fait me sentir très concernée par les sujets abordés et dans le deuxième programme, l'idée de la recherche et de l’investigation nécessaires en amont, pour poser les bonnes questions aux invités, m’intéressent.

En outre, prendre part, pendant plusieurs mois, à un long métrage me donne aussi envie. Etre choisie par un réalisateur est très appréciable, pour ensuite se donner au maximum afin qu’à l’écran transparaisse le vrai aux yeux du public.

8/ Pour terminer, que souhaitez-vous dire aux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et votre actualité ?

Je les incite tout d’abord à continuer la lecture de vos interviews qui sont très intéressantes et pertinentes.

Pour ma part, j’effectue mon travail avec passion et l’envie de le partager. J’espère pouvoir annoncer prochainement de nouvelles dates pour la pièce. Ce pourrait être l’occasion, pour vous lecteurs de ce blog, de venir nous voir sur scène puis d’échanger librement tous ensemble, à l’issue de la représentation, sur votre ressenti.

Nous sommes là et nous avançons grâce à vous ! Je ne vous en remercierais jamais assez.

Un grand merci Jenny pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Théâtre, Télévision

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