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Le comédien Jean-Baptiste Sagory nous dévoile son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Le comédien Jean-Baptiste Sagory nous dévoile son actualité et ses projets !

Bonjour Jean-Baptiste,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, via notamment le théâtre, la télévision, le cinéma mais aussi les publicités. Simplement, comment résumeriez-vous votre parcours artistique jusqu’à ce jour ?

Originaire de Bretagne, je suis arrivé à Paris à l’âge de 16 ans. J’ai eu la chance de travailler de suite dans l’audiovisuel. De fil en aiguille, j’ai passé des castings qui ont plutôt bien fonctionné.

Commençant par des courts-métrages et des mises en scène au théâtre qui m’ont aidé à me former, enchainant ensuite par des publicités. Pour m’orienter peu à peu vers la télévision et le cinéma.

Il s’agit là, je crois, d’un parcours assez classique pour un comédien.

2/ Vous faites partie intégrante du casting de « L’impasse », la première pièce de Julien Romano. Quelle en est l’histoire ? Pouvez-vous aussi nous présenter votre personnage ?

Le rôle est très dur, à vif et, on peut le dire, presque glauque. Il est totalement déconnecté de la réalité et la société. Un espèce de chien fou.

C’est une pièce à quatre personnages, où j’interprète le cadet des deux frères présents dans l’histoire. Pour ne pas personnaliser les individus, Julien, qui est d’ailleurs un ami proche, a décidé de ne pas leur donner de noms.

Au fur et à mesure commence à s’installer un malaise entre les deux frères. On sent dès le début que quelque chose ne va pas.

Voici le synopsis :

Ce qui nous arrive est-il écrit d'avance, ou est-ce que nos choix peuvent changer notre vie ?

"Ce sont nos choix qui doivent définir notre vie et notre vie qui doit définir nos choix."

Inspirée d'une histoire vraie qui pourrait l'être, "L'Impasse" relate un fait divers mettant en scène deux frères et une femme que tout oppose mais que le destin a décidé de réunir pour la seconde fois de leur vie.

Manque d'amour, fautes inavouées, destins bousculés. Entre maladresse, incompréhension, rancunes, violence et désarroi, cette pièce est une invitation à la remise en question. La remise en question de nos valeurs, de ce que nous sommes et surtout, elle nous fait nous poser une question essentielle : Ce qui nous arrive est-il écrit d'avance, ou est-ce que nos choix peuvent changer notre vie ?

3/ Peut-on rappeler la distribution, ainsi que le lieu et les horaires des représentations ?

Je suis accompagné par Emma Chaïbedra et Julien Romano. Nous jouons vendredi 15 mai au Théâtre de Ménilmontant. En attendant une présence récurrente chaque mardis et mercredis à 20h, de 3 novembre prochain au 27 avril 2016, au théâtre Clavel.

4/ Revenons quelques instants sur ces dernières secondes avant la levée du rideau. Quelle est alors le sentiment qui vous prédomine ?

Il y a un mélange de plusieurs sentiments. Non pas l’angoisse de perdre son texte mais notamment le trac, au sens de la peur de décevoir. Ce phénomène est d’ailleurs accentué lorsque des amis sont présents dans la salle. A cela s’ajoute la peur que l’atmosphère et le message ne passent pas.

Ajoutons, juste avant d’entrer sur scène, l’adrénaline qui est une sorte de drogue. Monter sur les planches est, je crois, une preuve de courage.

5/ En parallèle, vous serez à l’affiche, en septembre prochain, du long-métrage « Les rois du Monde » réalisé par Laurent lafargue et produit par Mezzanine Films, dans lequel jouent également, entre autres, Eric Cantona et Romane Bohringer. Pouvez-vous nous en dire davantage sur cette belle aventure ?

Notons aussi la présence de Sergi Lopez et de Céline Sallette. Cette dernière a vraiment quelque chose de fabuleux en elle et m’a beaucoup appris sur ce tournage. Romane Bohringer est magnifique, Eric Cantona est superbe et Sergi Lopez est très généreux. Nous avons beaucoup rigolé.

Sans oublier bien sûr Guillaume Gouix ainsi que mes deux compères, Roxane Arnal et Victorien Cacioppo. L’ensemble du film a été tourné dans le sud-ouest, à Castel-Jaloux dans le Lot-et-Garonne puis à Bordeaux.

L’histoire racontée s’inspire en bonne partie de celle du réalisateur, Laurent Laffargue.

A Castel-Jaloux, petit village du Lot-et-Garonne les hommes sont les rois du monde. Amitié, violence, ivresse, plaisir du verbe. Le destin de Romain, 17 ans, amoureux de Pascaline et apprenti comédien croise celui d’un ami de sa mère, Jeannot, 47 ans, qui sort de prison avec une seule idée en tête : récupérer Chantal, une parisienne échouée là, qui s’est installée avec le boucher du village. C’est aussi improbable que si Pagnol et Tarantino décidaient d’écrire une comédie noire ensemble. Quoi que…

6/ Quels ressentis avez-vous eus au moment de participer à votre premier long métrage, avec, en plus, d’aussi jolis noms du cinéma ?

C’était magnifique ! Pour tout vous dire, j’ai pleuré lorsque Laurent le réalisateur m’a appelé pour m’annoncer que j’étais retenu pour le rôle.

J’avais alors d’ailleurs davantage conscience de l’histoire ainsi que de la chance qui m’était offerte, que des noms de mes prestigieux partenaires. Le cinéma est en effet davantage dans la vérité, comparativement à la télévision qui est nettement plus dans l’image que dans l’être.

Travailler avec des jolis noms a été également du pain béni, car l’on s’inspire d’eux. D’autant plus qu’ils ont tous été superbes et très agréables. Ils sont restés simples.

7/ De façon globale, quelle est votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont du tournage ?

Je n’ai pas réellement de méthode, étant donné que j’ai appris mon métier en travaillant, sans donc prendre de cours en amont. Tout dépend en fait du contexte. Il est évident que je me renseigne lorsque le personnage a existé.

Dans le cadre du long-métrage « Les rois du monde », les personnages ont quelque pars une existence réelle. Aussi, une discussion avec le réalisateur a été nécessaire pour mieux les comprendre.

D’une manière générale, j’ai toujours un peu de mal avec le texte au début. C’est pourquoi je lis beaucoup le scénario, jusqu’à le maitriser. Je cherche ensuite à donner une couleur aux mots. Je me laisse une part d’ouverture, pour essayer d’arriver neutre sur le tournage. En ayant simplement deux à trois idées, que j’adapte en fonction de la générosité de mes partenaires mais aussi de la manière de travailler du réalisateur.

8/ Les fidèles téléspectateurs de TMC peuvent aussi vous retrouver dans la série à succès « Les Mystères de l’Amour », où vous y interprétez le petit ami du fils de José. Quelles sont, selon vous, les principales clés d’interprétation de ce rôle ?

J’apprécie beaucoup l’ouverture d’esprit laissée par les réalisateurs sur mon personnage de Sylvain. Me permettant, en tant que comédien, d’apporter un petit plus et d’orienter mon personnage dans une direction souhaitée.

On se rend compte, au fur et à mesure des épisodes, que la relation de Sylvain avec Julien, le fils de José, est assez ambiguë. Ils sont ensemble sans vraiment l’être. Comme beaucoup de jeunes de notre époque, ils sont dans ce que l’on appelle une union libre. Aussi, avec Elliot Delage, mon partenaire, nous avons décidé de développer pleinement cet axe-ci.

Sylvain n’est, en fait, ni homo, ni bi, ni hétérosexuel. Il est lui-même : sa personnalité prime avant sa sexualité. Ce qui me plait beaucoup !

9/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre, sur scène, sur grand et sur petit écran ?

Je suis ravi si les gens apprécient mon travail. Cela me fait d’autant plus plaisir que je suis assez jeune dans ce métier.

Nous faisons, en tant que comédien, ce travail pour exprimer des sentiments. Si nos expressions ne plaisent pas et ne sont pas mises en valeur par les gens, elles ne servent que très peu. Donc ma situation actuelle est, pour moi, un vrai bonheur !

Mon ambition n’est pas de m’arrêter à un seul art, mais de tout faire, sans préférence aucune pour le moment. J’ai pas mal de choses à développer et quelques bonnes idées mais ce ne sera pas pour tout de suite. Je préfère, pour le moment, me concentrer et évoluer sur ce que j’essaie modestement d’effectuer, mon métier de comédien.

Ce fut un plaisir Jean-Baptiste d’effectuer cet entretien !

Publié dans Télévision, Théâtre

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François Rocquelin nous présente son parcours et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

François Rocquelin nous présente son parcours et ses projets !

Bonjour François,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous êtes, depuis 2006, régulièrement sur les scènes parisiennes, pour différents spectacles. Les fidèles téléspectateurs de séries ont aussi pu vous retrouver, par le passé, dans de nombreux épisodes. Simplement, comment résumeriez-vous parcours ?

J’ai commencé à l’âge de 6 ans, au conservatoire d’art dramatique de Vernon, ma commune de naissance. Mes parents m’avaient inscrit au théâtre avant tout pour me canaliser.

Vernon n’étant pas très éloignée de Paris, les metteurs en scène et les réalisateurs y effectuaient des castings. C’est par ce biais que j’ai eu l’opportunité de participer rapidement à mon premier film.

De fil en aiguille, je suis resté dans ce conservatoire jusqu’à 17 ans, jouant d’ailleurs dans de nombreux téléfilms, principalement des rôles d’enfants malades.

C’est alors que j’ai arrêté les études, pour intégrer les cours Simon à Paris. Que je n’ai d’ailleurs pas terminés puisque j’ai pu, entre temps, intégrer une série. Enchainant ensuite sur d’autres rôles, à la télévision ou en publicité. Sans oublier le théâtre, notamment à l’Opéra de Paris.

Jusqu’à rejoindre l’aventure AB Productions, jouant le rôle d’Aristide dans plusieurs sitcoms.

De façon générale, j’ai fait beaucoup de contre-emplois, ce qui est toujours magnifique et très intéressant. Que ce soit pendant les cours Simon mais aussi à la télévision.

J’espère d’ailleurs vraiment pouvoir continuer à avoir cette palette très large. Pour aller dans ce sens, j’ai récemment participé à un court-métrage, dans lequel je jouais un père de famille qui bat sa femme, ce qui est complètement différent des expériences que j’ai pu avoir jusqu’à présent.

2/ Vous possédez donc plusieurs cordes à votre arc artistique. Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous entre ces différents arts ?

L’aventure AB Productions m’a beaucoup aidé, d’un point de vue technique, lors de mes tournages ultérieurs. Il fallait en effet être en place et connaitre son texte de suite, pour être efficace très rapidement. Du fait principalement d’un rythme effréné sur le plateau.

J’y ai beaucoup appris en termes de rigueur et d’efficacité immédiate. Ce qui est très utile, car, malheureusement, nous avons de moins en moins de temps sur les plateaux. Aussi, ces deux qualités sont particulièrement appréciées des réalisateurs.

3/ Vous avez, aussi, je crois, finalisé l’écriture d’un one-man show. Pouvez-nous en dire davantage sur ce beau projet ?

Ce spectacle s’appelle « A fond ! ». Le titre initial était « Le premier baiser, c’est moi » mais j’en ai finalement changé. J’ai pu le jouer pendant une semaine, l’année dernière, au théâtre L’entracte.

C’est l’histoire d’un homme qui ne fait rien de ses journées et qui est pleinement consciencieux dans cela. D’où le choix du titre : il ne « fout » rien et il le fait à fond !

4/ Etes-vous l’auteur du spectacle ? Combien de temps a duré l’écriture ?

Je suis à 90% l’auteur du spectacle. Je me suis fait aidé, pour la première version, par un ami, Gérard Pirodeau. Nous avions précédemment travaillé ensemble sur scène, via un duo comique sur la scène des Blancs manteaux. C’est lui qui m’a incité à me lancer dans l’écriture d’un one-man show.

Il m’avait fait la surprise de réserver les dates de mes premières représentations, si bien que j’ai eu seulement deux mois pour écrire la première version. Je corrige et j’améliore actuellement certains aspects, que j’espère vous présenter sur scène très prochainement.

J’aimerais d’ailleurs remercier mon ami Cyril Aubin qui, avec son regard extérieur, m’aide beaucoup.

Quelles ont été vos sources d’inspiration pour l’écriture ?

Ma vie au quotidien a été ma principale inspiration. Quelqu’un de 40 ans, qui ne travaille pas quotidiennement, qui est chez lui, qui regarde souvent la télévision mais qui fait croire le contraire à sa femme. Je vous rassure, certains traits ont été exagérés volontairement.

Plus qu’un one-man show, c’est surtout un seul en scène. L’histoire commence le matin lorsque mon personnage souhaite une bonne journée à sa femme qui s’apprête à partir travailler, tout en lui expliquant qu’il a lui aussi beaucoup de tâches prévues.

On s’aperçoit cependant très vite que zapper est sans doute la meilleure chose qu’il sache faire. Il s’essaie au ménage, sans succès. Les appels téléphoniques d’agent ou d’amis acteurs sont eux aussi sans réussite.

Je m’y amuse beaucoup !

5/ Quelles sont les prochaines étapes attendues pour ce spectacle ?

J’adorerais partir en tournée en province. Je pense que la réussite de ce spectacle y serait plus grande. Mon plus fidèle public habite en effet à l’extérieur de Paris. L’ambiance y est conviviale et chaleureuse, sans prise de tête.

Les premiers tests que j’ai pu faire vont dans ce sens. Pour autant, je discute en ce moment avec certains théâtres de la capitale pour y mettre mon spectacle à l’affiche.

En parallèle, je participerai, en juin, à plusieurs scènes ouvertes.

6/ De façon globale, quelles sont actuellement vos envies artistiques pour la suite de votre carrière ?

J’aimerais beaucoup faire du tragi-comique. Pour y prendre du plaisir artistique mais aussi pour changer d’étiquette, ce qui n’est jamais évident.

Je vous parlais précédemment du court-métrage de Kévin Muller dans lequel j’interprétais un homme battant sa femme. Cette expérience d’un rôle plus sombre m’a beaucoup plu et j’aimerais la renouveler.

Sans oublier mes projets actuels d’écriture de courts métrages. Bref, j’aime avoir une palette assez large et ouverte.

7/ Pour terminer, que souhaiteriez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog afin de les inciter à suivre votre parcours et votre actualité ?

Si vous avez aimé mes précédentes expériences artistiques, n’hésitez pas à me suivre et à venir me voir sur scène.

J’ai aussi l’intention de me diversifier et ainsi de faire de nombreuses autres choses. Je compte donc sur vous !

Ce fut un plaisir, François, d’effectuer cet entretien !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Benoit Gourley nous raconte son parcours et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Benoit Gourley nous raconte son parcours et ses projets !

Bonjour Benoit,

C’est un plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Votre parcours met en avant vos différentes cordes de votre arc artistique. Vous êtes en effet un homme de télévision, de cinéma mais aussi de théâtre. Aussi, très simplement, comment présenteriez-vous et résumeriez-vous votre parcours ?

J’ai un parcours effectivement assez éclectique. Je fais en moyenne une pièce de théâtre chaque année, j’aime bien m’y régénérer pour y puiser quelque chose de singulier. Lorsque je ne suis pas sur scène, je suis très vite en manque de théâtre.

Parallèlement à cela, j’ai fait énormément de téléfilms et de séries. J’ai été récurrent, il y a très longtemps, sur « Commissaire Moulin ».

A côté de cela, j’apparais aussi, de façon ponctuelle, au cinéma, dans des petits rôles. Sans oublier la publicité, les voix et les doublages… Le panel est très large !

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différentes thématiques ?

Toutes ces activités se nourrissent mutuellement par interaction. Typiquement, faute de temps, j’avais dû mettre le théâtre de côté il y a quelques années. Lorsque je suis remonté sur scène, je me suis très vite rendu compte que toutes mes expériences ex-théâtre vécues entre temps m’avaient beaucoup aidé et que j’avais grandi grâce à elles.

3/ Vous avez participé à des téléfilms et séries télé en Français et en Anglais. Ressentez-vous un changement et une adaptation particulière pour les tournages dans la langue de Shakespeare ?

J’ai eu la chance de vivre en Angleterre avant que je décide d’être comédien et, depuis, j’entretiens cette langue que j’ai toujours beaucoup aimée. Ce qui me permet de travailler sur la mémoire en permanence. Lorsque je n’ai pas de texte à apprendre, je perfectionne mon anglais chaque jour.

J’ai eu la chance de tourner aux Etats-Unis ainsi qu’en Angleterre mais je n’ai pas pour autant une approche différente de mon rôle que lorsque je joue en français.

J’adorerais faire du théâtre en anglais. J’ai toujours mis un point d’honneur à gommer toute trace d’accent français.

4/ Les rythmes de tournage sont généralement soutenus. Aussi, quelle est votre méthodologie de travail en amont ? Comment vous préparez-vous ?

Tout dépend du projet. D’une façon générale, j’ai plutôt tendance à respecter les mots de l’auteur. J’aime travailler à la virgule près quand c’est bien écrit.

Cela dit existent en télévision des produits pouvant nécessiter une mise en bouche personnelle du texte par l’acteur. Mais certains réalisateurs n’apprécient pas cette éventuelle « réécriture », ce que je comprends tout à fait. A l’inverse, quand cela est possible, je m’approprie le texte, tout en ayant le respect de l’auteur.

Quelque soit la situation, il est fondamental, en arrivant sur le plateau, de connaitre son texte sur le bout des doigts. Faute de quoi, on ne trouve aucune liberté pour explorer et aller chercher au plus profond de soi. Également par respect pour ses partenaires. Le travail en amont est donc fondamental pour avoir une totale liberté d’expression.

5/ Vous serez l’un des principaux comédiens du court-métrage « Silence », pour lequel le site de financement participatif KissKissBankBank a été sollicité. Pouvez-vous nous présenter ce projet ?

C’est un court-métrage actuellement en réécriture, avec pour thème la violence conjugale. Le tournage se fera dans le Loir et Cher.

6/ De façon générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ?

Je viens de tourner dans un court-métrage qui s’appelle « Résilience » avec le réalisateur Thierry BARRIER. C’est une partition très bien écrite aux frontières de l’absurde, une sorte de « Buffet froid ». Je me suis régalé sur cette aventure !

Je vais également jouer dans deux web séries. Je vous en reparlerai prochainement.

Je suis attiré depuis de nombreuses années par la comédie. C’est une fibre qui était présente en moi depuis très longtemps et qui je pense, arrive aujourd’hui à maturité. En tout cas, j’ai envie d’aller dans ce sens.

Je suis aussi dans l’attente d’une confirmation pour une création au Festival d’Avignon. Tout dépend en fait d’une source de financement. Aussi, peut-être serai-je en répétition en mai et juin pour être sur les planches du festival en juillet.

En parallèle, j’avais joué l’an dernier au Théâtre des deux rives à Charenton la pièce « Le jardinier de la mer rouge », l’histoire d’un jardinier qui se fixe pour objectif de sauver un enfant autiste en l’extrayant d’un institut psychiatrique. Une tournée avec cette pièce est en négociation.

Enfin, j’ai un projet de long-métrage aux côtés de François BERLÉAND. Des discussions sont actuellement en cours avec la production.

7/ Revenons quelques instants sur vos débuts. Comment vous est venue l’envie de devenir comédien ?

Adolescent, j’étais ami avec Jacques BONNAFÉ. Nous sommes tous les deux originaires de Douai (tout comme Albert DUPONTEL). A l’âge de 14 ans, il savait qu’il serait comédien, ce qui n’était pas encore mon cas. Le déclic peut se faire à tous les âges. Chez moi, ça a été un peu plus tardif.

J’ai fait des études qui m’ont amené à l’étranger notamment en Angleterre. J’allais beaucoup au cinéma et puis j’ai découvert le théâtre et les beaux textes. J’ai décidé d’être comédien après tout ce parcours. J’avais 24 ans.

8/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours ?

J’ai l’optimisme de croire, en toute modestie, que les meilleures choses me concernant sont à venir. Ce métier est un vrai marathon et tenir en longueur en est le vrai secret. Lorsque j’ai engagé cette course de fond, j’en étais conscient et j’avais cette détermination.

Aujourd’hui, après trente ans de métier, j’ai toujours la même détermination et l’énergie ne m’a pas quitté. De belles rencontres sont encore devant moi.

J’incite donc vos lecteurs à continuer à me suivre, pour découvrir les beaux projets auxquels je participerai.

Merci beaucoup Benoit pour cet agréable échange.

Publié dans Télévision, Théâtre

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Le comédien Killian Edmond évoque son parcours et ses envies !

Publié le par Julian STOCKY

Le comédien Killian Edmond évoque son parcours et ses envies !

Bonjour Killian,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous avez participé à la saison 9 de la série à succès de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

J’ai certes joué une nouvelle fois un « lascar » mais ce fut un plaisir de le faire pour cette série. En effet, cette dernière est globalement orientée sur les relations amoureuses donc ma présence a permis de sortir du cadre traditionnel.

C’est un très bon souvenir, d’autant plus qu’il s’agit-là du rôle le plus voyant que j’ai pu avoir jusqu’à présent. Ce qui a été l’occasion de mieux mettre en avant mon jeu.

2/ Le rythme de tournage est très soutenu sur la série. Aussi, quelle a été votre méthodologie de travail ? Comment vous êtes-vous préparé avant d’arriver sur le plateau ?

Je privilégie le naturel par rapport au sur-joué. Je n’aime pas m’imprégner trop du texte. Généralement, je ne retiens que l'idée essentielle à transmettre, et j'improvise un peu par la suite. C’est pourquoi j’ai plutôt tendance à le travailler la veille.

3/ Vous y interprétiez un jeune des cités. Quelles ont été, selon vous, les principales clés pour jouer avec efficacité et pertinence ce personnage ?

Bien que la voix et l'élocution soient importantes, je mise beaucoup plus sur la gestuelle et l'apparence. Etant danseur de base, je transmets mieux les émotions grâce au langage corporel.

4/ Aimeriez-vous avoir l’occasion de revenir dans la série ? Le cas échéant, comment souhaiteriez-vous voir évoluer votre personnage ?

J’aimerais beaucoup y revenir car c’est une belle série. L’ambiance y est conviviale et j’apprécie le jeu des acteurs. Tourner à nouveau avec eux serait donc un plaisir !

Ayant, dans la série, un profil passe-partout, il pourrait être intéressant que je devienne l’espion de Peter Watson.

5/ De façon plus générale, quels sont vos souhaits et vos envies artistiques actuels ?

Je n’ai pas envie de me restreindre, j'ai toujours misé sur la polyvalence. Donc je ne souhaite pas, pour le moment, m’orienter sur un art en particulier.

Pour autant, je souhaite d’abord terminer mes études, qui me prennent aussi du temps et me contraignent en termes de créneaux disponibles pour les tournages.

Pour la suite, dans l’idéal, j’apprécierais d'intégrer de façon récurrente une série et dans l'idéal une sitcom. On peut en effet y prendre le temps de découvrir un personnage et d’en voir ses différentes facettes. La contrainte de timing étant plus légère, une histoire plus profonde peut y être développée.

A l’inverse, j’aimerais aussi participer à des films car le comédien doit y condenser toutes ses émotions en peu de temps pour garder le public en haleine.

6/ Revenons quelques instants sur votre parcours. Comment vous est venue l’envie de devenir comédien ?

Si je puis dire, l’envie est venue à moi au travers d’une opportunité qui m’a été proposée. Plus précisément, j’étais en train de danser dans ma salle habituelle, lorsque l’on m’a suggéré de participer à un cours de théâtre d’improvisation qui se déroulait juste après.

C’est assimilable à du théâtre, mais sans le texte. On y recherche avant tout la réactivité, le « tac au tac » et l’aisance, corporelle comme orale. Je me suis laissé prendre au jeu et, à l’issue du cours, le professeur m’a alors conseillé de faire des castings, détectant en moi du potentiel.

J’ai ensuite répondu à plusieurs annonces sur internet, qui m’ont permises d’avancer dans ce métier.

7/ Pour finir, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourager à suivre votre parcours ?

Je suis quelqu’un de discret mais, pour autant, n’hésitez pas à me suivre sur Facebook. Comme vous pourrez le constater, j’y poste ponctuellement quelques photos de mes expériences mais seulement après diffusion.

J'aime ce coté inattendu lorsqu'on me découvre à l'écran sans que j'ai annoncé quoi que ce soit en amont. Cela maintient un certain effet de surprise !

Merci beaucoup Killian pour cet agréable échange !

Publié dans Télévision

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Maéva El-Aroussi évoque son personnage dans la série "Les Mystères de l'Amour" !

Publié le par Julian STOCKY

Maéva El-Aroussi évoque son personnage dans la série "Les Mystères de l'Amour" !

Bonjour Maéva,

Merci de répondre favorablement à notre sollicitation.

1/ Vous interprétez actuellement le personnage de Gwen dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Pour commencer, pourriez-vous tout d’abord nous décrire cette jeune adolescente ?

Gwen est la petite sœur d’Erwan. Tous deux ont malheureusement perdu successivement leurs parents dans un accident de voiture, puis leur grand-mère. Ils sont à présent orphelins.

Ils sont donc très fusionnels et ne veulent absolument pas être séparés.

2/ Votre personnage apparait, pour le moment, de façon ponctuelle. Nous ne savons donc que peu de choses le concernant. Aussi, comment aimeriez-vous le voir évoluer ?

J’aimerais bien que Gwen s’affirme un peu plus. Actuellement, elle se contente d’être la petite sœur, qui écoute et obéit systématiquement à son grand-frère. J’apprécierais qu’elle prenne « du poil de la bête » et qu’elle s’impose un peu.

3/ Gwen est, nous l’avons dit, une jeune fille adoptée. Quelles sont, selon vous, les principales clés, en tant que comédienne, pour traduire à l’écran les sentiments que peuvent connaitre les adolescents dans pareille situation ?

Un fort travail est nécessaire en amont car ce personnage ne correspond pas à ce que je suis dans la vraie vie. Cela me plait d’ailleurs beaucoup !

Je connais des gens ayant vécu pareille situation. J’essaie donc de me mettre à leur place, sans pour autant chercher à surjouer.

4/ Le rythme de tournage est généralement très soutenu sur la série. Justement, quelle est votre méthodologie de travail en amont ? Comment vous préparez-vous ?

J’apprends mon texte dans les transports, avant d’arriver sur le lieu de tournage car je n’ai pas de mémoire sur la durée.

Nous avons, en plus, la chance, avant chaque scène, d’avoir une personne pour nous faire répéter.

5/ Comment avez-vous intégré la série ? Par un casting ?

J’avais en fait passé un casting pour une série sur les chaines du groupe France Télévisions. Qui s’est très bien passé.

Suite à cela, mon agent m’a demandé de préparer une petite vidéo pour intégrer potentiellement la série de TMC. Dès le lendemain de l’envoi de cette démo, j’ai été rappelée pour m’annoncer que j’allais intégrer « Les Mystères de l’Amour ».

Comment avez-vous été accueillie pour la bande ?

C’est une bande d’amis et tous se connaissent depuis près de 20 ans. J’ai été très bien accueillie, tout le monde a été adorable. Que ce soit Michel, qui joue mon grand-frère, mais aussi Hélène et Serge.

J’aime beaucoup l’équipe !

6/ De plus en plus d’adolescents font leur apparition dans la série. A ce titre, lors de quelles séquences êtes-vous la plus à l’aise ? Celles avec des jeunes de votre âge ou, à l’inverse, celles avec les « anciens », qui sont plus expérimentés ?

J’ai davantage de facilités à tourner avec des comédiens de mon âge car nous avons une plus grande aisance pour parler entre nous. C’est naturel !

Nous nous sommes tous très vite bien entendus, nous avons sensiblement les mêmes centres d’intérêts, ce qui nous permet d’en discuter entre les scènes.

7/ Comment vous est venue l’envie de devenir comédienne ? Suivez-vous des cours en particulier ?

J’ai commencé le théâtre en CM2. D’abord avec une certaine réticence mais, très vite, cette activité m’a plu. Je me suis prise au jeu, renouvelant systématiquement l’expérience.

L’année dernière, j’ai postulé à une annonce sur internet pour un casting pour « Pep’s ». L’entretien s’est très bien déroulé et a ensuite été l’opportunité pour moi de rejoindre une agence artistique.

C’est lors de mon arrivée dans celle-ci que j’ai pleinement prise conscience de ma volonté de devenir comédienne.

Suivez-vous actuellement une formation spécialisée ?

Je prépare mon Bac ES et j’espère ensuite poursuivre mes études pour effectuer une formation de journaliste chroniqueuse.

Ma volonté première est certes de devenir comédienne, mais ce n’est pas un milieu facile donc je souhaite assurer un bagage scolaire en parallèle.

8/ Quels sont vos souhaits artistiques pour la suite de votre parcours ? Dans quels domaines aimeriez-vous évoluer ?

J’adorerais, en finalité, faire du cinéma. C’est un art que j’apprécie tout particulièrement. Aussi, y participer me plairait énormément.

9/ Pour finir, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre, chaque week-end, sur TMC ?

Je peux avoir le petit plus pour réussir dans ce milieu, en apportant quelque chose de nouveau et de frais.

Je suis présente sur les réseaux sociaux, n’hésitez pas à m’y suivre pour découvrir mon actualité !

Un grand merci Maéva pour ce bel échange !

Publié dans Télévision

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Laetitia Nallet, animatrice sur RTL et France 2, évoque pour nous son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

Laetitia Nallet, animatrice sur RTL et France 2, évoque pour nous son actualité !

Bonjour Laetitia,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Les auditeurs de RTL peuvent vous retrouver chaque week-end, à 9 heures 40, dans « Maison, Jardin, Cuisine et brocante ». Pour ceux qui ne la connaîtrait pas encore, pourriez-vous tout d’abord nous rappeler le principe de l’émission et celui de votre rubrique ?

Nous sommes nombreux en studio, chacun des intervenants présentant sa thématique. C’est comme une discussion, à la maison, entre amis, autour d’une table.

Sébastien Demorand a en charge la rubrique cuisine, Patricia Beucher s’occupe du jardin et Eglantine Emeyé de la brocante. Le tout orchestré par Bernard Poirette, qui anime les matinales chaque week-end sur RTL.

Pour ma part, je m’occupe de la partie « Maison ». C’est amusant à faire car, lors de la création de cette chronique, nous avions alors souhaité lui donner un ton décontracté.

Chacun met son grain de sel, pose des questions et discute du sujet de l’autre. Cette ambiance très détendue colle au week-end et plait beaucoup aux auditeurs.

2/ Vos chroniques se doivent d’être notamment précises, intéressantes mais aussi compréhensibles de tous. Justement, quelles sont alors les principales clés, selon vous, pour y parvenir ?

Lors du lancement de l’émission, nombreux étaient ceux qui pensaient alors qu’il serait impossible de raconter la décoration à la radio. Il est vrai que ce n’est pas un exercice facile.

Aussi, il faut de suite faire appel à une image, pour que les gens puissent s’y identifier. En évoquant un produit, j’essaie toujours d’aller y chercher le petit plus.

Typiquement, en mettant en avant un canapé, je ne retiendrais sans doute pas sa forme ou sa couleur, je mettrais plutôt en avant la tablette intégrée avec la prise pour l’Iphone.

En règle générale, je ne m’intéresse que peu au produit, j’essaie plutôt de penser à ce que les gens pourraient faire chez eux, à la maison. Qu’ils soient bricoleurs ou non. Je me mets à la place de l’auditeur.

Je donne des idées généralement pas chères et facilement réalisables. Ce qui, en plus, se raconte très bien à l’antenne ! A l’image de Sébastien pour la cuisine, je donne ma recette.

3/ Comment préparez-vous votre rubrique en amont de l’antenne ? Quelles sont vos sources d’inspiration et quelle est votre méthodologie de travail ?

Pour bien connaitre un domaine, il est important de se nourrir en permanence. J’ai la chance d’être spécialisée dans la décoration depuis longtemps, ayant présenté « Côté maison » pendant 15 ans sur France 3.

Pour me cultiver et m’enrichir, je vais à de nombreux salons professionnels. Je rentre tout juste de Milan où, pendant deux jours, j’ai pu participer à la « Design week ». Ce qui me permet de rencontrer de nouvelles personnes mais aussi de trouver des idées.

A la radio aussi nous suivons les saisons. Typiquement, en été, je vais davantage m’orienter sur la décoration des jardins. A la rentrée, je me concentre en majorité sur l’organisation et le rangement.

Les idées viennent assez vite et naturellement. Une fois celle-ci trouvée, je vais approfondir le sujet, comme tout journaliste. Notamment en interviewant des spécialistes dans le domaine. Pour aller plus loin et chercher des informations que je n’avais pas.

Il est ensuite nécessaire de condenser le tout, car le temps est souvent court en radio. Il faut surtout que les informations soient évidentes lorsqu’elles sont racontées. J’écris une majeure partie de ma chronique mais ce média laisse aussi part à de l’improvisation, ce qui est toujours appréciable.

4/ Vous animez, depuis plusieurs années, en soirée, l’émission d’astrologie « Faites-moi signe », aux côtés de Christine Haas. Serez-vous à nouveau à l’antenne à partir du mois de juillet ?

Nous serons effectivement de retour cet été. Cette émission est devenue un rendez-vous incontournable.

Nous passons toujours de superbes moments. D’abord parce que le programme est en direct, représentant ainsi, selon moi, les meilleures conditions pour faire de la radio. Ensuite parce que nous échangeons et dialoguons avec les auditeurs, ce qui est mon exercice préféré.

Le principe reste inchangé, vous avez la possibilité de nous appeler, mais aussi de nous écrire par SMS ou par mail. Nous vous rappelons ensuite pour discuter à l’antenne avec Christine et échanger autours de votre thème astrologique.

De nombreuses histoires de vie se dévoilent, les gens nous racontent ce qu’ils sont en train de traverser. Ce peut être des moments difficiles tout comme des instants de bonheur. Cette discussion à plusieurs autour d’un sujet est vraiment très intéressante !

C’est une émission qui fait du bien à tout le monde, aux auditeurs qui nous appellent et aux animateurs. C’est un joli message d’espoir car l’on se rend compte que des gens s’en sortent après avoir connu des instants compliqués.

Retrouvez-nous donc cet été, de 20h à 22h.

5/ En parallèle, nous pouvons aussi vous retrouver sur France2, avec Sophie Davant, pour la chronique bricolage et décoration de son émission « C’est au programme ». Comment décririez-vous cette rubrique ?

La chronique est orientée sur la thématique du « Do it yourself », c’est-à-dire comment parvenir à un résultat concluant uniquement par soi-même. C’est le même principe que sur RTL : que pourrais-je faire comme décoration chez moi ?

Le principe de récupération est majoritairement utilisé car nombreuses sont alors les réalisations possibles. D’autres sujets sont également abordés comme, par exemple, le retour de la toile cirée. Mettant en avant d’autres utilisations que celle en nappe. Sans pour autant être bricoleur, avec la seule utilisation d’un ciseau cranté, on peut alors en faire un dessous de verre, un rideau de porte, un coussin ou bien encore une panière à moins de quatre euros.

En partant de choses simples, il est possible d’enjoliver la vie. C’est aussi l’une des vocations de la décoration.

En quoi est-elle, selon vous, complémentaire de vos interventions, le week-end, sur RTL ? A l’inverse, comment faites-vous pour éviter une certaine redondance ?

Les idées autours d’un thème sont tellement nombreuses et variées que le renouvellement et donc l’absence de redondance est très simple. Chaque domaine apporte une richesse à un autre, comme je peux aussi le constater dans mon travail en presse écrite.

6/ Quelles concordances et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous entre ces deux exercices que sont la radio et la télévision ?

La radio est un exercice immédiat. Il faut simplement être vigilant à trouver les bons mots et choisir les bonnes images. A la télévision, deux caméras sont présentes, la réalisation d’une chronique est plus compliquée. Notamment dans son organisation et ses préparatifs.

Ces deux exercices sont distincts: nous y racontons la même chose mais différemment. Pour autant, tous sont des travaux en équipe, contrairement à la presse écrite, plus solitaire.

7/ Pour terminer, qu’avez-vous envie de dire aux différents lecteurs du blog pour les encourager à suivre, à la radio ou bien encore à la télévision ?

Mes interventions sont, je crois, sympathiques et décontractées. On y apprend souvent quelque chose.

Je pense être en radio ou en télévision comme je suis dans la vie, je ne me prends pas la tête, j’aime ce qui est simple. J’apprécie avoir de bons rapports avec les autres, ce qui s’entend à l’antenne ! Ce que j’ai envie de vous dire, c’est que la déco et le bricolage sont à la portée de tous. Il suffit d’oser !

Merci beaucoup Laetitia pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Radio

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Vladys Muller revient sur son parcours et nous dévoile ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Vladys Muller revient sur son parcours et nous dévoile ses projets !

Bonjour Vladys,

Merci beaucoup d’avoir répondu favorablement à notre sollicitation.

1/ Votre parcours met en avant vos participations à différents domaines artistiques, la télévision et le théâtre notamment.

Pour commencer, pourriez-vous nous présenter justement ce parcours ? Comment vous est venue l’envie de devenir comédienne ? Quelles études avez-vous faites pour cela ?

Depuis toute petite, j’ai toujours voulu être sur scène. J’ai commencé le théâtre à l’âge de 12 ans. Dès mon plus jeune âge, j’expliquais que je voulais être une star. Ce qui signifiait, dans mon langage de l’époque, faire du théâtre, être sur scène.

J’ai commencé dans un petit conservatoire et très tôt, dès mes 13 ans, je faisais du théâtre avec des adultes. J’ai adoré ces moments. Même si cela créait alors un décalage avec l’école. Je passais plus de temps avec des trentenaires qu’avec des adolescents de mon âge.

Par la suite, j’ai fait un bac de théâtre. C’est sans doute grâce à cet art que j’ai obtenu mon diplôme. S’en est ensuite suivi un Deug de Lettres Modernes, mais je n’ai pas apprécié cette période-là. Je m’y ennuyais, si bien que j’en ai alors profité pour passer des castings, notamment de mannequins.

Comme cela marchait, j’ai poursuivi en faisant des photos et des publicités. Je m’y suis plu et suis donc restée dans ce milieu, tout en continuant le théâtre. Aussi, pendant plusieurs mois, j’alternais la Fac et différents castings.

Il faut être extrêmement disponible dans le métier d’artiste, il n’est donc pas facile de faire deux choses antinomiques en même temps. J’ai, du coup, arrêté ma deuxième année de Fac. Je me suis alors investie à fond dans le théâtre, allant même jusqu’à prendre des cours.

J’ai eu l’opportunité, à la même époque, de faire plusieurs publicités. Qui m’ont ensuite ouvert indirectement les portes de la télévision. Mais je n’ai pas voulu y poursuivre mon ascension car je ne m’y sentais pas à l’aise. Pour autant, si de nouvelles opportunités se présentaient à moi à présent, je les étudierais en fonction des personnes attenantes au projet.

J’ai alors eu très envie de faire de la mise en scène et de donner des cours. L’opportunité de monter une compagnie s’est présentée – La compagnie du petit Molière. Après avoir commencé dans les écoles, j’ai aujourd’hui 70 élèves et j’enseigne de 5 à 77 ans. J’y prends énormément de plaisir, d’autant plus que les gens y sont très spontanés et très naturels. C’est du plaisir partagé !

Je monte des spectacles avec eux et j’effectue de la mise en scène. J’en ai même fait pour moi, j’avais en effet écrit un spectacle sur Anne Frank, que j’ai joué et mis en scène, avec une chorégraphe. Je reviens donc petit à petit à mon premier amour, la scène.

2/ Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous dans les différents arts que nous avons précédemment évoqués ?

Le théâtre, de part la spontanéité et l’improvisation qu’il génère, m’a aidé pour être à l’antenne, en public et en direct. C’est là le principal avantage.

A l’inverse, la scène impose une façon de jouer ainsi qu’un phrasé haut et fort. Les mimiques y sont aussi accentuées. A l’écran, lorsque l’on est filmé en gros plan, même en pensant rester naturel, l’impression dégagée est trop importante. J’ai donc du travailler pour être beaucoup plus neutre face à une caméra.

3/ Le rythme de tournage sur les plateaux est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont ? Comment vous préparez-vous ?

Tout dépend du domaine. En tant que présentatrice de télévision, la charge de travail en amont est importante et systématique. Que ce soit, entre autres, le visionnage des sujets ou bien encore la préparation de la biographie de l’invité.

A l’inverse, au théâtre, nombreuses sont les répétitions bien avant la première. Une fois celles-ci effectuées, l’intensité de travail n’est ensuite plus la même.

Mais c’est un métier dans lequel nous sommes habitués à beaucoup travailler en amont. Les castings nécessitent toujours l’apprentissage d’un texte mais aussi la recherche d’un personnage pour se démarquer et ne pas juste réciter son texte.

De façon générale, j’aime bien garder de la spontanéité. Je prépare mes fiches ou mes textes, selon le contexte, mais j’apprécie maintenir un côté naturel et improvisé. Dans une juste mesure, pour ne pas dévier dans n’importe quel sens.

Souvent les moments les plus sympathiques sont ceux qui n’ont pas été préparés, lorsque l’on est en quelques sortes sur le fil.

4/ Pour la suite, quel serait votre souhait ? Aimeriez-vous vous consacrer à un thème en particulier ? Ou bien la pluralité des arts vous plait-elle davantage ?

L’idéal serait de pouvoir jouer au théâtre car j’adore cet art. D’autant plus que cela laisse la possibilité, dans la journée, de faire des tournages et des castings. J’aime beaucoup l’ambiance au théâtre le soir. C’est alors le moment des retrouvailles pour la troupe.

Je vois mon avenir principalement sur scène, tout en continuant à participer régulièrement à des publicités. Les tournages sont sympathiques, rapides et efficaces. C’est aussi l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes.

Sans oublier, bien évidemment, ma compagnie, avec laquelle je m’éclate ! De façon générale, je continue à faire les choses tant que je les apprécie.

5/ Quels sont vos projets et vos envies actuellement ?

Je ne délaisse pas le milieu de la télévision, j’ai fait récemment des essais pour une nouvelle chaine qui verra le jour en août, promouvant du télé-achat de luxe. Peut-être y ferais-je quelques interventions.

Je suis sur des projets de théâtre qui me plaisent. J’ai rencontré un metteur en scène, comédien et auteur, David Friszman, qui a écrit une pièce avec un rôle pour moi dedans. « Lovely Sunday » devrait être à l’affiche à partir de 2016. Je tiens beaucoup à cette pièce, le personnage me va bien.

6/ Pour finir, qu’auriez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et votre actualité ?

Gaïtez-moi, je suis toujours un peu partout. A titre d’exemple, j’ai fait au moins une publicité télévisuelle par an depuis 1996. Les gens qui me suivent fidèlement en sont ravis.

Mais je ne fais pas uniquement cela, comme j’ai pu vous l’expliquer tout au long de cet entretien. Le théâtre est certes plus confidentiel car les pièces sont majoritairement jouées à Paris. Mais il est prévu, par exemple, que nous montions sur la scène d’Orléans l’année prochaine.

Suivez-moi, car je suis toujours ravie que des gens puissent aimer mon travail.

Un grand merci Vladys pour ce bel échange !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Eléonore Boccara nous présente son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Eléonore Boccara nous présente son actualité et ses projets !

Bonjour Eléonore,

Merci d’avoir répondu favorablement à notre invitation.

1/ Les téléspectateurs d’ITELE peuvent vous retrouver chaque weekend à la présentation des bulletins météo. Quelle valeur ajoutée essayez-vous d’apporter à ce programme, présent sur de multiples chaines, pour le rendre attractif et intéressant ?

En météo, l’information de base relève de mesures scientifiques et est donc un peu la même quelle que soit la source, celle d’i>TELE étant Météo France. Chacun a ensuite sa propre manière de présenter.

Je pense le faire de manière assez naturelle et spontanée. J’ai envie de faire en sorte que les téléspectateurs ne s’ennuient pas et passent un bon moment. Pour moi c’est important de présenter la météo de façon claire et simple car la météo concerne tout le monde et doit être comprise par tous !

J’ai un tempérament très optimiste dans la vie, donc dans la météo aussi, du moins quand le temps le permet. J’ai par exemple souvent tendance à parler davantage des endroits où il fait beau. En résumé : du positif et de la bonne humeur !

2/ Vos interventions, cadrées et millimétrées, se doivent d’être précises. Aussi, quel est votre mode de fonctionnement en amont du plateau ? Comment préparez-vous votre passage à l’antenne ?

Tout commence par l’observation des cartes du jour et un coup de téléphone à Météo France afin d’analyser et débriefer ensemble les prévisions. Je prends alors quelques notes, un tableau avec quelques mots clés ou données (par exemple 3 à 4 degrés au dessus des normales de saison). Pas de par coeur, juste de grandes idées que je mémorise visuellement. Pas de speech écrit à l’avance, à i>TELE la météo est en Direct et sans prompteur !

Et même si l’information reste la même en substance d’un bulletin à l’autre quand il n’y a pas de mise à jour des prévisions, la façon de présenter peut varier, il faut laisser de la place à la spontanéité.

Parfois un bon mot me vient avant un lancement mais souvent les petites plaisanteries que vous pouvez entendre à l’antenne sont totalement improvisées. Parfois on anticipe quelque chose et finalement ça se passe autrement, notamment avec Florent Peiffer qui présente La Matinale Week-end et arrive souvent à me surprendre !

3/ Vous intervenez à plusieurs reprises à l’antenne. Quelles sont alors les principales clés pour ne pas être trop redondant ?

Contrairement à ce qu’on peut imaginer, je pense qu’il ne faut pas trop préparer sa prise d’antenne. Bien préparer son bulletin en comprenant les informations météorologiques oui, mais s’imposer un texte non.

C’est pourquoi ma prise de notes en amont se compose seulement de quelques informations essentielles. Il existe ensuite de multiples façons de les dire, de les raconter, voire même de les romancer. Entre deux météos, je m’oblige souvent à ne pas y penser et ne pas préparer l’intervention suivante. Je vérifie s’il y a des mises à jours ou des informations additionnelles communiquées par Météo France mais je ne vais pas réfléchir aux tournures de phrase du prochain passage à l’antenne.

Finalement, en laissant le naturel faire, tout se passe plutôt bien !

Typiquement, adaptez-vous le contenu et le développement des informations selon la tranche horaire, en fonction du type de public devant leur poste ?

Je ne me préoccupe pas de la tranche horaire même si le matin tôt on se dit qu’il faut être à la fois doux et dynamique. Je pense beaucoup aux gens qui sont devant leur écran de télévision, comme s’ils étaient juste derrière la caméra.

Peu importent les études qui vont définir une tranche d’âge ou une catégorie socio-professionnelle selon l’heure de la journée, j’imagine le public de la même manière : des êtres humains devant leur poste. J’ai envie de leur parler comme s’ils étaient devant moi, en étant compréhensible, sans les ennuyer et qu’on passe un bon moment tous ensemble.

Pour ça l’heure de la journée n’entre pas en ligne de compte.

4/ A titre personnel, n’est-il pas trop difficile de se lever à l’aube avant d’animer un programme ?

Ha ha, je ne vais pas vous mentir : c’est difficile ! Il y a parfois un conflit entre le corps et l’esprit : la tête veut se lever mais le corps dit « dodo ». Le plus dur, ce sont les premiers instants quand le réveil sonne mais ensuite je pense à ce travail que j’aime et aux collègues que j’ai envie d’aller retrouver et tout devient plus simple.

J’ai la chance incroyable d’adorer mon travail. En plus mes collègues sont merveilleux à i>TELE, à l’antenne mais aussi à la rédaction, à la technique ou en loge, c’est un vrai bonheur et je le dis sincèrement. La joie d’aller les retrouver aide à faire passer le manque de sommeil. Il y a aussi une sorte de solidarité et de complicité quand on travaille en matinale car tout le monde a eu une nuit un peu trop courte. C’est comme si on se réveillait ensemble, c’est intime et donc ça rapproche.

5/ En parallèle, vous animez aussi le KENO, sur MyTF1, un exercice bien différent. Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore, quel est le principe de ce programme ?

C’est très simple ! Il s’agit d’un jeu de tirage de la Française des Jeux, comme le Loto ou l’Euromillions. Il y a 2 tirages par jour tous les jours. 70 numéros. 20 boules sur une table qui désignent autant de numéros gagnants à chaque tirage.

Une option Multiplicateur, un Joker Plus et le tour est joué : à chaque fois on peut gagner jusqu’à 100.000 euros par an à vie !

6/ Votre animation vise sans doute à être pertinente sans trop en faire, pour laisser la vedette au jeu en lui-même. Aussi, comment parvenez-vous à réussir cela ?

Effectivement, le jeu est la star de l’émission. Il reste forcément moins de place pour l’initiative personnelle, d’autant que l’émission ne dure qu’une minute, le temps d’annoncer les résultats.

Ce n’est pas frustrant pour moi, ça fait partie du jeu, c’est le cas de le dire. Je m’exprime donc plus par mon tempérament que par les mots. J’essaie tout simplement d’apporter de la bonne humeur et de l’enthousiasme.

7/ Quels points communs et différences retrouvez-vous entre ces deux exercices ?

Le principal point commun entre la météo et le keno est certainement le formatage de l’information de base. Je ne décide pas quel temps il va faire ou quels numéros vont sortir donc le contenu est imposé.

La principale différence est sans doute lié au fait que j’ai plus de liberté dans ma façon de présenter la météo, à la fois parce qu’il y a plusieurs bulletins dans la journée, grâce à l’interactivité avec les autres journalistes présents en plateau et à l’adrénaline du direct.

8/ Vous animez aussi une émission hebdomadaire sur MCS Bien-être. Pourriez-vous nous en dire davantage sur cette belle aventure ?

J’ai la chance en effet de présenter depuis plusieurs saisons une émission de nutrition, « L’équilibre est dans l’assiette » chaque dimanche à midi sur MCS Bien-être aux côtés du nutritionniste Jean-Michel Cohen que j’adore.

C’est très agréable pour moi car je travaille à la fois en tant que journaliste en allant tourner des sujets en extérieur mais aussi en tant qu’animatrice en plateau avec Jean-Michel et nos invités. On y parle de nutrition mais pas trop de restrictions, juste le plaisir de bien manger tout en le faisant intelligemment.

Aimeriez-vous animer votre propre émission ? Le cas échéant, quelle thématique pourrait vous intéresser ?

Être seul maître à bord de sa propre émission est certainement quelque chose de gratifiant en soi mais mon bonheur ne dépend pas de questions d’égo. J’adore travailler en équipe, composer avec les idées et les humeurs d’autres personnes, confronter nos points de vue et pouvoir se renvoyer la balle. Ce dynamisme me plaît vraiment, c’est un défi intéressant à relever et souvent très enrichissant. Sinon je m’intéresse beaucoup à la mode, au cinéma et à la musique alors ce serait un vrai plaisir de pouvoir partager mes passions avec les téléspectateurs.

9/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies pour la suite ?

De la télévision mais pas seulement ! Depuis peu je m’occupe de la rubrique Celebrities & Art « In The Eyes of Eléonore » du magazine international de mode Vigore! (facebook.com/VigoreMagazine twitter.com/VigoreMagazine).

D’autres projets sont actuellement en cours, en rapport avec la mode, le cinéma et la musique.

10/ Pour conclure, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre dans vos différents programmes ?

Amis de la bonne humeur et de la spontanéité : welcome ! Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux :

Facebook Eléonore Boccara https://www.facebook.com/eleonore.boccara.7?fref=ts

Twitter @EleonoreBoccara https://twitter.com/EleonoreBoccara

Instagram @eleonoreboccara https://instagram.com/eleonoreboccara/

Je lirai tous vos messages et y répondrai autant que possible !

Un grand merci Eléonore pour cette belle interview !

Publié dans Télévision

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Magalie Semetys, comédienne dans "Les Mystères de l'Amour", répond en exclusivité à notre interview !

Publié le par Julian STOCKY

Magalie Semetys, comédienne dans "Les Mystères de l'Amour", répond en exclusivité à notre interview !

Bonjour Magalie,

Merci de nous accorder quelques instants pour répondre à notre interview.

1/ Vous interprétez actuellement Marie Dumont dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire votre personnage ?

Marie est flic, elle est amoureuse de Nicolas. C’est une femme libérée, c’est Nicolas en Garçon, ils se sont bien trouvés ces 2 là !!!

En revanche nous ne savons pas grand-chose sur la vie de Marie, juste qu’elle était mariée avec Frédéric. J’apprécie beaucoup ce côté mystérieux.

2/ Sans dévoiler toute l’histoire, que va-t-il arriver à Marie d’ici à la fin de la saison 9 actuellement en cours de diffusion ?

Vous comprendrez que je ne peux pas tout vous dévoiler. Je peux simplement vous dire que Marie va enquêter sur la disparition de Jeanne.

3/ Marie a été une femme assez libertine dans la série. Quelles sont, selon vous, les principales clés, en tant que comédienne, pour interpréter ce genre de situations ?

Il ne faut pas se poser de question, il faut se « vider l’esprit » et aire totale abnégation de soi. Chaque acteur a sa technique. J’aime les situations particulières, comme tous les acteurs.

J’aime le challenge : plus est le personnage est éloigné de ce que l’on est dans notre vie personnelle, plus c’est intéressant.

4/ Depuis la saison passée, Marie semble trouver un peu plus de stabilité dans ses relations amoureuses, bien que perturbée il y a peu par le retour de son mari qu’elle croyait décédé. Justement, quelle facette de votre personnage préférez-vous ?

Son côté libertin ou, à l’inverse, la « Marie » plus stable et plus sûre de ses sentiments ?

C’est une bonne interrogation! Pour être honnête, je ne me suis pas posée la question. Les deux me plaisent. Dans la vie, on aime avoir une certaine sécurité tout en ayant une part de liberté.

Je crois que je n’ai pas de préférence pour l’instant.

5/ Comment aimeriez-vous, à titre personnel, voir évoluer votre personnage pour la suite des aventures de la bande ?

Je ne sais pas. J’aime tellement le fait que ce soit le producteur Jean-Luc Azoulay qui choisisse.

Si j’étais en mesure de décider de l’évolution, cela ne serait plus une surprise. J’apprécie le moment où j’ouvre mon scénario et que je découvre les folies amoureuses de Jean Luc

Vous êtes de plus en plus présente dans la maison de campagne, du fait principalement de votre relation amoureuse avec le personnage de Nicolas. Souhaiteriez-vous que la production accentue cela ou, au contraire, préféreriez-vous que son métier de psychologue dans la police apparaisse comme prédominant à l’antenne ?

Personnellement j’aime jouer à Cergy, dans la maison de campagne. Car c’est un bel endroit, hors de Paris. Et c'est reposant. A l’inverse, pour l’action, j’aime tourner dans les locaux de Saint-Denis car il y a alors une véritable fusion avec la production. Ce sont deux énergies différentes. Les deux me plaisent énormément.

Lorsque nous tournons à JLA, j’aime l’effervescence que l’on y trouve, notamment le côté «working girl / business boy ».

Je suis assez paradoxale : j’aime quand le tournage est très rythmé, mais aussi lorsque nous avons le temps de bien bosser une séquence.

6/ Le rythme de tournage est plutôt assez intense sur la série. A ce titre, comment vous préparez-vous ? Quelle est votre méthodologie de travail en amont du tournage ?

Même s’il y a eu quelques boycotts dans les années 90, j’adore l’école JLA. Nous le savons, tout va très vite. Ce qui nous oblige à travailler en amont ! Il faut être efficace sur le plateau et, pour cela, il faut être préparé.

Je bosse mes séquences 3 jours avant le tournage et surtout j’essaie de chercher et de trouver ce que je peux ajouter comme touche personnelle au jeu et au texte.

Je m’oblige à être efficace dès la première scène pour que les suivantes soient juste de la retouche. Ce n'est pas toujours facile mais ça m’éclate !

Sur le tournage, nous sommes obligés d’avoir une mémoire de sportif de haut niveau, lol, de bien connaitre notre texte, être efficace du début jusqu’à la fin. C’est une vraie école !!! Ce qui n’est malheureusement pas toujours reconnu par de gens du métier du cinéma.

Comment est l’ambiance sur le plateau ?

L’ambiance est géniale ! Tout le monde s’entend vraiment super bien, il n’y a pas de guerre d’égos.

Il n’y a pas non plus de séparation entre les comédiens et l’équipe technique. Nous sommes soudés, lors du tournage. C’est vraiment très familial ! Mes mots ne sont pas assez forts pour décrire à quel point l’ambiance est super.

Ce n’est que du ressenti. A certains moments de la journée je m’arrête pour observer tout le Monde Je m’isole dans un coin, ou je me ballade avec mes écouteurs et ma musique dans les oreilles.

Et je les observe en train de mettre en place leurs matériels, faire leurs italiennes, vivre, bosser et rigoler entre eux. C’est le film de ma vie. Ils sont les comédiens et techniciens de ma vie

Je vis à fond ce moment présent, et mon cœur se sent prêt à exploser de tant de joie.

7/ Vous aviez rejoint l’équipe lors de la saison 6. Comment s’est alors passée votre intégration ?

Tout s’est très bien passé. En arrivant dans la série, je ne pensais pas que mon personnage resterait aussi longtemps. Finalement, j’ai été rappelé à plusieurs reprises et cela a toujours été du pur bonheur de revenir

J’ai effectué ma première scène avec Patrick Puydebat, il m’a de suite mise en confiance, arrivant avec le sourire de gamin prêt à faire des bêtises, lol.

J’étais un peu mal à l’aise dans cette séquence, principalement au moment où je me suis mise à réaliser que j’étais en train de tourner avec un comédien que je regardais quand j’étais petite.

Avec le recul, quel regard portez-vous sur les péripéties vécues par Marie depuis son arrivée ?

Je ne m’en plains absolument pas car, d’une certaine manière, elle me permet de faire ce que je ne fais pas dans la vie de tous les jours.

Un point commun peut être. On est fofolle toute les 2. Moi peut être plus ! lol

8/ Pour finir, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog, pour les inciter à vous suivre chaque week-end sur TMC et, pourquoi pas, atteindre le million de téléspectateurs ?

Je n’ai qu’un mot à vous dire : merci ! Il n’y a pas un soir où je me couche sans me dire que j’ai vraiment la chance de faire un JOB que j’aime !

J’adore la vie que j’ai aujourd’hui et je le dois aussi aux gens qui suivent la série.

Un grand merci à Tous ! Un grand Merci à l’équipe JLA ! Un grand Merci à la vie !

Mille mercis Magalie pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Interview exclusive de la comédienne Manon Schraen

Publié le par Julian STOCKY

Interview exclusive de la comédienne Manon Schraen

Bonjour Manon,

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous interprétez actuellement le rôle de Léa, sur TMC, dans la série à succès « Les Mystères de l'Amour ». Pourriez-vous nous décrire plus précisément votre personnage ?

Léa est une adolescente gentille qui tombe amoureuse de Nicky, le fils de Nicolas. Tout en restant agréable avec sa maman, elle va devenir un petit peu rebelle.

2/ Vous êtes la troisième comédienne différente jouant la fille de Bénédicte depuis le démarrage de la série. Quel petit plus avez-vous essayé d'apporter en arrivant dans la série?

J'ai regardé le jeu de Camille, l'ancienne interprète de Léa, que je remplace. Tout en essayant de garder quelques unes de ses mimiques, je développe le rôle à ma façon.

3/ Depuis peu, la vie de Léa est bouleversée, à la fois par sa relation avec Nicky mais aussi avec la grossesse de sa copine Laura. Quel regard portez-vous sur cette évolution ?

Il est important, je pense, que Léa grandisse, pour ne pas rester une enfant. Donc l'évolution que connait actuellement mon personnage me plait bien.

Pour la suite, j'aimerais bien que Léa reste une adolescente normale. Autrement dit, je souhaiterais qu'elle puisse grandir normalement et tranquillement, sans connaitre les mêmes bouleversements que sa copine Laura.

4/ Le rythme de tournage sur la série est très soutenu. Justement, comment vous préparez-vous ? Quelle est votre méthodologie en amont des plateaux, en plus de votre parcours scolaire ?

Je n'aime pas apprendre mon texte par cœur, sinon je crains d'être dans la récitation. C'est pourquoi je lis le texte, m'en imprègne et ensuite je le joue normalement.

Ce qui est facilité par une très bonne ambiance dans l'équipe.

5/ En tant que comédienne, préférez-vous les scènes entre adolescentes ou celles avec des comédiens adultes et donc plus expérimentés, notamment Laure Guibert ?

Je rigole bien dans les deux situations. Il est vrai que les autres adolescents de la série me ressemblent davantage.

Mais je m'entends très bien également, aussi en termes de jeu, avec les comédiens adultes. Donc je n'ai pas de préférence.

6/ Revenons quelques instants sur votre arrivée dans la série. Avez-vous pour cela réussi un casting ?

J'ai effectivement passé un casting, à l'issue d'une journée de travail qui était déjà très chargée. Donc j'hésitais vraiment à m'y présenter.

Mais mon agent a insisté, en me rappelant plusieurs fois. Je n'ai aujourd'hui aucun regret car c'est un plaisir de participer à cette série.

Comment vous êtes vous senti, les premiers jours, dans cette bande d'amis où tous se connaissent depuis très longtemps ?

Je craignais, en arrivant, d'être un peu mise à l'écart, car la bande se connait depuis près de vingt ans. Mais tout l'inverse s'est produit !

J'ai été très bien intégrée et je passe vraiment de superbes moments avec aux.

7/ Pour finir, qu'auriez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourage à vous suivre chaque week-end sur TMC ?

La bonne humeur n'est pas présente uniquement dans les scènes, il y a une ambiance agréable aussi sur le tournage.

C'est donc un bonheur de jouer mais aussi de vous montrer notre travail !

Merci beaucoup Manon d'avoir répondu à nos questions.

Publié dans Télévision

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