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Adrien Hurdubae : parcours, projets, envies - il se dévoile !

Publié le par Julian STOCKY

Adrien Hurdubae : parcours, projets, envies - il se dévoile !

Bonjour Adrien,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes un jeune artiste, mais présentez déjà plusieurs lignes intéressantes sur votre CV. Que retenez-vous de votre parcours jusqu’à présent ? Comment le décririez-vous ?

J’ai eu la chance de vivre différentes expériences, de petites apparitions à de plus grands rôles. Pour l’instant, je retiens avant tout les personnages les plus enrichissants, comme dans « Les héritiers ». C’est un tournage qui m’a beaucoup apporté, tant dans les rencontres que par ce que j’ai pu vivre sur le plateau.

2/ Comment vous est venue l’envie de devenir comédien ?

A l’âge de huit ou neuf ans, ma maman m’a inscrit à un casting de publicité, car elle voulait que je fasse, en plus de mes activités sportives, des choses un peu plus « intellectuelles ».

J’ai commencé par la marque Mc Donald. Pour l’anecdote, je n’ai jamais autant mangé de hamburger que ce jour-là. C’est rapidement devenu ensuite un hobby.

3/ Comment appréhendez-vous les tournages aux côtés de comédiens reconnus et surtout plus expérimentés ?

Quand je travaille avec des gens de grande expérience, c’est toujours intimidant de se dire qu’ils sont passés par beaucoup de choses. D’un autre côté, c’est avec eux que l’on apprend le plus.

Ma plus grande rencontre fut avec Gérard Rinaldi, des Charlots. C’est lui qui m’a le plus appris.

4/ De façon plus globale, quelle est votre méthodologie de travail en amont du plateau, pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Apprendre son texte est la base. Mais il ne faut pas s’arrêter là. Il est important de se poser des questions sur le personnage, sur comment il peut être, sur ce qu’il a sans doute vécu pour être comme cela.

Il est important ensuite d’être serein sur le plateau. C’est plus simple pour que le tournage fonctionne. J’aime bien me poser des questions sur mon personnage, mais il ne faut pas aller trop loin non plus. Pour laisser place à l’interprétation.

5/ Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ? Pour la suite, que peut-on vous souhaiter ? Vers quels horizons aimeriez-vous vous tourner ?

Je souhaiterais m’orienter davantage vers le cinéma que vers le théâtre. Bien que ce dernier puisse sans doute m’intéresser plus tard. Car c’est vraiment un autre monde.

Jusqu’à présent, j’ai principalement interprété des personnages plutôt introvertis. Je préfère poursuivre dans cet axe. Mais tout m’intéresse et chaque opportunité qui se présente est une nouvelle occasion d’apprendre.

6/ En conclusion, que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Une vie épanouie, dans le cinéma mais aussi à titre plus personnel.

Je me suis toujours dit qu’avoir une passion dans la vie est quelque chose de très important. C’est ce qui fait aussi se lever le matin. J’ai la chance d’être passionné par le petit et le grand écran. Cela fait avancer et grandir, en contribuant à l’épanouissement. S’intéresser et être ouvert d’esprit est très agréable !

Ce fut un plaisir, Adrien, d’effectuer cet entretien avec vous !

Publié dans Télévision

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Marion Aydalot : "Le Psg doit changer d’entraîneur pour continuer à avancer !"

Publié le par Julian STOCKY

Marion Aydalot : "Le Psg doit changer d’entraîneur pour continuer à avancer !"

Bonjour Marion,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel échange !

1/ Le Psg vient d’achever sa saison avec un nouveau quadruplé nationale. Mais reste sur la déception de l’élimination prématurée en Ligue des Champions. Que retenez-vous de la saison parisienne ?

Je vais répéter ce que je dis depuis l’arrivée de Laurent Blanc, ce dernier confirme ce que je pense depuis longtemps, à savoir qu’il est un super entraineur en Ligue 1. Mais quand il s’agit de dépasser cet échelon, cela devient compliqué.

Chose importante, Zlatan Ibrahimovic a beaucoup été critiqué cette année en Ligue des Champions. Alors que ce n’est pas cette saison qu’il a été mauvais, mais lors de la précédente. Cette fois-ci, il a fait ce qu’il a pu et est tombé sur un énorme gardien de Manchester City. Ce n’est pas la faute du suédois en particulier, c’est vraiment une équipe qui n’est pas encore prête pour les très grands rendez-vous européens.

Je le dis souvent, il ne faut pas oublier que c’est aussi une question d’années et donc d’expérience. A City, les émiratis sont arrivés en 2008 tandis que les qataris n’ont rejoint Paris qu’en 2011. Il faut du temps, les marches se franchissent les unes après les autres. On voit bien qu’il faut tourner longtemps autours de la coupe d’Europ avant de la gagner. Donc je n’ai pas été aussi surprise que cela. Egalement parce que j’aime beaucoup City et que je savais que l’équipe était très bonne. Avec notamment l’un des meilleurs gardiens du monde.

Peut-on considérer les rouges et bleus en progrès par rapport à l’année écoulée ?

Oui, bien sûr ! Etre champion fin mars est quelque chose de génial et d’exceptionnel. D’autres grandes équipes européennes ont aussi été éliminées en quart de finale de Ligue des Champions.

Mais je pense que, pour avancer, il faudrait changer d’entraineur. Il serait nécessaire de monter en gamme. Même si ce ne sera sans doute pas le cas.

2/ A froid, quelques semaines après, comment jugez-vous le quart de finale européen contre les anglais de Manchester City ? Qu’a-t-il manqué au Psg ?

Il a manqué l’expérience et le temps. Le projet anglais est beaucoup plus long, avec trois ans de plus. Malgré quelques erreurs dans le passé.

Donc je ne juge pas, contrairement à beaucoup d’autres observateurs, le parcours du Psg comme catastrophique. N’oublions pas que les qataris se sont laissés dix ans.

3/ Si l’on s’intéresse aux cas individuels, quelle est votre plus grande satisfaction de l’effectif de Laurent Blanc ? Et, à l’inverse, votre plus importante déception ?

Ma plus grande satisfaction est Thiago Silva. Il finit dans l’équipe type du Ballon d’Or et est, selon moi, le meilleur défenseur du monde. Je pense qu’il a encore franchi un pallier. Sans oublier non plus Angel Di Maria, qui a des statistiques presque parfaites.

A l’inverse, la déception au Psg est tout simplement Laurent Blanc. Ce n’est pas un grand entraineur, il ne galvanise pas ses joueurs comme Ancelotti est capable de le faire. Il n’a pas non plus les relations notamment d’un Leonardo, c’est-à-dire qu’il est plus l’aise avec un effectif français. Même quand il a fallu aller chercher un remplaçant, il s’est tourné vers Stambouli. On attend d’un grand entraineur, aussi pour des joueurs seconds couteaux, des recrutements de plus haute gamme.

Même si Laurent Blanc est parfait pour la Ligue 1, même s’il est très fin en interview, ce n’est plus le bon profil pour le Psg. Il faut meilleur comme entraineur. Qui sache faire grandir les joueurs. Et il faut un directeur sportif. Je pense que le Psg peut attirer tout le monde, mais il est nécessaire d’avoir le management en conséquence.

4/ Le mercato d’été démarre à peine. Quels en sont les principaux enjeux pour le club de la capitale ?

Il faut recruter une très grande star pour remplacer Zlatan. Même si son absence se fera sans doute ressentir. Cette recrue doit avoir l’habitude de la Ligue des Champions. Selon moi, Lionel Messi et Christiano Ronaldo sont les deux profils les plus adaptés. Tous les autres vont être en dessous.

Beaucoup de gens me disent que je rêve mais j’ai envie d’y croire. Je pense qu’avec l’argent, on peut faire beaucoup de choses.

Le départ de la star suédoise Zlatan Ibrahimovic est-il une bonne ou une mauvaise nouvelle pour le club ?

J’ai du mal à croire que le départ précipité du géant suédois ne coïncide pas avec l’arrivée d’une très grande star. Cela serait la suite logique de l’évolution du projet des qataris. Mais je peux me tromper…

5/ En parallèle commence l’Euro 2016. Quelles sont les chances de l’Equipe de France ? Quels objectifs vous semblent réalistes et atteignables ?

Je crois aux chances de l’Equipe de France, je pense qu’elle peut gagner l’Euro ! Comme d’habitude, il faudra faire attention aux gros, notamment l’Espagne et l’Allemagne. Même si, pour cette dernière, je vois la fin d’une génération. Mais on ne sait jamais. J’ajoute aussi la Belgique dans mes favoris.

Pour réussir sa compétition, la France se doit au minimum d’atteindre la finale. Les matchs amicaux nous ont montré que l’équipe est très forte et qu’elle peut impressionner. La composition est belle, le milieu est parmi les tous meilleurs. Et la compétition se joue à domicile. Je n’ai donc pas envie d’être indulgente avec les bleus.

Merci encore Marion de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Télévision

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Tony Mazari nous dit tout sur son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Tony Mazari nous dit tout sur son actualité et ses projets !

Bonjour Tony,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ Les fidèles téléspectateurs de TMC peuvent actuellement vous retrouver dans la série à succès « Les Mystères de l’Amour », où vous y interprétez le nouveau compagnon d’Aurélie. Comment décririez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Hugo est un jeune électricien qui, je pense, n’a pas vraiment trouvé son rôle dans la société. Il est un peu grossier et irrespectueux envers les gens. Il peut aussi être méchant, il est bipolaire.

Il est, vous l’avez dit, le nouveau compagnon d’Aurélie. D’ailleurs, Hugo est tout l’inverse de son ancien petit ami, poète. Je pense qu’il restera ainsi pendant un long moment. Mais espérons qu’il change.

2/ Il est assez cru dans ses propos. Aussi, comment avez-vous appréhendé cette facette-là de votre personnage ? Comment l’avez-vous préparée ?

J’ai essayé de me mettre à sa place, de faire comme si j’étais un rejet de la société, avec beaucoup de haine en moi

On sait que ce personnage a un mal-être mais on ne connait pas vraiment son contenu. Va-t-on le savoir ?

3/ Comment souhaiteriez-vous le voir évoluer par la suite ? Quels horizons aimeriez-vous lui voir explorer ?

J’aimerais que son enfance soit dévoilée, pour comprendre un peu plus le personnage. Concernant son évolution, j’adorerais qu’il montre davantage de compréhension envers les autres, avec plus de gentillesse.

Je pense qu’il gardera quand même son fond car c’est un sacré bonhomme. Mais peut-être en plus souple et docile.

4/ Le rythme sur le tournage est très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour être efficace ensuite sur le plateau ?

Au début, j’ai eu beaucoup de mal car cela faisait longtemps que je n’avais pas joué. Le tournage pour TMC s’est organisé en quelques jours seulement et je me suis alors retrouvé face à une grosse équipe.

Etant nouveau, j’avais un peu de pression mais tout le monde m’a rapidement mis à l’aise. C’était très sympathique.

Il est important, avant, de bien préparer son texte et son rôle. Les séquences sont tournées assez vite car il y a beaucoup de travail, le droit à l’erreur est donc limité.

Je suis quelqu’un qui est très à l’écoute mais je n’hésite pas, si une idée me vient, à la proposer au metteur en scène ou au réalisateur.

J’aimerais, par la suite, réaliser donc je suis très observateur, y compris lorsque la scène ne me concerne pas. C’est très enrichissant !

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Comme, je pense, tout jeune comédien, j’aimerais être remarqué par un producteur ou un réalisateur pour avoir de bons rôles dans des styles différents.

En parallèle je m'intéresse aussi a la réalisation et production d’ailleurs, je vais co-produire un long-métrage de Sofiene Mamdi, qui m’a aussi donné un beau second rôle. Là aussi, le personnage est assez intriguant. C'est un personnage issu d'un milieu assez mystique voir mafieux.. mais c'est un personnage intéressant et déterminant pour l'intrigue du film.. Je ne peux pas vous en dire plus je préféré vous laisser découvrir tout ça.

L’intrigue s’articule autours de l’écriture d'un film par un réalisateur et un acteur torturé par son passé. Ce dernier sombre dans une histoire ou se confondent fiction et réalité. Les scénarios sont certes écrits mais nous aimerions garder une part d’improvisation.

Nous espérons démarrer le tournage en fin d'année. Il nous faut encore trouver quelques fonds, des démarches commerciales sont en cours dans ce sens. Le casting est, quant à lui, finalisé. Nous aimerions proposer l’année prochaine ce long-métrage à des festivals.

6/ Comment vous est venue l’envie de devenir comédien ?

C’est un rêve d’enfant. J'ai commencer par faire quelques sketches avec mes proches et mes amis pour rigoler.. m’entraîner aux différents accents.. Ca faisait toujours rire la galery amical.. j'aimais beaucoup rentrer dans la peau des gens me faire passer pour d'autres le temps d'un instant.. ça me permet de sortir de ma mystérieuse carapace et c'est devenu une espèce d’addiction finalement.

J’ai ensuite intégré une école de théâtre pour me perfectionner et, un jour, pouvoir faire aboutir un projet. Ce qui m’a mis des étoiles dans les yeux. J’y ai beaucoup appris.

7/ Pour terminer, que dire aux lecteurs du blog pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

C’est une sorte d’originalité, on y retrouve tout. On peut même se retrouver soi-même. Il faut sortir, il faut lire, il faut s’évader.

Suivre les artistes est également important, cela apporte soutien et confiance. Sortez, tout simplement, pour vous cultiver et vous amuser !

Merci Tony pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Didier Mérigou : parcours, projets, envies, actualités, il nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Didier Mérigou : parcours, projets, envies, actualités, il nous dit tout !

Bonjour Didier,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous avez récemment mené un stage théâtral sur Vittel avec le projet fou de monter un spectacle en cinq jours. Pouvez-vous nous raconter cette aventure ?

En fait, j’ai eu la chance de monter trois spectacles en trois semaines, à chaque fois en cinq jours. C’est un pari un peu fou car, en général, il faut un mois et demi à deux mois de travail pour essayer de présenter quelque chose de cohérent. Mais j’aime bien ce genre de paris qui visent à faire les choses un peu dans l’urgence.

Les stages amènent une énergie qui n’existe pas forcément dans les cours. Même si j’enseigne depuis des années. J’ai toujours apprécié cela. Je le fais en milieu carcéral, mais aussi avec des enfants et des adolescents.

C’est une histoire particulière, qui se déroule à Vittel, dans l’hôtel des bons vivants, qui a été repris par une cinquantaine de personnes, scénaristes, réalisateurs ou comédiens. Amener des gens permet de faire vivre l’hôtel pour qu’il y ait toujours quelque chose qui s’y passe. Il y a même une salle de spectacle.

Ce fut aussi l’occasion de faire découvrir la région. Nous travaillions quatre heures par jour, avant de donner la représentation le samedi soir, devant les clients de l’hôtel ainsi que des invités de la ville. Cela a très bien marché, malgré une fatigue importante. Je préfère jouer que de mettre en scène. Quand j’interprète, j’ai le trac pour moi, mais quand j’effectue la mise en scène, j’ai le trac pour les autres aussi.

2/ Quelles sont vos principales sources d’inspiration pour mener à bien une troupe dans pareille situation ?

Je travaille beaucoup par rapport à l’individu. Très vite, je cerne la personne qui est avec moi. Je trouve que le théâtre, à l’image de la caméra, nécessite de travailler le plus proche possible de ce que l’on est. J’essaie de faire, aux comédiens, des propositions de scène qui vont rapidement leur apporter quelque chose.

Ensuite, le gros du travail est de faire un coaching permanent pour donner confiance à la personne. Je crois que chacun peut arriver à faire du théâtre, à partir du moment où il se donne les moyens de travailler et de croire en lui. Ma principale tâche, dans ce genre de stage, est de donner confiance aux gens.

Je fais de la mise en scène pratiquement en direct car le temps ne permet pas de faire beaucoup de choix. Je n’ai donc pas trop le droit à l’erreur.

Quelles complémentarités y retrouvez-vous avec votre métier de comédien ?

Aujourd’hui, en télévision, nous travaillons de plus en plus rapidement. Il faut donc y faire des propositions de suite. Il y a beaucoup de téléfilms, et de films, qui se font en une à deux prises. Je crois que cela apporte beaucoup aussi dans le travail à la caméra. En général, le théâtre aide énormément les comédiens dans la construction.

La caméra est également complémentaire au théâtre en termes d’immédiateté. C’est pour cela que l’intérêt de ce métier est de faire de tout. Ce qui est mon cas et j’en suis très content.

J’ai eu la chance de tourner mon premier téléfilm avec Michel Serrault, qui m’avait dit qu’il faut dire oui à tout mais qu’il ne faut en tout cas jamais refuser le théâtre.

3/ En parallèle, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Je fais en ce moment beaucoup de court-métrages. Trois viennent de sortir, dont un que j’ai écris et qui passe sur TV5 Monde. Pour lequel nous avons reçu beaucoup de prix.

J’adore cet exercice, qui laisse la possibilité de faire plein de propositions. J’y retrouve le travail du théâtre, dans la profondeur et la façon de suggérer. J’ai la chance d’avoir des premiers rôles et j’y prends beaucoup de plaisir.

Cette forme d’art a de nouveau des beaux jours grâce à internet, qui permet très rapidement de postuler partout. Comme ce fut le cas pour un autre de mes courts-métrages, diffusé au Mexique.

En parallèle, une reprise d’une pièce de théâtre, sur Paris l’année prochaine, est en cours de discussion. Je viens aussi d’intégrer une grosse agence, donc la suite se présente plutôt bien.

J’ai fait cette année des enregistrements de pièces de radio à France Culture, ce qui fut une expérience géniale que j’adorerais renouveler.

4/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, notamment la télévision, le cinéma et le théâtre. Etes-vous davantage attiré par un art en particulier ? Si oui, pour quelles raisons ?

J’ai toujours eu un faible pour le cinéma et j’aimerais beaucoup avoir un jour le casting de ma vie. De nombreuses expériences sur grand écran et en télévision viennent de mes passages précédents au théâtre. Ce qui est, je ne le cache pas, une petite frustration.

Je me bats donc pour avoir, sur grand écran, des rôles similaires à ceux que j’ai pu interpréter sur les courts-métrages.

Toutes les expériences sont intéressantes. Chacune est différente, ce qui permet à chaque fois un nouveau challenge pour interpréter un rôle non encore abordé.

D’un point de vue artistique, comment passez-vous facilement d’un exercice au suivant ?

J’ai toujours voulu faire les deux. Et je ne suis jamais aussi content que quand je pratique.

Donner des cours me permet d’apprendre énormément aussi. Je me cultive et m’enrichis au contact de mes élèves. Je répète mes gammes avec eux.

5/ Comment vous est venue l’envie d’exercer ce métier ? Quel regard portez-vous sur votre parcours jusqu’à ce jour ?

L’envie m’est venue tard car je ne suis pas du tout d’un milieu artistique. J’ai d’ailleurs commencé par des études en mathématiques. Mais en terminale, une camarade m’a suggéré de devenir comédien car je faisais beaucoup rire les filles. Ce fut un déclic.

Avant de partir sur Nice, où j’ai commencé ma formation. Ce qui m’a permis de multiplier les expériences sur place.

Lors de mon retour dans la capitale, j’étudiais le soir mais travaillais dans la journée. Avant d’avoir l’opportunité de faire de la comédie mon métier permanent.

Le temps passe vite et il faut avoir la chance de faire des rencontres importantes. J’ai l’impression d’avoir vécu plein de vies différentes, ce qui est génial. C’est un sentiment de vie permanente et j’aime cela. Je n’aurais pas pu faire autre chose. Il n’y a pas de routine, ce qui me correspond très bien.

J’en retiens des rencontres et des moments de partage. Grâce à ce métier, j’ai pleuré des dizaines de fois, mais j’ai rit autant.

6/ En conclusion, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les encourager à continuer de s’intéresser à l’art ?

L’art permet dans ce monde difficile de voir et de vivre des choses simples et touchantes. C’est un moment de vie très important.

Il est aussi l’opportunité de se retrouver soi-même. C’est encore plus important aujourd’hui de s’intéresser à l’art, avec la situation actuelle de notre société. Il est une échappatoire, qui permet de revenir aux valeurs naturelles et essentielles.

Ce fut une joie, Didier, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Anais Delwaulle : son parcours, ses projets, ses envies, elle nous raconte tout !

Publié le par Julian STOCKY

Anais Delwaulle : son parcours, ses projets, ses envies, elle nous raconte tout !

Bonjour Anaïs,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences en mannequinat, comédie et animation notamment. D’où vous vient cette passion pour l’art ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

J’ai effectué un parcours scolaire dans la communication. Ce qui m’aide au quotidien, où je travaille mon image et partage des informations et liens sur mes activités.

Entrer dans un personnage, au travers de photos ou sur un plateau, me plait car cela me permet d’exprimer ce que je ressens ou ce que le personnage peut ressentir à travers moi. Je trouve cela très intéressant.

J’ai la chance de faire de la comédie depuis un an environ, même si j’avais déjà eu des propositions précédemment. N’ayant jamais fait de théâtre, j’avais toujours l’appréhension de ne pas être à la hauteur. Mais je me suis décidée à franchir le pas.

Le mannequinat, quant à lui, est un rêve d’enfant, je me suis toujours intéressée, de près ou de loin, aux défilés de mode et aux parutions.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre les différents exercices évoqués ?

J’ai commencé par les défilés de mode puis je me suis très vite orientée vers la photographie. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour cette activité. A force d’apprendre à poser et à être expressive, je me suis améliorée dans l’interprétation d’un personnage.

Car une photo, bien que figée, nécessite de rentrer dans un rôle. Ce qui m’a permis d’être plus à l’aise ensuite pour jouer en plateau. Car, au final, le cinéma est l’image en mouvement de la photo.

3/ Quelles sont, selon vous, les principales clés d’un cliché réussi ?

Je pense que tout se fait dans la complicité entre le photographe et le mannequin. J’ai déjà travaillé pour des personnes avec lesquelles le courant est mal passé et cela s’est ressenti sur les clichés.

La photographie est un travail d’équipe et grâce un feeling, au petit plus entre le photographe et le mannequin, les choses se font toutes seules. Il n’est pas nécessaire alors au modèle de savoir poser, ni d’être grand ni d’avoir un corps de mannequin, tout est dans ce que la personne ressent et ce que vous ressentez à l’image.

4/ Face au rythme généralement soutenu des plateaux de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace sur le plateau ?

J’apprends mes textes par cœur, ce qui est très important. Du moins si je reçois les documents suffisants tôt pour avoir le temps de le faire. Ce qui ne fut pas le cas dernièrement. J’essaie aussi de bien comprendre le contexte et de me mettre dans la situation. En imaginant que je vis vraiment la scène.

J’aime bien, pour le moment, me laisser guider en plateau par l’équipe technique, car je n’ai qu’une année d’expérience.

A l’image de mes débuts en photographie, où je m’imprégnais alors de l’ambiance et des conseils que l’on me donnait. A présent, je m’exprime beaucoup plus et je m’affirme davantage. Cette évolution viendra, je pense, avec le temps et la pratique en comédie également.

5/ Vous avez récemment participé au tournage vidéo de la campagne 2016/17 de True Color. Pourriez-vous nous raconter cette belle aventure ?

En fait, une personne que je ne connais pas m’a envoyé sur Facebook le lien du casting. Ce qui m’arrive assez souvent. J’ai ensuite eu la chance de voir ma candidature retenue.

Tout s’est très bien passé, le tournage a eu lieu il y a quelques jours. J’ai présenté des maquillages et je suis rentrée dans un personnage glamour partant en soirée.

6/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Concernant le mannequinat et la beauté, j’ai eu la chance, en 2014, de participer à Miss Monde, ce qui fut une expérience inattendue dans ma vie. Je ne pensais pas en avoir l’étoffe mais après avoir gagné un concours local, j’ai été l’ambassadrice de mon île, la Martinique. Ce qui fut un énorme boost dans ma vie, car je me suis alors dit que tout était possible.

Mon but ultime dans le mannequinat serait de passer le casting de Victoria’s Secret. Sinon de devenir l’égérie d’une marque.

En parallèle, j’espère avoir de plus en plus l’opportunité de tourner. J’adorerais être repérée par Luc Besson.

7/ En conclusion, que dire aux lecteurs pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art, quelle qu’en soit la forme retenue ?

Il faut l’avouer, une grande partie des petites filles s’intéresse au mannequinat et au cinéma. Suivre les gens qui en font développe en nous une certaine motivation et l’envie d’atteindre nos rêves.

Les personnes qui réussissent nous motivent à réussir.

Ce fut une joie, Anaïs, d’effectuer cette interview avec vous !

Publié dans Télévision, Radio

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Antoine Michel nous présente son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : Céline Nieszawer
Crédit photo : Céline Nieszawer

Bonjour Antoine,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment en télévision, au cinéma, en courts-métrages et au théâtre. Quel regard portez-vous sur votre parcours jusqu’à ce jour ?

J’aime explorer, j’ai un caractère d’aventurier, j’aime aller là où je ne suis pas encore allé. Ma carrière s’est dessinée au fur et à mesure des rencontres et de mes envies.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre les différents exercices artistiques précédemment évoqués ?

Le travail reste exactement le même. Si la technique entre le théâtre et l’image est différente, le jeu reste pareil, il s’agit à chaque fois de retrouver le plaisir de jouer et d’explorer à partir de ce plaisir des gammes émotionnelles. C’est lui qui est à l’origine de la dynamique.

J’aime alterner la scène et l’image. Ce que j’aime le plus sur scène, c’est sentir le public, avoir un échange direct avec lui, me sentir porté par lui, c’est l’énergie qui circule entre la scène et la salle. Ce que j’aime à l’image c’est l’introspection, c’est me laisser dévoiler.

3/ Vous faites de petites apparitions dans quelques épisodes de la saison 2 du « Bureau des légendes » sur Canal +. Pourriez-vous nous raconter plus en détails cette aventure ?

Ce sont vraiment de toutes petites apparitions. En fait, j’étais très fan de la saison 1 et j’ai tout fait pour essayer d’être dans la deuxième.

J’espère qu’il y aura une saison 3, pour que le réalisateur puisse développer mon rôle. Je suis en fait technicien à la DGSE, et je m’occupe de l’informatique. Je suis en charge de retrouver les gens en Afghanistan, en Irak et partout ailleurs.

4/ En parallèle, vous avez participé récemment à deux courts-métrages, notamment « Le principe premier », de Leticia Bellicini. Quelle en est la thématique ?

Leticia est une amie que j’aime beaucoup. C’est un projet un peu « barré » à la fois thriller et film fantastique. Il y a donc des choses très fortes à jouer, ce qui est génial en tant qu’acteur. Le montage est actuellement en cours à Los Angeles, le film sera sans doute prêt en septembre.

L’autre court-métrage s’appelle « Un silence » c’est un film de Lancelot Mingau, sur une chef d’orchestre que mon personnage, qui lui est flutiste, va croiser.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuel ?

J’ai un projet théâtral pour 2017, une comédie policière qui se déroule dans les années 60. Nous commencerons certainement par une tournée en province avant de jouer sur Paris.

En attendant, je fais régulièrement des lectures avec le collectif « Entre nous c’est JUSTE TEXTUEL » , un collectif qui réunit des comédiens et des auteurs contemporains tels Eugène Durif, Michel Simonot ou nôtre regretté Emmanuel Darley.

Concernant mes envies, je trouve que la télévision française s’est énormément enrichit ces dernières années, à la fois sur les chaines historiques et sur le câble. Quand au cinéma, il y a plein de réalisateurs avec qui j’aimerai collaborer. Je ne désire pas me fermer à quoi que ce soit, c’est à chaque fois une opportunité d’explorer de nouveaux univers.

J’ai aussi un projet de long-métrage en Italie, qui doit se tourner à Milan. J’y interpréterai un psychiatre. Je ne sais pas encore quand le film sera tourné, il est en cours de financement mais j’ai hâte !

En parallèle, j’écris, j’ai travaillé récemment en collaboration sur un film pour France Télévisions. Et là je commence le scénario d’un thriller. C’est le genre qui m’attire le plus, que ce soit d’ailleurs en tant qu’acteur, auteur ou spectateur, j’aime les mécanismes de la peur, du danger, de la folie.

Ce fut un plaisir, Antoine, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Pierre Alam : son parcours, son métier, son actualité, ses projets. Il nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Pierre Alam : son parcours, son métier, son actualité, ses projets. Il nous dit tout !

Bonjour Pierre,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous êtes un comédien aux nombreuses expériences. Notamment sur les plateaux de tournage mais aussi dans les studios de voix. D’où vous vient cette passion pour l’art ?

En fait, tout a commencé dès mon plus jeune âge. A cinq ans, j’étais bloqué devant la télévision quand je voyais des films. C’est quelque chose qui me touchait personnellement. Tout au long de mon enfance et de mon adolescence, ma famille et les amis de ma maman m’ont encouragé à pratiquer du théâtre. En fait, je refaisais des scènes cultes de films, déjà à l’âge de six ou sept ans. Cela ne m’a d’ailleurs jamais quitté, je l’effectue encore aujourd’hui.

J’ai donc toujours eu une énorme passion pour le cinéma, pour les histoires, pour les comédiens qui me faisaient rêver, qui m’apportaient des choses, qui me faisaient même changer en me montrant d’autres perspectives que mon quotidien.

Vers 16 ans, je n’avais plus la tête aux études, j’ai alors pris une décision lourde de conséquences, arrêtant l’école pour me lancer dans le théâtre. Choquant d’autant ma maman, qu’elle avait toujours tout sacrifié pour que je fasse des études.

J’ai intégré les cours Simon, avant de me rendre compte que la technique et la formation enseignées ne répondaient pas à mes attentes. Pour mieux rejoindre l’école FACT, sur la base de la formation de l’actor studio. J’y ai appris la sincérité, en utilisant mes propres émotions, pour être crédible et original. Ces cinq années m’ont permises de m’émanciper, de trouver mon style, au travers notamment d’une dizaine de pièces de théâtre jouées en France et à l’étranger. J’en retiens qu’il ne faut pas être dans l’attitude, mais dans la sincérité. Emergent alors des choses profondes et vraies qui vont toucher le public. La technique de l’actor studio nous apprend à être autonomes, pour pouvoir travailler un rôle seul.

La première pièce que j’ai jouée à ma sortie des cours, au Guichet Montparnasse, a plu à la critique, ce qui m’avait alors fortement touché. Avant de partir, avec un autre spectacle, deux mois en tournée en Nouvelle-Calédonie.

2/ Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ? Pourquoi y prenez-vous autant de plaisir ?

Ma vie personnelle et ma vie familiale font que j’ai une grande sensibilité. Forcément, je suis sensible à l’art, quelle qu’en soit sa forme. J’en suis un grand passionné. Pour moi, le cinéma, le septième art, concentre de l’émotion, véhicule des sensations, des perspectives, des ouvertures d’esprit, nous permet de voyager, de voir des choses aussi que l’on ne pourrait pas voir dans la vie de tous les jours. Ajoutons que les plus grands films ne seraient pas ce qu’ils sont sans la musique.

Aujourd’hui, mon grand bonheur est de pouvoir interpréter des personnages complètement différents, de me remettre toujours en question et de me donner des objectifs.

3/ Quelles principales complémentarités et, à l’inverse, différences avez-vous retrouvé dans vos prestations sur un tournage ou derrière le micro ?

J’ai toujours été sensible aux voix et il ne faut pas se leurrer, la France est certainement l’un des meilleurs pays en termes de doublage, si ce n’est le meilleur. Nous avons des comédiens voix formidables, parce que ce sont des comédiens avant tout.

Même si je prends énormément de plaisir dans cet exercice, je ne peux honnêtement pas vous dire, malgré mes dix années d’expérience, s’il existe une complémentarité avec la comédie. Ce sont des exercices différents car il existe plusieurs domaines dans la voix off : Doublage, publicité, documentaire ect... Quand je fais de la voix, je mets en avant mon organe et ce qu’il y a derrière, pour rester sincère. Quand je suis comédien, de part ma formation d’actor studio, je ne pense jamais à ma voix, elle sort naturellement.

A l’heure actuelle, ces différents exercices me semblent donc bien différents. La seule chose commune est le jeu d’acteur, ce qui est déjà pas mal !

4/ Quels sont vos projets artistiques actuels ? Vers quels domaines et/ ou thématiques aimeriez-vous vous tourner par la suite ?

Je joue actuellement dans la web-série « Imaginons que », réalisée Fabrice Caudron, sur la chaine Studio Movie. Ce sont des scènes détournées de films cultes, dans lesquelles j’ai beaucoup de plaisir. Nous sommes un petit collectif de comédiens et tournons régulièrement. Je me rapproche ainsi de mes rêves et plaisir d’enfants. C’est un bonheur fabuleux. La série est très agréable à regarder et fonctionne très bien.

J’ai eu la chance, l’été dernier, de tourner un très beau film, au scénario brillant, qui s’appelle « Le voyageur », réalisé par Hadi Ghandour. L’histoire se déroule à 80% en France, le reste au Liban. Le second rôle que j’interprète est très important, intervenant dans les scènes clé du film. Ce fut une très belle expérience, intense où j’ai vraiment pris un énorme plaisir à jouer ce rôle de professeur. J’ai hâte de découvrir le résultat définitif.

Sans oublier des petits tournages dans des séries populaires.

Un projet théâtral, pour un rôle principal dans une belle comédie, est en cours de développement. Comme je suis superstitieux, je ne rentrerai pas plus dans les détails.

Concernant les voix, je suis actuellement très actif pour le cinéma, la télévision, la radio et les jeux vidéo.

5/ En conclusion, comment inciter les internautes fidèles du blog à poursuivre leur passion pour l’art, quelle qu’en soit la forme choisie ?

Je les incite à continuer de lire votre blog, qui permet de s’intéresser aux parcours de gens passionnés, qui se battent au quotidien pour vivre de leur métier, ce qui n’est pas facile. La morale de l’histoire est de dire qu’il ne faut jamais lâcher ses rêves. Une fois concrétisés, ils sont une source de bonheur chaque jour.

Intéressez-vous aux artistes, car ils ont quelque chose à dire et à transmettre, du bonheur comme de la tristesse. Mais des émotions avant tout.

Ce fut un plaisir, Pierre, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Publié dans Télévision, Radio

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Karim Saison, artiste aux nombreuses casquettes, revient pour nous sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Karim Saison, artiste aux nombreuses casquettes, revient pour nous sur son parcours et évoque ses projets !

Bonjour Karim,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, au travers notamment de vos expériences en télévision, en courts-métrages, en publicité mais aussi au travers de photos. Quel regard portez-vous sur votre évolution artistique ? Comment la jugez-vous ?

Mon évolution s’est faite par paliers. Je crois qu’il m’a fallu pas mal de temps pour assimiler parfaitement les raisons qui m’ont amené à faire ce métier. Sachant que je n’ai pas commencé très tôt.

J’ai d’abord envisagé cette profession comme une manière de m’échapper, commençant par des choses très légères, telles que les «shooting photo ». Sans oublier quelques publicités. Avant de me confronter petit à petit au jeu d’acteur.

S’en est suivie une rencontre professionnelle essentielle avec un coach pour comédiens qui m’a vraiment ouvert les yeux sur les raisons m’ayant poussé à exercer le métier d’acteur. On décide souvent d’être acteur pour de bonnes et de mauvaises raisons. Ce qui importe, c’est que les bonnes raisons l’emportent sur les mauvaises… Ce qui est le cas pour moi. J’ai très envie de défendre et de partager, par le biais d’un rôle, le regard que je porte sur la vie et les êtres. Ma vision du monde en quelque sorte…

Je mets beaucoup de cœur à faire ce que je fais. Avec des résultats parfois bons, parfois moins satisfaisants. Il faut savoir faire preuve de patience et de persévérance dans ce métier.

Les rencontres professionnelles sont particulièrement importantes lorsqu’on est acteur. J’ai participé à des projets plus ou moins artistiques, mais comme le travail appelle le travail, l’essentiel est de »faire» pour parvenir à atteindre finalement ses objectifs. Bref, détermination et travail sont les mots clés de mon parcours jusqu’à présent.

Je pense que l’on ne réussit jamais seul dans ce métier. On voit souvent des familles d’acteurs, au sens d’affinités qui décident de travailler ensemble. Typiquement, je crois à un binôme agent–comédien, une force de frappe un peu double. Sinon, c’est très difficile d’évoluer.

2/ Ces différents exercices présentent à la fois complémentarités et singularités. Justement, quelles sont-elles d’après vous ?

Je suis tenté de dire que ces différents exercices demandent des qualités différentes pour chacun d’entre eux. Les exigences sont, la plupart du temps, différentes selon qu’il s’agit d’une pub ou d’une fiction, par exemple. Dans une publicité, il est souvent demandé au comédien de grossir le trait. A la télévision ou au cinéma, l’acteur doit être simplement « vivant » et dans une certaine proximité émotionnelle. Un acteur habitué à l’exercice de la pub devra donc mettre en avant d’autres aspects de son jeu dans le cadre de fictions.

Quant aux shooting photo, l’accent est mis sur le physique et l’attitude. L’acteur, lui, quand il joue, se dévoile davantage. Tout transpire alors, vous ne voyez plus simplement un physique, mais une âme. C’est là le but de l’acteur : montrer son âme et non pas sa « gueule ». L’acteur est avant tout une personnalité.

3/ Le rythme sur un plateau de tournage est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Plus l’on est préparé, moins l’on a d’appréhension à faire les choses. Une fois les différents ressorts et facettes du personnage compris, que l’on sait pourquoi on est là et ce que l’on a à effectuer, une partie du stress s’en va la plupart du temps et l’on essaie de donner le meilleur.

Je m’efforce de trouver des correspondances entre l’état dans lequel je suis, au moment de jouer, et celui du personnage. Il ne faut pas aller contre son état personnel, sinon cela sonne faux. Je cherche ainsi à être cohérent à la fois avec moi-même mais aussi avec le ressenti du personnage.

4/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Ma dernière expérience en télévision est liée à TMC, où j’interviens plus ou moins régulièrement dans la série « Les Mystères de l’Amour ».

En parallèle, j’ai décroché un petit rôle dans un téléfilm pour France 3 (« Meurtres à Grasse »), qui sera diffusé au mois de septembre prochain. Enfin, vous me retrouverez dans un spot publicitaire, pour la marque « Tourtel », diffusé principalement pendant l’Euro de football.

5/ Vers quels horizons aimeriez-vous vous tourner ?

J’avoue attendre beaucoup de ce métier. J’ai envie de vivre des choses très fortes d’un point de vue émotionnel. Je crois être quelqu’un d’assez tourmenté, je dirais même que je suis plutôt fragile… Et j’aimerais mettre cette fragilité au service de personnages « borderline », qui souhaitent échapper à leur passé et résoudre leur « problème ». Mais ce passé finit toujours par les rattraper… Malgré leur bonne volonté pour aller mieux, ils sont dans une impasse.

Dans un film, je suis souvent touché par l’ambivalence et la complexité des personnages : un assassin qui aurait du cœur, un héros au côté obscur… Un être humain n’est jamais totalement bon ou totalement mauvais.

6/ Pour terminer, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs de cet entretien pour les encourager à continuer de s’intéresser à l’art ?

Je pense que l’art permet de soulever des interrogations, et parfois même de donner des éléments de réponse à des questions qui nous taraudent. A titre personnel, l’idée du temps qui passe et de la mort me sont insupportables. Ces interrogations ou ces peurs font bien souvent l’objet de livres, de films ou de pièces de théâtre. Toutes ces oeuvres nous permettent de vivre plus sereinement.

L’exercice d’un art est aussi et surtout une manière directe ou indirecte de prendre la parole. Sans oublier que l’art est synonyme de culture.

Merci Karim pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Clément Bernot revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Clément Bernot revient sur son parcours et évoque ses projets !

Bonjour Clément,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre artistique, au travers notamment du théâtre, du chant, du clown, de l’improvisation, des marionnettes ou bien encore de la télévision. D’où vous vient cette passion pour l’art ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

Beaucoup de choses m’y plaisent. L’art est une magnifique école de la vie, où l’on apprend plein de choses.

L’artiste, sur scène, n’est pas dans la vie réelle. Il est dans un espace protégé, au sein duquel il peut être sincère, lisible, fragile. Ce qui n’est pas forcément faisable dans son quotidien personnel.

C’est un choix d’enfant que d’avoir voulu faire du théâtre. Auquel je me suis tenu pendant une vingtaine d’années. Puis l’expérience a permis à mes raisons d’enfant de faire place à des raisons d’adulte.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices artistiques ? A l’inverse, quelles principales différences en resurgissent ?

Toute expérience est intéressante. Donc ce que l’on vit sur un tournage, lors d’un stage de clown ou au cours de répétitions d’un spectacle est enrichissant dans d’autres cadres. D’autant plus que la finalité est la même, à savoir être vivant et généreux pour le public.

La dynamique de groupe est importante. On suit en quelque sorte un chef d’orchestre. Chacun possédant sa propre méthodologie, il faut savoir s’adapter. Typiquement, en télévision, le tournage est très rapide, il faut donc être efficace. Il n’y a pas le temps pour la répétition. Cette dernière doit donc être faite à la maison, avec quelqu’un capable de donner la réplique, en jouant, sans être terne.

Un comédien est vrai avant tout dans la relation. C’est lorsqu’il « est » avec son partenaire qu’il s’implique tout particulièrement.

3/ Vous avez notamment créé un spectacle de magie. De façon générale, quelles sont vos principales sources d’inspiration ?

Je suis en fait un tout jeune créateur. Je me sens d’ailleurs davantage interprète pour le moment. Mais je suis en train de me lancer plus intensément dans ce domaine.

Dans le contexte précis de ce spectacle, j’ai eu la chance de sympathiser avec un magicien qui m’a fait rentrer, il y a quelques années, dans le cercle.

Je suis donc vraiment parti des tours de magie. Pour m’interroger ensuite sur les différentes façons de les mettre en lumière. Avant d’essayer de les adapter pour les faire volontairement rater, en faisant croire que je ne comprends pas l’origine de l’échec. Et inversement. Comme si j’avais un temps de retard sur le tour de magie, ce qui est plaisant pour le public.

Je suis actuellement sur plusieurs chantiers de création et j’essaie de prendre différents biais. J’écris au fur et à mesure. Je verrai prochainement comment ces travaux vont se décanter.

4/ Revenons quelques instants sur ces derniers instants, au théâtre, juste avant de monter sur scène. Lorsque le rideau est encore fermé mais que vous entendez déjà le bruit de la salle. A titre personnel, quel sentiment prédomine alors en vous ? L’excitation ou l’angoisse?

C’est, je crois, un mélange. Tout dépend en fait des pièces. La troupe est, selon le contexte, plus ou moins prête et donc stressée.

Au fur et à mesure des représentations, l’angoisse et le stress s’amenuisent. Mais l’effet pervers peut alors être le manque éventuel d’émulation, entrainant un plaisir plus faible. Ce qui peut se ressentir.

A l’inverse, il est important d’être calme pour ne pas être trop volontaire. Ce dernier état est aussi dangereux. Etre trop excité et trop motivé à bien faire est un piège. On est alors parfois trop attaché à ce que le travail plaise, donc on a tendance à forcer et grossir le trait.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

J’espère reprendre prochainement la pièce de théâtre « La maladie de la famille M », de Fausto Paravidino, que j’avais déjà jouée au théâtre de Belleville. Avec la compagnie « Les chiens de paille ». Dans ce même théâtre ou ailleurs.

Je vais aussi retourner dans la rue, en clown. En parallèle, je continue à apprendre la transmission et m’investie pour animer des stages. Le métier de pédagogue me plait beaucoup.

6/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

Les raisons sont multiples. Même s’il ne faut pas, je crois, chercher à forcer les gens à aimer quelque chose.

L’art est un regard sur le monde, la vie et la société. Qui n’est pas forcément dans le courant de la bienséance et des dirigeants ! L’art est une sorte de contrepouvoir, avec bien sûr ses limites. Mais cela fait du bien.

Je reconnais que le théâtre peut parfois être ennuyeux. J’ai moi-même eu ce ressenti. Mais, à l’inverse, lorsque le spectacle plait, les sentiments vécus sont alors intenses, bien plus qu’au cinéma ! Entre joie et pleurs.

Dans un souci de sociabilisation, il est important de partager les mêmes émotions que les autres membres du public. Lors d’un éclat de rire général, le spectateur, inconsciemment, se sent normal car il a rit exactement au même moment que les autres. Cela est très important et nous humanise !

Cet entretien fut un réel plaisir Clément !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Guillaume Campanacci nous présente son projet de long-métrage !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Guillaume,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Après avoir connu un franc succès avec votre premier long-métrage «Devils in Disguise», vous projetez actuellement la réalisation d’un nouvel opus « A Toupee and a Gun ». Pour commencer, pourriez-vous nous en présenter la thématique ? Quelle en est l’histoire, sans bien sûr tout dévoiler de l’intrigue ?

Un serveur se retrouve devant un choix Shakespearien. Mais je ne peux pas en dévoiler plus.

2/ Bien sûr, ayant vu le film, le thème est assez lourd. Aussi, quelles sont, selon vous, les principales clés artistiques de ce film qui plairont aux spectateurs ?

C'est vrai le thème est assez lourd mais ce film est nécessaire. Les spectateurs apprécieront l honnêteté du film. C'est un film SUR le choix. Peu de films de nos jours donnent une part de réflexion aux spectateurs. Tout est prémâché. Du point de vu artistique le film est très différent de ce que l on peut voir habituellement. En effet j ai utilise des objectifs anamorphiques, l image ressemble donc a celle d un western, Mais totalement filme dans un endroit clos, des toilettes. Ce qui rends le film claustro phobique.

De plus nous avons utilise le slow motion et l absence de son. Ensuite il y a une ambiance de soap opéra avec des applaudissements qui viennent ou non d un public. Mais j'en dis trop.

3/ Pour y parvenir, vous sollicitez la participation des internautes sur le site de financement www.indiegogo.com. Pourquoi ce choix ? Quelles sont les principales contreparties proposées ?

J'avais déjà utilisé Indiegogo pour financer la post et les festivals de mon premier long métrage Devils in Disguise. Au delà de l'aspect financier ce site est un moyen exemplaire pour faire le buzz autour du film. Pour une donation, Les gens peuvent recevoir le film, mon précédent film, des places pour la première a Hollywood, le poster, ou même une projection privée avec moi même.

Vous pouvez trouver tous les détails ici: igg.me/at/toupee

4/ La collecte suit actuellement son cours. Une fois celle-ci aboutie, quelles seront les prochaines étapes dans l’avancée de ce beau projet ?

Apres la collecte viendra la post production, puis la tournée des festivals du monde entier. Ensuite la distribution du film. Une sieste puis le tournage d'un autre puis d'un autre.

Je suis actuellement à Tokyo en préparation d'un nouveau long métrage.

5/ Pour conclure, si ce n’est pas déjà fait, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs pour les inciter à vous encourager dans cette aventure ?

Encouragez l'art est toujours important. Surtout aider un jeune réalisateur dans ses débuts. Mais ce film est différent. Il est politique et important pour l’humanité.

Voici le liens encore une fois: igg.me/at/toupee

Merci Guillaume pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Merci pour ces questions Julian.

Publié dans Télévision

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