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Marjorie Falusi nous en dit plus sur son one-woman show et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Marjorie,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche, aux Feux de la rampe, de votre spectacle « Complètement Marjo ». Pour commencer, pourriez-vous nous en présenter le contenu ?

Sur fond comique, ce one-woman show met en avant 7 personnages. La présentatrice complètement déjantée qui vient de se faire larguer en direct de son émission. Mamie Henriette, la mamie sexe drogue et rock’n roll, complètement dévergondée. Ludovic Mignard, une pseudo racaille, l’escroc multimilliardaire. Le grand gourou, un évadé de prison qui dirige la secte « C’est de notre faute ». Sans oublier la psychologue, Madame Tournefolle, nymphomane et internée à l’asile. Cochonetta, la madone de la téléréalité, avec des obus, « A star is burne ». Enfin, Lucie Ditée, la fausse vraie voyante.

L’émission s’appelle « Bonheur Academy ! C’est bonheur dans ta vie, bonheur dans ton lit ». Tous les personnages racontent un témoignage sur une des clés du bonheur, du moins de leur vision. Ce spectacle vise à dénoncer les marchands de rêves, les impostures et les illusions.

2/ Le spectacle plait beaucoup aux spectateurs. Quelles en sont, selon vous, les principales clés de réussite ?

Les gens sont, je pense, surpris des transformations. Me voir en mamie avec un déambulateur ou en racaille doit sans doute les étonner.

3/ D’un point de vue plus personnel, comment parvenez-vous à enchainer sept personnages différents au cours du spectacle ? Comment passez facilement de l’un à l’autre ?

La présentatrice est le fil rouge car elle revient à la fin de chaque personnage, pour faire le lien entre chacune des clés du bonheur. Au rythme de musiques cultes, je me transforme pour interpréter un autre rôle. Juste un accessoire me permet de jouer un nouveau personnage, avec aussi un changement de gestuelle et une adaptation de la voix.

Dans ma tête, je bascule immédiatement. Car les personnages sont tellement différents que je ne peux pas me tromper.

4/ Quelles ont d’ailleurs été vos principales sources d’inspiration pour la création de ces personnages ?

Je suis totalement contre la téléréalité, je trouve cela ridicule, ce qui m’a complètement inspirée. Pour la racaille, j’en ai connues, j’en vois aussi dans la rue, et ce sont des personnages douteux qui me font marrer tellement ils sont à fond dans leur délire. Le gourou, c’est poussé à l’extreme pour les gens qui sont vraiment trop naïfs. Pareil pour la fausse voyante qui raconte n’importe quoi. Mamie Henriette c’est une invention totale, le genre de mamie déjantée qui trainerait dans les bars!

Quant à la psychologue, c’est un métier que j’aurais pu faire si je n’avais pas choisie d’être comédienne.

5/ Juste avant le lever du rideau, comment vous sentez-vous ? Quelles sensations prédominent alors en vous ?

Je suis toujours un peu stressée, je fais une petite méditation juste avant, dans les loges. Mon stress se transforme en énergie positive quand je rentre sur scène.

Après avoir joué le spectacle plusieurs fois, je suis beaucoup moins stressée. Même si ce sentiment reste présent, car le public est différent chaque jour, donc jamais acquis mais souvent conquis quand même ;) 

6/ De faon plus globale, vous êtes une artiste aux multiples casquettes et aux multiples talents. Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

J’ai créé ma compagnie de théâtre, « Energies en scène ». Aussi, j’ai écris et mis en scène 4 spectacles, qui se sont joués à Paris, Marseille et Nice.

« Adopte un boulet.com », une comédie à trois personnages, pour montrer qu’existent des boulets sur ce genre de sites. J’y joue Fiona. Suivie de mon one-woman show. Puis est venue la comédie musicale « Ailéna », un peu plus fantastique, sur les anges gardiens, mais toujours de façon comique, avec 5 personnages. Enfin, la tragi comédie « Mon destin me déteste », sur la vie d’une comédienne, où le thème du destin est abordé. Encore sur fond de comédie, mais c’est un peu plus sombre.

J’ajoute que j’ai joué, en tout, dans 15 spectacles. Notamment « Le tour du monde en 80 jours », de Sébastien Azzopardi. Pendant 9 mois, j’ai joué du Molière, à la Comédie Saint-Michel, dans « Les femmes savantes » et « Le médecin malgré lui ». J’ai fait aussi « Les montagnes russes » d’Eric Assous.

Sans oublier que je chante et danse également.

Pour l’instant, je me concentre sur mon one-woman show, à l’affiche aux feux de la rampe jusqu’à la fin de l’année 2016.

7/ Pour terminer, que dire à nos lecteurs pour les inciter à suivre votre parcours et à venir vous voir sur scène ?

C’est une heure pour rigoler, pour tout oublier, pour prendre les aléas de la vie plus légèrement.

Concernant les tournages, j’en ai fais quelques uns dont: la serie tv « Duel au soleil », aux côtés de Gérard Darmon sur france 2. Et vous me retrouverez prochainement dans la serie tv  « Petits secrets entre voisins » sur TF1 dans le rôle de Jessica.

J’ai d’autres projets en attente que je vous révélerai par la suite!

Ce fut un plaisir, Marjorie, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Eléa Clair : actualité, projets, parcours - elle nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Eléa,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

1/ Comme en témoigne votre parcours, vous êtes une artiste aux multiples casquettes. Au travers de vos expériences en télévision, au cinéma, mais aussi au théâtre. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ?

Ce qui me plait, c’est la création. Lorsqu’on reçoit le descriptif d’un rôle, on a généralement que quelques lignes d’information. Il faut ensuite créer toute la vie du personnage, son histoire. J’aime me mettre dans la peau de gens qui sont complètement opposés les uns aux autres. On peut jouer une prostituée puis le lendemain une journaliste puis un pervers narcissique. C’est la diversité et la complexité de chaque rôle qui est captivant.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents domaines ?

Que ce soit au cinéma, à la télévision ou au théâtre, le travail du comédien en amont du tournage ou de la représentation est le même. La complémentarité se retrouve dans la notion du personnage, dans la création de son histoire, de ses envies, ses peurs, ses désirs, sa relation aux autres…

Ce qui diffère ensuite entre un travail sur scène et un travail à l’image est le fait que l’on n’a pas toujours l’occasion d’avoir des répétitions avant de tourner alors que les répétitions au théâtre sont quasi-obligatoires. Du coup, le travail de recherche est plus personnel. On découvre souvent ses partenaires de jeu le jour-même du tournage alors qu’au théâtre on peut répéter la pièce avec les autres acteurs plusieurs mois avant la première.

3/ Sur les plateaux de tournage, le rythme est généralement très soutenu. Aussi, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

C’est vrai que selon les tournages, il arrive de n’avoir qu’une à deux prises maximum. Il faut être prêt dès la 1ère prise. Je travaille mes personnages énormément en amont. J’écris beaucoup, tout ce qui me passe par la tête, j’imagine leur passé, je remonte jusqu’à leur naissance, puis leur présent, parfois même leur futur, tout ce qui peut me permettre de comprendre la moindre de leurs actions ou paroles à un moment précis. Puis je crée les connexions avec les autres personnages.

Une fois sur le plateau, je relis mes notes juste pour me remémorer mon objectif de scène et l’état de mon personnage juste avant la situation à tourner.

4/ Sur scène, lors des derniers instants avant l’ouverture du rideau, quels sentiments prédominent en vous ?

J’ai eu la chance de jouer deux mois « Cyrano » en Autriche et en Italie. La première semaine, j’étais très stressée, mais aussi très excitée de concrétiser le travail que l’on avait crée tous ensemble.

Au bout de deux ou trois représentations, l’excitation prend généralement le dessus et je me laisse porter par l’instant, par les sensations et émotions que l’on crée avec nos partenaires ou que le public nous donne.

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Côté télévision, je vais tourner dès la fin du mois d’octobre dans une nouvelle série pour France2 au côté notamment de Catherine Marchal. J’ai aussi co-écrit un programme court « Elles » avec trois amies comédiennes Julia Dorval, Diane Dassigny et Perrine Gilbert. Il met en scène quatre femmes trentenaires toutes blondes mais néanmoins très différentes. Très amies, elles n’ont malheureusement jamais le temps de se voir et passent leur temps à communiquer par téléphone. Sur un ton humoristique, nous mettons en avant nos envies de femmes, nos peurs, nos doutes, nos espoirs. Des pilotes ont été tournés et nous démarchons actuellement des diffuseurs.

Côté cinéma, j’ai aussi tourné l’été dernier un film indépendant en anglais « Mothers » avec entre autres Christophe Lambert et Remo Girone. Le tournage a été une expérience incroyable. Dans l’industrie des films indépendants, on peut défendre des choses vraiment fortes, avec des personnages remplis de sens, qui ont des messages à faire passer. C’est réellement ce que j’ai envie de faire.

6/ Pour finir, comment encourager les lecteurs à continuer de s’intéresser à l’art ?

L’art a plusieurs formes, il peut toucher tout le monde. Chacun peut se reconnaitre à un moment donné dans un tableau, une danse, une musique, un personnage.  L’art permet d’ouvrir les esprits et aide parfois à mieux comprendre la société. Par exemple, un fidèle téléspectateur d’une série où le racisme est abordé va peut-être se poser davantage de questions sur ce sujet.

Je pense que l’art est une sorte de vecteur pour être plus aimants et plus tolérants les uns envers les autres. Il permet aussi de rêver, de s’évader d’un quotidien où malheureusement les mauvaises nouvelles ont souvent le monopole sur les bonnes.

J’encourage donc tout le monde à aller voir des expositions, des spectacles, des concerts, des films et à se laisser porter par les émotions que l’art nous procure pour peut-être créer à son tour !

Merci Eléa pour votre disponibilité et votre gentillesse !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Ariane Zantain nous présente son actualité artistique !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Ariane,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

1/ Vous êtes actuellement sur les planches, au théâtre Edgar, dans la pièce « Oui ! ». Comment la présenteriez-vous ? Quelle histoire y est mise en avant ?

C’est l’histoire d’un couple qui a décidé de se marier. Cette union est très importante pour la jeune femme. Elle veut un grand mariage et ressent un certain stress. Mais elle n’est pas très douée en organisation.

Aussi, le couple décide de faire appel à un wedding planner. Survient alors un malentendu car le recruté ne s’est jamais occupé que de mariages entre hommes. Il se retrouve donc confronté à ce couple et aux désidératas de cette jeune femme un peu hystérique.

En quelque sorte, c’est la rencontre de deux mondes : d’un côté, ce couple simple et, de l’autre, une personne sophistiquée et snobe, incarnée par Pascal Rocher. La pièce met donc en avant bien sûr cette rencontre mais aussi l’avancée de leurs échanges. Par tableaux, au fur et à mesure de l’année, de novembre à juillet, le jour J.

2/ Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ?

Elle est une jeune femme enthousiaste, assez rêveuse et à qui le mariage tient vraiment à cœur. Elle est très stressée et se retrouve vite dépassée par les évènements. Elle veut bien faire, mais n’y arrive pas. Ce qui apporte le comique de la situation.

Angoissée, elle en est même, il faut bien le dire, un peu hystérique.

3/ La pièce plait beaucoup aux spectateurs. Quelles en sont, selon vous, ses principales clés artistiques ?

Je trouve la pièce très bien écrite, avec beaucoup de finesse. L’auteur, Pascal, avait écrit pendant trois années des sketchs pour l’émission de France 2 « On n’demande qu’à en rire ». Il y a une empathie pour les personnages. On peut s’y reconnaître, ils ont des failles et sont plein de bonnes volontés. Mais ils restent pour autant maladroits.

J’ai l’impression que les gens s’identifient. Nombreux sont les spectateurs à venir nous voir après le spectacle pour nous dire qu’ils se sont projetés dans l’histoire.

4/ Quelles sensations prédominent en vous juste avant de monter sur scène ? Comment vous sentez-vous à ce moment-là ?

Je suis joyeuse et excitée à l’idée de jour. Cela me plait, ça m’amuse, c’est ma récréation. Je ne suis pas stressée, au contraire je suis contente d’aller m’amuser avec mes partenaires.

Le théâtre est, pour moi, un plaisir ! Notamment la comédie qui a un côté très communicatif. Je trouve cela joyeux de faire rire les gens et de recevoir, en retour, leurs réactions et leurs émotions. On s’amuse tous ensemble.

5/ En parallèle, on peut aussi vous retrouver dans le succès « J’aime beaucoup ce que vous faites », au Café de la Gare. Que dire de ce véritable carton théâtral ?

Ce blockbuster théâtral est à l’affiche depuis treize ans. J’y suis en alternance depuis trois années. Ce qui permet, en parallèle, de mener d’autres projets. C’est une pièce que j’ai vraiment grand plaisir à jouer.

J’y interprète le rôle de Marie, une sympathique cruche. Ce rôle est très bien écrit, ce qui n’est pas toujours le cas, le personnage de l’idiote étant un archétype de la comédie. Marie est décalée, mais elle évolue dans la pièce. J’essaie d’y mettre un peu de poésie.

Je défends ce personnage car je considère que nous avons tous une part de Marie en nous. Nous avons tous des moments où nous sommes à côté de la plaque, où l’on se trompe de mots. Marie le fait certes plus que les autres mais je crois qu’il faut aborder ce type de personnage avec beaucoup de bienveillance. Pour cela, je surligne volontairement à outrance une partie de moi.

6/ Comment passez-vous facilement d’une pièce à l’autre ?

Je considère les deux pièces comme très distinctes. Elles ne racontent pas la même histoire et l’on n’y retrouve pas les mêmes personnages. Je n’ai donc pas trop de soucis, je ne me mélange pas les pinceaux.

Ajoutons que le fait d’être en alternance, autrement dit de ne pas jouer non stop, me procure à chaque fois un certain plaisir  de revenir.

7/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

J’ai tourné avant l’été, notamment un rôle dans « Plus belle la vie ». Sans oublier un programme court qui a été présenté à La Rochelle, "Faites des gosses". 

J’avoue avoir plaisir à travailler à l’image car c’est assez différent du théâtre. Il y a quelque chose de plus naturaliste, de plus simple et finalement de plus proche de moi. J’aimerais explorer davantage cette voie-là.

Par ailleurs, j’ai aussi des projets d’écriture. Je viens de finir la co-rédaction d’une pièce, avec une amie comédienne et auteur. Nous sommes en relecture actuellement.

8/ Pour finir, si ce n’est pas déjà fait, comment inciter les lecteurs à venir voir les pièces ?

Si vous voulez vous amuser, n’hésitez pas à venir nous voir. Avec chacune de ces pièces, vous passerez un bon moment.

Merci Ariane pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Marion Aydalot : "Emery est à peine mieux que Blanc"

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marion,

Quelle joie de vous retrouver pour un nouvel entretien !

1/ Le Paris Saint-Germain a recruté cet été un nouvel entraineur, en la personne d’Unai Emery. Selon vous, est-ce un bon choix ? Que peut-il apporter à l’équipe de la capitale ?

J’ai été un petit peu étonnée de ce choix. Pour moi, cela ressemble clairement à une sélection par défaut, car Paris n’a pas pu avoir Simeone, Guardiola ou Mourinho. Plutôt qu’un vainqueur de la Ligue des Champions, le Psg a dû se contenter de recruter un gagnant de la Ligue Europa.

Selon moi, Emery est à peine mieux que Laurent Blanc. Au moins en termes de titres. Toutefois, penser que, sous prétexte d’avoir gagné la petite coupe d’Europe, il va pouvoir facilement remporter la grande, me semble naïf et faux. Tout le monde n’est pas Mourinho.

Ajoutons que ces deux compétitions ne représentent pas le même exercice. La coupe aux grandes oreilles est, elle, un évènement médiatique majeur. L’autre compétition n’est suivie que par les supporters des clubs qui y participent. L’ambiance, la musique d’accueil n’ont pas le même impact, il y a un stress beaucoup moins grand et moins fort. Je ne sais pas si Emery est prêt à affronter cela.

Aussi, l’entraineur espagnol a beaucoup insisté sur le collectif. Mais je crois que le Psg n’en est pas un, contrairement à l’Atlético Madrid. Paris se rapproche davantage du Real ou de Barcelone : qu’on le veuille ou non, l’équipe joue pour une star à vocation offensive. On l’a vu avec Rai, Pauleta et Zlatan, c’est vraiment un club qui a besoin d’être tiré vers le haut par un homme, parce que c’est la culture de Paris.

Enfin, beaucoup insistent sur la pertinence tactique d’Emery. Mais tous les entraineurs, même ceux d’un niveau moyen, sont bons dans ce domaine. On attend davantage qu’il soit un manager, pour faire face à des timidités, à des gens nerveux et des egos surdimensionnés. Typiquement, je n’ai pas aimé l’humiliation vécue par David Luiz. Ni même le traitement du cas Matuidi. Il ne faut pas, dans un club comme le Psg, mettre tous les joueurs au même niveau, car ce n’est pas vrai. Le turnover est trop marqué et les joueurs ont du mal à s’y retrouver. Je n’ai pas compris non plus les tests de Verratti en 10. Il va falloir que l’entraineur s’adapte vite aux joueurs car, même si le départ de Zlatan a handicapé l’équipe, le groupe reste très bon. Il a entre les mains des joueurs presque d’exception. L’Atletico a un groupe moins intéressant que le Psg et pourtant va plus loin.

Emery a voulu marquer son empreinte en changeant un système de jeu qui fonctionnait bien, il aurait peut-être dû se contenter d’apporter une petite touche personnelle. A un certain niveau, c’est à l’entraineur de s’adapter aux joueurs et pas l’inverse.

2/ Aucun « grand » nom du football n’a rejoint le club rouge et bleu cet été. Quel regard portez-vous sur cette stratégie ?

Ils n’ont pas réussi à attirer de grand nom. Je pensais, naïvement, qu’ils avaient fait le choix de se débarrasser de Zlatan parce qu’il y aurait ensuite une immense star qui arriverait. Le Psg s’est appauvri, c’est dommage.

Je ne suis pas sûre que les choix des recrues aient été très judicieux. Je le dis toujours, je préfère aller chercher des joueurs qui s’ennuient sur le banc de Madrid ou de Munich, plutôt que ceux qui ont réussi dans un club plus moyen. Le choix de Jese me semble plutôt pas mal.

3/ Comment jugez-vous et qualifiez-vous le début de saison des parisiens ? Pourquoi l’équipe a-t-elle plus de mal que l’année dernière à « tuer » un match lorsqu’elle mène au score ?

Déjà parce que Paris a perdu l’un des meilleurs buteurs au monde. Ensuite, même si je n’étais pas, au départ, favorable à l’arrivée de Blanc, n’oublions pas qu’il a quand même été capable de mener Bordeaux en ¼ de finale de la Ligue des Champions. Je me pose une question : ne faut-il pas mieux un coach qui connaisse cette compétition plutôt que quelqu’un qui a gagné la Ligue Europa ?

Quelles ambitions peuvent légitimement avoir les joueurs du Psg ? Sous quelles conditions pourrions-nous dire, dans 10 mois, que la saison sera réussie ?

Selon moi, Paris aura réussi sa saison si le championnat est gagné et si le cap du quart de finale est passé en coupe d’Europe. J’espère  que  le PSG d’Emery nous réserve cette bonne surprise.

4/ La concurrence dans les buts semble plus forte que jamais. Kevin Trapp a débuté la saison comme titulaire mais l’entraineur parisien, par la suite, a titularisé le jeune Alphonse Areola. Est-ce là un choix opportun ?

J’aimerais qu’il y ait un titulaire indiscutable. Je souhaiterais savoir de qui il s’agit. C’est peut-être un peu vieillot comme pensée, mais je ne suis pas convaincue par la gestion actuelle. Pour l’instant Areola semble être le préféré.

5/ Il en va de même pour le reste de l’équipe. Concurrence et rupture des hiérarchies semblent les maitres mots d’Unai Emery, dans un nouveau système tactique. Croyez-vous ainsi à l’émergence de belles surprises dans l’équipe ?

Kurzawa est l’avenir du Psg et de l’Equipe de France. S’il ne fait pas de bêtise, il peut devenir l’un des meilleurs au monde à son poste. Cavani est un très grand joueur mais il n’est pas l’avenir du Psg, il a quand même 29 ans. C’est un très bon joueur de transition.

Je trouve positive la montée en puissance d’Aréola et Kimpembe.

6/ Pour conclure, un mot peut-être sur l’arrivée de Patrick Kluivert dans la cellule parisienne. Est-il le bon choix ?

Je pense que Kluivert n’est pas encore totalement libre de faire ses choix. Il cohabite avec Olivier Letang et, selon moi, il y en a un de trop. Ce qui n’était pas le cas de Léonardo, qui était la star du club à l’époque. 

Je ne serais pas allée chercher Kluivert, je me serais davantage tournée vers Vieira, Maldini, Cannavaro ou Figo. Qui, eux, ont le carnet d’adresses. Mais peut-être que Kluivert va être une bonne surprise….

Merci Marion de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Télévision

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Maeva Pasquali - actualité, projets, parcours, elle nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Maeva Pasquali - actualité, projets, parcours, elle nous dit tout !

Bonjour Maeva,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vos diverses et nombreuses expériences au théâtre, au cinéma et en télévision témoignent de la diversité de vos cordes artistiques. Qu’est-ce qui vous plait tant dans ce métier ?

C’est justement la diversité, qui permet de travailler sa voix différemment. Le travail n’est pas le même au théâtre ou devant une caméra, ni même en radio. C’est enrichissant !

Cela permet de moduler un peu son jeu et l’approche, du coup, n’est pas la même selon le domaine. Les personnages ne sont jamais écrits de la même façon, que ce soit en radio ou bien encore en doublage. Il faut essayer, dans ce cas, de s’approprier le rôle bien qu’il ait déjà été interprété.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre les différents exercices artistiques évoqués ?

Tout sert, évidemment. Mais je ne pourrais pas vous dire quels sont les liens. Ce sont des choses que l’on intègre, que l’on a au fond de soi, qui d’un seul coup ressortent.

Les différentes expériences nourrissent l’acteur.

3/ Le rythme sur un plateau est généralement très soutenu. Comment vous préparez-vous en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Je lis le scénario plusieurs fois, pour avoir une chronologie. D’autant plus pour les séries, où les scènes ne sont jamais tournées dans l’ordre. Surtout, j’ai la chance d’apprendre très rapidement, j’ai une mémoire photographique. Typiquement, pour une scène, j’arrive à me souvenir du texte après deux à trois lectures seulement.

Le travail, je pense, est aussi inconscient : au cours de la journée, je pense à des choses qui serviront ensuite à l’interprétation du rôle. Il y a donc une grande part de travail en amont. Souvent, je cherche un parfum qui m’aide ensuite à trouver le caractère du personnage.

Je ne juge jamais ce dernier, même quand il est un peu border line. Pour justement être libre dans l’interprétation.

4/ Sur les planches, quelles sensations vous gagnent juste avant de monter sur scène ?

Beaucoup d’angoisse et de peur ! Pour tout vous dire, j’ai une petite voix dans la tête qui me fait espérer l’annulation de ma participation. Mais, une fois rentrée sur scène, je suis très très heureuse, évidemment.

Malgré l’expérience, je n’ai pas de petites astuces personnelles pour limiter ce stress.

5/ Plus globalement, quels sont vos actualités, vos projets et envies artistiques actuels ?

Je suis ravie d’avoir eu une année chargée. J’ai joué une pièce en alternance avec Jessica Borio, au Palace et au Gymnase : « Hier est un autre jour », avec Laurent Gamelon notamment. Puis « Les égoïstes anonymes », de Jérôme de Verdière, avant d’enchainer une autre œuvre du même auteur, « Un banc pour deux ».

J’ai également tourné avec Stéphanie Clavier, sans oublier bien entendu la poursuite de la série de TF1 « Clem ».

Nous allons essayer de vendre les deux dernières pièces citées à des festivals, pour continuer à les faire vivre. En parallèle, j’ai racheté les droits d’une pièce américaine sur la vie d’Henry Miller, que j’ai traduite et que j’aimerais monter. Mais c’est compliqué, car il y a beaucoup de personnages.

6/ Pour finir, que dire à nos lecteurs pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

L’art et la culture sont synonymes d’ouverture d’esprit, de richesse et de découverte de ce qui se passe ailleurs. Sans ces deux domaines, nous ne sommes rien.

Merci Maeva pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Amandine Noworyta revient pour nous sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Amandine Noworyta revient pour nous sur son parcours et évoque ses projets !

Bonjour Amandine,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien avec vous !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, au travers de votre parcours sur grand écran, sur les planches mais aussi derrière un objectif. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’art ?

Je pense que c’est quelque chose que l’on a en soi, d’inné, que l’on ne choisit pas forcément. Je n’étais pas nécessairement prédestinée à être dans le milieu de l’art, j’ai un parcours plutôt très classique et très scolaire. J’ai étudié le droit et la communication, mais le destin en a voulu autrement et sur son passage j’ai rencontré des personnes qui m’ont permise d’évoluer dans le milieu artistique.

J’ai démarré très jeune par le mannequinat avec le concours « Elite » puis très rapidement on m’a conseillée de m’inscrire au cours Florent : j’ai donc sauté sur l’occasion … une occasion de m’exprimer d’une autre façon …

De fil en aiguille , le cinéma , puis le théâtre se sont ouverts à moi pour ma plus grande joie . Je suis, je crois , enfin je pense être « multi-facettes ». De nos jours, les artistes ont besoin d’être polyvalents …

2/ Quelles complémentarités pouvez-vous retrouver entre ces différents exercices ?

Les arts que nous avons évoqués sont, je pense, différents.

Et sans parler véritablement de complémentarité entre ces deux arts, je pourrais plutôt dire qu’il y a beaucoup d’interdisciplinarité entre le cinéma et le théâtre. En jouant dans ces deux catégories, on acquiert beaucoup de connaissances de compétences et d’expériences..Le jeu de la caméra reste malgré tout beaucoup plus intime.

Sur les planches, c’est différent : nous sommes en permanence en interactivité avec le spectateur. On écoute, on observe et on réagit au quart de tour pour donner le meilleur de nous même …

3/ Face au rythme soutenu des plateaux de tournage, comment vous préparez-vous en amont ?

J’ai un côté très lunaire et très artiste, mais j’ai quelque chose en moi de très cartésien. Sûrement à cause de mon parcours classique et de mon bac S. Il existe en moi une sorte de paradoxe : j’ai besoin de «rigueur et de fantaisie ». J’analyse énormément les choses, j’essaie de comprendre au mieux le rôle et de me poser un maximum de questions, j’en pose aussi au réalisateur ou au metteur en scène, tout simplement pour vivre et être le personnage.

Mais il me faut aussi un moment de « lâcher prise » total ...un moment hors du temps … ou je ne suis plus Amandine mais l’artiste… d’où le paradoxe. « Tout » comprendre et en même temps, ne plus chercher à comprendre.

Pendant le tournage, j’ai besoin alors de beaucoup de concentration pour devenir cette personne.

4/ En parallèle, quelles sont, selon vous, les clés d’une photo réussie ?

C’est tout bête, être à l’aise, être naturelle, être spontanée. Etre soi …

Je pense qu’il se passe quelque chose de magique, au-delà de la photogénie, quand il y a un bon feeling avec les personnes avec qui on bosse … ça s’appelle la magie ... ca va au delà de la technique, on ne peut pas tout expliquer et tant mieux ….

Que ce soit dans la photo, au cinéma ou au théâtre, c’est un travail d’équipe. Il n’y a pas de bon ou de mauvais acteur, c’est la communauté, qui permet de créer des films magnifiques ou de faire que des pièces de théâtre sont juste fantastiques …

5/ Au théâtre, quelles sont vos petites astuces, avant la représentation, pour limiter le stress éventuel ?

C’est très difficile de trouver et de mettre un mot précis sur une émotion. Je pense qu’elles sont multiples et qu’elles changent à la vitesse de la lumière.

Etre acteur c’est finalement « être une émotion », il y a des tonnes d’émotions qui arrivent dans tous les sens, qui sont d’ailleurs très difficiles à gérer parfois.

C’est un challenge permanent. En quelques mots : beaucoup d’excitation mais beaucoup de peur, mais une belle peur, celle qu’on aime … qui nous fait frémir … qui nous donne des ailes et qui nous fait battre le cœur … celle qui s’apelle « vivre ».

Je pense être, de base, une fille plutôt timide mais sur scène, ma timidité s’envole comme par enchantement …. grâce au public … grâce aux autres … J’ai appris à ne plus l’être ou à l’être de façon différente. La photo m’a beaucoup aidée dans ce sens. Le théâtre permet aussi de gagner en confiance en soi et le public nous le renvoie bien … Merci encore d’ailleurs.

Dans un premier temps avant de rentrer sur scène, j’ai un trac incroyable, et ce n’est pas près de changer. C’est une grande émotion, une envie de pleurer et une forte adrénaline. Mais la peur disparaît dès que je rentre sur scène, pour laisser place au plaisir … Pour limiter ce phénomène, nous avons tous nos petits trucs …comme « mettre une paire de boucles d’oreilles qui nous plaît ou appeler son compagnon, sinon sa maman, boire un grand verre d’eau, se calmer, se détendre, peut-être éventuellement réciter une phrase de son texte, comme un porte-bonheur ».Plein de petites choses en somme… Je suis, quelque part, assez superstitieuse, j’ai donc besoin d’un rituel, d’être dans un cadre, de me préparer tranquillement, d’être zen, de boire ma petite tasse de thé notamment. Oui j’adore le thé...

Et de crier intérieurement « tu es forte : résiste, prouve que tu existes ». J’adore France Gall et ses chansons au passage. C’est une autre de mes petites astuces …… Avant de rentrer, et pour que tout se passe bien.

D’ailleurs, on sait rapidement si c’est le cas, le théâtre ayant cette capacité de nous donner rapidement le ton. On ressent rapidement ce que le public pense de nous .. de la pièce … on ajuste en fonction … c’est comme un énorme « one to one ».

Au cinéma, c’est très différent … notre point de repère c’est le réalisateur et l’image. Dans ce sens, le théâtre est plus difficile, émotionnellement car c’est du direct. On n’a pas le droit à l’erreur d’une certaine façon.

Le public change en permanence, ce qui est une difficulté supplémentaire. Au cinéma, on peut se permettre de recommencer, de se concentrer de se recentrer.

D’ailleurs, ma dernière expérience sur les planches dans la pièce « A vos souhaits » de Pierre Chesnot et mise en scène par Luq Hamet aux côtés notamment de Bernard Menez, Virginie Stevenoot, Vincent Azé , Gwenola de Luze et beaucoup d’autres que j’adore énormément m’a beaucoup aidé. Il faut avouer que de Travailler avec des comédiens expérimentés permet d’avancer et de grandir plus vite. Je tiens à remercier le théâtre du Gymnase et particulièrement Mr Dominique Coubes et Mr Carlos Bedran qui ont toujours cru en moi.

6/ Plus globalement, quels sont vos envies et vos projets artistiques actuels ?

J’adore le théâtre et j’y ai peut-être d’autres pistes pour l’année prochaine. Dans le style « boulevard ». Ce n’est pas encore fait, mais c’est sur la bonne voie.

J’avoue que j’aimerais bien faire un peu de cinéma et que j’apprécie les films plutôt à caractère dramatique. Les longs-métrages nostalgiques, mélancoliques, dramatiques me plaisent. J’aime l’univers de « Lars von Trier, de Sofia Coppola, Xavier Dolan ou Abdellatif Kechiche…

J’aime un film particulièrement « Loin de la foule déchainée » de Thomas Vinterberg.

Je pense pouvoir avoir la possibilité d’interpréter ce genre de rôle. Je peux très bien jouer la jolie blonde mais je peux aussi avoir l’air d’une fille très fragile. Tout comme je peux être une fille banale qui sort dans la rue et qui passera inaperçue. C’est mon travail de comédienne de pouvoir être « caméléon » et différente.

Je suis actuellement en négociation avec un agent et j’espère, par la suite, pouvoir trouver un rôle qui me correspond au mieux. Il y a quelques pistes, pour des personnages dramatiques, qui me plaisent énormément et avec lesquels je pourrais montrer une autre facette de ma personnalité.

7/ En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

Tout simplement le bonheur, la réussite, que la vie soit belle. De réaliser mes rêves les plus fous. D’être heureuse ! Et d’oser …. Vivre , rêver …. Et de croquer la vie à pleines dents…

Merci Amandine pour votre disponibilité et votre gentillesse !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Miglé Rimaityté nous présente son personnage sur TMC et évoque sa passion pour son métier !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Miglé,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes. Comme en témoignent vos expériences au théâtre, en télévision, en publicité, au cinéma et en tant que modèle. Que retenez-vous principalement de votre parcours jusqu’à présent ?

Je retiens spontanément le théâtre, c’est ce qui me plait le plus. Ma formation en Conservatoire Nationale était d’ailleurs basée principalement sur cet art et sur la méthode Stanislavski. Il faut y être juste, vrai et vivre son personnage. Sinon ce n’est pas intéressant.

Il est nécessaire de se baser sur ce qui est écrit, et en partant de cela développer la psychologie du personnage. Le théâtre permet également d’explorer différents univers. Par exemple, j’ai déjà joué un rôle masculin. Ce fut une expérience intéressante et très enrichissante.

2/ Quelles complémentarités artistiques retrouvez-vous entre les différents exercices évoqués ?

Dans chacune des ses domaines il y a un rôle à créer, que ca soit le théâtre, le cinema, la TV ou même une publicité. Je pense que le travail sur la recherche du personnage et son caractère réunit tous ses domaines.

3/ Le rythme sur les plateaux de tournage est généralement soutenu. Aussi, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

Le Français n'est pas ma langue maternelle, il faut donc que je me prépare un peu plus que les autres. Une fois le texte bien maitrisé, je me sens plus libre pour jouer. Ceci dit il faut parfois faire vite, donc je m'adapte...

4/ Sur scène, comment vous sentez-vous juste avant le début de la représentation ? Quelles sensations l’emportent ?

L’excitation ! J’ai envie de retrouver le public. Il m'envoie beaucoup d’énergie, cela me nourrit. Les spectateurs sont ma force. Même si chaque fois est différente, car les réactions des gens varient systématiquement.

5/ Les fidèles téléspectateurs de TMC peuvent actuellement vous retrouver dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Comment présenteriez-vous votre personnage ?

C’est une coach russe qui travaille dans l’un des meilleurs centres de rééducation au monde, à Moscou. Elle est très efficace, précise et professionnelle.

Valentina est une femme intelligente qui est prête à tout pour réussir (arriver à son but c'est son métier d'ailleurs):)) Elle a peut-être une double-vie….Elle est en en fait un peu manipulatrice, mais...c'est comme dans la vraie vie, tout n'est pas tout blanc ou tout noir. Elle a ses bonnes raisons d’être comme cela.

J’essaie de mettre une diversité de couleurs dans mon personnage. Pour la rendre, malgré tout, aussi honnête que possible.

6/ De façon plus générale, quels sont vos autres projets et envies artistiques du moment ?

En ce moment je travaille sur une pièce de théâtre de Guy Foissy «Le cimetière des maris» ainsi que sur un projet photo et vidéo de Jacques Rouquette «Variations sur Carmen de Bizet».

J'ai aussi prévu de travailler sur une performance vidéo associée à Anatoli Karaev, 1er violon solo à l'Orchestre Nationale de Bretagne sous la direction de la chorégraphe américaine Katleen Reynolds.

Ce fut un plaisir, Miglé, d’effectuer cette interview avec vous !

Publié dans Télévision

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Eléonore Sarrazin évoque pour nous son personnage dans "Plus Belle La Vie" !

Publié le par Julian STOCKY

Eléonore Sarrazin évoque pour nous son personnage dans "Plus Belle La Vie" !

Bonjour Eléonore,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous avez rejoint, il y a quelques mois, le casting de la série à succès de France 3 « Plus Belle la Vie », où vous y interprétez la nouvelle serveuse du célèbre bar du Mistral. Comment décririez-vous votre personnage ?

Sabrina est très spontanée, très drôle et très libre. Elle vivait dans sa voiture mais vient de rejoindre la nouvelle colocation.

Elle est dans une énergie qui est décalée totalement du reste de la place du Mistral. Notamment dans sa façon de s’exprimer et de s’habiller. C’est entre autres pour cela que les gens la remarquent. Justement, elle aime cela, elle voudrait être célèbre.

Du coup, dans le jeu, je commence par un grand sourire et une bonne inspiration, pour retirer toutes les marques de pression du tournage. Je ne veux garder que l’excitation et l’amusement.

2/ Votre personnage aime les selfies. D’ailleurs, il y a même une connexion qui s’est faite sur internet pour crédibiliser et accentuer le rôle. Notamment une page Facebook. Qu’est-ce que ce côté particulier et singulier apporte comme valeur ajoutée à Sabrina et à la série?

Sabrina s’adresse, je pense, à une génération qui n’était pas encore très représentée dans la série. Cette génération qui est tout le temps sur instagram, qui ne cesse de prendre des selfies, qui documente toute sa vie sur internet.

Généralement, ce sont nos amis qui nous suivent sur les réseaux sociaux. Du coup, avec cette page internet, Sabrina devient en quelque sorte l’amie des téléspectateurs. En plus, les fans peuvent y découvrir, avec quelques heures d’avance, ce que Sabrina aura fait dans la journée. Avant de le voir plus en détails dans l’épisode en access prime-time.

3/ Quelles ont été vos petites astuces pour vous intégrer facilement lors de votre arrivée ?

J’ai essayé - et j’essaie toujours - d’être gentille avec tout le monde. C’est assez simple, nous sommes très facilement pris en charge à la fois par les équipes techniques mais aussi par les anciens.

Pour être totalement honnête, j’appréhendais un peu de me retrouver face à des acteurs qui tiennent la série sur leurs épaules depuis plus de dix ans pour certains. Au contraire, j’ai remarqué avec joie que l’équipe prend vraiment chaque personnage pour ce qu’il est, même s’il ne reste que deux jours.

Depuis, il m’est arrivé d’avoir ce même rôle avec des guests, ce qui incite chacun à travailler le plus efficacement et le plus vite possible certes, mais toujours dans la bonne humeur. Tout le monde est dans le même état d’esprit, ce qui est très agréable.

4/ Le rythme sur le plateau de tournage est très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Avant d’arriver le premier jour, je me suis documentée autant que possible sur mon personnage, au travers de toutes les informations qu’avait alors pu me donner la production. Pour m’en imprégner.

A présent, mon stress n’est plus le même. Je ne suis pas angoissée lorsque je rentre sur le plateau. Sur ce dernier, nous sommes aidés et accompagnés. Il m’arrive parfois d’être corrigée sur l’intensité de mon jeu.

En amont, j’apprends mon texte et j’essaie de coller chaque ligne à une pensée de Sabrina.

5/ Pour la suite, quels nouveaux horizons et axes aimeriez-vous que l’on montre de Sabrina?

Elle a enfin réglée son vrai problème, qui était de dormir dans sa voiture. L’esprit libre, elle va pouvoir, je l’espère, voguer vers de nouvelles voies. J’aimerais bien à présent qu’elle tombe amoureuse, situation qu’elle n’a pas encore connue dans la série.

6/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Mon principal problème est de ne pas savoir choisir. Je danse depuis l’âge de 4 ans et j’ai des projets dans cet art.

Je souhaiterais aussi faire plus de théâtre. Des discussions commencent à voir le jour dans ce sens. Le cinéma m’attire également. J’aimerais bien chanter, si on me le demande.

Tout ceci en parallèle bien sûr de mon personnage dans « Plus Belle la Vie » que j’adore. Je me sens bien dans cette série !

7/ Pour conclure, que dire, si ce n’est pas déjà fait, pour inciter les lecteurs à vous suivre, du lundi au vendredi, à 20h 20 sur France 3 ?

C’est une série devant laquelle se retrouver tous les soirs. Les personnages et les intrigues sont nombreux, vous allez tous vous identifier dans l’un d’entre eux.

Aussi, vous pourrez vous distraire à l’heure de l’apéro, du diner ou après avoir couché les enfants, en fonction de votre organisation familiale.

Ce fut un plaisir, Eléonore, d’effectuer cet entretien avec vous !

Publié dans Télévision

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Quentin Demon évoque son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Quentin Demon évoque son actualité et ses projets artistiques !

Bonjour Quentin,

C’est une joie pour nous d’effectuer cette interview avec vous !

1/ Les fidèles téléspectateurs de TMC peuvent actuellement vous retrouver dans la série à succès « Les Mystères de l’Amour », où vous y interprétez le rôle de Renaud. Comment décririez-vous ce jeune homme ?

Pour l’instant, nous n’avons pas encore vu beaucoup de choses sur Renaud car il n’est apparu que dans deux épisodes. Il reste assez discret et semble déjà très attaché à Gwen. On a pu constaté qu’ils sont très proches et qu’existe une relation de tendresse entre les deux.

Il est aussi sensible et spontané.

2/ Pour le moment, la plupart de vos scènes laissent apparaitre majoritairement de jeune comédiens. Ressentez-vous cela lors du tournage ?

Il est vrai que l’équipe, dans sa majorité, se connait depuis plusieurs années. Lorsque je suis arrivé sur le plateau de tournage, j’ai essayé de m’intégrer au mieux dans ce groupe soudé, de faire connaissance et de discuter.

J’ai rapidement trouvé des points communs avec les autres jeunes comédiens. Il y avait une ambiance très agréable.

Au début de journée, c’est un peu la gêne, bien naturelle, de la rencontre. Mais au fur et à mesure du tournage, on se décomplexe et on se rapproche, d’autant plus qu’on doit jouer des scènes d’amour. La proximité des personnages aide à nous rapprocher nous, en tant qu’ acteurs. Ce qui se ressent, à la fois sur le tournage, mais aussi à l’écran.

3/ Comment aimeriez-vous voir évoluer votre personnage ? Quels axes souhaiteriez-vous mettre davantage en avant ?

J’aimerais bien que l’on sorte de l’intrigue amoureuse, pour développer davantage d’interactions avec les autres personnes. Par exemple les parents de Gwen.

Ca me plairait de savoir mon personnage pas complètement honnête, qu’il cache des choses. Je suis attiré par des rôles mystérieux, renfermés, torturés.

4/ Le rythme, sur le plateau, est très soutenu. Aussi, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Je commence par un gros travail d’analyse de texte. Je viens d’une école où l’on travaille énormément sur les intentions, sur ce que cachent les mots, ce qui est écrit entre les lignes. Je vais chercher à définir les actions et les émotions sous chacune des phrases du scénario.

Après tout, qu’est ce qu’un personnage ? C’est selon moi un être humain, ou du moins un être doté de raison, qui va agir ou réagir en fonction de sa personnalité, dans des situations données. Et sa personnalité se définit en fonction de son passé, de son éducation, de sa culture, etc. Il est primordial de comprendre et d’analyser le comportement humain pour pouvoir être au plus proche de la sincérité. Pour cela, je cherche en moi des situations que j’ai moi-même vécues, ou alors imaginées, pour être au plus proche de ce que peut ressentir le personnage à ce moment-là. Il faut aussi s’attacher à définir précisément le passé du personnage, ça peut être les événements principaux de sa vie, aussi bien que le passé immédiat, pour être le plus juste et le plus sincère possible.

Sur le tournage, il faut se concentrer, se remémorer le travail fait en amont, pour se laisser emporter par les émotions et les sensations. Je ne cherche pas à jouer, je ne cherche pas forcement à atteindre telle ou telle émotion, mais plutôt à être vivant, à me concentrer sur l’instant présent et réagir comme un être humain réagirait dans cette situation.

Je considère que l’émotion est comme une ampoule, ce n’est pas en la touchant directement qu’on va l’allumer mais en appuyant sur l’interrupteur. Mon travail vise à trouver cet interrupteur.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques ?

J’adorerais travailler au cinéma. Récemment, j’ai tourné dans le film « Eternité » en tant que doublure. Ce qui m’a permis de découvrir l’univers du grand écran, notamment l’organisation et le rythme sur le plateau. Cela m’a conforté dans mon envie d’y vivre d’autres expériences.

Je suis particulièrement attiré par des films d’auteurs à grands budgets réalisés par des artistes. Pas forcément destinés au grand public, ils sont généralement plus riches en symbolique, en sens, en portée émotionnelle et en valeurs artistiques.

6/ Revenons quelques années en arrière. Comment avez-vous eu l’envie de devenir comédien ?

J’ai commencé le théâtre à l’âge de 10 ans, après avoir joué, en famille, une petite saynète, où je me suis senti libre et heureux. Le conservatoire m’a permis ensuite d’être sur scène et de développer ma passion.

Je suis actuellement dans une école d’acteurs à Paris pour enrichir ma formation.

Merci Quentin pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Benoit Solès évoque pour nous son parcours et son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

Benoit Solès évoque pour nous son parcours et son actualité !

Bonjour Benoit,

Merci de nous accorder un peu de votre temps !

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme le témoigne votre parcours notamment en télévision et au théâtre. Qu’est-ce qui vous a le plus marqué jusqu’à présent?

Clairement, le théâtre. Je viens des planches, j’ai pris des cours dès l’adolescence et j’ai très vite eu le souhait d’en faire mon métier. Le plaisir de jouer sur scène me plait beaucoup.

Je suis arrivé en télévision, au travers notamment des séries AB, presque par hasard. J’ai beaucoup aimé faire cela mais le théâtre reste ma passion première. Cela se voit encore aujourd’hui, j’en fais plus que de la télévision.

2/ Existe-t-il des complémentarités entre ces domaines artistiques ?

Il m’arrive de lier les deux, notamment dans la sitcom « L’école des passions » à laquelle j’ai participé il y a quelques années. Cette série parlait de jeunes comédiens dans un cours de théâtre.

Mais ce sont quand même deux métiers assez différents. Les histoires que l’on y joue ne sont pas toujours les mêmes et la technique que l’on emploie pour être un comédien de théâtre ou un acteur de télévision est bien différente.

Les sens et l’essentiel restent les mêmes, à savoir jouer, retrouver une forme de vérité et créer un personnage. Mais il y a quand même de vraies différences.

Il peut arriver, par exemple dans une pièce très contemporaine, que l’on veuille retrouver un style de jeu qui va se rapprocher de celui de la caméra, à savoir plus naturaliste. Ou, au contraire, parfois certains films d’époque permettent de percevoir un côté un peu plus théâtral dans le décor et le jeu.

3/ Face au rythme intense des tournages, quelles sont vos astuces de préparation pour ensuite être efficace ?

Sur le tournage, il arrive que l’on apprenne un peu l’organisation au fur et à mesure. Ou qu’il y ait des changements de dernière minute. Il est très important de bien savoir son texte pour avoir du temps de cerveau disponible. Afin de se mettre à sa place, de gérer la caméra et le partenaire.

Il faut être prêt à s’adapter à une demande du metteur en scène ou bien encore à la façon de découper la scène. Mais, là encore, au fond, chacun a ses méthodes. Il y a des acteurs qui apprennent par cœur et très très bien leur texte, d’autres au contraire préfèrent se mettre en danger en ne les sachant pas trop. A titre personnel, mieux je le sais, mieux je joue.

4/ Au théâtre, quelles sensations prédominent en vous juste avant de rentrer sur scène ?

Un mélange de stress et d’excitation. Ce moment où l’on écoute le bruit de la salle est très particulier et je l’aime beaucoup. Je me souviens, à mes débuts, avoir joué avec une très grande comédienne qui s’appelait Madeleine Robinson. Elle me disait toujours d’écouter le bruit du public, car c’est la plus belle musique du monde.

Je pense souvent à cette phrase lorsque je suis derrière le rideau. Cette situation signifie que l’on s’apprête à jouer et surtout qu’il y a du public dans la salle. De belles rumeurs, avec une belle salle bien pleine est quelque chose de très agréable.

On est dans un état d’excitation, on est heureux, on a envie de jouer. Mais, en même temps, on a peur. Le trac, c’est vraiment cela. Il m’est arrivé de trembler et d’avoir le cœur qui bat la chamade. Mais, en même temps, c’est dans ces moments-là que je me suis senti le plus heureux de faire ce métier. Même dans ces moments de grande peur, je n’aurais donné ma place à personne.

Donc cet instant-là, avant la représentation, est un instant que j’aime et que j’adore. Il est bien sûr différent selon que l’on soit à la première, à la seconde ou la deux-centième. Le passage de la coulisse à la scène est toujours un moment particulier.

Selon la personnalité, selon le métier, selon la pièce, il y a des acteurs qui peuvent être capables de discuter le bout de gras et d’entrer spontanément en scène. D’autres vont avoir besoin de se concentrer, d’allumer des bougies et d’écouter de la musique.

Chacun vit l’instant à sa façon. Je dirais que, au fond, il y a une sorte de concentration mais qui peut se faire en une seconde. On peut passer une heure à se préparer mais arriver sur scène dans le mauvais état, trop fermé, trop concentré.

A titre personnel, j’essaie d’être disponible et ouvert à l’autre. De replonger, alors que je sais très bien ce que je vais jouer, dans un état presque d’inconnu, de surprise et d’écoute.

5/ D’un point de vue artistique, quels sont vos projets et envies actuels ?

La prochaine pièce devrait être un Goldoni, au théâtre Déjazet, à Paris en janvier prochain. Suivie, à l’automne 2017, par la tournée de « Cyrano de Bergerac » que j’avais jouée l’année dernière dans la capitale. Puis, en janvier 2018, je repars, pour la seconde fois, en tournée avec « Rupture à domicile ». Nous en serons alors à plus de 200 représentations. C’est une pièce qui fonctionne très bien.

En parallèle, j’espère retrouver, d’ici à la fin de l’année, les plateaux de tournage.

6/ Comment parvenez-vous à gérer aussi votre rôle d’élu politique, en parallèle de votre parcours artistique ?

Il faut se dégager du temps. Etre un élu comme je le suis, conseiller municipal dans le troisième arrondissement parisien, prend beaucoup de temps. Beaucoup de réunions ont lieu, beaucoup de présence sur le terrain est aussi attendue. C’est passionnant ! Je m’occupe également de la culture aux Républicains, ce qui est encore un autre travail, tout aussi plaisant.

J’avais le besoin, depuis plusieurs années, tout en continuant à faire mon métier, de faire autre chose. Cela aurait pu être un engagement associatif ou humanitaire, mais mon choix s’est porté sur la politique. Parce que je crois que, lorsque l’on fait cela au niveau local, on est dans quelque chose de non rémunéré, de l’ordre du service aux autres en essayant d’améliorer le fonctionnement au sein de l’arrondissement.

Cette activité me prend du temps, c’est un engagement très fort qui n’est pas toujours facile mais que je suis content de faire.

7/ Pour finir, que dire aux lecteurs pour les encourager à continuer de s’intéresser à l’art ?

C’est une très belle et difficile question. Je dirais qu’il est très important d’être curieux des autres, d’aller vers des expressions artistiques que l’on ne connait pas forcément. Pourquoi pas, c’est le conseil que je donnerais, se donner une sorte de défi. Par exemple d’aller voir de la danse si l’on n’aime pas cet art. Soit pour se conforter dans l’absence d’adhésion ou, au contraire, pour provoquer une surprise.

Dans ma carrière, mais aussi en tant que spectateur, j’ai souvent essayé de provoquer l’inconnu. Je me suis attaché à jouer des styles théâtraux les plus différents possibles les uns des autres, à aller dans des théâtres subventionnés et des théâtres privés, à jouer des rôles dramatiques mais aussi des rôles comiques.

Je pense que le spectateur, s’il le souhaite, devrait se pousser pour aller vers l’inconnu, l’étrange. Et puis après, peut-être devrait-il essayer d’avoir de l’exigence dans ses choix. C’est agréable de se détendre parfois avec quelque chose de simple, de facile, et puis parfois il peut être intéressant de faire un effort, d’aller vers quelque chose de plus exigeant, un livre un peu difficile, ou un film qui a un peu ennuyé mais dans lequel on va essayer de se remettre.

Au-delà de tout ça, je pense qu’il faut être libre dans le désir et la joie. Nous avons la chance d’être dans un pays où il y a beaucoup de culture disponible, où l’on peut tout voir et tout dire, du moins je l’espère, ce qui n’est pas le cas partout. Nous sommes en France, où l’on peut assister à n’importe quel style d’art, il faut donc en profiter, il faut aller au musée, au théâtre, au cinéma. Parce que c’est une chance que tout le monde n’a pas.

Ce fut un plaisir, Benoit, d’effectuer cet entretien avec vous !

Publié dans Théâtre, Télévision

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