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Serge Gisquière évoque pour nous son personnage sur TMC, ainsi que ses autres projets !

Publié le par Julian STOCKY

Serge Gisquière évoque pour nous son personnage sur TMC, ainsi que ses autres projets !

Bonjour Serge,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous interprétez actuellement le personnage de Peter Watson, dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore, comment le présenteriez-vous de façon simple ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Milliardaire avec un passé pas très reluisant puisqu’il avait fait son apparition dans « Les vacances de l’amour » pour bétonner l’île et embêter tout le monde. Depuis qu’il a rencontré Hélène, il y a huit saisons, il s’est transformé.

De méchant, il est devenu plutôt agréable, gentil, amoureux et prêt à aider son prochain.

2/ Les derniers épisodes de la saison 12 sont sources de nombreux changements pour votre personnage. Changements assez singuliers, comparativement à la vie quotidienne, au travers notamment d’un cryogénisation. Quel regard portez-vous sur cette évolution ?

Au-delà de cet événement ponctuel, Peter est un personnage gâté dans la série. Il a quand même eu pas mal de choses à jouer, il a connu beaucoup de vies différentes, passant par des états cérébraux divers et variés qui m’ont fait aborder la vie sous l’angle de l’adolescence ou bien encore du pervers sexuel.

Cela m’a permis d’avoir une palette de jeu très intéressante. J’aime interpréter mon personnage aussi pour cette raison, il y a pas mal de choses à découvrir et le producteur ne se prive pas de nous faire connaitre des situations loufoques.

L’avenir nous réserve de belles surprises, que j’accueille toujours à bras ouverts. Je ne suis pas sur un fil droit, des virages sont à jouer, ce qui est très intéressant.

3/ Si vous en aviez la totale liberté, comment aimeriez-vous voir évoluer votre personnage ? Quels axes lui donneriez-vous ?

J’apprécierais qu’il soit à nouveau un tout petit peu plus vénéneux. Il l’était déjà à Love Island et l’on peut même dire qu’il n’était pratiquement que ça. A présent, il est transi d’amour depuis plusieurs saisons, ce qui lui a fait perdre son côté dangereux.

On pourrait donc imaginer la chose non pas contre la bande d’amis, mais cette fois-ci plutôt à leur service. Cela me plairait, car j’aime bien jouer des « salauds ».

4/ De façon plus générale, le rythme de tournage est particulièrement soutenu sur la série. Aussi, comment vous préparez-vous en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur?

Il n’y a pas de préparation particulière. Quand on tourne une série comme celle-là, depuis autant de temps, on possède le personnage. D’ailleurs, Jean-Luc Azoulay s’inspire aussi pas mal de ce que nous sommes dans la vie réelle.

J’essaie quand même d’imaginer ce que je pourrais faire en fonction des situations. En l’occurrence, lorsque j’ai joué l’adolescent, c’était extrêmement rigolo.

Contrairement à une pièce de théâtre ou à un téléfilm unitaire, nous y allons au feeling. Ce qui est d’autant plus facile que nous jouons avec des gens qui en ont l’habitude et qui rebondissent extrêmement vite à ce que l’on peut proposer.

C’est d’ailleurs l’une des qualités, je trouve, de cette série et de ce rythme de tournage : finalement, nous ne sommes jamais très loin du personnage, quoi que l’on fasse. Nous sommes entourés de gens qui savent ce que l’on doit jouer et qui sont d’autant plus surpris quand on interprète quelque chose d’autre.

Les moments où je jouais l’adolescent avec Hélène étaient purement délicieux, dans ce sens où elle ne s’attendait pas du tout à ce que je fasse de la sorte. Cela l’a surprise, et c’est tant mieux car c’est exactement ce qu’il faut dans une scène. Nous avons eu, avec l’équipe, de nombreux fou-rires pendant ces moments-là.

Il nous arrive quelques fois d’appeler Jean-Luc Azoulay lorsque l’on a une incertitude sur les intentions qu’il veut nous faire donner. Pour être sûrs d’être conformes à ses attentes et à la suite qui sera donnée à l’intrigue concernée.

5/ Les différentes casquettes de votre personnage vous permettent de jouer des scènes très sérieuses au travail, mais aussi d’autres avec les enfants. En tant qu’acteur, avez-vous une préférence particulière ?

Non. Les adolescents ont ceci de bien qu’ils sont extrêmement spontanés. Ils sont rarement inhibés. Ils sont évidemment castés aussi parce qu’ils ont cette qualité. Il est important, sur le tournage, qu’ils soient efficaces. Ils ont une sorte d’aplomb et un bagout qui font qu’ils sont directement dedans.

C’est plus facile avec certains qu’avec d’autres. Mais nous sommes une famille très ouverte, nous les mettons donc directement à l’aise.

Je tourne actuellement avec une nouvelle comédienne, d’une trentaine d’années, qui a parfois des difficultés avec la langue française, parce qu’elle est étrangère. Cela fait aussi un peu partie du personnage. Au début, je l’ai donc rassurée en lui expliquant que ses fautes de français me permettaient d’improviser et de la taquiner. Ce qui rend la scène encore plus réelle.

Les adultes s’inquiètent d’ailleurs davantage que les adolescents. Le paradoxe veut que ces tournages extrêmement rapides, directs et francs peuvent poser des soucis à des comédiens qui ont beaucoup d’expérience. Alors que ceux qui n’en ont pas peuvent se dire que c’est comme cela tout le temps et rentrent plus facilement dans le cadre.

6/ En parallèle de la série, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

J’écris beaucoup. D’ailleurs, la période pendant laquelle mon personnage était en cryogénisation m’a permise de finaliser plusieurs projets que j’avais dû mettre un peu de côté. J’ai de nombreuses choses dans les tuyaux. Notamment un unitaire et une série, qui ont été optionnés et présentés à des chaines.

Un deuxième unitaire et encore une autre série vont aussi être présentés. Je suis également en contact avec une boite de production qui fait des web-séries de très haute volée. Ils ont aussi la gentillesse d’avoir un intérêt particulier pour quelque chose que j’ai écrit.

L’écriture est un exercice que j’apprécie particulièrement et que j’aimerais développer en parallèle des tournages.

7/ Sans dévoiler de grands secrets, vous n’habitez pas Paris. Parvenez-vous facilement du coup à gérer votre emploi du temps ?

Oui, pour plusieurs raisons. L’équipe de production est rodée, Paris n’est jamais qu’à deux heures et demi de là où j’habite et les tournages sont regroupés, pouvant permettre de tourner le même jour des scènes de cinq épisodes différents.

Ce n’est donc pas si contraignant et c’est aussi l’occasion pour moi, à chaque fois, de revenir sur Paris, une ville que j’adore et dans laquelle j’ai vécu pendant dix-neuf ans.

Ce fut une joie, Serge, d’effectuer cet entretien avec vous !

Publié dans Télévision

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Anais Nyl : actualité, projets, parcours - elle nous dévoile tout !

Publié le par Julian STOCKY

Anais Nyl : actualité, projets, parcours - elle nous dévoile tout !

Bonjour Anaïs,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes et multiples talents. Au travers de vos expériences notamment de comédienne, animatrice, chanteuse mais aussi mannequin. Quel regard portez-vous sur votre parcours jusqu’à présent ?

Il est vrai que j’ai plusieurs cordes à mon arc, si l’on peut dire cela comme ça. Il y a le chant, la comédie et l’animation, mais le point de départ est à chaque fois le même : l’envie de communiquer. Typiquement, au théâtre, avec le public, pour donner et recevoir.

Je peux aussi m’exprimer artistiquement, que ce soit sur scène, dans un rôle ou bien encore en chantant. Et même dans l’animation, où j’y retrouve un petit plus, celui de pouvoir écrire mes chroniques.

2/ Etes-vous davantage intéressée par un domaine artistique en particulier ? Ou est-ce plutôt l’ensemble qui vous attire ?

C’est plutôt la complémentarité qui me plait car, dans chaque corps de métier, je peux y trouver une valeur ajoutée. Comme je le disais, dans l’animation, j’aime le côté journalistique, au travers des recherches d’information et de l’écriture.

La musique, quant à elle, est universelle, elle permet de se retrouver. Il n’y a pas besoin de parler la même langue ou de partager la même culture pour se comprendre.

Au théâtre et en télévision, j’interprète un personnage, je suis quelqu’un d’autre. Mais j’y véhicule quand même une émotion, que je recherche dans mon fort intérieur. J’y mets du mien pour être dans la vérité.

3/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre les différents exercices précédemment évoqués ?

Le chant et le théâtre sont sources d’interprétation. Pour le premier cité, la scène m’aide à y véhiculer une émotion ou une sensation, en complément de la technique vocale nécessaire dans cet exercice.

Pour l’animation, je me sers de mon expérience de comédienne. J’aime bien y jouer des personnages mais aussi mettre un peu d’humour et du second degré.

4/ Vous êtes actuellement sur scène, à la Comédie République, dans la pièce à succès « Le clan des divorcées », où vous y interprétez le rôle de Mary Bybowl. Qui est-elle ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C’est une jeune anglaise. Chacun a sa propre interprétation du personnage, je la vois comme une jeune femme délurée et fofolle. Je pense qu’elle est très naïve, très gentille, qu’elle parle souvent avant d’avoir réfléchi.

Mais elle n’est pas bête, elle est spontanée et fait partie de ces gens qui sont toujours enthousiastes. Elle est une nana rigolote, qui s’amuse et profite de la vie. Elle est fraîche dans sa façon d’aborder les hommes et la société.

C’est un rôle que vous aviez déjà joué il y a quelques années. Est-il facile de revenir ensuite? Avez-vous apporté des évolutions à votre interprétation et/ou au personnage ?

Je reprends ce rôle avec plaisir. Et j’essaie de lui donner d’autres nuances.

Pour essayer de retrouver de la spontanéité dans le personnage, il faut casser un peu la routine. Mais la base reste la même, je suis en effet toujours la grande saucisse un peu rigolote, nunuche, avec ses grandes mains.

Et Toutes mes expériences artistiques vécues entre temps m’aident aussi, (« Chambres d’Hôtes » au théâtre de La Renaissance à Paris, mes Eric Civanyan , avec Henri Guybet , « Pourquoi Moi » d’Olivier Lejeune , avec V . Lagaf etc …) j’essaie de mettre à profit tout ce que j’ai pu apprendre.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Je suis en train de travailler sur un concept de programme court humoristique que j’ai écrit. Nous allons tourner trois pilotes fin juillet, je finalise actuellement les détails. L’objectif étant ensuite de démarcher des chaines de télévision ou de gros sites internet pour leur proposer ce format d’une minute trente qui pourrait être en quotidienne. C’est une expérience passionnante et très prenante.

En parallèle, je monte actuellement un tour de chants avec un orchestre, de deux thèmes, un sur les années 60 et l’autre sur de la variété. Ce programme sera aussi scénarisé, sur fond de théâtre.

6/ Pour conclure, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les encourager à continuer de s’intéresser à l’art ?

Je pense qu’il n’y a pas de mauvaise ou de bonne culture, ni de culture sotte ou intelligente. Elle est une signature en tant qu’être humain, c’est une façon de s’évader et de sublimer la vie pour arriver à faire voyager les gens.

Au théâtre, après une journée compliquée au travail par exemple, les spectateurs peuvent se détendre et passer un bon moment. La culture est importante pour la vie, tout simplement. Elle est une forme de communication.

Ce fut un plaisir, Anaïs, d’effectuer cet échange avec vous !

Publié dans Théâtre, Télévision

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François Creton revient pour nous sur son parcours et nous dévoile ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

François Creton revient pour nous sur son parcours et nous dévoile ses projets !

Bonjour François,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences en télévision, au cinéma mais aussi en doublage. Comment qualifierez-vous votre parcours ? Comment le décrire simplement ?

Mon parcours est, je crois, celui d’un comédien lambda. Comme tout artiste, mon travail consiste à pouvoir être exploitable, avec des techniques différentes mais le fond reste le même. Quelque soit le contexte, jouer la comédie est la base.

Les multiples techniques s’apprennent majoritairement sur le tas, en plus des écoles et des formations existantes. Mais les rencontres restent le plus important. C’est d’ailleurs là la principale valeur ajoutée des formations qui peuvent être dispensées. Ce qui permet ensuite un aiguillage plus facile des carrières.

Toutefois, je trouve regrettable en France le manque d’ouverture et l’existence de compartiments d’un domaine à l’autre. Bien que cela commence un peu à évoluer. Typiquement, un comédien de doublage est un comédien tout court.

2/ Quelles complémentarités pouvez-vous retrouver entre les différents exercices artistiques évoqués ?

Comme je vous le disais précédemment, le fond est le même et, effectivement, les techniques sont différentes. La télévision et le cinéma sont extrêmement exigeants pour la précision des places et de la lumière notamment.

Cette rigueur sert ensuite au théâtre, entre autres pour savoir où est la lumière, ce qu’elle donne et comment l’utiliser.

Le doublage est vraiment autre chose, presque à l’inverse. Au début, j’avais tendance à parler trop fort. Car il faut vraiment chuchoter, encore plus que sur les plateaux de tournage. L’expérience aide à compléter la boite à outils.

3/ Face au rythme généralement soutenu sur un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont, pour ensuite être efficace devant le réalisateur ?

Je travaille énormément le texte pour qu’il soit fortement intégré. Pour ensuite ne plus avoir de méthode, ne rien prévoir et ne pas arrivé charger de quoi que ce soit. J’ai remarqué que plus le comédien est déchargé, plus il lui est facile d’entendre les propositions du metteur en scène.

La ponctuation du texte reçu donne obligatoirement une pensée. Tous ces signes sont autant de promesses de jeu. Donc, même inconsciemment, l’artiste s’en ancre. Une méthode intéressante consiste à recopier le texte sans ponctuation pour l’apprendre presque mathématiquement. Pour ensuite pouvoir, lors du tournage, recréer une nouvelle ponctuation avec le metteur en scène.

Il faut donc arriver le moins enfermé possible pour pouvoir être assez vierge de proposition.

4/ En parallèle, quelles sont, selon vous, les principales clés d’un doublage réussi ?

Ce n’est pas le comédien de doublage qui joue. Il y a déjà un artiste sur la pellicule, il ne faut donc pas tirer la couverture à soi. Mais, en même temps, quelques grands noms du cinéma américain sont devenus populaires grâce à leur voix de doublage. Ce qui veut dire que cette dernière a attiré l’attention pour donner une osmose magnifique. Ce qui est rarissime et miraculeux.

Il est important de se mettre au service d’une chair déjà existante. C’est une incarnation bien particulière. Pour y parvenir, le comédien n’a que la voix. Il doit donc mettre presque un peu trop de lui-même, sans déborder sur le comédien de la pellicule. Il faut alors être très attentionné pour ne pas prendre la place de ce dernier. Ce qui est assez ingrat. Le comédien de doublage n’est pas la vedette, il doit savoir s’effacer.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je suis actuellement beaucoup dans l’écriture. J’ai terminé un spectacle que j’ai monté et joué l’année dernière, "Junk Box" un regard poétique sur les addictions, que nous avons tourné) à Paris et en région parisienne.

J’écris aussi en ce moment un autre spectacle, « un après midi de printemps, qui j’espère sera en répétition pour cet automne. Mais je suis surtout sur la rédaction d’un scénario avec un jeune réalisateur, Maxime Roy. Il s’agira là de son deuxième film. Autours de la relation père – fils, mon, ton, notre, père ne peut pas être un mec comme un autre, et pourtant moi qui suis un mec comme un autre je suis père, d’où, quel rôle jouons nous les uns les autres, et comment se rencontrer, particulièrement quand la fin de vie approche.

6/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les inciter à continuer d’aimer l’art ?

A chaque fois qu’il y a eu des problèmes, sociaux, de crise, de guerre, ce qui nous unis, ce qui reconstruit l’identité, la cohésion, le vivre ensemble passe par la culture. Cette dernière remet les gens en commun, leur donnant l’envie de communiquer, de vivre, de parler…

En période difficile, comme en ce moment, je trouve que la culture devrait être surtout mise en avant. Elle ne va évidemment pas solutionner la crise, mais elle va être la soupape qui doit nous empêcher de rester enfermés dans nos convictions individuelles alimentées par les médias. La vie avance et cela est visible dans la culture.

On va au théâtre ensemble, on y rit ensemble. Il y a quelque chose de commun dans le public. Pour sourire, pour réfléchir, pour se poser des questions. Il faut donc continuer à aller au théâtre, aux musées, à questionner le vivant à travers la culture, pour un vivre ensemble de meilleure qualité et de réflexion, nous pouvons vivre mieux, il suffit de s’en donner les moyens, allons y !

Ce fut un plaisir, François, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Merci !

Publié dans Télévision

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Khady Diallo - parcours, actualité, projets : elle nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Khady Diallo - parcours, actualité, projets : elle nous dit tout !

Bonjour Khady,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences d’animatrice, de comédienne mais aussi de mannequin. Comment présenteriez-vous votre parcours ? Qu’en retenez-vous ?

Je suis attirée par les métiers de l’image et je pense que je suis faite pour cela. Dès le début, je me suis lancée dans une carrière de mannequin. Ma grande taille m’a d’ailleurs aidé. J’ai fait pas mal de défilés et de campagnes publicitaires. Dernièrement Colgate, qui est diffusée en Afrique du Sud.

Cela me plait beaucoup et j’ai tout de suite aimé pouvoir communiquer quelque chose par un sourire, une expression ou une émotion. Cela a toujours été déterminant pour moi. Les cours de théâtre dès l’enfance m’ont aussi attiré vers la télévision et le cinéma. J’aime m’exprimer et c’est ce qui fait le lien entre toutes mes activités.

Je suis touche à tout, j’aime faire plein de choses, je suis attirée par beaucoup d’activités mais, en même temps, j’ai compris grâce à mes amis et mon entourage, qu’il valait mieux se focaliser sur un élément en particulier. Il faut d’abord attraper quelque chose de concret avant, ensuite, de devenir touche à tout. Je souhaite donc me consacrer davantage à la télévision.

J’espère ainsi pouvoir vous retrouver prochainement à l’antenne, pour vous révéler et dévoiler les différents concepts que j’aimerais proposer.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous dans ces différents exercices ?

A la télévision, et notamment lors de ma dernière expérience sur IDF1, j’ai bien senti que mon côté comédienne pouvait m’aider. Dans le sens où il m’a permis de suite de me mettre à l’aise face à l’objectif.

J’ai toujours eu un contact avec ce dernier. Qu’il soit en captation d’image ou en photo. Ce n’est pas quelque chose qui me fait peur, je me suis tout de suite sentie à la maison.

La télévision, je trouve, fait vraiment le lien général entre tout ce que j’ai pu apprendre jusqu’à aujourd’hui. C’est pour cela que je m’y sens aussi bien. Je ne retiens, de mon dernier passage sur IDF1, que du POSITIF, en lettres majuscules. Parce que ces quatre mois m’ont permis, en quelque sorte, de faire naitre ma carrière audiovisuelle.

Animer des émissions quotidiennes en direct était une expérience énorme. Au bout d’une semaine, je savais que je voulais absolument continuer. Quand le générique s’arrêtait et que c’était à moi d’y aller, je ressentais un réel plaisir.

3/ Le rythme sur les plateaux, de tournage ou de télévision, sont généralement soutenus. Du coup, quelle est votre méthodologie en amont pour ensuite être aussi efficace que possible?

Je travaille beaucoup. A IDF1, j’étais surnommée « Miss Fiches ». J’ai envie et j’ai besoin d’avoir, sur le papier, mes notes. Parfois je me rends compte que je ne m’en sers pas mais cela me rassure. Je suis quelqu’un de très minutieux, ce que j’ai découvert en fait sur IDF1.

Je me suis rendu compte que j’étais énormément angoissée si le travail n’était pas préparé en amont. Il fallait que le contenu soit prêt et écrit, que j’ai de la perspective sur ce qui allait se passer. Mais, même les fois où la préparation s’est révélée plus compliquée, le passage à l’antenne s’est bien déroulé car j’ai alors pu improviser grâce à mon côté comédienne.

4/ Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ? Vers quels domaines aimeriez-vous vous tourner ?

J’ai vraiment décidé de m’investir en télévision, je multiplie en ce moment les castings dans ce sens. J’espère vraiment arriver sur le petit écran à la rentrée. Plusieurs rendez-vous vont prochainement avoir lieu mais je ne peux pas encore vous en parler.

J’ai aussi des projets avec IDF1, notamment pour des reportages. Sans oublier des volontés de production car j’aime mettre en avant des contenus. Il me plait d’être à l’organisation et à la création des choses.

5/ En parallèle, vous vous êtes récemment investie dans l’association « Le village d’Eva », un collectif de bénévoles qui vient au secours de tout enfant errant dans les rue de Mayotte. Pourriez-vous nous en dire davantage sur cette association ?

Cette association a été une belle rencontre. En fait, je suis allée à Mayotte en vacances pour retrouver une amie d’enfance. C’est alors que j’ai fait la connaissance de bénévoles qui m’ont parlé de leur activité. Je les avais même reçus sur IDF1 lors de leur passage à Paris.

Mayotte est un département français et c’est vraiment choquant de voir des enfants livrés à eux-mêmes. Leur combat m’a vraiment touché, il est très honorable.

J’ai de suite accepté leur proposition de les représenter à Paris. Pour être utile à leur cause. J’ai ainsi pu mettre en avant l’action de l’association face à la situation à Mayotte dans une émission pour France O, « Les témoins d’Outre Mer ».

C’est un beau collectif de bénévoles qui se bat pour ces jeunes errants dans la rue. Je leur tire mon chapeau et les accompagner est un réel plaisir.

6/ En quoi consiste plus précisément votre rôle ?

Mon expérience dans les médias me permet de les représenter plus facilement dans cette branche. En parallèle, des évènements vont sans doute être mis en place en 2017 pour sensibiliser la métropole. Mobiliser les gens à Paris, les fédérer, permettrait de mieux se rendre compte de l’état de cette ile abandonnée, qui se situe à plus de 8 000 kms.

J’ai l’intention aussi d’aller à Mayotte, peut-être cet été si j’ai un peu de temps. Pour pouvoir m’investir directement sur place et revenir avec toute cette force et des informations pour mieux les divulguer ensuite à Paris.

Ce fut une joie, Khady, d’avoir effectué cet entretien en votre compagnie !

Publié dans Télévision

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Elliot Delage : son actualité, ses projets, son parcours - il nous dévoile tout !

Publié le par Julian STOCKY

Elliot Delage : son actualité, ses projets, son parcours - il nous dévoile tout !

Bonjour Elliot,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences en télévision, au théâtre, mais aussi notamment dans le mannequinat. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’art, au sens général du terme ?

Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours été attiré par ces exercices. Ce sont de superbes moyens d’expression et je ne pourrais pas m’en passer.

C’est comme une sorte d’instinct, une évidence pour moi !

2/ Quelles complémentarités éventuelles retrouvez-vous dans les différents exercices artistiques précédemment évoqués ?

Pour faire du mannequinat, il est important d’être à l’aise devant une caméra. Il faut travailler avec le photographe de la même manière qu’avec un réalisateur. Il est nécessaire de savoir comment se positionner, d’être créatif et spontané. Il ne suffit pas de faire un joli sourire face à l’appareil.

Concernant le théâtre et la télévision, malgré l’existence de nombreuses différences, les deux exercices se rejoignent dans le jeu et les intentions. Sur les planches, le comédien partage son jeu et va vers le public, alors qu’au cinéma, ce sont les spectateurs qui viennent aux artistes.

3/ Selon vous, quelles sont les principales clés d’un cliché réussi ?

Le détail a une grande importance. Il peut suffire d’un regard ou d’un sourire pour que la magie fonctionne. Etre naturel est important aussi, tout comme ce que l’on ressent à l’intérieur.

La subjectivité a une grande part car personne ne réagit de la même façon à un cliché.

4/ Le rythme sur un plateau de tournage est généralement soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Il est primordial d’apprendre les textes aussi bien que possible. Connaitre les situations dans les scènes est indispensable. J’aime aussi avoir un petit moment avec les autres acteurs en amont pour m’accorder avec eux.

Travailler dans un rythme soutenu est contraignant mais c’est aussi une très belle expérience. Car cela permet, dans d’autres situations plus confortables, de savoir encore mieux profiter du luxe qui nous est offert d’avoir du temps. Cela donne au travail une autre dimension.

Faire des propositions au réalisateur est important aussi. Toutes ne sont pas forcément pertinentes, il faut aussi renouveler ses offres. C’est donc un réel exercice, très intéressant et enrichissant.

5/ Vous êtes actuellement en plein projet d’une pièce de théâtre, « Dans le jardin ». Pourriez-vous nous en dire davantage ?

A la base, c’est une belle rencontre avec deux amies, l’une des cours Florent et une autre, norvégienne, Kathrine Nedrejord. J’ai le plaisir de commencer à travailler ce texte très contemporain. Nous espérons jouer cette pièce à Paris et peut-être en Norvège et en Chine.

Cela parle des liens entre les parents et les enfants, des différentes visions et relations qui peuvent exister. Du père mort, la fille n’en dit que du bien, mais le fils veut rester dans une réalité, le considérant comme abusif. Il est aussi dans le déni de sa mère, qui est en train de détériorer.

J’interprète donc ce fils, pour lequel je dois créer un univers. On sait seulement qu’il a des soucis très profonds, sans doute liés à son père. Il est très proche de sa maman mais, une fois cette dernière atteinte de la maladie d’Alzheimer, il est tellement frustré qu’il refuse de la voir.

Nous avons effectué les lectures. La metteuse en scène chinoise Ziwei Liu a d’ailleurs des techniques de travail très intéressantes. Nous sommes en pleine création des personnages.

6/ Dans un autre registre, vous avez récemment tourné un court-métrage « Jette la clé », de Sébastien Rea. Qu’en est-il plus précisément?

C’est l’histoire d’un parisien qui utilise le cliché des cadenas pour draguer les touristes. Étant très superstitieux, il garde les clés dans sa poche afin de pouvoir enlever les cadenas plus tard. Il rencontre finalement une espagnole, interprétée par Katya Martin, mon amie de longue date. Il tente de la séduire avec le cadenas, mais elle reste sceptique et ressui à balancer la clef dans l'eau.

Du coup, il tombe amoureux d'elle mais ce n'est pas réciproque. Elle fini par le traiter comme il avait traité toutes les autres. Il souffre et prend une belle leçon sur la vie et l’amour.

Ce tournage en trois jours a été très intense, mais très enrichissant. Ce fut une expérience unique. L’équipe technique habitant New-York, la première diffusion aura lieu dans cette ville. Le court-métrage sera ensuite proposé en France, notamment dans des festivals.

7/ En parallèle, vous interprétez le personnage de Julien sur TMC, dans la série à succès « Les Mystères de l’Amour ». Quel regard portez-vous sur lui et son évolution au fil des saisons?

Il est très proche de sa maman, très attaché à elle. Leur complicité ne cesse de grandir. Mais il est un peu naïf, notamment dans sa relation passée avec JM. Il est peut-être impulsif, il laisse ses émotions le contrôler.

Il est aussi jaloux avec sa maman, comme un mari le serait avec sa femme. Même s’il apprend de ses expériences, son instinct est plus fort que lui et reprend le dessus.

J’aimerais le voir grandir au travers de ses relations amoureuses. Avec sa maman, beaucoup de choses restent encore à travailler. J’espère qu’il aura de belles histoires d’amour et d’amitié.

Ce fut un plaisir, Elliot, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Adrien Hurdubae : parcours, projets, envies - il se dévoile !

Publié le par Julian STOCKY

Adrien Hurdubae : parcours, projets, envies - il se dévoile !

Bonjour Adrien,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes un jeune artiste, mais présentez déjà plusieurs lignes intéressantes sur votre CV. Que retenez-vous de votre parcours jusqu’à présent ? Comment le décririez-vous ?

J’ai eu la chance de vivre différentes expériences, de petites apparitions à de plus grands rôles. Pour l’instant, je retiens avant tout les personnages les plus enrichissants, comme dans « Les héritiers ». C’est un tournage qui m’a beaucoup apporté, tant dans les rencontres que par ce que j’ai pu vivre sur le plateau.

2/ Comment vous est venue l’envie de devenir comédien ?

A l’âge de huit ou neuf ans, ma maman m’a inscrit à un casting de publicité, car elle voulait que je fasse, en plus de mes activités sportives, des choses un peu plus « intellectuelles ».

J’ai commencé par la marque Mc Donald. Pour l’anecdote, je n’ai jamais autant mangé de hamburger que ce jour-là. C’est rapidement devenu ensuite un hobby.

3/ Comment appréhendez-vous les tournages aux côtés de comédiens reconnus et surtout plus expérimentés ?

Quand je travaille avec des gens de grande expérience, c’est toujours intimidant de se dire qu’ils sont passés par beaucoup de choses. D’un autre côté, c’est avec eux que l’on apprend le plus.

Ma plus grande rencontre fut avec Gérard Rinaldi, des Charlots. C’est lui qui m’a le plus appris.

4/ De façon plus globale, quelle est votre méthodologie de travail en amont du plateau, pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Apprendre son texte est la base. Mais il ne faut pas s’arrêter là. Il est important de se poser des questions sur le personnage, sur comment il peut être, sur ce qu’il a sans doute vécu pour être comme cela.

Il est important ensuite d’être serein sur le plateau. C’est plus simple pour que le tournage fonctionne. J’aime bien me poser des questions sur mon personnage, mais il ne faut pas aller trop loin non plus. Pour laisser place à l’interprétation.

5/ Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ? Pour la suite, que peut-on vous souhaiter ? Vers quels horizons aimeriez-vous vous tourner ?

Je souhaiterais m’orienter davantage vers le cinéma que vers le théâtre. Bien que ce dernier puisse sans doute m’intéresser plus tard. Car c’est vraiment un autre monde.

Jusqu’à présent, j’ai principalement interprété des personnages plutôt introvertis. Je préfère poursuivre dans cet axe. Mais tout m’intéresse et chaque opportunité qui se présente est une nouvelle occasion d’apprendre.

6/ En conclusion, que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Une vie épanouie, dans le cinéma mais aussi à titre plus personnel.

Je me suis toujours dit qu’avoir une passion dans la vie est quelque chose de très important. C’est ce qui fait aussi se lever le matin. J’ai la chance d’être passionné par le petit et le grand écran. Cela fait avancer et grandir, en contribuant à l’épanouissement. S’intéresser et être ouvert d’esprit est très agréable !

Ce fut un plaisir, Adrien, d’effectuer cet entretien avec vous !

Publié dans Télévision

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Marion Aydalot : "Le Psg doit changer d’entraîneur pour continuer à avancer !"

Publié le par Julian STOCKY

Marion Aydalot : "Le Psg doit changer d’entraîneur pour continuer à avancer !"

Bonjour Marion,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel échange !

1/ Le Psg vient d’achever sa saison avec un nouveau quadruplé nationale. Mais reste sur la déception de l’élimination prématurée en Ligue des Champions. Que retenez-vous de la saison parisienne ?

Je vais répéter ce que je dis depuis l’arrivée de Laurent Blanc, ce dernier confirme ce que je pense depuis longtemps, à savoir qu’il est un super entraineur en Ligue 1. Mais quand il s’agit de dépasser cet échelon, cela devient compliqué.

Chose importante, Zlatan Ibrahimovic a beaucoup été critiqué cette année en Ligue des Champions. Alors que ce n’est pas cette saison qu’il a été mauvais, mais lors de la précédente. Cette fois-ci, il a fait ce qu’il a pu et est tombé sur un énorme gardien de Manchester City. Ce n’est pas la faute du suédois en particulier, c’est vraiment une équipe qui n’est pas encore prête pour les très grands rendez-vous européens.

Je le dis souvent, il ne faut pas oublier que c’est aussi une question d’années et donc d’expérience. A City, les émiratis sont arrivés en 2008 tandis que les qataris n’ont rejoint Paris qu’en 2011. Il faut du temps, les marches se franchissent les unes après les autres. On voit bien qu’il faut tourner longtemps autours de la coupe d’Europ avant de la gagner. Donc je n’ai pas été aussi surprise que cela. Egalement parce que j’aime beaucoup City et que je savais que l’équipe était très bonne. Avec notamment l’un des meilleurs gardiens du monde.

Peut-on considérer les rouges et bleus en progrès par rapport à l’année écoulée ?

Oui, bien sûr ! Etre champion fin mars est quelque chose de génial et d’exceptionnel. D’autres grandes équipes européennes ont aussi été éliminées en quart de finale de Ligue des Champions.

Mais je pense que, pour avancer, il faudrait changer d’entraineur. Il serait nécessaire de monter en gamme. Même si ce ne sera sans doute pas le cas.

2/ A froid, quelques semaines après, comment jugez-vous le quart de finale européen contre les anglais de Manchester City ? Qu’a-t-il manqué au Psg ?

Il a manqué l’expérience et le temps. Le projet anglais est beaucoup plus long, avec trois ans de plus. Malgré quelques erreurs dans le passé.

Donc je ne juge pas, contrairement à beaucoup d’autres observateurs, le parcours du Psg comme catastrophique. N’oublions pas que les qataris se sont laissés dix ans.

3/ Si l’on s’intéresse aux cas individuels, quelle est votre plus grande satisfaction de l’effectif de Laurent Blanc ? Et, à l’inverse, votre plus importante déception ?

Ma plus grande satisfaction est Thiago Silva. Il finit dans l’équipe type du Ballon d’Or et est, selon moi, le meilleur défenseur du monde. Je pense qu’il a encore franchi un pallier. Sans oublier non plus Angel Di Maria, qui a des statistiques presque parfaites.

A l’inverse, la déception au Psg est tout simplement Laurent Blanc. Ce n’est pas un grand entraineur, il ne galvanise pas ses joueurs comme Ancelotti est capable de le faire. Il n’a pas non plus les relations notamment d’un Leonardo, c’est-à-dire qu’il est plus l’aise avec un effectif français. Même quand il a fallu aller chercher un remplaçant, il s’est tourné vers Stambouli. On attend d’un grand entraineur, aussi pour des joueurs seconds couteaux, des recrutements de plus haute gamme.

Même si Laurent Blanc est parfait pour la Ligue 1, même s’il est très fin en interview, ce n’est plus le bon profil pour le Psg. Il faut meilleur comme entraineur. Qui sache faire grandir les joueurs. Et il faut un directeur sportif. Je pense que le Psg peut attirer tout le monde, mais il est nécessaire d’avoir le management en conséquence.

4/ Le mercato d’été démarre à peine. Quels en sont les principaux enjeux pour le club de la capitale ?

Il faut recruter une très grande star pour remplacer Zlatan. Même si son absence se fera sans doute ressentir. Cette recrue doit avoir l’habitude de la Ligue des Champions. Selon moi, Lionel Messi et Christiano Ronaldo sont les deux profils les plus adaptés. Tous les autres vont être en dessous.

Beaucoup de gens me disent que je rêve mais j’ai envie d’y croire. Je pense qu’avec l’argent, on peut faire beaucoup de choses.

Le départ de la star suédoise Zlatan Ibrahimovic est-il une bonne ou une mauvaise nouvelle pour le club ?

J’ai du mal à croire que le départ précipité du géant suédois ne coïncide pas avec l’arrivée d’une très grande star. Cela serait la suite logique de l’évolution du projet des qataris. Mais je peux me tromper…

5/ En parallèle commence l’Euro 2016. Quelles sont les chances de l’Equipe de France ? Quels objectifs vous semblent réalistes et atteignables ?

Je crois aux chances de l’Equipe de France, je pense qu’elle peut gagner l’Euro ! Comme d’habitude, il faudra faire attention aux gros, notamment l’Espagne et l’Allemagne. Même si, pour cette dernière, je vois la fin d’une génération. Mais on ne sait jamais. J’ajoute aussi la Belgique dans mes favoris.

Pour réussir sa compétition, la France se doit au minimum d’atteindre la finale. Les matchs amicaux nous ont montré que l’équipe est très forte et qu’elle peut impressionner. La composition est belle, le milieu est parmi les tous meilleurs. Et la compétition se joue à domicile. Je n’ai donc pas envie d’être indulgente avec les bleus.

Merci encore Marion de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Télévision

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Tony Mazari nous dit tout sur son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Tony Mazari nous dit tout sur son actualité et ses projets !

Bonjour Tony,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ Les fidèles téléspectateurs de TMC peuvent actuellement vous retrouver dans la série à succès « Les Mystères de l’Amour », où vous y interprétez le nouveau compagnon d’Aurélie. Comment décririez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Hugo est un jeune électricien qui, je pense, n’a pas vraiment trouvé son rôle dans la société. Il est un peu grossier et irrespectueux envers les gens. Il peut aussi être méchant, il est bipolaire.

Il est, vous l’avez dit, le nouveau compagnon d’Aurélie. D’ailleurs, Hugo est tout l’inverse de son ancien petit ami, poète. Je pense qu’il restera ainsi pendant un long moment. Mais espérons qu’il change.

2/ Il est assez cru dans ses propos. Aussi, comment avez-vous appréhendé cette facette-là de votre personnage ? Comment l’avez-vous préparée ?

J’ai essayé de me mettre à sa place, de faire comme si j’étais un rejet de la société, avec beaucoup de haine en moi

On sait que ce personnage a un mal-être mais on ne connait pas vraiment son contenu. Va-t-on le savoir ?

3/ Comment souhaiteriez-vous le voir évoluer par la suite ? Quels horizons aimeriez-vous lui voir explorer ?

J’aimerais que son enfance soit dévoilée, pour comprendre un peu plus le personnage. Concernant son évolution, j’adorerais qu’il montre davantage de compréhension envers les autres, avec plus de gentillesse.

Je pense qu’il gardera quand même son fond car c’est un sacré bonhomme. Mais peut-être en plus souple et docile.

4/ Le rythme sur le tournage est très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour être efficace ensuite sur le plateau ?

Au début, j’ai eu beaucoup de mal car cela faisait longtemps que je n’avais pas joué. Le tournage pour TMC s’est organisé en quelques jours seulement et je me suis alors retrouvé face à une grosse équipe.

Etant nouveau, j’avais un peu de pression mais tout le monde m’a rapidement mis à l’aise. C’était très sympathique.

Il est important, avant, de bien préparer son texte et son rôle. Les séquences sont tournées assez vite car il y a beaucoup de travail, le droit à l’erreur est donc limité.

Je suis quelqu’un qui est très à l’écoute mais je n’hésite pas, si une idée me vient, à la proposer au metteur en scène ou au réalisateur.

J’aimerais, par la suite, réaliser donc je suis très observateur, y compris lorsque la scène ne me concerne pas. C’est très enrichissant !

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Comme, je pense, tout jeune comédien, j’aimerais être remarqué par un producteur ou un réalisateur pour avoir de bons rôles dans des styles différents.

En parallèle je m'intéresse aussi a la réalisation et production d’ailleurs, je vais co-produire un long-métrage de Sofiene Mamdi, qui m’a aussi donné un beau second rôle. Là aussi, le personnage est assez intriguant. C'est un personnage issu d'un milieu assez mystique voir mafieux.. mais c'est un personnage intéressant et déterminant pour l'intrigue du film.. Je ne peux pas vous en dire plus je préféré vous laisser découvrir tout ça.

L’intrigue s’articule autours de l’écriture d'un film par un réalisateur et un acteur torturé par son passé. Ce dernier sombre dans une histoire ou se confondent fiction et réalité. Les scénarios sont certes écrits mais nous aimerions garder une part d’improvisation.

Nous espérons démarrer le tournage en fin d'année. Il nous faut encore trouver quelques fonds, des démarches commerciales sont en cours dans ce sens. Le casting est, quant à lui, finalisé. Nous aimerions proposer l’année prochaine ce long-métrage à des festivals.

6/ Comment vous est venue l’envie de devenir comédien ?

C’est un rêve d’enfant. J'ai commencer par faire quelques sketches avec mes proches et mes amis pour rigoler.. m’entraîner aux différents accents.. Ca faisait toujours rire la galery amical.. j'aimais beaucoup rentrer dans la peau des gens me faire passer pour d'autres le temps d'un instant.. ça me permet de sortir de ma mystérieuse carapace et c'est devenu une espèce d’addiction finalement.

J’ai ensuite intégré une école de théâtre pour me perfectionner et, un jour, pouvoir faire aboutir un projet. Ce qui m’a mis des étoiles dans les yeux. J’y ai beaucoup appris.

7/ Pour terminer, que dire aux lecteurs du blog pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

C’est une sorte d’originalité, on y retrouve tout. On peut même se retrouver soi-même. Il faut sortir, il faut lire, il faut s’évader.

Suivre les artistes est également important, cela apporte soutien et confiance. Sortez, tout simplement, pour vous cultiver et vous amuser !

Merci Tony pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Didier Mérigou : parcours, projets, envies, actualités, il nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Didier Mérigou : parcours, projets, envies, actualités, il nous dit tout !

Bonjour Didier,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous avez récemment mené un stage théâtral sur Vittel avec le projet fou de monter un spectacle en cinq jours. Pouvez-vous nous raconter cette aventure ?

En fait, j’ai eu la chance de monter trois spectacles en trois semaines, à chaque fois en cinq jours. C’est un pari un peu fou car, en général, il faut un mois et demi à deux mois de travail pour essayer de présenter quelque chose de cohérent. Mais j’aime bien ce genre de paris qui visent à faire les choses un peu dans l’urgence.

Les stages amènent une énergie qui n’existe pas forcément dans les cours. Même si j’enseigne depuis des années. J’ai toujours apprécié cela. Je le fais en milieu carcéral, mais aussi avec des enfants et des adolescents.

C’est une histoire particulière, qui se déroule à Vittel, dans l’hôtel des bons vivants, qui a été repris par une cinquantaine de personnes, scénaristes, réalisateurs ou comédiens. Amener des gens permet de faire vivre l’hôtel pour qu’il y ait toujours quelque chose qui s’y passe. Il y a même une salle de spectacle.

Ce fut aussi l’occasion de faire découvrir la région. Nous travaillions quatre heures par jour, avant de donner la représentation le samedi soir, devant les clients de l’hôtel ainsi que des invités de la ville. Cela a très bien marché, malgré une fatigue importante. Je préfère jouer que de mettre en scène. Quand j’interprète, j’ai le trac pour moi, mais quand j’effectue la mise en scène, j’ai le trac pour les autres aussi.

2/ Quelles sont vos principales sources d’inspiration pour mener à bien une troupe dans pareille situation ?

Je travaille beaucoup par rapport à l’individu. Très vite, je cerne la personne qui est avec moi. Je trouve que le théâtre, à l’image de la caméra, nécessite de travailler le plus proche possible de ce que l’on est. J’essaie de faire, aux comédiens, des propositions de scène qui vont rapidement leur apporter quelque chose.

Ensuite, le gros du travail est de faire un coaching permanent pour donner confiance à la personne. Je crois que chacun peut arriver à faire du théâtre, à partir du moment où il se donne les moyens de travailler et de croire en lui. Ma principale tâche, dans ce genre de stage, est de donner confiance aux gens.

Je fais de la mise en scène pratiquement en direct car le temps ne permet pas de faire beaucoup de choix. Je n’ai donc pas trop le droit à l’erreur.

Quelles complémentarités y retrouvez-vous avec votre métier de comédien ?

Aujourd’hui, en télévision, nous travaillons de plus en plus rapidement. Il faut donc y faire des propositions de suite. Il y a beaucoup de téléfilms, et de films, qui se font en une à deux prises. Je crois que cela apporte beaucoup aussi dans le travail à la caméra. En général, le théâtre aide énormément les comédiens dans la construction.

La caméra est également complémentaire au théâtre en termes d’immédiateté. C’est pour cela que l’intérêt de ce métier est de faire de tout. Ce qui est mon cas et j’en suis très content.

J’ai eu la chance de tourner mon premier téléfilm avec Michel Serrault, qui m’avait dit qu’il faut dire oui à tout mais qu’il ne faut en tout cas jamais refuser le théâtre.

3/ En parallèle, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Je fais en ce moment beaucoup de court-métrages. Trois viennent de sortir, dont un que j’ai écris et qui passe sur TV5 Monde. Pour lequel nous avons reçu beaucoup de prix.

J’adore cet exercice, qui laisse la possibilité de faire plein de propositions. J’y retrouve le travail du théâtre, dans la profondeur et la façon de suggérer. J’ai la chance d’avoir des premiers rôles et j’y prends beaucoup de plaisir.

Cette forme d’art a de nouveau des beaux jours grâce à internet, qui permet très rapidement de postuler partout. Comme ce fut le cas pour un autre de mes courts-métrages, diffusé au Mexique.

En parallèle, une reprise d’une pièce de théâtre, sur Paris l’année prochaine, est en cours de discussion. Je viens aussi d’intégrer une grosse agence, donc la suite se présente plutôt bien.

J’ai fait cette année des enregistrements de pièces de radio à France Culture, ce qui fut une expérience géniale que j’adorerais renouveler.

4/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, notamment la télévision, le cinéma et le théâtre. Etes-vous davantage attiré par un art en particulier ? Si oui, pour quelles raisons ?

J’ai toujours eu un faible pour le cinéma et j’aimerais beaucoup avoir un jour le casting de ma vie. De nombreuses expériences sur grand écran et en télévision viennent de mes passages précédents au théâtre. Ce qui est, je ne le cache pas, une petite frustration.

Je me bats donc pour avoir, sur grand écran, des rôles similaires à ceux que j’ai pu interpréter sur les courts-métrages.

Toutes les expériences sont intéressantes. Chacune est différente, ce qui permet à chaque fois un nouveau challenge pour interpréter un rôle non encore abordé.

D’un point de vue artistique, comment passez-vous facilement d’un exercice au suivant ?

J’ai toujours voulu faire les deux. Et je ne suis jamais aussi content que quand je pratique.

Donner des cours me permet d’apprendre énormément aussi. Je me cultive et m’enrichis au contact de mes élèves. Je répète mes gammes avec eux.

5/ Comment vous est venue l’envie d’exercer ce métier ? Quel regard portez-vous sur votre parcours jusqu’à ce jour ?

L’envie m’est venue tard car je ne suis pas du tout d’un milieu artistique. J’ai d’ailleurs commencé par des études en mathématiques. Mais en terminale, une camarade m’a suggéré de devenir comédien car je faisais beaucoup rire les filles. Ce fut un déclic.

Avant de partir sur Nice, où j’ai commencé ma formation. Ce qui m’a permis de multiplier les expériences sur place.

Lors de mon retour dans la capitale, j’étudiais le soir mais travaillais dans la journée. Avant d’avoir l’opportunité de faire de la comédie mon métier permanent.

Le temps passe vite et il faut avoir la chance de faire des rencontres importantes. J’ai l’impression d’avoir vécu plein de vies différentes, ce qui est génial. C’est un sentiment de vie permanente et j’aime cela. Je n’aurais pas pu faire autre chose. Il n’y a pas de routine, ce qui me correspond très bien.

J’en retiens des rencontres et des moments de partage. Grâce à ce métier, j’ai pleuré des dizaines de fois, mais j’ai rit autant.

6/ En conclusion, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les encourager à continuer de s’intéresser à l’art ?

L’art permet dans ce monde difficile de voir et de vivre des choses simples et touchantes. C’est un moment de vie très important.

Il est aussi l’opportunité de se retrouver soi-même. C’est encore plus important aujourd’hui de s’intéresser à l’art, avec la situation actuelle de notre société. Il est une échappatoire, qui permet de revenir aux valeurs naturelles et essentielles.

Ce fut une joie, Didier, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Anais Delwaulle : son parcours, ses projets, ses envies, elle nous raconte tout !

Publié le par Julian STOCKY

Anais Delwaulle : son parcours, ses projets, ses envies, elle nous raconte tout !

Bonjour Anaïs,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences en mannequinat, comédie et animation notamment. D’où vous vient cette passion pour l’art ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

J’ai effectué un parcours scolaire dans la communication. Ce qui m’aide au quotidien, où je travaille mon image et partage des informations et liens sur mes activités.

Entrer dans un personnage, au travers de photos ou sur un plateau, me plait car cela me permet d’exprimer ce que je ressens ou ce que le personnage peut ressentir à travers moi. Je trouve cela très intéressant.

J’ai la chance de faire de la comédie depuis un an environ, même si j’avais déjà eu des propositions précédemment. N’ayant jamais fait de théâtre, j’avais toujours l’appréhension de ne pas être à la hauteur. Mais je me suis décidée à franchir le pas.

Le mannequinat, quant à lui, est un rêve d’enfant, je me suis toujours intéressée, de près ou de loin, aux défilés de mode et aux parutions.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre les différents exercices évoqués ?

J’ai commencé par les défilés de mode puis je me suis très vite orientée vers la photographie. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour cette activité. A force d’apprendre à poser et à être expressive, je me suis améliorée dans l’interprétation d’un personnage.

Car une photo, bien que figée, nécessite de rentrer dans un rôle. Ce qui m’a permis d’être plus à l’aise ensuite pour jouer en plateau. Car, au final, le cinéma est l’image en mouvement de la photo.

3/ Quelles sont, selon vous, les principales clés d’un cliché réussi ?

Je pense que tout se fait dans la complicité entre le photographe et le mannequin. J’ai déjà travaillé pour des personnes avec lesquelles le courant est mal passé et cela s’est ressenti sur les clichés.

La photographie est un travail d’équipe et grâce un feeling, au petit plus entre le photographe et le mannequin, les choses se font toutes seules. Il n’est pas nécessaire alors au modèle de savoir poser, ni d’être grand ni d’avoir un corps de mannequin, tout est dans ce que la personne ressent et ce que vous ressentez à l’image.

4/ Face au rythme généralement soutenu des plateaux de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace sur le plateau ?

J’apprends mes textes par cœur, ce qui est très important. Du moins si je reçois les documents suffisants tôt pour avoir le temps de le faire. Ce qui ne fut pas le cas dernièrement. J’essaie aussi de bien comprendre le contexte et de me mettre dans la situation. En imaginant que je vis vraiment la scène.

J’aime bien, pour le moment, me laisser guider en plateau par l’équipe technique, car je n’ai qu’une année d’expérience.

A l’image de mes débuts en photographie, où je m’imprégnais alors de l’ambiance et des conseils que l’on me donnait. A présent, je m’exprime beaucoup plus et je m’affirme davantage. Cette évolution viendra, je pense, avec le temps et la pratique en comédie également.

5/ Vous avez récemment participé au tournage vidéo de la campagne 2016/17 de True Color. Pourriez-vous nous raconter cette belle aventure ?

En fait, une personne que je ne connais pas m’a envoyé sur Facebook le lien du casting. Ce qui m’arrive assez souvent. J’ai ensuite eu la chance de voir ma candidature retenue.

Tout s’est très bien passé, le tournage a eu lieu il y a quelques jours. J’ai présenté des maquillages et je suis rentrée dans un personnage glamour partant en soirée.

6/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Concernant le mannequinat et la beauté, j’ai eu la chance, en 2014, de participer à Miss Monde, ce qui fut une expérience inattendue dans ma vie. Je ne pensais pas en avoir l’étoffe mais après avoir gagné un concours local, j’ai été l’ambassadrice de mon île, la Martinique. Ce qui fut un énorme boost dans ma vie, car je me suis alors dit que tout était possible.

Mon but ultime dans le mannequinat serait de passer le casting de Victoria’s Secret. Sinon de devenir l’égérie d’une marque.

En parallèle, j’espère avoir de plus en plus l’opportunité de tourner. J’adorerais être repérée par Luc Besson.

7/ En conclusion, que dire aux lecteurs pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art, quelle qu’en soit la forme retenue ?

Il faut l’avouer, une grande partie des petites filles s’intéresse au mannequinat et au cinéma. Suivre les gens qui en font développe en nous une certaine motivation et l’envie d’atteindre nos rêves.

Les personnes qui réussissent nous motivent à réussir.

Ce fut une joie, Anaïs, d’effectuer cette interview avec vous !

Publié dans Télévision, Radio

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