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Jennifer Dubourg nous en dit davantage sur son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Jennifer,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche, à la Comédie République, de la pièce « Adopte un jules.com ». Pour commencer, pourriez-vous nous présenter le contenu ? Quelle histoire y est racontée ?

C’est l’histoire de trois meilleures amies qui vont donner aux spectatrices des conseils pour « choper » un jules et pour le garder. Cela aborde la thématique de la recherche sur les sites de rencontre, mais aussi notamment du comportement au premier rendez-vous, des textos, mais aussi du mariage et de la belle-mère !

C’est une comédie fraiche et légère qui parle surtout aux filles et qui fera rire les garçons qui ont un peu d’humour.

2/ Comment décririez-vous votre personnage de Kitty ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C’est la petite rigolote de la bande, le personnage qui a toujours un petit train de retard et qui comprend les blagues en décalage, voire qui ne les comprend pas du tout.

C’est la blonde bébête, qui se prend pour une star, qui adore pousser la vibe et se donner en spectacle. C’est un rôle que j’adore jouer. Elle est candide, a énormément d’énergie et beaucoup de mal à se canaliser.

Bref, c’est un personnage haut en couleurs, girly, rose, très féminin et surexcité.  

3/ En parallèle, vous préparez votre one woman show. Quelles thématiques mettez-vous en avant dans ce spectacle ?

Je travaille actuellement l’écriture, que j’ai débutée il y a un an. Je suis partie l’année dernière en Bolivie et le voyage a été un sketch en lui-même. Que j’ai ensuite adapté pour le présenter sur scène.

J’ai alors intégré l’école du one-man show pour avoir une formation digne de ce nom. Ce qui m’a permis d’écrire d’autres sketchs pour mon spectacle. Racontant des histoires improbables qui me sont arrivées, le tout traduisant les déboires vécus pour devenir comédienne.

Allant jusqu’à des thèmes très personnels comme le permis de conduire, que j’essaie de passer depuis dix ans. J’en suis à 217 heures et je l’ai déjà raté trois fois. Mais j’y crois encore (rires). Je veux donc mettre en avant aussi ma persévérance.

Ecrire nécessite beaucoup de rigueur et d’exigence. Pour l’instant, je cherche encore ma méthode. Je vais parfois trouver l’inspiration très facilement, tout comme il peut m’arriver d’avoir besoin de plus de temps et de recul sur ce que je veux dire. Il faut savoir pourquoi on monte sur scène et quel est le message à délivrer.

4/ Votre rentrée est bien chargée, puisque nous pourrons aussi vous retrouver sur France 2, dans le rôle de la serveuse, dans « Chefs », réalisé par Clovis Cornillac et Arnaud Malherbe. Pourriez-vous nous en dire davantage sur cette belle aventure ?

La saison 2 de « Chefs » est une très belle surprise. J’étais aussi dans la saison 1 et j’ai été ravie d’être rappelée pour cette deuxième saison car l’équipe était vraiment super ! Il y a une ambiance familiale sur le plateau et j’ai été très heureuse de retrouver tout le monde. Dans cette série, je joue au côté de Zinedine Soualem et Clovis Cornillac. Pour cette 2ème saison, Clovis Cornillac était également en co-réalisation avec Arnaud Malherbe, c’était très instructif de voir comment il parvenait à être devant et derrière la caméra. Ce que j’aime sur les tournages, c’est qu’on a aussi la possibilité d’apprendre sur la technique et la gestion d’équipe. Diffusion dès le 23 novembre sur France 2 ! 

D’ailleurs, quelles complémentarités artistiques retrouvez-vous entre les plateaux et les planches ?

La diversité est la principale complémentarité. Je pense que, dans ce métier, il faut être polyvalent et travailler tout ce que l’on peut. C’est-à-dire que, même si on a l’opportunité d’être derrière la caméra, il ne faut surtout pas lâcher les planches. Car ce sont deux univers et exercices bien distincts, avec un jeu très différent.

J’ai la chance de pouvoir faire les deux, ce qui permet de jongler et de rester dans cette disponibilité, il faut toujours être « prêt », et capable de s’adapter.

5/ Sans oublier votre participation à la web-série produite par TF1, « Jeune diplômée », réalisée par Shannon Renaudeau, dans le rôle de Lola. Qui est-elle ? Comment la présenter ?

Lola est aussi un personnage très haut en couleurs, comme Kitty dans « Adopte un Jules ». Elle pense, elle aussi, être une « vraie star » et vivre un défilé de mode à chaque fois qu’elle passe dans le couloir des bureaux.

Plus précisément, c’est la stagiaire du service de Ressources Humaines. Mais elle a été pistonnée, puisque c’est son oncle qui l’a faite rentrer. Elle s’habille comme si elle allait en boite de nuit, oubliant sa modeste fonction dans l’entreprise.

Elle se prend pour Paris Hilton mais personne ne lui en veut vraiment. Je me suis éclatée à l’interpréter, j’ai vraiment adoré. Le passage de danse, flashback des années 70, est un souvenir mémorable !

La série est visible depuis  le 15 octobre 2016 tous les samedis et dimanches à 20h50 sur NT1 et sur le replay mytf1 XTRA  >> http://www.tf1.fr/xtra/jeune-diplomee-ton-premier-boulot

6/ Vous avez récemment tourné une publicité, près de la Tour Eiffel, pour Paru Vendu, qui est visible sur internet. Quelles sont, selon vous, les principales clés pour réussir cet exercice artistique si particulier ?

Il faut jouer sincèrement et être à l’écoute de son partenaire et du réalisateur. Cela est aussi vrai dans les autres domaines artistiques. Je pense que, dans la publicité, la précision au millimètre, notamment dans le regard, est l’attente la plus demandée. Là encore, l’exercice est différent, par rapport au théâtre par exemple, et demande de se concentrer sur d’autres aspects comme l’esthétisme.

Il faut aussi savoir être force de proposition d’une prise à l’autre.

Pub Paru Vendu >> https://youtu.be/3drmeQPGwhI

7/ Vous avez récemment eu le plaisir d’être choisie pour porter pour un shooting une robe de la créatrice de Robes de Mariée Elise Hameau. Racontez-nous svp ce chouette projet.

C’était un shooting d’inspiration sur le thème du mariage, un projet pour lequel nous avons tous donné de notre temps et de notre énergie afin de créer un super book que sera diffusé dans la presse spécialisée (wedding-planner) et sur le web (blogs mariage). J’ai eu la chance de porter une magnifique robe de cette créatrice montante, de rencontrer une équipe super (agence, photographe, décoratrice, fleuriste, comédien), et de repartir avec des photos magnifiques qui seront diffusées très prochainement ! C’est le genre de projet qui fait vraiment du bien !

8/ Enfin, à partir du 9 novembre, nous pourrons vous retrouver, au cinéma, dans le film «  Maman a tort » réalisé par Marc Fitoussi avec Emilie Dequenne. Où vous interprétez une hôtesse d’accueil. Que dire sur ce sympathique long-métrage ?

C’est un long métrage très touchant car il parle de l’évolution de relation mère-fille (thème qui m’intéresse particulièrement) et qui est interprété par un duo de comédiennes épatant ! J’ai beaucoup aimé observer le travail de Marc avec Emilie et Jeanne, je trouve que leur duo fonctionne vraiment bien ! Moi j’ai une petite scène au début du film dans laquelle je m’amuse à rembarrer un collègue à l’accueil alors qu’Emilie lui demande un renseignement sur le badge de sa fille, c’est une petite scène comique qui m’a beaucoup plu et qui m’a rappelé mon job étudiant ! À partir du 9 novembre dans les salles.

9/ En parallèle de cette belle et riche actualité que nous venons d’évoquer, quels sont tes autres projets et envies artistiques ?

J’adorerais me tourner vers la réalisation. J’ai d’ailleurs commencé, avec une amie que j’ai rencontrée à l’école du one-man show, à écrire une web-série comique et à tourner le pilote.

La confrontation d’idées créant une émulation, j’ai découvert avec grand plaisir cet exercice d’écriture en binôme. J’aimerais approfondir ce projet, qui m’aide et qui m’enrichit, faisant un peu vase communiquant avec mon spectacle, les personnages étant très proches.

La réalisation me permet aussi de prendre du recul sur mon jeu. L’humour nécessite beaucoup de précision, c’est un domaine très exigeant. Donc passer derrière la caméra, analyser, observer, corriger, m’aide beaucoup.

J’aime aussi énormément le coaching d’acteurs, même si je n’ai pas beaucoup de temps à y consacrer. J’apprécie de voir des comédiens évoluer, grandir et progresser dans leur jeu. Pour l’instant je coache des amis comédiens sur leurs sketches et pour leurs castings.

Sans oublier des idées de films (courts métrages). Pour le moment, j’ai fait le choix de les mettre de côté, pour attendre les bonnes rencontres mais aussi pour prioriser, pour le moment, mon one-man show. Ce dernier est excitant et effrayant.

Côté théâtre, une tournée est attendue avec « Adopte un jules.com », et le livre est disponible depuis quelques jours chez tous les distributeurs habituels.

L’art est sans limite et je suis très contente d’avoir choisi cette voix qui m’offre tant de possibilités. 

Ce fut un plaisir, Jennifer, d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

 

Théâtre

« Adopte un Jules.com » (en alternance) à la Comédie République : http://www.billetreduc.com/129417/evt.htm

TV

« Chefs » : (à partir du 23 novembre sur France 2) :

www.telez.fr/la-saison-2-de-chefs-sur-france-2

 « Jeune Diplômée » depuis  le 15 octobre 2016 tous les samedis et dimanches à 20h50 sur NT1 et sur le replay : http://www.tf1.fr/xtra/jeune-diplomee-ton-premier-boulot

Cinéma

« Maman a tort » (sortie le 9 novembre) : http://www.allocine.fr/video

Internet

Pub « Paru-Vendu » : https://youtu.be/3drmeQPGwhI

Mode

Shooting d’inspiration (bientôt disponible) : http://elisehameau.com

 

Publié dans Télévision, Théâtre

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Benjamin Gazzeri-Guillet nous dévoile son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Benjamin,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

1/ Vous êtes un acteur aux multiples talents, comme le montrent vos expériences notamment sur scène et sur le petit écran. D’où vous vient cette passion pour le jeu ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

On ne sait jamais vraiment comment vient une passion. Plus petit, je ne me suis pas dit que j’allais faire du théâtre ou de la musique mon métier. Tout cela s’est décidé naturellement. Je jouais simplement dans un groupe de musique.

Après ma majorité, je suis arrivé à Paris et j’ai fait un stage aux cours Florent avant d’y intégrer la classe libre. Sur les conseils de mon entourage.

Je joue de la basse, il m’arrive d’être en même temps comédien et musicien dans un spectacle. Ces différents domaines, selon moi, forment un seul et même ensemble. Mais je ne vais pas mettre l’endroit du jeu à la même place.

Je fais ce métier car, dans mon quotidien, j’ai besoin de dire les choses pour vivre. Je trouve que, quand on rentre dans un projet et que l’on joue avec quelqu’un, la vie est plus légère.

2/ Quel rôle vous a le plus marqué jusqu’à présent ? Pour quelles raisons ?

Tous les rôles marquent. Mais j’avais joué Hamlet de Shakespeare aux cours Florent dans son intégralité. L’investissement personnel était tellement énorme que je me suis fait mal. Je ne faisais pas de différence entre le personnage et moi-même.

3/ Revenons sur les derniers instants avant de monter sur scène. Quels sentiments prédominent alors en vous ?

Tout dépend de la pièce et du rôle. Récemment, je jouais un Victor Hugo à La Pépinière. Il n’y a pas de marge d’erreur, il ne faut pas arriver à la légère. Sur d’autres pièces, l’approche peut parfois être différente, je m’agite un peu plus du fait de l’excitation.

J’essaie de me conditionner en fonction de la partition que j’ai à jouer. Dès fois, je vais faire des exercices pour détendre le corps, pour me recentrer à l’intérieur de moi. Comme ce fut le cas pour la pièce de Victor Hugo. A l’inverse, il peut m’arriver de blaguer avec mes camarades pour rechercher une ambiance différente.

Globalement, avant de monter sur scène, il faut rester joueur.

4/ Sur les plateaux de tournage, face au rythme généralement soutenu, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

C’est une recherche de tous les jours, pour trouver la méthode parfaite. Au théâtre, je suis beaucoup plus libre. Sur un plateau, il faut être détendu, c’est primordial. J’essaie d’être le plus disponible possible, à l’écoute, de me sentir bien, ce qui n’est pas toujours facile. Car on attend beaucoup et on ne fait pas toujours des choses qui plaisent.

Il faut aussi arriver assez vite pour se remplir sur le moment, pour que l’étincelle vienne sur le plateau.

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je rentre au conservatoire national d’arts dramatiques pour réapprofondir le corps de l’acteur. J’ai également un projet plus personnel, avec des amis, d’écriture que nous voudrions jouer dans un an. C’est un laboratoire, une expérimentation qui me tient à cœur. Pour explorer les limites du jeu et se demander où est l’endroit du jeu le plus réel.

Sur fond théâtral, il y aura aussi des improvisations filmées. J’en ai marre d’opposer cinéma et théâtre, deux arts que j’aime tant. Les deux sont compatibles et peuvent se rejoindre. 

6/ En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

De jouer des rôles intéressants, avec des gens intéressants et d’être mis à l’épreuve, pour prendre beaucoup de risques. Mais aussi d’aimer au maximum !

Merci, Benjamin, pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Emilie Crubezy : actualités, projets, parcours - elle nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Emilie,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes une jeune artiste, avec déjà plusieurs expériences sur scène et à l’écran à votre actif. D’où vous vient cette passion pour l’art ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

Cette passion m’est venue assez jeune, comme beaucoup d’enfants j’ai découvert le théâtre à l’école. Lors d’un atelier, en primaire, la professeur m’avait donné l’un des premiers rôles, j’étais flattée et j’avais adoré faire cela. J’ai alors continué à pratiquer, sans me projeter dans l’avenir, mais  pour le plaisir.

A la fin du lycée lorsque j’ai dû m’orienter, j’ai décidé de passer le concours du conservatoire de bordeaux en art dramatique  et d’entrer à la fac en « arts du spectacle » à Bordeaux III.

Mon quotidien, aujourd’hui, n’est pas routinier et j’aime ça. Je vis presque chaque jour de nouvelles expériences et surtout je suis dans une perpétuelle recherche pour « affiner » mes projets.

Lorsque je participe à un projet sur les planches ou que je suis devant la caméra, il y a quelque chose qui me traverse, j’ai l’impression de me dépasser, de vivre des instants très forts. Quand je fais de l’art, j’ai la sensation d’être en vie. Cette sensation vient du fait qu’un acteur travaille sur la « présence », il vit pleinement l’instant.

2/ Retrouvez-vous des complémentarités entre les différents exercices artistiques précédemment évoqués ?

Après plusieurs expériences au théâtre, le travail devant une caméra est assez perturbant. En effet on a d’abord l’impression qu’il ne faut rien faire mais on comprend très vite qu’il s’agit comme au théâtre d’être pleinement présent et de se « laisser traverser ».

Pour ma part ce qui différencie un jeu d’acteur au théâtre ou au cinéma c’est son énergie. Le théâtre et le cinéma demandent de l’intensité mais on ne la canalise pas et on ne la fait pas ressortir de la même façon. Au cinéma, tout se voit, même le moindre détail comme un petit sourire en coin. Il faut donc être plus minimaliste. J’adore cette sensation où rien n’échappe à la caméra.

3/ Quel rôle vous a le plus marqué jusqu’à présent ? Pour quelles raisons ?

Spontanément, je pense à ma première expérience de mise en scène. Cela a été un énorme travail de diriger les acteurs, de créer un espace, de penser le rapport au public. Je me suis interrogée sur la manière de diriger les acteurs. Je voulais absolument qu’ils restent eux même et qu’ils se laissent traverser par le texte. 

Je me suis rendu compte que chaque acteur a ses spécificités et que chacun est un panel différent. Il faut apprendre à chercher et à créer ensemble.

Nous n’avons joué ce spectacle malheureusement qu’une seule fois mais, ce jour-là, j’ai été très fière. Voir tout le travail se concrétiser est transcendant et merveilleux.

4/ Juste avant de rentrer sur scène, quels sentiments prédominent en vous ? Comment vous sentez-vous alors ?

Cela dépend vraiment de chaque spectacle. Il m’est arrivé de jouer des pièces peu préparées, où j’avais énormément d’informations, ce qui est assez stressant.

A l’inverse, lorsque la préparation est intense, avec un travail riche, le stress existe bien sûr mais il y a une joie tellement énorme de partager une création. Après parfois un an de labeur, présenter le fruit de son travail, de quelque chose qui vient de l’intérieur représente beaucoup de bonheur. Souvent, il faut même se réfréner pour ne pas tout lâcher d’un coup et rester concentré.

Cette joie est un moteur au moment de rentrer sur scène et ça change tout. Car on est dans l’instant présent.

5/ Face au rythme soutenu d’un plateau de tournage, comment vous préparez-vous ?

Sur un tournage, il se passe tellement de choses, de nombreuses personnes nous parlent. On peut un peu s’éparpiller, parler avec les gens et être sympathique, mais il faut quand même rester un peu sur soi-même.

Par exemple, quand j’ai envie de boire, je ne prends pas simplement un verre d’eau. Je réalise comment je prends mon verre et comment je le touche. C’est très bête mais cela aide à être au présent, dans l’action. Je ne fais rien de matière inutile, pour rester concentrée sur ce que j’ai à jouer. Si je dois interpréter quelque chose de triste, je prends le verre d’une autre manière que pour un rôle joyeux. Ce simple geste me met dans l’intention dans laquelle je dois jouer. Sinon, au moment de l’action, je suis vide et rien ne se passe.

6/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ? Quels domaines aimeriez-vous explorer ?

Je travaille avec la compagnie « Les entichés » et nous allons jouer une création qui est en train de se faire : « Le renard envieux qui me ronge le ventre ». Cette création parle de la théorie du genre et de comment un individu se constitue via sa culture et son environnement social.

Je participe à ce projet en tant que comédienne, nous travaillons dessus depuis un an et nous commençons depuis peu la diffusion. C’est ma première expérience dans une compagnie et c’est vraiment chouette. La metteur en scène est incroyable. Elle a écrit le spectacle à partir d’improvisations qu’elle dirigeait. Elle a beaucoup réécrit et elle nous a toujours laissé énormément de liberté.

Jeanne, mon personnage, est une femme qui ne vit qu’à travers son mari et qui n’arrive pas du tout à se détacher de lui, qui va tout faire pour lui plaire. Jusqu’à ce qu’un jour, cet homme la quitte. A ce moment-là, elle est excessivement triste, on la voit sur scène se briser. On peut alors croire qu’elle ne va jamais se relever, mais elle finira par y parvenir et rendre compte à quel point elle était aliénée par cet homme et son système de vie. Elle va se battre pour être libre et devenir une femme indépendante. C’est intéressant de jouer un personnage qui a une telle évolution.

En parallèle, je monte une compagnie, « L’arraché »,  avec des amis/comédiens du sud, où j’ai vécu pendant deux ans. Nous développons une création autours du thème de la folie, en se demandant ce que signifie aujourd’hui dans notre société être « normal ».

J’essaie aussi d’être sur plusieurs tournages. J’adorerais également refaire de la mise en scène, car c’est tellement intéressant. Je n’ai jamais autant appris sur moi-même comédienne qu’en étant metteur en scène. L’acteur évolue énormément au contact de ce dernier. Ce métier permet de se dépasser encore d’une autre manière, car il faut gérer quelque chose d’énorme et des gens. Si cela fonctionne, une force et des sensations incroyables se dégagent, différemment que pour un acteur. Porter un projet en temps que metteur en scène ou en comédien n’est pas la même chose, l’engagement est différent. 

7/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

De continuer à faire des projets dans lesquels je crois autant. Pour être heureuse, il est important de défendre des choses qui me tiennent à cœur. Etre intègre en tant qu’artiste, c’est le mieux, pour se sentir à sa place et donc vivant.

Ce fut un plaisir, Emilie, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Magali Perra nous dévoile ses projets et envies artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Magali,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes. Au travers de vos expériences sur scène, en plateau, sur grand écran mais aussi derrière la caméra. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ?

La création sous toutes ses formes. J’adore créer, que ce soit devant la caméra ou sur scène, au travers de l’écriture scénaristique. Toute petite déjà, et comme tous les enfants qui rêvent d’être dans le milieu du cinéma, je me voyais déjà en haut de l’affiche, pouvoir interpréter de multiples rôles plus variés les uns que les autres, j’aimais créer des histoires, des personnages.

Pour créer, j’aime observer les gens, par exemple dans le métro. Ca va me donner des idées que je vais par la suite retranscrire à ma manière. Que ce soit dans l’absurde, le dramatique, le frisson et dans le décalé. Je m’inspire aussi bien de ma vie que d’un geste que quelqu’un va faire, qui va me donner une idée. Ou bien encore d’une situation inattendue.

2/ Retrouvez-vous ponctuellement une certaine complémentarité entre ces différents domaines ?

Le comédien ne sait pas forcément ce que peut vivre le réalisateur, tout comme le réalisateur ne peut pas forcément comprendre ce que vit le comédien. Avoir la double casquette permet ainsi de mieux s’entendre, de mieux communiquer, de mieux avancer ensemble sur le tournage. Tous deux sont dans la création.  

Toutes ces expériences se rejoignent. 

3/ Le rythme sur un plateau de tournage est soutenu. Aussi, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

Je commence par apprendre mon texte. J’ai besoin de le travailler pour ensuite mieux le digérer. Ce qui permet de faire des propositions de jeu, d’être à l’écoute des directives du réalisateur et de pouvoir s’adapter lorsque que le rythme du tournage est soutenu, comme par exemple de recevoir le scénario assez tardivement sans avoir le temps de le travailler. Chaque tournage est différent et il faut, comme on peut, garder un certain recul, une décontraction pour être à l’aise. 

4/ Sur scène, quels ressentis avez-vous au moment du lever de rideau ? Quelles sensations prédominent en vous ?

Un mélange d’excitation et de stress., qui disparaîtront lorsqu’on rentre sur scène.

Pour gérer le stress, je ne pense pas avoir trouvé de remède, si vous avez une idée je suis preneuse.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

J’aimerais pouvoir, et avoir la chance, d’avancer un peu plus dans mon parcours d’actrice, notamment au cinéma.

La réalisation m’attire aussi, j’aimerais approfondir ce domaine pour mettre en avant mes idées.

En parallèle, j’ai la chance de faire prochainement partie d’une série, dont le teaser se tournera en 2017. Je suis aussi en post production de mon court métrage « Le mur du son », que j’aimerais proposer aux festivals. Il met en avant les problèmes de communication qui arrivent de plus en plus souvent entre les gens, où comme dans le court, à travers un couple qui ne sait plus discuter que par le biais du portable ou de la tablette, jusqu’au moment où les batteries lâchent et… Pour la suite il faudra attendre, je l’espère si tout se passe bien, la diffusion. 

Ce fut un plaisir, Magali, d’effectuer cette interview avec vous !

Publié dans Télévision

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Marie Facundo cartonne avec son spectacle "Les Coquettes" !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Marie,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche, au Grand Point Virgule, du spectacle « Les Coquettes ». Pour commencer, comment présenter facilement ce programme qui plait beaucoup aux spectateurs ?

C’est un spectacle qui mélange chansons et humour. Cette création a été faite avec Juliette Faucon et Lola Cès, qui sont mes amies. Nous nous connaissons depuis très longtemps, nous nous sommes rencontrées sur « Le soldat rose », en 2008.

Il y a deux ans, nous avons eu envie de faire quelque chose ensemble. Au début, il y a avait beaucoup de chansons puis nous avons souhaité y insérer des sketchs. Il n’y a pas vraiment d’histoire, ce sont vraiment des thèmes qui sont abordés, de l’amitié à l’excision.

Nous avons fait une devanture très léchée, très jolie, des beaux costumes, avec de l’élégance pour pouvoir derrière aborder des thèmes plus tendus, comme la pédophilie ou le djihadisme. Sans jamais tomber dans la vulgarité, nous sommes toujours sur le fil.

Ce spectacle, c’est vraiment l’actualité du moment et j’espère que cela va continuer longtemps.                                                                                                                                    

2/ Vous y êtes à l’affiche depuis de nombreux mois. Quelles sont, selon vous, les clés de réussite ? Qu’est-ce qui plait tant aux spectateurs ?

Pour moi, il n’y a pas vraiment de clés, ce n’est pas nous qui décidons si c’est un succès ou pas. En tout cas, nous travaillons beaucoup, nous sommes très exigeantes et entourées de personnes du même profil. Jean-Marc Dumontet et ses équipes sont vraiment avec nous et nous poussent tout le temps à sortir de notre zone de confort. Alex Lutz nous a aussi accompagnées, il a fait notre regard extérieur. 

Le spectacle évolue beaucoup, il y a six mois ce n’était pas la même chose. On n’hésite pas à enlever des éléments que l’on a plus envie de faire. On essaie d’être toujours dans une qualité et une exigence, sans jamais porter de jugement. Ce qui fait sans doute du bien. Bien sur, les gens savent ce que l’on pense mais on ne le dit pas vraiment.

On essaie d’être joyeuses et positives.

3/ Quelles ont été vos principales sources d’inspiration pour la création de ce spectacle ?

Je dirais que nous avons à trois une fantaisie que l’on a toujours partagée. On ne s’est pas vraiment inspirées de quelqu’un ou de quelque chose, nous sommes parties de nos blagues qui nous font rire, pour se demander jusqu’où on pourrait aller.

Nous avons toujours aimé les gens impertinents qui osent, et nous essayons d’aller dans ce sens-là. 

4/ A titre personnel, comment vous sentez-vous dans les derniers instants juste avant de rentrer sur scène ?

En fait, cela dépend. Quand je suis derrière le rideau, je sais si la salle va être réceptive ou pas, à la manière dont les gens se parlent entre eux. S’ils sont assez calmes, cela va être une représentation calme. J’essaie donc de m’adapter. De toute façon, rien n’est jamais gagné, quelque que soit le public.

Ce qui prédomine, c’est l’envie. Je sais que nous avons beaucoup de chance d’être sur scène, avec un spectacle que l’on a développé. Je suis consciente de ce grand privilège et j’en profite. Je suis donc toujours heureuse de monter sur scène.

5/ Plus globalement, quels sont vos autres projets et envies artistiques du moment ?

Je participe toujours au programme court « Nos chers voisins », sur TF1. Des tournages vont avoir lieu bientôt. Je suis super contente de faire cette série, l’équipe m’a accueillie à bras ouverts et tout le monde s’entend très bien.

Je fais aussi beaucoup de doublages, de dessins animés, de séries, de films. Cela me plait vraiment, je m’amuse énormément, surtout quand je fais du dessin animé. Dernièrement, j’ai doublé des séries américaines avec des enfants, c’était super !

Je me concentre actuellement sur « Les coquettes », car nous voulons élargir le projet au-delà du spectacle. On a plein d’envies ! Nous avons enregistré six titres en studio, nous en sommes très heureuses.

Egalement, j’ai toujours l’envie de tourner, car cela me plait beaucoup. On verra bien…

6/ Vous êtes chanteuse et comédienne. Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces deux exercices ? Etes-vous davantage attirée par l’un d’entre eux ?

En fait, j’ai toujours eu une grande passion pour le théâtre et je me suis toujours sentie comédienne. Mais, plus ça va, plus je me sens aussi chanteuse.

Sur les planches, le fait de m’exprimer est quelque chose de naturel pour moi, car je fais cela depuis longtemps, je n’ai pas de peur. Si ce n’est celle de ne pas être à la hauteur, mais c’est une peur envers moi-même.

Pour le chant, cela a été plus long. La comédie m’a aidé forcément à interpréter les chansons. Cet art m’a appris aussi à plus canaliser mon énergie. Parce que la voix, si tu n’es pas dans la bonne énergie, ne se place pas au bon endroit et peut se perdre. On est obligé d’être centré et d’être calme. Cela m’a permis de me canaliser. 

7/ En conclusion, si ce n’est pas déjà fait, que dire pour inciter les spectateurs à venir vous voir sur scène ?

Vous serez accueillis à bras ouverts ! Nous avons essayé de réaliser quelque chose qui ne se fait pas trop, je pense, en ce moment à Paris, c'est-à-dire de l’humour, en chansons, avec impertinence.

J’ai donc envie de vous inciter à venir nous découvrir sur scène et j’espère que cela vous plaira, que vous passerez un bon moment. Vous êtes les bienvenus ! 

Merci Marie pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Marjorie Falusi nous en dit plus sur son one-woman show et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Marjorie,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche, aux Feux de la rampe, de votre spectacle « Complètement Marjo ». Pour commencer, pourriez-vous nous en présenter le contenu ?

Sur fond comique, ce one-woman show met en avant 7 personnages. La présentatrice complètement déjantée qui vient de se faire larguer en direct de son émission. Mamie Henriette, la mamie sexe drogue et rock’n roll, complètement dévergondée. Ludovic Mignard, une pseudo racaille, l’escroc multimilliardaire. Le grand gourou, un évadé de prison qui dirige la secte « C’est de notre faute ». Sans oublier la psychologue, Madame Tournefolle, nymphomane et internée à l’asile. Cochonetta, la madone de la téléréalité, avec des obus, « A star is burne ». Enfin, Lucie Ditée, la fausse vraie voyante.

L’émission s’appelle « Bonheur Academy ! C’est bonheur dans ta vie, bonheur dans ton lit ». Tous les personnages racontent un témoignage sur une des clés du bonheur, du moins de leur vision. Ce spectacle vise à dénoncer les marchands de rêves, les impostures et les illusions.

2/ Le spectacle plait beaucoup aux spectateurs. Quelles en sont, selon vous, les principales clés de réussite ?

Les gens sont, je pense, surpris des transformations. Me voir en mamie avec un déambulateur ou en racaille doit sans doute les étonner.

3/ D’un point de vue plus personnel, comment parvenez-vous à enchainer sept personnages différents au cours du spectacle ? Comment passez facilement de l’un à l’autre ?

La présentatrice est le fil rouge car elle revient à la fin de chaque personnage, pour faire le lien entre chacune des clés du bonheur. Au rythme de musiques cultes, je me transforme pour interpréter un autre rôle. Juste un accessoire me permet de jouer un nouveau personnage, avec aussi un changement de gestuelle et une adaptation de la voix.

Dans ma tête, je bascule immédiatement. Car les personnages sont tellement différents que je ne peux pas me tromper.

4/ Quelles ont d’ailleurs été vos principales sources d’inspiration pour la création de ces personnages ?

Je suis totalement contre la téléréalité, je trouve cela ridicule, ce qui m’a complètement inspirée. Pour la racaille, j’en ai connues, j’en vois aussi dans la rue, et ce sont des personnages douteux qui me font marrer tellement ils sont à fond dans leur délire. Le gourou, c’est poussé à l’extreme pour les gens qui sont vraiment trop naïfs. Pareil pour la fausse voyante qui raconte n’importe quoi. Mamie Henriette c’est une invention totale, le genre de mamie déjantée qui trainerait dans les bars!

Quant à la psychologue, c’est un métier que j’aurais pu faire si je n’avais pas choisie d’être comédienne.

5/ Juste avant le lever du rideau, comment vous sentez-vous ? Quelles sensations prédominent alors en vous ?

Je suis toujours un peu stressée, je fais une petite méditation juste avant, dans les loges. Mon stress se transforme en énergie positive quand je rentre sur scène.

Après avoir joué le spectacle plusieurs fois, je suis beaucoup moins stressée. Même si ce sentiment reste présent, car le public est différent chaque jour, donc jamais acquis mais souvent conquis quand même ;) 

6/ De faon plus globale, vous êtes une artiste aux multiples casquettes et aux multiples talents. Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

J’ai créé ma compagnie de théâtre, « Energies en scène ». Aussi, j’ai écris et mis en scène 4 spectacles, qui se sont joués à Paris, Marseille et Nice.

« Adopte un boulet.com », une comédie à trois personnages, pour montrer qu’existent des boulets sur ce genre de sites. J’y joue Fiona. Suivie de mon one-woman show. Puis est venue la comédie musicale « Ailéna », un peu plus fantastique, sur les anges gardiens, mais toujours de façon comique, avec 5 personnages. Enfin, la tragi comédie « Mon destin me déteste », sur la vie d’une comédienne, où le thème du destin est abordé. Encore sur fond de comédie, mais c’est un peu plus sombre.

J’ajoute que j’ai joué, en tout, dans 15 spectacles. Notamment « Le tour du monde en 80 jours », de Sébastien Azzopardi. Pendant 9 mois, j’ai joué du Molière, à la Comédie Saint-Michel, dans « Les femmes savantes » et « Le médecin malgré lui ». J’ai fait aussi « Les montagnes russes » d’Eric Assous.

Sans oublier que je chante et danse également.

Pour l’instant, je me concentre sur mon one-woman show, à l’affiche aux feux de la rampe jusqu’à la fin de l’année 2016.

7/ Pour terminer, que dire à nos lecteurs pour les inciter à suivre votre parcours et à venir vous voir sur scène ?

C’est une heure pour rigoler, pour tout oublier, pour prendre les aléas de la vie plus légèrement.

Concernant les tournages, j’en ai fais quelques uns dont: la serie tv « Duel au soleil », aux côtés de Gérard Darmon sur france 2. Et vous me retrouverez prochainement dans la serie tv  « Petits secrets entre voisins » sur TF1 dans le rôle de Jessica.

J’ai d’autres projets en attente que je vous révélerai par la suite!

Ce fut un plaisir, Marjorie, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Eléa Clair : actualité, projets, parcours - elle nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Eléa,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

1/ Comme en témoigne votre parcours, vous êtes une artiste aux multiples casquettes. Au travers de vos expériences en télévision, au cinéma, mais aussi au théâtre. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ?

Ce qui me plait, c’est la création. Lorsqu’on reçoit le descriptif d’un rôle, on a généralement que quelques lignes d’information. Il faut ensuite créer toute la vie du personnage, son histoire. J’aime me mettre dans la peau de gens qui sont complètement opposés les uns aux autres. On peut jouer une prostituée puis le lendemain une journaliste puis un pervers narcissique. C’est la diversité et la complexité de chaque rôle qui est captivant.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents domaines ?

Que ce soit au cinéma, à la télévision ou au théâtre, le travail du comédien en amont du tournage ou de la représentation est le même. La complémentarité se retrouve dans la notion du personnage, dans la création de son histoire, de ses envies, ses peurs, ses désirs, sa relation aux autres…

Ce qui diffère ensuite entre un travail sur scène et un travail à l’image est le fait que l’on n’a pas toujours l’occasion d’avoir des répétitions avant de tourner alors que les répétitions au théâtre sont quasi-obligatoires. Du coup, le travail de recherche est plus personnel. On découvre souvent ses partenaires de jeu le jour-même du tournage alors qu’au théâtre on peut répéter la pièce avec les autres acteurs plusieurs mois avant la première.

3/ Sur les plateaux de tournage, le rythme est généralement très soutenu. Aussi, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

C’est vrai que selon les tournages, il arrive de n’avoir qu’une à deux prises maximum. Il faut être prêt dès la 1ère prise. Je travaille mes personnages énormément en amont. J’écris beaucoup, tout ce qui me passe par la tête, j’imagine leur passé, je remonte jusqu’à leur naissance, puis leur présent, parfois même leur futur, tout ce qui peut me permettre de comprendre la moindre de leurs actions ou paroles à un moment précis. Puis je crée les connexions avec les autres personnages.

Une fois sur le plateau, je relis mes notes juste pour me remémorer mon objectif de scène et l’état de mon personnage juste avant la situation à tourner.

4/ Sur scène, lors des derniers instants avant l’ouverture du rideau, quels sentiments prédominent en vous ?

J’ai eu la chance de jouer deux mois « Cyrano » en Autriche et en Italie. La première semaine, j’étais très stressée, mais aussi très excitée de concrétiser le travail que l’on avait crée tous ensemble.

Au bout de deux ou trois représentations, l’excitation prend généralement le dessus et je me laisse porter par l’instant, par les sensations et émotions que l’on crée avec nos partenaires ou que le public nous donne.

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Côté télévision, je vais tourner dès la fin du mois d’octobre dans une nouvelle série pour France2 au côté notamment de Catherine Marchal. J’ai aussi co-écrit un programme court « Elles » avec trois amies comédiennes Julia Dorval, Diane Dassigny et Perrine Gilbert. Il met en scène quatre femmes trentenaires toutes blondes mais néanmoins très différentes. Très amies, elles n’ont malheureusement jamais le temps de se voir et passent leur temps à communiquer par téléphone. Sur un ton humoristique, nous mettons en avant nos envies de femmes, nos peurs, nos doutes, nos espoirs. Des pilotes ont été tournés et nous démarchons actuellement des diffuseurs.

Côté cinéma, j’ai aussi tourné l’été dernier un film indépendant en anglais « Mothers » avec entre autres Christophe Lambert et Remo Girone. Le tournage a été une expérience incroyable. Dans l’industrie des films indépendants, on peut défendre des choses vraiment fortes, avec des personnages remplis de sens, qui ont des messages à faire passer. C’est réellement ce que j’ai envie de faire.

6/ Pour finir, comment encourager les lecteurs à continuer de s’intéresser à l’art ?

L’art a plusieurs formes, il peut toucher tout le monde. Chacun peut se reconnaitre à un moment donné dans un tableau, une danse, une musique, un personnage.  L’art permet d’ouvrir les esprits et aide parfois à mieux comprendre la société. Par exemple, un fidèle téléspectateur d’une série où le racisme est abordé va peut-être se poser davantage de questions sur ce sujet.

Je pense que l’art est une sorte de vecteur pour être plus aimants et plus tolérants les uns envers les autres. Il permet aussi de rêver, de s’évader d’un quotidien où malheureusement les mauvaises nouvelles ont souvent le monopole sur les bonnes.

J’encourage donc tout le monde à aller voir des expositions, des spectacles, des concerts, des films et à se laisser porter par les émotions que l’art nous procure pour peut-être créer à son tour !

Merci Eléa pour votre disponibilité et votre gentillesse !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Ariane Zantain nous présente son actualité artistique !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Ariane,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

1/ Vous êtes actuellement sur les planches, au théâtre Edgar, dans la pièce « Oui ! ». Comment la présenteriez-vous ? Quelle histoire y est mise en avant ?

C’est l’histoire d’un couple qui a décidé de se marier. Cette union est très importante pour la jeune femme. Elle veut un grand mariage et ressent un certain stress. Mais elle n’est pas très douée en organisation.

Aussi, le couple décide de faire appel à un wedding planner. Survient alors un malentendu car le recruté ne s’est jamais occupé que de mariages entre hommes. Il se retrouve donc confronté à ce couple et aux désidératas de cette jeune femme un peu hystérique.

En quelque sorte, c’est la rencontre de deux mondes : d’un côté, ce couple simple et, de l’autre, une personne sophistiquée et snobe, incarnée par Pascal Rocher. La pièce met donc en avant bien sûr cette rencontre mais aussi l’avancée de leurs échanges. Par tableaux, au fur et à mesure de l’année, de novembre à juillet, le jour J.

2/ Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ?

Elle est une jeune femme enthousiaste, assez rêveuse et à qui le mariage tient vraiment à cœur. Elle est très stressée et se retrouve vite dépassée par les évènements. Elle veut bien faire, mais n’y arrive pas. Ce qui apporte le comique de la situation.

Angoissée, elle en est même, il faut bien le dire, un peu hystérique.

3/ La pièce plait beaucoup aux spectateurs. Quelles en sont, selon vous, ses principales clés artistiques ?

Je trouve la pièce très bien écrite, avec beaucoup de finesse. L’auteur, Pascal, avait écrit pendant trois années des sketchs pour l’émission de France 2 « On n’demande qu’à en rire ». Il y a une empathie pour les personnages. On peut s’y reconnaître, ils ont des failles et sont plein de bonnes volontés. Mais ils restent pour autant maladroits.

J’ai l’impression que les gens s’identifient. Nombreux sont les spectateurs à venir nous voir après le spectacle pour nous dire qu’ils se sont projetés dans l’histoire.

4/ Quelles sensations prédominent en vous juste avant de monter sur scène ? Comment vous sentez-vous à ce moment-là ?

Je suis joyeuse et excitée à l’idée de jour. Cela me plait, ça m’amuse, c’est ma récréation. Je ne suis pas stressée, au contraire je suis contente d’aller m’amuser avec mes partenaires.

Le théâtre est, pour moi, un plaisir ! Notamment la comédie qui a un côté très communicatif. Je trouve cela joyeux de faire rire les gens et de recevoir, en retour, leurs réactions et leurs émotions. On s’amuse tous ensemble.

5/ En parallèle, on peut aussi vous retrouver dans le succès « J’aime beaucoup ce que vous faites », au Café de la Gare. Que dire de ce véritable carton théâtral ?

Ce blockbuster théâtral est à l’affiche depuis treize ans. J’y suis en alternance depuis trois années. Ce qui permet, en parallèle, de mener d’autres projets. C’est une pièce que j’ai vraiment grand plaisir à jouer.

J’y interprète le rôle de Marie, une sympathique cruche. Ce rôle est très bien écrit, ce qui n’est pas toujours le cas, le personnage de l’idiote étant un archétype de la comédie. Marie est décalée, mais elle évolue dans la pièce. J’essaie d’y mettre un peu de poésie.

Je défends ce personnage car je considère que nous avons tous une part de Marie en nous. Nous avons tous des moments où nous sommes à côté de la plaque, où l’on se trompe de mots. Marie le fait certes plus que les autres mais je crois qu’il faut aborder ce type de personnage avec beaucoup de bienveillance. Pour cela, je surligne volontairement à outrance une partie de moi.

6/ Comment passez-vous facilement d’une pièce à l’autre ?

Je considère les deux pièces comme très distinctes. Elles ne racontent pas la même histoire et l’on n’y retrouve pas les mêmes personnages. Je n’ai donc pas trop de soucis, je ne me mélange pas les pinceaux.

Ajoutons que le fait d’être en alternance, autrement dit de ne pas jouer non stop, me procure à chaque fois un certain plaisir  de revenir.

7/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

J’ai tourné avant l’été, notamment un rôle dans « Plus belle la vie ». Sans oublier un programme court qui a été présenté à La Rochelle, "Faites des gosses". 

J’avoue avoir plaisir à travailler à l’image car c’est assez différent du théâtre. Il y a quelque chose de plus naturaliste, de plus simple et finalement de plus proche de moi. J’aimerais explorer davantage cette voie-là.

Par ailleurs, j’ai aussi des projets d’écriture. Je viens de finir la co-rédaction d’une pièce, avec une amie comédienne et auteur. Nous sommes en relecture actuellement.

8/ Pour finir, si ce n’est pas déjà fait, comment inciter les lecteurs à venir voir les pièces ?

Si vous voulez vous amuser, n’hésitez pas à venir nous voir. Avec chacune de ces pièces, vous passerez un bon moment.

Merci Ariane pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Marion Aydalot : "Emery est à peine mieux que Blanc"

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marion,

Quelle joie de vous retrouver pour un nouvel entretien !

1/ Le Paris Saint-Germain a recruté cet été un nouvel entraineur, en la personne d’Unai Emery. Selon vous, est-ce un bon choix ? Que peut-il apporter à l’équipe de la capitale ?

J’ai été un petit peu étonnée de ce choix. Pour moi, cela ressemble clairement à une sélection par défaut, car Paris n’a pas pu avoir Simeone, Guardiola ou Mourinho. Plutôt qu’un vainqueur de la Ligue des Champions, le Psg a dû se contenter de recruter un gagnant de la Ligue Europa.

Selon moi, Emery est à peine mieux que Laurent Blanc. Au moins en termes de titres. Toutefois, penser que, sous prétexte d’avoir gagné la petite coupe d’Europe, il va pouvoir facilement remporter la grande, me semble naïf et faux. Tout le monde n’est pas Mourinho.

Ajoutons que ces deux compétitions ne représentent pas le même exercice. La coupe aux grandes oreilles est, elle, un évènement médiatique majeur. L’autre compétition n’est suivie que par les supporters des clubs qui y participent. L’ambiance, la musique d’accueil n’ont pas le même impact, il y a un stress beaucoup moins grand et moins fort. Je ne sais pas si Emery est prêt à affronter cela.

Aussi, l’entraineur espagnol a beaucoup insisté sur le collectif. Mais je crois que le Psg n’en est pas un, contrairement à l’Atlético Madrid. Paris se rapproche davantage du Real ou de Barcelone : qu’on le veuille ou non, l’équipe joue pour une star à vocation offensive. On l’a vu avec Rai, Pauleta et Zlatan, c’est vraiment un club qui a besoin d’être tiré vers le haut par un homme, parce que c’est la culture de Paris.

Enfin, beaucoup insistent sur la pertinence tactique d’Emery. Mais tous les entraineurs, même ceux d’un niveau moyen, sont bons dans ce domaine. On attend davantage qu’il soit un manager, pour faire face à des timidités, à des gens nerveux et des egos surdimensionnés. Typiquement, je n’ai pas aimé l’humiliation vécue par David Luiz. Ni même le traitement du cas Matuidi. Il ne faut pas, dans un club comme le Psg, mettre tous les joueurs au même niveau, car ce n’est pas vrai. Le turnover est trop marqué et les joueurs ont du mal à s’y retrouver. Je n’ai pas compris non plus les tests de Verratti en 10. Il va falloir que l’entraineur s’adapte vite aux joueurs car, même si le départ de Zlatan a handicapé l’équipe, le groupe reste très bon. Il a entre les mains des joueurs presque d’exception. L’Atletico a un groupe moins intéressant que le Psg et pourtant va plus loin.

Emery a voulu marquer son empreinte en changeant un système de jeu qui fonctionnait bien, il aurait peut-être dû se contenter d’apporter une petite touche personnelle. A un certain niveau, c’est à l’entraineur de s’adapter aux joueurs et pas l’inverse.

2/ Aucun « grand » nom du football n’a rejoint le club rouge et bleu cet été. Quel regard portez-vous sur cette stratégie ?

Ils n’ont pas réussi à attirer de grand nom. Je pensais, naïvement, qu’ils avaient fait le choix de se débarrasser de Zlatan parce qu’il y aurait ensuite une immense star qui arriverait. Le Psg s’est appauvri, c’est dommage.

Je ne suis pas sûre que les choix des recrues aient été très judicieux. Je le dis toujours, je préfère aller chercher des joueurs qui s’ennuient sur le banc de Madrid ou de Munich, plutôt que ceux qui ont réussi dans un club plus moyen. Le choix de Jese me semble plutôt pas mal.

3/ Comment jugez-vous et qualifiez-vous le début de saison des parisiens ? Pourquoi l’équipe a-t-elle plus de mal que l’année dernière à « tuer » un match lorsqu’elle mène au score ?

Déjà parce que Paris a perdu l’un des meilleurs buteurs au monde. Ensuite, même si je n’étais pas, au départ, favorable à l’arrivée de Blanc, n’oublions pas qu’il a quand même été capable de mener Bordeaux en ¼ de finale de la Ligue des Champions. Je me pose une question : ne faut-il pas mieux un coach qui connaisse cette compétition plutôt que quelqu’un qui a gagné la Ligue Europa ?

Quelles ambitions peuvent légitimement avoir les joueurs du Psg ? Sous quelles conditions pourrions-nous dire, dans 10 mois, que la saison sera réussie ?

Selon moi, Paris aura réussi sa saison si le championnat est gagné et si le cap du quart de finale est passé en coupe d’Europe. J’espère  que  le PSG d’Emery nous réserve cette bonne surprise.

4/ La concurrence dans les buts semble plus forte que jamais. Kevin Trapp a débuté la saison comme titulaire mais l’entraineur parisien, par la suite, a titularisé le jeune Alphonse Areola. Est-ce là un choix opportun ?

J’aimerais qu’il y ait un titulaire indiscutable. Je souhaiterais savoir de qui il s’agit. C’est peut-être un peu vieillot comme pensée, mais je ne suis pas convaincue par la gestion actuelle. Pour l’instant Areola semble être le préféré.

5/ Il en va de même pour le reste de l’équipe. Concurrence et rupture des hiérarchies semblent les maitres mots d’Unai Emery, dans un nouveau système tactique. Croyez-vous ainsi à l’émergence de belles surprises dans l’équipe ?

Kurzawa est l’avenir du Psg et de l’Equipe de France. S’il ne fait pas de bêtise, il peut devenir l’un des meilleurs au monde à son poste. Cavani est un très grand joueur mais il n’est pas l’avenir du Psg, il a quand même 29 ans. C’est un très bon joueur de transition.

Je trouve positive la montée en puissance d’Aréola et Kimpembe.

6/ Pour conclure, un mot peut-être sur l’arrivée de Patrick Kluivert dans la cellule parisienne. Est-il le bon choix ?

Je pense que Kluivert n’est pas encore totalement libre de faire ses choix. Il cohabite avec Olivier Letang et, selon moi, il y en a un de trop. Ce qui n’était pas le cas de Léonardo, qui était la star du club à l’époque. 

Je ne serais pas allée chercher Kluivert, je me serais davantage tournée vers Vieira, Maldini, Cannavaro ou Figo. Qui, eux, ont le carnet d’adresses. Mais peut-être que Kluivert va être une bonne surprise….

Merci Marion de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Télévision

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Maeva Pasquali - actualité, projets, parcours, elle nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Maeva Pasquali - actualité, projets, parcours, elle nous dit tout !

Bonjour Maeva,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vos diverses et nombreuses expériences au théâtre, au cinéma et en télévision témoignent de la diversité de vos cordes artistiques. Qu’est-ce qui vous plait tant dans ce métier ?

C’est justement la diversité, qui permet de travailler sa voix différemment. Le travail n’est pas le même au théâtre ou devant une caméra, ni même en radio. C’est enrichissant !

Cela permet de moduler un peu son jeu et l’approche, du coup, n’est pas la même selon le domaine. Les personnages ne sont jamais écrits de la même façon, que ce soit en radio ou bien encore en doublage. Il faut essayer, dans ce cas, de s’approprier le rôle bien qu’il ait déjà été interprété.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre les différents exercices artistiques évoqués ?

Tout sert, évidemment. Mais je ne pourrais pas vous dire quels sont les liens. Ce sont des choses que l’on intègre, que l’on a au fond de soi, qui d’un seul coup ressortent.

Les différentes expériences nourrissent l’acteur.

3/ Le rythme sur un plateau est généralement très soutenu. Comment vous préparez-vous en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Je lis le scénario plusieurs fois, pour avoir une chronologie. D’autant plus pour les séries, où les scènes ne sont jamais tournées dans l’ordre. Surtout, j’ai la chance d’apprendre très rapidement, j’ai une mémoire photographique. Typiquement, pour une scène, j’arrive à me souvenir du texte après deux à trois lectures seulement.

Le travail, je pense, est aussi inconscient : au cours de la journée, je pense à des choses qui serviront ensuite à l’interprétation du rôle. Il y a donc une grande part de travail en amont. Souvent, je cherche un parfum qui m’aide ensuite à trouver le caractère du personnage.

Je ne juge jamais ce dernier, même quand il est un peu border line. Pour justement être libre dans l’interprétation.

4/ Sur les planches, quelles sensations vous gagnent juste avant de monter sur scène ?

Beaucoup d’angoisse et de peur ! Pour tout vous dire, j’ai une petite voix dans la tête qui me fait espérer l’annulation de ma participation. Mais, une fois rentrée sur scène, je suis très très heureuse, évidemment.

Malgré l’expérience, je n’ai pas de petites astuces personnelles pour limiter ce stress.

5/ Plus globalement, quels sont vos actualités, vos projets et envies artistiques actuels ?

Je suis ravie d’avoir eu une année chargée. J’ai joué une pièce en alternance avec Jessica Borio, au Palace et au Gymnase : « Hier est un autre jour », avec Laurent Gamelon notamment. Puis « Les égoïstes anonymes », de Jérôme de Verdière, avant d’enchainer une autre œuvre du même auteur, « Un banc pour deux ».

J’ai également tourné avec Stéphanie Clavier, sans oublier bien entendu la poursuite de la série de TF1 « Clem ».

Nous allons essayer de vendre les deux dernières pièces citées à des festivals, pour continuer à les faire vivre. En parallèle, j’ai racheté les droits d’une pièce américaine sur la vie d’Henry Miller, que j’ai traduite et que j’aimerais monter. Mais c’est compliqué, car il y a beaucoup de personnages.

6/ Pour finir, que dire à nos lecteurs pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

L’art et la culture sont synonymes d’ouverture d’esprit, de richesse et de découverte de ce qui se passe ailleurs. Sans ces deux domaines, nous ne sommes rien.

Merci Maeva pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Théâtre, Télévision

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