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television

Elsa Esnoult et Richard Pigois évoquent leur concert à Ris-Orangis samedi 14 avril prochain !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Elsa, bonjour Richard,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview avec vous deux !

 

1/ Ce samedi 14 avril à 20h, vous serez sur la scène du Plan de Ris-Orangis, pour le « Gala Greyson Show ». Comment vous est venue l'envie de vous retrouver ensemble pour ce concert ?

 

Richard  : C'est une espèce de logique, ça fait un moment que l'on y pensait. On en avait parlé et, finalement, c'est le producteur qui a tranché et pris la décision. Il nous a lui-même fait la proposition et je trouve que c'est une très bonne idée.

 

2/ Quel sera le contenu de ce concert ? Que pourront y retrouver les nombreux spectateurs qui viendront vous voir ?

 

Elsa  : Il va y avoir deux univers. Celui de Richard qui, pour le coup, a plus l'habitude que moi de se représenter sur scène et qui a déjà son univers rock. Et le mien, au travers notamment de ce que les gens connaissent de moi de part la série. Vous y retrouverez les chansons que vous connaissez de mes deux premiers albums. Pas encore le troisième parce qu'il n'est pas encore sorti mais j'espère, par contre, que je pourrai par la suite vous le faire découvrir sur scène également.

 

3/ Elsa, vous serez accompagnée sur scène des musiciens de Richard. Comment se passe cette nouvelle collaboration ?

 

Elsa  : Très bien ! Ils sont extra. Ils ont appris en un rien de temps mes musiques, on les a bossées ensemble, ils sont hyper sympas, ils travaillent bien, c'est génial. Ils m'ont donné confiance et l'entente s'est faite à merveille, il n'y a aucun soucis, je suis très contente. Richard a de supers bons musiciens que je suis contente qu'il me prête pour cette soirée.

 

4/ A quelques jours de ce show, comment vous sentez-vous ? Plutôt excités de proposer ce spectacle au public qui vous attend avec impatience ?

 

Richard  : Je suis très très heureux. Il y aura probablement un peu de stress avant de monter sur scène mais je suis tellement content d'être au cœur des musiciens. On sera une dizaine sur scène, il y aura vraiment une très grosse énergie et je suis impatient de vivre cela. J'attends ce moment avec excitation donc.

 

Elsa  : Pareil, je suis très heureuse.  Surtout que ce sera presque ma première vraie fois. Je suis stressée aussi mais c'est un très bon stress, une super bonne adrénaline.  J'ai hâte.

 

5/ A moyen terme, auriez-vous déjà l'envie de renouveler l'expérience ensemble sur scène ?

 

 

Elsa  : Tant que ça marche et que ça fonctionne, on est partants.

 

Richard  : Nous sommes d'accord pour que ça continue.  Après, c'est une question de production. On va déjà voir comment cela va marcher pour la première. Puis, si ça peut continuer, je serais ravi, ce serait un grand plaisir.

 

Elsa  : Pareil !

 

6/ Pour terminer, un petit mot Elsa sur votre troisième album, « 3 », qui sort le 27 avril prochain ?

 

Elsa  : Je suis très heureuse de cet album. J'ai réussi à imposer, c'est le cas de le dire, les musiques que j'avais envie de mettre dessus. J'en ai écrites et composées sept et, je peux le dire, j'en suis fière. Car je peux faire passer les messages que j'ai envie de faire passer, ce qui est important pour moi.  Je suis fière du style, c'est lui que j'avais envie de faire. En cela je suis contente et je remercie aussi Jean-Luc Azoulay qui me laisse également un peu apporter ma touche personnelle. Comme il l'avait déjà fait sur le précédent album. Il n'y avait que sur le premier où j'en avais eues très peu car c'était justement le premier. Sur le deuxième, j'avais neuf chansons déjà, j'étais très contente aussi. Sur celui-là, je le disais, j'en ai sept, je suis heureuse qu'il me laisse toujours en faire.  C'est très important pour moi, en plus avec ce côté « from Nashville », ce côté américain, ce côté country pop que j'aime, un petit peu rock par certains moments. Je suis très contente de cet album, vraiment.

 

Merci à tous les deux pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Musique

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Léa Sarasa évoque ses projets et sa nouvelle web-série Lili ça suffit !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Léa,

 

Merci de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous développez actuellement une web-série, « Lili ça suffit ! ». Très simplement, comment présenter ce programme ? Quel en est le contenu ?

 

C'est un programme court que je produis sur le web dans un premier temps. Passionnée de chats depuis toujours , j'en ai déjà eu beaucoup, je me suis demandée ce que pourraient dire les animaux s'ils pouvaient parler. Comment pourraient-ils réagir à des moments de vie, à nos émotions, à ce que l'on partage avec eux ? Cela a été prouvé, on sait en tout cas qu'ils ont des sentiments.

 

Je retranscrits à travers une voix off quelqu'un qui représente mon chat Lili Rose et je lui ai rajouté une particularité de connasse pour pimenter le concept. Cette web série met donc en avant une jeune femme d'une trentaine d'années, qui vit sa vie, ses amours, ses amis, ses emmerdes, son travail, son quotidien et Lili Rose a un rôle de petite peste qui dézingue la vie, les plans et les paroles de sa maîtresse Léa.

 

 

 

Je n'entends pas, dans la série, ce que dit le chat, contrairement aux internautes. C'est un chouette programme.

 

Deux épisodes sont déjà en lignes, vous pouvez les visionner sur le lien suivant  : https://www.youtube.com/channel/UCeBldZSft9-HFPmMSIiqt1w

 

 

2/ Quelles ont été vos sources d'inspiration pour la mise en avant des sujets abordés ?

 

Pour la plupart, ce sont des sujets et des émotions que j'ai vécus. Les ragdolls sont des chats chiens, ils sont très intelligents et ne sont surtout pas indépendants. Ils comprennent tout, ils vous suivent partout, ils veulent faire pareil que vous et s'intéressent à tout ce que vous faites. Vous faites l'amour, ils vous regardent, vous faites la cuisine, ils vous regardent, vous travaillez, ils vous regardent, ils participent, vous faites des papiers, ils viennent glisser dessus. Ils s'intéressent énormément et ces sujets de vie et cela m'a aidé à écrire le concept.

 

 

Parfois, je filme Lili et je greffe les paroles sur ce qu'elle fait, sur les émotions qu'elle a, sur les détournements et les cabrioles qu'elle fait. Je m'inspire beaucoup de cela.

 

3/ Où en êtes-vous actuellement dans le développement de ce projet ? Quelles sont les prochaines étapes attendues ?

 

Il y a deux épisodes qui sont des pilotes. Ils me permettent aujourd'hui d'aller démarcher des marques et des investisseurs pour produire la suite. J'ai ma société de production, www.plusproddetoi.com, qui me permet de vendre ce concept.

 

L'idée est d'intéresser, je le disais, les marques pour faire du placement de produits et les investisseurs pour continuer à produire la suite. Justement, les internautes me la réclament, c'est super pour moi, ça me montre que mon produit est bon et qu'il plaît. Je n'attends donc qu'une chose, produire la suite.

 

« Lili ça suffit » est une partie de mon panel de projets. Cela fait treize ans que je travaille en télé, j'ai collaboré avec toutes les chaînes, j'ai monté ma société de production, j'anime et je produits des émissions sur le web, pour des petites chaînes comme MCE et autres. Ce sont beaucoup d'émissions d'interviews de people et de talk shows.

 

La série est quelque chose que je fais en plus. Ma priorité est d'en produire la suite mais, à la base, je fais beaucoup d'interviews de personnalités.

 

4/ En parallèle, quels sont justement vos autres projets et envies artistiques du moment ?

 

Mon envie serait d'animer mon propre talk show, comme je l'ai déjà fait pour la chaîne MCE, « Léa et la smala » (https://www.youtube.com/channel/UCJ2AZBVG9UtyFd-lCj7AYhw). C'est un métier où il y a très peu de place, il faut faire ses preuves, c'est la raison pour laquelle je monte beaucoup d'émissions télé et web, pour montrer qui je suis et ce que je fais.

 

Je suis originaire du sud donc mon accent m'a causé beaucoup de tort il y a quelques années. On me disait que c'était un handicap car la télé est très formatée et très codée. Mais, aujourd'hui, cela devient un peu un avantage, de ce que l'on me dit. Le sud de la France est représenté en télé réalité mais pas dans la télé en général. J'estime que le sud est aussi une région qui devrait l'être, j'aimerais être l'animatrice qui représente cette partie de la France.

 

5/ Parmi toutes vos expériences, l'une plus que les autres vous aurait-elle particulièrement marquée ?

 

Toutes les chaînes pour lesquelles j'ai travaillée ont été très enrichissantes.

 

C'est la diversité qui me plaît dans ce métier, on rencontre beaucoup de gens, de personnalités, on travaille sur plusieurs concepts différents. Si on n'est pas passionnée, on ne tient pas le coup car c'est très difficile.

 

6/ Vous êtes une artiste aux multiples cordes artistiques, vous êtes animatrice, productrice et comédienne. Un domaine vous attire-t-il tout particulièrement ? Ou est-ce leur complémentarité qui vous convient ?

 

Mon petit bébé est l'animation, pour donner du bonheur aux gens, pour partager mes concepts et leur proposer des interviews un peu atypiques. Mes interviews sont très intimistes et décalées car c'est l'humain qui m'intéresse.

 

Quand j'interviewe des personnalités, c'est Sébastien plus que Cauet qui m'intéresse, c'est Christophe plus que Beaugrand que je cherche à découvrir. Je veux tout savoir, leurs désirs amoureux, leurs problèmes, leur vie de famille, leur quotidien, je passe tout au crible de façon très décalée et intimiste, toujours dans le respect. C'est ce qui fait la force de mes interviews, du nombre de vues et de ce que l'on me réclame. Je suis intéressée par l'humain avant tout, je veux offrir à mes internautes et mes téléspectateurs une autre façon d'interviewer, pour connaître la personne différemment de ce qu'elle montre habituellement en télé.

 

 

Les gens vont en télé surtout pour faire de la promo mais on ne sait pas qui elles sont réellement. Par exemple, Pierre Menes, un ami, a en télé un rôle très dur alors que, dans la vie, c'est un chaton, c'est quelqu'un d’extraordinairement gentil, sensible et attentionné. C'est ce que l'on voit dans mes entretiens, permettant aux gens de découvrir les vrais visages des personnalités.

 

Je vous invite à les visionner ci-dessous  :

https://www.youtube.com/channel/UCR15m7n_96CxqzKf0xTreBQ

 

7/ Pour la suite, quelles personnes adoreriez-vous interviewer ?

 

J'aimerais beaucoup avoir Maître Gims parce que c'est quelqu'un qui se cache derrière ses lunettes. J'adorerais vraiment percer celui qui est derrière.

 

8/ En conclusion, pour revenir au programme court, que dire de plus aux lecteurs pour les inciter davantage encore à découvrir cette web série ?

 

N'hésitez pas à me laisser vos commentaires, pourquoi pas vos idées de scenarii, je suis très preneuse aussi des critiques et des remarques car c'est également comme cela que l'on s'enrichit. Si vous aimez, bien évidemment je vous invite à partager pour m'aider à faire le buzz que cette série mérite !

 

Lili sera très fière aussi de votre investissement. Je vais d'ailleurs commencer à faire avec elle des Facebook Live parce que je pense qu'il est important de proposer du off aux internautes. Elle me suit partout dans mes rendez-vous, je lui donne la douche, elle vient en harnais en ballade avec moi. Ce serait aussi l'occasion de faire partager la vie de Lili et moi au delà de la série.

 

Ce fut un plaisir, Léa, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Nathalie partage avec nous ses impressions des premiers jours d'aventure!

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Nathalie,

 

Quelle joie d'effectuer cet entretien en votre compagnie !

 

1/ Votre équipe des rouges enchaîne les victoires depuis le début de l'aventure, six de rang pour le moment. Quel regard portez-vous sur ce démarrage en fanfare ?

 

J'ai l'impression de revivre mon aventure d'il y a dix ans, avec une équipe des rouges qui gagne toutes les épreuves. Me sentant encore une fois sur la sellette puisque en dessous sportivement par rapport au reste du groupe.

 

Selon vous, quelles sont les principales raisons de ces succès en chaîne ?

 

Outre le fait que nous avons des éléments forts, dont un remarquable qui est Yassin, il y a une bonne cohésion. Certains sont forts physiquement, d'autres ont les idées et la tête donc les stratégies mises en place lors des jeux sont peut être meilleures que celles des jaunes.

 

Je pense que tout cela réunit fait que nous gagnons les épreuves jusqu'à maintenant.

 

2/ Vous évoquiez votre sentiment d'être en retrait physiquement. A l'inverse, qu'est-ce qui fait votre force ? Quels sont vos principaux atouts dans cette deuxième saison ?

 

J'ai un sentiment de déjà vécu, je sais que j'ai la tête et les épaules pour supporter cette pression de l'élimination en cas de conseil. Je sais que je l'ai déjà vécu et je sais que je peux encaisser les coups, comme je l'ai dit à Jérémy dans le précédent épisode.

 

La nouveauté réside dans la présence des colliers. Quelque part, je me sens aussi en sécurité par le fait d'en avoir trouvé un.

 

3/ Si l'on revient sur le dernier épisode, Denis vous a symboliquement remis, au nom de l'équipe des rouges, le totem d’immunité. Quelles sensations ce geste et cette attention vous ont ils procurées ?

 

Je me dis que j'ai servi à quelque chose pour l'équipe, dans le sens où je suis arrivée 10 ou 15 secondes avant Cédric. Je me dis que cet écart a peut-être permis à l'équipe de gagner dans le sens où, quand Clémentine grimpe sur la corde, elle est juste derrière Yassin. Cette victoire n'a peut être pas reposé complètement sur moi puisque le reste de l'équipe a aussi bien visé ses cibles mais je me dis que ça a peut être joué.

 

Le fait que Denis me remette symboliquement le totem m'a touché et m'a fait plaisir. L'attention que l'équipe m'a portée à la sortie de cette épreuve m'a un peu réconfortée.

 

4/ De façon plus générale, qu'est-ce qui vous manque le plus au quotidien sur le camp par rapport à votre vie en métropole ?

 

Il y a dix ans, c'était le papier toilette et c'est toujours le cas. C'est terrible. Je peux me passer de nourriture, de brosse à dents, de savon, de parfum, de maquillage mais l'absence de papier toilette est juste une horreur.

 

5/ A ce stade-là de l'aventure, quels sont, selon vous, les concurrents les plus redoutables pour la suite ?

 

Forcément Yassin, il est pour moi l'un des meilleurs aventuriers toutes éditions confondues. Si je dois me comparer aux femmes, Candice est une très très belle adversaire. Ça se voit dans ses yeux, dans sa hargne sur les jeux, dans sa façon de motiver son équipe malgré tout. Selon moi, elle est redoutable.

 

6/ Vous avez commencé à en parler, les épisodes précédents vous ont souvent montrée à chercher un collier d'immunité, jusqu'à en trouver un. Comment avez-vous réagi à ce moment-là ?

 

La panique a pris le dessus ! On m'entends d'ailleurs le dire. Je suis paniquée d'abord parce que je ne connais pas les colliers, parce que je ne m'y attendais pas, parce que je ne sais pas quoi en faire. Je sais que c'est dangereux de le ramener sur le camp donc je pense en premier lieu à le cacher dans les parages.

 

J'ai douté dans le sens où je n'en avais jamais vu. Mais je n'ai pas pensé qu'il pouvait venir de l'un de mes coéquipiers. N'en ayant jamais touché réellement, je me suis quand même demandée si c'en était un et je me suis dit qu'il n'était pas tombé du ciel. J'en ai fait la déduction assez rapide que c'était un original. C'est passé tout seul et absolument à aucun moment je me suis dis qu'il provenait de quelqu'un de l'équipe.

 

7/ En conclusion, à ce moment-là du jeu, quels objectifs vous êtes-vous donnés à titre personnel pour la suite de votre parcours ?

 

Comme tout le monde je pense, dans un premier temps, c'est la réunification. Au-delà, d'aller jusqu'à la course d'orientation pour, cette fois-ci, la vaincre, ce qui n'avait pas été le cas il y a dix ans. Si je n'y vais pas, ce serait un échec, clairement.

 

Je ne me suis pas du tout préparée spécialement pour cette épreuve. Je ne dirais pas que c'est une part de chance mais c'est une part surtout, je pense, de concentration. A l'époque, je suis partie les mains dans les poches, en me disant que j'avais eu la chance d'arriver jusque là. Cette fois-ci, je le sais et je me le dis, je peux y arriver. Si j'y parviens, il sera hors de question que je regarde les oiseaux voler. Si j'y suis, c'est que j'aurais mérité ma place et je devrais alors me concentrer en conséquence. Donc je partirais alors dans une autre optique.

 

Merci Nathalie pour cet échange très agréable !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Cédric se remémore son début d'aventure pour nous !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Cédric,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous avez été éliminé par vos camarades de l'équipe jaune vendredi dernier, à l'issue de la sixième défaite consécutive de votre tribu. Quel regard portez-vous, à froid, sur ces votes en votre défaveur ?

 

Je m'y attendais de toute façon, je ne suis absolument pas surpris. Même le vote de Dylan parce qu'on en avait parlé ensemble. Il était plus judicieux pour lui de voter contre moi car, par la suite, je ne serai plus là donc, au moins, il se fond dans l'équipe et cela lui permettra peut-être de se sauver par la suite. Car, maintenant, s'il y a un fusible qui doit être évacué, ce sera lui.

 

Donc je dirais que les votes sont plutôt logiques à la vue de ce qui s'est passé.

 

Vous attendiez vous à sortir aussi tôt dans cette aventure ?

 

Non, non, non, je ne m'attendais pas du tout à cela. Je m'étais préparé pour aller le plus loin possible, j'avais énormément de stratégies dans mes poches, je m'étais préparé physiquement, j'avais fait beaucoup de sport. J'avais aussi pris presque six kilos de plus que mon poids de forme pour pouvoir gratter cela jusqu'à la réunification et arriver en pleine possession de mes moyens.

 

Malheureusement, la vie et ses contraintes font que j'ai appris une mauvaise nouvelle juste avant de partir, ce qui m'a mis un peu dedans. C'est dommage car, sur les défaites que l'on a, j'aurais vraiment pu aider l'équipe. Je suis persuadé qu’avec un Cédric à 100%, on passait plusieurs épreuves et on aurait éliminé moins de personnes chez nous.

 

2/ De façon générale, avez-vous des regrets sur cette deuxième saison ?

 

Mon regret est de ne pas avoir pu montrer qui j'étais. Aussi de ne pas avoir pu mettre en place mes stratégies, de ne pas avoir eu l'esprit libre, de ne pas avoir été le Cédric habituel. C'est tout, c'est vraiment dommage, cela m'aurait permis d'aller très loin et surtout de rallier la réunification où il se trouvait des personnes que je connaissais. Cela aurait pu être pas mal de les retrouver et, à ce moment là, de voir où elles en étaient elles aussi, de faire des alliances, de retourner le jeu et d'aller le plus loin possible.

 

Malgré la situation qui était la votre à ce moment-là, que vous venez de nous partager, auriez-vous aimé faire certaines choses différemment pendant ces quelques jours d'aventure ?

 

Bien sûr. J'avais fait tellement de plans sur la commette, j'avais tellement de plans en tête. Je voulais faire croire que j'avais un collier d'immunité d'entrée de jeu. Faire croire qu'on en a un quand on est en danger est un peu compliqué. Ma stratégie était de faire un faux collier non pas pour leur montrer mais juste pour le laisser dans mon sac. Car je sais très bien que, quand on dit que l'on a un collier, on peut être sûr que les gens vont aller fouiller. Ils ne vont pas le faire en profondeur mais s'ils voient un bout de corde avec des coquillages autours, ils vont se dire que j'en ai un et qu'ils vont devoir se méfier.

 

Ensuite, quand je vois mon équipe, ma première pensée est de faire une alliance avec Raphaële, Chantal et Dylan. Au final, je ne fais rien de tout cela, j'ai la tête dans le sac, j'ai l'esprit qui est totalement ailleurs, je n'arrive pas à me mettre dedans.

 

Même sur le camp, je suis effacé, je ne suis pas le leader de l'équipe comme je l'ai été sur ma précédente édition et comme je le suis dans la vie. Sur les jeux, je n'apporte rien, je ne suis pas suivi par mon équipe. Je le vois dans les yeux de mes partenaires, notamment lors du dernier jeu de l'aveugle où je me propose d'être guide, comme je l'avais été avec succès lors de ma précédente saison. Mais on m'a fait comprendre que Clémentine le serait, sans que je ne dise quelque chose. Je laisse faire, c'est dur parce que, lorsque je revois les images, ça me replonge là-bas. Mes proches ont aussi constaté que je n'y étais pas, ça fait mal. Même quand je vois mes coéquipiers dire que je joue avec un frein à main, quand je les entends dire qu'ils ne comprennent pas ce qui m'arrive, ce n'est pas évident.

 

Après, quand ils ont appris, ils ont mieux compris mais ça ne change pas ce qui s'est passé. J'aurais pu vraiment apporté énormément de choses et on aurait eu, j'en suis sûr, quelques victoires au compteur.

 

3/ Si l'on revient au début d'aventure plutôt compliqué pour votre équipe, quelles sont, selon vous, les raisons de ce mauvais départ ?

 

La première est que l'on a été trop gentils. On est une équipe qui ne se bat peut-être pas assez. Quand on rentre sur le camp, on pointe du doigt, ce qui me dérange un peu. Je suis davantage partisan de dire que l'on n'a pas fait une bonne épreuve. Il faut se regarder en face et se taper dessus. Il faut se dire ce qui n'a pas été bon, il faut aussi faire des plans. Je me rappelle, dans mon équipe de mon ancienne édition, que l'on faisait des plans bien avant. Même lorsque l'on arrivait sur les jeux, on avait le couteau entre les dents et on établissait des stratégies. On mettait certes du temps à le faire mais c'était payant.

 

Cette année, nous n'avions pas cela, on était trop gentils entre nous, on avait une super équipe mais beaucoup trop gentille.

 

4/ A titre plus personnel, quel a été le moment le plus marquant de cette deuxième saison ?

 

Il y en a eus quelques uns. A ce jour, le plus marquant a été lorsque l'équipe a réussi à faire le feu. Nous avions essayé pendant deux jours et quand les trois garçons y sont parvenu, ce fut hyper marquant et hyper important. Ce fut un gros soulagement.

 

Aussi pas mal de discussions que l'on a eues avec Dylan. On a beaucoup parlé de stratégies et de plein d'autres choses. C'est une belle rencontre, c'est quelqu'un que j'apprécie beaucoup.

 

5/ Pour terminer, quels sont, selon vous, les favoris de cette aventure, à ce stade du jeu ?

 

J'ai déjà hâte de voir ce qui va se passer pour la suite, notamment pour moi qui vais aller sur l'exil. D'un regard extérieur, Yassin et Dylan m'ont beaucoup impressionné d'un point de vue physique. Je pense que ce sont des personnes susceptibles d'aller très loin.

 

Il faut faire attention aussi aux roublards, à des Javier, des Pascal ou des Clémentine. Attention à elle, elle est très forte, elle m'a impressionné, elle sait comment se faufiler entre les mailles du filet, elle est intelligente. On sait aussi que la réunification est compliquée.

 

Dans les personnes que, personnellement, j'aimerais voir aller loin, il y a Jérémy, Alban, Candice, Clémentine et Dylan, qui sont des coups de cœur. Ce seraient les cinq aventuriers que je souhaiterais voir avancer très loin, avec moi.

 

Ce fut un plaisir, Cédric, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Raphaële revient sur son parcours et ses moments forts de cette nouvelle saison !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Raphaële,

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

1/ A l’issue de la quatrième défaite consécutive des jaunes, vous avez été éliminée par vos camarades vendredi dernier. Vous attendiez-vous à ces résultats ?

Les quatre défaites ont été cuisantes et très compliquées à encaisser. Dans ma première saison, j’étais dans une équipe qui a gagné quand même pas mal de fois. On se dit que, quand on repart dans un combat des héros comme celui-là, les forces vont être plus ou moins équilibrées et que ce sera un coup l’un, un coup l’autre. Même si on fait preuve d’un peu de malchance ou de désorganisation, on se dit que l’on va remonter la pente, surtout que, au niveau de l’épreuve de confort, on n’était quand même pas loin.

C’est très compliqué de perdre encore, encore, encore. Finalement, ça donne un gros coup au moral. On a essayé de ne pas s’accabler les uns les autres, de garder cette équipe solidaire pour au moins avoir la bonne entente sur le camp. Mais les quatre défaites ont été très compliquées et, vraiment, on ne s’y attendait pas du tout.

Après, par rapport à ma sortie, j’avoue que je m’y attendais quand même beaucoup. Certains m’avaient fait part de leur intention de vote, d’autres on va dire moins ou différemment. Je savais que, réellement, ma place était menacée. Etant donné que, même si Cédric était peut être sur la sellette à ce moment-là, c’est un homme et comme on en avait un de moins que les rouges, j’imaginais que mes camarades préféreraient garder un homme. Je savais que j’avais quand même beaucoup de chances de sortir ce soir-là.

2/ Quels sentiments ont prédominés en vous lorsque Denis Brogniart a éteint votre flambeau ? De la déception de devoir partir si tôt ? Des regrets ? Ou, quand même, du plaisir et de la fierté d’avoir participé à cette édition spéciale ?

Je crois que c’est un peu de tout. Pour moi, c’était déjà une victoire en soi de repartir sur un Koh Lanta spécial. Parce que je le faisais neuf ans après, c’était un défi personnel d’arriver à repartir, à tenir, à participer en équipe.

Manque de bol, on a échoué à la première immunité avant d’enchaîner trois autres défaites. J’étais donc la troisième personne et la troisième fille à sortir de la même équipe. Après être passée deux fois dans les mailles du filet, l’étau était trop serré la troisième fois. Il y a un sentiment d’injustice effectivement, je sais que j’avais des capacités que je n’ai pas eu l’occasion de montrer. Je ne dis pas que j’étais plus forte que les autres, sur la force physique ou ne serait-ce que la puissance dans les bras, c’est sûr que je ne faisais pas le poids par rapport à Clémentine ou Candice. Ce sont des filles qui ont quinze ans de moins que moi, qui sont des compétitrices sportives de très haut niveau.

Donc, forcément, il y a quand même un sentiment d’injustice de me dire que je n’ai pas eu l’occasion de tout montrer. Dans le calcul et la réflexion de l’équipe, j’espérais aussi qu’ils se diraient que je n’avais pas encore pu monter mes points forts, c’est-à-dire l’équilibre, car nous n’avions pas encore eu d’épreuve dans ce sens. C’était mon petit espoir.

Quand je suis sortie, j’ai pensé à ma fille. Elle a six ans, elle n’a pas connu ma première saison, elle voit que sa maman repart sur Koh Lanta, pour elle c’est déjà génial mais, au final, sa maman aura été dans une équipe qui n’aura rien gagné et elle n’aura rien prouvé. Cela a été très compliqué à encaisser.

J’ai dit à mon équipe, quand je suis partie, d’ailleurs on ne le voit pas à l’antenne, qu’on n’avait certes pas eu de chance, que l’on avait tout perdu mais que, cette année, j’ai réellement gagné d’avoir été dans une équipe dans laquelle je me sentais bien. Lors de ma première saison, j’étais dans une équipe qui gagnait beaucoup mais au sein de laquelle je n’avais pas réussi à trouver ma place, avec des stratégies, des alliances, des médisances notamment. Là, je me suis retrouvée dans une équipe où j’ai apprécié toutes les personnes. Donc, même moi quand j’ai dû voter, je l’ai fait à contre cœur. Je sais qu’à un moment donné il faut faire un choix donc je n’en veux pas à mes camarades.

La seule chose qui me gêne dans mon jugement concerne les personnes qui n’ont pas eu le courage de venir me dire quelles étaient leurs intentions de vote, même si je le savais. Clémentine, Candice et Olivier n’ont pas hésité à me dire qu’ils étaient désolés, qu’ils ne pouvaient pas faire autrement et qu’ils allaient voter contre moi le soir même. D’autres ne me l’ont pas dit, je l’ai découvert au conseil même si je savais que ça allait sans doute s’orienter contre moi.

3/ Le début d’aventure a été compliqué pour votre équipe jaune des Wakaï. Certes, vous êtes parvenus à faire le feu par vos propres moyens mais toutes les épreuves se sont soldées par une défaite. Quelles sont, selon vous, les raisons de ce mauvais départ ?

Sur le moment, on ne l’a pas vu au niveau de l’équipe car nous avions la tête dans le guidon et on ne voulait pas penser que nous étions peut être moins forts que l’équipe en face mais je suis désolée, on pourra dire ce que l’on veut, au départ, à 18 candidats, avec 9 hommes et 9 femmes, forcément la parité n’était pas de mise au niveau des équipes.

Donc, sur une épreuve comme celle des flambeaux, avec la boue, avec un poids à soulever, avec une personne à porter sur une planche de bois, clairement, même si les nanas nous avons tout donné et que nous avons été à la hauteur des hommes, on va dire qu’une paire de bras forts en plus n’aurait pas fait de mal.

Le fait d’être un homme en moins dès le départ nous a, je pense, déstabilisé un peu d’entrée. On a perdu la première épreuve, cela nous a mis un coup au moral. Sur la deuxième, ce n’était pas une question de parité, on s’est rendu compte que nous n’avions pas d’apnéiste dans l’équipe. Le seul qui s’est vanté d’être un champion d’apnée était Dylan et il a fait dix centimètres avec sa pierre. Je suis bonne en natation mais pas en apnée, l’un ne va pas forcément avec l’autre. Personne n’était mauvais mais nous n’étions pas excellents. Alors que, dans l’autre équipe, ils ont été six à mettre la pierre du premier coup derrière la ligne. Il y avait clairement un niveau qui n’était pas le même sur l’épreuve d’apnée, qui n’était pas le même sur les épreuves de force parce qu’ils avaient un homme en plus.

Donc, oui, sur les épreuves, cela a été très compliqué. Sur le dernier confort, il nous a manqué un peu de chance, nous n’avons pas été mauvais, nous avons réussi à toucher des cibles, on était beaucoup plus organisés et soudés. Sur l’immunité, certes je glisse en premier mais on sait très bien que les personnes que l’on met en bas ne sont pas celles qui vont tenir le plus longtemps. Ce n’est pas ça qui a fait perdre l’équipe. Nous avons misé beaucoup sur Candice et Clémentine qui ont fait une épreuve de haut niveau et qui ont tenu plus de vingt minutes. Forcément, à un moment donné, elles ont tétanisé et Clémentine a dû lâcher. Ce n’est pas forcément la faute d’une personne, nous avons tous dans l’équipe flanché les uns après les autres et nous n’avons pas su aller jusqu’au bout. C’est comme ça.

4/ Que manque-t-il à votre équipe pour redresser la barre ? Comment corriger le tir ?

J’ai envie de vous dire que peut être les votes auraient été différents si l’on avait eu une parité de part et d’autre. Les votes se seraient peut-être un peu moins orientés que vers des filles.

Il faut une unité. Le problème est que l’on a beaucoup, dans notre équipe, de personnes qui sont fortes mais on est peut être un petit peu moins soudé. On a beaucoup d’individualités très fortes, on a beaucoup de gens très forts en individuel, par exemple après réunification. Mais je pense que, malgré la très bonne humeur et la très bonne entente, nous avons un souci de cohésion.

C’est ce que Candice évoque un moment donné quand elle dit qu’il faut que l’on se donne, que l’on n’a pas assez la hargne et que l’on n’a pas forcément cet esprit d’équipe soudée.

5/ Sur ce début d’aventure, quel a été, à titre personnel, votre moment le plus marquant ?

Je pense qu’il y en a deux. La première épreuve a été réellement une épreuve très dure, très compliquée, qui nous a mis dans le bain de suite et, là, on s’est dit qu’il y avait du niveau. Mon moment coup de cœur a été celui, dans le premier épisode, où nous sommes montés en haut de la colline. Réellement, on a eu un paysage et une vue à couper le souffle. Sans doute que nous n’aurons plus jamais l’occasion de revoir cela. Ça a été juste magnifique. Ce sont un moment et des images que je garderai gravés dans ma mémoire.

Quels aventuriers vous ont le plus impressionnés ? A l’inverse, avez-vous été déçue par certains d’entre eux, physiquement ou moralement ?

J’ai été très très agréablement surprise par des gens que je ne connaissais pas du tout. Comme, par exemple, Clémentine, qui a une rage de vaincre qui est terrible, qui est en fait un bout de nana géniale. Elle a la niaque et est fidèle à elle-même. Si elle vous dit quelque chose, elle va le faire. Elle n’a pas peur de ses arguments. Je connaissais un peu Candice car nous avions eu l’occasion de se rencontrer, ce fut une très belle découverte aussi sur cette émission. J’ai découvert également Olivier, le gars que l’on a eu envie d’écouter, qui est posé et assez perspicace dans plein de choses. J’ai moins eu l’occasion de côtoyer Chantal et Julie sur cette aventure.

Par contre, j’ai été un peu déçue par Dylan parce que je l’ai trouvé peut être un peu trop sûr de lui en paroles alors que les actes n’étaient pas forcément à la hauteur. Il nous a aussi beaucoup reproché de ne pas lui faire confiance mais, comme l’a dit Clémentine au dernier conseil, cela n’a pas fonctionné quand on lui a donné notre confiance. En sortant, je me suis rendue compte que, contrairement à ce qu’il m’avait dit, il avait voté contre moi. J’avoue que cela m’a beaucoup déçu, du coup j’en suis venue à me poser des questions, me demandant s’il était réellement sincère dans sa démarche en équipe.

Chez les rouges, il y a des machines de guerre mais nous ne les côtoyons pas au quotidien, je ne peux pas avoir une image précise. J’ai été très surprise et très heureuse de voir Tiffany. Clémence a été une surprise aussi.

Ce fut un plaisir, Raphaële, d’échanger avec vous !

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Koh Lanta : Javier évoque le début de l'aventure et se projette sur la suite de son parcours !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Javier,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Aux Fidji, l’équipe rouge enchaîne les victoires, quatre de rang, série en cours. L’épisode 2 a été celui de la confirmation pour la tribu des Toa. D’après vous, qu’est-ce qui explique ce départ en trombe ?

Il y a déjà le fait que l’on ait un solide moteur. En l’occurrence des hommes comme Yassin, comme Jérémy, comme Pascal. On ne peut pas dire que l’on ait forcément gagné les épreuves grâce à moi. C’est vrai que l’on a une équipe assez forte niveau hommes.

Niveau femmes, c’est presque plus fort encore. Avec une Clémence, une Cassandre, une Tiffany, qui sont de vraies guerrières, je dois dire que, pour le coup, je suis tombé dans une équipe au top.

Quand j’y suis rentré, je savais déjà que l’on pouvait faire quelque chose d’énorme. Mais là, on en est quand même à quatre victoires, ce qui est déjà génial. A la vue de l’équipe, cela ne m’étonne pas trop.

2/ Que faut-il faire, selon vous, pour continuer sur cette lancée ?

Je dirais que les pièges dans lesquels il ne faut pas tomber sont ceux dans lesquels on est occupé à tomber. C’est-à-dire que l’on est occupé à tout faire pour essayer de se mettre en sécurité. Par exemple, Nathalie est occupée à fouiller à gauche et à droite pour trouver contre qui on pourrait voter si on venait à perdre, alors que l’on ne fait que gagner.

Du coup, je me mets en sécurité en fabriquant un faux collier, alors que nous ne devrions même pas penser à ce genre de choses car nous enchainons les victoires.

Il ne faut pas tomber dans ces sujets-là, on devrait carrément rester dans l’optique de gagner et ne penser à rien d’autre. Mais c’est un retour et comme on s’est tous fait à un moment donné « pigeonner » dans cette aventure, on se prépare très vite à la possibilité de se faire éliminer.

3/ Après plusieurs jours sur le camp, comment vous sentez-vous au sein de l’équipe rouge ? Comment y qualifieriez-vous votre place ?

Compliquée car je n’ai pas forcément fait un très beau début d’aventure. Je n’ai pas vraiment réussi le premier épisode avec l’apnée, où je n’ai pas été bon. Je constate que les hommes de mon équipe sont plus forts physiquement que moi, en tout cas c’est ce que je pense à ce moment-là.

Je dirais donc que ma place au sein de l’équipe n’est pas très posée. Les gens qui sont à l’aise dans notre équipe sont des personnes comme Pascal, Jérémy ou Yassin. Ils sont un peu les moteurs, je les vois mal être en péril. Donc, forcément, je vois ma place comme compliquée dans ma tribu.

4/ Parmi les aventuriers encore présents, en craignez-vous certains tout particulièrement ?

Pour le coup, pour ne pas me faire attraper, je les vois tous au même point. Je sais très bien que, dans cette aventure, on ne peut faire confiance à personne et que l’on doit se méfier de tout le monde. Même si, à un moment donné, on doit accorder des confiances, il faut toujours que l’on ait un recul par rapport à cela.

Donc, s’il y a une chose que je me suis promise, c’est de ne faire confiance à personne tout le temps. Et que, au moment où je le fais, j’ai quand même un regard externe pour essayer d’analyser la situation.

En gros, je sais que je peux me faire avoir par n’importe qui n’importe quand. Donc je ne peux pas dire que j’ai plus confiance en certaines personnes qu’en d’autres. Oui, évidemment, il y a le petit rapprochement qui se fait avec Pascal et Yassin. C’est bien sympathique mais la vérité est que, au début de l’aventure, Yassin était la personne qui me faisait le plus peur avec Alban. Parce que je savais que ce sont deux aventuriers favorables aux votes du mérite. Justement, dans ce que j’imagine être Koh Lanta, l’aventure ne se décide pas uniquement au mérite, il y a aussi une part de stratégie.

Et qu’est-ce que le mérite ? Pour moi, le mérite c’est aussi quelqu’un qui n’a pas l’habitude de faire du sport et qui arrive à vingt ou trente jours d’aventure. Pour moi, cette personne a plus de mérite qu’un sportif qui atteint le même niveau. C’est donc assez compliqué.

5/ Lors de l’épisode 2, vous avez réalisé un faux collier d’immunité, avec la complicité de Pascal et Yassin, notamment pour duper Nathalie. Comment vous est venue cette idée ?

Elle m’est venue un peu comme cela parce que je n’avais pas trop le choix. J’entends à gauche et à droite que Nathalie pense, si on venait à perdre, à m’éliminer. Donc, automatiquement, comme Nathalie cherche beaucoup le collier, je me dis que si jamais elle finit par le trouver, fatalement c’est moi qui sortirais. Car je sais que, au sein de l’équipe, on est plus ou moins tous d’accord à ce moment-là pour l’éliminer et que, si elle est protégée, je serais éliminé à sa place.

Donc, en fait, c’est une obligation pour moi que de créer un faux collier et de le lui faire trouver à elle. Car, si elle venait à en trouver un vrai, je serais directement en danger dans cette aventure.

Mon sentiment est mitigé en tout cas mais je garde espoir. Car je sais que Nathalie n’a jamais été confrontée à un collier d’immunité. Lors de sa première aventure, le collier, en effet, n’existait pas. Je me dis que c’est une chance pour moi qu’elle puisse y croire, étant donné qu’elle n’a jamais été face à un original. C’est donc là plutôt la bonne nouvelle.

Après, encore fallait-il faire quelque chose qui tienne la route et je pense que l’on a quand même fait quelque chose de pas mal. Mais de là à savoir si elle va mordre à l’hameçon c’est autre chose.

Etes-vous inquiet de la réaction de certains de vos camarades et/ou adversaires lorsqu’ils découvriront la tromperie ?

Je sais que mes camarades le prendront, dans un premier temps, à la rigolade. Mais, après, je sais aussi que, quand il faut trouver des excuses pour éliminer quelqu’un, la moindre d’entre elle est bonne à exploiter.

Je ne suis pas forcément à l’aise avec ce collier mais, d’un autre côté, c’est peut-être une obligation pour moi de le faire. Ce faux collier est donc une histoire compliquée en fait. L’idée est partie, la confection s’est vite faite mais, après, il y a tout ce qui vient derrière et on ne sait jamais comment les gens vont réagir. Donc il n’y a plus qu’à vivre la chose et voir comment cela va se passer.

6/ Pour la suite de l’aventure, quels objectifs vous êtes-vous donnés sur le plan personnel ?

J’ai un premier objectif qui est très différent de ma première participation. Cette fois-ci, c’est de réussir à faire venir ma femme là-bas pour qu’elle puisse participer à l’aventure. Je n’y étais pas parvenu lors de ma première saison donc je trouve cela important.

Koh Lanta est la plus belle aventure que j’ai pu faire dans ma vie, je trouvais normal que ma moitié puisse la partager avec moi. Ma femme est ma première petite amie car je l’ai rencontrée à neuf ans et je n’ai jamais connu personne d’autre. Dire que la chose la plus extraordinaire qui me soit arrivée n’a pas pu être partagée avec elle est compliqué à entendre. Donc, quand on vous donne une deuxième chance, le premier objectif est bien celui-là.

Quant à l’équipe rouge, vous n’avez pas le feu. Est-ce une déception pour des aventuriers aussi chevronnés ? Ou le confort du camp, grâce notamment à Yassin, suffit-il à oublier le manque de repas chauds ?

Non non non, c’est une terrible déception. Malheureusement, on ne le voit peut-être pas assez sur les images mais je peux vous dire qu’on passe des heures entières à essayer de faire ce feu. Aussi bien les hommes que les femmes. On en est épuisé de tenter de faire ce feu qui ne vient pas. Donc, évidemment, c’est un coup au moral parce que le feu c’est tout. Il vous permet de manger chaud, de vous réchauffer, de sécher les vêtements, de veiller la nuit.

Ne pas l’avoir est un coup au moral mais c’est un double coup quand vous savez que, en face, ils l’ont. Donc, oui, ces jours sans le feu sont très compliqués, vraiment.

7/ Pour terminer, un mot peut-être sur le confort remporté, qui vous a permis de partager un beau moment de vie avec une équipe de rugby locale ?

Un moment d’échange et de partage. Vous êtes un peu dans la Mecque du rugby là-bas. C’est vrai que de pouvoir participer à un entrainement et de partager un moment de vie en communauté parmi les Fidjiens a été un beau moment. Maintenant, je ne vous cache pas qu’on était mort de faim et que la seule chose que nous avons mangée était un fruit d’arbre à pain, qui était juste immangeable. Ce qui m’a un peu gâché mon confort. Mais c’est clair que c’était un moment émouvant à vivre. Les rencontres avec les gens sur place sont des moments très forts dans Koh Lanta.

Merci Javier pour votre disponibilité !

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Koh Lanta : Alban débriefe le premier épisode et nous parle de ses motivations !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Alban,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps !

 

1/ Vous participez à votre deuxième saison de Koh-Lanta, sur TF1, baptisée « Le Combat des Héros ». Lors de votre première aventure, en 2015, vous aviez été éliminé par les ambassadeurs. Quelles ont été vos principales motivations à refaire votre sac et à repartir à l'aventure ?

 

Les motivations d'une aventure aussi exceptionnelle sont multiples. C'est comme si vous demandiez à quelqu'un quelles sont ses motivations pour aller voyager. C'est-à-dire que Koh Lanta est une aventure unique, c'est un voyage, ce sont des rencontres avec tout ce qu'il y a de pire et de meilleur. En l’occurrence des émotions qui sont de temps à temps à un niveau d'une intensité extrême mais aussi, dans l’extrémité, avec une tristesse comme j'ai pu la vivre aux ambassadeurs dans ma précédente saison.

 

Il y a un esprit aussi différent cette fois-ci, un esprit revanchard au sens noble du terme car je pense que l'on peut mettre de la noblesse dans le revanche. C'était là ma motivation principale.

 

J'y retourne mais pas forcément pour faire les choses différemment, je suis comme je suis, chassez le naturel il revient au galop. J'aime bien le mot bienveillance si on devait me décrire. Je pense que l'on peut-être bienveillant en essayant de faire son maximum et, pourquoi pas, en essayant de gagner ce Combat des Héros.

 

2/ Au moment de poser le pied aux Fidji, quels objectifs vous étiez vous donnés ? Faire mieux que la première fois ? Toucher les poteaux ?

 

L'objectif principal était uniquement les poteaux, tout simplement. La première fois, c'est comme un sportif de haut niveau qui découvre les Jeux Olympiques, on y va dans le but de découvrir, d'apprendre et, pourquoi pas, de gagner. Alors que la deuxième fois, vu que l'on connaît un peu, on a vraiment une intention différente. C'est-à-dire que tout autre résultat que les poteaux me décevrait.

 

3/ Vous avez retrouvé sur place Cédric, l'un des deux ambassadeurs, avec Jeff, de votre première saison. Comment avez-vous réagi lorsque vous l'avez revu ? Sa présence était-elle pour vous une source de motivation supplémentaire ?

 

Il faut quand même préciser qu'il y a 17 personnages qui sont emblématiques et tous très différents. C'est vrai que Cédric est quelqu'un que je connais particulièrement, de part l'histoire commune qui nous est arrivée. C'est sûr que c'était quelqu'un qui me faisait « moins peur » que les autres. Parce que c'était quelqu'un envers lequel je me méfiais énormément. S'il y a une chose qui peut de temps en temps me faire défaut, c'est que je ne me méfie pas assez des gens. S'il y a bien une personne à qui, dans la vie de tous les jours, je confierais les clés de ma maison, ce serait Cédric, sans problème. Mais lui confier les clés de ma cabane sur Koh-Lanta, jamais.

 

Les autres avaient tous un peu le bénéfice du doute, c'est le principe car je ne les connaissais pas. Donc, alliance ou pas, est-ce que l'on va avancer ensemble ou pas, je ne sais pas mais c'est l'aventure qui va déterminer comment nous allons évoluer.

 

Donc, s'il y avait une personne envers laquelle je n'avais pas trop peur car je me suis méfié de suite, c'est bien Cédric. Et il a posé les bases dès le début, dès la première question de Denis Brogniart. Il a répondu qu'il referait la même chose que la première fois s'il le devait. Yassin, Pascal et moi-même sommes intervenus pour lui expliquer que c'était très gentil d'avoir précisé cette petite phrase. En même temps, c'est un combattant, il ne se cache pas, il pourrait de manière hypocrite se cacher en disant qu'il sera lisse et gentil mais il assume son côté stratège.

 

Denis, dans une interview pour Europe 1, disait que des gens comme Clémentine, Cédric ou Javier, qui sont de vrais vrais stratèges, seraient idolâtrés aux Etats-Unis mais ils sont critiqués en France. Il y a une jolie phrase qui dit : faites que, un jour, vos héros deviennent vos rivaux. Je crois que c'est ce qui s'est passé.

 

4/ Quels adversaires craignez-vous le plus dans cette édition spéciale ?

 

La personne que l'on craint tous est Pascal. C'est un aimant, c'est quelqu'un qui a la même étiquette que Cédric, tout le monde sait pertinemment qu'il est extrêmement dangereux et stratège mais, un peu comme Cédric, il a une orra qui fait que, même si on a envie de s'en méfier, on aime se rapprocher de lui. Il aimante de part son charisme, ce qui peut être dangereux.

 

On va voir si, par la suite, je me suis bêtement collé à lui ou si j'ai su me détacher.

 

5/ Le premier épisode montre une domination, pour le moment, de votre équipe Rouge, la tribu des Toa. Comment expliquez-vous ce très bon départ ?

 

C'est uniquement mental. J'adore Twitter et j'ai été assez impressionné de ce que disaient les Twittos. Notamment que l'équipe rouge, sur le papier, est meilleure. Je ne suis pas d'accord, on ne se rend pas compte de qui l'on a en face chez les Jaunes. Il y a un Dylan qui est quand même surpuissant, un Olivier qui est aussi fort physiquement qu'un Pascal. Pour moi, ils ont quand même les deux meilleures filles de l'histoire de Koh-Lanta, que sont Candice et Clémentine. Qu'on aime ou qu'on aime pas, je parle notamment pour Clémentine, ce sont quand même des guerrières, des sportives de haut niveau. J'ai donc été surpris que, sur le papier, on nous mette un peu en avant.

 

Ensuite, il est sûr que la vraie différence s'est faite sur le mental. Je pense que Clémence a parfaitement résumé ce qui s'est passé. Quand Denis lui demande les raisons pour lesquelles les six premières pierres ont été toutes ramenées d'un coup, Clémence répond : j'ai vu Tiffany ramener la pierre, je suis compétitrice donc je me suis dit qu'il fallait que je la ramène aussi.

 

Je pense que cela résume très bien l'équipe des Rouge. J'ai eu la chance de « lancer » mentalement l'équipe en prenant la première pierre et en la ramenant d'une traite, Jérémy juste derrière a de l'ego lui aussi et a eu à cœur de faire de même, et ainsi de suite. On s'est challengé entre nous. Alors que, malheureusement, il y a eu la spirale inverse chez les Jaunes. Dylan avance la pierre de quelques centimètres, cela lance forcément mal l'autre équipe. Je pense donc que c'est vraiment sur le mental que se sont jouées les deux premières épreuves.

 

6/ A ce stade-là du jeu et de l'aventure, êtes-vous confiant pour la suite ?

 

A titre personnel, je suis heureux. Cela peut paraître paradoxal mais c'est vrai que la joie d'avoir remporté deux victoires consécutives nous permet d'être dans un état d'esprit extrêmement serein.

 

Ce n'est jamais bon d'être confiant à Koh-Lanta, c'est très mauvais signe. Quand on l'est, c'est qu'on n'est plus méfiant. Donc, pour l'instant, je suis encore méfiant. C'est vrai que mon seul objectif après ce premier épisode est d’enchaîner. Parce que la spirale négative peut vite s'inverser et il y a tellement de compétiteurs au sein de notre équipe qu'une défaite ferait beaucoup plus de clash que chez nos adversaires. Je trouve que, même si les Jaunes ont perdu deux membres de leur équipe, l'ambiance reste relativement bonne chez eux.

 

Ce fut un plaisir, Alban, d'échanger avec vous !

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Koh Lanta : Julie revient pour nous sur le début de son aventure !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Julie,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview avec vous !

 

1/ Vous participez actuellement sur TF1 à l'édition spéciale de Koh Lanta, « Le Combat des Héros ». Quelles raisons vous ont poussée à retenter l'aventure ?

 

C'est une chance d'avoir face à soi une deuxième opportunité de participer à Koh Lanta. Lorsqu'on me l'a proposée, j'ai d'abord bien réfléchi, je me suis dit que j'allais être face à de grands sportifs et des gens encore plus stratégiques que la première fois. Mais, en renvoyant un peu ce que j'avais fait en 2016, j'ai pensé que j'avais autant les capacités que n'importe quel aventurier de revenir, que revivre cela serait juste magique. Après tout, je m'étais découvert des capacités en équilibre, en adresse, en force mentale donc j'y suis allée.

 

Koh Lanta est juste merveilleux, c'est un rêve donc une deuxième saison est la cerise sur le gâteau. Ça ne peut être qu'encore meilleur.

 

2/ A peine les équipes constituées, la première épreuve, celle des flambeaux, voyait déjà la tribu perdante devoir éliminer l'un de ses membres. Vous attendiez-vous à lire votre prénom autant de fois sur les bulletins ?

 

Écoutez, ça va peut être vous surprendre mais je vous répondrais oui. Parce que c'est une épreuve qui n'était pas à mon avantage, étant donné que mes faiblesses sont la rapidité dans la course et la force. Manque de bol, c'est tombé sur un parcours complètement lié à la vitesse et la force, donc je n'ai pas du tout été surprise que mes coéquipiers aient voté à l'unanimité contre moi.

 

Puisque c'était la seule épreuve où ils ont pu m'observer et que j'ai été plus faible qu'eux, je n'ai pas été étonnée. C'est dommage mais je ne leur en ai pas voulu du tout car, selon moi, mon élimination était logique.

 

3/ Une fois votre flambeau éteint par Denis, quels principaux regrets avez-vous alors eus ?

 

Je me suis dit que c'était dommage de ne pas continuer cette aventure et, surtout, j'étais triste que ça soit fini si vite. C'était une sacré surprise à la fois de commencer de suite par une immunité et de vivre le conseil juste après. Forcément déçue que mon aventure soit finie à peine le jeu commencé.

 

Mais la vie est bien faite, regardez ce qui m'a attendu juste après, c'est incroyable. Finalement, je crois en la bonne étoile et en la destinée. Grâce à cette élimination, j'ai été la première à me rendre sur l'île de l'exil. Je suis très contente d'avoir inaugurer cet inédit.

 

4/ Cette aventure est pleine de surprises puisque vous avez rejoint ensuite, vous venez de le dire, l’île de l'exil. Comment avez-vous réagi face à cette découverte ?

 

Cela m'a complètement reboosté. Quand je suis arrivée sur l'île, je me demandais vraiment ce que je faisais là, je m'attendais à ce que quelqu'un vienne me chercher pour retourner en France. Mais, en fait, le temps passant, me voyant encore toute seule sur cette île, j'ai réalisé que ce n'était pas tout à fait fini.

 

Je n'ai pas compris de suite, au début je pensais que j'avais peut être une mission à accomplir avant de partir. A la découverte du coffre, j'ai compris qu'il y aurait peut-être une suite. J'ai eu beaucoup d'émotions, une grande joie. Waouh, que de rebondissements dans Koh Lanta, c'est génial, c'est extraordinaire !

 

5/ Vivre et même survivre seule pendant plusieurs jours sur une île déserte vous a-t-il inquiété ?

 

Je vous dirais que, à la base, c'est le côté aventure et Robinson Crusoé qui me plaît dans Koh Lanta. D'autant plus que je ne suis pas une grande sportive.

 

Je me suis sentie comme un grand explorateur qui découvre une île pour la première fois et qui doit tout conquérir, tout explorer. C'était juste extraordinaire. Je n'ai pas eu peur mais je dois reconnaître que, quand on est seul, la solitude pèse vite. Donc très contente de jouer à l'exploratrice mais j'avais hâte quand même que quelqu'un arrive.

 

6/ Le premier épisode vous montre une nouvelle fois très joyeuse, pétillante et dynamique. Pour cette nouvelle saison, avez-vous cherché à rester la même ? Ou votre première expérience vous a-t-elle incitée à d'autres orientations ?

 

Je me suis d'abord dit qu'il fallait que je sois plus observatrice et plus méfiante. Mais, finalement, j'y suis allée comme je suis, naturelle, spontanée, vraie. Je suis restée moi, de toute façon on ne peut pas chasser le naturel donc je suis restée fidèle à moi-même, j'ai profité de chaque instant, j'ai tout savouré, avec cette hâte de découvrir ce qui pouvait m'attendre. On ne peut pas se changer.

 

7/ Pour finir, auriez-vous l'envie de faire votre sac une nouvelle fois pour une troisième aventure ?

 

Je ne me suis pas du tout posée la question. Déjà parce que les éditions spéciales n'ont pas lieu tous les ans. Et je suis plus tentée par des émissions artistiques comme « Danse avec les stars » ou pourquoi pas « Fort Boyard », programme que je trouve très sympa et qui met en avant une bonne cause.

 

Pour l'instant, regardons la diffusion de ce Koh-Lanta là et, le moment venu, on en reparlera. Mais j'avoue que je serais davantage portée vers des émissions artistiques.

 

Merci, Julie, pour votre disponibilité !

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Koh Lanta : Tiffany nous parle de sa participation au Combat des Héros !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Tiffany,

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

1/ Vous participez à la nouvelle saison de Koh Lanta, « Le Combat des Héros », sur TF1, quelques mois seulement après votre belle place de finaliste dans la précédente session. Comment avez-vous réagi à l’annonce de votre participation à cette édition spéciale ?

J’ai été très surprise et très contente. Je ne m’y attendais pas vraiment et je me suis dit que c’était une chance à saisir. J’ai donc foncé et je n’ai pas hésité. Cela a été une très belle surprise.

Quelles motivations vous ont incitées à repartir à l’aventure ?

Il faut savoir que, à peine rentrée de ma première aventure, j’ai de suite fait savoir que j’avais envie de repartir. Directement après ma sortie mais aussi dans les interviews. Je n’ai pas hésité une seule seconde à dire oui, comme je vous l’expliquais. Même aujourd’hui, si on me proposait de repartir, je dirais oui directement.

C’est un peu fou car c’est une aventure difficile et ce n’est pas la joie tous les jours sur l’île. Mais c’est tellement enrichissant que je n’ai pas hésité. Il faut le vivre pour le comprendre.

2/ Retrouver cette formidable épopée humaine si peu de temps après l’avoir quittée vous a-t-il inquiétée ? Avez-vous eu crainte de retenter l’aventure, par peur d’une déception qui aurait pu gâcher votre première saison ?

Après avoir dit oui, je me suis quand même demandée si j’étais prête à repartir psychologiquement et si cela n’allait pas être trop dur mentalement. Je suis quand même allée au bout des 41 jours de ma première aventure et, en rentrant, cela n’a pas été facile de reprendre une vie normale.

En fait, au final, je savais de quoi j’étais capable, je connaissais mes capacités donc je n’ai pas eu peur. Tout s’est enchainé rapidement, je n’ai pas forcément réalisé les conséquences. Mais, à présent, c’est fait et j’en suis très contente.

3/ En termes de préparation, avec le recul et l’expérience de votre précédent passage au Fidji, qu’avez-vous conservé et qu’avez-vous changé ? En quoi votre première saison vous a-t-elle aidée dans ce sens ?

J’ai eu très peu de temps de préparation pour le coup. Après ma première aventure, il m’a fallu du temps pour que je me remette de toutes mes émotions. J’ai repris mon sport normalement et je n’ai rien changé. Je n’en ai pas fait plus ni moins car je sais très bien que, à Koh Lanta, ce n’est pas que le physique qui compte. Ce ne sont jamais les très grands athlètes qui gagnent. Je sais que tout se joue au mental, tout est dans la tête. Je savais que j’avais fait 41 jours la première fois, je savais que j’avais le mental donc j’ai privilégié cet aspect-là.

Je suis restée moi-même comme lors de ma première aventure.

4/ Au-delà de la préparation, une fois sur place, quels sentiments avez-vous connus à la découverte de vos adversaires ? De l’excitation d’en affronter certains ? De l’inquiétude d’en côtoyer d’autres ?

Il y a eu les deux. A la base, si j’ai accepté ce nouveau challenge, c’est pour me confronter aux meilleurs et aux figures emblématiques de Koh Lanta. Il y a des personnalités très fortes physiquement ou psychologiquement, il y a aussi des stratèges, il y a donc vraiment de tout.

Quand je suis arrivée, je me suis dit que le niveau allait être très dur et que ce ne serait pas comme lors de ma première aventure. Donc un peu stressée et inquiète mais, comparativement à la première fois, d’un point de vue personnel, j’étais beaucoup plus confiante et j’avais plus d’assurance en moi, sachant de quoi j’étais capable. J’étais donc plutôt excitée à l’idée d’affronter ces adversaires redoutables.

Chez les garçons, il y avait du lourd. Je pense notamment à Yassin, à Jérémy, à Dylan. C’est vrai que, lorsque l’on voit tous ces gros muscles, on se dit que ça va être compliqué. Chez les filles, j’ai vu par exemple Candice qui, je sais, est très forte mentalement sur les épreuves statiques, je pense aussi à Clémentine qui a la rage de vaincre ou encore à Clémence qui a déjà gagné une saison et qui en avait même déjà refaite une autre. Je me suis donc dit que ça n’allait pas du tout rigoler chez les filles non plus, que le niveau était très très élevé, que j’allais devoir montrer qui je suis, de quoi je suis capable et que j’ai ma place dans ce combat des héros.

5/ Après avoir été finaliste l’édition précédente, quel objectif vous êtes-vous donnés ?

Cette fois-ci, je me suis dit qu’il fallait la gagner. Je suis allée au bout la première fois, je n’ai eu qu’une seule voie au jury final, je me suis donc dit que je devrais être plus maline, davantage sociable et amie avec tout le monde. A la fin, on a beau faire plein de choses et gagner des épreuves, ce sont quand même les autres candidats qui votent. Le but était donc d’abord de retoucher les poteaux puis de gagner.

Tout autre résultat qu’une victoire serait-il une contre-performance sinon une déception ?

Personnellement oui car, c’est sûr, je ne suis pas venue pour faire de la figuration. Après, faire déjà partie de ce « Combat des héros » est une fierté. Tous les aventuriers qui participent à cette édition spéciale sont très fiers et heureux d’y participer. Mais cela reste un jeu donc je ne suis pas là juste pour avoir mon nom au générique.

Plus généralement, à l’aube de cette nouvelle aventure, quelles sont vos plus grandes attentes et, à l’inverse, vos principales craintes ?

Ma crainte était, face à tous ces adversaires, de ne pas être prête physiquement ou de craquer mentalement. Parce que ma première saison était très proche. Mais je n’avais pas honte de ma première aventure, bien au contraire et je savais de quoi j’étais capable. Donc j’avais davantage d’assurance, moins de crainte, je suis arrivée cette fois-ci beaucoup plus sereine. La première fois, on a peur un peu de tout mais, là, je savais  à quoi m’attendre, je savais que j’étais forte dans la tête, que j’avais du mental, que j’étais bonne stratège et que je pouvais continuer à jouer la comédie.

6/ Avez-vous hâte, chaque vendredi soir, de voir les images ? Ou ressentez-vous un peu d’appréhension de découvrir l’envers du miroir et, potentiellement, des choses non vues sur le moment ?

Je suis très excitée à l’idée de voir les épisodes, pour découvrir ce qui s’est dit à mon sujet notamment. J’ai hâte, il y a plein de belles choses dans cette aventure et cela promet une très belle saison.

7/ Enfin, vous serez prochainement au théâtre, à Angoulême, avant Paris à l’été prochain. Un petit mot sur cette autre aventure, artistique cette fois-ci ?

Je commence petit à petit à mettre les pieds dans le monde du théâtre, notamment avec ce beau projet professionnel. Je serai sur scène, à Angoulême, pendant un mois dans une comédie avec Julien Barbier et Julien Boissier, qui est aussi metteur en scène. Sur une écriture de Fabrice Blind, « Une envie folle » est une nouvelle aventure qui démarre pour moi. J’espère que ce ne sera que du positif et que cela va me permettre de continuer dans ma passion.

Ce fut un plaisir, Tiffany, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Samuel Etifier partage avec nous sa belle actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Samuel,

C'est une joie d'échanger avec vous !

1/ Vous faites parti d'une nouvelle aventure artistique « Nous autres », une pièce de théâtre développée par Mélanie Belamy. Une version courte sera présentée le 4 mai prochain. Tout d'abord, que dire sur ce beau projet ?

Le 4 mai, c'est demain:). J'ai fait la même école que Mélanie, que j'ai retrouvée en Avignon. Elle m'a proposé de la rejoindre sur ce projet, ce qui m'a flatté, j'ai dit oui avant même de me poser la question. 

C'est une création autours de la jeunesse, ce qui est un domaine très vague. Je décrierais cette pièce comme un prisme de la jeunesse, avec toutes les problématiques liées à cette période et les soucis auxquels tout le monde est confronté mais qui ont été oubliés par certains. 

Au delà de cela, c'est une satire de notre monde, c'est une ode à la tolérance, toute échelle et toute proportion gardées. 

2/ Pour quelles raisons ce contenu vous touche-t-il personnellement ?

De la manière la plus directe qui soit. Je me considère comme étant jeune encore, j'en ai plus pour longtemps certes mais j'en profite encore.

C'est assez universel, cela parle à tout le monde et je m'inclus dedans. J'ai été confronté, comme beaucoup de monde, à plusieurs thématiques abordées dans la pièce. 

3/ A quelques semaines du 4 mai, comment vous sentez-vous actuellement ? Plutôt excité de présenter ce projet  ? Ou plutôt anxieux de la rencontre avec le public ?

Pas d'inquiétude pour le moment. Je me dédouane en me disant que c'est le projet de Mélanie, dans le cadre de la fin de ses études. Tout le stress que les quatre comédiens pourraient avoir n'équivaut pas à la moitié de ce qu'elle ressent. Je ne suis pas spécialement stressé, Mélanie nous fait confiance, elle nous le répète, ce qui nous aide à nous dire qu'on doit donner le maximum pour elle.

Je serai évidemment stressé à cinq minutes de la première, comme à chaque fois. Le trac est horrible mais tant que l'échéance n'est pas sous mes yeux, ça va. 

4/ Vous le disiez, vous êtes un camarade de promo de Mélanie. Cela vous aide-t-il dans ce projet ?

Cela m'aide surtout dans le sens où elle me connaît. Je me dis que si elle me connaît et qu'elle m'a proposé de participer à ce projet, c'est qu'elle a quand même détecté du potentiel en moi. Je me sens bien dans le groupe, j'aime ce que je fais. 

J'apprécie le fait que Mélanie soit très carrée dans son travail, ce qui est très rassurant. Nous suivons les étapes prévues au départ.  

5/ Revenons à votre personnage dans la pièce. Qui est-il ?

Je joue le personnage le moins étoffé. Ce qui est assez rigolo car, contrairement à tous mes autres camarades, je le remplis avec ce que je veux. Il n'est plein que de ce qui n'est pas écrit. C'est aussi pour cela que c'est assez sympa que Mélanie me connaisse. 

Il est quand même défini par certaines caractéristiques, notamment sa réussite sociale. Cette dernière est perçue par tout le groupe, alors que lui n'en parle jamais. Sa vie est extraordinaire, il n'a pas de problème, tout est super, tout lui tombe dans les mains. Au delà de ça, il doit être assez stressé, mais je ne peux pas en dire plus. 

Comme tous les autres personnages, il reste quand même habité d'un mal qui le ronge. Celui-ci n'est pas défini, c'est à moi d'y mettre ce que j'ai envie. Pour l'instant, cela m'aide énormément. 

Mon personnage aime ses potes, ils sont tous camarades, ils se connaissent depuis des années, sont tous très secrets et lui ne déroge pas à la règle. Tout le monde a l'impression de pouvoir le lire directement en le voyant mais, comme il le dit, on ne voit que le partie émergée de l'iceberg. Il n'a d'ailleurs même jamais l'occasion de montrer autre chose car les gens s'arrêtent à cette image et ne veulent voir que cela. Comme il sait qu'il est perçu ainsi, ce serait un peu casser le mythe de dire à ses camarades qu'il a des fêlures. Je pense qu'il est quand même assez content d'être perçu comme un champion. Même si cela engendre du stress chez lui, il travaille pour qu'on le voit comme un héros. 

6/ Pour finir, on pourra prochainement vous retrouver sur France Télévisions pendant deux soirs, pour un nouveau projet. Comment le présenteriez-vous ?

« Le rêve français » est proposé en deux téléfilms d'une heure et demie, les 21 et 28 mars à 20h 55. C'est un projet particulier, c'est un drame français qui traite de la condition des ultramarins à partir des années 1900 jusqu'à nos jours, à travers le prisme d'un organisme mis en place par l'état français en 1960, afin d'endiguer la surpopulation dans les territoires d'outre mer. 

Il y avait une pauvreté et une surpopulation importantes, cela devenait d'énormes ghettos. Du coup, l’état français avait décidé, par le biais du Bumidom, le Bureau pour le développement des migrations dans les départements d'outre mer, d'offrir un billet d'aller simple pour la métropole et, disaient ils, un boulot. Du coup, énormément de personnes sont parties mais la réalité n'a pas été aussi belle que les promesses. Cela m'a aidé aussi à en connaitre un peu plus sur mes origines car, suite à cela, j'ai posé des questions aux membres de ma famille. Certains sont des purs fruits de ce Bumidom. 

Un parallèle est fait, dans ces deux téléfilms, entre deux familles guadeloupéennes, qui viennent toutes les deux sur Paris, l'une par choix et l'autre pour faire fortune. 

Merci Samuel pour cet échange !

Publié dans Théâtre, Télévision

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