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Fort Boyard : Vincent Lagaf nous présente son personnage de Mégagaf !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Vincent,

 

Quelle joie d'effectuer cette interview avec vous !

 

Vous incarnez, un samedi soir sur deux, sur France 2, le personnage de « Mégagaf », dans l'émission à succès « Fort Boyard ». Qui est-il ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

 

C'est un mythomane, qui se prend pour un super-héros, qui parle de lui à la troisième personne. Il est mégalo, il est en dehors du temps, il est bien ringard. Il est aussi imbu de sa personne mais il est franchement gentil, rigolo et sympathique, tellement il est grotesque.

 

La production est venue me voir pour me dire qu'ils avaient envie de faire un jeu un peu extrême, un peu mécanique. J'ai accepté et on verra si cela plaît au public. Dans le cas contraire, ce ne sera pas grave et on fera autre chose.

 

On imagine aussi qu'une part d'improvisation vous permet de réagir aux remarques des candidats ?

 

Tout est improvisé, rien n'est écrit. Surtout au début, moins ensuite lorsque le candidat est à deux mètres de haut et que j'ai sa vie au bout de la gâchette de l'accélérateur. Je fais le clown pendant le moment où je suis tout seul mais, dès que j'ai le candidat au bout du tuyau, on est tous concentrés à veiller à sa sécurité, plus qu'à faire les pitres.

 

 

J'interprète certes mais je le fais naturellement et, avant tout, je m'amuse.

 

Auriez-vous aimé être candidat de cette aventure ?

 

Si j'avais été candidat et que l'on m'avait proposé de faire du flyboard, j'aurais dit oui. Mais je peux comprendre que ce ne soit pas forcément le cas pour tout le monde.

 

Aimeriez-vous, par la suite, revenir sur le Fort avec ce personnage ? En élargissant même, pourquoi pas, son champ d'action ?

 

Si cela marche, oui, continuons, sinon il vaudra mieux s'arrêter. Il faut qu'il y ait, en fait, une raison d'être, tout simplement.

 

Merci, Vincent, pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard - Vincent Dubois, membre des Bodin's, évoque son personnage !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Vincent,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions.

 

Nous pouvons vous retrouver cet été, le samedi soir, sur France 2, dans « Fort Boyard ». Au travers d'une nouvelle épreuve, « Le Bal des Bodin's ». Très simplement, comment présenter et décrire cette nouvelle cellule ?

 

Nous y sommes quatre samedis cet été. Nous avons été approchés par la production en mars ou avril dernier, après qu'ils nous aient vus en spectacle au Zénith de Paris. Nous avons été sollicités pour les dix épisodes mais nous n'avons pu en tourner que quatre, faute de disponibilités.

 

On s'imagine que le Père Fouras en a un petit peu marre de voir des bals populaires un peu partout en France pendant la période estivale, sauf chez lui, dans le Fort. Donc il décide d'appeler au secours sa vieille copine Maria, avec qui on peut penser qu'il a eu quelques petites galipettes ou, en tout cas, des relations plus intimes il y a quelques années. Cela remonte sûrement il y a très loin.

 

Il lui demande de l'aide pour organiser un bal populaire l'été sur son Fort. L'épreuve est basée sur les chaises musicales. Le fils Bodin, Christian, fait équipe avec Passe-Muraille pour jouer contre deux candidats. Le dernier qui réussit à pouvoir s'asseoir sur la chaise gagne la clé.

 

Qu'est-ce qui peut plaire aux candidats de ce nouveau jeu ? En complément, qu'est-ce qui va attirer les spectateurs dans cette nouvelle épreuve ?

 

Je pense que le côté festif du bal populaire est une tradition qui parle à beaucoup de gens. Notamment aux anciens qui, eux, ont connu ces bals. Les enfants et les jeunes, quant à eux, aiment bien le jeu, tout bêtement, qui oppose deux candidats à Maria et à Passe-Muraille.

 

 

En fin de compte, nous avons accepté de faire partis de cette belle aventure car on trouve que c'est une émission qui nous ressemble. Elle a une place toute particulière dans le cœur des gens, c'est une émission familiale et il y a, maintenant, en télévision, assez peu de programmes comme cela. Qui sont regardés sur le canapé, toutes générations confondues. « Fort Boyard » en fait partie et ce n'est pas par hasard que ça existe depuis 29 ans.

 

La production ne se contente pas simplement de continuer, ils essaient d'améliorer, d'apporter des nouveautés et nous avons la chance d'en faire partis, ce qui est un honneur pour nous. Parce que c'est quand même une émission qui est reconnue et aimée par le téléspectateur.

 

Avez-vous eu, lors des enregistrements, une méthodologie et une technique particulière de préparation, avant l'arrivée des candidats ?

 

En fin de compte, nous avons travaillé en relation avec Guillaume Ramin, le responsable artistique de l'émission qui, très tôt, dès les premiers rendez-vous, nous a dit que nous avions un peu une marche de manœuvre. Que le but du jeu était d'amener l’univers des Bodin dans le fort.

 

L'idée des chaises musicales vient de Guillaume et de son équipe, nous avons de suite trouvé cela très sympa. Ils ont d'abord imaginé un décor qui est super. Les décorateurs ont énormément travaillé la dessus. Quand nous sommes arrivés, nous avons découvert cela avec des yeux d'enfants.

 

 

Le but du jeu était, pour nous, de travailler en amont pour écrire des parodies de chansons de bal populaire. Je m'y suis attelé, j'ai proposé des choses, pas seulement des vieux tubes mais aussi des musiques actuelles que l'on peut entendre régulièrement.

 

Selon la réaction de chacun face à vous, une part d'improvisation est sans doute nécessaire et importante devant les candidats ?

 

C'est surtout cela qui est intéressant. Tout ce qui est écrit bien sûr mais aussi tout ce qui se passe, toute cette interactivité avec les candidats, comment ils se prêtent au jeu. « Fort Boyard » est quelque chose de très particulier et nous sommes aussi tombés dans le panneau. Tout d'un coup, tout le monde redevient un enfant, ce qui est génial. Je le vois avec mon personnage de Maria, qui a 87 ans : même dans le cœur d'une très vieille d'âme, il y a une part d'enfance. C'est la dernière chose que l'on perd en fait.

 

L'émission propose à tout le monde de puiser à nouveau comme cela dans son cœur d'enfant. Nous nous sommes amusés énormément en tournant nos séquences. En plus, cerise sur le gâteau, l'équipe est formidable, c'est très fraternel. Le fait de travailler en autarcie au milieu de la mer sur un Fort permet à tous de devenir des camarades de jeu. Nous sommes comme dans une grande cour de récréation. C'est une énorme machine, nous avons été stupéfaits du travail fait et de l'ambiance qui règne.

 

 

Auriez-vous aimé être candidat de cette cellule ?

 

Oui, cela m'aurait plu parce que, justement, cela m'aurait rappelé des choses. Le jeu est toujours sympa, encore une fois, c'est revenir à son âme d'enfant. En plus, dans cette émission, c'est pour la bonne cause. Donc c'est très particulier.

 

Nous nous sommes retrouvés de l'autre côté, côté personnages du Fort mais, effectivement, nous aurions adoré participer en tant que candidats, bien sûr.

 

De façon plus générale, si votre emploi du temps le permet, aimeriez-vous, par la suite, étendre davantage encore votre rôle dans ce chouette programme ?

 

Oui, évidemment. Je vais vous dire, il s'est passé quelque chose de très particulier. Nous faisons ce métier depuis 30 ans et, quand on est partis du Fort, tous les gens avec lesquels on a travaillé, il y a 160 personnes, sont sortis des cellules et nous ont fait une standing ovation pour nous dire au revoir.

 

 

Je dois vous avouer que je suis parti du Fort en larmes, humainement il se passe quelque chose là-bas d'incroyable, que je n'avais pas eu la chance de vivre ailleurs. Donc, effectivement, si on est sollicités à nouveau et que notre emploi du temps le permet, on dira oui, bien entendu. Parce que ce sont une émission et une ambiance tout à fait rares, ce qui se passe là-bas est unique.

 

Pour terminer, que dire de plus pour inciter définitivement les lecteurs à suivre le programme cet été ?

 

Quand vous regardez « Fort Boyard », vous redevenez forcément enfant. Je trouve que c'est la quête ultime, comme disait Jacques Brel, « l'inaccessible étoile ». Dans ce programme, il y a moyen de le faire, de se retrouver dans une cours de récréation.

 

Ce fut une joie, Vincent, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Mathilde Libbrecht revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Mathilde,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous  !

1/ Mathilde, vous êtes une artiste aux multiples casquettes, chanteuse, comédienne, danseuse… Qu’est-ce qui vous fait vibrer dans votre quotidien d’artiste ?

J’aime ce métier, être sur scène, le fait de faire des choses différentes tous les jours, d’être sur différents projets, de découvrir des lieux ou des disciplines que je n’aurais pas l’occasion de découvrir sans ce métier.

J’ai commencé par la danse, à 4 ans, première grande passion, puis le chant, seule dans ma chambre, puis le théâtre et le jeu, adolescente. J’ai toujours plus ou moins baigné là-dedans. Et c’est en licence que j’ai interrompu mes études parce que je sentais que j’avais autre chose a aller explorer, exprimer, et je voulais y aller franchement. Alors je suis descendue à Paris.

2/ Est-ce que vous retrouvez des complémentarités entre ces différentes disciplines, la danse, le chant, le jeu, ou est-ce totalement dissocié selon vous ?

Il y a des choses qui se recoupent, bien sûr, parce qu’il s’agit d’expression dans tous les cas. Une expression différente dans la forme, mais qui va chercher sa source au même endroit pour être au plus juste de l’émotion. Revenir à l’organique.

 

 

Ces disciplines sont d’autant plus proches à mes yeux que j’allie les 3 sur scène, notamment dans des Comédies Musicales. Dans ce cas là, le lien entre la danse, le jeu et le chant est l’histoire que je raconte.

3/ Est-ce cette complémentarité qui vous attire, plutôt qu’un art en particulier ? Ou avez-vous une préférence pour l’un d’entre eux ?

Bien que la danse ait été ma première passion, ce sont davantage le chant et la comédie qui ont pris le relais… parce que je n’ai plus 20 ans (sourire) ! Et parce que c’est juste pour moi comme ça aujourd’hui. Il y a des périodes durant lesquelles le chant me parle plus, où je ressens un réel besoin et une envie de chanter. Alors ce sont mes projets musicaux qui m’animent. Puis d’autres où je me dis que c’est du jeu dont j’ai besoin. Globalement, je me reconnais dans la pratique des deux ou des trois concomitamment ou séparément.

Pour l’instant, la vie ne m’impose pas de faire un choix, donc c’est très bien (rires) !

4/ Parmi vos multiples expériences, y en a-t-il une plus que les autres qui vous ait marquée ?

Oui, il y en a une. Je suis partie 2 mois en Corée du Sud il y a 4 ans. Il s’agissait d’un spectacle coréen en anglais, nous n’étions que deux français dans l’équipe. Ce qui m’a surtout marquée, et profondément, c’était le challenge que ça a représenté pour moi, pas tant artistiquement que tout ce qu’il y avait autour du spectacle.

Il y a aussi une autre expérience à laquelle je pense. Il y a quelques années, j’ai chanté aux Francofolies. J’ai fait un duo avec un chanteur cubain Raul Paz, sur la grande scène, devant 10.000 personnes. J’en ai un super souvenir. C’est une personne adorable.

 

 

5/ Quels sont, à court et moyen terme, vos projets, vos envies ?

J’ai été prise pour un nouveau spectacle à la rentrée : «  Ibrahim et les Fleurs du Coran  », qui va partir en tournée européenne sur octobre-novembre. Nous ne jouerons qu’à l’étranger, nous commençons par l’Allemagne, puis l’Autriche, la Suisse et la République Tchèque. La première a lieu le 15 octobre.

A moyen terme, j’ai peut-être un projet sur Londres l’année prochaine, notamment pour le musical «  Call Me Diana  ». J’avais fait un docu-fiction pour M6, diffusé il y a un an, dans lequel je jouais Diana, ce qui m’a incitée à passer le casting. Si cela se fait, ce serait formidable.

 

Sur le registre des envies, il y a aussi l’écriture de textes de chansons, pour lesquels je ne compose pas, bien que je joue de la guitare. Ce serait peut-être le terreau d’un seul en scène, pourquoi pas avec un musicien, un projet personnel. Je me suis souvent cachée sous des maquillages et des costumes, et aujourd’hui je n’ai plus envie de me cacher. Et puis je serai libre de faire ce que je veux, puisque ce sera mon spectacle (sourire), chanter, raconter, danser, jouer de la guitare etc…

Je me tourne aussi vers le jeu à la caméra depuis quelques temps, car il y a quelque chose de simple et de quotidien dans le jeu, d’intime, qui m’attire.

A coté de mon métier d’artiste, je donne des soins en médecine chinoise et énergétique. Ces deux métiers qui représentent vraiment deux pôles de ce que je suis, m’équilibrent, me façonnent et me font évoluer.

Merci Mathilde pour ce bel échange  !

Publié dans Télévision, Théâtre, Musique

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Anais Weill évoque son parcours et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Anaïs,

 

C’est une joie d’effectuer cet entretien avec vous !

 

Vous êtes une artiste riche et diversifiée, aux multiples facettes, notamment actrice, créatrice, danseuse. D’où viennent ces passions ?

 

Je suis franco-argentine, je suis déjà double ! Mes parents sont entrepreneurs et ont toujours partagé leur travail avec nous. J’ai grandi à Paris, dans une famille très ouverte d’esprit. Toute petite, j’ai commencé à danser. Ma mère voulait que je fasse du théâtre, alors que je ne voulais que chanter et rigoler. A 12 ans, je suis allée à Buenos Aires, dans une école de comédie musicale. Ce furent mes premiers pas en théâtre. Ma professeur m’a encouragée à continuer. Et je n’ai plus arrêté : théâtre, cinéma, c’était varié.

 

Revenue pour mes études de fashion business en France, j’ai continué le théâtre en parallèle. La méthode était très différente de ce que j’avais connu en Argentine, je me suis retrouvée dans une classe de 40 élèves, sans réellement de niveaux, avec une énergie qui ne me convenait pas. Je me suis alors dit que c’était une passion qu’il fallait que j’étouffe, qui supposait de toute façon une vie compliquée.

 

J’ai lancé ma marque : ByWho Tattoo, autour du bijou-tatouage éphémère. C’était génial, pendant 6 mois je me suis exclusivement concentrée sur ce projet. Puis, j’ai bossé dans le milieu de l’entreprise. Mais il me manquait quelque chose de fondamental, c’était le théâtre.

 

Pour gagner en confiance en moi pour les castings, j’ai trouvé cette école anglo-saxonne : GFCA de Giles Foreman. Elle compresse trois ans de formation en un an et demi. J’ai été sensibilisée à différentes méthodes d’acting. J’ai tout laissé de côté pour être totalement investie dans ma formation. Ça m’a fait beaucoup de bien, les classes étaient réduites, le rythme intensif…

 

Le jour du showcase, auquel sont invités des directeurs de castings, j’ai été repérée par deux agents, Luisa Held pour l’international, afin exploiter le fait que je sois trilingue, et Nathalie Dubourdieu de DS Talents qui me représente en France. Elles ont une énergie et une aura incroyables.

 

 

Depuis janvier, j’ai tourné dans le teaser d’une série qui devrait se filmer l’année prochaine, une affaire de mafia en quelques sortes. J’y ai un rôle assez dur, qui tranche avec ceux dans lesquels on peut m’attendre. J’ai joué dans un long métrage, où j’interprète une américaine qui arrive à Bucarest. J’ai aussi co-écrit mon propre court-métrage, « A dix centimètres près », qui parcourt les festivals. J’ai fait également de la publicité pour les drones.

 

Aujourd’hui, je relance ma marque et je joue entre ces deux casquettes. Je cherche aussi à revenir vers le théâtre.

 

 

Y a-t-il des complémentarités entre ces deux casquettes ? Est-ce que l’une se rapproche de l’autre ?

 

Avant tout, je crois que la vie est faite de rencontres, de contacts, je pense que l’on est fait pour vivre avec l’autre. Je n’aurais pas fait autant de rencontres sans les bijoux-tatouages, et ces rencontres sont le théâtre. De plus, les deux casquettes intéressent, ça m’est arrivé sur un tournage de m’occuper du stylisme. Je crois qu’il faut être conscient du monde dans lequel on vit et que notre agent est une sorte de commercial, que le produit c’est nous, comédiens, qui sommes nombreux. Alors, il me semble que des compétences en business sont très utiles. Il faut bien-sûr faire nos preuves et prouver qu’on est le meilleur produit sur le marché. Donc je jongle en permanence entre les deux.

 

 

 

Spontanément, quelle expérience vous a le plus marquée ?

 

Le jour du showcase ! Je ne me suis jamais sentie aussi vivante, comme lorsque j’étais petite et que je faisais des spectacles de danse, j’ai tout oublié. Le théâtre est une danse, un Tango ! J’ai récolté les fruits de mon travail, en plus d’avoir partagé autant avec le public.

 

Quelles sont vos envies pour la suite ? Que pouvons-nous vous souhaitez ?

 

Que du bonheur ! J’aimerais me pencher sur le comique car j’en adore le rythme. Mais je suis ouverte à tout. Si je peux continuer à mener ma marque et ma carrière de comédienne, ce serait formidable.

 

Merci Anaïs pour cet agréable échange !

 

Publié dans Télévision, Théâtre

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Koh-Lanta : Clémence revient sur sa victoire dans Le Combat des Héros !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Clémence,

 

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

Vous avez gagné le « Combat des héros » de Koh-Lanta. Avez-vous pris conscience de l’exploit réalisé de remporter deux fois cette aventure ?

 

Sur place, ça s’est bien passé pour moi. Je me suis aussi rendu compte, notamment au moment de la diffusion, qu’une victoire à « Koh Lanta » ne tient parfois à rien. Les résultats du vote final l’ont prouvé aussi, avec une seule voix d’écart entre Pascal et moi. Il y a plein de gens qui ont suivi mon parcours et qui ont salué la manière dont j’ai géré l’aventure, c’est-à-dire de ne pas trop prendre part au conflit et de rester moi-même.

 

A froid, j’ai un sentiment de fierté et d’accomplissement. Je me dis que j’ai bien fait de participer à cette émission.

 

Selon vous, quelles ont été les principales clés de votre succès sur cette nouvelle édition ?

 

Pour aller loin dans « Koh Lanta », je pense qu’il faut rester soi-même. J’ai un tempérament assez discret dans la vie quotidienne. J’arrondissais les angles plutôt que de partir au clash. Je pense que c’est pour cela que j’ai pu m’imposer deux fois. En contrepartie, il y avait Pascal, qui a fait un très beau parcours, au caractère très éloigné du mien. Je crois qu’avoir un caractère un peu moins fort peut être un avantage pour une finale.

 

En quoi vos deux précédentes aventures vous ont aidée dans cette nouvelle victoire ?

 

J’avais la chance d’être la seule à avoir eu cette expérience d’avoir déjà gagné et déjà perdu. Ce qui m’a le plus appris, c’est ma deuxième aventure : je crois que c’est dans les défaites qu’on apprend le plus, j’ai fait quelques erreurs, je n’étais pas totalement engagée, j’ai totalement négligé la tactique.

 

J’ai donc voulu être plus présente physiquement, dans le camp, tout en faisant le nécessaire au niveau de la stratégie. J’ai joué ma carte à fond, je suis restée moi-même et ça a payé à la fin.

 

Il n’y a eu qu’une voix d’écart entre Pascal et vous lors du vote final. Avant le dépouillement, au moment d’affronter ce jury, dans quel état d’esprit étiez-vous ? Plutôt confiante en vos chances de gagner, ou au contraire aviez-vous du doute, de l’incertitude ?

 

Avant d’aller au vote, avec Pascal nous avions essayé de faire des pronostics, tout en sachant que ce serait serré. Quand on a pu prendre la parole, chaque mot était important, et le caractère pouvait faire changer certaines personnes d’avis. J’ai donc essayé d’être la plus efficace possible. Mais, quoiqu’il en soit, il y avait une véritable incertitude. D’ailleurs, nous avons été surpris de découvrir certains votes, comme ceux de Dylan ou de Cassandre.

 

Chose exceptionnelle, le dépouillement n’a pas eu lieu en public et en direct. Comment avez-vous vécu ce moment si particulier ?

 

Je crois que tous les candidats étaient un peu déçus qu’il n’y ait pas de direct. Mais ça a donné une dimension beaucoup plus familiale au moment. On était entre candidats, avec les familles et les proches, ça a été un beau moment de partage. J’étais contente de pouvoir le partager avec mon compagnon et mes enfants. Mon fils ainé était sur mes genoux, je le sentais vibrer à chaque vote ! Evidemment, cela aurait été plus festif s’il y avait eu le direct, mais je garde ce moment comme plus intime.

 

Quelques jours avant le jury final, Cassandre vous a donné son collier d’immunité après son élimination, ce qui vous a assuré la place en finale. Comment avez-vous réagi à ce geste ?

 

Je ne savais pas que l’on pouvait donner un collier d’immunité dans « Koh Lanta », une fois éliminée! Evidemment, j’ai été touché par ce geste d’amitié, qui m’a beaucoup aidé. Peut-être que ça m’a un peu déconcentrée sur les deux épreuves individuelles suivantes. Mais c’était le plus beau cadeau.

 

De manière plus générale, quel a été le moment le plus fort de toute cette aventure qu’est le « Combat des héros »?

 

Il y a deux moments auxquels je pense très souvent. D’abord, la venue de mon père dans l’épreuve des familles. Je ne pensais vraiment pas que ce serait lui car il déteste voyager et parce que, lors de ma première victoire dans « Koh Lanta », j’avais 20 ans alors, il n’avait pas voulu faire le déplacement à Paris pour la finale. Le fait qu’il traverse le globe pour venir me voir a été la plus belle preuve d’amour d’un papa pour sa fille et ça m’a beaucoup touchée.

 

Le deuxième très bon moment est lorsque j’ai gagné cette épreuve où il faut prendre à bras-le-corps le poteau et tenir le plus longtemps possible. De mes trois « Koh Lanta », ça reste une de mes plus belles victoires.

 

Est-ce que cette saison a été plus compliquée que les précédentes ?

 

Ça a été la plus difficile, dans la mesure où j’avais 13 ans de plus que la première fois, physiquement j’ai senti la différence, d’autant que j’étais sportive de haut niveau à l’époque, ce que je ne suis plus.

 

C’était mon premier « Koh Lanta » en tant que maman. Ça ajoute une difficulté parce que notre esprit reste malgré tout un peu à la maison. Il faut lutter contre l’envie de baisser les bras et de retrouver les enfants. J’ai essayé de muer cette difficulté en motivation supplémentaire. Je tirais de la force de penser que je les avais temporairement quittés pour faire un beau parcours.

 

Seriez-vous partante pour un formidable triplé ? Ou avez-vous bouclé la boucle de cette magnifique aventure ?

 

Je pense que j’ai bouclé la boucle. Ce qui m’a poussé à participer à cette saison de « Koh Lanta » était essentiellement la frustration d’avoir perdu. Aujourd’hui, ce sentiment est totalement gommé et il est temps pour moi de m’investir dans d’autres domaines.

 

« Koh Lanta » fait partie de ma vie malgré tout, j’y pense souvent. J’ai prouvé ce que j’avais à prouver.

 

Ce fut un plaisir, Clémence, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Elodie Gossuin évoque sa nouvelle participation à Fort Boyard !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Elodie,

 
Merci de nous accorder un peu de votre temps.
 
Vous êtes la candidate qui a participé le plus de fois à "Fort Boyard", huit au total, en plus du rôle que vous avez eu il y a quelques années dans la cage. Quelles sont les raisons qui vous ont incitée à repartir à l’aventure cette année ?
 
Les raisons qui m’ont motivée la toute première fois. C’était en 2001! J’ai le même sentiment et la même émotion parce qu’à chaque fois j’ai l’impression d’avoir 10 ans et d’entrer dans le Fort avec des yeux d’enfant. J’y vais toujours en me disant que c’est un cadeau. Je sais que je vais être confrontée à mes peurs, qu’il va falloir me surpasser, qu’il ne faut pas avoir peur du ridicule ! Jouer à l’aventurier c’est aussi échouer… Il y a toujours la même motivation parce que mes enfants rêvent d’y aller. On rencontre ou redécouvre des gens grâce aux équipes. En fait, on oublie qu’on fait de la télé. 
 
Cette année vous représentez une association dans l’aventure. Un mot sur cette dernière peut-être ?
 
 
Il s’agit de l’association de Flora Coquerel, Kelina. Ça me motive de défendre en équipe l’association. Le projet est bien défini et le budget aussi. Elle est extrêmement investie et sincère, ce qui me laisse admirative. La magie de la télévision, c’est aussi de donner de la visibilité à des associations au service de causes qui ne sont pas suffisamment défendues. 
 
Pour revenir à l’aventure en elle-même, est-ce qu’il y a une épreuve qui vous attire en particulier, qui vous tient à coeur ? A l’inverse, qu’est-ce que vous craigniez le plus lorsque vous remettez les pieds sur le Fort ? 
 
Dans chaque épreuve il y a de la peur. C’est certain que j’adore retrouver les équipes de "Fort Boyard". Ce que je préfère, c’est le partage. Aller à la rencontre de Francis Lalanne, de Vincent Lagaf ou du Père Fouras ! Je suis un vrai gosse quand je suis dans le Fort. D’autant qu’il y a de nouveaux personnages. 
 

 

Il y a aussi les épreuves que mes enfants adorent. Quand je rentre à la maison, ils me voient comme une super-maman parce que j’ai fait "Fort Boyard" ! Pour le coup, l’épreuve qu’ils adorent en est une nouvelle : Rodéo Dino…
 
Une nouvelle épreuve que je redoute, que je n’ai jamais faite est le saut à l’élastique. Parce que j’ai eu des épreuves dans le vide et pour moi c’est extrêmement douloureux. Je crois que le saut est encore plus dur parce que c’est à nous de franchir le pas dans le vide. 
 
Selon vous quelles sont les clés d’un bon aventurier ? 
 
D’y aller avec ses peurs, mais en en ayant conscience et avec l’envie de les affronter. Il ne faut pas partir avec des acquis ou des certitudes, mais en ayant la capacité de se remettre en question.  
 
 
Finalement, ce qui fait la différence, c’est lorsque l’on arrive à faire naître un esprit de cohésion. Le support des autres ne donne pas droit à l’abandon. On ne peut pas refuser une épreuve. On ne peut pas se dire : « Je n’y arrive pas ». Ou « je lâche l’affaire ». La clé est qu’on peut échouer mais on n’abandonne pas. 
 
Est-ce que vous avez une préparation particulière en amont ? 
 
(Rires) Oui, il faudrait en avoir une ! J’aurais dû ! Idéalement, pour tous les candidats, il faut de la résistance, mais il y aussi des épreuves intellectuelles, il faut savoir prendre sur soi, respirer etc… on pourrait faire un peu de sophrologie et de yoga, se remettre à courir un peu… et puis on peut aller plus loin… on peut être amené à tester de nouveaux aliments, à nager en plein océan, à faire un peu d’apnée… 
 

 

Mais la plus grande des qualités est la force de caractère, davantage que la force physique. 
 
Est-ce que le fait que vous ayez participé à d’autres éditions vous a aidé cette année ? 
 
Non… Parce que la qualité de ce programme est de se renouveler sans cesse depuis presque 30 ans. On ne sait jamais ce qui nous attend. Comment se préparer à un Rodéo Dino, puis à être infestée de mygales, de scorpions, à se retrouver coincé dans un tuyau… C’est tellement varié ! 
 
Ce qui peut aider, c'est de bien connaître l’équipe, une équipe a de la bienveillance et nous fait avancer. 
 
Parmi tous vos passages, y a-t-il un moment, plus que les autres, que vous retenez ? 
 
Ma rencontre avec Olivier Minne. J’avais eu la chance de travailler avec lui auparavant sur "Pyramide". Il est humble et lucide, cultivé, intelligent. 
 
 
La première fois que je suis allée à Fort Boyard c’était en tant que Miss France. A chaque nouvelle participation, j’avais la sensation d’être la petite sœur de tout le monde. Aujourd’hui, j’y vais en tant que maman. Ce qui me marque le plus, c’est le regard de mes enfants. 
 
Grâce à "Fort Boyard", j’ai touché des mygales, des scorpions, des serpents, des rats etc… Et j’ai dépassé certaines de mes peurs, ce qui influe sur ma vie tous les jours. "Fort Boyard" est une vraie psychothérapie, s’il y a un endroit où on peut passer certains capsn c’est là. 
 
Que dire en conclusion pour inciter définitivement les internautes à regarder l’émission ? 
 
 
Ça fait partie des meilleurs moments de télé que je peux passer en famille, parce que regarder "Fort Boyard", c’est rigoler, avoir peur avec les gens, c’est familial, ça fait du bien, c’est fédérateur. Et nous avons la plus grandes des aventurières : Clémence qui a gagné "Koh Lanta". Elle a une force mentale incroyable ! 
 
Ce fut un plaisir, Elodie, d'échanger avec vous !
 

Publié dans Télévision

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Claire Arnoux évoque son émission quotidienne sur beIN SPORTS pendant la Coupe du Monde !

Publié le par Julian STOCKY

Copyright : PANORAMIC

Bonjour Claire,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

 

1/ On vous retrouve, pendant la Coupe du Monde de football, chaque jour à l'antenne de beIN SPORTS 1, de 12h à 13h, avec l'émission « Salon VIP ». A titre personnel, comment décririez-vous ce programme ?

 

C'est un magazine d'information et de divertissement. Nous l'avions créé à l'occasion de l'Euro et, à la base, il s'appelait «  L'Euro Mag  ». C'était déjà tous les jours et ça avait très bien marché. Nous l'avions gardé depuis en version hebdomadaire. Nous retrouvons donc le format quotidien pour la Coupe du Monde.

 

C'est un magazine car, évidemment, on est porté par l'actualité de la Coupe du Monde donc on parle des matchs, des Bleus, on a des duplex pour suivre l'équipe de France dans cette émission. Mais, vu que je reçois un invité VIP, ça peut être un comédien, un chanteur, un politique, un artiste qui est dans l'actualité et qui est passionné de sport, on a son regard sur le sport et, plus précisément, sur la Coupe du Monde.

 

Autours de cela, on a des chroniques qui sont plutôt détendues, plutôt sympathiques et sans pression sur ce programme-là. En fait, on parle de l'actualité de la Coupe du Monde, on est porté par les matchs du jour et ceux de la veille, par ce que font les Bleus, par les camps de base. Avec le regard de l'invité, avec ses goûts, ses meilleurs souvenirs de Coupe du Monde, ses joueurs préférés et ceux qu'il n'a pas forcément aimés, ce qui le fait vibrer dans une compétition comme celle-ci, le type de supporter qu'il est. Évidemment, on fait toujours commenter un but pour voir si notre invité serait un bon commentateur sur beIN SPORTS ou ailleurs.

 

Clara, ma chroniqueuse qui est arrivée cette saison pour faire un portrait décalé de l'invité, est toujours là. Elle arrive à contacter des gens autours de l'invité pour avoir des petites anecdotes et pour que l'on en apprenne un peu plus sur lui.

 

2/ Quelle touche plus personnelle essayez-vous d'apporter à cette émission ?

 

J'ai créé cette émission, avec mon chef d'édition. C'est une idée que j'avais eu et j'avais l'envie de faire cela avec un invité qui n'est pas un sportif. J'ai créé le programme comme j'avais envie de le créer avec des choses qui, moi, m'amusent. Donc c'est assez facile de le présenter car c'est tout ce que j'aime. Mon chef d'édition a aussi apporté beaucoup de ses idées et on était d'accord sur presque tout, ce qui est plutôt chouette.

 

Après, on est aussi porté par l'invité. On a des invités très passionnés, on en a d'autres qui sont plus introvertis, qui ont des souvenirs qui ne sont pas tous les mêmes. Mon travail est finalement facile, je suis là pour l'interviewer sur un événement qui est génial.

 

3/ Au-delà du contenu que nous venons d'aborder, est-ce que le rythme et le ton évoluent sur une quotidienne autours d'un événement aussi fort ?

 

Oui, évidemment. Tout au long de l'année, on parle beaucoup de football bien sûr mais de sport en globalité. Nous ne sommes pas que sur le ballon rond. Là, on est beaucoup sur le foot. Comme on l'avait fait pendant l'Euro, on a des interventions de nos équipes sur place en Russie, qui suivent surtout l'équipe de France et, par moments, d'autres nations en fin de compétition. Ce que je n'ai pas toute l'année en version hebdomadaire. On est porté par l'événement aussi avec ce genre de choses-là.

 

On a des sujets autours des événements du jour, des sujets de présentation sur le match du soir ou d'autres de retour sur la rencontre de la veille. On a une sorte de petit zapping assez sympa des à-côtés qu'il ne faut pas manquer. Quand, dans l'année, je fais un JT décalé, je prends un peu toutes les informations décalées que je peux trouver et qui m'amusent. Là, on est vraiment sur la Coupe du Monde. C'est en cela que c'est un «  Salon VIP  » spécial sur cette manifestation.

 

4/ Vous évoquiez les invités et leurs origines variées. Comment se font justement le choix des participants ?

 

On fait une grande grande liste avec mes programmatrices sur les gens que j'ai envie d'avoir, sur ceux qu'elles aussi me proposent, sur les personnalités dont on sait qu'elles sont fans de sport et de foot en particulier. Puis, nous envoyons des demandes.

 

Cette saison, c'est vrai, nous n'avons pas reçu de politiques mais nous avions l'envie d'en accueillir. Donc nous avons fait des demandes dans ce sens pour la Coupe du Monde.

 

Ça se fait par rapport aux invités que l'on voit dans l'actualité et aussi par rapport à des envies. Il suffit que je vois une personnalité twitter sur du foot ou du sport et j'appelle alors ma programmatrice. En lui disant que la personne aime bien le sport et qu'il serait bien de lui demander de venir dans l'émission.

 

Copyright : PANORAMIC

 

Il m'est également déjà arrivé de recevoir des personnes qui ne sont pas spécialistes de sport mais qui ont hyper envie en fait d'en parler. Parce que nous ne sommes pas tous des spécialistes. Le public de beIN SPORTS est un public de passionnés mais je trouve chouette de découvrir une actrice, une chanteuse ou un humoriste qui nous parlent de leur passion du sport. Typiquement un humoriste qui a fait du karaté à l'âge de dix ans, qui était très timide à l'époque mais qui se sert de cela aujourd'hui lorsqu'il monte sur scène. D'autres qui nous disent faire des exercices avant de rencontrer le public ou qui se sentent motivés en voyant certaines stars de sport. J'aime bien découvrir des gens que l'on voit en télé, au cinéma ou en concert, mais dont on ne connaît pas leur vie, dont on ne sait pas si, le soir en rentrant, ils allument la télé et regardent le match de foot, comme je pourrais le faire.

 

5/ En termes de préparation, avec ce rythme soutenu d'une quotidienne, quelle a été votre méthodologie pour être prête le moment venu ?

 

Il y a eu un gros travail en amont, avant que la compétition ne commence. Ma saison officielle s'est terminée le dimanche 3 juin pour reprendre le vendredi 15 juin. La première ayant eu lieu le lendemain du match d'ouverture. Il y a eu une petite pause le 16 avant, ensuite, de repartir non stop, avec aussi Thomas Desson, qui me remplace quand je ne serai pas là.

 

En amont, il y a eu une grosse préparation autours des invités que l'on a réussi à caler le plus tôt possible. Notamment leurs goûts de sport, leur footballeur préféré, le moment qui les a le plus marqués, le meilleur souvenir, le pire, la personne qui leur a donné le goût du foot. Ce travail sur l'invité s'est fait en amont puis il y a eu un travail sur l'actualité, sur les matchs et sur ce qui va se passer, qui se fait au jour le jour.

 

A peine un match ou une émission terminés, il faut enchaîner pour préparer le programme à venir. Soyons très honnêtes, je ne peux pas voir tous les 64 en direct, notamment ceux de l'après-midi, une heure après l'émission. Je les ai sur la télé à côté de moi, je ne suis pas devant à fond sur l'écran mais, dès que j'entends crier dans la rédaction, je me retourne pour voir s'il y aura eu un but ou une action. Mais les autres, évidemment, je ne les loupe pas.

 

6/ En conclusion sur ce programme, quelle synthèse voudriez-vous en faire pour nos lecteurs ?

 

Je trouve que c'est un programme qui peut plaire à tout le monde, aux fans de sport comme à ceux qui ne l'aime pas trop. C'est pour cela que ça me plaît beaucoup. Parce que je suis toujours très contente quand je croise des gens qui me disent  : « c'est génial, mon copain (ou ma copine) fan de foot regarde l'émission, je n'étais pas trop motivé parce que je n'aime pas trop le sport mais, quand je me suis posé devant, j'ai trouvé cela sympathique. Car il y avait un invité que j'aime beaucoup (ou que j'ai redécouvert) et c'était plutôt chouette ».

 

C'est un programme, je pense, accessible à tout le monde.

 

7/ Après un été bien chargé, on pourra vous retrouver à l'antenne à la rentrée. Quels seront alors les contenus proposés ?

 

« Salon VIP » sera toujours là, en hebdomadaire. « Tribune Sports » aussi, tous les dimanches soirs. On n'est pas du tout avec des invités people mais des sportifs, des footballeurs, des rugbymen, des tennismen. Toute l'équipe des chroniqueurs m'accompagnera toujours, John Ferreira pour le football, Rodolphe Pirès notre spécialiste rugby, Xavier Vaution pour la NBA. Sans oublier, pour certains événements, du handball, du tennis ou du cyclisme, avec tous nos spécialistes.

 

J'espère aussi vous retrouver sur une troisième émission, c'est en travail.

 

Merci Claire pour votre disponibilité !

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Tanya Mattouk nous présente sa nouvelle actualité théâtrale !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Tanya,

Quelle joie de vous retrouver pour ce nouvel échange !

1/ Vous serez sur scène, du 4 au 8 juillet inclus, à la 20ème édition du Festival « Nous n’irons pas à Avignon » à Vitry-Sur-Seine, dans le spectacle « Res/Persona », à Gare au Théâtre. Pour commencer, comment le décririez-vous ?

C’est un spectacle pluridisciplinaire qui mélange interprétation/jeu, musique électro live et projection de photos, sur le thème de la jeunesse. C’est une forme expérimentale, brute, où nous nous adressons directement au public en interpellant, en les questionnant, il n’y a pas de 4ème mur. Nous sommes deux comédiens sur scène, Laurent Delbecque, comédien et DJ, et moi-même.

 

 

2/ D’après vous, qu’est-ce qui plaira au public ?

C’est une sorte de voyage, ce n’est pas une pièce narrative. Ce n’est ni une comédie ni un drame, mais une prise de parole. On harangue le public avec des textes parfois philosophiques, parfois très simples et directs. C’est une forme courte mais très dense de 50 minutes. Il y a quelque chose de pur dans ces deux jeunes qui se présentent au public. Ils y parlent de la difficulté de se construire, de devenir soi quand on ne comprend pas toujours le monde qui nous entoure, l’actualité… Il y a une pression sociale à devenir le héros du temps présent alors qu’on a déjà du mal à se définir soi-même. Et cette question peut toucher tout le monde.

Le public est un troisième "acteur" dans l’espace et ce coté participatif peut vraiment plaire. Par ailleurs, le mélange de disciplines crée une dynamique qui remue, le public n’est pas passif mais actif… On n’en ressortira pas indemne, enfin je l’espère !

3/ Quelles clés ont été utilisées pour mélanger ces différents genres, disciplines etc…, en mise en scène ou en jeu, pour rendre fluide et cohérent le spectacle ?

Le texte de Ronan Chéneau est la base de notre projet. Initialement, c'était un monologue féminin, mais Christine Massa, la metteur en scène, a choisi d'y donner deux voix, pour en faire ressortir l'énergie et souligner le fil conducteur des pensées de ce texte fort et poignant. 

La musique et les photos font office de caisse de résonance à ce texte : la projection des photos de Pierre-Olivier Guillet, jeune photographe d’à peine 20 ans qui sait avec finesse et élégance capturer son environnement et son entourage, et les sets live de musique électro de Laurent qui devraient faire danser le public, sont autant d’atouts pour donner de la profondeur à cette pièce hybride.

C’est la deuxième fois que je travaille avec Christine. J’avais joué « Cut » au Théâtre de la Reine Blanche sous sa direction en mars-avril 2017, qui traitait de la féminité. Elle aime choisir des textes porteurs de sujets qui interpellent et questionnent, aujourd’hui sur la jeunesse.

4/ "Res/Persona" est-il un spectacle qui s’adresse à tous les publics ?

Oui! Officiellement, c’est un spectacle à partir de 13 ans, mais en dehors de cette limitation, c’est effectivement un spectacle pour tous. Nous estimons juste qu’un enfant trop jeune ne comprendra peut-être pas tout, car nous évoquons des sujets très actuels, géopolitiques et économiques parfois. C’est l’histoire d’une jeunesse en mal de construction, les « millenials », pas de l’enfance.

 

 

5/ Comment vous sentez-vous à l’approche de ces représentations ? Ressentez-vous de l’angoisse, de l’appréhension, vous sentez-vous au contraire d’attaque ?

Un peu tout cela (rires) ! Assez traqueuse… On espère que ça va plaire, on compte faire de notre mieux, en tous cas on y travaille. On a pris énormément de plaisir à préparer cette pièce. Il y a une très bonne ambiance dans l’équipe, entre Christine, Laurent et moi, et Ronan nous soutient également beaucoup. L’équipe du théâtre aussi nous a très bien accueillis pendant la résidence. C’est un projet qui s’est vraiment fait dans la joie et dans la bonne humeur.

6/ Aimeriez-vous donner une suite à ce projet ?

Oh oui ! J’espère qu’il y aura du public au départ, et qu’il nous suivra, bien-sûr.

7/ Que diriez-vous aux lecteurs pour les convaincre de venir au festival et découvrir cette pièce ?

La pièce parle d’avoir 25 ans et d’avoir « une putain d'envie de vivre », de vivre mille et une choses, alors qu’on est à un âge où on peut décider de les vivre. Le texte dit : « Je peux donc avoir 25 ans encore et des milliards de choses à dire. Tout à coup, ça me prend. Tout à coup, j’ai la prétention de dire des choses qui pourraient peut-être ne pas concerner que moi. » J’ai envie de dire aux gens : venez vivre ce moment avec nous, parce que c’est un moment à vivre ! Venez avec votre putain d’envie de vivre.

Merci Tanya pour votre disponibilité !

 

•Du mercredi 4 juillet au dimanche 8 juillet 2018 à 21h
•À GARE AU THEATRE, 13 rue Pierre Semard, 94400 Vitry-sur-Seine
•RER C arrêt Vitry sur Seine (le théâtre est en face de la station)
•RESERVATION ⤵️
https://gareautheatre.placeminute.com/festival_theatral/respersona,1,25504.html?languefr

 

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Fabrice Pochic revient sur son parcours et décrit ses envies artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits : Photographe Laura LAGO

Bonjour Fabrice,

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Fabrice, vous êtes un artiste aux multiples casquettes, vous avez de nombreuses cordes artistiques, théâtre, comédies musicales, chant, d’acting aussi récemment, photo… Quel a été votre parcours jusqu’à présent ?

 

Ce qui me fait vibrer, c’est d’être sur un plateau, j’aime chanter, j’aime jouer. J’ai été danseur professionnel, pendant plus de 20 ans. J’ai commencé ce métier par la danse classique. J’ai fait des études de biochimie, je voulais être kiné, à la base. Et puis ma passion pour la danse a fait basculer ma vie. J’ai eu la chance de rentrer à l’opéra de Marseille à l’âge de 21 ans, dans une compagnie professionnelle comme stagiaire pendant 3 ans. Je suis parti en bas de l’échelle et j’ai monté les échelons jusqu'au Corps de Ballet. La ville a licencié 19 danseurs, dont je faisais partie puis j’ai décidé de monter à Paris, tous les étés pour prendre des cours et rencontrer d’autres danseurs et d’autres professeurs surtout. Il faut se nourrir de plein de techniques et de rencontres.

 

Mon premier contrat à Paris était au Théâtre du Châtelet : « L’Enfant et les Sortilèges », « Les Mamelles de Tirésias » et un ballet néo-classique qui s’appelle « Parade », sur une musique d’Erik Satie. J’ai eu la chance de danser avec deux grandes Etoiles de l’Opéra de Paris, Eric Vu-An et Noëlla Pontois. J’ai travaillé dans beaucoup de cabarets et de grandes maisons comme les  Folies Bergères, le Paradis Latin, le Moulin Rouge et Le Lido de Paris pendant 10 ans. J’ai voyagé dans le monde entier. C’était un rythme de nuit très soutenu, deux spectacles par soir, 6 jours sur 7.

 

Pendant 6 ans, j’ai travaillé avec M Jérôme Savary (créateur du Grand Magic Circus) à l’Opéra Comique, qui faisait jouer les danseurs, chanter les acteurs, danser les chanteurs, dans un véritable esprit de troupe. C’était la fête tous les soirs ! J’ai joué notamment une comédie musicale  sur la vie de Mistinguett, qui s’appelait « La Dernière Revue », avec Liliane Montevecchi, Ginette Garcin et une troupe fabuleuse de danseurs, comédiens.

 

En 2005, j’ai décidé d’arrêter de travailler la nuit et j’ai quitté le Lido. M Savary m’a rappelé pour refaire une production de la « Veuve Joyeuse » puis M Jean Lacornerie, directeur du théâtre de la Croix Rousse à Lyon, m’a donné mon premier rôle de comédien dans une comédie musicale, « Lady In the Dark », qu’il mettait en scène d’après une pièce de Kurt Veill. En 2009, j’ai eu la chance de jouer dans ma comédie musicale préférée : « Les Misérables », à Lausanne durant  2 mois et demi. Puis « Shrek » en 2012, au Casino de Paris.

 

Crédits : Photographe Philippe GUEGUEN

 

 

Depuis 4 ans, je fais de l’image. J’ai commencé par un film institutionnel. Il y a 3 ans, j’ai joué dans un court-métrage qui s’appelle « Le miroir d’Alice », qui a fait beaucoup de festivals et remporté pas mal de prix. Le Réalisateur s’appelle Benoît Lelièvre, il m’a donné le rôle du père. C’est l’histoire d’une petite fille chinoise, qui a été adoptée par des parents français et qui décide d’aller à la rencontre de sa mère, à Shanghai. Dernièrement, j’ai joué un rôle dans la série « Les Mystères de l’Amour ». Je fais aussi le modèle de temps en temps pour des photos et tournages.

 

Je chante également dans un groupe de variété française, le groupe NEVADA, pour les comités d’entreprise ou des personnes âgées. C’est un spectacle sur la chanson française des années 60 à 80… On a monté un nouveau spectacle qui s’appelle « La Croisière » dans lequel on voyage et chante dans toutes les langues.

 

D’ailleurs, j’ai un autre métier, je fais de la réflexologie plantaire en énergétique chinoise. J’ai fait une formation en 2012, où j’ai eu creux de la vague pendant 2 ans, je ne faisais pas assez vieux pour jouer les papas, et trop vieux pour faire les premiers rôles. Donc je me suis formé à autre chose, j’ai voulu prendre du recul avec ce métier qui est prenant.

 

Je suis mon seul agent, c’est un vrai métier aussi de trouver les castings. Il faut savoir se vendre, surtout à notre époque, avec tous les supports que l’on a. Donc c’est moi qui fais mes bandes démos, je me débrouille pour récupérer les images etc… 

 

Dans ce métier, le plus dur est de durer en fait. Ce n’est pas juste d’y arriver. Ok, j’ai fait ça mais la suite c’est quoi ? Je pense que le travail paie.

 

2/ D’un point de vue artistique est-ce que vous retrouvez certains liens entre ces disciplines? Est-ce que, par exemple, à l’image, vous vous êtes servis de ce que vous faisiez avant d’être comédien ? Ou, inversement, est-ce dissocié dans votre esprit et votre jeu ?

 

Ca fait plus de 25 ans que je fais ce métier, je connais bien le corps. Alors je me sers du danseur que je suis. Je crois qu’il est très important qu’un acteur joue avec son corps, comme un chanteur chante avec tout son corps.

 

 

J’ai toujours une soif d’apprendre, de rencontrer des gens et de me remettre en question mais dans le bon sens : c’est-à-dire ne pas me dire « je n’y arrive pas ou quoi que ce soit » mais c’est juste toujours faire confiance à la vie et aux rencontres et de dire « ben voilà, j’aime ça, je sais ce que je sais faire, mais j’ai envie de découvrir d’autres chemins ».

 

En janvier dernier, j’ai fait un stage d’acting face à la caméra, « Permis 2 Jouer » avec le coach Régis Mardon, réalisateur de films et reportages, récompensés, homme de terrain. Pour la petite anecdote, il a été mon coach AU Studio Pygmalion, il y a 16 ans ! C’était une retrouvaille en fait. Dans ce stage, on est en situation de casting un jour avec des directeurs de casting et le lendemain on rencontre les réalisateurs. A la fin du stage, on a une petite bande démo. Je dirais que ça a ré-accordé mon instrument en fait. Je suis un boulimique, perfectionniste aussi, mais il faut aussi se laisser surprendre, surtout en tant qu’acteur.

 

 

3/ Très spontanément, parmi vos expériences, laquelle vous a le plus marqué ? 

 

Une seule ?  « Lady In the Dark » en 2008 et la rencontre avec  M Jean Lacornerie à Lyon. Parce que ça m’a permis de rencontrer le milieu de la comédie musicale à Paris. J’ai travaillé avec des acteurs que j’admirais. Certains sont devenus des amis proches.

 

 

 

4/ Pour terminer, quelles sont vos actualités du moment ? Si on se projette un peu sur la suite, quelles seraient vos envies artistiques ?

 

J’aimerais avoir un rôle important, dans une comédie musicale. Quelque chose à défendre. Et puis tourner plus et jouer dans un pièce de théâtre .

 

Sur un type de rôle en particulier ?

 

Non, pas particulièrement. J’aime bien le cinéma d’auteur. J’aimerai bien un vrai rôle de méchant. Parce que, quand on me voit, ce n’est pas ce qui transparaît.

 

Merci beaucoup Fabrice pour cet échange très agréable !

Publié dans Télévision, Théâtre, Musique

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Christophe Josse nous parle de la Coupe du Monde de football en Russie, à retrouver en intégralité sur beIN SPORTS !

Publié le par Julian STOCKY

Copyright : PANORAMIC

Bonjour Christophe,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps afin de répondre à quelques questions.

 

1/ A quelques semaines du démarrage de la Coupe du Monde de football en Russie, dans quel état d'esprit êtes-vous ? Plutôt impatient et ravi de couvrir ce nouvel événement ?

 

Toujours impatient. C'est la septième Coupe du Monde que je vais commenter pour une télévision et j'ai toujours cette même excitation, cette même envie d'en découdre, comme peuvent l'avoir les sportifs. C'est parfois mêlé de stress aussi, il faut penser à tout, à chaque détail. La préparation pour se rendre un mois dans un pays étranger est justement remplie de petits détails. Ce n'est pas un voyage anodin, c'est un voyage dans lequel il y a beaucoup de voyages. C'est beaucoup de préparation, j'aime bien être assez cartésien, j'aime bien en amont avoir ma feuille de route, mon carnet de route et mes valises pour savoir où je vais naviguer. Depuis que l'on connaît le calendrier de la compétition, je sais les affiches que je vais commenter. Je vais suivre les Bleus et faire également quelques gros matchs.

 

Oui, c'est toujours avec la même émotion que l'on se rend dans le pays hôte. Je ne vais pas découvrir la Russie, je m'y suis déjà rendu plusieurs fois, dans des villes magnifiques que sont Moscou, Saint-Pétersbourg ou encore Kazan. Mais c'est quand même à chaque fois une découverte parce que rester et séjourner pendant un mois dans un pays étranger n'est pas éphémère, cela permet quand même de s'impliquer un peu plus dans la culture locale. C'est toujours très enrichissant. C'est aussi l'un des atouts de ce genre de compétitions et de la Coupe du Monde en particulier.

 

2/ Quels seront votre rôle et votre place dans le magnifique dispositif beIN SPORTS ?

 

Je vais commenter les matchs avec Daniel Bravo, notamment ceux de l’équipe de France tant qu'elle sera en compétition et on espère que ce sera jusqu'au bout. Nous serons le duo de commentateurs numéro 1, nous serons à l'antenne du match d'ouverture, qui est Russie – Arabie Saoudite, à la finale dont on ne connaît pas l'affiche mais en souhaitant que ce soit avec les Bleus.

 

3/ Vous évoquiez la préparation globale pour cette compétition. Sur les matchs en eux-même, y aura-t-il une différence avec ceux que vous pouvez suivre tout au long de la saison régulière ?

 

Ça diffère dans le sens où, tout au long de la saison, on commente des équipes que l'on retrouve. On vit un feuilleton en plusieurs épisodes, on retrouve ainsi les mêmes protagonistes et les mêmes acteurs. Là, on va retrouver des acteurs que l'on a connus dans différents championnats qui seront regroupés dans les meilleures sélections mondiales.

 

Donc la préparation diffère en cela que, au lieu de préparer des informations et des données sur une équipe, sur un club, on va en préparer sur une sélection et sur des joueurs provenant de différents clubs qui ont pu s'affronter. Avec des informations qui s'entremêlent, des petites histoires, des histoires sportives de garçons qui se retrouvent, qui se recroisent. Sinon, la préparation d'un match est la même. Je le dis toujours de manière très humble mais avec une vraie conviction professionnelle, mon rôle à moi est d'abord de reconnaître les joueurs qui sont sur le terrain, de reconnaître qui fait la passe à qui et qui marque. Il faut essayer de minimiser le nombre d'erreurs. L'information principale du match que je commente est le match qui se déroule sous mes yeux. Après, charge à moi, si j'en trouve l'opportunité, d'y greffer quelques informations enrichissantes.

 

Globalement, la préparation du match est la même, sauf que là, c'est une appréhension sous forme de sélections nationales. C'est en cela que ça diffère un petit peu. Le caractère de l'événement fait aussi que, forcément, c'est un peu plus prégnant, envoûtant. Parce que l'on sait le contexte et tout ce que ça génère en passion. Ça crée quand même une émotion particulière.


 

Copyright : PANORAMIC

 

4/ Justement, est-ce que cette émotion va, de près ou de loin, impacter le ton de votre duo et de vos commentaires ?

 

Forcément! Je suis la sélection nationale, je suis les Bleus donc, forcément, ça joue. Je revendique mon caractère cocardier aux commentaires et je l'assume volontiers. Donc, évidemment, cela influe. Lorsque les Bleus jouent et gagnent, je suis beaucoup plus heureux que s'ils jouent et qu'ils perdent. Il y a cet aspect quand même qui est assez fort et qui est très présent chez moi. Mais c'est aussi une volonté, je suis beaucoup dans l'émotion. C'est envoûtant. Quand je vois l'équipe de France entrer sur la pelouse, je suis comme un dingue. Je suis supporteur, pas ultra, mais supporteur quand même.

 

5/ Si l'on revient au dispositif beIN SPORTS dans sa globalité, en quoi va-t-il plaire selon vous aux nombreux abonnés ?

 

Ce qui va les attirer et en attirer, je l'espère, de nouveaux, c'est désormais notre savoir-faire. Mine de rien, en six ans d'existence, c'est notre quatrième grand événement que l'on couvre comme cela en intégralité. Il y avait eu, au démarrage, l'Euro 2012 en Ukraine et en Pologne. Suivi de la Coupe du Monde au Brésil, elle-même suivie de l'Euro chez nous en France. Puis, maintenant, la Coupe du Monde en Russie.

 

Un vrai rodage a donc été effectué. Comme la plupart de l'équipe éditoriale était présente au début et qu'elle est restée fidèle à beIN SPORTS, cette équipe-là est vraiment rodée. Il y a un vrai savoir-faire qui surgit de cela et c'est quand même un véritable avantage. Encore une fois, on a nos repères, nos réflexes, on sait comment les uns travaillent, les autres également. On ne va pas mentir au téléspectateur, à l'abonné de la chaîne, il connaît le ton qu'on lui offre depuis six ans. Il va retrouver lui aussi ses balises, ses repères, il va retrouver des voix, des visages, des gens qu'il voit régulièrement à l'antenne. C'est rassurant pour lui.

 

On a besoin de rassurer le téléspectateur pour ce genre d'événement, on a besoin de le mettre dans le confort. Il ne s'agit, là, pas seulement que le canapé ou le fauteuil soient très confortables, il faut aussi que ce qu'on lui propose, la musique qui va l’accompagner pendant un mois, le rassure et le conforte dans son choix. Dans ce sens, on part avec des atouts, je l'espère. On a déjà réussi à séduire trois millions et demi d'abonnés donc je pense que l'on parvient à notre but, à rassurer ou en tout cas à rendre heureux pas mal de téléspectateurs.

 

6/ Vous évoquiez votre côté supporteur, quelles sont, en conclusion, vos espoirs pour l'équipe de France sur cette compétition ?

 

Évidemment, que l'équipe de France aille au bout. C'est une date anniversaire, il y a vingt ans d'autres Bleus avaient été champions du Monde. J'avais eu la chance de les suivre, je commentais à l'époque pour Canal +, j'étais dans le dispositif de la finale, j'avais donc vécu un énorme moment. J'aimerais bien que, vingt ans après, cela revienne. Ce sont quand même des émotions difficilement égalables. De voir les Bleus champions du Monde et soulever ce trophée est absolument magique.

 

Oui, mon souhait est là. Très certainement que cette équipe-là en a les possibilités, les capacités. Le sélectionneur va savoir tout mettre en œuvre pour y parvenir. Allez, si on n'est pas favori, on compte parmi les très très bons outsiders. On a un vrai rôle à jouer sur cette coupe du Monde, en tout cas je l'espère et je pense que l'on ne sera pas loin de la vérité quand même.

 

Ce fut un plaisir, Christophe, d'échanger avec vous !

 

Chers lecteurs, n'oubliez pas que l'intégralité de la Coupe du Monde 2018 de football en Russie sera à retrouver sur beIN SPORTS.

Publié dans Télévision

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