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Un Si Grand Soleil : Jean-François Malet évoque son personnage dans la série à succès de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photos : France TV Studio

 

Bonjour Jean-François,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver dans la série à succès de France 2 « Un Si Grand Soleil ». Vous y interprétez le rôle de François Moreillas. Qui est-il ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Je suis sur la série depuis deux ans maintenant. Le personnage de Moreillas est arrivé dès la première saison, pour une petite intrigue de deux à trois jours, dans une histoire de pollution où il faisait du traitement de déchets. Il « s’amusait » à les reverser dans un étang. Une jeune fille l’avait surpris, avait fait des photos, avant de mourir. On l’a soupçonné de l’avoir tuée. Sa deuxième apparition était en période de Noel, pour une seule séquence, où un Père Noel venait lui demander des sous. Mais Moreillas l’avait écrasé avec sa voiture. Il est là depuis le début mais je pense que les auteurs attendaient de pouvoir écrire quelque chose de plus conséquent.

C’est un voyou, opportuniste, il n’est pas mauvais, c’est un petit escroc, un escroc de bas étage. Sauf que, quand on voit sa maison et quand on voit ses voitures, on se dit qu’il a quand même dû réussir deux trois mauvais coups pour en arriver là. Ce n’est pas un si petit escroc que ça quand même mais ce n’est pas un grand bandit. Il est un peu entre les deux. D’ailleurs, quand il va se confronter à Elisabeth Bastide, il va perdre donc il n’est pas si bon que cela.

Au moment de l’interpréter, avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Oui mais je ne peux pas citer de noms parce que ce serait malvenu. Mais oui, bien sûr, j’y pense tout le temps, je pense à certaines grandes escroqueries très célèbres.

Quels principaux retours avez-vous pu avoir du public sur votre personnage ?

Il y a trois écoles. Celle des gens qui me connaissent personnellement et qui sont très surpris que l’on puisse me retrouver dans un rôle comme celui-là. Il y a celle des gens qui me connaissaient dans le rôle du brigadier Leroux, plutôt un brave homme. J’ai incarné pendant longtemps un français moyen et ceux qui m’avaient vu dans ce rôle sont à la fois étonnés et contents de me retrouver sous d’autres traits. Et il y a ceux qui ne me connaissaient pas du tout, aficionados de la série, qui ne m’ont pas vu dans d’autres rôles plus sympas. Parmi ceux-là, il y en a vraiment qui détestent mon personnage. Celui-ci a un vrai mauvais côté, il y a quand même une agression sexuelle avec Myriam parce que, qu’on le veuille ou qu’on ne le veuille pas, il la force quand même à coucher avec lui. C’est absolument terrible de faire cela et il y a toute une partie des téléspectateurs de « Un Si Grand Soleil » qui le déteste. C’est assez sympa de voir qu’il y a trois types de réactions de la part du public.

 

Crédits photos : France TV Studio

 

Vous qui vivez cette aventure de l’intérieur, selon vous, quelles raisons expliquent la très belle fidélité des nombreux téléspectateurs ?

Je pense que c’est une très belle série, les images sont de très très belle qualité, les comédiens sont de très très bonne qualité, la musique est belle, il y a une vraie montée en gamme par rapport aux différentes séries qui ont été créées en France. Je pense qu’il y a vraiment une volonté de faire quelque chose de beau.

Ensuite, il y a aussi le fait que les intrigues sont bien écrites. Il y a différentes familles qui, toutes, arrivent à avoir leurs aficionados qui attendent le lendemain pour savoir ce qui va arriver à untel ou untel. Il y a une vraie fidélité aux personnages. Je pense qu’il y a aussi un vrai plaisir à regarder la série.

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est particulièrement soutenu. Quelle est votre méthodologie de travail en ce sens ?

Ma méthode de travail est la veille pour le lendemain. Ca a pu affoler certains de mes partenaires de jeu mais j’ai un disque dur qui nécessite d’être effacé au fur et à mesure de l’apprentissage. Je lis les épisodes quand ils nous arrivent, généralement avec une semaine ou quinze jours d’avance, pour regarder ce qui s’y passe. Mais l’apprentissage, pour moi, se fait véritablement la veille pour le lendemain. Si j’apprends le lundi pour le mardi et, ensuite, le mardi pour le mercredi, je suis incapable, le jeudi, de vous dire ce que j’ai tourné le lundi. Je sais que j’avais discuté avec Jean Dujardin qui, lui, est capable de se souvenir de tournages qu’il a fait il y a dix ans. Moi, ça s’efface et, quand je regarde la diffusion, c’est merveilleux car je dois fonctionner comme un poisson rouge, j’oublie que j’ai tourné ces séquences et je les regarde comme si c’était la première fois. C’est très très étonnant mais il y a plein de comédiens comme cela, on est beaucoup.

Que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette aventure artistique ?

Je sais ce que l’on a tourné, ça va arriver à son terme bientôt mais, comme je vous le disais, je n’ai pas grand souvenir de toutes les scènes. Ensuite, il faut souhaiter que les auteurs aient envie de faire revenir ce brave Moreillas. En tous les cas, il est dispo et je pense que ça peut être un personnage bien et un type sympa. On a toujours besoin, dans une série, d’un bon voyou, c’est toujours bien.

Merci, Jean-François, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Julie, ancienne aventurière, évoque la saison en cours de diffusion sur TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Julie,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

La saison de « Koh Lanta » actuellement en diffusion sur TF1 est pleine de surprises et de rebondissements. On se rappelle notamment, dès le début, que les aventuriers ont été répartis en 4 équipes, aux couleurs de leur région. Auriez-vous aimé connaitre cela ?

Ah oui, tout à fait ! Alors là, avec grande joie et grande fierté, ça m’aurait vraiment fait plaisir de représenter la région Catalane. Où j’ai eu d’ailleurs de très bons retours de la part de tous les gens qui y vivent. Donc je serais retournée avec grand plaisir représenter nos belles couleurs sang et or. Cela aurait été une vraie fierté.

Défendre vos terres vous aurait-il donné un élan encore plus grand ?

Oui, oui ! En plus, ils ont la chance de ne pas être tous seuls, ils sont plusieurs à représenter toute une région. Ils doivent se sentir plus forts ensemble. Ça m’aurait vraiment plu d’être avec des gens du Sud. Je vous avoue que, quand on fait une saison classique, on est plusieurs candidats de plusieurs régions dispersées. A Perpignan, je me sens un peu éloignée de tous donc ça m’aurait vraiment vraiment plu et renforcée d’être en équipe avec plein de gens du Sud.

 

 

D’ailleurs, avez-vous retrouvé certaines des valeurs de votre région dans cette nouvelle organisation ?

Par rapport au Sud, il y avait plutôt des gens de Marseille, d’Aix-en-Provence, … Evidemment, j’ai retrouvé l’accent chantant, le soleil, toutes ces belles choses. C’est plutôt là que je me suis retrouvée.

Dans une deuxième phase, les quatre équipes ont été réunies en deux groupes, plus classiquement, les rouges et les jaunes. Comment auriez-vous réagi si, comme Alix, vous aviez alors été capitaine de votre tribu à devoir constituer votre équipe ?

Hum… Si j’avais été élue capitaine, ça aurait été un rôle très difficile, dans le sens où je pense qu’il faut faire des choix stratégiques. A savoir choisir autant des bons sportifs que des belles âmes. Quand on ne se connait pas, c’est un peu compliqué. Je pense que j’aurais laissé parler mon intuition, mon cœur et le feeling. C’est vrai que ça aurait été un rôle un peu dur pour moi mais ça m’aurait renforcé dans mon caractère en tout cas. Mais bon, je suis contente de ne pas avoir été chef d’équipe quand même. Je pense que j’aurais assuré et que j’aurais assumé ce rôle-là, avec plaisir, mais je suis quand même contente de ne pas avoir été à cette place. Je préfère laisser cela, je ne sais pas, à des personnes avec des gros bras et des grosses têtes.

 

 

On se souvient aussi de cette épreuve de confort un peu originale, où trois récompenses différentes étaient en jeu. Notamment un indice pour un collier, une douche avec soins et un énorme burger. Vers quoi vous seriez-vous tournée ?

J’aurais choisi l’hygiène, à savoir la douche et le massage. Et je crois que la personne a quand même eu droit à un petit quelque chose à manger, notamment des fruits. Je trouve que c’était vraiment complet. L’hygiène est quand même très très importante.

Concernant le collier, j’ai eu la chance d’en trouver dans chacune de mes aventures donc, là, je pense que j’ai des aptitudes. C’est vrai aussi que le burger donne des forces mais sachant qu’il y avait également un petit peu de quoi manger après la douche, j’aurais choisi le cocooning généralisé sans hésiterJ .  

De même, plus récemment, comme souvent, deux aventuriers ont eu la possibilité de rapporter un peu de réconfort à leurs camarades, au travers de nourriture et/ou de lettres. Comprenez-vous le choix de n’avoir pris qu’à manger et d’avoir laissé les lettres ?

Je l’avoue, je trouve que, cette année, ils ont fait le très bon choix de ne prendre que de la nourriture. Au moins, il n’y a aucun blessé, aucun désavantagé. C’est un choix très très difficile de se dire ce que l’on fait, pour qui, pour quoi,… Je trouve qu’ils ont tous joué intelligemment, ils se sont apparemment tous mis d’accord avant de partir sur le choix à faire sur place, à savoir la nourriture. C’est très bien, au moins il n’y a pas de peine de cœur.

 

 

Quels sont vos aventuriers coup de cœur pour cette saison ?

J’aime beaucoup suivre cette saison notamment parce qu’il y a les fameuses régions. En plus, un aventurier m’a particulièrement marquée, c’était mon chouchou, à savoir Bertrand-Kamal. Il était mon aventurier préféré, j’aurais vraiment aimé le connaitre. Ça me fend le cœur, plus que cela même, parce qu’il y a pas de mot, qu’il nous ait quitté. Sa perte est remplie d’émotions. Quand j’en parle, j’en ai la voix qui tremble. Je ne l’ai pas connu mais je me voyais un peu en lui, toujours positif, toujours à faire rire les autres, toujours à sourire.

Il reste huit candidats encore en lice. Quels sont vos favoris d’ici à la fin ?

On sait tous très bien que « Koh Lanta » est une émission pleine de rebondissements. Donc, à tout moment, tout peut basculer, tout peut changer. J’avoue que les deux garçons que je vois aller ensemble au moins à l’orientation sont les deux copains Brice et Dorian. Je perçois qu’ils sont forts physiquement et soudés. Après, j’aime beaucoup aussi Loïc, c’est le plus jeune et il est très fort également. Il a un esprit assez sain je trouve, il est tout le temps bienveillant. J’apprécie beaucoup Alexandra chez les filles, parfois elle me fait penser un peu à moi, dans son esprit « wonder woman ». Elle est surprenante, au début on ne misait pas trop sur elle et elle est encore là. J’aimerais bien que ces quatre personnes soient à l’orientation.

 

 

Cette nouvelle saison en cours de diffusion vous remémore-t-elle, une nouvelle fois, certains souvenirs bien particuliers de vos aventures ?

Oui, c’est vrai qu’il y a des flashbacks. Notamment l’épisode des binômes ce vendredi. Ça me fait penser au binôme que j’avais fait, en 2016, lors de ma première saison, avec Freddy. Nous n’avions pas gagné l’épreuve des yeux bandés mais il m’avait fait beaucoup rire à ce moment-là. J’avais encore les yeux bandés et il m’avait dit : « bon, Julie, on est les derniers mais comme c’est ta devise, on va aller jusqu’au bout, on va se battre ». A chaque fois que je regarde une saison et que je vois les épreuves en binôme, ça me fait penser à ça. C’est un petit flashback nostalgique.

Pour terminer, plus personnellement, quels sont vos projets actuels ?

Toute ma vie est en train de changer, c’est un nouveau départ pour moi. J’ai divorcé, je m’entends très bien avec mon ex-mari mais je ne suis donc plus assistante dentaire. Je suis en train de m’offrir une formation à distance qui me mènera, j’espère, vers le métier de spa praticienne. Avec des massages de bien-être en thalasso. Cette période de confinement et de crise sanitaire m’a permis de réfléchir sur mes envies de projets de vie. Je me suis dit que, puisque j’aime faire plaisir aux gens et les rendre heureux, j’allais m’orienter vers un projet professionnel de bien-être. En donnant du bonheur aux gens, via les soins de bien-être.

Sur le plan personnel, j’espère rencontrer l’amoureux qui me donnera ce bonheur d’avoir un enfant. J’ai encore des rêves à réaliser, mon projet est d’être une femme épanouie, accomplie et, pourquoi pas, de faire un troisième « Koh Lanta ». Ce sont bientôt les vingt ans, je ne sais pas s’ils m’appelleront mais pourquoi pas.

Merci, Julie, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Jody se remémore son parcours aux Fidji !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photos : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Bonjour Jody,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous avez été éliminée lors de l’épisode de vendredi dernier de « Koh Lanta », actuellement en diffusion sur TF1. Comment avez-vous vécu la diffusion de ces images précisément ? Ont-elles ravivé en vous certaines émotions vécues à ce moment-là ?

J’étais hyper contente de revoir cet épisode. Puisque l’on me voit plusieurs fois en activité, que ce soit en épreuve avec Dorian ou alors après. Forcément, oui, ça remémore des souvenirs, ce sont de bons moments passés. Cette épreuve avec Dorian est une belle victoire aussi. J’étais très contente de revoir ces images.

Au début de l’épisode, on a pu vous voir, avec Dorian, tenter de rapporter un maximum de réconfort (pour le ventre ou le cœur) à vos camarades. Comment cela s’est-il passé ?

Spontanément, je me suis présentée volontaire. En plus, c’était en binôme et Dorian s’était présenté lui aussi donc, tant qu’à faire, autant être à deux oranges. J’avais aussi envie de montrer que j’étais capable de partir sur une épreuve en dehors de celles d’immunité ou de confort. En plus, j’avais confiance en Dorian, on se connait très bien depuis le départ, ça ne pouvait que fonctionner.

En amont, sur l’ile, avec tous les aventuriers, on avait déjà établi un petit vote de ce qu’on devait ramener en priorité et on avait tous voté pour la nourriture. Il s’est avéré que l’on a eu le nombre d’amulettes qui correspondait au nombre de cases de nourriture, comme cela c’était parfait, on ne faisait pas de jaloux, on ne ramenait le courrier à personne, il n’y avait pas d’avantage pour certain, on était tous contents d’avoir de la nourriture.

Lorsque vous arrivez au conseil, dans quel état d’esprit êtes-vous ? Plutôt sereine ? Ou en fort doute ?

Je n’étais pas si sereine que cela avant le conseil. On a vu qu’il y a eu un énorme clash sur le camp où tout le monde commence à douter de tout le monde, où ça part un peu en cacahuète, où on ne sait pas trop ce qui se passe, où tout le monde se pose des questions. Mon nom était déjà sorti de toute façon sur des conseils précédents donc on se dit toujours qu’il y a une possibilité qu’il ressorte. De toute façon, vu ce qui s’était passé sur l’ile, on était tous incertains, vraiment, de ce qui allait se passer, on imaginait que notre nom pouvait sortir forcément mais, après, on a toujours espoir que les votes ne soient pas contre nous.

Quelle a été votre réaction au moment où Angélique a sorti son collier d’immunité ? Vous y attendiez-vous ?

En fait, je ne savais pas pour qui étaient les votes. Donc c’était un peu brouillon, on ne savait pas vraiment quels noms allaient sortir aussi sur les bulletins, s’il allait y en avoir que deux, ou trois, ou quatre… Surprise, oui et non, puisque de toute façon, on savait que Lola avait peut-être (ou pas) trouvé son collier d’immunité. Comme elles étaient en binôme toutes les deux, si Lola avait effectivement trouvé son collier, elle avait forcément envie de protéger Angélique, son amie. Après, c’est le jeu du collier….

Comprenez-vous les quatre votes contre vous ?

A froid, oui. De toute façon, à un moment donné, il faut mettre un nom. Avec Lola et Angélique, on n’avait pas plus d’affinités que cela. Comme elle le dit elle-même, j’étais protégée, j’avais beaucoup d’alliés sur le camp, surtout dans les garçons. Je ne pensais pas faire peur à Lola sur ce point donc ça m’a un petit peu surprise aussi. Alix met mon nom, elle aurait pu mettre celui de Fabrice mais elle ne l’a pas fait. Voilà, c’est comme ça.  

 

Crédits photos : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Plus généralement, que retenez-vous de votre aventure ? Quels resteront vos plus beaux souvenirs ?

Les plus beaux souvenirs sont surtout cette aventure que l’on a tous vécue ensemble, le fait de partir à l’aventure avec des inconnus et de se lier d’amitié avec des gens au fil du temps. Je pense que c’est l’une des plus belles expériences que j’ai pu vivre là-bas. Etre dans l’inconfort total et, en fait, se satisfaire du peu que l’on avait. On était ensemble et le fait de partager des choses ne nous rendaient pas malheureux mais heureux quand même. On partageait de bons moments.

Etes-vous aussi malchanceuse dans la vie que sur l’aventure, où vous avez tiré trois fois consécutivement la boule noire ?

Normalement non, même si je joue rarement aux jeux d’argent. Coup du sort, trois boules noires… Après, c’est le jeu sur « Koh Lanta », on sait qu’il y a des boules noires, on sait que l’on a une chance au moins d’en tirer une… ou pas. Est-ce que c’était un coup du sort sur les oranges ? Puisque Diane avait fait exactement la même pendant l’aventure. Je ne sais pas, c’est comme ça….

Quelle place, quel rôle aviez-vous sur le camp ?

Sur le camp, tout au long, que ce soit avec Diane au départ, Marie-France ou bien Alexandra, on allait surtout à la cueillette chercher du manioc ou de la coco, enfin de quoi manger. On a toujours été dans les bois pour ramener de l’eau et essayer de trouver à manger de cette manière-là, vu que l’on n’arrivait pas à pêcher.

D’ailleurs, je n’ai pas remangé de coco depuis que je suis rentrée. Je pense que mon corps ne s’y habitue plus. Ça m’a rendu malade… A date, ça ne me donne pas envie.

A titre plus personnel, qu’est-ce qui a été le plus compliqué à supporter pendant vos 29 jours d’aventure ?

Je pense que ce qui a été vraiment le plus compliqué, c’est le manque de nourriture et, du coup, par la suite, le sommeil. Puisque l’on consommait plus d’énergie qu’on en emmagasinait. Les nuits étaient assez rudes pour dormir sereinement, sans finir en grelots.

Lorsque vous avez retrouvé une partie de vos camarades dans la résidence du jury final, en avez-vous profité pour vous remémorer votre aventure voire même pour mieux comprendre certaines décisions ?

Du tout ! Pour moi, l’aventure sur l’ile était finie, c’était plus un soulagement de partir parce qu’il n’y avait plus cette espèce de pression que l’on avait tous les jours, dès le matin en se réveillant, à savoir comment allait se passer la journée, s’il allait y avoir des stratégies, si notre nom allait sortir ou non. En fait, quand j’ai retrouvé le jury final, on parlait forcément de ce qui s’était passé sur l’ile quand eux n’y étaient pas mais on avait davantage plaisir à se découvrir. Quand je suis arrivée, c’étaient pratiquement que des anciens rouges et, en tant qu’ex jaune, je ne les connaissais pas. On a plus appris à se connaitre et à partager encore plus.

Au moment de partir, qui sont vos coups de cœur parmi les aventuriers encore dans le jeu ?

Brice, Dorian, qui sont de l’équipe de l’Ouest et ma petite Alexandra. J’espère qu’ils iront le plus loin possible.

Merci, Jody, pour toutes vos réponses !

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Ici tout commence : Sarah Cheyenne Santoni nous présente son personnage dans la nouvelle série de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

crédit photo : ©Fabien Malot/ITC/TF1

 

Bonjour Sarah Cheyenne,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous faites partie du casting de la nouvelle série de TF1 « Ici tout commence ». Comment présenteriez-vous ce programme ?

C’est la nouvelle série quotidienne diffusée juste avant « Demain Nous Appartient » et les deux séries sont liées par leurs personnages. On retrouve des personnages que l’on a déjà vus dans DNA, comme celui de Clément Remiens, Frédéric Diefenthal et Vanessa Demouy. Mais aussi des nouveaux personnages qui sont arrivés récemment, celui de Julie, Luccia, Azize, Salomé, Benjamin et celui du  grand Francis Huster. Elle se déroule principalement dans le village de Calvières dans lequel se trouve l’institut Auguste Armand. Celui-ci ouvre ses portes pour une nouvelle année. Plusieurs élèves vont venir passer le concours pour intégrer (ou pas) la première année, quand d’autres rentrent en deuxième année. Tout le monde se croise dans ce château, donc c’est la rencontre entre professeurs et élèves, entre familles et amis. Presque tout tourne autour de cette école.

Avec vos propres mots, quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ? Qui est Elodie ?

Mon personnage est malvoyant. Mais c’est avant-tout (pour moi) une jeune fille déterminée, qui n’a pas envie de se laisser marcher dessus ou de se rabaisser (vis-à-vis de son handicap).
C’est une jeune fille pleine de rêves, pleine d’espoirs et qui, malgré son handicap, se montre très volontaire, très autonome. Elle fait preuve aussi de bienveillance vis-à-vis des autres afin qu’ils le soient également envers elle. Néanmoins, elle a 19 ans, donc elle a ses envies, sa part d’innocence, son impulsivité d’ado. Elle veut intégrer une grande école de gastronomie française et elle fera tout pour y trouver sa place.

Au moment de l’interpréter, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Je n’avais pas envie de m’inspirer d’un comédien ou d’une comédienne qui interprétait un malvoyant ou une malvoyante. Parce que, pour moi, c’était leur propre interprétation de leur personnage et du handicap. Je ne voulais pas m’inspirer de la façon dont quelqu’un d’autre joue, pour défendre mon rôle. J’ai préféré me fier à mes sens, je me suis entrainée à travailler à l’aveugle, à cuisiner à l’aveugle, à marcher avec une canne fournie par le service accessoires. Après, j’ai tout simplement contacté des personnes qui sont, dans la vie, malvoyantes. J’ai préféré m’inspirer de personnes qui vivent ce handicap au quotidien. J’ai préféré aller chercher dans le réel. Pour moi, les premières personnes à convaincre vis à vis de mon personnage, le premier « public », c’est celui des accompagnants et des personnes qui vivent avec des malvoyants. J’espère qu’ils reconnaitront leur situation.

Même si ce n’est jamais évident à dire, selon vous, qu’est-ce qui plaira aux téléspectateurs dans ce nouveau programme ?

D’un point de vue visuel, j’espère que les décors vont plaire aux téléspectateurs comme ils nous ont plu. Ça nous enchante de tourner dans le château de Saint-Laurent d’Aigouze, de tourner à Aigues-Mortes aussi. C’est incroyable de tourner dans des décors comme ceux-là. J’espère que le public sera autant séduit que nous.

J’espère aussi que notre interprétation, notre jeu, notre façon de jouer ensemble va plaire. J’espère que l’on va pouvoir vite s’attacher à nos personnages. Et que le public ressentira l’amitié qui nous habite en chacun et chacune, depuis le premier jour où on s’est tous rencontrés. Nous sommes une palette de comédien(ne)s et de personnages très différents, c’est assez incroyable. C’est ce qui fait la complexité de cette série et c’est ce qui m’a séduite à la projection des premiers épisodes. Je suis très fière d’être de faire partie de cette grande famille.

D’un point de vue scénaristique, le public n’est pas prêt de s’ennuyer. Ils sont très forts les auteurs pour ça, à la fin de chaque épisode, on a hâte de voir le prochain. Donc entre mensonge, trahison, histoire d’amour, vengeance, etc, on espère qu’il y aura assez d’ingrédients pour faire monter l’envie du public de continuer à visionner la série tous les soirs et donc de rester avec nous.

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est soutenu. A ce titre, avez-vous une méthodologie particulière de préparation pour, ensuite, être aussi efficace que possible sur le plateau ?

Dès que l’on peut, avec mes partenaires de jeu, on essaye de travailler en amont les séquences.
Je fais partie des personnes qui, pour vraiment bien connaitre la scène et ses enjeux, ont besoin d’entendre le texte. Donc j’ai besoin d’un(e) partenaire de jeu pour connaître mon texte. On a la chance aussi d’avoir un coach sur le plateau, Pascal Barraud, qui est comédien, et des répétiteurs(trices). Du coup, c’est agréable de pouvoir travailler les séquences avec eux.
J’ai besoin de connaitre mon texte et, une fois que je le connais, je peux encore mieux réfléchir à l’enjeu de la séquence. Pour être libre avec mes partenaires et être davantage disponible pour les différentes intentions demandées par la réalisation et la production. C’est important de travailler en amont les séquences, surtout que, dès fois, ce sont 3 à 4 pages de texte.

C’est important pour ma part en tout cas, d’autant plus que j’ai souvent des déplacements un peu particuliers, je dois marcher avec la canne, je dois être très sensible au toucher et à l’ouïe. Vu que j’ai toutes ces particularités-là et que je dois aussi me concentrer sur mes gestes et mouvements, si je ne connaissais pas mon texte, je m’emmêlerais un peu les pinceaux.

C’est vrai que c’est un rythme particulier mais, au final, quand on arrive à trouver le sien, c’est du « gâteau ».

A l’aube de cette nouvelle aventure, que peut-on vous souhaiter ?

Que le public soit au rendez-vous bien sûr ! Que l’on puisse avoir des audiences valorisant le travail fait par toute l’équipe. Nous, on travaille sur la série depuis mi-juillet, mais certain(e)s travaillent dessus depuis des mois ! Ils ont sûrement hâte d’avoir le retour du public. Je suis sure que les téléspectateurs seront présents. Je nous souhaite vraiment de la bienveillance de la part du public. Car malgré la crise sanitaire que nous traversons, nous devons continuer à faire exister le divertissement et la fiction est un bon ingrédient pour s’évader un-peu du réel…

En parallèle, quels sont vos autres projets et actualités artistiques ?

J’ai commencé à tourner la cinquième saison de « Tandem », dans le rôle d’Alice toujours. J’ai aussi pu écrire un court-métrage que j’ai, dans la foulée, tourné. C’est un court-métrage qui traite du harcèlement scolaire et il sera en ligne le 5 novembre, journée de lutte contre le harcèlement scolaire. Encore un projet engagé… et ce n’est pas le dernier.

Merci, Sarah Cheyenne, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta: Joaquina se rappelle de son aventure aux Fidji !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photo : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Bonjour Joaquina,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vendredi dernier a été le théâtre de votre élimination de la saison de « Koh Lanta » actuellement en diffusion sur TF1. A titre plus personnel, comment avez-vous vécu la diffusion des images ? Ont-elles ravivé en vous certains souvenirs ?

Très émouvant, je ne peux pas vous dire le contraire. Bien sûr, ça m’a pris aux tripes. On est toujours déçu d’être éliminée, on est toujours déçue que l’aventure s’arrête, qui plus est juste après mon binôme masculin. Donc, oui, très émouvant.

Au moment de rejoindre le conseil, dans quel état d’esprit étiez-vous ? Vous sentiez-vous en danger ?

Ah oui, je savais que je sortais. J’avais perdu plusieurs personnes avant, qui étaient susceptibles de ne jamais voter contre moi : Beka, Hadja, Marie-France. Angélique a gagné le jeu d’immunité, si elle ne l’avait pas fait, il était sûr que c’était elle qui sortait. Je savais pertinemment que ma tête était mise à prix, que ça allait se jouer entre moi et Lola. J’étais quasiment convaincue que, de toute façon, c’était moi qui sortais. Je savais que Laurent s’était rallié aux jaunes, qu’Alexandra aussi. Donc il n’y avait plus d’équipe verte à ce moment-là.

Vous évoquez l’équipe verte. C’est vrai que, quelques jours auparavant, au moment de la réunification, cette équipe était encore au complet et, à présent, ses membres partent les uns après les autres.

On était au complet, on aurait dû arriver jusqu’au bout. On était en majorité. Après, il y a des affinités qui se font avec d’autres. Pour le coup, là, Laurent et Alexandra. Ça a commencé par Hadja, on est partis les uns après les autres, on a été décimés. Il se trouve que Beka a fait preuve de malchance ce jour-là. Tout cela a entrainé ma perte, c’est sûr.

Vendredi dernier, l’épreuve de confort était un peu originale, avec le choix à faire parmi trois récompenses potentielles. Qu’est-ce qui vous a incité à vous tourner vers le collier ?

Sans hésitation, c’était le collier. Mon but était de rester le plus longtemps possible donc, ne trouvant pas de collier sur l’ile, si je pouvais avoir un indice…Je suis venue à « Koh Lanta » pour jouer. Je souffrais de la nourriture comme tout le monde mais ce n’était pour moi pas une priorité. Donc je ne me suis pas posée la question, pour moi c’était logique de choisir l’indice.

Sur l’autre épreuve, celle d’immunité, comment avez-vous réagi à l’annonce par Denis de la sentence qui attendait le dernier, à savoir l’élimination immédiate ? Cela vous a-t-il boosté ou, à l’inverse, inhibée?

C’est hyper stressant, vous vous doutez bien. Mais oui, je me suis dit qu’il était hors de question de perdre. J’étais en rage au fond de moi, il fallait absolument que je gagne, ça aurait été mieux j’ai envie de vous dire mais au moins que je ne perde pas, ça c’est sûr. J’étais déterminée. On ne le voit pas mais quand Denis nous interroge tous, je lui réponds que je comparais ces trois plots à mes enfants. Il fallait que je les ramène, clairement. Il ne fallait pas faire autrement, il fallait que je ramène mes enfants.

 

Crédits photo : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

De façon plus générale, quels resteront vos plus beaux souvenirs ?

L’équipe verte, les moments passés avec cette équipe, des moments de galère, de fous-rires. Ça a été pour moi superbe. Sur l’exil, c’était la galère mais on avait toujours Beka avec nous pour nous faire relativiser, pour rire. Après, toute l’aventure est magnifique j’ai envie de vous dire. C’est compliqué de donner vraiment un instant mais je pense que mes plus beaux instants resteront ceux avec les verts. Après, mon épreuve des bambous, cette sensation a été super ce jour-là.

Quelle place aviez-vous sur le camp ?

Je pense que j’étais la daronne comme disait Beka. Oui, une sorte de maman protectrice, ça m’a suivi même jusqu’à là-bas. La sœur pour Hadja qui la réchauffait la nuit quand elle avait froid, qui la soutenait quand il y avait des bêtes, dont elle a très peur. Je ne pense pas avoir été la moins active, j’avais un rôle, oui, je pense, de maman.

Un truc tout bête, quand on a gagné le jeu de confort avec les rouges sur le bateau, on avait des brochettes de légumes et des brochettes de fruits. Brice n’aime pas les légumes, il est très compliqué pour manger, même sur « Koh Lanta » quand il a très faim, bizarrement. Je lui ai échangé mes brochettes de légumes contre ses brochettes de fruits parce qu’il n’en voulait pas. Comme une maman aurait fait avec son fils.

Vous le disiez, l’absence de nourriture a été l’un des éléments compliqués sur place. Etait-ce là d’ailleurs le plus compliqué ?

A titre personnel, c’est le manque de mes enfants, c’est une certitude. C’était difficile de ne pas savoir comment ça se passait. Aussi le manque de ne pas avoir de nouvelles. Le plus dur a été de déléguer, de les laisser comme cela du jour au lendemain. Ça m’était déjà arrivé d’être coupée de mes enfants mais on avait internet et le téléphone. Là, pour le coup, je suis restée jusqu’à la fin puisque je fais partie du jury final. Le fait de ne pas avoir de nouvelles a été très compliqué. Après, bien sûr, la faim vient tout de suite derrière. Le manque de sommeil, non, je suis habituée avec le métier que j’ai.

Pour terminer, au moment de partir, quels sont vos coups de cœur parmi les aventuriers encore en lice ?

Mes deux poulains, que sont Loïc et Brice. J’espère les voir aller jusqu’au bout.

Merci, Joaquina, pour toutes vos réponses !

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RMC Sport : Interview croisée avec Flora Moussy et Thomas Desson !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Flora, bonjour Thomas,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver en duo à l’animation des week-ends de Premier League sur la chaine RMC Sport. Avant de revenir sur ce programme en lui-même, on peut déjà imaginer que la reprise puis le maintien du championnat anglais, certes à huis clos, a été pour vous source de joie et peut-être de soulagement ?

Thomas : C’est même plus que cela ! Là, comme il n’y a effectivement pas de supporter dans les stades, tous les matchs sont mis à disposition. D’habitude, à 16h, il y a bien souvent trois matchs en même temps, en ce moment, nous sommes étalés du vendredi au lundi. On bossait déjà pas mal, on bosse en moyenne 35% de plus depuis le 17 juin, date de la reprise et du « restart ». Parce que l’on essaie de tout couvrir. Le vendredi et le lundi, si l’affiche n’est pas extraordinaire, on ne la fait pas en plateau. Pour le reste, on est en quasi continu, de la première minute du samedi et la dernière du dimanche, avec Salim et son magazine, juste avant le dernier match, pour bien le lancer et pour nous donner tous les rendez-vous. On essaie de faire en sorte que, à chaque fois que quelqu’un vient, à n’importe quel moment, il ait une idée de ce qui s’est passé dans la journée.

Avec l’équipe réduite que l’on est, on réussit un tour de force, par rapport au nombre d’heures, pour pouvoir proposer un contenu dont on est plutôt fiers. Flora le faisait déjà un an avant moi, il y a un binôme homme / femme depuis quatre ans. Une équipe bosse quasiment toute la semaine sur le programme. Quand il y a aussi, au milieu, les rencontres européennes, il faut être un monstre à deux têtes.

Flora : C’est vrai que la charge de travail est d’autant plus importante avec cette configuration-là. Maintenant, ça nous permet de traiter un maximum d’équipes. Au fil de la saison, il y avait souvent les mêmes clubs, il ne faut pas se le cacher, qui étaient diffusés et évoqués. Ça permet d’avoir un traitement encore plus large des clubs de Premier League. On s’est aussi beaucoup adaptés à Emmanuel Petit, qui suit énormément le foot anglais et ce qui se passe en Angleterre à proprement parler. Il nous apporte vraiment cette touche-là, il arrive le matin en nous disant ce qui se passe là-bas, il est vraiment au taquet, il nous apporte un œil en plus. Il était déjà avec nous les saisons passées mais c’est vrai que, cette année, c’est lui le consultant numéro 1 et il a pris à bras le corps ce rôle. Il nous apporte énormément de son expérience et de sa vision d’aujourd’hui, de ce qui se passe dans le foot anglais et dans le pays. 

On le voit régulièrement, votre duo fonctionne très bien. Quelles petites touches personnelles et quelles valeurs ajoutées essayez-vous d’y apporter ?

Flora : On est un duo très complémentaire, je pense, avec Thomas. On a deux personnalités différentes, on a deux façons de présenter relativement différentes. Il va se lâcher beaucoup plus facilement que moi, il va être plus dans l’impro parfois ou dans ce que l’on appelle les happenings. Là où je vais être, au contraire, un peu plus « carrée » ou à remettre dans le droit chemin quand il va s’écarter un peu plus. C’est vrai que c’est très complémentaire et ça nous permet chacun d’apporter une petite touche différente. Thomas a un œil plus tactique et plus foot que moi, du coup on va aller dans ce sens-là avec lui. De mon côté, je vais peut-être plus proposer les à-côtés des joueurs et pas uniquement l’aspect sportif. On met chacun un peu de notre personnalité au final, je pense.

Thomas : Je suis arrivé il y a deux ans, j’avais fait beaucoup de matinales, très infotainment. Ayant vécu sept ans aux Etats-Unis, c’est vrai que le sportainment me plait bien. J’ai 41 ans, je suis passionné mais j’aime bien voir les choses autrement que simplement « centre, tête et but ». Je m’aperçois que j’aime le feel-good, j’aime avoir un rappeur et un homme politique à la même table et qu’ils puissent parler la même langue. Là, on essaye d’apporter quelque chose de sympa, de positif, même pour un match de bas de classement à destination des fans les plus hardcore.

Ça fait dix ans que je suis en binôme avec des consœurs, j’en ai eues qui venaient dans le sport avec l’envie de faire de l’hertzien derrière, c’était un passage pour elles. J’en ai eues qui étaient là depuis 25 ans, je pense à Céline Géraud, qui était très en place et qui avait un style très en place. Flora est comme la couleur de son chemisier (rouge), elle aime un club de foot anglais, elle aime cela intrinsèquement. Donc, effectivement, par rapport à ce qu’elle dit, elle est rarement prise en faute. Je sais qu’elle peut tenir l’émission, ce qui me permet de sortir un peu des sentiers battus. Et, effectivement, quand même, de donner mon avis mais sans que ce ne soit au service de la polémique nécessairement. C’est chouette, on s’amuse bien.

On a l’idée d’amener les téléspectateurs dans les meilleures conditions jusqu’à quelques minutes du match. Si le live impose un peu de sortir du cadre, je sais que Flora va avoir un œil sur le rythme et que l’on peut se permettre de déconner un peu parce qu’elle va nous ramener dans le droit chemin derrière.

Flora : A l’inverse, Thomas me permet aussi de progresser dans le « lâché-prise » à l’antenne. Je déconne beaucoup en dehors mais, quand j’arrive sur le plateau, j’ai cette tendance à moins me lâcher et d’avoir Thomas à côté de moi m’incite à déconner avec lui. Du coup, même si on a chacun son personnage, où quand lui déconne, mon rôle va être de le regarder un peu de travers, genre « mais qu’est-ce qu’il dit ? », ça me permet au final d’avoir quand même un côté un peu moins carré. Je progresse en ce sens-là.

 

 

Animer les week-ends de foot anglais impose un rythme intense. Quelle est, du coup, votre méthodologie de travail entre vous et avec les consultants ?

Thomas : On est vraiment dans l’initiative du conducteur, dans la recherche éditoriale. Dès le lundi, on ne se quitte pas de la journée pour déjà se projeter dans le week-end à venir. Il y a une complexité, c’est que, pour les grosses équipes, il peut y avoir un autre gros rendez-vous en milieu de semaine et que l’on peut être, Flora et moi, sollicités pour le même match mais sur deux antennes différentes. Par exemple, ce jeudi, on va tous les deux à Nice, Flora animera sur RMC Story et je commenterai sur RMC Sport 1. C’est une petite complexité car, d’habitude, le mercredi et le jeudi, on est plein gaz sur la préparation de l’émission du week-end. Il faut que l’on compte sur les gens qui restent à quai pour nous transmettre les infos. Mais on essaie effectivement d’anticiper un peu et toujours d’être dans le live. On ajuste avec l’actualité mais il faut avoir des billes et du biscuit car, mine de rien, sur 8 heures de présence, on a quand même 3 heures de plateau. Où la moitié peut être alimentée par le direct, par les interviews d’après match et une autre moitié où il nous faut un peu de matière pour vendre nos matchs.

Flora : Il y a certes la charge d’antenne le week-end parce que les amplitudes sont très larges mais il y a aussi toute la charge en amont, tout ce travail que l’on fait purement éditorial, de recherche de thèmes. Où, même sur un match peu vendeur, notre boulot est de trouver des choses qui le soient. On cherche à donner les petites infos en plus. C’est un travail de recherche non négligeable. On est encore plus investis cette année sur le côté éditorial où, vraiment, on va aller chercher des idées de sujets et de reportages. Au final, c’est peut-être cela qui nous prend le plus de temps. C’est très dense.

On imagine aussi que vous avez un œil spécial lorsque vous regardez les rencontres, pour déjà anticiper vos interventions à l’antenne ?

Flora : Bien sûr que l’on n’est pas à l’antenne constamment les week-ends, mais on doit regarder tous les matchs. Même en mangeant, j’ai constamment un œil sur la rencontre pour préparer la mi-temps et l’après match. Il faut déjà trouver l’angle d’attaque. On est déjà également dans l’anticipation de la rencontre d’après et de son conducteur. On pense en permanence à ce qui vient après.

Thomas : La promesse de RMC est d’en avoir un peu pour tous. Evidemment que les gros matchs sont les balises des journées. Mais, paradoxalement, un gros choc prend beaucoup moins de temps de préparation qu’une rencontre de bas de classement. Sur ces dernières, on doit être encore plus scrupuleux dans notre regard, là où on est normalement en travail continu, de par notre appétence, pour les gros matchs.

 

 

En parallèle, vous participez aussi pleinement aux rencontres européennes diffusées sur la chaine, en plateau ou aux commentaires. Il s’agit sans doute là d’un autre exercice, à la fois différent mais aussi complémentaire ?

Flora : Ca va dépendre. Cette semaine, nous serons sur le match de Nice en Ligue Europa. Pour le coup, ça va même plus nous déconnecter de ce qui va se passer dans la soirée. Thomas va commenter la rencontre, je serai en bord terrain et, du coup, au final, je vais passer un peu au travers des autres résultats de la soirée d’Europa League. Le lendemain, dans l’avion, je vais regarder ce qui se sera passé la veille au soir, notamment pour les clubs anglais.

Thomas : On retrouve là le côté super carré de Flora, on entend presque une angoisse dans sa réponse de rater la bonne info. Sur ce match, je serai aux commentaires et les deux sont intéressants. J’anime aussi un podcast de sports de combat et, quand un poids lourd est à côté de ses pompes, je peux faire des analogies d’un sport à un autre, notamment le ballon rond. Ça marche car tout le monde a des références foot… J’essaie donc toujours de faire des liens et des parallèles. Cette semaine, j’ai commenté le Bayern, je vais me servir de ce match ce soir pour parler de Liverpool parce que, tiens tiens, l’arbitre en coupe d’Europe avait, à notre gout, sorti des cartons à la volée, lui qui était déjà un peu à côté sur l’histoire de Van Dijk et Pickford. Il y a effectivement toujours un fil rouge et on retrouve des liens dans les histoires. En tout cas, on a le championnat le plus mis en valeur et la plus belle des compétitions de clubs, c’est le bonheur, au niveau des images, pour raconter des histoires !

Flora : Oui, c’est un plaisir !

Merci à tous les deux pour vos réponses !

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Koh Lanta : Marie-France évoque son aventure jusqu'à la réunification !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photo : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Bonjour Marie France,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Vendredi dernier a été le théâtre de votre élimination de « Koh Lanta », suite à la réunion des ambassadeurs. Revivre ce moment au travers des images diffusées a-t-il ravivé en vous certains souvenirs ?

C’est sûr que c’est toujours émouvant de revoir des épisodes un an après. J’ai regardé cet épisode avec Hadja, Angélique et Lola, et je leur ai dit que, quand je pars, on a l’impression que tous sont prêts à pleurer. J’ai vu cette émotion, que j’avais déjà vue la première fois avec Dorian, qui avait les larmes aux yeux. Mais de les avoir retrouvés tous comme ça devant moi, émus, Fabrice en particulier, qui a eu un discours assez poignant, j’avais les larmes aux yeux.

Vous avez été désignée par Hadja et Loïc à l’issue des ambassadeurs. Mais sans doute espériez-vous une autre issue ?

Je ne vais pas dire que je suis sereine au moment des ambassadeurs mais je ne pense pas non plus que ça puisse être moi. Je me dis simplement : « là, tu n’as pas pensé que ça pouvait être un vert de l’autre côté ». Je me demandais ce qu’il se passerait alors, si l’alliance des verts tenait toujours, Hadja ayant bien précisé qu’elle n’irait pas à la boule noire, Loïc ayant aussi l’air d’être assez tenace. Dans ma tête, je me suis dit qu’elle éliminerait peut-être un rouge, mais lequel ? Un des plus forts ? Un des plus faibles ? Voilà, la sentence est tombée sur moi, je ne lui en veux pas du tout car jamais une seconde je n’aurais pensé que l’alliance des verts pouvait encore tenir. En fait, j’avais baissé un peu la garde, tellement j’étais sereine dans mon aventure. Ça m’a couté ma place.

Avec le recul, ne regrettez-vous pas de ne pas vous être proposée en tant qu’ambassadrice ?

En fait, ça ne m’aurait pas déranger d’y aller. Personnellement, j’aurais fait comme Hadja, je ne serais pas allée à la boule noire, je n’aurais pas risqué mon aventure. Elle s’est proposée d’y aller, j’étais tellement bien, tellement calme dans ma tête que, par fainéantise, moi qui ai déjà la tête chargée au quotidien, pour une fois que quelqu’un veut se la charger à ma place, j’ai préféré en profiter. Sinon, ce n’est pas quelque chose qui m’aurait dérangé, simplement je n’avais pas envie de charger ma tête avec des négociations pendant des heures.

Quel bilan plus général tirez-vous de votre aventure ?

J’en tire un bilan plus que positif. Je n’ai pas de moment préféré dans cette aventure, je les ai vécus tous comme je voulais les vivre. Je suis arrivée dans l’aventure, je pense, à un âge où j’étais prête dans ma tête. Peut-être que si je l’avais faite il y a dix ans, je ne l’aurai pas vécue comme cela parce que je n’étais pas prête. Je me suis sentie vraiment calme, vraiment sereine, j’avais la tête vide. Si c’est ça le lâché-prise, alors pour la première fois de ma vie, j’ai lâché prise. Je pense que jamais plus je ne retrouverais cet état d’esprit aussi limpide que l’océan pacifique. C’est une aventure merveilleuse, positive, je m’entendais avec tout le monde, il y en a dans la bande qui me manquent, alors que j’avais fait un tri autours de moi depuis des années. Ces gens-là, au final, me manquent quand je ne les vois pas pendant un moment, alors que j’aurais pensé que plus personne ne rentrerait dans ma vie. Je ne l’aurais jamais cru. Je n’étais pas du tout là-bas pour me faire des amis…Comme quoi, sur peu de temps, le fait d’être coupé des réseaux sociaux et du monde actuel peut créer des liens quand même vraiment puissants.

Ce qui s’était passé les premiers jours, avant votre élimination de l’équipe du Nord, vous a-t-il servi pour votre retour dans l’aventure ? Avez-vous appréhendé les choses différemment ?

Dans la première équipe des violets, on ne m’avait laissé le temps de rien. On m’avait dit que j’étais tout de suite sur la défensive. Oui, je l’étais puisque je me défendais, après m’être sentie attaquée. On m’a expliqué que j’étais la moins forte physiquement mais ce n’est pas moi qui ai fait perdre le jeu. Je n’avais jamais dit que j’étais une sportive de haut-niveau. Maintenant, je comprends que, avec mon âge, je pouvais être un handicap pour mon équipe. Je m’étais sentie un peu dans la ligne de mire.

En revenant dans le jeu, je ne savais pas où j’allais et je ne me suis pas posé de question. Je me suis dit que, de toute façon, je resterais moi-même, que je n’allais pas changer ma façon de faire. Je n’étais pas là pour jouer un rôle, je faisais cette aventure pour moi, je ne vois pas pourquoi j’aurais changé ma façon de faire. Simplement, l’accueil a été différent. Sans doute que les oranges me convenaient mieux à moi. Il faut toujours me prendre avec un certain tact. Peut-être que certains violets ne l’ont pas eu, là où tous les oranges l’ont eu. Je le verrais vraiment comme ça.

Globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Je n’en ai pas en particulier. On a tellement déliré avec les aventuriers. J’ai profité de chaque moment. J’ai eu des complicités avec certains. Le moment le plus émouvant est celui où, comme je vous le disais, tous les aventuriers m’ont dit au revoir.

Quels moments de la journée préfériez-vous sur le camp ?

Rien ne me dérangeait. La psychologue nous avait demandé si on était prêt à l’ennui, avec beaucoup de temps morts. Moi qui suis une hyperactive, honnêtement, je ne me suis pas ennuyée une minute. Peut-être seulement les deux jours où on a eu énormément de pluie, où on était prostrés dans la cabane. Mais, sinon, j’allais chercher de l’eau, du bois, des bernard- l’ermite. Ça ne m’a pas pesé du tout, je me suis toujours sentie active… je ne suis pas quelqu’un qui dort beaucoup, la nuit je remettais du bois dans le feu. Franchement, pas le temps à l’ennui.

Vous êtes la première aventurière à rejoindre le jury final. On imagine que ce doit être source de fierté pour vous ?

Oui, quand même. Rares sont les doyennes qui arrivent à ce stade-là de l’aventure. Physiquement, à moins d’être grandes sportives, on ne part pas gagnantes. Quand on voit Fabrice et Laurent sur le parcours du combattant, on voit qu’ils sont à la traine par rapport à Dorian et Brice. Ce n’est pas évident, quand on fait partie des doyens, de faire sa place. Je suis fière de mon parcours, franchement. C’est clair que mon but était d’arriver au bout mais je suis très très contente de là d’où je reviens. J’ai été éliminée la première, j’ai fait trois camps différents, ce n’est pas évident de faire sa place dans trois groupes différents, surtout quand on est quelqu’un d’assez méfiant comme moi. Sans prétention, je suis fière de mon aventure.

Il y a des gens que je n’ai pas spécialement appréciés dans l’aventure et que j’ai adorés en sortant. Par contre, il y a des gens que j’aimais dans l’aventure et qui m’ont un peu gonflée quand on n’était plus dans le jeu. C’est aléatoire…Comme quoi, il faut bien prendre le temps de connaitre les gens à fond. Maintenant, peut-être que ce sont des gens qui ne se sont pas montrés sous leur vrai visage. Peut-être que c’est moi qui ne les ai pas vus comme ça. Peut-être aussi que ça s’est fait à travers les dires des autres.

Au moment de partir, quels sont vos coups de cœur parmi les aventuriers encore présents ?

Je reste sur ceux du début. J’en avais quatre depuis le début de l’aventure, il en reste trois, après le départ d’Hadja : Dorian, Brice et Lola. J’ai envie de les voir arriver très loin, pas seulement pour le côté sportif, ce sont des jeunes qui sont très respectueux de tout le monde, des plus anciens particulièrement. Ce n’est pas monnaie courante. Ils ont une très bonne mentalité, une très bonne éducation, ce sont des personnes loyales.

Merci, Marie-France, pour toutes vos réponses !

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Koh Lanta : Hadja nous raconte son parcours aux Fidji !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photo : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Bonjour Hadja,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à nos questions !

Le premier conseil de la réunification a été le théâtre de votre élimination, dans la saison de « Koh Lanta » actuellement à l’antenne sur TF1. A titre personnel, comment avez-vous vécu la diffusion des images ? Ont-elles ravivé en vous certains souvenirs ?

Honnêtement, ça n’a pas ravivé certaines émotions des Fidji. Mais l’épisode m’a bien fait marrer, j’ai bien rigolé, j’ai trouvé cela super super marrant de faire cuire tout le riz, de voir que les gens n’osent pas venir me parler en face et de voir qu’ils font tout en interview.

Si l’on se replonge dans les heures qui ont précédé le conseil, dans quel état d’esprit étiez-vous ? Pensiez-vous être réellement en danger ?

Je savais en fait qu’ils voulaient me faire partir le soir-même. Parce qu’une ancienne jaune était venue me voir pour me dire qu’elle n’avait pas envie de voter contre moi mais que, pour rester dans l’alliance, il fallait qu’elle le fasse. Donc je savais déjà qu’ils allaient voter contre moi. A ce moment-là, mon seul objectif était d’aller manger tout le riz. Le souci est qu’il y avait tout le temps quelqu’un près de la caisse, donc je n’ai pas pu saisir l’opportunité. C’était mon seul but, plutôt que d’aller voir Laurent par exemple, pour le convaincre, comme me l’avait suggéré Bertrand-Kamal. Je n’étais pas là pour lécher les bottes de qui que ce soit pour qu’il ne vote pas contre moi. Les gens qui veulent voter contre moi, qu’ils votent contre moi... Ça ne faisait pas partie de mon plan. Je voulais juste manger tout le riz pour les laisser en galère.

Comment expliquez-vous votre prestation sur le parcours du combattant ?

Si je la fais à la Laurent, à me justifier, j’ai perdu ma semelle dans la boue, j’ai glissé sur la palissade. Oui, mais c’est juste que j’ai été nulle, c’est tout. Ça arrive et puis voilà. Je n’ai pas réussi à passer le mur, je n’avais pas d’accroche au niveau de mes chaussures. Ce sont des faits de jeu, ce n’est pas grave.

Comment se sont passées les premières heures du camp réunifié ?

C’était tranquille, on était là, on discutait un peu, pour ceux qui voulaient discuter. Honnêtement, il n’y avait rien de spécial de mon côté. Ils étaient en train de s’afférer à faire la cabane, moi je savais que ma tête était mise à prix si je ne gagnais pas l’immunité donc, sincèrement, je ne me suis afférée à les aider. Je n’allais pas faire une cabane pour partir le lendemain.

 

Crédits photo : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Un peu plus tôt dans le jeu, vous étiez l’ambassadrice de votre tribu. Racontez-nous cette sans doute longue et intense discussion avec Loïc, qui a mené à l’élimination de Marie-France.

C’était hyper dur. J’ai négocié au maximum. On ne le voit pas sur les images, je suis allée jusqu’au bout, jusqu’à faire semblant de mettre ma main dans le petit pot pour chopper la boule noire. Je savais que Loïc était quelqu’un de parole donc qu’il irait jusqu’au tirage au sort. On a discuté, j’ai essayé de négocier mais c’était très compliqué avec lui. J’avais déjà parlé avec Marie-France, en lui disant que je mettrais son nom si je n’arrivais pas à négocier donc ce n’était pas une surprise pour elle.

Plus généralement, quels principaux souvenirs gardez-vous de votre aventure « Koh Lanta » ?

Il y en a pas mal. En fait, tous les conforts que l’on a eus avec les fidjiens. Ce sont les plus beaux souvenirs sur ce « Koh Lanta ». A l’épisode 4, on gagne le confort et on va manger puis passer une nuit avec eux, c’était juste magnifique. Aussi le confort que l’on a gagné avec les rouges, à l’épisode 7, sur le bateau, c’était l’un de mes plus beaux souvenirs aux Fidji.

Comment se passaient les journées sur le camp ? Quelles étaient vos activités favorites ?

On n’a pas de jus, on n’a rien à manger, l’activité principale est d’essayer d’aller chopper du manioc ou n’importe quoi, des crabes. Il faut aussi aller chercher du bois, on est en mode survie, on n’a pas le temps pour une activité particulière, on cherche à se nourrir et surtout à ce que notre feu reste vivant.

Comparativement à vos attentes, certaines choses ont-elles été plus compliquées à supporter ?

Tout ! On ne s’attend pas à ce que la faim nous fasse aussi mal, on ne s’attend pas à ce que le froid nous fasse aussi mal, on ne s’attend pas à ce que maintenir un feu en vie soit aussi difficile. En fait, on a une idée mais étant donné que l’on ne l’a jamais vécu avant, on ne peut pas savoir que tout cela est super super super dur. Je dirais que le plus dur est la faim.

Au moment de votre départ, qui sont vos coups de cœur parmi les aventuriers encore présents ?

Bertand-Kamal, Joaquina, Brice, Ava, Loïc, ce sont les aventuriers que je souhaite aller voir le plus loin possible. Pour le reste, non mais pour ces gens-là, oui, clairement.

Ce fut un plaisir, Hadja, d’échanger avec vous !

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Téléfoot, la chaîne du foot : Alicia Dauby évoque ses premières semaines à l'antenne !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Alicia,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Téléfoot, la chaine du foot, fête actuellement ses deux mois d’antenne. A titre plus personnel, on peut imaginer la joie et le plaisir que ce doit être de participer à cette belle aventure, dès son commencement ?

Oui, surtout que c’était une première pour moi puisque je n’ai jamais assisté à un lancement de chaine. Donc c’est vrai que c’est une expérience inédite, c’est une chance de pouvoir être là dès les prémices, dès le début, de vraiment participer de A à Z à ce projet, d’avoir été là avant que la chaine se lance, en se préparant, en se projetant et en travaillant aussi beaucoup. Ça demande beaucoup d’investissement et évidemment qu’après ces deux mois, je suis ravie. Parce que, en deux mois, il s’est déjà passé beaucoup beaucoup de choses, on a pu voir l’évolution, les progrès. A titre personnel, j’ai pu découvrir plein de choses différentes, l’édition, le plateau, le bord terrain. Donc ce n’est que du positif.

Vous qui vivez cette aventure de l’intérieur, comment décririez-vous l’ADN de la chaine ?

Je dirais que notre valeur ajoutée est la relation avec les clubs. C’est là où, vraiment, on se différencie des autres. On a une proximité avec les clubs, on est vraiment très souvent à l’intérieur, on a cette chance avec notamment l’émission du midi de Marina Lorenzo d’être « au cœur des clubs » (évidemment, c’était facile de le dire…J). Avoir cette proximité avec les joueurs et les entraineurs avant ou après les entrainements est vraiment un gros plus. Sauf erreur de la part, je l’ai très rarement vu auparavant. C’est vraiment une nouveauté.

Il y a évidemment l’exigence, on a envie de donner des produits inédits, de l’intérieur. On met de plus en plus en place des reportages, des sujets, des chroniques où l’on est au cœur de l’entrainement, avec des séquences vraiment en live. On n’a même pas besoin de voix, on entend ce que dit l’entraineur, on entend ce que disent les joueurs. C’est assez intéressant.

 

 

Vous avez commencé à l’évoquer, votre palette d’intervention est assez diversifiée, assez large. Peut-être pouvez-vous la repréciser ?

Je pense déjà, pour commencer, que si j’ai été recrutée, c’était pour ce côté polyvalent. C’est un avantage. En tant qu’assistante d’édition, je prépare les émissions, je participe à son élaboration. Il y a aussi le desk, quand on fait des sujets. Ici, j’ai eu la chance de découvrir le bord terrain, qui est pour moi une expérience que je mets tout en haut, une expérience super parce que l’on est vraiment à côté de la pelouse et des acteurs, c’est extraordinaire. Et puis j’ai la chance de remplacer Marine Marck quand elle fait le samedi soir lors des codiffusions. Je la remplace alors en plateau le lundi, dans le « Night Club », aux côtés de Pierre Nigay. J’ai aussi fait des chroniques pour « Culture Foot », une fois par semaine.

C’est vrai qu’il y a énormément de rôles, c’est très diversifié et c’est ce qui me plait. C’est une chance de ne pas être enfermée dans un rôle bien spécifique, je touche à tout.

C’est très diversifié, on l’a dit, mais ces différentes casquettes sont sans doute aussi très complémentaires et très enrichissantes ?

Bien sûr ! C’est hyper enrichissant à tous les niveaux. Comme vous le disiez, ça se complète. Quand je prépare une émission, je travaille ma culture, mes connaissances. Aussi, pour préparer une émission, il faut que je sache faire des montages sur logiciel, c’est pareil lorsque je prépare ma chronique. Comme ça, je suis totalement autonome. Tout se complète. Idem, le travail que je fais de recherche pour mes sujets, pour mes reportages, m’aide pour le bord terrain. Evidemment, ça m’aide pour être plus à l’aise à l’antenne. Donc tout se répond bien, tout se complète bien. Même si je fais des choses très différentes, les tâches sont très complémentaires, ça permet de progresser et de se sentir de plus en plus à l’aise.

 

 

Justement, on imagine que, après deux mois, vous vous servez de votre retour d’expérience pour être toujours plus juste et plus efficace ?

Exactement ! On le sait, les premières sont toujours délicates, on est dans la découverte, on n’ose pas forcément, on veut parfois trop bien faire donc on se refrène un petit peu. Pour le coup, et j’en suis ravie, les retours que j’ai pu avoir évoquent une progression, que ce soit en plateau ou en bord terrain. C’est vrai que, quand on nous donne la chance de refaire, que ce n’est pas un one shot, on constate une progression. Il n’y a que comme ça que l’on peut évoluer dans le bon sens. Semaine après semaine, même à titre personnel, je me sens mieux, je me sens plus à l’aise. Ça se voit aussi nécessairement de l’autre côté. Donc c’est une chance de répéter ces missions et ces rôles différents de façon régulière, c’est un bonheur de voir que l’on va dans le bon sens. C’est très gratifiant et, surtout, rassurant.

On l’a dit, vous êtes amenée à intervenir dans le « Night Club » en fin de soirée mais aussi notamment en access prime time dans « Culture Foot ». Vous adaptez-vous en fonction notamment de la tranche horaire, avec un public peut être différent ou disponible différemment ?

Même si peut-être que, sur le coup, je ne vais pas changer d’identité ou de personnalité, c’est vrai que l’on sent des ambiances ou des atmosphères un peu différentes. Je ne vais pas être totalement pareille sur le « Night Club », certes avec la même exigence, mais il y aura plus de blagues, parfois de rires, de sourires, disons une atmosphère un peu plus détente, qui colle à la fin de soirée, qui colle justement à l’étiquette « Night Club ». On s’amuse un peu plus, on a davantage le temps également de débattre. Il y a beaucoup de sourires, même si je ne dis pas qu’il n’y en a pas d’autres ailleurs.

Par exemple, quand je fais une chronique pour « Culture Foot », avant un match de Ligue des Champions, c’est carré, c’est sérieux, je déroule ma chronique. Ce n’est pas totalement le même ton.

 

 

Nous parlions de vos interventions en bord terrain. On peut penser que la jauge Covid, certes au détriment de l’ambiance dans le stade, vous permet une bien meilleure écoute des consignes de l’entraineur et des messages entre joueurs ?

Comme vous le disiez, il n’y a, à contrario, malheureusement pas l’ambiance habituelle. Notamment au moment d’un but, je ne vois pas tout le stade se lever. C’est le petit regret. Mais en termes de valeur ajoutée pour nous, en bord terrain, c’est absolument énorme parce que, de là où je suis, j’entends vraiment tout ce que dit le coach le plus proche de moi. Parfois même, il m’arrive d’entendre le coach qui est un peu plus loin. Donc c’est extrêmement intéressant parce que, évidemment, on entend toutes les consignes qu’ils donnent en direct aux joueurs. Je ne vais pas tout retranscrire mais je peux intervenir beaucoup plus, je pense, que si le stade était plein. C’est très intéressant, on est au cœur de la tactique. On entend le coach râler, le coach encourager, on ne s’en rend peut-être pas compte mais les entraineurs sont, pour la plupart, énormément derrière leurs joueurs. Un Patrick Vieira était, récemment encore, non-stop en train d’encourager ses joueurs, de leur parler, c’était vraiment hyper intéressant en termes de plus-value. On est donc au cœur du match, c’est super. On entend aussi les joueurs qui se parlent entre eux. Certes, il nous manque les spectateurs et l’ambiance mais, à ce niveau-là, on est gagnant.

Pour terminer, à l’aube de cette aventure Téléfoot, que peut-on vous souhaiter ?

Que ça continue encore longtemps et, surtout, je l’espère, avec ces différents rôles. C’est vraiment un bonheur de pouvoir être en déplacement tous les week-ends, c’est vraiment une chance. Aussi de continuer à apprendre, à découvrir, à emmagasiner un maximum d’expérience pour justement être de plus en plus performante et complète, en bord terrain, en plateau et même en rédaction. Egalement que l’on continue à me faire confiance comme on le fait déjà maintenant, c’est aussi une chance énorme. C’est chouette et j’espère que ça continuera !

Merci, Alicia, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Ici tout commence : Géraldine Rivière évoque Amandine, son personnage guest dans la nouvelle série quotidienne de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Géraldine,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On pourra vous retrouver en tant que guest, à partir du 2 novembre prochain, dans la nouvelle série quotidienne de TF1 « Ici tout commence ». On peut imaginer votre joie de participer à cette aventure naissante ?

Oui, oui, tout à fait. J’étais très contente d’intégrer l’équipe dès le départ pour ces quelques épisodes. Le personnage est intéressant, j’ai pris plaisir à interpréter le rôle d’Amandine. J’avais autours de moi des acteurs géniaux, ça aide et c’est plaisant car ce n’est pas tout le temps comme cela sur les tournages.

Sans tout en dévoiler, comment présenteriez-vous Amandine, votre personnage ?

On la retrouve dans le cadre de l’école de cuisine, elle est une (ancienne) élève de l’institut. J’avais les indications nécessaires pour me mettre dans le personnage, notamment sa psychologie. Les scènes étaient complètement différentes les unes des autres, c’est à chaque fois une autre interprétation, vous le verrez. Je me nourrissais de tout ce que je savais sur le personnage pour l’interpréter au mieux.

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est soutenu. Justement, avez-vous eu une méthodologie particulière de préparation en amont ?

Que ce soit pour cette série, une autre ou un film, j’arrive en connaissant mon texte sur le fil. Si j’ai le droit de le modifier un peu, selon les productions, je me laisse cette liberté. Si jamais je n’ai pas le droit, au moins je suis sûre de ne pas perdre de temps à répéter trop longuement avec mes partenaires. Généralement, on nous indique très bien sur le moment comment faire, les placements, on nous donne les indications nécessaires pour que le travail soit efficace.

Même si ce n’est jamais évident à dire en amont, selon vous, qu’est-ce qui pourra plaire aux téléspectateurs dans cette nouvelle série ?

Certainement la complicité qu’il peut y avoir entre tous ces jeunes, que l’on peut ressentir en jeu comme en dehors des caméras. C’est très important parce que si, quand ça ne tourne pas, il ne se passe rien entre eux, je pense qu’il ne peut pas se passer grand-chose non plus devant la caméra. Donc je pense que cette atmosphère qui régnait dans ce château rendra quelque chose de très intéressant. 

 

 

En parallèle, vous finalisez un court-métrage que vous espérez pouvoir tourner dans les jours à venir. Quels thèmes y sont abordés ?

Je dirais que j’ai eu l’envie d’évoquer un sujet assez particulier, les conséquences des non-dits dans le milieu familial. J’avais envie de montrer à travers ce court métrage qu’on ne sait jamais réellement comment sont les gens intérieurement. Que certaines personnes peuvent laisser penser qu’elles sont heureuses, bien dans leur peau et, finalement, on se rend compte que ce n’est pas le cas et qu’il y a des blessures profondes qui engendrent un vrai mal être.

Comment vous est venue l’envie d’aborder ces sujets-ci ?

La rencontre avec une jeune femme il y a quelques années sur un tournage, avec qui j’ai longuement discuté. Elle s’est confiée à moi et m’a dit des choses de sa vie que je n’aurais pas pu soupçonner après avoir parlé trois heures avec elle. Elle paraissait si heureuse. J’ai eu un déclic pour écrire. Je n’ai pas réécrit son histoire mais je m’en suis beaucoup inspirée. Pour écrire ce court métrage, je me suis inspirée de plusieurs choses en parallèle de l’histoire de cette jeune femme. Notamment des sentiments que j’ai également pu éprouver au cours de ma vie et des histoires de vies de gens que j’ai pu rencontrer.

Pour terminer, peut-on dire un mot sur l’équipe qui va vous accompagner ?

Je vais surtout parler de Jean-Baptiste Chapuis, qui vit à Sète et qui va réaliser ce court-métrage. En qui j’ai une grande confiance professionnelle, c’est très important. Je sais que l’on s’entend bien, on a déjà beaucoup parlé de ce projet, on est sur la même longueur d’ondes. Pour les personnages, je vous laisserai les découvrir.

Merci, Géraldine, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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