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Ici tout commence : Florence Coste évoque son arrivée dans la série à succès de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Florence,

C’est toujours très agréable d’effectuer une interview avec vous !

On peut vous retrouver depuis ce 25 janvier dans la série à succès de TF1 « Ici tout commence ». On imagine la joie et le plaisir que ce doit être pour vous de rejoindre cette belle famille artistique peu de temps après les débuts du programme ?

En fait, ce qui est assez rigolo, c’est que c’est un casting que j’ai passé en sortant du premier confinement, en mai et j’ai su assez vite que j’allais faire partie du projet. Mais l’arrivée de mon personnage et celle de Kelly, ma sœur, n’étaient pas encore totalement définies. Il s’est trouvé que, pour plein de raisons, on est arrivées un peu plus tard. Mais c’est un projet sur lequel je me projette depuis longtemps parce que je savais que ça allait arriver. Notamment quand la diffusion a commencé, j’ai regardé et j’ai pu voir tous mes futures collègues. J’étais super contente de découvrir la série, de voir que c’était aussi bien et que le public était au rendez-vous. C’est à ce moment que j’ai commencé à recevoir les premiers textes et à bosser sur mon personnage. 

 

 

L’univers culinaire vous est-il familier ?

J’adore manger:). Sur le plateau, je suis la première, quand on a des scènes en cuisine, à demander aux décorateurs et aux spécialistes culinaires s’ils peuvent me mettre des choses de côté pour les manger. Je suis hyper contente que la série évolue dans cet univers. Après, personnellement, j’étais vraiment très très mauvaise en cuisine avant les confinements et j’ai beaucoup progressé depuis. Je m’y intéresse de plus en plus. On est beaucoup à loger dans le même hôtel avec un grand espace commun ainsi qu’une cuisine et, comme les restaurants sont fermés, on se fait à manger à tour de rôle. On baigne dans l’ambiance culinaire et c’est assez chouette.

Comment présenter votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ? 

Laetitia est un personnage haut en couleurs, avec beaucoup de tempérament. Elle est extravertie, énergique, enfantine. Pour situer, elle arrive à l’institut pour travailler avec sa sœur en tant que gardiennes. Le spectateur va vite découvrir que Kelly est en fait sa fille.. Elle l’a eue très jeune, à 16 ans et l'a élevée seule. Elles n’ont pas d’autre famille sur qui compter : elles sont un peu toutes les deux contre le reste du monde. Elles viennent d’un milieu populaire, elles ont été de galères en galères, et ont pas mal bougé pour suivre les petits boulots de Laetitia. Ce poste de gardienne dans un institut prestigieux est une super opportunité pour elles. Un nouveau départ.

 

 

La relation entre Laetitia et Kelly est assez savoureuse. La plus mature des deux n’est pas celle que l’on croit. Laetitia a un caractère enfantin, elle rêve du prince charmant mais tout cela est un peu de l’ordre du fantasme. Elle a envie de vivre comme une héroïne de roman et n’est pas vraiment ancrée dans la réalité. Kelly essaie de la recadrer sans trop de succès. Une des caractéristiques principales de ce personnage est qu’elle ment beaucoup. Ce qui va donner lieu à des situations cocasses. Mais derrière sa spontanéité et ce caractère décalé, elle a très peu confiance en elle. Elle ment parce qu’elle veut donner une meilleure image d’elle même. Sauf que ça ne marche pas, on découvre ses mensonges et ses histoires échouent.

Ce personnage permet beaucoup de relief. On peut jouer sur la comédie du fait de son caractère mais avec de vrais enjeux en dessous : une vie pas facile, beaucoup de vulnérabilité et une détermination à s’en sortir, pour elle et pour sa fille.

Sur une quotidienne, vous aurez aussi le temps de développer et d’enrichir un peu plus encore cette palette déjà large.

Carrément ! Cela m’avait plu, sur « H24 », d’avoir un rôle sur la longueur, sur trois mois de tournage. Cela m’avait vraiment permis d’aller creuser le personnage, ses relations avec les autres et tout était devenu de plus en plus naturel. C’était génial en fait.

Là, le défi avec le personnage de Laetitia est lié à son côté décalé. On peut dire que c’est un rôle de composition. Au départ, lorsque j’ai lu la présentation de casting, je me suis dit que le personnage était super mais que ça me paraissait quand même loin de moi. J’ai mis du temps à comprendre son cheminement, à comprendre pourquoi elle mentait comme cela, à lui trouver des raisons en fait. Mais je me suis dis que c’était un joli défi. Je l’ai ramenée à moi, j’ai trouvé des chemins vers elle et j’ai trouvé ce que nous pouvions avoir en commun. Ça fait deux mois que je tourne et je commence à sentir qu’elle est vraiment intégrée. Je peux m’amuser avec, de plus en plus et c’est très plaisant. 

Justement, quelles ont été et quelles sont vos principales sources d’inspiration pour son interprétation ?

Au départ, j’ai cherché des références qui me semblaient correspondre. J’ai tout de suite pensé à Erin Brokovich, pour le look d’abord et puis pour le côte mère célibataire combative et sans gêne. Ensuite, j’ai creusé nos points communs. Finalement il y en a pas mal, même ils sont un peu poussés à l’extrême. Le côté enfantin, espiègle et joueur font partie de moi. J’ai également cette tendance à fuir la réalité et à me réfugier dans l’imaginaire, je suis comédienne je peux le faire de façon plus « acceptable » grâce à mon métier. Et puis, je suis aussi un peu fleur bleue et romanesque.

Après, concernant le mensonge, je n’aime pas mentir. Si je dois le faire, je le fais bien mais je n’aime pas ça. Depuis que j’ai compris que, pour Laetitia, ça venait de son manque de confiance, ça va mieux. Comme tout le monde, j’ai mis du temps à gagner en confiance, je vois très bien pourquoi elle fait cela et où elle peut se situer. Elle a envie que les gens l’aiment, elle se dit que si elle donne cette image-là, les gens l’aimeront plus. Ça la rend très touchante, je trouve. 

 

 

On le sait, le rythme de tournage sur un programme quotidien est plutôt soutenu. Comment avez-vous appréhendé ces conditions ?

On m’a tellement dit en que le rythme était intense que je m’étais préparée au pire. Du coup, j’ai été agréablement surprise. Je ne ressors jamais frustrée du plateau en me disant que je n’ai pas eu le temps de faire ce que je voulais. Alors oui, c’est intense, j’ai eu une journée à 7 séquences mais je crois que c’est celle que j’ai le plus aimée parce que j’ai pu jouer plein de choses différentes. Je pense juste que ça demande plus de travail en amont que sur un autre tournage. On ne peut pas se permettre d’arriver, de se dire que l’on va explorer sur le plateau et que l’on verra bien ce qui se passe. On est obligé de construire de vraies propositions avant et, sur le plateau, on s’adapte à ce qui se passe avec le partenaire et le réalisateur. Il faut arriver solide. Sinon, je vais avoir l’impression de commencer à trouver des choses au moment où on va arrêter de tourner et je vais être hyper frustrée. Déjà, en règle générale, je suis plutôt une bosseuse, j’aime que le plateau soit un moment de liberté totale. Pour cela, j’ai besoin de beaucoup travailler avant. 

En plus, ce qui est génial sur « Ici tout commence », c’est que l’on a un coach sur le plateau, Pascal Barraud, avec qui on peut travailler nos scènes en amont. On a beaucoup bossé notamment avec Axelle Dodier, qui joue ma fille. Notre relation est belle et ça nous tenait à cœur qu’elle soit évidente dès les premières séquences. En travaillant comme cela, je vis le rythme très bien. Après, ça dépend des moments. Je pense que quand l’intrigue est vraiment hyper concentrée sur un personnage, ça demande d’être armé et hyper focus pour tenir la distance.

Depuis le début, la fidélité des téléspectateurs ne se dément pas. Vous qui vivez à présent cette aventure de l’intérieur, comment en expliquez-vous son succès ?

Je pense qu’il y a un vrai attrait pour les quotidiennes, ce rendez-vous plait au public. Ça leur plait d’avoir des intrigues et des personnages qui font complètement partie de leur quotidien, dont ils peuvent parler comme des membres lointains de leur famille. Dans cette période de perte de repères, ce rendez-vous fait du bien aux gens. En plus, je trouve que c’est vraiment bien produit, les personnages sont attachants, les intrigues prenantes et les images sont belles. Il y a tout pour que ça fonctionne. J'ai commencé à regarder la série dès le début de la diffusion et je me suis vite prise au jeu. J’ai des amis qui ont commencé à regarder pour être prêts au moment de mon arrivée et qui, eux aussi sont devenus accro. 

 

 

En parallèle, malgré le contexte actuel, quels sont vos projets du moment et actualités à venir ?

J’adore tourner et j’ai vraiment envie de développer ma carrière dans ce sens mais je viens aussi du théâtre et c’est important pour moi de pouvoir continuer à être sur scène. Alors, évidemment, en ce moment c’est compliqué, j’ai eu beaucoup de dates annulées mais je continue à bosser sur mes projets théâtraux pour qu’on soit prêts à la réouverture. Notamment une nouvelle pièce mise en scène par Violaine Arsac avec qui j’ai déjà travaillé sur les « Passagers de l’Aube ». Elle s’appelle « Bien au dessus du silence » et reprend les textes de grands poètes engagés. Ces poèmes sont magnifiques et résonnent incroyablement avec l’actualité. Je pense que c’est un spectacle qui arrive juste au bon moment. J’ai hâte, en tant que comédienne et spectatrice, que les théâtres rouvrent. Cela me manque terriblement.

Merci Florence pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Demain Nous Appartient : Marie Catrix évoque l'intrigue impliquant Morgane, son personnage, actuellement en diffusion sur TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marie,

C’est toujours un plaisir de vous retrouver pour un nouvel entretien !

L’intrigue Lazzari / Guého est en cours de diffusion dans « Demain Nous Appartient », sur TF1. Avant de s’intéresser à son contenu, on imagine votre joie d’avoir vu votre famille s’agrandir, avec l’arrivée de Franck, le frère de Morgane ?

Tout à fait ! Puisque, en relisant la dernière interview que l’on a faite ensemble, j’évoquais déjà le sujet, en disant que ce serait bien que l’on découvre un peu ma famille et ses membres. Effectivement, quand j’ai appris l’arrivée de mon frère, c’était le plus grand de mes bonheurs, c’est aussi l’occasion que l’on en apprenne un petit peu plus sur mon personnage.

 

 

Par rapport à ce que l’on en a compris au début et par rapport à ce que l’on voit dans les épisodes déjà diffusés, on a plutôt l’impression que Franck et Morgane sont assez proches et se soutiennent l’un l’autre ? Notamment par rapport à la transition de Morgane il y a quelques années et par rapport à ce qui se passe en ce moment.

Oui, oui, c’est ce qui fait qu’ils ont une certaine complicité et que Morgane est finalement très protectrice de son frère, vis-à-vis de Sandrine, qui est là avec ses préjugés et ses doutes. Morgane ne voit absolument pas le mal en lui puisqu’il a toujours été là pour elle. Effectivement, ça n’a pas forcément été le cas vis-à-vis de ses parents et de l’entourage. Donc c’est un peu la seule personne sur laquelle elle a pu compter à l’époque, pendant sa transition, oui.

On l’a dit, on sent un point de vue divergent entre Sandrine et Morgane par rapport à Franck et ses actes. Parmi les scènes marquantes, on peut citer notamment celle diffusée il y a quelques jours, dans le bureau de Sandrine, où on voit que, pour l’une des premières fois, Morgane hausse vraiment le ton face à sa compagne.

Leur relation a toujours été plus tendre, dans la compréhension, oui les choses étaient plutôt dites en douceur. Là, c’est vrai que mon personnage est un peu sorti de ses gonds, Morgane a été hors d’elle à partir du moment où on a touché à son frère, où Sandrine a dit qu’elle est allée voir la police parce qu’elle avait des doutes. Effectivement, quand on a tourné cette séquence, on est allées assez loin avec le réalisateur Vincent Giovanni, on a même eu des petits doutes après, avec Juliette, par rapport au moment de l’intrigue. Malheureusement, ce n’est qu’un début dans ce que l’on risque de voir après, ça ne va pas s’arrêter là. C’est comme un avertissement, ça a été un déclic probablement pour Morgane, où, pour elle, sa compagne a été trop loin dans ce qui est, selon elle, sa paranoïa. Donc, oui, c’était une des premières fois et on y a pris du plaisir malgré tout, en tant que comédiennes, de montrer autre chose. Parce que ça peut arriver à tout le monde, même aux personnes les plus calmes, d’avoir un coup de sang.

 

 

Pour aller un peu plus loin, par rapport à la dégradation croissante de la relation Sandrine/ Morgane, comment aviez-vous réagi, vous et Juliette, à la lecture des scenarii ?

C’est vrai que, à l’annonce de l’intrigue par la directrice artistique, je savais qu’il y aurait l’arrivée de mon frère, qu’il allait s’agir juste d’une intrigue, qu’il allait lui arriver certaines choses. Oui, j’étais d’abord très heureuse d’apprendre l’arrivée d’un membre de ma famille mais aussi assez choquée des choses qui allaient se passer. Puisque, effectivement, on est sur le point de vue de Sandrine, donc mon personnage ne sait pas tout, jusqu’à un certain point. Il y aura un autre moment de bascule mais, jusqu’ici, Morgane est dans le camp Guého, à protéger son frère.

Avec Juliette, on était très heureuses d’avoir cette intrigue sur notre famille. C’était plus du plaisir à la découverte des textes, à voir jusqu’où les choses allaient aller. Car on sait bien évidemment la fin. On a effectivement des scènes très fortes, notamment celle au lycée et celle qui arrivera cette semaine où Morgane décide de faire un break. A la fin de deux ou trois scènes, on a dû se prendre dans les bras avec Juliette, dans le sens « non, non, on n’est pas fâchées l’une et l’autre, ce sont juste nos personnages qui passent par cette phase-là ». Phase qui est très intéressante à jouer. Pour nous, c’est un vrai plaisir. Personnellement, j’ai pris un énorme plaisir à tourner cette intrigue parce que l’on voit une autre facette de Morgane, avec beaucoup plus de détermination, même par la suite. On voit un côté pas forcément plus sombre mais on voit que la famille, c’est la famille. Moi-même, je sais que j’ai cette tendance-là, on ne touche pas à ma famille, je m’emporte assez vite. C’est déjà arrivé…Du coup, j’ai beaucoup sorti de moi dans cette intrigue.

 

 

Cette intrigue a aussi été l’occasion de tourner dans un nouveau décor, la villa de Franck, qui doit être très chouette.

C’était mon décor préféré, ah oui, oui, je crois que je l’ai un petit peu posté. On a la vue sur l’étang, on a des pins, c’est assez arboré, la maison en elle-même est très belle. En fait, c’est au même endroit que la maison de Victor Brunet. Notre HMC (Habillage Maquillage Coiffure) se faisait dans cette dernière. Celle louée par Franck était juste à côté, accolée au même domaine en fait. C’était assez luxueux, on a pu profiter de cette vue sur l’étang. J’ai même réussi à faire un Yoga en plein soleil parce que l’on a eu aussi un mois de novembre assez magnifique à Sète.

Pour la suite, sans rien en dévoiler, comme vous l’avez sous-entendu, on imagine que les évènements vont aller crescendo ?

Oui, oui, ça y est, on va dire que ce que l’on a pu voir récemment, à savoir le vendredi 8, a amorcé toute la suite. Les choses vont aller crescendo entre Anne-Marie et Franck, entre Morgane et Sandrine, entre Franck et Sandrine beaucoup aussi. Toute cette semaine, celle du 11, les menaces vont s’amplifier, on a déjà pu le voir dans la bande-annonce. Sans oublier ce fameux break entre Morgane et Sandrine. Par la suite, il va y avoir un autre revirement de situation du côté de Morgane…

 

 

Si on se projette plus loin, peut-on dire que cette intrigue marque un avant et un après dans le couple Morgane/Sandrine ?

Ah ben oui, il y aura un avant et un après. Mais plus dans la situation, surtout vis-à-vis de Morgane. En revanche, par rapport à la relation entre les deux, elle va s’améliorer, il y a quand même de la lumière, malgré tout ça. Mais on va malgré tout passer par des choses assez terribles, émotionnellement parlant. J’ai eu une partie, dans le jeu, assez dramatique. Jusqu’ici, finalement, il y avait eu l’arche Lazzari où c’était avant tout le personnage de Sandrine qui avait été affecté par la révélation, j’étais plutôt là en soutien. Cette fois-ci, Sandrine est certes en soutien mais cherche avant tout à protéger sa famille, dont mon personnage. Pareil, c’est une personne entière. Malgré tout, je l’ai dit, les liens entre Morgane et Sandrine vont se renforcer.

Cette arche-ci vous permet donc d’élargir votre palette de jeu dans la série.

Honnêtement, j’y ai mis pas mal de mes tripes. Ça m’a fait beaucoup de bien aussi de sortir ce que j’avais en moi, grâce à cette intrigue, grâce aux situations par lesquelles passe mon personnage. Ce fût très libérateur d'un point de vue émotionnel mais aussi au niveau de mon jeu. C’est vrai que j’ai eu un mois très très intense émotionnellement et, parfois, au « coupé », j’ai eu du mal à sortir de cette émotion qui était assez forte. D’ailleurs, Juliette me disait souvent que je suis faite pour le drame. (rires). Je sais que le voyage que j’ai pu faire juste avant ce tournage, un voyage initiatique, où je suis partie huit jours dans le désert, coupée du monde, sans téléphone, sans perturbation du monde occidental habituel, m’a beaucoup aidé à m'ouvrir, lever certains masques et activer toutes mes émotions. On était juste avec le groupe et avec soi-même. Je pense pouvoir dire que je me suis rencontrée là-bas. Du coup, très souvent, dans cette intrigue, il y avait cette lumière qui venait, à la fois de choses que j’ai pu rencontrer en moi dans le désert et de choses que je suis allée chercher ou qui me sont apparues dans mon travail sur le tournage, d’ordre parfois très personnel et auxquelles je ne m’attendais pas. Souvent, j’avais juste à lire le texte et tout était clair en moi en fait.

 

 

Oui, j’ai vraiment pris un immense plaisir à tourner cette intrigue. Encore une fois, je l’ai dit par message mais je remercie vraiment les auteurs, la chaine et la production de nous l’avoir offerte. J’en espère d’autres, en tout cas une belle suite aussi pour le couple Morgane/ Sandrine que j’affectionne beaucoup. Il y a vraiment un plaisir à jouer ensemble. J’ai eu aussi beaucoup de plaisir à tourner avec d’autres comédiens, comme Véronique Jeannot qui a été de très bons conseils. En plus des réalisateurs et des coachs qui sont formidables, elle a été présente sur deux moments importants. Tous m’ont aidée à approfondir mon jeu et à être plus juste. Aussi Franck Sémonin, avec lequel c’était super, c’est un acteur d’une grande simplicité, ça a été fluide immédiatement, il y a eu une connexion immédiate. Par la suite, j’ai tourné avec un autre personnage qui arrivera sur la fin de l’intrigue mais je préfère rester secrète là-dessus. C’était très chouette aussi. Avec Juliette également, on a eu beaucoup de scènes où l’on s’engueule, et c’était super de faire autre chose.

Merci, Marie, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Isabel Otero évoque son riche parcours mais aussi ses actualités et projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Isabel,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous êtes une artiste aux multiples cordes artistiques, comme en témoigne votre parcours. Pour ne citer qu’eux, téléfilms, séries, cinéma et théâtre. Justement, qu’est-ce qui vous plait tant dans votre quotidien artistique ?

Je vais peut-être un peu vous surprendre mais un quotidien artistique pour une actrice qui s’approche de la soixantaine n’est plus autant son quotidien. Parce que ce métier est ainsi orchestré, à savoir depuis un point de vue éminent patriarcal, et passées 50 ans, nous sommes beaucoup moins demandées. Ça n’est plus tant du coup mon activité principale au quotidien et il s’est transformé et ma vie est devenue pour moi alors une quête de sens. Ce métier qui nous amène à être sollicitée quand on a la chance de le faire régulièrement, vous plonge brusquement, dans des périodes où la sollicitation n’est plus du tout là. Alors commence un autre voyage, vous vous posez la question de qu’est-ce que votre vie sans cette sollicitation, sans ce qui, justement, a fait sens pour vous : sans le fait d’être regardée, désirée et demandée et surtout sans cette partition qui vous est habituellement tendue pour aller jouer. Un nouvel espace s’ouvre alors, qui vous amène ainsi à plonger à l’intérieur de vous, pour faire un voyage bien différent de celui que vous avez fait en tant qu’actrice et je dirais pour votre plus grand bien.

Donc pour répondre à votre question, je dirais qu’aujourd’hui, mon quotidien est davantage tourné vers cet espace, qui tient plus de l’ordre de « l’être » et de qui je suis, que de l’actrice que je suis. Par contre, évidemment, quand j’ai le plaisir et le bonheur de faire ce métier, cette exploration intérieure m’amène à nourrir différemment le personnage que je vais aller jouer. Ce n’est plus seulement être là, en présence, avec mon énergie mais c’est aussi être là avec mon expérience. Depuis donc quelques années, j’entreprends cette introspection, du pourquoi on est là, de la conscience de tous ces « moi » qui m’habitent et c’est passionnant. 

Quand on fait ce métier, on a souvent au départ un besoin de reconnaissance très fort, un désir d’être aimée dû à un manquement dans l’enfance. C’est propre à beaucoup d’artistes, peut-être même à la majorité d’entre nous. Ce n’est pas propre seulement aux comédiens, je pense que c’est propre aussi aux peintres, aux musiciens, quelque chose a manqué, un espace a besoin d’être rempli pour, ensuite le raconter au monde. Nous sommes les racontars des histoires de vie et nos propres histoires émotionnelles en sont le ciment. 

Sinon, ce quotidien je le vis à la campagne. Ça fait déjà 12 ans que j’ai quitté Paris. J’ai fait de la nature mon allié, ma ressource, mon lieu d’émerveillement. A choisir aujourd’hui, si on devait tout m’enlever, la seule chose que je souhaiterais garder, c’est mes deux pieds dans la nature et le cœur auprès des êtres que j’aime. C’est vraiment devenu la source profonde de ma joie de vivre. Maintenant, je reste actrice et ce métier que je fais depuis plus de 35 ans, j’ai aussi pris conscience de comment je l’avais fait, et je sais maintenant que je n’ai pas tout exploité. A force de conscientiser ce qui se passait en moi, j’ai compris que, par exemple, mon engagement dans ce métier n’avait  pas été complet. J’ai donc encore quelque chose à dire, à explorer et il me faut, pour cela, me trouver des alliés pour écrire des choses qui me permettent d’aller explorer justement cette part de moi qui était en partie muette pendant des années. Cela m’amène à écrire, ça m’amène à proposer des collaborations avec d’autres scénaristes, de façon à aller explorer autre chose que ce que j’ai donné jusqu’à maintenant  et qui était, si je devais le résumer rapidement, assez lisse.

 

Spontanément, quelles expériences sont les plus marquantes pour vous ? Pour quelles raisons principales ?

Très étrangement, ce sont les premiers films que j’ai pu faire au cinéma. C’est curieux mais Ils m’ont permis de me confronter à la nature exactement à l’endroit où je suis aujourd’hui, sauf que je n’en avais pas conscience. Je pense par exemple au personnage que j’ai pu interpréter dans « L’amant magnifique », d’Aline Issermann, qui était une femme qui, justement, vivait dans la nature mais qui n’était pas présente en fait à sa vie et qui le redevenait au travers de la sexualité dans la nature avec son palefrenier, interprété par Hippolyte Girardot. Ce personnage induisait déjà tout mon parcours de vie et le rapport à la nature, que j’ai ensuite retrouvée.

C’est le cas aussi de « Derborence », qui était mon premier film, un film suisse assez méconnu en France mais qui a connu un énorme succès là-bas. Il raconte l’histoire d’une paysanne au début du XXè siècle. J’y ai découvert la montagne avec émerveillement. Peut-être qu’en télévision, celui qui m’a le plus marquée, c’est « La fille des nuages ». Un film que j’ai fait dans les années 90 au Maroc et qui m’a profondément touchée parce que j’y étais confrontée au désert et que ce personnage décidait de rester dans cet endroit où, justement, ce qu’elle trouvait, était plus fort que tout. A l’occasion, j’ai découvert ce pays que j’aime aujourd’hui profondément. Je ne peux pas dire ensuite que des rôles comme ceux que j’ai interprétés comme flic, parce que j’en ai quand même interprétés pas mal, m’ont nourrie de ce côté-là. Les flics font appel, chez moi, davantage à mon masque, celui qui a de l’autorité, qui a de la force, du courage, de la droiture mais ça n’est pas définitivement qui je suis profondément. Et ça n’est pas la part de moi que j’ai envie, dans la vie, de côtoyer. J’ai beaucoup plus envie de côtoyer la part fantasque, la part qui s’amuse, la part qui a envie de partager, de rire de se lâcher. Beaucoup de gens, et c’est normal parce que c’est le propre des rôles, m’ont un peu identifiée à Diane femme flic. Désolée mais je ne suis plus celle-là.

 

 

 

Considérez-vous les différentes cordes précédemment citées comme autant de métiers différents ? Ou comme un seul et même ensemble à tiroirs ?

Je trouve très intéressant aujourd’hui, pour un comédien, le support de la série. Parce que ça permet justement d’approfondir et d’enrichir les personnages. Je pense que les succès des séries, françaises et étrangères sont liés au fait qu’elles nous permettent de voyager à travers des personnages dans lesquels on peut aller tirer les fils de façon beaucoup plus confortable que sur un film d’une heure et demie. Dans ce dernier, on donne une couleur à son personnage sur un temps de récit plus limité alors que, sur une série, on peut l’enrichir de couches de strates, c’est ce qui fait, du coup, aussi que l’on découvre des acteurs remarquables au travers des séries. Parce qu’il y a matière, espace et temporalité pour développer les personnages.

Du coup, je trouve que le support de la série est sans doute ce qui se fait de mieux aujourd’hui pour un acteur. Maintenant, en termes de prestige et de notoriété, il est évident que le cinéma est beaucoup plus porteur. Parce qu’il reste une espèce de boite sacrée que l’on va religieusement regarder dans une salle, tous regardant dans la même direction au même moment. Il y a une forme presque de religiosité. C’est presque une messe. Et que nos vies sont pleines d’histoires rêvées sublimes qui continuent de nous hanter, découvertes au cinéma. Et on retrouve cette expérience sacrée au théâtre, décuplé par le fait que ce moment n’existera plus jamais. Cette expérience reste tout d’un coup, pour ceux qui l’ont vécu, c’est-à-dire acteurs et spectateurs, un moment privilégié de partage. Pour moi, comme actrice, avoir retrouvé il y a deux ans les planches pour une pièce qui se jouait en Avignon a été un plaisir immense parce que, justement, je n’étais plus au même endroit dans ma présence, j’ai pu savourer ce moment incroyable qu’est la scène. Il y a ce plaisir indicible de ce qui a été répété et qui semble pourtant spontané. Aucune représentation ne sera la même, il y a vraiment là, pour le coup, dans l’expérience du vécu, quelque chose d’extraordinaire.

 

Malgré le contexte sanitaire actuel, parvenez-vous quand même à maintenir une activité soutenue ? Quels sont vos actualités et projets du moment ?

En 2020, j’ai eu la chance de faire un film de cinéma avec un acteur que j’adore, Johan Heldenbergh. J’ai fait avec lui un film de François Manceau, au Cap Vert qui devait, ensuite, se prolonger au Portugal. Malheureusement, nous n’avons pas pu terminer le tournage là-bas. Normalement, nous devrions reprendre le tournage mais plus d’un an après, en mai si tout va bien.

Sinon j’ai tourné en juin deux « Crimes parfaits » qui ont été diffusés il y a un mois. En décembre, j’ai terminé de tourner sur Montpellier une nouvelle série, « Capitaines Pennac », avec Julie-Anne Roth et Christian Roth. Deux flics, un père et sa fille. Je fais leur chef de groupe. Encore une nouvelle flic mais très différente de la précédente. Enfin, je suis en cours d’écriture, avec un ami scénariste, une série que j’aimerais proposer à France Télévisions.

 

Pour terminer, un mot peut-être sur la situation actuelle que connait le milieu artistique ?

Que le spectacle vivant ne soit pas autorisé m’indigne profondément. Je trouverais à la limite tout à fait acceptable que l’on puisse décider, effectivement comme cela a été le cas la première fois, d’un confinement général et que l’on dise que la maladie est trop grave, ce que je ne crois pas, et que l’on consigne tout le monde et que plus personne ne bouge. Mais ce n’est pas le cas, on a ouvert les magasins, les transports, on a ouvert la libre circulation, la possibilité de s’entasser. J’ai vu moi-même le nombre incalculable de gens, certes masqués mais agglutinés les uns à côté des autres au moment des périodes de Noel. Je trouve indigne que les théâtres et les lieux publics qui recevaient des concerts et des spectacles et qui avaient mis en place des formes efficientes de protection, soient fermés. Je pense que la culture est un bien plus qu’essentiel et que cet assèchement, cette privation que l’on fait subir sont éminemment dommageables.

Merci, Isabel, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Boyard Land : Alex Goude évoque sa nouvelle participation au jeu de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Alex,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

On pourra vous retrouver, ce samedi 2 janvier, dans un nouveau numéro de « Boyard Land » sur France 2. Vous l’habitué de « Fort Boyard » mais aussi maintenant de ce nouveau programme, on imagine votre joie d’avoir participé, une nouvelle fois, à cette belle aventure ?

Oh oui ! Pour le coup, là, maintenant, j’en ai beaucoup faits quand même. J’ai beaucoup beaucoup de « Fort Boyard » derrière moi et, à l’arrivée, ça fait un grand total. C’est toujours une expérience plaisante parce que c’était quelque chose que l’on regardait quand on était petit. Il y a vraiment quelque chose de l’enfance qui revient en tête sur le fort. « Boyard Land » ramène aussi à l’enfance mais pas pour les mêmes raisons car c’est un programme tout récent, mais parce que c’est dans une fête foraine gigantesque. Il y a quelque chose de très très drôle, que j’adore, je préfère presque les épreuves dans « Boyard Land » parce que l’on est en face à face avec d’autres personnes. Du coup, c’est vraiment de la compétition, contrairement au fort où l’on est tout seul dans l’épreuve. Ici, on doit « pulvériser » notre adversaire et comme je suis un petit peu compét, j’ai l’impression de faire un « Mario Kart » géant. C’est assez rigolo. D’ailleurs, j’ai fait l’épreuve du karting.

L’univers de la fête foraine et du cirque vous est-il familier ? Peut-être même vous rappelle-t-il de tendres souvenirs ?

Je suis très très proche du cirque, j’ai beaucoup de projets en ce sens. J’avais déjà fait un spectacle sur le monde du cirque, qui s’appelait « Timéo » et j’en prépare d’autres dans pas très longtemps. Et la fête foraine est toujours quelque chose qui m’amuse, j’aime bien faire les manèges. Evidemment, ce sont toujours des moments supers.

En plus, il y a Olivier Minne et Willy Rovelli, deux très bons amis à moi. C’est toujours un moment fun à partager avec eux aussi.

 

 

Les expériences que nous avons citées vous ont-elles aidé ? Ou chaque participation est-elle unique ?

Non, c’est nouveau à chaque fois car on fait équipe avec des gens que l’on ne connait pas forcément. Bon, là, en l’occurrence, je connaissais Géraldine, Tom et Christian. On se connaissait tous mais il y a toujours un moment donné où l’on rencontre des gens. Chaque aventure est différente, on peut avoir des moments très difficiles quand même, c’est une compétition, on joue pour des associations, on a envie de gagner. Cette année, on était face à Jean-Marc Généreux que je connais très bien, qui se bat pour l’association de sa fille et qui est un mec humainement très émouvant. A chaque fois, c’est une aventure différente où l’on découvre plein de choses. C’est toujours un vrai bonheur, c’est pour cela que l’on dit oui à chaque fois, malgré la trouille, malgré les petits bobos de rien du tout qui peuvent arriver, parfois un peu plus gros d’ailleurs, ça dépend. On y va tout le temps avec un plaisir non dissimulé et non dissimulable.

Vous êtes-vous découvert de nouvelles phobies ? A l’inverse, sans dévoiler de grand secret, vous êtes-vous vous même agréablement surpris en allant au-delà de vos capacités estimées ?

Je vais vous dire, je n’ai pas été bon sur une épreuve où je pensais que j’allais l’être. Cela m’a beaucoup beaucoup énervé. Après, je voulais tout casser, vraiment. J’ai fait l’épreuve du train de la mine et je crois que j’ai battu le recordJ. Alors que ce sont des choses que je déteste…Mais j’étais tellement énervé contre moi-même que j’ai, du coup, oublié. Je n’avais qu’un objectif, celui de tout donner. C’est ça qui est amusant.

 

 

A quoi peut-on s’attendre à l’image samedi ? On pense notamment à du dépassement de soi, de l’entraide, de l’esprit d’équipe, des cris, des peurs, des larmes, des joies…

Oui, il y a tout cela. Et puis beaucoup de rire quand même car on rigole beaucoup mine de rien. Tout cela est quand même fait dans un esprit de rigolade. On avait des champions avec nous quand même…J’avais un champion du monde de foot dans mon équipe, c’est plutôt classe d’avoir Christian Karembeu dans son équipe, c’est plutôt cool. On avait un champion du monde de danse en face avec Jean-Marc, un champion du monde de foot avec Christian de notre côté et un champion du monde de la beau gosse attitude avec Tom Leeb. Et vous allez voir que, mon Dieu, qu’est-ce qu’il est costaud, c’est un truc de fou. Donc, oui, on peut s’attendre à voir vraiment des émotions, c’est ça. On s’est bien amusés quand même.

Quelques mots, si vous le voulez bien, sur l’association que vous défendez, « Autour des Williams » ?

C’est une association autour du syndrome de Williams-Beuren, une maladie qui est assez rare. Souvent une malformation cardiaque ou un retard de développement intellectuel et moteur. Voilà, c’est une maladie très rare mais qui existe. Le but, comme toujours, est d’essayer d’aider les parents dont les enfants en sont atteints.  

 

 

En parallèle, quelles sont vos autres actualités du moment ?

Toujours le « Jeu Lumni » qui continue sur France 4 sur l’année 2021. Le « club Lumni », pour l’instant, s’arrête mais va être remplacé par autre chose sur lequel on est en train de travailler en ce moment. Je ne sais pas encore quand ça va commencer mais on travaille dessus. Et plein plein de projets avec France Télévisions, d’émissions diverses et variées. Plus le retour de « Ménopause » au théâtre je l’espère, le retour de mon spectacle à Las Vegas je l’espère et d’autres projets de spectacles sur lesquels je travaille.

Merci, Alex, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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C8 - Les Mandrakes d'Or : Charlotte Bermond évoque la 31è édition !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Charlotte,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Ce vendredi 1er janvier, vous animerez, à 21h05, avec Maxime Guény, la 31è édition des Mandrakes d’Or, sur C8. Très simplement, quel en est le principe ?

C’est à la fois un spectacle, une émission mais aussi une cérémonie qui récompense les plus grands magiciens du monde, venant des quatre coins de la planète et à qui nous remettons un Mandrake décerné par l’Académie Française des illusionnistes. C’est une récompense très reconnue dans le milieu de la magie, qu’on pourrait comparer aux Oscars pour le cinéma. Au-delà de cela, c’est un programme familial, qui plaira aussi bien aux petits qu’aux grands. On passe un moment aussi féérique, que drôle, mais surtout très impressionnant. Cette année encore, des numéros inédits en France sont mis à l’honneur avec notamment de la grande illusion et des performeurs récompensés notamment dans des émissions comme « America’s Got Talent ».

Sans tout en dévoiler, pour nous mettre un peu l’eau à la bouche, quels principaux noms de la magie seront présents pour mettre en avant leur numéro ? Quels registres seront abordés ?

D’une part, il y aura quelques « fidèles » du programme : je pense à notre très cher ami et invité récurrent, Vincent C, qui, lui, est le spécialiste de la  magie trash et décalée… ou bien encore le célèbre Fabien Olicard, qui fera un tour de mentalisme bluffant. D’autre part, il y aura le gratin de la magie internationale qui se produira aussi sur la scène du Casino de Paris ! Par exemple, un duo incroyable d’espagnols, qui s’appelle Diego et Helena et qui propose un mélange de cirque et de magie. C’est vraiment une des belles découvertes pour moi, cette année. Sur le tournage, ils m’ont vraiment touchée en plein cœur. Ce duo est accompagné par l’un des plus grands harmonicistes du monde, Greg Zlap, (qui accompagnait Johnny Hallyday sur scène), il a joué en impro totale car ils se sont rencontrés en direct sur le plateau. C’est vraiment, pour moi, l’un des moments forts de la soirée.

 

 

Vous verrez également Léa Kyle, finaliste de « La France a un incroyable talent » sur M6, qui sera elle aussi récompensée d’un Mandrake d’Or. C’est une jeune femme qui fait du « quick change » - changement rapide de costumes. Vous allez voir comme elle a révolutionné ce style de magie. C’est la première fois qu’une artiste réalise ses changements de costumes à vue, sans que personne ne voit « le truc ». Je ne vais pas tous les citer, mais il y aura beaucoup d’autres d’artistes de ce niveau : Florian Sainvet, Kevin Micoud, ou encore les Ehrlich Brothers… Il y aura également un autre allemand, Blub, un artiste plein de poésie. Il jonglera avec des bulles de savon, c’est à la fois clownesque et très joli visuellement.

Voilà, ce sera donc un programme très riche, avec de l’humour, du mentalisme, du visuel. Je pense que cette édition est encore plus “magique” que les précédentes, malgré le fait que cette année soit si particulière, par rapport à la crise sanitaire. Il faut aussi le souligner.

On peut d’ailleurs le dire, cette nouvelle édition est placée sous le signe de la modernité et de la magie 2.0 ?

Oui, je vous parlais à l’instant de Kevin Micoud, qui est mentaliste, par exemple il va jouer avec des hologrammes ! Sur la scène, c’était déjà incroyable, et il parait qu’à la télé ça l’est tout autant ! Vous me direz ? D’ailleurs, il y aura un aussi numéro visuel qui agira sur les téléspectateurs directement chez eux. Mais je vous laisse la surprise pour le soir de l’émission.

 

 

A noter aussi la présence de plusieurs guests. Quelles premières impressions ont-ils eues sur le tournage ?

C’est toujours “la magie du spectacle”, sans jeu de mots. Honnêtement, à chaque fois, ils viennent avec, je pense, leurs yeux d’enfants, et ils se laissent, comme n’importe quel autre spectateur dans la salle, complètement emporter par “cette magie du spectacle” et les prestations vraiment incroyables de ces artistes. Quand ils viennent ensuite sur le plateau pour remettre le Mandrake d’Or, eux qui sont des parrains, qui sont là pour féliciter et remettre le prix à chacun des artistes, le discours qui en ressort est : « waouh, c’est bluffant…et, surtout, merci de nous faire vivre des moments comme cela, uniques et magiques ».

 

 

Quant à vous, on imagine que vous avez, une nouvelle fois, été bluffée ?

Oui, je garde toujours mon âme de petite fille. Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui me disent « mais pourquoi tu n’essayes pas de savoir les tours, les trucs et astuces ? ». Je leur réponds que je n’y vois pas d’intérêt, que je suis là en tant que présentatrice mais surtout en tant qu’artiste pour mettre en valeur et mettre en lumière d’autres artistes. Si je perds cette magie, comment puis-je les présenter avec autant d’amour ? Oui, je suis toujours bluffée par ce que je vois et toujours très émue. Parce que, pour moi, la magie, au-delà du spectaculaire, est quelque chose d’émouvant et de beau. Voilà, c’est de la beauté artistique.

D’ailleurs, avez-vous participé à certains des numéros présentés ?

C’est la nouveauté de cette année. En 2019, nous dansions, en 2020… Maxime et moi-même avons fait des tours de grande illusion, que nous avons répétés en amont avec Gilles Arthur, le célèbre illiusionniste et producteur de ce show. On ne se prend pas pour des vrais magiciens rassurez-vous mais je pense que l’on va tout de même vous surprendre !

En tout cas c’était jubilatoire. Ce que j’ai découvert, c’est que la magie demande une précision incroyable. C’est-à-dire qu’il n’y a vraiment pas le droit à l’erreur… Tout ! les mouvements, les faits et gestes, le timing, tout est calculé à la seconde près, au mouvement près pour que, justement, l’illusion ait lieu. Et c’est vrai que la réaction du public à la fin d’un numéro de magie est jouissive, c’est incroyable. Donc, oui, oui, c’était une super expérience, c’était génial, j’ai vraiment adoré.

 

 

Nous l’avons dit, vous retrouvez Maxime Guény pour cette nouvelle édition. On imagine le plaisir que cela a dû être pour vous de partager une nouvelle fois l’antenne avec lui ?

Oui, c’est toujours un plaisir et c’est presque devenu une habitude maintenant parce que c’est la troisième année consécutive. C’est devenu notre rendez-vous annuel sur C8 ! Après, avec Maxime, on se retrouve aussi ensemble sur une émission de radio, « Un éclair de Guény », dans laquelle je participe en qualité de chroniqueuse. Donc on se voit très régulièrement mais notre rendez-vous annuel de magie est toujours un plaisir en plus, ça c’est sûr.

En quoi le contexte sanitaire actuel que l’on connait tous a-t-il influencé sur le contenu du programme ?

Le producteur, Gilles Arthur, s’est dit dès le début que, coûte que coûte, il mettrait en place son show, son émission. Parce que, même si on vit quelque chose de très compliqué en ce moment avec la crise sanitaire, il faut garder espoir et continuer à vivre avec. Donc on est partis sur cette idée de construire le show comme d’habitude, et de s’adapter ensuite au fur et à mesure. C’est vrai qu’il a fallu s’adapter très rapidement. Par exemple, le fait que l’on ne puisse pas faire venir certains magiciens de l’étranger.

 

 

Autre problématique de dernière minute : le couvre-feu qui s’est mis en place à quelques jours du show.

Malgré tout, j’ai envie que l’on reste sur une touche positive, que l’on se dise que l’on a réussi à faire un show extraordinaire malgré les pressions et les conditions particulières dans lesquelles nous étions. Je pense que le public a vraiment apprécié la soirée. La magie était d’autant plus grande parce que nous étions fiers et émus d’être présents sur ce plateau ensemble ! J’ai hâte que vous découvriez le show vendredi soir !

Merci, Charlotte, pour toutes vos réponses !

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Un Si Grand Soleil : Hélène Degy évoque le retour de son personnage dans la série à succès de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Hélène,

Quelle joie de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Ce mercredi 30 décembre, les téléspectateurs de la série à succès de France 2 « Un Si Grand Soleil » pourront vous revoir dans le rôle de Gaëlle Lestrac. A titre plus personnel, on imagine la joie que cela a dû être pour vous de retrouver vos camarades près de deux ans aprè?

Oui, tout à fait ! Il y a deux ans, une sacrée aventure, une expérience assez folle, des rencontres humaines fantastiques, des partenaires de jeu avec lesquels je m’étais vraiment amusée.

Jai eu la chance dinterpréter un personnage qui a eu une super belle arche, je suis passée par  plusieurs registres, de la comédie au drame, avec des situations vraiment très très belles à jouer. Entre la flic de terrain, super sportive, les situations cocasses, en mode « comédie romantique » avec Alex… et plus tard, la mauvaise meurtrière, sa grande fêlure, ses manipulations, le sacrifice de son histoire damour… bref j’ai eu à interpréter, presque « sans transition », un personnage, bien plus « torturé » qu’à son arrivée dans la série. Et assumer pleinement son côté « dark », inavouable… alors que j’avais battit d’autres fondations…  Ça avait été vraiment, en tant que comédienne, un vrai bonheur de jouer ce personnage et qui, je pense, a marqué le public à ce moment-là. On sattache à un personnage et tout dun coup, une facette inattendu de lui fait tout exploser. Ça ne laisse pas indemne, non ? Je pense entre autres à Alex qui a du bien en bavé derrière. ;) !

Deux ans plus tard, J’étais toute excitée à l’idée de ces retrouvailles ! Et ces jours de tournage avec mes partenaires de jeu ont été absolument délicieux, j’en n’avais jamais douté ;)

Quelques mois avant le tournage, quand j’ai découvert les scénarios, j’ai pris un plaisir fou à découvrir les nouvelles aventures de Gaëlle ! Même si, pour linstant, Gaëlle reste en prison, il se passe des choses … hehe. On ne sort pas de prison comme ça, même si on se comporte bien et même si on regrette… Les aventures restent pour le moment évidemment au même endroit… elle est très très confinée quoi ;)

 

 

Vous avez commencé à l’évoquer, vos retrouvailles sur le plateau ont été très chaleureuses…

Oui, laventure avait été très forte, de vrais liens se sont tissés depuis… Depuis deux ans, on s’est revu, j’ai eu la joie de partager des moments privilégiés avec certains… jouer au théâtre m’a permis également de provoquer de belles soirées retrouvailles…

Avec ceux que j’ai eu la chance de revoir sur le plateau de tournage cet automne, c’était comme si c’était hier… une complicité intacte !

Pour bien contextualiser les choses, rappelez-nous qui est Gaëlle, ce qui lui était arrivé et la situation dans laquelle elle était il y a deux ans.

Gaëlle est une super flic, qui débarque à Montpellier. Elle intègre l’équipe des flics, où il y a Manu, Alex, Stéphanie. Elle tombe amoureuse, drague et se fait draguer joyeusement par Alex…Ils vivent une histoire damour un peu cocasse, drôle et sincère. Ça va assez loin, il lui fait même rencontrer sa famille…. ça va jusqu’à la demander en mariage.

Gaëlle a un passé qui la rattrape lourdement… elle na plus ses parents, son père sest suicidé à cause dune femme, Jo Real, qui s’était amusée cruellement avec son cœur. Tant qu’elle n’aura pas vengé son père, Gaëlle ne peut pas passer à autre chose. Mais elle ne réussit pas à tuer Jo Real et, sous forme dempoisonnement à distance, cest André Faure, le père dElliott, qui meurt à sa place.

Gaëlle est une super flic mais surtout une très mauvaise meurtrière, elle laisse quand même quelques traces, quelle essaie de cacher. De fil en aiguille, tout laccuse, elle s’enfonce dans le mensonge et ment dans les yeux à Alex, l’homme qu’elle aime, se débat tant bien que mal.

Pour finir par des aveux face au commissaire Becker (qui débarque à ce moment-là dans la série). Elle demande un tête-à-tête avec Jo, pour lui faire comprendre tout le mal qu’elle a fait autour d’elle et que, si c’était à refaire, elle le referait. Gaëlle part en prison juste après une grosse scène de déchirement avec Alex. Cette tragédie est la fin de leur histoire damour.  Elle part en perdant tout.

 

 

Sans tout en dévoiler, dans quel contexte Gaëlle réapparait-elle à limage ?

En ce moment est déjà diffusé un début denquête, où, visiblement, on a voulu viser le commissaire Becker. Il y a même une vidéo qui est sortie. En fait, on comprend ce mercredi que cest le fils de ma codétenue en prison qui en est lauteur. Elle avait été placée injustement sous les barreaux, le commissaire pensait pouvoir laider, il lui avait même promis de le faire.

Sachant cela, Gaëlle se dit quelle peut aider ses anciens collègues. Elle va profiter de cette possibilité  pour le faire et pour revoir Alex. Elle va donc les aider à la condition que ce soit Alex qui vienne la voir en prison. Elle qui ne reçoit jamais de visite, qui est détestée du fait qu’elle soit une ex flic, à part par sa codétenue avant qu’elle ne se suicide, elle qui na plus de famille, elle qui vit dans le regret, qui a tout perdu, va convoquer lamour de sa vie. Ce sont des millions de sensations différentes qui la parcourent… je pense qu’elle ne dort plus depuis quelques jours.

En tant que comédienne, comment vous êtes-vous replongée dans la peau de votre personnage, deux ans aprè?

Comme je lai joué, en quelque sorte il est ancré en moi. Gaëlle a vécu deux années de prison, je me suis racontée son histoire comme celle dune extrême solitude. Parce que les détenus ne lui mènent pas forcément la vie facile. Cest rude.

 

 

Mon travail nétait pas d’être  « raccord » avec comment ça sest terminé il y a pile deux ans… puisque le temps passe… mais d’être au plus proche de la réalité de cette femme aujourd’hui, dans ces lieux, seule… qu’est ce que cela provoque de ne voir personne, de ne rien partager…  et par conséquent de toucher à la fragilité dans laquelle elle peut se trouver. Et puis comment se prépare t-on pour ce genre de retrouvailles ?  Qu’est ce qu’on va lui dire ? Comment ? Ça ne se passe jamais comme on la imaginé…  Cest tout cela qui se passe dans sa tête… Elle y met beaucoup despoir évidemment…Jai vraiment travaillé sur la fragilité du personnage à ce moment-là, elle est sur un fil.

Pour terminer, ce retour dans la série, pour quelques épisodes, vous donne-t-il lenvie de renouveler lexpérience ?

Complètement ! Pour moi, cest une petite porte qui souvre…Ce n’était pas du tout prévu que le personnage revienne. Ça aurait pu se terminer-là. Mais il y a ce retour et jen suis très touchée.

Une petite remise de peine ?  Oui, J’en serais ravie :) . Bon pour une certaine crédibilité de scénario, ce ne sera peut-être pas demain mais peut être après-demain :)

Dailleurs, les décors de ma cellule et du parloir sont super ! Il y a des tas de choses à jouer aussi dans ces lieux. Puis une liberté conditionnelle, hein…qui sait… Quand les auteurs développeront lhistoire de ce personnage après tout ce qui sest passé…  Ce sera également très intéressant. J’ai hâte de découvrir cela ! J’adore ces situations exceptionnelles à jouer. C’est très enrichissant, pour un comédien, de sy confronter. Je ne demande que cela, que lon écrive et que lon imagine des choses autours du personnage de Gaëlle, qui a plein de facettes et qui est donc passionnant.

Merci, Hélène, pour toutes vos réponses !

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Boyard Land : Aurore Delplace évoque sa participation au jeu d'aventure de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Aurore,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Ce 25 décembre, on pourra vous retrouver dans un nouveau numéro de "Boyard Land", sur France 2, à 15h45, pour un spécial Noel. Où magie, fantaisie et frayeurs seront au rendez-vous. Très simplement, on imagine votre plaisir et votre joie de participer à ce numéro "festif" ?

Oh là là, oui ! Déjà depuis petite, je suis une fan de "Fort Boyard", je rêvais de faire cette émission. Comme "Boyard Land" est un peu le même genre, mais d'hiver et très drôle, j'étais trop heureuse de participer à ce programme. Je suis repartie avec énormément de bleus mais j'ai énormément ri. 

Etes-vous (ou avez-vous été) férue des parcs d'attraction ? Cette ambiance vous rappelle-t-elle de tendres souvenirs ?

J'ai toujours adoré les parcs d'attraction, les sensations fortes et tout ça, ça faisait très longtemps que je n'en avais pas faites. Arrivée sur ce décor, qui a été construit, qui est juste incroyable, c'était très beau. Dès que la nuit est tombée et que toutes les lumières se sont allumées, c'était vraiment féerique, magique, c'était assez fou. On avait l'impression d'être des gosses, on montait à chaque fois dans cette petite voiturette pour aller d'une attraction à une autre, on était des enfants et je pense que ça va se voir. 

Vous êtes-vous découvert de nouvelles phobies ? Ou les épreuves ont-elles révélés en vous et chez vous certaines choses ?

J'ai une phobie, ce sont les insectes et, évidemment, qui a eu droit aux insectes ? C'est moi...Je pense que ça va être drôle à regarder...non, je ne suis pas passée au dessus de mes phobies, je n'ai pas réussi à passer le cap de l'amitié avec les insectes...non, ça ne s'est pas produit...

En amont du tournage, vous êtes-vous préparée d'une façon particulière ? Ou avez-vous privilégié le jour J et l'instant présent ?

Non, je ne me suis pas préparée. Quoi qu'il arrive, je le prenais de manière cool et je savais que ma seule phobie était vraiment celle des insectes. Je m'étais dit que, si ça arrivait, tout le monde se moquerait de moi mais que ce ne serait pas grave, que j'essaierai d'y aller sans être sûre d'y arriver. Je sentais le truc arriver, je savais que ça allait être pour moi....et, pourtant, je ne l'ai pas dit, je n'ai pas dit que j'avais peur des insectes, pour essayer de ne pas influencer. Mais non, ça a été pour moi. Je ne m'étais pas préparée, j'aime bien laisser les choses venir comme elles viennent et puis, finalement, j'ai eu peur, j'avais les larmes aux yeux tout en riant évidemment parce qu'une phobie, c'est vraiment une phobie. Mais c'était plutôt drôle.

Un mot peut-être sur vos camarades de l'équipe rouge et sur ODP que vous défendez ? On imagine que le fait de jouer en équipe, pour une association, a été un facteur supplémentaire de motivation ?

C'est sûr ! Tout le monde motivait, on était vraiment une bonne équipe, on se motivait les uns les autres. Taig est un bon grand sportif, qui déteste perdre, il a bien drivé la machine. Avec Emma, on a même fait une attraction avec lui et il nous a portées, dans tous les sens du terme. Oui, oui, on était une vraie bonne équipe, c'est vraiment sympa, on avait l'impression de faire un match. En plus, quand on sait que l'on fait tout ça pour une association, c'est encore plus jouissif. En l’occurrence pour les orphelins des pompiers. On avait encore plus envie de se dépasser. C'est vrai que, pour en revenir aux insectes, je me disais "mais mince, pourquoi je n'y arrive pas ?"...je voulais aller gagner ces sous...mais bon, on a réussi après sur d'autres épreuves donc ce n'est pas grave. C'est vrai que ça donne un petit boost quand ce n'est pas pour soi que l'on joue mais pour une association, pour une jolie cause. On a encore plus envie de se dépasser...mais bon, on ne peut rien contre ses phobies. 

Sans dévoiler de grand secret, à quoi peut-on s'attendre pour ce numéro ?

Surtout à beaucoup de rire parce que l'on a vraiment beaucoup ri. A des cris, c'est certain. A moi faisant des grimaces, certainement beaucoup. Et, malheureusement, à un petit événement un peu triste, puisque Emma s'est fait mal, ce qui a été un peu dur. On sait que c'est un peu sportif, on n'est jamais à l'abri de se faire mal à une cheville, à un genou, à un doigt...c'est le risque, mais elle a été très forte, elle a gardé le sourire et a été incroyable.

Selon vous, en conclusion, qu'est-ce qui pourra plaire aux, on l'espère, nombreux téléspectateurs qui suivront ce programme ?

C'est diffusé le jour de Noel, en après midi, c'est parfait pour que les petits et les grands se retrouvent... c'est formidable, c'est génial, c'est parfaitement au bon moment !

Merci, Aurore, pour toutes vos réponses !

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Koh Lanta : Dorian évoque son parcours jusqu'à l'orientation !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photos : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Bonjour Dorian,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions !

Vous avez été éliminé à l’orientation, comme Lola, lors de l’édition de « Koh Lanta », dont la diffusion vient de s’achever sur TF1. Racontez-nous ces plus de cinq heures de fouilles…Comment se sont-elles passées ?

Sincèrement, je n’ai pas trop vu le temps passer. C’est vrai, j’étais tellement épuisé que, clairement, je n’étais plus lucide. Je ne peux pas vraiment expliquer ce qui s’est passé. Cinq heures, c’était interminable mais, en fait, j’ai eu l’impression de ne rester que vingt-cinq minutes. C’était vraiment bizarre. A la fois, c’était très long et, à la fois, ça passait très vite. Voilà, clairement, je n’étais pas assez lucide et clairvoyant pour mener à bien cette épreuve. Je pense que si j’avais eu la chance de trouver un élément remarquable dès le début, j’aurais sans doute été beaucoup plus dynamique. Là, le fait de chercher, de ne pas trouver, de ne trouver personne, c’était vraiment compliqué, une sensation bizarre. Je ne comprenais pas, j’avais l’impression que le monde s’arrêtait en fait et que, moi, j’étais encore là, que je n’étais presque plus sur la même ile que les autres. Donc, franchement, j’étais vraiment perdu au milieu de nulle part, ça a été vraiment compliqué.

Pendant de longues heures, j’étais là à errer, à chercher, à me demander où j’étais. Une fois que j’ai pu trouver l’élément remarquable et que j’ai senti que le poignard n’était pas loin, que ça se rapprochait du but, là, forcément la motivation est revenue comme jamais. J’ai tout donné vraiment, j’aurais tout déterré s’il le fallait pour trouver le poignard. Bon, malheureusement, Alexandra l’a trouvé avant moi. J’étais tellement épuisé que, sur ce moment, franchement, j’étais presque content que ça se termine et que je puisse enfin me reposer et manger. Parce que, vraiment, j’étais dans un épuisement inimaginable.

Avec le recul, quel bilan tirez-vous de votre parcours ? Retenez-vous principalement votre accession à la finale à cinq ? Ou reste-t-il un petit regret de ne pas avoir franchi la dernière marche ?

C’est mitigé, c’est vrai. Avec le recul, on a tendance à avoir des regrets. Maintenant, le bilan reste quand même positif, j’ai quand même fait une belle aventure, personne ne m’a éliminé, je suis finaliste de « Koh Lanta » donc il faut voir le côté positif. Maintenant, c’est vrai qu’il y a une petite frustration. Déjà, de me dire que les poteaux n’étaient pas loin mais surtout par rapport aux victoires individuelles que je n’ai pas eues et c’est ce pour quoi j’étais principalement venu. Donc, voilà, j’ai existé autrement que par des victoires sur les épreuves, je suis content mais c’est vrai que ça reste une petite frustration de me dire que je n’ai pas remporté de victoire en individuel et que j’ai échoué si près des poteaux.

Vous l’avez souvent dit, vous avez été régulièrement placé mais jamais gagnant lorsque l’aventure est devenue individuelle. Comment l’expliquez-vous ?

Je ne l’explique pas vraiment. Les épreuves n’étaient pas forcément faites pour que je puisse m’exprimer physiquement. Quand ça a été le cas, j’ai loupé le coche. Je pense à un manque de réussite aussi. Il y a des épreuves, si on les refait, je gagne tous les jours. Mais, là, ça n’a pas été le cas, notamment sur le parcours du combattant, qui reste mon plus gros regret en termes d’épreuve. Parce que cette épreuve était pour moi et je ne comprends pas comment elle a pu m’échapper. Voilà, c’est le jeu, c’est « Koh Lanta », ce n’est pas forcément le meilleur physiquement qui gagne, on l’a vu, c’est ce qui fait aussi le charme du jeu. C’est vrai que ça a été très frustrant de ne pas se retrouver à ce niveau-là. Maintenant, encore une fois, le fait d’aller loin dans l’aventure et d’exister autrement que par ça, plus par ma personnalité, c’est aussi plaisant et j’essaie de relativiser. Même si c’est vrai que, encore aujourd’hui, je l’ai au travers de la gorge.

 

Crédits photos : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Plus généralement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de ces 39 jours d’aventure aux Fidji ?

Déjà, c’est le jour 1, quand on arrive sur l’ile et que le jeu commence. Que l’on voit les vingt-trois aventuriers et que l’on se dit, « ça y est, on y est ». C’est un moment exceptionnel. Le jeu commence, en plus je commence sur les chapeaux de roue parce que, sur la première épreuve, j’arrive à m’exprimer physiquement, exactement ce que j’étais venu chercher. Je me dis franchement que l’aventure part du bon pied, ce qui est top. Ensuite, l’épreuve des poteries, où, individuellement, je fais gagner mon équipe, ça reste un moment fort pour moi, c’est ce genre de sensation que j’étais venue chercher, où je pouvais briller sur les épreuves. Vraiment, le fait de faire gagner mon équipe, je voyais la joie dans leurs yeux, j’étais vraiment trop trop content. Ensuite, au-delà des amitiés fortes que l’on a pu créer, le jeu de confort, chez les fidjiens, avec Loïc, Lola et Alexandra, était un moment fort de l’aventure. Franchement, j’en garde de très bons souvenirs.

Sur le camp, quelle place, quel rôle pensez-vous avoir eu ? Au quotidien, quelles tâches réalisiez-vous le plus ?

C’était plus aller chercher du bois. C’est vrai qu’avec Laurent et Loïc, on allait chercher énormément énormément de bois, malgré la fatigue. Il y a des moments où c’était très dur rien que de casser une branche. C’est vrai que, principalement, c’est à ce niveau-là que j’étais le plus actif. Je ramenais très très régulièrement du bois…et il en fallait car je crois que l’on ne se rend pas compte à quel point un feu en plein vent consomme.

Comparativement à l’image que vous en aviez avant le jeu, avez-vous eu plus ou moins de difficultés à supporter certaines choses ?

Oui, clairement. En partant, on sait que ça va être dur mais tant que l’on ne l’a pas vécu, on ne peut pas se rendre compte de ce que c’est. Notamment la faim. C’est ce qui m’a été le plus difficile, de ne pas manger. J’étais vraiment affaibli. Quand on est sportif de haut niveau, on a besoin de manger. Même si tout le monde avait très faim, j’ai peut-être plus souffert de la faim que tous les autres. Je pense que ça s’est vu et, clairement, ça on n’est pas prêt. On peut l’imaginer mais, tant que ça ne nous arrive pas, on ne peut pas savoir ce que c’est. Donc je savais que ça allait être très dur mais, quand j’étais sur place, c’était encore plus dur que ce que je pouvais imaginer.

Pendant plus de trois mois, vous étiez en prime time sur TF1. Comment avez-vous vécu la diffusion des images ? Ont-elles ravivé en vous certains souvenirs et certaines émotions ?

Totalement ! Franchement, c’est incroyable, la diffusion nous replonge vraiment dans le jeu, on est frustré quand on ne gagne pas, j’étais triste de ne pas gagner, j’étais heureux quand je me voyais heureux. On sait plus ou moins ce qui va se passer mais quand on se revoit dans la galère, ça nous replonge vraiment vraiment dans l’aventure. On voit tous les aventuriers, on voit aussi des choses que l’on n’avait pas vues, nous, dans le jeu. Je l’ai très très bien vécu, c’était super, en plus j’ai eu la chance d’aller loin donc de me voir régulièrement, avec toujours autant d’engouement. Personne ne savait mon parcours, personne ne savait où j’allais. Voilà, toutes les semaines, ça repoussait encore, on se revoyait la semaine d’après puis encore la suivante…Franchement, la diffusion était incroyable à vivre et c’était une seconde aventure qui commençait.

Pour finir, comment s’est déroulé votre retour à un quotidien plus traditionnel ?

J’ai eu besoin de plus que quelques jours. C’est vrai que, quand on revient, c’est vraiment très compliqué. On commence déjà à manger énormément, on se gave, on se gave, notre foie n’est pas habitué, du coup on fait des crises de foie. Mes prises de sang n’étaient pas bonnes, j’étais vraiment vraiment affaibli. Voilà, même si on perd du poids, il faut savoir que mentalement, psychiquement, psychologiquement, c’est très compliqué de rester trente-neuf jours sans confort sur une ile et de revenir à la normale comme si de rien n’était. Les gens nous parlent comme si tout allait bien. Mais nous, pendant trente-neuf à quarante jours, on a été là à galérer et, franchement, c’est très très compliqué de se remettre d’une aventure comme cela. C’est vraiment très dur physiquement, autant que mentalement. Il faut quelques jours voire quelques mois pour se réhabituer, pour recommencer le sport, reprendre le corps que l’on avait avant, que tout redevienne normal. Après, voilà, le corps humain est très très bien fait et il finit par s’adapter.

Ce fut un plaisir, Dorian, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Alexandra, la grande gagnante, revient pour nous sur ses quarante jours d'aventure !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photos : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Bonjour Alexandra,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous avez remporté, il y a quelques jours, la nouvelle saison de « Koh Lanta », sur TF1. On imagine la joie et le plaisir que cela doit être pour vous ?

Je vous avoue que la finale était compliquée en émotions. Parce que c’était l’hommage à Bertrand-Kamal, parce qu’il y avait aussi toutes ces émotions de ce que l’on a vécues lors de cette aventure. Ça se voyait, j’étais vraiment prise par toutes ces émotions. C’est vrai que j’ai mis plusieurs jours pour récupérer, j’étais brassée par tout cela. C’est clair que je suis contente d’avoir gagné mais c’est quand même une aventure qui est très très prenante. Surtout, avec le décès de Bertrand-Kamal, ce n’était pas évident. Je tiens à le souligner.

Quel regard portez-vous sur votre aventure ? Quel bilan en tirez-vous ?

Quand j’avais candidaté pour aller à « Koh Lanta », j’étais beaucoup attirée par les épreuves, par tout ce qui est sportif. Je m’étais dit ouhlala, au niveau des relations humaines, comme je suis un peu réservée et timide, les stratégies et les petites querelles vont être compliquées pour moi à gérer. Au final, c’est vrai qu’avec tout ce que j’ai vécu avec ces aventuriers, que ce soit le partage et tout ce que l’on a vécu ensemble, je ne pensais pas en retirer tellement de bien, de bienveillance. Cela m’a quand même beaucoup bouleversée en termes de relations humaines. Et puis aussi bien sûr, tout ce qui a rapport à la nourriture et au confort, ça change aussi ma vision des choses.

Quels resteront vos plus beaux souvenirs de ces quarante jours ?

Franchement, j’en ai deux qui me viennent. Déjà, nos victoires chez les verts. C’était compliqué à ce moment-là, j’étais malade, j’étais soutenue par Bertrand-Kamal d’ailleurs, qui m’avait donné sa confiance sur des épreuves. Je savais que j’étais sur la sellette, on allait sur l’ile de l’exil et, quand on gagnait, on arrivait à s’unir. Je pense que les victoires étaient magiques, on était unis sur le jeu, dans la performance, on déchirait tout, plusieurs fois d’affilée, à part les deux fois où on est allés sur l’ilot de l’exil.

Pour moi, c’était magique, notamment le confort que l’on a eu, chez les verts, avec la famille fidjienne. Et aussi ma victoire avec Loïc, en binôme. Comme je l’ai partagée avec lui, c’était aussi un moment fort. Donc, oui, les victoires partagées, vraiment.

On vous a vue de plus en plus à l’aise, au fur et à mesure de l’aventure, remportant de nombreuses victoires, en ayant à chaque fois un rôle important. Votre confiance en vous a sans doute dû augmenter avec les jours qui avançaient ?

C’est vraiment ça ! Même si, comme je l’avais dit au moment de postuler, mon but était quand même d’aller le plus loin possible. Je ne suis pas arrivée en touriste. Au début, j’étais malade, c’était compliqué, j’avais du mal à m’intégrer, en plus il faisait hyper froid, c’était très dur d’entrée de jeu. Je me suis dit que ce serait compliqué d’aller loin. Au fur et à mesure des jours, lorsque je voyais, au début, que je pouvais aider aussi mon équipe à remporter des victoires et, après, lorsque je voyais que, moi aussi, je pouvais avoir des victoires individuelles, c’est vrai que, petit à petit, je m’affirmais, j’arrivais à créer des liens avec les autres aventuriers, je m’activais sur le camp. Tout cela faisait que, oui, je prenais confiance en moi. Plus j’avançais, plus je voyais que j’arrivais à réaliser des choses, plus je prenais confiance et plus je continuais dans ce sens-là.

Racontez-nous les deux dernières épreuves individuelles, l’orientation et les mythiques poteaux : comment se sont-elles passées pour vous, mentalement et moralement notamment ?

L’orientation, j’y ai passé plus de 5 heures et demie, je pense que c’était vraiment une épreuve pour moi, à ce moment-là, où il fallait que je montre ce que je voulais montrer. C’est-à-dire que, avec la volonté et la détermination, si on ne lâche rien, si on ne baisse pas les bras, on peut y arriver. C’était vraiment cette épreuve qui avait besoin de cette détermination. Voilà, je n’ai pas baissé les bras, je me suis battue sur les trois points, j’ai fini par trouver le poignard. Donc j’étais contente. Cette épreuve est tellement dure, tellement épuisante, franchement j’avais hyper mal aux jambes après. Mais d’aller sur les poteaux était tellement une joie, de se dire « ah, on a accès aux poteaux ». Je savais que je serai, en plus, avec Loïc et Brice, que j’apprécie, j’étais super contente. C’était quand même un moment d’apaisement. En plus, c’est l’épreuve mythique de « Koh Lanta ». Là, j’étais très heureuse, c’était beaucoup de bonheur à ce moment-là. Ensuite, une fois sur les poteaux, j’ai fait ce que je pouvais, j’essayais de rester concentrée.

 

Crédits photos : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Comparativement à l’image que vous en aviez avant de démarrer, certaines choses ont-elles été plus ou moins compliquées à gérer ?

Moi qui suis maman, le manque de mes filles n’était pas évident. Mais je craignais énormément la pluie et le froid, franchement on arrivait à la fin de la saison des pluies, c’était vraiment très très très dur. C’était encore pire que ce que j’imaginais. Inversement, moi qui aime bien prendre soin de moi, me laver les dents dès fois dans la nuit, être vigilante à l’hygiène, là, franchement, c’était le dernier de mes soucis. Même, si je pouvais éviter d’aller dans l’eau me mouiller, par peur d’avoir froid... En fait, on était tellement obnubilés par la froid, la fatigue et tout que, franchement, l’hygiène était le dernier de mes soucis. Ça, j’aurais pensé que ça m’aurait plus gênée que cela. Je gardais mon énergie pour aller chercher à manger, pour faire d’autres choses. Pas pour essayer de me coiffer.

Plus généralement, quelle place pensez-vous avoir eue sur le camp ?

« Wonder manioc »J. C’est vrai que j’allais souvent chercher de l’eau ou de la nourriture. J’allais chercher du bois aussi, pas mal de bois, dès le matin. Ça me mettait direct dans le bain. Je me retrouvais avec la nature, tout de suite au réveil, j’aimais bien. Ah, peut-être aussi pour m’isoler deux minutes de bon matin.

J’aimais bien trouver de la nourriture, l’idée même de pouvoir ramener à manger sur le camp et de partager, après, un repas était tellement magique. Vraiment, j’y allais très souvent.

Vous avez été en prime sur TF1 pendant plus de trois mois. Comment s’est passé le visionnage des images ? Ont-elles ravivé certains souvenirs et certaines émotions ?

Clairement, je ne pensais pas que ça allait faire cela autant mais, effectivement, on revit vraiment les émotions. Les victoires, les défaites, les relations avec les autres, …Vraiment, on reprend de plein fouet l’émotion que l’on a vécue, ça bouleverse quand même.

Pour terminer, comment s’est passé votre retour à un quotidien plus classique et plus ordinaire ?

Au début, j’avais du mal quand même à dormir la nuit. C’était peut-être le décalage horaire aussi. C’est vrai que l’on ne dort pas bien par terre là-bas. Du coup, à mon retour, je me réveillais en plein milieu de la nuit, à 2h je n’arrivais plus à dormir. Et la nourriture aussi…je pensais beaucoup à elle et au partage également mais je ne me suis pas bêtement non plus jetée dessus, c’était plus l’idée de manger ensemble, j’ai notamment acheté un appareil pour faire une crêpes party. Mieux manger en fait, différemment. On a quand même une obsession de la nourriture pendant toute l’aventure qu’elle est encore en nous quand on rentre. Le confort aussi…C’est vrai que, pour les nuits et les repas, ça change. Et puis, j’ai retrouvé mes filles, ma famille, mes proches, mon chéri, j’étais heureuse.

Merci, Alexandra, pour toutes vos réponses !

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Ici tout commence : Sarah Fitri évoque son personnage dans la nouvelle quotidienne de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Sarah,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver actuellement dans la nouvelle série quotidienne de TF1 « Ici tout commence ». Très simplement, on imagine le plaisir et la joie que ça doit être pour vous de faire partie de cette belle aventure ?

Je suis très très très heureuse d’être là. Je me suis lancée il y a à peu près deux ans et demi.  J’ai donc beaucoup de chance de me retrouver parmi tous ces comédiens qui sont soit à leur début comme moi, soit qui ont plus d’expériences. J’apprends beaucoup d’eux. Puis je me dis que j’ai bien fait de croire en moi. Je vis une aventure extraordinaire avec un projet que je veux défendre, avec une équipe qui est formidable. C’est une grande joie oui, évidement !

Vous y interprétez le rôle de Marta Guéraud. Qui est-elle ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Marta est une élève de l’institut, qui est en deuxième année. C’est vrai que je ne peux pas trop en dire sur elle pour le moment mais c’est une fille qui est extrêmement passionnée, déterminée, elle veut réussir. Bon, on va pouvoir découvrir qu’effectivement, ce n’est pas la meilleure, mais elle n’abandonne jamais. À travers son personnage, on sent que c’est une fille dévouée, patiente et c’est surtout une nana qui, malgré ses mésaventures, garde le sourire.

 

 

Avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration pour l’incarner ?

Je dirais d’abord que Marta me ressemble un peu, du coup ça m’a aidé . Le milieu de la gastronomie, quant à lui, me parlait déjà, en quelque sorte, parce qu’avant d’aller sur ce tournage, je travaillais dans un restaurant, à Paris, dans le XVIIe. Je me suis beaucoup inspirée de mes expériences en restauration. Effectivement, quand j’ai su que j’étais prise sur ce tournage, je suis allée faire des recherches sur les instituts d’hôtellerie. On est obligé de se renseigner avant, c’est tellement technique, il y a tellement de choses à connaître dans ce milieu…et c’est très intéressant aussi… C'est un art la gastronomie, j’ai découvert un art grâce à cette série. Ha, j’allais oublier la base, on a été préparé en amont par le Chef Pablo qui nous a appris à cuisiner avec «élégance»  je dirais.

Quels premiers retours du public avez-vous déjà pu avoir la concernant ?

Plutôt positif, les retours que j’attendais le plus sont ceux de mes proches, qui sont fiers de moi. Donc ça fait plaisir.  Les téléspectateurs sont au rendez-vous. Je rappelle que « Ici tout commence » est devenue une quotidienne à  succès. J’espère que ça va continuer, et je dis “j’espère” car rien n’est jamais acquis. Mais j’y crois à fond.

 

 

Les audiences, depuis le début, sont très bonnes et le public est fidèle. Vous qui vivez cette aventure de l’intérieure, quelles en sont les raisons principales selon vous ?

Je pense que c’est parce que l’on a un casting qui est extraordinaire, et puis c’est une quotidienne originale. On n’a jamais vu ça ailleurs : Comédiens au top, il y a différentes personnalités, je pense que n’importe qui peut s’identifier à un personnage dans la série. On raconte l’actualité, on traite des sujets de manière complètement décomplexée et tant mieux. Il y a beaucoup de diversité, ce qui est un bon point parce que c’est assez représentatif de notre société. C’est une série qui se regarde facilement, les intrigues sont entraînantes. Je sais qu’on vit tous une période plus ou moins difficile avec ce Covid, je pense que les 25 minutes d’épisode font du bien, histoire de se déconnecter entre guillemets de la réalité.  Voilà pourquoi un tel succès … puis je joue dedans donc j’ai presque envie de dire logique (rire) … Je plaisante évidemment.

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de préparation ?

J’essaie de connaître mes textes une semaine en avance. Pour être moins stressée le jour J et puis surtout on a un coach, Pascal Barraud, que j’aime beaucoup,  qui est là pour nous accompagner et nous guider sur nos personnages et notre jeu dès qu’on a besoin. Et puis, à vrai dire, je me découvre encore. Grâce à cette série, cette quotidienne, ce nouveau rythme de travail, je me découvre personnellement et je me découvre professionnellement en tant qu’actrice. En tout cas voilà, j’essaie d’être prête au maximum, pour être concentrée le jour J. Ce n’est pas que de la pratique ou de la technique qui comptent, c’est aussi beaucoup de mental. Pour tenir, il faut surtout se faire confiance je pense, tout va très vite, ça demande beaucoup d’énergie mais ce n’est pas grave parce que j’adore ça.

 

 

En parallèle, quels sont vos autres actualités, projets et envies artistiques ?

J’ai beaucoup beaucoup d’envies futures mais, pour l’instant, il n’y a rien d’officiel. J’aimerais faire du cinéma, j'adorerais faire de la comédie, j’adore faire des petites vannes par ci par là, monter au moins une fois sur scène pour faire un sketch et là, pour le coup, ce serait surtout pour connaître cette adrénaline qui doit être ouf, enfin bref écrire, chanter et réaliser. Mais bon, pour le moment, tout ça ce n’est pas pour tout de suite… je suis encore en « construction ».  La route est longue encore et ça ne se fera pas en un jour mais ça se fera un jour.

Merci, Sarah, pour toutes vos réponses !

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