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Eurosport : Gaëlle Millon évoque les 1/16è de finale de la coupe de France de football à l'antenne ce week-end !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Gaëlle,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

La coupe de France de football revient, pour un nouveau week-end, sur les antennes d’Eurosport, du 5 au 8 mars. On imagine, à titre plus personnel, votre joie de retrouver, une nouvelle fois, cette belle compétition ?

Effectivement, c’est un grand bonheur chaque année de retrouver la Coupe de France, de pouvoir la suivre, de pouvoir la commenter, de pouvoir la raconter. De pouvoir aussi faire partie de l’équipe Eurosport pour cette compétition depuis 5 ans maintenant. Avec tout ce qui s’est passé, clairement, j’ai eu très peur cet automne qu’il n’y ait pas de Coupe cette saison. C’est une édition un peu particulière car tous les clubs sont seulement tous réunis pour ces 1/16è de finale. On a souvent de très belles surprises en 1/32è. Elles n’ont pas pu avoir lieu. Mais ça va amener énormément de sel à ces 1/16è de finale donc c’est plutôt très chouette.

Ce sera sans doute là l’occasion de retrouver le parfum de la Coupe, comme on le connait depuis des années maintenant ?

Tout à fait ! La coupe de France, ce sont ces clubs amateurs dont il va falloir que l’on cherche sur la carte où ils se trouvent car il y en a quand même certains que l’on ne connait pas trop ! Evidemment, on n’aura pas les ambiances de d’habitude, il va manquer la proximité des supporters. Maintenant, encore une fois, je crois qu’il faut que l’on s’estime heureux qu’elle ait lieu, que les clubs de division inférieure soient là. On a hâte de retrouver cela.

L’absence de public mais aussi de prolongation en cas d’égalité à l’issue des 90 minutes du temps réglementaire peut-elle influer sur les rencontres, notamment dans celles opposant les « petits » à des clubs plus huppés ?

Avant, des joueurs pouvaient être galvanisés par leur public, un club pouvait, au bout d’un moment, peut-être déjouer un peu sur des pelouses pas toujours évidentes. C’est vrai que les prolongations, ces matchs à rallonge, ont fait l’histoire de la Coupe. Les changements de cette année vont-ils changer les résultats ? Franchement, je ne sais pas, on aura la réponse ce week-end. On verra si on a des matchs un peu surprenants ou des petits qui font tomber des gros. Restons dans le positif. Peut-être qu’on n’aura pas de gros exploit. Mais, en même temps, ça joue ! Alors soyons heureux.

La programmation s’annonce chargée et le rythme intense. Justement, pouvez-vous repréciser le dispositif d’Eurosport et vos interventions dans ce cadre ?

Le dispositif est assez classique, c’est un tour qui se joue sur quatre jours avec deux matchs dès vendredi, un gros programme samedi et dimanche, et un dernier match ainsi que le tirage des 8e lundi. La formule est assez classique, je serai aux commandes de « Jour de coupe » jusqu’au match en prime : avant, pendant et après les multiplexs. Je laisserai ensuite Louis-Pierre Frileux et « Soir de coupe » prendre la main. On aura une belle équipe de consultants, j’aurai la chance d’être accompagnée par François Clerc vendredi et dimanche. Je retrouverai aussi Lionel Charbonnier qui a fait son retour à Eurosport pour les 1/32è de finale. Je suis là pour accompagner les téléspectateurs et leur montrer tout ce qu’ils auraient pu rater.

 

 

A quelques jours de retrouver le plateau mais aussi la coupe, on vous imagine en pleine préparation ? Ce doit sans doute être un travail de fourmi, en lien avec le nombre de rencontres et la diversité des divisions représentées ?

Effectivement mais c’est ce qui est chouette dans cette compétition. Si je n’avais que des matchs de Ligue 1, je m’ennuierais ! La richesse de cette coupe est d’aller trouver l’histoire de ce petit club au fin fond de l’Alsace ou de la Lozère, qui arrive là on ne sait pas trop par quel miracle. Mais aussi de se rendre compte qu’on a dans un club un ancien entraineur de plus haut niveau, ou un joueur qui a un peu vieilli mais qui joue toujours, ou un buteur qui se révèle chaque année en coupe. Voilà, ce sont ces petites informations là que j’essaie d’aller chercher. Effectivement, c’est beaucoup de boulot en amont mais ça fait partie du métier, c’est la plus belle partie du job presque de s’approprier ces histoires-là et de pouvoir les raconter. Mes fiches pleines de couleurs et d’anecdotes seront prêtes vendredi.

 

 

Que représente, pour vous, cette compétition ? Quels principaux souvenirs en avez-vous ?

Je pense que celui qui m’a le plus marquée est la finale 2019, avec la victoire de Rennes, face au PSG, le grand favori. J’avais eu la chance d’être au stade de France. Je présentais  « Jour de coupe » pour la finale de la Gambardella et j’avais donc pu vivre ce match au bord de la pelouse. J’ai de très bons souvenirs de cette finale avec toutes les équipes d’Eurosport, je revois notamment Gérard Houiller. Il nous manque cette année à Eurosport.

En conclusion, que peut-on souhaiter aux équipes d’Eurosport pour ce week-end de quatre jours à l’antenne ?

De beaux matchs à suspense, avec de belles audiences pour la chaine. Et quelques surprises forcement !

Merci, Gaëlle, pour toutes vos réponses ! (RV Soir de Coupe vendredi 20h45 / Jour de Coupe samedi 14h / Dimanche 18h)

Publié dans Télévision

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Manon Brunet évoque sa belle carrière de championne d'escrime !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Manon,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous êtes une jeune escrimeuse de talent, avec un palmarès déjà bien rempli. Si on revient quelques années en arrière, comment vous sont venues cette passion et cette envie de pratiquer ce sport et le sabre plus particulièrement ?

Au départ, je faisais du taekwondo et de la danse. J’avais des parents très sportifs, du coup être sportive était un peu évidentJ. En fait, ces deux activités ne m’ont pas forcément plu et j’ai une copine à l’école qui m’a proposé d’essayer l’escrime. J’ai commencé, l’ambiance du club et la tenue m’ont énormément plu, du coup c’est comme ça que j’ai démarré. J’ai choisi le sabre parce que, en fait, je n’ai pas vraiment eu le choix, mon club ne proposait que cette arme-là. Heureusement car je pense que je n’aurais pas continué si ça en avait été une autre.

Plus jeune, aviez-vous des modèles en particulier, qui vous a peut-être inspirée par la suite ?

En termes de haut niveau non car je ne regardais pas trop ce qui se passait. Aux Jeux Olympiques, je regardais beaucoup l’épée mais pas spécialement le sabre. Je regardais plutôt les grands dans mon club, qui avaient deux trois quatre ans de plus que moi. Je voulais devenir aussi fort qu’eux.

Aujourd’hui, au quotidien, qu’est-ce qui vous plait tant dans ce métier qui doit sans doute être une passion pour vous ?

Oui, c’est sûr que l’escrime est complètement une passion. Je suis une des sportives qui aime aller s’entrainer. J’aime l’escrime déjà parce que c’est un jeu. En fait, c’est un sport assez complet, il y a de la technique, de la tactique, on ne se rend pas compte mais c’est assez physique et il y a beaucoup de respect. C’est un sport complet, c’est ce que j’aime.

 

 

Le rythme d’entrainement doit être particulièrement intense et soutenu. A combien d’heures par jour s’élève-t-il ?

Je m’entraine deux fois par jour. En tout, je fais 20 à 25 heures par semaine. Juste le sabre, je pense que je dois faire entre 4 et 6 heures d’assaut à l’entrainement, plus 2 à 3 heures en individuel avec le coach.

Entre deux compétitions, avez-vous pour habitude de visionner vos rencontres pour en tirer des leçons, positives ou d’amélioration ?

Oui, oui, quand on a eu de grosses difficultés, c’est le premier réflexe, on regarde pourquoi ça n’a pas fonctionné, pour voir si c’est nous qui avons fait des erreurs ou si c’était un style de jeu qui nous a gênés. On cherche donc ce qu’il y a à changer. Quand ça fonctionne, au contraire, on regarde ce qui est bien, ce qu’il faut garder. Donc, oui, regarder ses matchs de compétition est essentiel. Dès fois même, on se filme à l’entrainement, surtout en ce moment d’ailleurs, vu qu’il n’y a pas de compétition. Cela nous permet de regarder nos touches et nos erreurs.

C’est enrichissant car, souvent, on imagine des choses qui ne sont pas du tout réelles. Mais c’est difficile, quand on a perdu le match, de revoir l’échec. Il m’est souvent arrivé de pleurer, plus jeune, devant un match que j’avais perdu, ou d’être mal. Sinon, c’est enrichissant, quand on perd, on apprend mais c’est sûr que si on ne cherche pas à savoir pourquoi on a perdu, on n’apprendra pas. Ça fait partie du travail.

Sans dévoiler de grand secret, avez-vous un petit rituel dans les dernières minutes juste avant une rencontre ?

Oui, j’ai créé une routine avec mon préparateur mental pour me mettre dans une espèce de bulle et essayer de me mettre dans un mode de combat. Souvent, on a rituel en compétition qui est créé, c’est-à-dire qu’on nous invite à aller dans une salle d’appel pour sortir ensuite sur la piste avec notre arbitre et notre adversaire. Dans cet endroit, je fais alors ma petite routine d’échauffement mental et un peu physique pour mettre mon corps et ma tête en éveil.

 

 

Même si ce n’est sans doute pas forcément évident, comment décririez-vous votre jeu ?

C’est un jeu d’attaque. Je joue beaucoup sur ma rapidité et mon physique. Mon but est d’attaquer mais ce n’est pas forcément ce que je fais tout de suite. Mais, oui, c’est un jeu offensif. Quand on me regarde tirer, disons que ça bouge beaucoup sur la piste.

Nous le disions, à 25 ans, votre palmarès est déjà très riche. En prenant un peu de recul, on imagine votre joie et votre fierté ?

Oui, je suis très contente de ce que je fais. Je vis de ma passion, j’en fais tous les jours. Déjà, ce n’est que du bonheur. Après, oui, c’est vrai que j’ai pas mal de lignes à mon palmarès mais j’en veux encore plus, surtout sur le plan individuel. J’ai déjà été championne du monde par équipe, j’aimerais bien avoir cette médaille d’or pour moi toute seuleJ.

D’ailleurs, quels sont, à l’heure actuelle, vos meilleurs souvenirs en compétitions ? A l’inverse, quels moments vécus restent les plus compliqués ?

Le plus beau moment que j’ai vécu est justement quand on a gagné le championnat du monde par équipe, en 2018. C’était une médaille que l’on cherchait depuis quelques années, que l’on n’arrivait pas à avoir. On avait fait des finales, on avait gagné des coupes du monde mais on n’avait encore jamais réussi aux championnats du monde. Ces championnats en Chine ont duré très longtemps, c’était justement l’année où il y avait la coupe du monde, on était restées trois semaines sur place, loin de nos familles, dans un monde différent du nôtre. J’avais vraiment loupé l’individuel, mes coéquipières aussi. Du coup, quand on a gagné par équipe, on a pu relâcher un an de pression, plus les 3 semaines de compétition, plus nos échecs individuels. J’ai rigolé et pleuré en même temps, très longtemps, tellement il y avait de pression qui se relâchait et d’émotion de la victoire qui était énorme.

J’ai eu d’autres magnifiques souvenirs, comme gagner la coupe du monde à Orléans. La première fois, c’était en 2016, juste après les Jeux Olympiques, où je venais de faire 4ème. Après Rio, j’avais envie de gagner et la victoire m’a permis de me rendre compte que j’avais pris mon tremplin aux JO. En 2019, j’ai à nouveau gagné là-bas et j’étais très touchée parce que, cette fois, mes parents étaient là. Eux qui me soutiennent depuis que je suis toute petite, dans le sport et dans la gagne, ils avaient enfin pu voir ce que ça faisait de me voir gagner. J’étais vraiment très fière de pouvoir partager cela avec eux.

 

 

En vrai, il y a quand même pas mal de mauvais souvenirs. Mais je pense que le plus difficile a été celui des Jeux Olympiques. Pas forcément de faire 4è, certes cette place était difficile à digérer mais il y avait quand même pas mal de choses positives dans cette journée-là. C’était surtout de digérer la défaite par équipe. On a fini 8è, on était venues pour une médaille et ce fut une grosse grosse déception. Ajoutée à la 4è place, c’était encore plus dur à digérer. J’ai mis plusieurs semaines voir plusieurs mois à me remettre de cette grosse déception. On n’a jamais re-regardé le match avec mon équipe.

Du coup, la prochaine Olympiade fait sans doute partie de vos objectifs à court terme ?

C’est ça. Depuis Rio, les Jeux Olympiques de Tokyo sont mon objectif. Là, ça a été décalé d’un an, du coup on repousse d’autant. En tout cas, oui, je m’entraine pour être prête pour cette compétition.

D’ici là, quels sont les prochains grands moments que vous attendez avec impatience ?

On part en coupe du monde dans deux semaines, ça fait un an que l’on n’a pas fait de compétition donc c’est un moment que l’on attend. Le groupe a envie de voir comment toutes ces personnes se sont entrainées, quel est le niveau, quel est le rythme de la compétition car on a un peu tout oublié. On s’est pas mal entrainées pendant des mois mais on s’entraine avant tout pour la compétition. De ne pas en avoir eue pendant un an ne nous était jamais arrivé, donc c’est difficile. Plus personnellement, je me suis blessée pendant 6 mois à l’adducteur, du coup je n’ai pas pu m’entrainer pendant cette période. C’est la première fois sur une aussi longue durée. Là, j’ai repris l’entrainement depuis un mois à peu près, j’ai envie de voir ce que ça donne, si le retour est bon, si je suis dans le bon rythme pour me préparer justement pour les Jeux Olympiques. D’ici là, au-delà de cette coupe du monde prévue dans deux semaines, peut-être qu’il y en aura d’autres en avril et mai, mais ce n’est vraiment pas sûr. Peut-être aussi les championnats d’Europe en juin. Ce serait, à priori, les trois compétitions que l’on aurait avant les JO. Mais ce n’est pas sûr à 100%. Seule l’épreuve dans deux semaines est confirmée, on a hâte de la faire pour retrouver nos sensations.

 

 

Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre carrière ?

Plein de médailles, plein de bonheur et de pouvoir continuer à m’épanouir dans ma passion.

Merci, Manon, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Un Si Grand Soleil : Aurore Delplace évoque Johanna, son personnage dans la série à succès de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Aurore,

Quel plaisir d’effectuer ce nouvel entretien avec vous !

Vous faites partie de la belle aventure « Un Si Grand Soleil » depuis un long moment maintenant. On imagine la joie et la fierté pour vous et pour toute l’équipe de voir la si belle fidélité des nombreux téléspectateurs ?

Oui, c’est assez incroyable, on n’en revient pas nous même d’ailleurs. On remercie tous les gens qui nous regardent tous les soirs, c’est assez fou de voir qu’ils sont entre trois à quatre millions à chaque fois.

Vous qui vivez cette aventure de l’intérieur, quelles sont, selon vous, les clés du succès de ce programme ? Pourquoi plait-il tant au public ?

J’ai l’impression qu’il y a une énergie de toute l’équipe, et pourtant on est nombreux. La production a réussi à choisir à chaque fois des gens qui ont tous une bienveillance, quelque chose de bon. Je crois qu’ils font très attention à cela au casting, pour voir si la personne n’a pas trop d’ego notamment et si elle aime travailler en équipe.

Personne n’est perso, en fait on a tous envie que ça marche, on a tous envie de faire du bon boulot, on a tous envie de s’aider. Je pense que c’est un vrai travail d’équipe et je crois que ça doit se refléter.

Vous y interprétez le rôle de Johanna Lemeur. Quel regard portez-vous à présent sur elle ? C’est vrai qu’elle a vécu beaucoup d’émotions, personnelles notamment…

Je m’y suis énormément attachée. Au début, je ne me reconnaissais pas vraiment en elle, c’était une composition car c’est une femme sûre d’elle, avec les dents longues, carriériste, qui sait ce qu’elle veut, alors que je ne suis pas du tout comme cela. Je me laisse un peu vivre, je ris de tout, je me marre tout le temps. Petit à petit, j’ai réussi à apprivoiser ce personnage, à me mettre un peu dans sa peau et je m’en suis un peu servi dans la vie je crois. Donc je pense que le personnage s’est un peu rapproché de moi ou inversement.

 

 

Avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration pour son interprétation ?

Au départ, j’essayais plus de mettre de ma personnalité dans le personnage de Johanna. Aujourd’hui, j’essaie de plus en plus de faire l’inverse. Typiquement, je ne suis pas dure dans la vie, du coup quand mon personnage doit l’être, c’est assez compliqué, je dois vraiment faire un travail sur moi. En fait, je mixte un peu les deux.

A titre plus personnel, avez-vous adapté, mois après mois, votre méthodologie de préparation en amont et celle de travail sur le plateau ? Ou est-elle la même depuis le premier jour ?

C’est marrant, ça a complètement évolué. Au début, quand je suis arrivée, j’étais tellement stressée, bon élève, j’écrivais les textes pour les apprendre. Au fur et à mesure, je connais tellement mon personnage qu’en lisant une fois la scène, je sais exactement comment je vais la dire. C’est assez incroyable. Maintenant, je ne l’écris plus, j’ai besoin de la lire une fois et je la connais. En lisant le texte, je m’entends le dire, je m’entends le jouer, je me vois presque le faire, c’est assez fou. Sauf si ce sont vraiment des termes juridiques, où j’ai besoin d’un peu plus de temps. Il faut que je me les mette en tête ou que j’aille voir dans le dictionnaireJ.

Sur le plateau, il y a toujours ce petit trac que l’on adore car on a envie d’être bien, de bien faire, de donner de l’émotion. Quand on a fait de la scène comme moi, on a envie de transmettre. Pour le coup, c’est ce qui me manquerait un peu, c’est qu’il n’y a pas le retour, on ne sent pas le retour en face, contrairement à la scène. En tout cas, on a tous tellement envie de bien faire que l’on est tous bien sérieux. Même si je me tape des fous rires car je suis la pro pour celaJ. On essaie de garder une petite boule au ventre qui motive, pour donner quelque chose d’unique à chaque fois. On essaie d’apporter quelque chose en plus sur chaque scène pour ne pas se perdre dans quelque chose de quotidien ni se laisser aller dans des automatismes.

Récemment, Johanna s’est séparée de Ludo. Malgré cette période sans doute peu évidente, peut-on dire que c’est là l’occasion d’un nouvel élan personnel pour elle, voire même d’une remise en question ?

Oui, je pense surtout que, pendant cette relation, ils se sont un peu voilés la face. Ils savaient qu’ils n’étaient pas faits l’un pour l’autre mais il y a des choses qui ne s’expliquent pas, l’amour c’est comme ça. Mais, du coup, après avoir réussi tous les deux à dire stop, ils se replongent chacun dans leurs envies profondes. Elle s’est remise à fond dans le boulot, comme elle l’aime. Mais comme c’est une amoureuse de l’amour, je pense qu’elle va forcément essayer de trouver l’homme de sa vie.

Au travail, elle participe très activement au développement d’un hôtel de luxe dans la région. On l’a voit particulièrement impliquée. On retrouve là sans doute l’une des principales caractéristiques de Johanna ?

Complètement ! Elle ne lâche jamais rien. Je pense qu’elle a une certaine forme d’égo qui fait qu’elle veut absolument réussir tout ce qu’elle entreprend. Cela en fait partie et, en plus, elle aime l’argent. Elle sait que ça rapporterait pas mal pour le cabinet, elle se donne à fond. Là, en l’occurrence, comme elle était un peu malheureuse, elle se met non pas à 100% mais à 300% dans cette affaire. Au plus elle est malheureuse dans sa vie, au plus elle va se donner à fond dans son boulot.

 

 

De même, très récemment, profitant de ce projet d’hôtel de luxe, elle a accompagné Julien Bastide pour tenter de redresser financièrement son entreprise L Cosmétiques. Faut-il y voir là un intérêt uniquement professionnel pour elle ?

Je pense que, au départ, c’était purement professionnel. Petit à petit, comme ils se voient de plus en plus, ils commencent à se parler, à se révéler. Comme elle s’occupait de son divorce, elle voit qu’il ne va pas bien donc elle lui pose des questions et ils se rapprochent petit à petit. C’est là qu’elle se dit « ah tiens, il est célibataire lui »J. A la base, c’était de la séduction purement professionnelle mais les choses évoluent.

On sent bien qu’elle est complètement troublée, qu’elle a trouvé quelqu’un qui est un peu dans le même jus qu’elle, qu’elle comprend. Elle a l’impression qu’il la comprend aussi, contrairement à Ludo par exemple. Il y a quelque chose d’assez évident dans leur relation, en tout cas dans ce qu’elle démarre avec Julien. C’est vrai qu’il y a deux ans, elle lui avait fait la misère mais, après, elle l’avait défendu. Déjà, la relation entre eux s’était apaisée et était moins conflictuelle. Johanna était un peu devenue alors son avocate attitrée.

Sans tout en dévoiler, à quoi peut-on s’attendre pour votre personnage dans les prochaines semaines ? On imagine notamment que sa reconstruction personnelle et sa participation active au développement de l’hôtel de luxe seront parmi ses préoccupations ?

Oui… et puis ça va être plein de rebondissements. Elle va avoir des petits problèmes avec la justice, Christophe va faire son retour pour l’embêter, il va encore lui en faire voir de toutes les couleurs, il ne la lâche pas. Johanna va avoir une vie chargée….

Merci, Aurore, pour toutes vos réponses !

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Section de recherches : Stéphane Soo Mongo évoque la 14è saison de la série à succès de TF1, actuellement en diffusion !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photos: François Lefebvre / Auteurs Associés / TF1

 

Bonjour Stéphane,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

La saison 14 de « Section de recherches » est actuellement en diffusion chaque jeudi soir sur TF1. On imagine votre joie de voir que, une nouvelle fois, la fidélité des téléspectateurs ne se dément pas ?

C’est vrai que l’on a rarement été battu. Avec Félicité et Franck, ça fait 7 ans que l’on joue dans cette série, en fait depuis que le programme est arrivé sur Nice. A chaque diffusion, la série s’est retrouvée numéro 1, c’est plutôt réjouissant à chaque fois. On est surpris mais content aussi de savoir que la série remporte autant de succès après tant d’années de diffusion.

Justement, selon vous qui vivez cette aventure de l’intérieur, quelles sont les principales clés de ce succès ? Quels principaux retours avez-vous pu avoir des téléspectateurs ?

Je pense qu’il faut féliciter les auteurs, qui, je l’imagine, s’inspirent un peu de faits divers et de l’actualité, en complément de ce qui sort de leur imagination. Les intrigues sont bien ficelées, c’est un bon produit bien fait, je l’imagine. Le téléspectateur se met à la place de l’enquêteur et peut avoir de l’empathie pour les victimes et leurs familles. Cela fait aussi le succès de la série, elle ressemble à toutes les familles, les plus pauvres, les moyennes et les plus aisées de notre pays. Je pense que les gens s’y retrouvent, les personnages leur ressemblent aussi.

 

Crédit photos: François Lefebvre / Auteurs Associés / TF1

 

Vous faites partie de l’aventure depuis de nombreuses saisons maintenant, vous qui êtes arrivé en 2014. Quel regard portez-vous à présent sur Alexandre, votre personnage ?

Je suis très content déjà qu’il soit encore présent. On a de la chance, avec Félicité, d’être passés « entre les gouttes », on a vu beaucoup de nos collègues nouveaux repartir. Nous, c’est vrai que ça fait un moment que l’on est là. Pour mon personnage, j’aimerais bien qu’il évolue un peu, qu’il aille un peu en extérieur. C’est vrai que, là, il est beaucoup dans les bureaux. S’il y a une 15è saison, j’aimerais bien aller un peu plus en extérieur, si c’est possible. Mais c’est toujours plaisant de travailler en studio avec mes camarades.

Au fur et à mesure des saisons, avez-vous fait évoluer votre méthodologie de travail sur votre personnage et vos éventuelles sources d’inspiration ?

Honnêtement, pas vraiment. Souvent, le personnage d’Alex dit des choses très informatives en lien avec l’enquête. Il faut vraiment connaitre le texte au rasoir et être concerné par ce que l’on dit. Mais je n’ai pas vraiment de méthode. En tout cas, j’ai la même pour d’autres rôles. Peut-être aussi parce que mon personnage est un peu moins développé que les autres, il est un personnage de « passe plat » et de « faire valoir », il n’est pas le personnage principal de l’enquête, il est là pour apporter des éléments techniques et trouver des solutions.

Le début de cette saison a été marqué notamment par l’arrivée du personnage de Jeanne Lorieux. Sans dévoiler de grand secret, à quoi peut-on s’attendre pour les quatre derniers épisodes ?

Pour ça, je laisse les téléspectateurs découvrir…il y aura des surprises. Vous verrez, au dénouement, si dénouement il y a….

On peut penser qu’il vous tarde de retrouver toute l’équipe afin de pouvoir tourner la suite éventuelle des aventures de la SR ?

Ah oui, oui…Si la production va dans ce sens, vues les audiences plutôt satisfaisantes, je serais très heureux de retrouver mes camarades. On a hâte de se retrouver après cette terrible période. C’est vrai que les tournages peuvent encore avoir lieu, tout comme les répétitions de théâtre. On est impatients que cette chape de plomb s’arrête, que ce soit pour les artistes, les techniciens mais aussi les autres corps de métiers, en particulier les restaurateurs et les gens du monde hospitalier évidemment.

 

Crédit photos: François Lefebvre / Auteurs Associés / TF1

 

Après toutes ces années, ce doit sans doute être à chaque fois un plaisir de partager le plateau avec toute cette belle bande ?

Oui, c’est vrai que l’on est une espèce de petite famille, il y a une vraie petite ambiance. Franck et certains réalisateurs créent une ambiance de rigolade, c’est toujours un plaisir de se retrouver. C’est vrai qu’il y a vraiment une superbe ambiance. Je crois d’ailleurs qu’un bêtisier sera réservé aux téléspectateurs pour cette saison 14, tellement on s’est amusés. Si on ne reprend pas, c’est une ambiance qui me manquera beaucoup.

En parallèle, dans le contexte sanitaire du moment, quels sont vos éventuels autres projets artistiques actuels ?

J’ai eu la chance de pouvoir tourner dans le nouveau film de Fabrice Eboué, « Barbaque », où je fais un gendarme gourmand. J’ai joué avec « Les chiens de Navarre », pendant le premier couvre-feu, au théâtre des bouffes du Nord, une pièce qui s’appelle « La peste, c’est Camus mais la grippe est-ce Pagnol ?». Une espèce de performance sur une vraie fausse lecture improvisée, sur le contexte actuel et la pandémie. C’était un spectacle un peu surréaliste. Il y a eu la diffusion de « Fais pas ci, fais pas ça », spécial Noel, où je faisais un flic cette fois-ci. J’ai tourné aussi dans le film « Oranges sanguines » et dans la nouvelle saison de « Carrément craignos », de Jean-Pascal Zadi.

Merci, Stéphane, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Caroline Marx évoque son spectacle "Girl Power Connected", en live vendredi 20 février !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Caroline,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Le samedi 20 février prochain, vous jouerez « Girl Power Connected », la version virtuelle, en ligne, de votre spectacle « Girl Power ». Très simplement, comment vous sont venues l’envie et l’idée ?

Nous, les artistes, ne pouvons plus jouer dans les théâtres à cause du virus et de la pandémie. Je n’en pouvais plus de ne plus être sur scène, moi qui n’ai plus fait de spectacle depuis le mois de mars. Sauf à Monaco en janvier, où j’ai eu la chance de faire un diner spectacle, qui m’avait rendue très heureuse. Retrouver le public à cette occasion m’avait donné l’envie de remonter sur scène pour revoir les gens. J’ai, du coup, trouvé cette solution du digital.

Le public lui aussi vivra aussi les choses différemment. Aura-t-il la possibilité de participer à distance à certains tours ou numéros ? L’interactivité et la complicité seront-t-elles au rendez-vous ?

J’ai voulu adapter le spectacle à une grande participation. Toute la famille va pouvoir participer, je vais leur faire des expériences où ils ne seront jamais passifs à regarder le spectacle. Ils vont pouvoir tout le temps participer, par exemple en choisissant une carte à jouer que je pourrai deviner. Avec leurs doigts, ils pourront aussi choisir un objet sur l’écran. Il y aura plein de numéros interactifs dans ce spectacle familial.

Ce qui est super, c’est que le producteur du spectacle a loué une salle de spectacle, où 18 personnes vont installer un gros show de lumière. Ça va être un magnifique spectacle, avec des lumières comme à la télé, avec notamment un plan de feu de fou. Les gens vont en prendre plein les yeux, vont pouvoir participer, avec de l’humour, de l’émotion, du spiritisme, du mentalisme. Il va y avoir vraiment beaucoup de choses. Il y aura aussi des guests, je fais venir Moundir, l’ex candidat de « Koh Lanta », ainsi que Maxime Guény, chroniqueur chez Cyril Hanouna et passionné de magie. Et j’en aurai peut-être un troisième…. Les guests seront sur le plateau, j’aurai vraiment leurs réactions en direct. Ça va rajouter à la magie et à l’ambiance. Chacun participera à un tour et, à la fin, ils feront un numéro tous les deux.

Les places VIP sont toutes vendues, par contre les autres places sont en nombre illimité, vous pourrez réserver jusqu’à une heure avant le début du spectacle. 2 000 personnes ont déjà pris leur place. L’accès coute 12 euros mais il est important de préciser que cet accès n’est pas individuel, il est pour toute la famille. Je conseille même de brancher l’ordinateur à la télé, pour voir le spectacle en grand. Les places sont à réserver directement sur mon site : https://www.carolinemarx.com/

 

 

En tout cas, on imagine votre impatience de pouvoir retrouver le public, même à distance ?

Complètement ! En plus, ce qui est super, c’est que beaucoup de gens m’envoient des messages, en faisant un décompte avant le jour J. Ils ont trop hâte de me retrouver, vraiment je reçois plein de messages où les gens me disent qu’ils sont super contents.

Ce spectacle digital sera proposé en direct. Quelles principales adaptations vous seront nécessaires, comparativement à la version traditionnelle du spectacle ?

En fait, je vais être vraiment sur une version comme à « Diversion » sur TF1. Je vais regarder la caméra, je vais fixer l’une des six selon le besoin. Je serai moins dans un show de grands mouvements, ça va être plus télé. Mais, en même temps, avec une grosse technique de lumière qui va mettre en valeur tout cela. Ça ne va pas être un spectacle intimiste, ce sera un gros spectacle sur scène, un peu comme à l’écran. Il y aura notamment de gros plans serrés sur mon visage pour bien voir mes expressions, on va bien bien me voir, ça va être différent d’une scène classique.

J’ai gardé le thème de « Girl Power » mais je l’ai complètement adapté pour le streaming, cela a été un énorme travail, pour qu’il y ait vraiment une complicité et une interaction avec les gens. J’ai préparé de nouveaux tours et de nouveaux numéros. Je garderai des visuels qui marchent bien, comme le changement rapide de tenues ou encore le numéro de spiritisme. J’expliquerai aussi un tour de magie pendant le spectacle que les enfants pourront refaire et fabriquer facilement avec des accessoires de la vie de tous les jours.

 

 

On imagine que, encore plus avec le contexte du moment, il était important pour vous de garder ce lien avec votre public ?

Exactement ! Déjà, c’est un besoin que j’ai de remonter sur scène et de retrouver le public. Ce spectacle est aussi pour les gens, pour les faire rêver un peu, pour leur apporter un peu de gaieté, de rêve, de magie. Ce qui est bien, c’est que c’est un samedi soir, à 20h 45, du coup ça va permettre de réunir toute la famille. Les gens vont s’amuser ensemble, en participant à un spectacle de magie. Tous les âges seront touchés.

Au-delà de cette première date, aimeriez-vous en proposer d’autres, d’ici à la réouverture des salles de spectacle ?

C’est ce que j’aimerais faire. Là, je le testerai pour la première fois, je vais voir ce que ça donne, je verrai si les gens sont contents, si cela leur aura plu. Je verrai aussi si cela m’aura plu à moi. Si les retours ne sont que positifs, je continuerai avec plaisir dans cette direction. Je ne demande que ça de monter sur scène.

Comme il n’y avait plus de spectacle, je m’étais mise à fond sur les réseaux mais ce n’est pas du tout pareil. On ne ressent pas le public de la même façon.

Profitez-vous de cette période plus calme pour travailler d’autres projets en parallèle, afin de continuer à surprendre le public ?

Oui, j’ai préparé deux nouvelles émissions de « Diversion ». Tout a été travaillé avec la production d’Arthur. Maintenant, on attend que le virus passe pour les enregistrer. Ce ne seront que des numéros nouveaux, spécialement créés pour les émissions, que je garde en surprise.

Merci, Caroline, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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beIN SPORTS : Séverine Beltrame évoque la saison 2021 de tennis !

Publié le par Julian STOCKY

crédit : PANORAMIC

 

Bonjour Séverine,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Après une année 2020 compliquée, la saison 2021 de tennis prend progressivement forme dans le calendrier WTA. On imagine que la passionnée de tennis que vous êtes est ravie de revoir les joueuses sur le court et la petite balle jaune à l’antenne ?

Evidemment ! Cette année 2020 a été très difficile pour le monde de manière générale et aussi pour le circuit ainsi que les joueurs professionnels de tennis. Revoir un calendrier on va dire à peu près normal en ce début d’année, en tout cas revoir des matchs, revoir les joueurs sur le court n’a pas été sans difficulté mais c’est arrivé. On espère, on a bon espoir que cette saison va pouvoir continuer et s’adapter tant bien que mal.

Plusieurs tournois principaux se sont déjà déroulés, notamment à Abu Dhabi, à Hambourg, à Rome et à Melbourne. Peut-on déjà tirer des premiers enseignements à l’issue de ces compétitions ? Ou est-ce trop tôt pour le moment ?

C’est un peu tôt effectivement. Les premiers tournois ont été quand même bien chamboulés avec les qualifications de l’Open d’Australie aussi qui se sont jouées à Doha, à Dubaï, qui étaient donc externalisées. Pour moi, s’il y a une conclusion sur ces premiers tournois-là, c’est que tout le monde s’est adapté, des joueurs aux organisateurs. Je crois que c’est vraiment le mot-clé de cette année, au moins du début d’année. On se rend compte que, même si ce n’est pas parfait, même s’il y a encore plein de difficultés à surmonter, les joueurs peuvent faire leur métier et c’est ce qui est le plus important.

Quelles sont vos favorites du circuit pour cette nouvelle saison ?

J’ai un coup de cœur pour Aryna Sabalenka, évidemment sa fin de saison 2020 a été fulgurante. C’est une joueuse que je trouve en plus très sympathique en dehors du court, sur les réseaux notamment. J’aimerais bien la voir bien jouer sur un grand chelem, c’est ce qui lui manque encore un peu. On va voir ce que ça va donner. Naomi Osaka a beaucoup remonté dans mon estime, j’ai trouvé qu’elle avait su rebondir, qu’elle avait su prendre son statut à bras le corps. Même si mon cœur balance avec Ashleigh Barty toujours, évidemment, parce que c’est encore elle la numéro une mondiale, on va dire qu’Osaka a tout pour le faire.

Ces trois joueuses-là sont trois profils complètement différents. Ça va être une saison, je pense, très intéressante parce qu’il y a finalement beaucoup de joueuses aussi qui émergent ou qui reviennent. Je pense à Azarenka, même si, là, elle a un peu de mal à enchainer.

Evidemment, je ne peux pas ne pas parler de Fiona Ferro, qui me surprend toujours, qui continue à progresser, à passer des tours en grand chelem, qui fait son petit bonhomme de chemin, tranquillement mais surement. J’aime beaucoup sa personnalité, qui est discrète mais qui bosse. C’est un bel espoir pour le tennis français, avec notamment aussi Clara Burel qui n’est pas loin derrière.

On le sait, le contexte sanitaire actuel que l’on connait tous génère quelques doutes et incertitudes dans l’esprit des joueuses, à minima en impactant la préparation des rencontres. En quoi cela peut-il influencer la hiérarchie du tennis féminin ?

Je pense que tout cela va forcément être chamboulé. Les joueuses sont un petit peu challengées, poussées dans leur retranchement, à supporter les quarantaines qui sont très difficiles et que chacun ne vit pas de la même manière. En plus, au-delà de cela, tous ne les vivent parfois pas dans les mêmes conditions. En Australie, il y en avait qui étaient en quatorzaine stricte. Forcément, cela va créer des disparités voire des inégalités. Mais, au bout du compte, une Ashleigh Barty, qui est encore numéro un, qui n’avait pas rejoué depuis Doha 2020, gagne son tournoi de retour. Finalement, il y a une logique, dans le fond, qui est respectée. Voilà, ça va être juste passionnant. Bien souvent, on s’attend à ce que ce soit chamboulé mais, au bout du compte, c’est souvent la logique qui est respectée. A suivre parce que c’est encore difficile de se projeter sur cette saison 2021.

Il y a quelques jours a été présenté le calendrier des tournois diffusés prochainement sur l’antenne de beIN SPORTS. Un calendrier riche, intense, avec notamment l’Adelaïde International du 22 au 27 février qui, on l’imagine, doit vous faire bien plaisir ?

On est tellement heureux de pouvoir retourner derrière nos écrans et même au bord du terrain pour commenter tous ces tournois. On a énormément de matchs à diffuser, énormément de tournois en même temps, c’est juste génial, même si les conditions sont difficiles aussi. Parce que nous aussi subissons les décalages horaires. Ce n’est pas toujours de tout repos mais on est juste heureux, comme les joueuses sur le terrain, de faire notre métier et de pouvoir le faire « normalement », en tout cas le plus normalement possible.

A titre plus personnel, quelle est votre méthodologie de travail en amont d’un commentaire de match, voire même entre deux tournois ?

On suit évidemment toutes les infos du monde du tennis de manière générale. On ne se focalise pas uniquement sur le match que l’on a à commenter. Il y a donc une info générale à connaitre, même du monde du sport de manière générale. On essaie de suivre le fil de tout ce qui se passe, surtout que, sur beIN SPORTS, on a aussi beaucoup d’autres sports qui sont représentés. C’est vrai que c’est toujours intéressant d’écouter, d’entendre ce qui se passe ailleurs.

Pour la préparation du match en tant que telle, évidemment je vais me focaliser sur les deux joueuses à commenter, avec leurs face-à-face, avec leurs résultats respectifs des dernières semaines. Aussi sur le tableau de manière générale, sur sa composition, pour éventuellement me projeter sur leurs futurs adversaires. On a aussi des fois la chance d’avoir des informations depuis le site. Si on est sur place, on peut également voir ou entendre des informations supplémentaires. On est toujours beaucoup aidés par nos amis et collègues journalistes, qui sont là aussi pour faire ce binôme qui donne tout son sens aux commentaires. 

Pendant une rencontre, avez-vous des petites préférences pour votre commentaire ? On peut penser notamment aux moments privilégiés pour intervenir, pendant ou après un échange ?

J’essaie de ne pas trop intervenir pendant l’échange. C’est différent d’un match de foot où, évidemment, les commentateurs parlent tout le temps. Dans un match de tennis, j’aime bien laisser la place à l’échange, à moins vraiment d’un échange de fou, où là, on peut émettre de petits commentaires très très courts. Mais c’est plus finalement une synthèse après le point, avec un focus sur le dernier coup réalisé, que ce soit un coup gagnant ou une faute directe. J’essaie aussi de m’attacher à des détails techniques, c’est aussi ce que l’on attend d’un consultant, d’une ancienne joueuse. C’est le détail technique, la position de la raquette, de la main, du pied et pourquoi la faute a été faite. Donc plus une analyse post échange qu’un commentaire de ce qui est en train d’être joué.

Pour conclure, que peut-on souhaiter au tennis féminin pour cette saison 2021 ?

De jouer, juste de jouer en fait et d’avoir une saison complète, avec des grands chelems qui se disputent le plus normalement possible. Et, cerise sur le gâteau, d’avoir du public. Je crois que les joueuses sont là aussi parce qu’il y a cette relation avec le public, cette atmosphère, cette adrénaline, générées par toute cette passion et ces émotions qui se partagent. Déjà, dans l’ordre, ce serait de jouer et si, en plus, le circuit peut se dérouler sans accros jusqu’à la fin de l’année, ce sera merveilleux. En fait, on en est vraiment là, aujourd’hui ça suffirait pour 2021.

Merci, Séverine, pour toutes vos réponses !

N'oubliez pas, le tournoi WTA d'Adelaide ainsi que l'Open de Montpellier (ATP) seront diffusés la semaine prochaine sur beIN SPORTS 3 !

Publié dans Télévision

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Crimes parfaits : Sophie De La Rochefoucauld évoque la série à succès de France 3 !

Publié le par Julian STOCKY

Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

Bonjour Sophie,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site !

Ce mardi soir, nous pourrons vous retrouver dans les deux épisodes inédits de la série à succès de France 3 « Crimes parfaits ». Pour commencer, on imagine qu’avoir retrouvé l’équipe a été une joie pour vous ?

Je suis ravie de cette série ! Ce sont les épisodes 5 et 6, pour notre troisième petite saison. C’est vrai que j’adore cette série particulièrement parce que j’ai un personnage totalement atypique, que personne n’a jamais osé me proposer. Gracieuse est gothique, un peu étrange, elle n’aime pas les humains, elle n’aime que les morts. C’est un personnage haut en couleurs, très drôle et c’est vrai qu’avec Julie, on forme un couple un peu atypique à la télévision. Pour moi, c’est au-delà du plaisir du travail, du jeu et du plaisir de comédienne, c’est que, vraiment, je me régale à créer quelque chose qui est très loin de moi. Elle est misanthrope, moi qui adore les gens, l’humain, le monde et c’est vrai que ça a été pour moi un amusement total de créer ce personnage. J’espère que ça va durer parce que, vraiment, je m’amuse beaucoup.

Au cours de cette nouvelle soirée, dans quels cadres va-t-elle intervenir ? A quoi peut-on s’attendre, sans tout en dévoiler bien entendu ?

Il va y avoir des surprises. D’habitude, on ne voit Gracieuse que dans son labo et sur la scène de crime. Elle est toujours là au début d’un épisode, au travers d’une rencontre avec Louise, le personnage joué par Julie Ferrier. Elles sont, on peut le dire, comme chien et chat, après c’est un jeu entre elles. Elles sont souvent un peu à couteaux tirés car Gracieuse est exaspérée par l’humour un peu potache de Louise, alors qu’elle est très sérieuse, bien que très drôle en fait dans le fond. Cette fois-ci, elle va sortir du cadre habituel mais je ne voudrais pas en dire trop…elle va sortir de son labo et ça va être surprenant dans le deuxième épisode.

Au moment de retrouver le plateau et vos camarades, aimez-vous vous replonger dans les précédents épisodes ? Ou, à l’inverse, préférez-vous garder une certaine fraicheur ?

Je n’ai pas vraiment besoin de me replonger parce que je connais bien maintenant le personnage. Dans la première saison, le personnage de Gracieuse n’était pas très présent je dirais. Tout de suite, Marie-Anne Le Pezennec, notre scénariste, a voulu en faire un personnage un peu atypique et a regardé comment je me l’étais approprié. Je reconnais que c’est très agréable d’avoir une scénariste qui a adoré le rendu des deux premiers épisodes et qui, du coup, a eu envie d’en écrire plus. La chaine a donné son accord car ils ont adoré aussi la proposition que j’ai faite de pince-sans-rire. Je dirais que c’est plutôt Marie-Anne qui a écrit pour moi, en pensant au fait que c’est moi qui allais l’interpréter. Donc je n’ai pas eu vraiment besoin de me replonger, c’est plutôt une continuité.

 

Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

En plus, le cadre de tournage à La Rochelle doit être particulièrement agréable, encore plus en septembre, au moment du tournage ?

Oh oui. De toute façon, c’est génial de quitter Paris pour aller tourner en extérieur. En plus, il y a souvent une ambiance que l’on n’a pas à Paris, où l’on rentre chez soi. Là, c’est vrai que Covid oblige, c’était moins festif que d’habitude mais il y a quand même une ambiance de troupe. On se retrouve pour la troisième saison, en plus, d’habitude, je ne joue qu’avec Julie et, là, j’ai eu des interactions avec Wendy et Juliette, ce qui était vraiment chouette aussi.

Et oui, on est au bord de la mer, La Rochelle est magnifique, ça participe au plaisir mais c’est surtout le plaisir du travail. Vous me diriez d’aller travailler n’importe où, de toute façon je suis contente d’exercer mon métier, où que ce soit, même à Paris, surtout par les temps qui courent. Se retrouver sur un tournage en ce moment est un bonheur.

Le succès de ce programme ne se dément pas. Même si ce n’est pas forcément évident à déterminer car il n’y a pas de recette magique, selon vous qui vivez cette aventure de l’intérieur, quelles principales raisons expliquent la fidélité des téléspectateurs ?

Je pense qu’ils s’attachent à nos personnages. Ce n’est pas la première fois que je fais un récurrent à la télé, j’en ai fait même des plus importants, je pense que le public s’attache à des personnages plus qu’à des histoires. Chacun a sa spécificité, en plus Julie a un humour décapant, elle apporte vraiment beaucoup d’humour, c’est un clown dans la vie et je pense qu’elle a beaucoup mis d’elle. Il y a aussi beaucoup de tendresse et de poésie dans nos personnages. C’est aussi ce qui fait la différence je pense.

On imagine, en tout cas, que vous avez hâte de découvrir le rendu final et les retours du public ?

J’ai hâte de voir, en plus j’ai connu David, notre réalisateur, lorsqu’il était assistant sur « Groupe Flag », un de mes premiers gros récurrents en télévision. On se connait bien, on avait 60 jours de tournage à l’époque. J’étais très heureuse de le retrouver derrière la caméra. J’espère en tout cas que le succès sera au rendez-vous, ce qui pourrait nous permettre de tourner la suite. J’aimerais beaucoup, évidemment.

Ce fut un plaisir, Sophie, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Crimes parfaits : Juliette Petiot évoque les deux nouveaux épisodes en diffusion sur France 3 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Juliette,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On pourra vous retrouver ce mardi soir sur France 3 pour deux nouveaux épisodes inédits de la série à succès « Crimes parfaits ». On imagine la joie et le plaisir que cela a été pour vous de travailler à nouveau avec cette belle famille télévisuelle ?

Oui, complètement ! Ça fait 3 années que l’on retrouve et une grosse partie de l’équipe est la même depuis le début. Forcément, tous les ans, on est super contents de se retrouver, notamment, en ce qui me concerne, avec le HMC, avec qui je m’entends extrêmement bien. C’est toujours un bonheur de se retrouver. Quand on a des jours off, on essaie d’aller se balader à la mer. C’est toujours assez cool de se retrouver, on a créé de vrais liens d’amitié.

Vous y interprétez le rôle de Zoé, la fille du personnage joué par Julie Ferrier. Sans tout en dévoiler, à quoi peut-on s’attendre pour elle au travers de cette nouvelle soirée ?

Ces deux épisodes sont, je trouve, super importants pour la relation entre Zoé et Louise. Elles sont proches depuis le début, elles ne sont que toutes les deux, on n’a jamais vu le papa. Au fil des années, on aurait pu s’attendre à ce que Zoé, qui est une jeune fille, soit un peu égoïste vis-à-vis de ce qu’elle vit par rapport à la relation de ses parents et, en fait, dans ces épisodes, ce qui l’importe, c’est que sa mère soit heureuse. Du coup, elle qui a toujours essayé de ne pas prendre parti entre les deux voit que sa mère est malheureuse à cause de son père et lui dit que l’important est qu’elle soit heureuse, qu’elle prenne les décisions pour elle et pas pour sa fille. Cette dernière n’est plus un bébé, elle est capable d’accepter que ses parents ne soient plus ensemble. Je trouve que c’est super important.

Pour cette nouvelle salve d’épisodes, avez-vous adapté votre approche du personnage et vos sources d’inspiration, en lien avec les précédents tournages et les nouveaux scénarios ?

Oui parce que ça fait quand même 3 ans que l’on tourne, du coup j’essaie de travailler la maturité de cette jeune fille à travers ses liens familiaux. Oui, j’ai essayé de travailler sur son ressenti par rapport à ce que traversent ses parents, notamment cette séparation, ce presque divorce. C’est intéressant de travailler un personnage sur 3 ans parce que l’on voit son évolution. Cette relation mère fille ne se limite pas à cela, elles sont, je trouve, de plus en plus amies, leurs rapports changent.

D’ailleurs, juste avant de retrouver les plateaux, vous étiez-vous replongée dans les précédents épisodes ? Ou avez-vous préféré garder une certaine fraicheur ?

Ce n’était pas volontaire mais je re-regardé les épisodes avant de tourner, c’est vrai. Je ne pensais pas en avoir besoin mais ça m’a fait du bien de retrouver le lien, de voir tout ce qu’elle avait traversé, notamment avec Fatou. Je parle beaucoup de Zoé et Louise mais, en fait, c’est un trio, plus qu’un duo. Oui, je me suis un peu replongée là-dedans et ça m’a servi.

On imagine votre impatience de découvrir le rendu final ce mardi et les retours des téléspectateurs ?

Oui, bien sûr ! Surtout que, en général, on a de super retours. On en est tous ravis à chaque fois donc j’ai hâte de savoir ce que vont en penser les téléspectateurs.

 

 

Pour ne rien gâcher au plaisir, en plus d’être un programme très plaisant, le cadre de tournage, à La Rochelle, doit sans doute être très agréable ?

Très très agréable ! Je ne connaissais pas du tout La Rochelle, pas du tout ce coin-là et je l’ai découvert il y a trois ans. C’était particulier pour moi, c’était mon premier tournage où je quittais Paris et, du coup, où j’étais pleinement dans le lieu. Cela m’a permis de découvrir la ville et ses alentours, c’est un cadre exceptionnel, c’est vraiment très très agréable.

En parallèle, quels sont vos autres projets et actualités artistiques en ce moment ?

Alors, je fais partie d’un projet qui est sorti sur OCS il y a quelques mois, qui s’appelle « Cheyenne et Lola », une série que j’ai adorée et que je conseille chaudement. Il y a beaucoup de beaux rôles de femmes et j’ai adoré tourner dans ce programme. Sinon, c’est un peu calme à cause de la situation actuelle…je vais tourner un court-métrage en mars d’un jeune réalisateur qui sort de l’école Kourtrajmé, j’ai vraiment hâte. Pour le reste, je suis en train de travailler « Roméo et Juliette » avec mon collectif de théâtre, le collectif La Fièvre. Avec, en théorie, des dates en mai. Je croise les doigts, en espérant que ce soit possible et que, d’ici là, les théâtres seront rouverts.

Merci, Juliette, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Ici tout commence : Axelle Dodier évoque Kelly, son personnage dans la série à succès de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Axelle,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver, depuis quelques semaines, dans la nouvelle série à succès de TF1 « Ici tout commence ». On imagine la joie que cela a été, pour vous, de rejoindre cette belle et récente famille télévisuelle ?

C’est clair. En plus, ce qui est assez particulier, c’est que Florence Coste et moi avons été castées en même temps que les autres et qu’on a su en même temps que tout le monde que l’on était prises. Ce qui fait que l’on a dû attendre toutes les deux assez longtemps avant de venir sur le plateau. On était un peu nerveuses. On s’était contactées avant de rentrer sur la série car on s’était dits que, vue la relation que Laëticia et Kelly ont, ce serait bien de développer un lien et d’apprendre à se connaitre. Du coup, on s’était déjà parlé et c’est vrai que nous étions toutes les deux un peu stressées d’arriver dans une aventure où les liens peut-être s’étaient déjà formés. On avait peur de ne pas réussir à s’intégrer et, en fait, ce n’est pas du tout ce qui s’est passé, les gens sont hyper bienveillants, on a été accueillies à bras ouverts, ils ont été d’une gentillesse folle. Vraiment, on s’est senties à la maison très très vite. On était prêtes à travailler rapidement et ça s’est fait dans la bonne humeur, avec surtout énormément de plaisir, nous qui attendions cela depuis tellement longtemps. On débordait d'impatience, donc ce n’était que du bonheur quand nous sommes arrivées sur le plateau de « Ici tout commence ».

Vous y interprétez le rôle de Kelly, présentée comme la sœur de Laetitia mais qui est en réalité sa fille. Avec vos propres mots, comment la présenteriez-vous ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Kelly est une jeune fille de 16 ans. Elle est très mature pour son âge, peut-être un peu trop parfois. C’est vrai qu’elle n’a pas la légèreté qu’une ado de 16 ans pourrait se permettre d'avoir. Mais je trouve que c’est ce qui la rend vraiment touchante. Des choses assez difficiles pèsent sur ses épaules et elle essaye de se construire tant bien que mal malgré cela. Finalement, entre la mère et la fille, c’est plus la fille qui est mature et c’est plus la fille qui surveille la mère, plutôt que l’inverse. Cette bascule-là dans la relation est hyper intéressante.

 

 

Kelly est une jeune fille qui est très sensible, très à l’écoute et, pour l’instant, son monde tourne autour de sa maman. Puisque, de ce que l’on a comme informations pour le moment, elles n’ont toujours été que toutes les deux, donc elles sont très liées, très soudées. Un lien hyper fort les unie, elles sont vraiment fusionnelles, c’est très touchant comme relation. Après, je n’ai pas trop envie d’en dire plus puisqu’il y a des choses vraiment fortes qui vont arriver dans les prochains épisodes, où Kelly, petit à petit, va commencer à s’épanouir, à se trouver en tant que jeune femme, jeune fille. Elle va doucement prendre son envol. L’histoire de Kelly est l’histoire de quelqu’un qui n’a pas trop confiance en elle, qui est assez renfermée, d’une jeune fille adolescente qui commence à devenir adulte. C’est vraiment un personnage en évolution.

Au moment de son interprétation, avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Je suis plus âgée que Kelly dans la vraie vie mais, finalement, ce qu’elle vit, je l’ai vécu il n’y a pas longtemps et je le vis encore un peu. J’ai la vingtaine d’années, ce n’est pas forcément évident de se trouver en tant que femme, de trouver sa place dans le monde. Ce côté-là d’elle est très inspiré de moi et ça me touche beaucoup. Après, je m’inspire de moi quand j’étais plus jeune, des souvenirs que j’ai de moi quand j’avais 16 ans. C’est très spontané, je fais aussi mon petit mélange avec plein de choses que je vois dans la vie de tous les jours qui m’inspirent par rapport à mon vécu et à ce que je vis maintenant. J’en fais une petite tambouille et ça donne ce résultat.

D’ailleurs, même si ce n’est pas en lien direct avec votre personnage, l’univers culinaire vous est-il familier ?

J’adore manger☺,, j’adore ça, par contre j’avoue que je cuisine moins souvent. Mais c’est quelque chose que j’aime bien. Je ne suis pas du tout une pro de la cuisine, pas du tout du tout mais je suis hyper gourmande et je trouve que le repas est un moment très convivial et agréable. Donc, non, ça ne m’est pas familier mais disons que ça ne m’est pas étranger non plus.

 

 

Avant de rejoindre le plateau pour la première fois, vous êtes-vous (re)plongée dans les derniers épisodes en diffusion pour vous imprégner de l’atmosphère ? Ou, à l’inverse, avez-vous préféré garder une certaine fraicheur ?

Avec Florence, on recevait les scénarios en même temps que les autres comédiens qui tournaient. Donc, en fait, on a eu la chance de tout lire au fur et à mesure et de pouvoir suivre l’histoire. Après, c’est vrai que, oui, évidemment, avant de rentrer sur le plateau, j’ai voulu suivre les épisodes. Déjà pour apprendre à connaitre un petit peu les comédiens à travers l’écran, cela me permettait de voir leur façon de parler, leurs expressions et, du coup, d’être un peu moins intimidée quand j’arrivais sur le plateau. Surtout aussi parce que j’avais très très envie de voir ce que ça donnait, j’étais très curieuse et fière de faire partie de ce projet. Mais j’ai aussi essayé de me détacher de cela, sinon ça allait me mettre trop de pression et j’avais envie que ça reste aussi du plaisir et de la découverte. Du coup, j’ai regardé mais de loin, je ne me suis pas mise trop la pression, j’ai regardé comme une téléspectatrice, avec un œil extérieur sans y mettre trop d’importance.

On le sait, le rythme de tournage d’une quotidienne est particulièrement soutenu, avec un nombre important de minutes utiles à défendre au quotidien. Quelle est votre méthodologie de travail en ce sens ?

Pour l’instant, Florence est ma principale partenaire de travail, même si j’ai déjà travaillé avec d’autres comédiens, comme on le verra par la suite des épisodes. C’est vrai que, là-dessus, on se ressemble beaucoup, on est deux grandes travailleuses, deux bosseuses, on ne supporte pas d’arriver sur le plateau sans avoir bossé nos scènes avant. On est vraiment hyper rigoureuses quant à notre travail. Aussi, on travaille beaucoup en amont avec le coach d’ITC, Pascal Barraud, qui est un coach absolument fantastique avec lequel on adore s’exercer. C’est vrai que l’on aime beaucoup arriver bien préparées. Avec Florence, on aime arriver sur le plateau en ayant toutes nos bases, en ayant un squelette de travail, on aime bien savoir où on met les pieds en arrivant et être prêtes.

 

 

Après, bien évidemment que, petit à petit, plus le tournage avance, plus je suis à l’aise, forcément. Au début, on est toujours un peu stressée, un peu tendue, même si on a fait de gros débuts avec Florence puisque l’une des premières journées était remplie de 7 séquences. On est rentrées dans le bain d’un coup et, au final, c’était super, on avait pris énormément de plaisir, on était tellement contentes de ce que l’on avait fait que ça nous a détendues tout de suite. C’est sûr que plus le temps passe, plus je suis libérée et j’ose explorer. En tout cas, j’ai la chance d’être entourée d’une équipe hyper bienveillante, de partenaires hyper bienveillants et c’est ce qui fait aussi qu’il y a plein de choses qui se passent très bien concernant mon travail.

Même si ce n’est pas forcément toujours un exercice facile, avez-vous regardé vos premiers passages à l’antenne ? Comment les avez-vous appréhendés ?

Oui, c’est sûr ! Je sais bien qu’il y a tout un monde entre ce que l’on croit que l’on a fait et, au final, ce que l’on renvoie aux téléspectateurs. Il y a quand même quelque chose qui est différent. Du coup, c’est toujours amusant d’avoir vécu une situation puis de la voir. Ça permet d’être confrontée à ce que l’on fait de bien et, parfois, de se regarder d’un œil un peu plus critique, en se disant ce que l’on a mal fait. Je trouve que regarder ces scènes permet de se donner plein de pistes pour de futures choses à travailler, c'est un exercice assez particulier, puisque se regarder n'a rien d'évident ou de naturel, mais c'est un exercice hyper intéressant.

Quels principaux retours avez-vous pu avoir des fidèles téléspectateurs de la série ?

Je dois avouer que, là-dessus, je suis un peu une mauvaise élève, je me protège pas mal et j’avoue ne pas trop lire les commentaires sur internet. Après, j’ai reçu quelques messages, les gens étaient contents et avaient hâte d’en savoir plus. En fait, c’était vraiment ce que je voulais avec ces premières scènes, je voulais que nos personnages attirent la curiosité, je voulais que l’on ait envie d’en savoir plus sur notre histoire. Car il y a quand même de belles et grosses choses qui arrivent. Du coup, mon but était d’happer le téléspectateur, de l’emmener avec nous et qu’il ait envie de nous connaitre.

Je pense que, progressivement, les retours vont être de plus en plus nombreux. Là, pour le moment, on aperçoit Kelly un peu vaguement, on apprend à la connaitre doucement au travers de sa maman mais, petit à petit, on va plus apprendre à la connaitre elle car des choses vont lui arriver. J’ai hâte d’avoir les retours à ce moment-là.

Merci, Axelle, pour toutes vos réponses !

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Crimes parfaits : Arthur Jugnot évoque son personnage de guest dans la série à succès de France 3 !

Publié le par Julian STOCKY

© Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

Bonjour Arthur,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site !

On pourra vous retrouver ce mardi 16 février, en tant que guest, dans un épisode inédit de « Crimes parfaits », sur France 3. On imagine le plaisir pour vous d’avoir rejoint, pour l’occasion, cette belle famille et ce beau programme ?

C’est sûr ! Déjà, de travailler…on devait faire ce film en avril mais il y a eu le confinement. Il a été annulé puis redécalé et, finalement, on a réussi à tourner en septembre. Le fait de pouvoir le faire dans ces conditions-là nous a rendus heureux.

La série en elle-même est super, complètement qualitative, avec de beaux guests. Pour moi, c’est un peu une madeleine de Proust, on est vraiment dans « Columbo ». Aujourd’hui, dans les polars, il y a un crime et le téléspectateur cherche avec l’enquêteur qui l’a fait. Là, pour le coup, à la troisième minute, on voit le crime et c’est plutôt comment l’enquêteur va pouvoir prouver que le crime n’est pas parfait justement. Je trouve que c’est une autre logique pour le téléspectateur et c’est chouette.

L’épisode dans lequel vous jouez est intitulé « La femme est un homme comme les autres ». Sans tout en dévoiler, comment le présenteriez-vous ? Dans quel contexte s’inscrit l’intrigue ?

J’assassine « salement », même s’il n’a pas beaucoup d’assassinats qui sont très propres, ma patronne. En pensant que le crime est parfait, en me faisant passer pour un SDF. Je monte tout un stratagème pour avoir un alibi en béton. Après, ça va être comment le personnage de Julie Ferrier va réussir à prouver que c’est moi. Et le pourquoi. En fait, il y a deux étapes dans l’enquête : la méthodologie puis le mobile. C’est une double enquête et, en même temps, on sait dès le départ qui a tué et on se doute que Julie va trouver la solution. Le plaisir est dans le chemin du pourquoi.

 

© Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

Avec vos propres mots, comment aimez-vous caractériser votre personnage ?

J’ai envie de dire que c’est un chouette type mais il tue quand même une jeune femme à coup de chandelier donc, bon, c’est quelqu’un qui est à bout. Il est tellement à bout qu’il va jusqu’à commettre l’irréparable. En même temps, il commet l’irréparable en calculant. Donc c’est compliqué…jusqu’à quel degré peut-on le pardonner, le comprendre et l’humaniser ? C’est un équilibre qu’il était important pour moi de trouver. Je voulais que l’on s’attache mais, en même temps, ce n’est pas parce qu’il a ses raisons qu’il a raison.

Au moment d’interpréter ce personnage, vous êtes-vous, en amont, plongé dans certains des épisodes précédents pour bien maitriser l’univers ? Ou, à l’inverse, avez-vous préféré garder une certaine fraicheur ?

J’aurais intégré un récurrent, je me serais plongé dans l’univers. Là, je joue un guest, le meurtrier en l’occurrence, j’arrive, je joue ma part, je n’ai pas à connaitre leur univers. Mon personnage ne connait pas les enquêteurs, il est comme il est. Du coup, ce travail n’est pas nécessaire dans ce sens-là. Après, j’ai vu les épisodes parce que j’aime bien regarder et être surpris par les séries, mais ce n’était pas dans le cadre du travail, c’était par plaisir personnel.

Ce fut un plaisir, Arthur, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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