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beIN SPORTS : Tatiana Golovin évoque le tournoi de Wimbledon, actuellement à l'antenne !

Publié le par Julian STOCKY

@ PANORAMIC

 

Bonjour Tatiana,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Nous sommes actuellement en plein cœur de la deuxième semaine de l’édition 2021 de Wimbledon. A titre personnel, on imagine sans doute la joie et le plaisir de voir le tournoi se dérouler « normalement », avec le retour du public ?

Bien sûr, ça fait une grande différence, déjà pour les joueurs, qui arrivent à jouer dans une ambiance. Mais aussi pour les fans et pour nous à la télé, où ça change absolument tout. On a, comme je l’ai dit, une atmosphère, une ambiance, on arrive aussi à avoir d’autres émotions de la part des joueurs lorsqu’ils arrivent à partager avec le public. Surtout, maintenant, sur cette fin de deuxième semaine, il y a carrément stade plein. Déjà, en première semaine, même à moitié de capacité, les organisateurs avaient essayé de mettre tous les spectateurs au plus proche du terrain, on sentait une superbe ambiance. On arrive donc petit à petit à voir la fin…Même si on a eu Johanna Konta qui a été enlevée du tournoi parce qu’elle avait été cas contact. Les restrictions sont encore très sérieuses mais on les respecte et on commence à voir le bout du tunnel…Avoir le public de retour change tout.

Selon vous, comment réagissent les joueurs au retour du public ? Une phase de réadaptation est-elle nécessaire ?

Je crois que c’est surtout au silence qu’ils n’arrivaient pas à s’habituer. C’est quelque chose que l’on expérimente normalement qu’à l’entrainement. Jouer devant un public, surtout en Grand Chelem, permet le soutien. C’est donc un retour à la normale qui s’accepte très facilement. Je crois que c’était l’inverse avant. A Rome, il y avait du monde mais lors des débuts de journée à Madrid, il n’y avait personne et on sentait que ça redevenait beaucoup plus difficile pour les joueurs. Cela fait partie aussi du tennis, on doit s’adapter à tout et je crois que c’était un autre élément auquel il fallait s’adapter. Je crois qu’ils étaient déjà tous très contents, malgré la pandémie et les malheurs qui se passaient dans le monde, de continuer finalement à jouer. Ils n’ont pas trop été impactés, au niveau de leur programmation, par cette pandémie.

 

@ PANORAMIC

 

Ce retour progressif vous permettra aussi peut-être, à moyen terme, de retourner dans les stades commenter les matchs pour retrouver cette atmosphère si particulière ?

Bien sûr ! A beIN SPORTS, on fait quand même beaucoup de choses en plateau. Personnellement, je ne commente pas beaucoup, je fais surtout les émissions et les fins de matchs. Mais c’est vrai que, normalement, pour Wimbledon, on allait sur place et c’était assez sympa. Après, j’ai trois enfants, je voyage déjà beaucoup, cela ne me dérange pas de rester un peu en place et de ne pas suivre le circuit tout au long de l’année, sinon autant y être et jouer soi-même. Mais bien sûr, sur Wimbledon, le fait de ne pas être sur place nous fait rater quand même cette expérience si unique. C’est encore plus spécial et extraordinaire sur un Grand Chelem.

Après une semaine et demie, quel regard portez-vous sur cette édition 2021 ?

On a eu beaucoup de surprises à Roland avec, à la fin, un tableau où l’on ne connaissait pas spécialement beaucoup les joueuses. J’ai trouvé ça assez compliqué pour les jeunes ou même les spectateurs qui ne suivent pas forcément le tennis tout au long de l’année. Arriver en demie d’un Grand Chelem et ne pas connaitre toutes les joueuses rend le partage plus compliqué. Alors que, là, finalement, je trouve que, sur ces demi-finales, on a quatre joueuses qui sont en super forme, qui jouent très bien. Le tableau féminin est même plus élevé, je pense, pour une fois que le tableau masculin. On se rend compte que lorsque Nadal, Murray ou Tsitsipas sont absents ou rapidement éliminés, finalement ça fait un creux. Heureusement que Federer était là, sinon Djokovic aurait été la seule personne forte dans le tableau de deuxième semaine.

Quels sont vos pronostics pour la fin de la compétition ?

J’ai été terrible pour les pronostics tout au long de la quinzaine, pratiquement toutes les joueuses et tous les joueurs que je voyais aller loin ont été éliminés. Il va falloir que je fasse attention à ce que je disJ. Je pense que, logiquement, Djokovic a vraiment tout pour continuer à écrire l’histoire. Ce qu’il fait est simplement extraordinaire, il a des ailes après sa victoire à Roland, il ne fait pas l’erreur de trop se réjouir, comme cela avait été le cas la dernière fois, pour sa première victoire à Roland où il avait eu un coup de moins bien ensuite. Là, au contraire, il surfe sur cette vague, il a fait une préparation avant Roland de fou, ça continue encore à payer. Une fois de plus, il a un tableau qui est complètement à sa portée, c’est quelqu’un qui, je pense, utilise toutes les opportunités, il sait très bien le faire, c’est pour ça qu’il est aussi rigoureux, aussi précieux, aussi sérieux, aussi discipliné sur tout ce qu’il approche. Pour moi, Djokovic est assez clairement le favori.

Chez les filles, je vois les quatre remporter le tournoi, tout simplement. Barty le mériterait, elle adore le gazon et aimerait bien que le tennis soit joué toute l’année sur cette surface. Rien de plus logique pour une numéro une mondiale. Elle fait une bonne année, même si elle a raté un peu sur terre battue, notamment à Roland avec une blessure. Sabalenka est aussi une des joueuses que l’on voit le plus jouer. Elle est numéro deux, elle peut battre n’importe qui si elle est dans un bon jour. Pliskova est sur le circuit depuis dix ans, cette ancienne numéro une mondiale n’a jamais remporté un Grand Chelem donc elle le mériterait aussi. Même si elle n’a peut-être pas aussi bien joué cette année, du coup je la vois peut-être moins aller en finale. Et Kerber a déjà soulevé le trophée à Wimbledon, elle a encore gagné un tournoi il y a quelques jours, on retrouve vraiment l’ancienne Kerber sur cette surface. Honnêtement, c’est très difficile. J’avais dit Muchova, je pensais que ça pouvait être une surprise, une autre tchèque qui arrive loin dans le tournoi. Je dirais Barty mais Seb Grosjean, qui a toujours raison, a dit Sabalenka J. On verra.

 

@ PANORAMIC

 

Pour ces derniers jours à l’antenne, dans quel cadre pourrons-nous vous retrouver ? On l’imagine, en avant et en après match, pour apporter votre regard d’ancienne joueuse ?

Oui, on regarde les matchs à Paris, Lionel et Fred sont sur place. On fait la présentation d’avant match et le debrief à la fin, comme ça s’est passé depuis le début du tournoi.

Lorsque vous regardez un match, entre deux interventions en plateau, avec quel œil le voyez-vous ? La passionnée de tennis ? L’ancienne joueuse pro ?

Quand je regarde les hommes, c’est complètement un regard de passionnée. Je regarde ça comme une fan. Quand les Big 4 jouaient, on avait des frissons à chaque fois que l’on arrivait en bout de tournoi. Ils étaient un peu mes idoles. Là, on arrive à avoir une nouvelle génération super intéressante aussi.

Pour les femmes, je regarde plus avec mon œil d’ancienne joueuse. Même si je n’ai pas joué contre la plupart des filles, j’en avais quand même affronté certaines donc je me projette. Quand j’ai recommencé en 2019, j’ai retrouvé les terrains, les entrainements, les sensations, le matériel. C’est vrai que, maintenant, ça me permet d’être encore plus présente et lucide sur ce qui se passe, et pas juste d’avoir des anciens souvenirs de quand je jouais.

 

@ PANORAMIC

 

Lorsque vous commentez en direct certaines rencontres, quelles sont vos préférences ? Proposer votre analyse entre les points ? Ou intervenir peut-être même pendant l’échange si le contexte le nécessite ?

De toute manière, on a un journaliste à côté qui peut vraiment donner les statistiques, le parcours de la joueuse, les informations particulières. Je pense que mon rôle est surtout d’analyser ce qui se passe. Peut-être aussi de donner mon point de vue par rapport à l’émotion, à la tension, à la nervosité. Pour expliquer pourquoi quelqu’un rate ou ne rate pas. Je parle aussi de la gestion du match. Surtout, j’interviens également sur des points assez précis liés à proprement parler au tennis, que l’on ne peut finalement connaitre que lorsque l’on a soi-même joué.

Au-delà de Wimbledon, sur quels autres futurs tournois pourrons-nous vous retrouver à l’antenne ?

Les années précédentes, on était plus ou moins sur tous les Masters. Là, avec la Covid et avec maintenant les nouvelles restrictions, j’ai essayé de tout regrouper sur cet été et je repars ensuite aux Etats-Unis. Donc je reviendrai peut-être une semaine, à la fin de l’année.

Merci, Tatiana, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : Magloire évoque son personnage de Magik, le génie de la lampe magique !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Magloire,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Vous êtes de retour sur le fort pour participer à la 32è saison du célèbre jeu de France 2. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que cela a dû être de retrouver toute l’équipe ?

Vous savez, il y a quelque chose qui est assez incroyable, et c’est un peu normal, dans cette folle aventure qu’est « Fort Boyard » depuis 32 saisons, c’est qu’effectivement c’est une vraie famille, que le public et le grand public ne peuvent évidemment pas percevoir. Monique, qui incarne Félindra, est par exemple là depuis 32 ans. Les techniciens, le réalisateur, la production, certains sont là depuis 20 à 25 ans, tout le monde se connait, connait les enfants des uns des autres, la famille, la situation de famille,…Donc, effectivement, c’est une vraie famille. La plus grande difficulté, lors de mon arrivée pour ma première année, était de m’insérer et de devenir à part entière un membre de cette famille. Malgré les difficultés que tout le monde connait à cause de la pandémie actuelle, et malgré les situations spéciales que nous avons vécues, je crois pouvoir dire que je fais partie de la grande famille de « Fort Boyard ». J’en suis absolument ravi. Pour cette troisième saison, j’étais très heureux de les retrouver et je peux vous dire que, en partant, il y avait ce petit pincement au cœur de quitter cette famille.

Une nouvelle fois, vous y interprétez Magik, le génie de la lampe magique. Avec vos propres mots, et après plusieurs saisons à l’antenne, comment le décririez-vous ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Magik a une simple histoire. Le Père Fouras, qui se promenait autours du fort, a trouvé par un beau jour cette lampe perdue à moitié enfouie dans le sable. Ayant la forme d’une lampe magique, le Père Fouras l’a tellement bien frottée qu’en est sortie le génie Magik. Bien sûr, ce génie, qui est un peu espiègle, a tout de suite compris que, s’il voulait être reçu sur le fort, il fallait de suite être du côté du Père Fouras et protéger une clé. Magik s’est chargé de ce rôle avec, je dirais, beaucoup de soin. Voilà, Magik est au service du Père Fouras, il défend donc des clés, il est prêt à tout pour le Père Fouras, il est un peu un serviteur espiègle.

 

 

Plus globalement, quelles sont vos principales sources d’inspiration pour son interprétation ?

D’entrée, j’avais été briefé par Alexia Laroche-Joubert, par Guillaume Ramain, par toutes les équipes et par notre réalisateur. Bien sûr que Magik avait déjà, dès la première saison, trouvé sa voie je dirais. Mais, comme chaque année, la production me fait délirer davantage et trouver de nouveaux petits rebondissements, de nouvelles petites astuces, de nouvelles petites surprises pour nos candidats. Donc Magik s’en amuse et varie son amusement en fonction des petites nouveautés qu’il y a dans sa cellule.

Généralement, le jeu, dans votre cellule, se décompose en trois à quatre parties principales. Auriez-vous été capable, en tant que candidat, d’affronter ces différentes épreuves ?

Est-ce que, vraiment, je dois vous révéler tous mes secrets ou pas ? J…alors, le secret de Magloire est que je suis un peu, et là je vais vous étonner, ophiophobe. Donc j’étais totalement terrifié par les serpents. Pendant la première saison, lorsque j’ai découvert qu’à la fin de mon épreuve, les candidats devaient faire face à des serpents extrêmement agités, je me suis dit que je ne pourrais pas faire l’épreuve. Et puis j’ai réfléchi et je me suis dit que c’était ridicule de continuer à avoir cette phobie. Donc je suis allée dans une animalerie et les gens de la ferme des reptiles ont pris le temps, m’ont fait approcher ces gentilles bêtes. En plus, elles sont tellement surveillées, protégées, soignées, adulées sur le fort, même plus que nous les comédiens, que je trouvais ridicule de ne pas me dire que j’allais pouvoir essayer d’en apprivoiser une ou deux. C’est chose faite. Dans un épisode de cette année, je tourne avec un de nos serpents dans les mains, ce qui, pour moi, est une vraie victoire sur moi-même.

Sans dévoiler de grand secret, on peut penser que, une nouvelle fois, les candidats ont été effrayés et ont dû repousser certaines de leurs limites ?

Oui parce que l’épreuve de Magik a une petite nouveauté qui est particulièrement terrifiante…mais ça, ah ah ah ah, je ne vous dirais rienJ.

 

 

D’ailleurs, quels sentiments vous procurent ces réactions spontanées mais souvent bruyantes des candidats ?

Comme vous le savez peut-être, il y a quatre ans, j’étais candidat, c’était un peu le retour à la vie parce que je n’avais pas tourné depuis plusieurs années, je ne m’étais pas retrouvé face à une caméra depuis un long moment. Donc il se trouve que « Fort Boyard » a marqué mon retour à ma vie professionnelle. Donc je connais le sentiment des candidats. Lorsque l’on arrive le matin très tôt sur le fort, on a un petit pincement parce que l’on se demande à quelle sauce on va être dégusté. Maintenant que c’est moi qui déguste leurs peurs et leurs angoisses, forcément c’est plus confortable mais on a quand même, évidemment, un petit regard et un petit sentiment de protection. Vous savez, c’est un cartoon, on est là effectivement pour se dépasser mais il n’y a pas de danger. On sait qu’ils n’encourent aucun risque véritable et que, finalement, on est là pour le grand éclat de rire et le bonheur des téléspectateurs.

Si le Père Fouras vous rappelle pour la 33è saison, en 2022, on imagine que vous serez bien évidemment partant ?

C’est la plus veille émission de la télévision et l’un des plus grands succès, elle m’a accompagné adolescent, elle m’accompagne toujours, elle accompagne aujourd’hui mes neveux et ne plus en faire partie serait vraiment un arrachement. Bien sûr qu’elle doit évoluer, et c’est pour ça qu’elle a du succès, parce qu’elle change et parce que les personnages changent. Vraiment, je serais ravi, très heureux, je le souhaite et je n’envisage pas les choses autrement, de repartir pour une quatrième saison.

Merci, Magloire, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Linda Hardy évoque son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Linda,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On se rejoint, ici, au Festival « Des livres, des stars ». A titre plus personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être de pouvoir retrouver le public ?

Oui, après tout ce tempsJ. Ça fait combien de mois maintenant ? Pas loin de 2 ans…Après, c’est vrai que j’ai eu l’occasion de retrouver quand même des gens sur mes tournages. Mais, oui, en tout cas, c’est un rapport avec le public, avec les gens qui nous aiment, qu’il est toujours agréable de retrouver, bien sûr.

Avec vos mots, comment décririez-vous le livre pour lequel vous êtes présente ?

En fait, ce livre est un guide. L’idée est d’apporter une solution pour toutes les femmes qui veulent faire du temps qui passe un allié. Voilà, c’est un livre qui s’adresse à toutes les femmes mais, tout particulièrement quand même, aux femmes qui approchent de la quarantaine et qui vont au-delà, vers la cinquantaine, la soixantaine. L’idée est de dire comment est-ce que, finalement, grâce à une sorte de médecine préventive, une approche globale holistique, on peut bien vieillir et avancer dans l’âge sereinement.

 

 

Pour revenir à la genèse de cet ouvrage, comment vous en sont venues l’envie et l’idée ?

En fait, l’envie m’est venue parce que, à force de partager beaucoup de choses autour de ces domaines, je me suis dit qu’il était peut-être temps d’en faire un objet on va dire un peu plus conséquent. Et aussi parce que j’ai fait pas mal de lives pendant le premier confinement, autour du bien-être notamment et que j’ai vu qu’il y avait un réel besoin, je pense, des femmes, notamment à partir de cet âge-là, d’être un peu guidées. C’est ce qui m’a encouragée à le faire.

Aujourd’hui, ou précédemment, quels principaux retours pouvez-vous avoir de vos lecteurs ?

Aujourd’hui, les retours que j’ai sont que le livre est très didactique, qu’il est un bel accompagnement au quotidien, qu’il est simple mais qu’il est très bien structuré. Je pense que c’est assez vrai, j’ai voulu notamment avoir une approche au fil des saisons, ce qui fait que, à partir du moment où on l’a entre les mains, on a juste, on va dire, à consulter toute une partie du livre qui correspond à ce que j’appelle mes fondamentaux au niveau du bien-être. Ensuite, on va directement à la saison à laquelle on est parce qu’il faut vraiment être conscient que l’être humain est totalement connecté avec la nature et se rendre compte que nos rythmes biologiques sont très proches de ceux de la nature. C’est pour cela que c’est intéressant d’avoir une approche du bien-être en fonction des saisons.

 

 

Pour terminer, en complément de cet ouvrage, quels sont vos projets artistiques actuels ?

J’ai un projet de pièce de théâtre mais qui, pour l’instant, n’est pas complètement montée donc on attend. On me retrouvera très prochainement sur TF1 dans « Camping Paradis » et je m’apprête, dans les prochains mois, à commencer une formation pour devenir naturopathe. Donc c’est totalement dans la lignée de mon livreJ.

Merci, Linda, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : Maëva Coucke, Miss France 2018, évoque sa troisième venue dans l'émission !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Maëva,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez, ce samedi soir, à la 32è saison du jeu mythique de France 2 « Fort Boyard ». A titre personnel, on imagine la joie et le plaisir que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du fort ?

Oui, j’ai été ravie de pouvoir être de retour sur le fort cette année. C’était ma troisième participation et j’y vais toujours avec grand plaisir. On sait qu’on le fait pour la bonne cause, on sait que l’on tente de faire son maximum, que l’on tente de se surpasser, afin de pouvoir ramener le plus d’argent à une association. Donc je suis toujours très contente d’y aller.

D’ailleurs, que représente, pour vous, ce programme ?

« Fort Boyard » est vraiment un programme familial, il fait bien sûr partie de mes souvenirs d’enfance. Quand j’étais gamine, je le regardais tous les samedis soir en famille. Ça a été marrant, quelques années plus tard, de me dire que j’y allais. Quand je regardais ça enfant, je ne me suis jamais dit que, un jour peut-être, ce sera moi devant le Père Fouras. Donc, oui, ça a été plutôt marrant de pouvoir le faire quelques années plus tard.

 

 

Quels souvenirs gardez-vous de vos deux précédentes participations ?

Je n’en garde que des bons souvenirs. Ce sont toujours des très bons moments de partage surtout. Puisqu’on se retrouve parfois avec d’autres personnalités que l’on ne connait pas et ça nous rapproche très vite. Car on est obligés de se souder pour pouvoir donner le meilleur de l’équipe. Donc ce sont toujours de bons moments de partage, de rire, de joie, de dépassement de soi. Après une journée comme ça, on est toujours très contents.

L’expérience des précédentes saisons est-elle une aide pour mieux se préparer et mieux appréhender le fort ? Ou, à l’inverse, connaitre les sensations, pour les avoir déjà vécues, crée peut-être une certaine appréhension ?

A chaque fois que je me rends sur le fort, je sais que je vais découvrir de nouvelles sensations. Elles sont toujours différentes puisque, à chaque fois, on fait des épreuves différentes. Donc, oui, il y a de l'appréhension parce que l’on sait que, forcément, à un moment donné, on va faire des épreuves qui vont demander beaucoup de courage. Mais on se prête au jeu. C’est vrai que, moi particulièrement, j’aime bien me prêter au jeu parce que, comme je l’ai toujours dit, ce que je fais sur « Fort Boyard », jamais de la vie je ne le ferai à un autre moment. Sur le fort, c’est très particulier, je suis capable de faire des choses que je ne ferais peut-être pas ailleurs. Parce que c’est l’environnement qui veut ça et parce que je le fais pour une association. Donc cette émission est toujours une découverte de nouvelles sensations.

Avez-vous justement certaines peurs, qui vous font craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Bien sûr ! C’est le cas pour tout le monde. C’est vrai que, en général, les gens aiment bien dire que je n’ai peur de rien mais ce n’est pas vrai, j’ai quand même peur de petits insectes à plusieurs pattes. En général, je fais tout mais c’est vrai que, peut-être, la chose la plus compliquée à faire serait la maison de poupées, notamment avec les mygales.

 

 

A l’inverse, en attendez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

Oui, c’est vrai que j’adore tout ce qui est dans les airs. J’ai déjà fait du saut en parachute et à l’élastique. Je me dis que, un jour, je demanderai au Père Fouras de sauter à l’élastique du fort. Je l’ai déjà fait sur un pont qui, en plus de cela, est beaucoup plus haut mais, au-dessus de la mer, c’est différent.

Vous êtes accompagnée, cette année encore, d’athlètes de haut niveau, pour certains eux-aussi expérimentés du Fort, ce qui doit sans doute aider ?

Oui, c’est clair. Il faut dire que le point commun que l’on a tous, c’est que l’on a chacun, dans notre spécialité, gagné une compétition. Donc on est tous très compétiteurs. Quand on fait « Fort Boyard », on vient le faire pour s’amuser, pour se surpasser mais on le fait surtout pour gagner. Je l’ai souvent dit pendant l’émission, on vient vraiment pour ramasser le plus de boyards possible donc ça nous motive. Avoir un esprit très compétiteur comme le nôtre aide, je pense, à faire certaines épreuves.

A l’inverse, quels conseils avez-vous pu donner aux néophytes du jeu ?

C’est effectivement ce que j’ai fait avec une partie de l’équipe, pour qui c’était leur première fois. Je pense notamment à Nathan et Mamadou qui, en plus, sont très jeunes. Je comprends que, à leur âge, il y ait un peu plus d’appréhension. Comme pour ma part où, même si j’étais un peu plus âgée, j’avais quand même eu cette même appréhension lors de ma toute première fois sur le fort. Parce que l’on ne sait pas vraiment à quoi s’attendre. Donc, oui, bien entendu, je leur ai donné tous les conseils possibles, surtout quand on était en face d’une épreuve que j’avais déjà faite. Qu’on l’ait gagnée ou pas, on sait justement ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Donc, bien sûr, je les ai conseillés au maximum.

C’est aussi ce qu’ont fait Laurent et Ladji parce que je suis encore loin d’avoir fait toutes les épreuves du fort. Dès que l’un de nous avait déjà fait une épreuve par le passé, on se permettait de donner le maximum de conseils aux plus jeunes.

 

 

Un mot aussi sur les deux associations que vous défendez, « Fondation PSG » et « Golden Blocks » : ce doit être-là, on peut le penser, une motivation supplémentaire ?

C’est sûr, c’est clair et net, c’est une motivation supplémentaire. La première année, j’avais joué pour « Les bonnes fées », je fais partie de cette association donc j’avais tout donné. Mais quoi qu’il en soit, que ce soit mon association ou non, pour moi c’est exactement la même chose, je me donne quand même à 200%. C’est vrai que, cette année, pour ma part, j’étais capitaine d’équipe donc j’avais un peu plus de poids sur les épaules, il fallait vraiment que j’encourage mon équipe et que je les pousse à aller le plus loin possible. Je leur rappelais aussi qu’on le faisait pour des associations. Les deux assos sont très importantes, elles aident vraiment les jeunes, surtout, via le sport et via l’insertion par le sport.

Sans dévoiler de grand secret, quel reste votre meilleur souvenir de votre nouveau passage ?

Il y a un moment marquant, je ne vais bien sûr pas spoiler mais je peux vous dire que j’ai été la première femme dans l’histoire du fort à faire une épreuve en particulier. Donc on pourra découvrir ce samedi de laquelle il s’agit.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Il faut juste tout donner, c’est vraiment le maitre mot de cette émission, il faut garder en tête qu’on le fait pour des associations qui viennent vraiment en aide à des gens. Et puis se surpasser, tout simplement. Par moment, « Fort Boyard », c’est du dépassement de soi. Il faut se dire que c’est là-bas, qu’on ne le fera nulle part ailleurs. Pour ceux qui ont déjà été confrontés à ce type de dépassement de soi, on est vraiment très contents, à la fin, de l’avoir fait, on est fiers de nous. Donc il faut toujours se motiver de cette façon pour se dire qu’ok, même si, sur le moment, ça peut paraitre un peu difficile et que l’on peut avoir peur et appréhender, il faut quand même se jeter dans le vide, il faut le faire. Quoi qu’il en soit, ce n’est que faire des bonnes choses et des choses positives.

Pour terminer, si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Oui, bien sûr, le fort peut compter sur moi, le Père Fouras peut compter sur moi. Je prends toujours énormément de plaisir à aller sur le fort donc je serais partante si l’occasion se représente.

Merci, Maëva, pour toutes vos réponses !

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Fort Boyard : Amandine Petit, Miss France 2021, évoque sa participation au célèbre programme de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Amandine,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On pourra vous retrouver, ce samedi soir, dans le deuxième numéro de la 32è saison de « Fort Boyard », sur France 2. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à cette émission emblématique ?

Oui, oui, complètement ! En fait, c’est une émission assez mythique pour les Miss France, elle est faite par toutes les Miss, chaque année on y va, c’est un peu le passage obligatoire. Mais, en même temps, ce passage mythique permet de faire quelque chose qui nous a toutes un peu fait rêver ou qui nous a fait peur quand on était plus petites. Je sais que ça me faisait rêver par les épreuves et par le lieu mythique du fort, même si le Père Fouras me faisait extrêmement peur. J’ai pu le rencontrer et c’était sacrément chouette.

Justement, que représente ce programme pour vous ? Quels souvenirs en aviez-vous ?

Plus jeune, je le regardais avec mes parents et même avec mes cousins quand on était en vacances. En fait, j’étais vraiment prise dans le jeu. Tous les samedis soirs, je regardais et j’étais prise à fond dans les épreuves, dans les énigmes du Père Fouras. J’avais un peu ce stress en même temps que les personnes qui étaient présentes sur place pour défendre l’association. Là, c’est moi qui me suis retrouvée à leur place et j’ai ressenti tout ce stress que l’on a quand on est sur le Fort. Comme on ne sait pas à l’avance sur quelle épreuve on va tomber ni quelle énigme on va avoir, c’est un petit peu angoissant quand même.

 

 

On peut penser que, parmi les motivations qui vous ont incitée à répondre à l’invitation, le fait de défendre l’association « Les bonnes fées » y était pour beaucoup ?

C’était clairement mon leitmotiv, y aller pour représenter l’association « Les bonnes fées ». C’était une chance d’être invitée sur le fort, de pouvoir y aller, j’étais vraiment ravie de pouvoir le faire, d’avoir cette chance-là. Après, c’était aussi une manière de se surpasser et de s’inscrire quelque part dans l’histoire de l’émission. Je ne sais pas si j’aurais l’opportunité d’y retourner mais je l’espère. En tout cas, ma première motivation était de le faire pour cette association.

Vous êtes accompagnée notamment de Sylvie Tellier, une habituée. Elle a sans doute pu vous conseiller avant de rejoindre les lieux ?

Oui, bien sûr, c’était carrément chouette de pouvoir y aller avec Sylvie car, du coup, elle m’a donné toutes ses astuces sur les différentes épreuves. Elle a pu me dire à l’avance ce qu’elle avait fait  comme erreurs pour que je ne les reproduise pas. C’était sa huitième participation, elle m’était d’un précieux conseil. Dans mon équipe,  j’avais aussi Bruno Guillon qui, lui, fêtait ses 10 ans. Lui aussi nous a donné ses petits conseils. On s’était retrouvés la veille et on s’est fait un brief tous ensemble pour partager nos bonnes ondes, nos encouragements ainsi que les astuces qu’eux pouvaient avoir.

Appréhendiez-vous particulièrement certaines épreuves ?

Ah ah ah, évidemmentJ. Les épreuves que j’appréhendais le plus étaient celles qui ont lieu dans le vide ou avec des insectes, voire des bêtes. Je n’étais pas forcément très très à l’aise lorsque je suis arrivée. Mais j’ai été honnête, dès le début je leur ai dit que ce serait très compliqué si je me retrouvais à faire une épreuve en hauteur, plus particulièrement le saut à l’élastique. Vous pourrez voir samedi ce qui m’attend, je crois que je n’ai pas été épargnée.

 

 

A l’inverse, sans dévoiler de grand secret, vous êtes vous vous-même surprise, en dépassant certaines de vos craintes ?

Je ne dirais pas si j’ai réussi ou non le saut à l’élastique mais, dans tous les cas, peu importe que je l’ai fait ou non, le simple fait de venir sur « Fort Boyard », de croiser des insectes, des bêtes avec lesquelles je ne suis pas trop à l’aise, de se lancer est déjà super. On peut vraiment prendre le mot « épreuve » au pied de la lettre, pour le coup il faut se surpasser dans tout ce que l’on fait sur « Fort Boyard ». En plus, on est forcément suivis par des caméras. Il y a des fois où je me ressaisissais en me disant qu’il fallait que je sois « Poker face » pour que tout se passe bien mais on ne peut pas, en fait. Il y a des moments où on est terrorisé, des moments où c’est un peu l’angoisse, des moments où on glisse, des moments où on a un peu plus froid. Donc, en fait, c’est le vrai « nous » qui est sur le fort. Oui, je me suis dépassée, oui, je suis fière de l’avoir fait et je suis fière de mon équipe, de tout ce que l’on a pu réaliser ensemble.

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

Ce qui a prédominé, c’était clairement l’esprit d’équipe. On était ensemble une vraie petite famille. Je sais que j’ai la chanson facile, du coup j’en avais trouvé une pour motiver les troupes, j’étais souvent en train de relancer tout le monde, ça me tenait à cœur. Donc, oui, c’était vraiment le fait d’y aller en équipe, de se surpasser ensemble et de passer vraiment une journée en immersion. Quelque part, ça crée de vrais liens parce qu’on a une histoire en commun à partir de ce moment-là.

 

 

Si l'on revient à l'émission elle-même, sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

Il y a différents moments. Typiquement, il y a un grand moment de stress que j’ai pu avoir sur une des épreuves, j’avais extrêmement peur parce que j’ai la phobie du vide. Il y a forcément des moments comme celui-ci que je retiendrais car ce sont des moments forts en émotions pendant lesquels on est soutenu par son équipe. Après, la fin de l’émission est aussi un moment très fort parce que c’est la concrétisation de ce que l’on a fait. Alors, je ne vais pas vous dire comment ça se termine mais je peux vous dire que ce moment-là est un moment que je retiendrais, c’est sûr. Aussi, l’aventure en elle-même et le moment où j’ai rencontré le Père Fouras, un autre moment fort.

Selon vous, avec le recul d’une première émission, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour faire une bonne aventurière ?

Pour être une bonne candidate sur le Fort, il ne faut pas forcément avoir une grande aptitude physique, à mon avis il faut avoir un esprit d’équipe, il faut être solidaire, il faut être bienveillant, il faut être motivé surtout et je pense qu’il ne faut pas se poser de question, être un peu comme un enfant, foncer sans vraiment faire attention à ce qui nous entoure. Il faut profiter, il faut le faire pour être fier de soi après.

 

 

Pour finir, cette première participation vous a-t-elle donné l’envie de renouveler l’expérience ?

Mais complètement, avec grand plaisir ! Parce qu’il y a des choses pour lesquelles, si c’était à refaire, j’irais plus loin. Vous verrez samedi de quelle épreuve je parle. Rien que pour ça, je souhaiterais revenir sur le fort. Aussi pour soutenir soit « Les bonnes fées », soit une autre association.

Merci, Amandine, pour toutes vos réponses !

 

 

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C8 - Les Mandrakes d'Or : Charlotte Bermond évoque le prime-time inédit diffusé ce samedi 19 juin !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Charlotte,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

On pourra vous retrouver ce samedi 19 juin, en prime time sur C8, aux côtés de Maxime Guény, pour un numéro inédit des « Mandrakes d’Or », commémorant les 30 ans de l’évènement. Comment décririez-vous ce programme ?

Et bien c’est un voyage dans le temps, à travers 30 ans de « Mandrakes d’Or ». L’occasion de découvrir ou redécouvrir des monstres sacrés de l’art magique, avec des numéros récents et plus anciens. Parmi eux : Norm Nielson, les Pendragons, notre cher ami Vincent C, Victor Vincent, la sublime Joséphine Lee et pleins d’autres belles surprises. On y fait également un clin d’œil aux Mandrakes d’honneurs avec David Copperfield, ou encore les Erlish Brothers. C’est un programme familial avec une diversité d’artistes, d’émotions et d’univers. Tous les ingrédients réunis pour passer une belle soirée sur C8 !

Au travers de ces 30 années de magie qui sont revisitées, voit-on une certaine évolution de la magie ?

Absolument. La magie est en perpétuelle évolution. Comme chaque art, elle évolue avec son temps dans le but de toujours nous surprendre, et continuer à nous faire rêver. Ce voyage à travers 30 ans de magie, est l’occasion de nous plonger dans l’histoire, et de se rendre compte que la plupart des numéros n’ont pas pris une ride ; on en prend plein les yeux tout au long du programme.

 

 

On imagine que la sélection de ces numéros n’a pas été évidente ?

Ce que vous allez voir samedi soir, ce sont quinze numéros qui ont marqué l’histoire du programme, sélectionnés parmi plus de 300 ! Un travail de longue haleine pour notre producteur Gilles Arthur qui a d’abord commencé avec ses souvenirs personnels. Des numéros qui pour lui, étaient une évidence. Puis s’en sont suivies des semaines de visionnages pour choisir les numéros incontournables de ces 30 dernières années ! Vous imaginez bien que le choix fut difficile. Il y a une sorte de frustration qui se créée, où on a envie d’en montrer plus. Il est évident que nous serons heureux de vous en présenter d’autres lors de prochaines émissions. « Les Mandrakes d’or » est un programme riche de tant de virtuoses !

A titre plus personnel, cette émission a-t-elle été l’occasion de découvrir ou de redécouvrir certains artistes et tours ?

Bien sûr ! Pour ma part, j’ai découvert la magie il y a maintenant 8 ans en intégrant la « famille » des Mandrakes d’or, et je suis tombée amoureuse de cet art. A travers ce programme, j’ai pu découvrir des artistes que je ne connaissais pas, des stars mondiales. Il y a des numéros incroyables, je pense notamment à « La malle des indes » des Pendragons. J’ai eu des frissons quand j’ai vu ce numéro. Concernant les magiciens plus récents, c’est une redécouverte pour moi et un bon souvenir puisque nous les avons présentés avec Maxime au cours de ces dernières années sur C8. Donc, en conclusion, ça a été aussi bien de bons souvenirs que de belles découvertes.

 

 

Justement, vous l’évoquiez, vous retrouvez Maxine Guény. Ce doit être à chaque fois un plaisir et une joie de collaborer à nouveau ensemble ?

Oui parce que l’on a un objectif commun qui est de mettre en valeur des artistes, de mettre en valeur l’art magique. Donc c’est vrai que l’on est un binôme assez en adéquation, ayant le même but, celui de faire découvrir aux téléspectateurs des choses qui nous touchent, qui nous animent. C’est un plaisir de le faire à deux.

Au-delà de l’émission du 19 juin, d’autres projets autours de la magie sont en cours, pour la rentrée voire le dernier trimestre de l’année.

On est en préparation de deux nouvelles émissions qui seront destinées à la chaine spécialisée dans le monde du spectacle, Olympia TV. On est encore sur un autre format, on a voulu faire découvrir dans un premier temps trois lieux de spectacle et de théâtre, le Casino de Paris, les Bouffes Parisiens et Bobino. Trois lieux qui ont accueilli les « Mandrakes d’Or » pendant plusieurs années et à travers lesquels on va faire redécouvrir des magiciens hors pair. On met en avant la ville lumière, la ville des artistes qu’est Paris et les artistes qui ont eu la chance de s’y produire. C’est une ballade parisienne et artistique. Les deux numéros sont en cours de finalisation, et vous pourrez les découvrir sur Olympia TV à la rentrée.

En plus, la 32è édition des « Mandrakes d’Or » est en cours de préparation, la programmation se finalise et l’émission sera tournée au Casino de Paris le lundi 11 octobre. Les places sont déjà en vente, si vous avez aimé le voir à la télévision, nous serions ravis de vous accueillir en live pour vous offrir un beau spectacle !

Un dernier mot ?

Rendez-vous sur C8 ce samedi 19 juin à 21h05 !

Merci, Charlotte, pour toutes vos réponses !

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Koh Lanta : Maxine, grande gagnante, évoque son aventure, ses souvenirs et les moments décisifs !

Publié le par Julian STOCKY

@ Alain ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Maxine,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous avez été sacrée grande gagnante de l’édition « Koh Lanta, les armes secrètes ». Avant de revenir sur votre victoire, on imagine le plaisir et la joie que cela a dû être pour vous, vendredi dernier, de revoir tous vos camarades aventuriers ?

Oui, franchement, c’était une très très bonne soirée. J’avais un peu peur car je n’avais pas forcément reparlé à tout le monde. Même ceux avec lesquels j’avais moins d’affinités sont restés hyper corrects, on a tous passé une très bonne soirée. Forcément, on a partagé tellement de choses, des mauvaises comme des bonnes, que ça ne s’oublie pas. Oui, c’était super cool de se retrouver !

Les retrouvailles ont sans doute été très chaleureuses ?

Oui…forcément, il y a encore quelques tensions qui persistent mais, vraiment, j’ai trouvé que tout le monde avait fait un effort, que tout le monde avait pris un peu de recul. C’était bien. Je ne dis pas que j’ai parlé à tout le monde mais je peux dire que j’ai passé une très très bonne soirée et, pour ça, je les remercie parce que c’était cool.

Au moment du dépouillement puis surtout de l’annonce finale par Denis, ce fut sans doute une énorme délivrance pour vous ?

Oui, ce sont des moments toujours très spéciaux. Il y a un peu mille émotions en même temps. Bien évidemment, j’étais hyper heureuse. Après, c’est hyper dur, je trouve, de réaliser qu’on gagne « Koh Lanta ». Même encore aujourd’hui, j’ai du mal à réaliser. J’ai bien évidemment serré Lucie dans mes bras, regardé Laure direct, j’ai senti, dans ses yeux, beaucoup de fierté. Très heureuse, nostalgique aussi parce que ça marque la fin d’une très belle aventure pour moi. Quand je suis revenue, après, dans la loge, j’ai appelé direct mes parents, mon chéri et mon frère. C’était beaucoup d’émotion, beaucoup de joie évidemment et de bonheur.

On l’a vu, vous avez gagné les poteaux, en un peu plus de deux heures. Vous avez semblé très stable et quasiment immobile tout au long de l’épreuve.

C’est vrai que j’étais plutôt à l’aise. Après, on va dire que j’ai bien su cacher aussi que j’avais mal, je ne voulais pas le montrer à Jonathan et à Lucie. Forcément, il y avait des moments où je me sentais moins bien qu’à d’autres. Dans l’ensemble, j’ai quand même passé une super épreuve, dans laquelle je me suis très bien sentie. Je ne me suis pas trop fait peur, c’est vrai mais, voilà, j’ai travaillé aussi beaucoup sur ma concentration, j’ai fixé toujours le même point pendant les 2h 08, c’est vrai que je ne me suis pas trop dispersée, je me suis concentrée sur des choses simples, je me répétais toujours la même chose, je n’arrêtais pas de dire « papa, maman, Alex, Ben, Laure », qui sont pour moi des personnes forcément très importantes dans ma vie. En plus de cela, j’avais promis à Laure que j’allais tout déchirer aux poteaux. Oui, cette épreuve, je l’ai bien gérée mentalement je pense.

La veille a eu lieu la terrible épreuve de l’orientation, où vous finissez par trouver le poignard dans l’eau, sans forcément avoir découvert la balise associée. On peut penser que, au fur et à mesure du temps qui passait, cette épreuve devenait de plus en plus intense ?

« Terrible épreuve », c’est totalement le mot ! Pour moi, c’était la pire épreuve de « Koh Lanta », en tout cas que j’ai vécue là-bas. C’était horrible, c’était hyper long, je savais que ce n’était pas du tout mon point fort parce que, dans la vraie vie, je suis nulle en orientation, je n’arrive pas à m’orienter, je ne fais jamais franchement attention. C’était un calvaire, d’autant plus qu’à la fin, je me retrouve sur le même élément que Laure et Arnaud. Avec Laure, on voulait aller toutes les deux sur les poteaux, on s’est vite rendues compte que ça n’allait pas être possible et qu’il y en avait une d’entre nous qui n’y serait pas. Donc d’autant plus dur je dirais. Après, c’est là toute la magie de la course d’orientation aussi, c’est qu’il n’y a pas forcément de règle, même si j’aurais bien évidemment préféré tout trouver et réussir à gagner ce poignard on va dire de façon un peu plus sportive. Je crois que j’ai une sacrée bonne étoile au-dessus de moi, j’ai réussi à trouver ce poignard mais c’était une épreuve très stressante. Je crois que, mentalement, c’était la pire épreuve pour moi dans « Koh Lanta ». Mais, voilà, on le dit, il ne faut jamais rien lâcher dans la course d’orientation et je crois qu’il faut vraiment prendre cette phrase au mot.

Globalement, quel regard portez-vous sur votre aventure ?

Honnêtement, que de très belles choses….même les moments les plus compliqués, quand il pleuvait beaucoup sur le camp, notamment la tempête que l’on s’était prise où j’avais une coupe assez originale, même les épreuves que j’ai pu rater…c’est marrant, pour le coup, c’étaient des moments un peu difficiles mais en fait, aujourd’hui, même ces moments là je les ai transformés en pur bonheur et quand je regarde mon aventure, je me dis que j’ai vraiment vécu une aventure hyper belle du début à la fin, avec Laure d’ailleurs. Je dis toujours que j’ai gagné bien plus qu’une aventure parce que j’ai rencontré des gens extraordinaires. Je suis très fière de cette aventure, quand je porte un regard sur elle.

Quels sont les moments clés que vous retenez ?

C’est drôle mais je dirais que tout a commencé par Jonathan. Parce que Jonathan a fait une super performance sur les trapèzes, en épreuve statique, qui permet d’éliminer Mathieu. Donc premier moment très marquant de cette aventure parce que ça commence à tourner en notre faveur. Ensuite, dans la foulée, le retournement de Vincent, forcément, qui nous aide bien. Derrière, qui élimine Shanice. Pour finir, Lucie et Laetitia qui sont aussi de notre côté pour éliminer Myriam, ce qui nous permet de prendre le dessus. Ce sont ces moments que je retiendrais le plus parce qu’ils nous ont permis aussi de rependre la supériorité numérique avec les rouges et avec notre très belle équipe Arnaud, Jonathan, Laure et moi, puis Lucie par la suite. Voilà, c’est aussi grâce à ces moments là que l’on est allés aussi loin. Merci Vincent, merci Laetitia, merci beaucoup ! C’est ça qui est beau dans « Koh Lanta »…on est arrivées à la réunification, on n’était pas belles quand même avec Laure, on s’est dit que ça allait être compliqué mais dans « Koh Lanta », il faut toujours se dire qu’il peut y avoir des retournements de situation et que rien n’est fini.

 

@ Alain ISSOCK / ALP / TF1

 

Parmi vos moments marquants, on peut aussi penser à cette version originale des ambassadeurs, à deux au départ puis à trois dans la réalité des faits ?

Oui, carrément ! Déjà, c’était assez cool pour moi d’aller aux ambassadeurs. Je ne pensais pas que je dirais ça, quand je regardais à la télé, je me disais que je n’aimerais pas être ambassadrice. C’est vrai que c’était plutôt cool pour moi à ce moment-là, ça m’assurait quand même de rester un peu plus longtemps dans l’aventure. Et j’étais encore plus heureuse de découvrir que l’ambassadrice secrète était Laura, j’ai eu un coup de stress quand je ne savais pas encore qui c’était. Mais bon, quand j’ai vu que c’était Laure, c’est vraiment un moment marquant. Avec Vincent, je pense que c’est aussi là que l’on a commencé à créer des liens tous les trois. Donc, oui, ces ambassadeurs étaient aussi un sacré moment, bien stressant mais hyper cool à vivre.

Cette aventure vous a aussi permis de nouer une vraie belle amitié avec votre camarade Laure….

Oui, oui, carrément ! C’est vrai qu’avec Laure, on est sur un bon rythme depuis que l’on est rentrées de « Koh Lanta », on se voit environ toutes les deux semaines, soit je viens, soit elle vient chez moi, elle a rencontré toute ma famille, j’ai rencontré la sienne. Chez elle, je me sens comme à la maison et je pense que c’est pareil pour elle. Cette amitié est un peu inexplicable, complètement inattendue mais je crois que c’est l’une des plus belles que je n’ai jamais vécues dans ma vie. Donc merci « Koh Lanta » parce que sans cette émission, je n’aurais jamais rencontré cette petite pépite. Et c’est loin d’être fini, on va faire plein de voyages ensemble déjà parce que j’ai envie de l’emmener partout, vu qu’elle n’est pas souvent sortie de sa ferme. Donc, voilà, ce n’est que le début d’une très très belle et longue amitié.

Vous avez commencé à le dire, avez-vous déjà réalisé ce qui vous arrive et le fait d’être la grande gagnante ?

C’est très dur de réaliser quelque chose comme ça. Pour moi, ça me parait tellement improbable. Quand je suis arrivée dans cette aventure, loin de moi l’idée de me dire que j’allais aller aussi loin. C’est pour ça que ça me parait limite impossible, j’ai l’impression d’être dans un rêve. C’est vrai qu’il y a beaucoup de personnes qui me félicitent, du coup ça me ramène un peu à la réalité. Mais, même avec cela, j’ai un peu du mal à y croire encore. C’est juste ouf, c’est inexplicable ce qui m’arrive là.

Plus généralement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Déjà, il y en a un qui me vient direct en tête, ce sont toutes les chansons que l’on a pu faire avec Laure autours du feu, ce sont des choses qui n’ont pas forcément été montrées mais qui, pour nous, restent de très bons souvenirs. On s’est quand même bien marrées sur le camp rouge quand on chantait Diams, Vitaa, …il y avait du level. Après, je dirais ma victoire sur l’épreuve d’équilibre, elle était très très crispante en termes d’émotions parce que, franchement, Arnaud m’a donné vraiment du fil à retordre et je ne l’attendais pas spécialement sur cette épreuve. Voilà, c’était une très belle finale, avec beaucoup de pression et, finalement, je me sentais quand même plus légère quand j’ai gagné le totem. Je ne faisais pas la maline, franchement il m’a fait flipper sur la finale. Et bien évidement les poteaux, depuis toute petite je regarde « Koh Lanta » et je me dis que, si un jour je pouvais y être, ce serait un truc de fou et c’est ce qui s’est passé. En plus, je les ai gagnés donc c’est trop cool. Vraiment, ces trois moments là resteront mes meilleurs souvenirs je pense.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été le plus compliqué pour vous à appréhender et/ou à supporter ?

Tout était très difficile. Après, j’ai bien réussi à gérer la faim je trouve. En revanche, ce qui m’a le plus gêné, c’était bien évidemment la pluie, c’est toujours très relou, en plus il a quand même pas mal plu. Surtout, le fait de dormir par terre et de ne plus du tout avoir de confort à ce niveau-là, vraiment à la fin je sentais que mon corps commençait à me sonner l’alarme et à me dire que c’était bien que ce soit bientôt fini. J’avais hyper mal aux cervicales, je n’arrivais plus à dormir allongée donc j’étais obligée de m’asseoir. A la fin, je ne dormais plus du tout. Pour moi, c’était ça le plus dur. Même en rentrant de « Koh Lanta », j’ai mis hyper longtemps à m’en remettre.

Sur le camp, au quotidien, quelles étaient vos tâches et activités favorites ?

Vu que je dormais mal, j’aimais bien gérer le feu la nuit. J’aimais bien me lever, comme j’avais froid, on va dire que ça me réchauffait de m’occuper du feu. Avec Laure, on est allées chercher plein de fois le bois ensemble, c’était plutôt cool. J’aimais bien aussi écailler les poissons et enlever les arêtes, c’était cool aussi. J’aimais bien également faire la petite popote avec Lucie de temps en temps, les fameuses frites de noix de coco qui étaient succulentesJ.

Pour boucler la boucle, en conclusion, si l’on revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater à « Koh Lanta » ?

C’est vrai que j’avais du mal à tourner la page de mon arrêt de carrière un petit peu difficile au plongeon, avant les Jeux Olympiques de Rio. Voilà, c’est vrai que depuis pas mal d’années, je cherchais un peu un challenge pour combler ce vide je pense. J’ai pensé à « Koh Lanta », j’avais candidaté une première fois en 2018, ça n’avait pas abouti. Ça a marché lors du confinement l’année dernière. C’était vraiment un challenge pour moi, c’était l’occasion de partir un petit peu loin, de faire le vide, d’arrêter de réfléchir parce que je suis quelqu’un qui réfléchis beaucoup, j’ai tendance à me prendre pas mal la tête avec toutes les pensées. Là, ça m’a permis de vraiment partir loin de tout, de faire mon aventure pour moi aussi, c’est vraiment un projet qui me tenait à cœur et de sortir de ma zone de confort, pour voir ce que je valais forcément encore au niveau sportif.

Merci, Maxine, pour toutes vos réponses et bravo encore pour votre victoire !

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Le saut du diable : Maira Schmitt évoque son personnage dans cette création de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

© NICOLAS GOUHIER / CPB FILMS / TF1

 

Bonjour Maira,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On pourra vous retrouver le jeudi 17 juin prochain, en prime time sur TF1, dans l’unitaire « Le saut du diable ». Vous qui avez vécu cette aventure de l’intérieur, comment présenteriez-vous ce téléfilm ?

Alors, c’est un bon téléfilm d’action, c’est une certitude. Ce sont les retrouvailles d’un père et d’une fille au bout d’un long moment de doutes existentiels du père. Donc ce sont des retrouvailles assez intenses, assez fortes. C’est la relation qui s’installe, tout le passé est vraiment mis à nu au cours du téléfilm. Mais c’est aussi le côté action, aventure, avec le meurtre dont je suis témoin, entre passeurs et migrants. Donc c’est une question d’actualité qui est traitée dans un film d’action et de divertissement, c’est aussi cela que j’ai beaucoup aimé.

Après, c’est une course contre la montre, contre le temps, dans la montagne, avec un mélange de canyon et d’escalade.

Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ? Qui est-il ?

C’est une jeune fille très mature pour son âge, point sur lequel on a vraiment insisté au cours du tournage. On ne voulait pas la rendre ennuyante, ni trop jeune, ni ado typique que l’on peut retrouver dans pas mal de films. Donc on a voulu lui donner un caractère très mature, capable de se poser beaucoup de questions, avec une capacité d’adaptation qui est quand même assez grande puisqu’elle va suivre son père dans cette aventure-là sans se douter de tout ce qui va se passer. Et, pourtant, elle va le faire, elle va descendre des montagnes de 60 mètres de haut, elle va se jeter dans des canyons d’eau glacée, elle va traverser l’orage, la montagne,… Donc c’est vraiment une jeune fille qui a du caractère, qui aime en découdre et qui, malgré tout cela, sait gérer ses relations familiales et est beaucoup à l’écoute de son père pendant toute l’aventure dans laquelle ils s’embarquent.

 

© NICOLAS GOUHIER / CPB FILMS / TF1

 

D’ailleurs, pour son interprétation, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

C’était difficile car ce n’est pas une aventurière dans l’âme. On ne pouvait pas prendre Lara Croft ou n’importe qui puisqu’elle est vraiment une fille qui se retrouve là-dedans un peu par dépit et qui se lance dans cette aventure mais sans le savoir. Donc je n’avais pas forcément de source d’inspiration précise puisque c’était assez original d’avoir un personnage comme cela qui soit pris au dépourvu. Il n’y avait pas besoin d’avoir des capacités sportives ou d’escalade surhumaines, c’est juste une personne normale, une adolescentes normale, qui se lance dans cette aventure.

Par rapport à l’actualité, bien évidemment comme on a tourné à proximité de l’Italie, il y avait beaucoup de centres de migrants à côté de nous. On en a donc beaucoup parlé avec le réalisateur, même si ce n’est pas là l’élément principal du film. Mais ça fait partie de l’actualité et j’ai trouvé très intéressant de traiter cela dans un film de divertissement comme celui-ci. Parce qu’on aurait pu bien sûr faire un autre sujet, avec juste le père et la fille qui partent à l’aventure. Donc j’ai beaucoup aimé mettre de l’actuel dans tout cela et mélanger les genres…cette histoire pourrait finalement presque faire un documentaire.

Face à cette diversité des thèmes et des émotions, vous avez pu utiliser de nombreuses couleurs de votre palette artistique…

Bien sûr ! C’était vraiment génial. Quand j’ai lu le scénario, la première demande que l’on m’avait faite avait été d’écrire toutes les choses d’action que je ne pourrais pas effectuer, pour qu’une doublure s’en occupe. En fait, au fur et à mesure de l’aventure dans la montagne, je me suis rendue compte que j’étais capable de tout faire donc j’étais super contente. Parce que c’était très très physique et je ne pensais pas avoir toutes ces capacités-là, même si je sais que je suis très débrouillarde. J’ai su m’adapter, on n’a eu que trois jours en fait avec les guides de montagne pour s’entrainer au canyoning et à l’escalade. C’est vrai que ça a vraiment élargi ma palette de possibilités au niveau physique. Je trouve que c’est vraiment important d’utiliser le corps quand on joue. Là, c’est vraiment un film qui est centré sur ça, sur comment appréhender une descente en montagne. Cela m’a beaucoup aidé pour le jeu, j’ai eu la chance de ne jamais avoir peur en hauteur, je n’avais pas du tout le vertige. Devoir jouer la peur et l’angoisse liées au scénario a permis d’élargir encore plus la palette des possibilités parce que ce n’était pas juste jouer la peur en étant tétanisée et en tenant debout droite comme un piquet, c’était vraiment la peur profonde d’une situation extrême.

Cela m’a montré aussi que je pouvais résister au froid et à l’eau. Je n’ai pas le vertige mais j’ai assez peur de l’eau, je n’ai jamais été très à l’aise dans ce milieu-là. Je me suis dit que, maintenant que j’ai vu que je pouvais le faire, même physiquement je pourrai m’adapter à d’autres situations extrêmes.

 

© NICOLAS GOUHIER / CPB FILMS / TF1

 

Selon vous, et même si ce n’est pas toujours évident à définir, qu’est-ce qui pourra plaire aux, on l’espère, nombreux téléspectateurs qui suivront ce programme ?

Déjà, j’imagine que ce seront les images parce que c’est vrai que la montagne est extrêmement bien filmée. Les cadreurs et les chefs opérateurs ont fait un super boulot, sous la réalisation d’Abel Ferry. Les images sont vraiment splendides, c’est très original, surtout pour la chaine TF1. J’imagine aussi que ce sera la relation père/ fille qui est toujours assez intéressante, surtout à cet âge-là. En tout cas, j’ai adoré la traiter. Et bien sûr l’aventure et l’action qui, encore une fois, sur des sujets qui sont extrêmement rares sur une chaine de télévision française.

A titre personnel, avez-vous déjà eu la chance de le visionner ?

Oui, oui, je l’ai découvert il n’y a pas très longtemps, c’est pour cela que je parle des images, j’étais vraiment époustouflée et très heureuse de les découvrir. Ça fait toujours une sensation toute drôle, ça m’a rappelé plein de souvenirs du tournage, de comment ça s’était passé, c’était vraiment un grand plaisir de découvrir ce film.

 

© NICOLAS GOUHIER / CPB FILMS / TF1

 

Pour terminer, en quelques mots, que peut-on vous souhaiter avec ce téléfilm ?

Bien évidemment, on peut souhaiter que beaucoup de monde regarde ce beau film parce que ça a été vraiment une aventure tant au niveau scénaristique, qu’humain ou physique. J’espère que tout ce travail sera récompensé parce que, quand on fait des choses comme cela, on a envie de les montrer. Je pense que je ne suis pas la seule à être fière de ce beau projet et de tout ce qu’il apporte finalement. Surtout, encore une fois, j’insiste sur son originalité que je suis très très fière de défendre. Je me dis que ça peut montrer qu’il n’y a pas que les séries policières qui peuvent marcher sur des chaines comme TF1, qui sont très familiales. Je suis très heureuse de montrer aussi cette autre facette de la télévision française, qui est en train de se développer de plus en plus j’ai l’impression.

Merci, Maira, pour toutes vos réponses !

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Koh Lanta : Jonathan se remémore l'épreuve mythique des poteaux !

Publié le par Julian STOCKY

@ Alain ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Jonathan,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vendredi dernier a été diffusée la grande finale de « Koh Lanta » sur TF1. On imagine le plaisir et la joie que cela a dû être de revoir tous vos camarades ?

Oui, c’était vraiment sympa de tous se retrouver pour ce dernier clap. Voilà, ça permet aussi de clôturer une belle aventure tous ensemble.

On suppose que les retrouvailles ont été chaleureuses ?

Oui, oui, carrément ! Après, c’est vrai qu’il y a toujours de petites tensions, de par le fait du jeu qu’il y a eu. Pour ma part, aucun problème avec personne, très content de revoir tout le monde. Après, il y en a certains dont je suis un peu plus proche.

On l’a vu lors du dernier épisode, vous avez été éliminé à l’issue de la mythique épreuve des poteaux. Racontez-nous ces un peu plus de deux heures d’immobilité, à finir sur un carré de 10 cm de côté.

Il faut savoir que ça se passe un peu en plusieurs étapes. Avant de monter sur les poteaux, on est assez confiant, « bon allez, je vais donner tout ce que je peux », même si on a vu que les épreuves d’équilibre n’étaient pas trop mon fort. Au moment où je monte sur les poteaux, dès la première minute, je me dis que ça va être compliqué, que ce n’est pas une épreuve pour moi mais qu’il faut se battre le plus longtemps possible parce qu’une des filles peut faire une erreur et tomber. Donc il ne faut rien lâcher. C’est vrai que je me bats, on pense à beaucoup de choses et c’est marrant parce que le temps passe à la fois peu vite et à la fois vite. Quand Denis annonce que ça fait deux heures que l’on y est, que l’on va tirer la dernière cale du poteau, je suis quand même très très content d’en arriver là parce que je m’étais dit qu’il fallait que je tienne un quart d’heure, juste pour sauver les meubles. Donc, finalement, deux heures plus tard, je suis plus que content, même si je tombe.

On vous a vu souvent vous rattraper à la dernière seconde….

Oui, c’est vrai, là où les filles sont plutôt détentes en équilibre, je suis plutôt en gainage, du coup la moindre tension est compliquée, sachant que c’était déjà très tendu. C’était un peu la folie, je me suis rattrapé quelque fois, c’était rigolo à revoir. Sur le coup, je ne me suis pas rendu compte que je m’étais pris autant de déséquilibres mais, en revoyant les images, il y en a eus pas mal.

Avec le recul, quel bilan faites-vous de votre aventure ? Qu’en retenez-vous principalement ?

J’en retiens ce pour quoi j’étais venu, faire le meilleur parcours que je pouvais. Je ne suis jamais allé à « Koh Lanta » avec la prétention de gagner, je voulais juste faire le plus beau parcours pour être fier de moi. Et pour que ma famille et mes amis le soient aussi. C’est chose faite, je pense que d’aller jusqu’à l’épreuve mythique des poteaux est quand même cool. Si je dois regarder de près mon aventure, très content de mon parcours, très content des amis que je me suis faits sur la route, très content de toutes ces rencontres, des paysages, de l’aventure en elle-même, c’est une aventure qui est énormissime. Si je pouvais, je repartirais la faire.

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

C’est assez fou, assez paradoxal mais, en fait, avec du recul, comme maintenant ça fait six mois que j’ai vécu l’aventure, le tournage étant en octobre et novembre, franchement tous les moments sont des bons moments. Même les moments difficiles, où on est sous la pluie, en train d’attendre, finalement quand on y repense, on aimerait juste les revivre.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été, pour vous, plus compliqué à appréhender et/ou à supporter ?

Je dirais que le plus compliqué a été forcément, pour moi, la pluie. Elle a été difficile à gérer. Le stress aussi, la pression. C’est vrai que l’on n’est pas juste dans un jeu où il faut survivre, c’est un jeu avec des éliminations tous les deux à trois jours. Donc, forcément, on stresse et on a un peu la pression. Donc c’est très très stressant comme jeu.

 

@ Alain ISSOCK / ALP / TF1

 

Les derniers jours ont-ils été encore plus compliqués que les précédents ? Ou la dotation de riz par Denis lors de l’un des derniers conseils vous a-t-elle bien aidé ?

C’est vrai que, quand on est à quelques jours de la fin et que l’on n’a plus de riz, bon, on se dit que l’on va serrer les dents, de toute façon, c’est comme ça, on n’en a pas, on ne va pas en fabriquer. Quand Denis nous en donne, franchement, c’est un soulagement et c’est vrai qu’il en restait largement en rationnant bien, pour qu’il y en ait pour tout le monde jusqu’à la fin, et de belles portions. On a eu les plus belles portions à la fin que l’on n’ait jamais eues, c’était plutôt cool de finir une aventure en mangeant je ne vais pas dire correctement mais en mangeant bien plus qu’au départ.

Sur le camp, au quotidien, quelles tâches aimiez-vous plus particulièrement faire ?

Je n’aimais pas trop aller ramasser le bois, c’est fatiguant, c’est pénible, c’est une tâche un peu ingrate. J’aimais bien aller à la pêche avec Arnaud, j’aimais bien aller ramasser des noix de coco avec lui aussi. On faisait tout avec Arnaud en s’amusant, c’était pas mal, aussi la pêche aux crabes.

Quel regard portez-vous sur ce qui s’est passé après la réunification, où les jaunes étaient pourtant arrivés en forte majorité ?

On a eu une petite part de chance. Il y a eu plusieurs facteurs qui nous ont aidés, le fait que Shanice menace Vincent, du coup il n’apprécie beaucoup et retourne son vote contre elle. On a sauté sur l’occasion, on a tous voté Shanice. Là, on a réussi à prendre un peu l’avantage. Ensuite, il y a eu des épreuves où on a eu de la chance, qui ont tourné en notre faveur, du coup on a pu mettre ça à profit pour l’équipe des ex-rouges. Ensuite, il y a eu le bracelet noir de Lulu, qui m’a sauvé notamment, Magalie aussi. Voilà, ce sont plein de petites choses qui ont fait que l’on a pu reprendre l’ascendant et où j’ai pu rester dans le game.

C’est finalement Maxine qui remporte cette édition. On vous imagine très content pour elle ?

Oui, carrément content pour elle. Pour vous dire, les cinq derniers que l’on était à l’orientation, je m’étais dit que si je ne gagnais pas et que je voyais l’un des quatre gagner, ça m’irait très bien. Arrivé à ce stade du jeu, ça ne me dérangera plus de voter pour quelqu’un. Un peu avant, ça m’aurait un peu embêté de voter pour certaines personnes, si elles avaient été en finale je n’avais pas forcément envie de les élire « meilleur aventurier de Koh Lanta ». Les quatre derniers restés avec moi, je me dis que je peux voter pour n’importe lequel, ça m’ira très bien.

En conclusion, et pour boucler la boucle, si l’on revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater à « Koh Lanta » ?

C’est le fait d’avoir regardé ça depuis que je suis gamin, j’ai commencé à regarder tout minot, avec mes parents. J’ai toujours aimé le côté aventure, le côté compétition, c’est vraiment pour cela que je me suis inscrit, c’est vraiment pour la compétition et l’aventure en elles-mêmes.

Merci, Jonathan, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Roland Garros sur France Télévisions : Inès Lagdiri évoque son premier tournoi en direct à la télévision !

Publié le par Julian STOCKY

@ Nathalie Guyon / France Télévisions

 

Bonjour Inès,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Le tournoi de Roland-Garros est actuellement diffusé sur les antennes de France Télévisions. On imagine  votre plaisir et votre joie de voir cette édition se dérouler, malgré le contexte du moment ?

Tout à fait, je pense que les spectateurs sont heureux de revenir sur les courts, même si la jauge est encore très très limitée. Il y a un petit peu d’ambiance la journée sur les courts et je pense que ça fait plaisir à tout le monde, autant aux spectateurs qu’aux joueurs. D’autant que l’on voit la différence avec les night sessions à huis clos. Même s’il n’y a pas encore beaucoup de monde, un peu de monde c’est déjà mieux que rien.

A titre plus personnel, quelles sensations vous procure votre premier tournoi en direct à la télévision ?

Beaucoup de plaisir ! Un peu de stress aussi, forcément parce que, comme toute première, c’est toujours un peu stressant. Mais, voilà, je fais de mon mieux, je prends du plaisir. C’est vrai que j’avais commenté, l’année dernière, le tournoi sur les antennes numériques, j’avais donc une mini-expérience aux commentaires, quand même assez restreinte. Là, cette année, en direct à la télévision, c’est le grand bain on va dire mais beaucoup de plaisir principalement. J’essaie de profiter au maximum et de prendre de l’expérience aussi avec les consultants et les autres journalistes. J’essaie d’avoir les oreilles bien ouvertes.

Justement, en amont des matchs, quelle est votre méthodologie de préparation ?

Ca dépend. Dès fois, je sais quels matchs je vais faire et, dès fois, comme samedi dernier, en fin d’après-midi, certains commentaires n’étaient pas prévus à mon programme. Alors là, c’est vite vite vite quelques infos…on a des sites de prédilection, ceux de la WTA et de l’ATP, qui sont assez bien faits, avec tous les matchs de la saison de chaque joueuse et chaque joueur, les face-à-face, toutes les infos sur les profils. On a aussi des documents qui sont préparés par le tournoi exprès pour les journalistes. J’utilise tout cela, j’essaie de travailler au maximum pour avoir le plus d’infos et aider les téléspectateurs à comprendre un petit peu les profils de chaque joueuse et chaque joueur, ainsi que les enjeux aussi. Il y en a pas mal que je connais déjà et, pour ceux que je ne connais pas, j’essaie de regarder des images de matchs précédents, sur Youtube notamment.

En plus, on le sait, pendant la quinzaine, le rythme est soutenu pour tout le monde….

Oui, oui, ce sont de longues journées. Samedi dernier par exemple, j’ai commencé à commenter à 11h mais j’étais déjà à Roland-Garros à 9h. A 18h 30, je m’apprêtais à commenter mon dernier match de la journée, mon troisième. Voilà, c’est un rythme intense mais, en même temps, c’est beaucoup de bonheur de pouvoir vivre un tournoi comme cela de l’intérieur, qui me faisait rêver quand j’étais plus petite.

Pendant une rencontre, quelles sont vos préférences personnelles, notamment pour les moments d’intervention ? Aimez-vous privilégier les commentaires entre les échanges ? Ou même pendant ceux-ci ?

Pendant les échanges, j’essaie de ne pas trop parler. Je suis une passionnée de tennis, j’ai beaucoup regardé le tennis à la télé et c’est vrai que je préfère quand on ne parle pas pendant l’échange. Voilà, j’essaie de ne pas trop le faire, sauf si vraiment je suis emballée par quelque chose. J’essaie de plutôt parler entre les échanges. Ca dépend aussi du consultant avec qui je suis, j’essaie de m’adapter, il y en a qui aiment parler tout de suite après le point, d’autres plus tard. Il faut trouver un peu son rythme, ne pas se marcher dessus et laisser la place au consultant qui est quand même la personne la plus habilitée à commenter et à analyser la rencontre.

Cela fait partie de la force de France Télévisions, vous partagez l’antenne avec des consultants de renom.

C’est sûr ! Quand j’ai commenté mon premier match avec Justine Henin, ça m’a fait tout drôle, elle a gagné quatre fois ici, je la regardais, j’avais des posters d’elle dans ma chambre quand j’étais petite. Pareil pour Mary Pierce. C’est vrai que c’est toujours un peu impressionnant. Je pense que je l’étais au début. Ce n’est pas forcément évident de faire de l’antenne la première fois, en plus avec des joueurs et joueuses que l’on admire beaucoup. Dès fois, on a un petit peu peur de ne pas être à la hauteur mais, bon, il faut faire le job quand même, je fais de mon mieux.

 

@ Nathalie Guyon / France Télévisions

 

Quel regard portez-vous sur ce début de tournoi ? On voit notamment de nombreuses surprises pour les têtes de série dans le tableau féminin…

Beaucoup de surprises, oui. On en a l’habitude dans le tennis féminin, c’est vrai que ça fait quelques années que l’on a du mal à avoir des joueuses qui performent régulièrement, comme ça peut être le cas dans le tennis masculin. On a quand même eu Osaka qui a gagné quatre Grands Chelems très récemment mais qui a eu quelques difficultés en dehors du terrain sur ce tournoi. C’est vrai qu’on a l’habitude, à Roland Garros, d’avoir des vainqueurs qui sortent un peu de nulle part, avec Swiatek l’année dernière, avec Ostapenko aussi. On est un petit peu habitué à cela mais les joueuses encore présentes dans le tournoi sont plutôt des joueuses qui ont performé ces dernières semaines ou ces derniers mois. On le sait aussi, c’est une surface très différente des trois autres tournois du Grand Chelem. Les joueuses qui performent sur dur ont souvent plus de difficultés ici, ce n’est pas forcément les mêmes que l’on a l’habitude de voir tout au long de l’année performer sur les autres tournois qui le font ici, ce n’est pas plus mal aussi, ça donne un petit peu l’occasion à d’autres joueuses d’évoluer et d’aller loin dans un tournoi du Grand Chelem.

Je trouve que Swiatek a toute ses chances, vraiment, d’aller loin encore dans le tournoi cette année, elle a gagné l’année dernière, ce serait la première fois depuis longtemps qu’une joueuse, ici, arrive à garder son titre. Voilà, elle m’a fait forte impression pour l’instant sur ce début de tournoi, on verra la suite.

Pensez-vous d’ailleurs que la jauge réduite des spectateurs rebatte certaines cartes ?

Je pense que oui, dans le sens où notamment il y a des français qui ont joué tard, sans public. C’est sûr que le fait qu’il n’y ait pas forcément le soutien habituel peut jouer. Après, ils commencent à être un petit peu habitués, ça fait un peu plus d’un an maintenant que l’on joue la plupart des tournois à huis clos ou avec très peu de spectateurs. Ce n’est pas une bonne chose forcément pour le sport, on a hâte de voir le public revenir.

Du coup, selon vous, à quoi peut-on s’attendre pour la deuxième semaine ?

A voir Rafael Nadal gagnerJ. On verra…mais bon, il est encore impressionnant. Dans le tableau féminin, je vous le dis, j’ai l’impression qu’Iga Swiatek a vraiment de bonnes chances, elle n’a pas perdu un set depuis l’année dernière et c’est toujours le cas depuis le début de ce tournoi. On verra si elle a la maturité nécessaire pour performer. Dans le tableau masculin, on a aussi une nouvelle génération qui arrive, avec des joueurs très talentueux, à l’image de Musetti ou de Berrettini, ou encore de Sinner. Tsitsipas a un tableau ouvert, à voir s’il arrive en finale comme il est supposé le faire, à la vue du tirage au sort. J’ai hâte, en tout cas, de voir ce que ça va donner.

En parallèle, à l’issue du tournoi, où et quand pourra-t-on vous retrouver à l’antenne ?

Très bonne question, je ne sais pas. Pour l’instant, ce qui est prévu, c’est que je retourne à France 3 Lorraine, là où je travaille en CDI tout au long de l’année. Je m’y occupe des sports, c’est mon job à plein temps, là j’ai été détachée pour ces trois semaines à Roland-Garros. C’est mon sport de prédilection et, au service des sports, à Paris, ils le savent. Donc ils ont fait appel à moi cette année pour le linéaire, après avoir fait appel à moi l’année dernière sur le numérique. Donc, voilà, j’espère qu’il y en aura d’autres, j’espère qu’il y aura d’autres occasions, d’autres opportunités pour moi au service des sports. C’est un service que j’aimerais rejoindre à temps plein mais on verra quelles opportunités j’aurai après.

En conclusion, pour boucler la boucle, que peut-on vous souhaiter pour la suite du tournoi ?

De prendre toujours autant de plaisir, de ne pas faire de bourde, ce qui est le cas pour l’instant mais on ne sait jamais donc je reste sur mes gardesJ. Voilà, ce sera déjà pas mal.

Merci, Inès, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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