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television

Fort Boyard : Léa François évoque sa nouvelle venue et en profite pour aborder ses autres actualités artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Léa,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Samedi 24 juillet prochain, vous serez de retour sur le fort pour une nouvelle participation. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie pour vous de repartir à l’assaut de ce lieu mythique ?

Mais ouiii, j’étais trop contente…Enfin, d’un côté, j’étais trop contente et, de l’autre, j’étais trop stressée. J’ai quand même réfléchi cinq minutes avant de dire oui. Ca faisait plusieurs fois qu’on me le proposait, que je ne pouvais pas le faire parce que je bossais ou parce que j’étais enceinte. Là, j’étais libre comme l’air le jour du tournage donc je me suis dit « allez, je me relance ». Mais j’avoue que j’étais quand même stressée.

D’ailleurs, que représente, pour vous, ce programme ? Le regardiez-vous déjà plus jeune, en famille, le samedi soir ?

Evidemment ! Je regardais tous les samedis soirs, j’attendais ça avec impatience. Je me rappelle qu’avec mon frère, on a regardé ça pendant des années. Après, on faisait « Fort Boyard » dans le salon tout le reste de la soirée. Donc, oui, oui, c’est vraiment une émission qui a marqué mon enfance, clairement.

Quels principaux souvenirs gardez-vous de votre précédente participation ?

Après coup, je me rappelle que c’était quand même une journée de fou, que, vraiment, j’avais vécu ça comme un rêve de voir tout l’envers du décor, de pouvoir y prendre part et de participer à l’aventure, c’était fou. C'est très paradoxal, de l’autre côté, j’avais eu des épreuves qui m’avaient terrorisée, j’avais dépassée plein de peurs que j’avais. Mais bon, c’était plutôt chouette. Je n’avais, par exemple, jamais été me baigner dans la mer où je n’avais pas pied, avant ma première participation à « Fort Boyard » et d’être jetée d’une passerelle de huit mètres de haut dans la mer. C’est fou…Depuis, je suis retournée me baigner plein de fois dans la mer. Donc je pense que le fait de me dire que j’ai pu le faire et que, finalement, je n’étais pas morteJ m’a fait sauter quelques peurs. Ça m’a quand même encouragée à vaincre des peurs. Depuis, je suis allée dans des pays de fou, j’ai pu nager avec les requins notamment, chose que je n’avais jamais faite avant d’aller sur le fort. 

 

 

Justement, le fait d’être déjà venu est-il, selon vous, un atout dans le sens où vous savez à quoi vous attendre, indépendamment des nouvelles épreuves ? Ou, à l’inverse, cela augmente-t-il l’appréhension car, justement, vous savez ce qui peut se passer ?

La deuxième option ! Déjà, on sait que l’on ne va pas retomber sur des épreuves que l’on a déjà faites donc c’est un nouveau menu qui nous attend. C’est très stressant ! C’est impressionnant sur place comment la machine roule et comment le tournage est fluide. En fait, on vit vraiment les épreuves comme elles sont filmées, c’est super bien fait, il n’y a pas de temps mort donc c’est quand même une journée de tournage très riche en émotions. Le soir, on est complètement vanné mais on a vécu des trucs de fou, condensés sur une journée.

Du coup, est-ce que certains néophytes vous ont demandé quelques conseils avant l’aventure ?

Oui, oui, c’est sûr que j’ai partagé mon expérience de ma première participation. Après, paradoxalement, il y en avait qui ne l’avaient jamais fait et qui me rassuraient quand même parce qu’ils avaient moins peur que moi sur certaines choses. Donc c’était assez drôle. Mais oui, franchement, on a été une équipe hyper soudée, on a tous essayé de se rassurer les uns les autres. Même si c’est une émission où on a beaucoup beaucoup beaucoup rigolé, on avait, comme on disait, un rire bienveillant. On avait le droit de se moquer des autres mais avec bienveillance. Donc c’était quand même très chouette, j’ai adoré mon équipe, il y avait une super ambiance.

Avez-vous justement certaines peurs, qui vous font craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Oui, clairement ! J’ai peur des insectes, j’ai peur du vide, j’ai peur de l’eau donc je ne sais pas trop ce que je vais faire là-bas à la baseJ. Le vide était ce qui me faisait le plus peur cette année et je me suis quand même retrouvée suspendue à une cloche à 12 mètres environ au-dessus des tigres, à me balancer. Clairement, je ne sais pas si j’ai hâte de voir les images parce que je ne tiens pas debout, j’ai les jambes qui tremblent, je suis à moitié en train de pleurer, c’est un massacre. L’épreuve s’appelle « La cloche » mais on va vraiment se demander qui est la cloche, vous allez vite le remarquerJ.

A l’inverse, en attendez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

Chaque épreuve que je fais à « Fort Boyard » me fait forcément dépasser une crainte parce que, comme je le disais, il y a toujours au moins un peu d’insectes, un peu d’eau, un peu de vide ou un peu de stress d’être prisonnier. C’est une pression quand même, on se dit que l’on ne va pas là-bas pour passer toute l’émission en prison. Donc j’y mettais un fort enjeu. Oui, clairement, toutes les épreuves étaient un énorme challenge à relever et j’ai pris tout énormément à cœur. Il n’y avait pas forcément une épreuve que je rêvais de faire en particulier parce que, comme je vous le dis, tout me fait un peu flipper. Ce que j’attends vraiment à fond, c’est de savoir si les boyards vont tomber. C’est aussi un stress.

Un mot sur l’association « P-WAC » que vous défendez ? On peut penser que c’est une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Oui, oui, complètement ! On a envie de se dépasser et, même si on a peur, on ne peut pas se dire que l’on ne le fait pas, on pense alors à l’association. « P-WAC », en plus, est une asso qui n’est pas forcément très connue. Quand ils ont des gros événements comme ça, telle une équipe qui fait « Fort Boyard » pour eux, c’est énorme. Ça représente, pour certains, le travail de toute une vie de monter leur asso, de la faire marcher donc c’est un enjeu de fou pour eux et c’est vrai que l’on a envie de ne pas les décevoir.

Sans dévoiler de grand secret, quel reste votre meilleur souvenir de votre nouveau passage ?

Franchement, mon meilleur souvenir est vraiment mon équipe, ce sont vraiment les rigolades que l’on a eues. Je ne peux pas vous dire une épreuve parce que ce sont quand même des supers souvenirs mais après, une fois qu’elle est passée. Réussite ou pas, j’étais contente de m’être lancée. Non, le meilleur souvenir est vraiment tout ce que l’on a ri. J’ai hâte de voir les images, je pense que l’émission a moyen d’être marrante. Entre Julien Arruti, Monsieur Poulpe, Maurice Barthélémy, Stéphane Hénon, franchement ils n’ont fait que raconter des bêtises pendant toute l’émission. J’étais vraiment morte de rire tout le temps. Quelque part, ça détend un peu face au stress des épreuves. 

 

 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Je pense qu’il ne faut pas trop réfléchir, je pense qu’il faut foncer. Si on commence à se prendre la tête, on est stressé, on n’ose pas, on perd ses moyens. Donc il faut penser à l’asso, il faut foncer.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Franchement, oui ! Je pense que, la première fois, j’étais tellement stressée avant d’y aller, finalement j’étais quand même ressortie super contente. Là, la deuxième fois, j’ai vraiment hésité avant de le faire parce que je savais ce que ça allait être, comme je vous le disais. J’étais super stressée et, finalement, en ressortant, j’avais encore passé un super moment. Je me dis que la troisième fois, je stresserai encore mais qu’il faut que je le fasse quand même car ce sont des souvenirs inoubliables.

En parallèle, vous continuez notamment les tournages de « Plus Belle La Vie » sur France 3. Peut-on s’attendre à des rebondissements prochainement pour votre personnage, Barbara ?

Oui, on peut s’attendre à certains gros changements et gros rebondissements dans la vie de mon personnage. C’est ce que l’on va tourner tout l’été et c’est l’intrigue qui sera diffusée à la rentrée. Oui, oui, je suis un peu en hallucination de tout ce qu’ils écrivent, je lis semaine après semaine et, encore, je n’ai pas le dénouement de tout cela mais ça va être une histoire à sensations fortes, au vrai sens du terme. Ça va entrainer un gros bouleversement dans la vie de ma petite Barbara.

Vous serez aussi de retour sur les planches dans quelques mois…

Oui, je serai en tournée de janvier à juin prochains, dans toute la France, avec « Cache-moi si tu peux », aux côtés de Norbert Tarayre et Jane Resmond.

Merci, Léa, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Ici tout commence : Elise Tielrooy évoque Sylvie, son personnage dans la série à succès de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Elise,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Vous avez rejoint, il y a quelques semaines maintenant, le casting de la série « Ici tout commence » sur TF1. A titre personnel, on imagine le plaisir et la joie que ce doit être de faire partie de cette belle et grande famille artistique ?

Absolument ! C’était très agréable de retrouver ces jeunes comédiens dont on m’avait donné comme un apéritif. Là, on a vraiment pu se côtoyer pendant presque trois semaines, tous les jours, c’est très agréable de pouvoir se dire « à demain », au lieu de repartir en train vers Paris. Ça a confirmé mes impressions du début, que cette équipe est assez impressionnante et formidable.

En plus de l’équipe, c’est vrai que le cadre de tournage est quand même particulièrement agréable pour tout le monde…

C’est sûr ! J’ai découvert la Camargue, que je ne connaissais pas et je dois dire que c’est magnifique ! Une faune et une flore surprenantes, très riches…. Une architecture préservée. Je suis contente de ne pas tourner en été car il commençait à faire très chaud quand j’ai terminé. Même si c’est plus agréable d’avoir chaud là-bas qu’à Paris.

On vous avait déjà vue à l’image plusieurs semaines avant cette deuxième salve de tournage, où vous y interprétez Sylvie, la maman de Salomé. Justement, avec vos propres mots, comment présenteriez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Sylvie est une personne qui est en permanence écartelée, elle a peur, elle a fait des choses contre son gré et elle vit avec ça sur la conscience. Elle se sent coupable, en tout cas elle préfère l’oublier parce que ça serait trop difficile. Elle a quand même abandonné une fille et a laissé une autre dehors. Elle est seule, alors qu’elle a deux enfants. C’est, je pense, une grande souffrance pour n’importe quelle mère. C’est une situation que je ne souhaite à personne et qui n’est pas facile. D’ailleurs, je trouvais ça très joli, dans la série, ces filles qui se battent pour retrouver leur ascendance. Ca soulève le sujet hautement sensible de l’accouchement sous X, qui est particulier à la France. Je trouvais ça très joli que, par le biais de Kelly, Salomé arrive à retrouver sa mère biologique, c’est-à-dire moi.

Au moment de l’interpréter, avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Je pense beaucoup à mes enfants quand je tourne, je me sers de ça pour nourrir ce personnage qui est loin de moi en fait. Si on regarde bien, à la fois je comprends Sylvie parce que sinon, on ne peut pas interpréter un personnage que l’on ne comprend pas du tout et, en même temps, il faut aller chercher loin la fragilité qu’elle peut avoir, ainsi que le manque de confiance et les angoisses. Moi, Elise, je la trouve beaucoup beaucoup grâce à ce que je ressens pour mes enfants.

Votre personnage intervient, pour le moment, ponctuellement sur le programme. Pour mieux appréhender encore les tournages, vous arrive-t-il de vous replonger dans la diffusion juste avant ?

J’ai lu les épisodes donc je sais ce qui se passe. Je sais comment je réapparais dans la série. C’est très étonnant : quand on est sur le plateau et quand on est en train de tourner, on est totalement dedans et, quand on ressort, il est vrai que c’est très plaisant de retrouver, par la diffusion, l’ambiance et les visages familiers. Alors que c’est comme si on avait été éjectés en quittant le plateau. C’est très étrange, c’est tellement intense quand on y est, que quand on n’y est plus, c’est bien de regarder de temps en temps pour voir où ça en est. C’est fascinant de voir ce très léger décalage de six semaines entre le tournage et la diffusion.

C’est comme s’il y avait quelque chose qui continue quand on n’est pas là, on a plaisir à voir que ça continue et, en même temps, ça manque. Donc c’est ambivalent.

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est intense. C’est un exercice différent pour vous, comparativement à vos nombreuses précédentes expériences télévisuelles. Comment avez-vous, du coup, appréhendé cette organisation ?

Il fallait y allerJ. C’est vrai que c’était totalement différent. En réalité, j’ai beaucoup appris. Bon, d’abord, on ne s’ennuie pas, c’est sûr que l’on n’a pas le temps du tout. C’est vrai que c’est un rythme qui n’a rien à voir. Mon agent m’avait prévenue, il m’avait dit « tu verras, c’est différent ». On a beau être prévenue, tant que l’on n’a pas expérimenté la chose, on ne peut pas savoir. Après, la qualité de l’équipe autours et la qualité de mes partenaires ont fait que c’était tout-à-fait jouissif néanmoins et que le rythme a été intégré. C’est vrai que, le soir, en rentrant, on est bien fatigués. Ce qui était compliqué, c’était le texte parce que l’on ne peut pas apprendre toute la semaine pendant le week-end, c’est trop compliqué. Donc il y a un moment où l’on court un peu après le texte pendant la semaine, si on est de toutes les journées. Mais bon, c’est une discipline à acquérir et je suis très admirative de tous les récurrents. J’insiste, c’est une vraie discipline, on ne peut pas faire la fête le soir, ce n’est pas possible, contrairement à d’autres tournages. Après, je remercie l’équipe, qui était fantastique. Le fait de pouvoir rire sur le plateau, d’avoir des moments où, tout à coup, on déconne, c’est ça qui nourrit aussi l’envie d’être là, l’envie de tourner, c’est un ensemble. Mes partenaires étaient fantastiques.

Vous ressortez d’une session intense et intensive de tournage, vous l’avez dit. Ce qui signifie donc que l’on pourra vous retrouver à l’antenne un peu plus régulièrement à partir de la deuxième quinzaine de juillet ?

C’est ça, vous allez me revoir beaucoup pendant l’été. On a dû tourner une quinzaine d’épisodes, vingt peut-être, où notre histoire de famille est très très présente. Elle est haletante, elle est pleine de suspense.

A titre plus personnel, on peut penser que vous êtes impatiente de voir, à l’image, le rendu final de toutes ces journées de travail ?

Oui, totalement, surtout que l’on tourne dans le désordre et que les progressions que l’on doit trouver dans le jeu sont tellement subtiles. J’ai hâte de voir tout monter dans l’ordre pour voir si ce que l’on a fait est correct. Après, on sait ce que l’on a tourné mais on ne sait pas ce qui sera monté. Tout cela est une surprise. C’est toujours intéressant. Après, c’est toujours compliqué de se voir à l’écran et de s’entendre. Bien sûr que je vais regarder, j’ai hâte et j’appréhende en même temps.

En parallèle, quels sont vos autres projets artistiques en ce moment ?

Je suis en train de terminer un roman noir, policier, qui n’a rien à voir avec les deux précédents. Je vais aussi, maintenant que j’ai terminé de tourner, commencer à chercher un éditeur. Il y aura aussi une soirée de fin, deux supers épisodes surprenants, pour la série « Section de recherches ». Sans oublier, d’ici là, les vacances en famille. Ca nourrit l’artistique aussi car, souvent, j’écris.

Merci, Elise, pour toutes vos réponses !

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Julie Mamou-Mani nous présente son actualité littéraire et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Julie,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

On se retrouve, ici, au Festival « Des livres, des stars ». A titre plus personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous de pouvoir échanger à nouveau de vive voix avec le public ?

C’est exceptionnel, en effet, après un an et demi de confinement. En plus, tout mon livre est né et a pris cette ampleur grâce au confinement. Quand le Festival m’a demandé de participer, je me suis dit « quel rêve ». En plus, j’ai rencontré Lorie, avec qui j’ai fait une super table ronde. On s’est très très bien entendues. C’est une super ambiance, ici, je trouve.

Comment décririez-vous votre livre ?

C’est vraiment un ouvrage étonnant. Il y a du témoignage personnel, un peu comme sur mon Insta, avec ces phrases choc mais qui, finalement, touchent un peu tout le monde, on a tous des problèmes avec nos cheveux qui deviennent blancs, notre poids, les enfants qui ne voulent pas bosser pendant que nous devons bosser. C’est un peu comme des éditos de magazine. Ensuite, je me suis dit que je ne suis pas une experte du rire, alors je suis allée en chercher. Il y a aussi de vraies infos mais également, évidement, des blagues que l’on retrouvait sur mon Insta, en tout cas une sorte de compilation des blagues qui me faisaient le plus marrer sur ma page.

 

 

Ici, ou précédemment, quels sont les principaux retours qu’ont pu vous faire vos lecteurs ?

C’est extrêmement joli, je dois l’avouer, on me dit tout le temps « merci, vous avez sauvé mon confinement ». Je me dis que c’est trop mais, en fait, j’ai compris. Pour moi, c’est tellement instinctif de rire, de sourire car ça fait du bien mais je me rends compte que j’ai permis aux gens de s’évader le temps d’un « pouffage ». Ça a fait du bien aux gens qui étaient sidérés, on s’est tous retrouvés seuls, sur notre canapé, à avoir du mal à se concentrer. Donc, c’est vrai que le média Insta est assez génial pour cela, ça fait passer le temps et, dans ces moments-là, c’était nécessaire je dirais.

En conclusion, quels sont vos autres projets à venir ?

J’ai beaucoup de projets professionnels parce que je suis productrice par ailleurs, de podcasts, de vidéos, de documentaires. J’ai un documentaire qui va sortir prochainement sur Paris Première, en lien avec les pièces iconiques des maisons de haute couture. Je fais aussi des podcasts avec un célèbre présentateur, vous verrez en septembre… Cette aventure littéraire m’a donné envie d’écrire, ça a été un accouchement difficile mais très heureux et j’ai l’impression d’avoir envie de faire des petits frères et des petites sœurs à ce livre.

Merci, Julie, pour toutes vos réponses !

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Anne Parillaud évoque son nouveau roman et nous en partage sa vision !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Anne,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On se retrouve, ici, au Festival « Des livres, des stars ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie et le plaisir que ce doit être pour vous de pouvoir échanger à nouveau de vive voix avec le public ?

Oui, oui, c’est évident ! Déjà, parce que l’on a été enfermés pendant très longtemps. On est contents de retrouver la vie. C’est vrai aussi que ce Festival est important parce qu’il lutte contre l’illettrisme. On s’aperçoit que beaucoup de problématiques sont issues d’un manque d’éducation, d’un manque de culture, d’un manque d’informations, d’un manque de connaissances. Il faut vraiment favoriser l’ouverture de la connaissance parce que c’est ça qui transmet, qui constitue un être et c’est tellement important. Donc, pour cela aussi, c’est signifiant de ma présence aujourd’hui.

En dehors de ça, c’est vrai que c’est toujours un vrai plaisir de rencontrer des gens, de signer leur livre, c’est la rencontre avec les lecteurs, avec ce que vous venez partager. Le partage s’opère aussi à ce moment-là avec les gens qui viennent vous expliquer pourquoi ils ont été bouleversés, pourquoi ils ont été même dérangés parfois, pourquoi ils se sont identifiés. C’est très important, on n’a pas ce retour-là en dehors de ces moments. Comme toute création artistique, c’est un cri personnel que l’on pousse mais notre ambition est liée à un débat universel, à une question universelle. Quand c’est ça qui s’opère, c’est ce que l’on peut espérer de mieux.

Avec vos mots, comment présenteriez-vous votre ouvrage, que vous y présentez ?

Je dirais qu’il s’agit d’une passion dévorante, qui démarre comme un miracle, de manière idyllique et puis, petit à petit, le couple va être entrainé dans une spirale infernale et, en fait, on va se retrouver dans la tête de l’abusé comme de l’abuseur. D’où le titre « Les abusés » de mon livre, au masculin pluriel, parce que, effectivement, j’ai voulu parler des deux points de vue et j’ai voulu expliquer que les blessures de l’enfance peuvent entrainer des déviances parce que ce sont justement des êtes déviés au départ, le socle affectif n’ayant pas été solidement construit ni équilibré. Du coup, on n’a pas de repère, on n’a pas de référence, ce qui crée chez l’individu abimé, souillé ou perturbé dès l’enfance, un rapport à l’autre qui ne peut pas être à l’axe. Il va se retrouver dans des situations, parfois comme dans mon livre, à être une proie face à un pervers et à être un pervers qui va réduire sa victime à l’état d’abus, à l’état d’animal, qui va l’entrainer dans des situations de violence et de perversité.

 

 

Mais ce qui m’a intéressé moi, c’était d’amener un point de vue différent, qui n’était pas le jugement, parce que je pense que ce n’est pas le travail de l’artiste. Pour moi, l’artiste est quelqu’un qui cherche à comprendre et c’est ce que j’ai voulu faire, j’ai voulu faire un décorticage psychologique de la situation, de la mécanique. Je ne voulais pas non plus la plainte, c’est ce qui se passe dans la libération de paroles aujourd’hui et on n’a pas besoin d’un ouvrage supplémentaire pour appuyer là-dessus, pour appuyer sur la condamnation évidemment salutaire d’un abuseur. Mais, moi, ce qui m’intéressait, c’est de démontrer que ce sont des binômes pathologiques et qu’un abuseur, avant d’abuser, a souvent été un abusé lui-même. Donc, finalement, ce sont deux abusés, un qui fait du mal et l’autre qui le subit. Voilà, c’est toute cette atmosphère et cet itinéraire que je voulais étaler sur la page, pour qu’il y ait un regard différent sur ces situations, sur ces êtres. De la même façon que l’on ne comprend pas pourquoi une femme battue ne s’en va pas ou pourquoi un pervers abuse. Ce sont tous ces questionnements que je voulais mettre en lumière.

Pour terminer, en complément, quels sont vos autres projets à venir ?

En fait, c’est de mettre mon propre roman en scène, d’incarner mon héroïne. En tout cas, que ce livre existe, en film, au cinéma de préférence.

Merci, Anne, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Juliette Tresanini évoque son nouveau court-métrage, Promo 2000, et en profite pour aborder ses autres projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Juliette,

C’est toujours un plaisir et une joie de vous retrouver pour un nouvel entretien !

Le court-métrage « Promo 2000 », que vous avez co-écrit avec Paul Lapierre, est disponible depuis quelques jours maintenant. Avant de s’intéresser à son contenu, comment vous en sont venues l’envie et l’idée ?

Je suis allée à la fête des 20 ans du bac il y a un an et demi et, parmi tous les gens que j’ai retrouvés avec grand plaisir, il y avait une fille qui avait l’air de tous nous connaitre et que l’on ne connaissait pas. Evidemment, on a été très discrets, elle ne s’en est absolument pas rendue-compte, sauf que nous avons quand même fait un groupe à postériori pour se demander qui était cette fille et on n’a toujours pas la réponse à notre énigme. J’ai trouvé cela tellement formidable que j’en ai fait un court-métrage, comme tout ce qui m’arrive d’une manière générale.

J’avais envie de faire un court-métrage plus ambitieux que les autres. On a eu la chance d’être soutenus par le CNC et d’obtenir l’aide à l’œuvre, donc on s’est dit que c’était l’occasion d’aller plus loin, moi dans mon interprétation et Paul dans sa réalisation. Pour faire un « vrai » court qui peut passer en festivals. On avait envie que ce soit comme une carte de visite juste avant notre long-métrage. Donc il fallait être capable de raconter une histoire en développant un peu plus.

Sans tout en dévoiler, comment présenteriez-vous ce contenu ? Quels thèmes y sont abordés ?

C’est une fille qui est un peu en dépression et qui se motive pour aller à cette fameuse soirée des 20 ans du bac, afin de revoir les anciens du lycée. Elle n’a aucune envie d’y aller parce qu’elle ne va pas bien mais elle finit par se motiver à y aller pour un peu échapper à sa mère et à son mec, qui lui proposent d’autres plans ce soir-là. Elle se dit que, au moins, elle n’aura pas à passer la soirée avec eux.

Mais, à cette soirée des 20 ans, rien ne va se passer comme elle l’a prévu. Elle y était allée pour se changer les idées et ça va être, je pense, l’une des soirées les plus catastrophiques de son existence.

 

 

Vous y interprétez le personnage principal. Qui est-il ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C’est clairement une fille qui ne va pas bien, c’est une fille qui procrastine. En fait, c’est surtout une fille en détresse, c’est une fille qui ne fait pas le ménage, qui ne range pas, qui ne respire pas le bonheur, qui procrastine ses rendez-vous de boulot. C’est un laisser-aller généralisé, ça fait beaucoup, sa mère et son mec ne savent plus par quel bout la prendre. Elle est à l’opposé de moi dans la vie, elle ne rayonne pas, elle n’est pas optimiste, ce n’est pas un petit rayon de soleil. C’est cela qui m’a intéressée dans l’interprétation, d’émaner un certain mal-être en fait. Ce qui n’est pas forcément évident à jouer pour moi.

Justement, au moment de l’interpréter, avez-vous eu des sources d’inspiration, face à cette palette de jeu très variée ?

Je me suis inspirée de gens que j’avais connus qui étaient dans cet état-là. Sans citer de nom, des gens de mon entourage. Souvent, de toute façon, je puise dans mon entourage. Les histoires qui m’arrivent à l’image ont toujours une part de réel, même si je romance après énormément mais j’aime bien aller vers le fantastique, c’est ce qui me plait beaucoup. Oui, disons que j’ai des modèles autour de moi, peut-être pas directement dans ma famille proche mais dans ma famille un peu plus éloignée, de gens qui peuvent m’inspirer.

Je regarde aussi beaucoup de films, beaucoup d’interprétations et après je compose avec mon ressenti, je me lance. J’ai ma sauce interne pour préparer mes personnages en fait, j’essaie de vraiment me mettre dans l’état. Là, en l’occurrence, c’est une fille qui est au bout du bout, au bout du rouleau et qui a juste envie que tout le monde l’oublie.

Quels premiers retours avez-vous déjà pu avoir des nombreux internautes ayant regardé le programme ?

Je pense que le titre n’est pas forcément le mieux choisi parce que certains s’attendaient à une comédie. Mais ils ont été agréablement surpris parce qu’ils ont été traversés par cette histoire et qu’ils ont trouvé ça poignant, fort, coup de poing, très étonnant. Je pense qu’ils ont été déroutés, c’est peut-être le mot, par rapport à ce que je peux faire sur ma chaine, de plus léger, de plus sketch ou de plus joyeux. J’ai eu vraiment une envie d’aller à contre-emploi et de surprendre. Je pense que quand on sert toujours la même chose aux gens, c’est peut-être un peu plus facile parce que l’on répond aussi à une promesse mais de prendre le risque de surprendre ne peut qu’amener à des félicitations ou à des déceptions. Là, en tout cas, c’était vraiment plutôt positif, les gens m’ont écrit des pavés pour me remercier, en me disant qu’ils se reconnaissaient dans ce personnage, qu’ils avaient eux-mêmes traversé cela. Je pense qu’il y a un vrai mal-être aussi à l’adolescence et puis même après. Je pense que l’on est dans une ère où il faut toujours bien aller. Avec les réseaux sociaux, avec Instagram, il faut toujours montrer que l’on est au top, que l’on est une maman top, que l’on a une grande carrière et de superbes amis, que l’on fait que des trucs trop chouettes le week-end. Il y a beaucoup de gens qui vont mal et qui s’identifient à ce personnage de Carole, qui est un peu looseuse, qui n’est pas du tout au top de quoi que ce soit. C’est important aussi de leur donner la parole à ces personnages-là, j’ai l’impression que l’on n’a presque plus le droit d’aller mal de nos jours, il y a un culte de la performance dans tout. Je trouvais ça intéressant de jouer et de camper une anti-héroïne justement.

On ne l’a pas dit, vous êtes entourée, dans le décor principal, par de nombreux ami(e)s comédiens et comédiennes, qui vous ont fait le plaisir d’être présents.

J’ai la chance évidemment d’avoir fait le casting et d’avoir eu des réponses positives de la part de mes amis. Ce sont des gens que j’aime, avec qui j’ai déjà travaillé. Justine Le Pottier est celle qui joue l’ancienne grosse, elle était sur les planches il y a 15 ans avec toi dans ma première mise en scène. Avec Noémie De Lattre, on se côtoie depuis un an et demi et je l’ai déjà faite jouer dans trois de mes projets et, elle, dans deux des siens. Donc ce sont des rencontres, des coups de cœur, j’alterne, pour une fois c’est un court-métrage sans Audrey Pirault J, c’est à noter. Parce que, aussi, elle n’avait pas tout à fait l’âge. Je voulais vraiment des gens qui étaient tous nés à peu près en 1982. Le but était qu’ils soient tous crédibles dans la promo en l’an 2000. Evidemment, j’ai allié mes deux familles, celle de DNA et celle de Youtube, je suis fidèle à ces gens-là.

 

 

En parallèle, quels sont vos autres projets et actualités artistiques en ce moment ?

Marie Catrix est revenue sur « Demain Nous Appartient », on est en train de tourner une très jolie arche ensemble. C’est un plaisir de la retrouver, de retravailler avec elle et de revoir les plateaux un peu plus fréquemment que ces six derniers mois. Même si je n’avais pas disparue, j’avais quand même moins de présence à l’écran. Donc, là, c’est très agréable de jouer, en plus, l’été à Sète, on va se baigner le soir et on profite des restaurants…c’est très sympa.

En septembre sort « Le furet », produit par TF1 et Kader Aoun, c’est avec Mathieu Madenian et Claire Keim. J’ai la chance de faire partie du groupe des « friends » de ce duo. On est six acteurs autour du duo et c’est un très joli téléfilm sur la PMA et le don de gamètes, donc très d’actualité, avec un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Je vois que TF1 me fait confiance pour d’autres projets et, là, j’avoue que j’ai passé de jolis castings pour eux. Je pense que la chaine est assez fidèle à ses comédiens donc ça va aussi m’amener ailleurs, ce qui est intéressant après quatre ans sur une série, pour pouvoir surprendre, comme j’ai pu le faire dans « Promo 2000 », avec des rôles très différents. C’est aussi pour ça que l’on fait ce métier, c’est un peu pour changer de peau et pour étonner.

D’autres choses vont arriver et vont être fortes mais elles sont encore confidentielles.

Concernant « Demain Nous Appartient » sur TF1, l’année scolaire se terminant, dans quels contextes reverra-t-on Sandrine cet été ?

Sandrine va être un peu présente toujours, dans les paillotes notamment, elle fait partie un peu de la vie sétoise estivale donc elle va être là pour des choses, je dirais, un peu plus comiques ou légères, moins dramatiques. Et puis pour accueillir Morgane qui sort de prison. Il y a tout une intrigue autour de cela, c’est quand même quelque chose que l’on attend depuis longtemps et qui va se passer mais avec des rebondissements, avec quelque chose que je ne peux pas dire mais qui va être intéressant aussi à jouer pour nos deux personnages. Donc des surprises, comme d’habitude, sur DNA…de toute façon, rien ne se passe comme prévu, on ne va pas se mentirJ.

Merci, Juliette, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Lilia Hassaine met en avant sa belle actualité littéraire !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Lilia,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions !

On vous retrouve, ici, au Festival « Des livres, des stars » et on imagine que de pouvoir échanger à nouveau avec le public doit vous faire particulièrement plaisir ?

Oui, ça faisait très longtemps et c’est un bonheur de retrouver les lecteurs. Ça faisait presque un an et demi, je pense, que je n’avais pas parlé du livre, ça fait un peu bizarre de se remettre dedans. Mais plein de personnes l’ont lu pendant le confinement donc ce sont aussi de nouveaux lecteurs, de nouvelles discussions avec eux, de nouveaux contenus, c’est toujours enrichissant.

Avec vos mots, comment présenteriez-vous justement ce livre ?

Je suis venue pour le livre « L’œil du paon », qui est paru en octobre 2019 et qui est l’histoire d’une jeune femme qui a grandi sur une ile, en Croatie, avec son père, qui est le gardien de cette ile, ile qui, d’ailleurs, existe vraiment. Sur cette ile règne une malédiction et, quelques temps plus tard, la jeune femme est obligée de la quitter à cause, justement, de cette malédiction. Elle arrive à Paris, chez son oncle et sa tante, qui forment un couple mystérieux, un couple en apparence très heureux mais elle se rend compte qu’il y a quelque chose qui cloche. Dans les comportements, sa tante est très froide, elle a l’air très malheureuse, le mari est très gentil mais presque trop. Elle a une affection pour leur enfant, pour son neveu, qui s’appelle Hugo. Il va être au cœur de cette histoire qui sera entre le conte et la tragédie, c’est une sorte de thriller entre les deux. Il va se passer plein de choses que l’on ne peut pas dévoiler ici…

 

 

Ici, ou précédemment, quels sont les principaux retours que peuvent vous faire les lecteurs ?

Principalement, la surprise. Souvent, ils m’expliquent que c’est très bizarre, qu’ils ne s’attendaient pas du tout à cela, qu’ils ont été parfois choqués par la fin, surpris par l’histoire, qui commence de manière très douce, très poétique et, puis, qui devient de plus en plus noire et qui va de plus en plus vers le thriller. La plupart du temps, ils ont été portés par l’histoire, ils l’ont lue d’un trait, elle se lit assez vite et ils ont été surpris, voire un peu choqués parfois par certaines choses auxquelles ils ne s’attendaient pas. C’est la surprise qui domine je pense.

En complément, quels sont vos autres projets artistiques du moment ?

Mon deuxième roman sort en aout prochain, pour la rentrée littéraire. C’est un nouveau roman, qui est un peu plus personnel cette fois, il s’appelle « Soleil amer », c’est la suite.

Ce fut un plaisir, Lilia, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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France Télévisions : Chloé Nabedian évoque sa pastille diffusée pendant la grande boucle, Le Tour de France de la biodiversité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Chloé,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Pour la deuxième année consécutive, vous animez « Le Tour de France de la biodiversité », en marge de la grande boucle, sur France Télévisions. On imagine le plaisir et la joie que ce doit être de continuer cette belle aventure ?

Oui, c’est vrai que c’est un vrai bonheur de retrouver les équipes de Gédéon Production et du Muséum d’Histoire naturelle. On avait fait un très beau travail ensemble l’année dernière. Repartir cette année avec une nouvelle formule était vraiment très sympa. En plus, les thèmes sont porteurs puisqu’on parle de nombreuses réserves naturelles absolument magnifiques qui ponctuent la France. Donc c’est l’occasion de mettre en avant plus les hommes et les femmes qui œuvrent pour leur protection.

Très simplement, avec vos mots, comment décririez-vous ce programme ?

« Le Tour de France de la biodiversité » est l’occasion, chaque jour, de revenir sur le patrimoine naturel par lequel les coureurs ont pu passer dans l’étape du jour. On peut découvrir une réserve, une espèce végétale ou animale un petit peu atypique et qui pourrait même vous surprendre. C’est l’occasion de les mettre en avant.

 

 

A titre plus personnel, pour quelles principales raisons ce programme vous tient-il tant à cœur ?

Le Tour de France est un événement très populaire. On l’aime bien évidemment pour le côté sportif et tout l’enjeu qu’il y a autours. On l’apprécie aussi de façon plus large, on peut le voir en famille, on découvre des territoires en France absolument extraordinaires donc ce sont des images magnifiques. On traverse un réel patrimoine, c’est une fenêtre absolument parfaite pour pouvoir mettre en avant et expliquer la nature qui entoure les coureurs tout au long de la journée. C’est l’occasion unique de pouvoir revenir dessus.

On imagine aussi quelques petits changements par rapport à l’année dernière, notamment sur vos lancements et vos interventions ?

C’est vrai que, l’année dernière, à cause de la crise sanitaire, on avait dû s’enfermer sur un fond vert, ça ne m’avait pas trop changée. Cette année, en revanche, on a pu tourner l’ensemble des plateaux à l’extérieur, en pleine nature, en cohérence aussi avec les thèmes qui étaient abordés dans chacune des pastilles. Cette année aussi, la nouveauté est que l’on met vraiment en avant une personnalité en particulier, au cœur du programme, que l’on voit en fil rouge tout au long de la pastille. Ça fait vraiment plaisir de montrer ces personnes qui font un travail essentiel au quotidien.

Comment se fait d’ailleurs le choix des thèmes abordés dans chacune des pastilles ?

Alors, tous les sujets et tous les thèmes choisis sont traités exclusivement par le Muséum d’Histoire Naturelle et par ses experts scientifiques. Ce sont eux, grâce à leur réseau et leur travail qui est considérable, qui ont pu finalement détecter toutes les choses absolument incroyables qu’il pouvait y avoir autours des étapes. Ensuite, une fois que les sujets avaient été définis, il y a eu tout le travail d’enquête, de terrain, de tournage qui a été mis en place.

 

 

Quels principaux retours avez-vous des téléspectateurs ?

J’ai été agréablement surprise de voir que c’est un programme qui semble vraiment plaire et accrocher au près des téléspectateurs. On a des retours vraiment positifs. Ce n’était pas forcément évident parce que c’est un vrai pas de côté par rapport aux commentaires sportifs. C’est un pas de côté encore supplémentaire par rapport à tout le patrimoine historique dont Franck Ferrand parle, lui, en continu. Donc c’est encore une autre proposition qui n’était pas forcément évidente et, en fait, voilà, on voit que les gens s’amusent, apprennent des choses, découvrent d’autres univers (animal ou végétal) d’une autre manière et ça nous rend vraiment très heureux de voir qu’il y a cette résonance positive.

Au-delà de la diffusion actuelle en lien avec la grande boucle, aimeriez-vous pouvoir prolonger l’aventure ?

Oui, c’est vrai que c’est un travail que je continue et que je fais un peu en fil rouge à côté de la météo, de développer des projets plus autours du climat, de la biodiversité, de prendre plus le temps de les expliquer et de les comprendre. Je travaille sur un livre qui va sortir en octobre 2022, je travaille aussi sur deux programmes pour la télévision qui, j’espère, pourront voir le jour en 2022 aussi. Il y a donc d’autres projets en cours actuellement et c’est vraiment un domaine que j’ai envie de continuer à explorer.

D’ailleurs, êtes-vous vous-même une fidèle suiveuse du tour de France cycliste ?

Je pense que je fais partie un peu du français classique lorsqu’il regarde le Tour de France. Je le suivais parce que mon père le regardait. Lui, c’était effectivement plus pour l’exploit sportif, moi c’était parce que j’étais émerveillée par les paysages donc on était très complémentaires. Je pense qu’avec ce recul-là, je me suis rendue compte que ça allait au-delà du sport, que c’était tout un ensemble en fait. C’est pour cela que ça agrège autant de monde, que ça plait et que l’on peut faire différentes propositions aussi tout au long de ce Tour de France. J’aborde finalement la partie qui m’intéressait déjà le plus à l’époque, les paysages.

En parallèle, on peut continuer à vous retrouver régulièrement à l’animation de la météo sur France 2…

Oui, je serai là à la rentrée, le 23 août, pour la météo sur France 2, bien sûr !

Merci, Chloé, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Moundir nous présente son nouveau livre et évoque sa belle actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Moundir,

Quelle joie d’effectuer cet entretien avec vous !

On vous retrouve ici, au Festival « Des livres, des stars » et on peut imaginer sans doute le plaisir et la joie que ce doit être de pouvoir échanger à nouveau avec le public et d’avoir un semblant de normalité ?

Oui, vous le dites si bien, c’est un semblant de normalité…on est plus dans la normalité que dans le semblant. C’est une première pour moi d’être invité, c’est un bel honneur et c’est vrai que de revoir un peu des choses qui bougent fait plaisir. Aussi lutter contre l’illettrisme fait plaisir, il y a un peu de tout dans ce Festival, tant mieux.

Avec vos mots, comment décriviez-vous le livre que vous y présentez ?

Tout simplement, c’est un récit, dont l’auteur est Olivia Karam, ça parle de la transmission des valeurs de père en fils et je raconte le parcours de mon père à travers ceux de mes frères et du mien, comment on a pu évoluer avec le socle familial, entre la France et l’Algérie.

Comment vous est venue, justement, l’envie de ce thème ?

L’envie de cette écriture est juste l’histoire d’une belle rencontre qui n’était pas prévue. Je rencontre lors d’un diner la directrice d’édition des éditions Laffont et, en discutant, en partageant nos histoires communes, elle m’a demandé d’écrire un bouquin. Voilà comment ça s’est fait, tout simplement…

 

 

Ici ou précédemment, quels principaux retours avez-vous pu avoir de vos lecteurs ?

Je ne peux pas mieux rêver que la promo que j’ai actuellement pour le livre…les mots qui ressortent en ce moment sont « sincère » et « touchant ». C’est l’un des meilleurs salaires que je puisse recevoirJ.

Pour terminer, en complément, quels sont vos autres projets ?

Je continue toujours, à long terme, la radio sur RMC, je représente la marque Winamax et je suis toujours animateur pour des émissions d’aventure.

Merci, Moundir, pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Radio

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Ninja Warrior et Fort Boyard : Jean Tezenas du Montcel évoque ses participations à ces deux programmes emblématiques de la télévision !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Jean,

Quel plaisir d’effectuer cette interview !

Vous êtes un candidat régulier de « Ninja Warrior » sur TF1. Vous êtes même le seul français à avoir remporté le jeu. On imagine que ce doit être, à chaque fois, un plaisir, une joie mais aussi un défi d’y retourner ?

Oui, alors disons que c’est de plus en plus dur chaque année parce que, en fait, avec mon palmarès, je suis super attendu lorsque je reviens. Après trois victoires sur les trois dernières années, forcément, je savais que je ne pouvais pas gagner éternellement. Voilà, à chaque fois que je reviens, à la fois c’est sympa parce que je connais, que j’ai des copains et que j’adore ça, en même temps il y a un peu le côté « cible dans le dos » de la personne qui va être beaucoup regardée et beaucoup attendue. Cela constitue vraiment un bon défi, ça fait bien monter le stress.

Justement, quelles principales raisons et motivations vous incitent à (re)tenter l’aventure ?

Au début, quand j’ai commencé, j’avais comme objectif d’aller le plus loin possible mais je ne me disais pas que je pouvais gagner. Il s’avère que, petit à petit, j’ai vu que j’étais plutôt bien et que ça pouvait le faire. Quand j’ai fini par gagner, là, forcément, j’ai un peu attient le graal, un graal auquel je ne croyais pas vraiment. En fait, du coup, mes motivations ont un petit peu changé. Quand je suis revenu, je l’ai fait pour m’amuser, pour revoir les copains, avec l’ambition de faire au mieux mais sans jamais penser faire ce que j’ai fait, à savoir enchainer trois victoires de suite. Cela me paraissait totalement impossible. Petit à petit, je suis passé plus d’un mental de compétition à un mental un peu plus plaisir, un peu plus copain, tout en essayant de faire au mieux.

 

 

En amont de chaque nouveau tournage, vous préparez-vous d’une manière spécifique ? Peut-être tirez-vous les leçons des précédentes saisons pour continuer à vous améliorer ?

Ca déçoit souvent beaucoup les gens, ils croient que je vis pour cette émission et que je me prépare comme un dingue mais, en fait, ça n’est absolument pas le cas. Je ne me prépare pas du tout pour ce programme spécifiquement. Ca fait quelques années que je viens avec pour unique objectif de m’amuser et d’aller au plus loin, avec pour unique entrainement ce que je fais tout au long de l’année, qui n’est pas du tout orienté « Ninja Warrior ». Je fais très très peu de salles « Ninja » comme il en existe et comme font la plupart des gens qui participent au programme, passant leur vie là-bas. Moi, c’est une fois de temps en temps, peut-être trois fois par an, pas plus. Ensuite, en amont, je fais un peu plus d’escalade, un peu plus régulièrement que d’habitude mais rien de plus. Sur le moment, là, effectivement, j’ai pas mal évolué dans ma pratique, dans le sens où je suis devenu peut-être un peu plus calme avant de passer, moins stressé. En fait, comme j’ai déjà un peu battu le big boss, j’ai un peu l’impression de revenir, je suis moins stressé, je gère vachement mieux tous ces aspects de stress, grâce au fait que j’ai déjà fait le boulot. Je pense que cela me tranquillise énormément.

D’ailleurs, selon vous, avec le recul, quelles sont les principales qualités nécessaires pour être un bon candidat dans « Ninja Warrior » ?

Physiquement, il faut faire de l’escalade, il faut être agile, avoir de la force dans les bras et dans les doigts. C’est une qualité non négociable. Il faut être, je pense, polyvalent, il faut savoir un peu tout faire. Ensuite, l’autre qualité est de savoir lire les obstacles de manière assez naturelle. C’est ce que j’appelle le modjo, il y a des gens qui l’ont et d’autres qui ne l’ont pas. Ce qui ne l’ont pas, malheureusement, pourront s’entrainer et venir forts mais ils n’auront jamais la même chose que ces gens qui ont le modjo. C’est pour ça que je trouve que ceux qui disent tout devoir à leur entrainement bluffent très bien. Effectivement, il y a une partie entrainement mais il y a aussi une partie de chance, qui fait une grosse différence.

Quels sont, à l’heure actuelle, vos plus beaux souvenirs dans ce jeu ?

Je pense que mon plus beau souvenir n’est pas celui où j’ai gagné « Ninja Warrior », même si, forcément, c’est un souvenir extraordinaire. Avant tout, mon plus beau souvenir serait peut-être le jour où j’ai été le dernier homme debout seul. Je me suis retrouvé tout seul à la corde, en saison 5, tout le monde était tombé avant moi, j’étais là, j’étais vraiment le dernier homme debout, je n’étais pas tombé à l’eau, ça faisait la troisième année consécutive que j’étais le meilleur. Là, je me suis dit « waouh, c’est hallucinant, c’est une consécration de dingue ». J’ai trouvé cela assez extraordinaire, oui, de vivre ça.

 

 

On peut vous penser prêt pour une nouvelle saison ?

Je ne sais pas trop déjà s’ils me reproposeront parce qu’il y a pas mal de jeunes qui arrivent et qui ont les crocs. Maintenant, je fais partie un peu des anciens. Je vais voir ce qui se passe mais je ne suis pas certain d’avoir forcément la légitimité et l’envie d’y retourner. Là, je me vois un peu comme un Platini de « Ninja Warrior » ou comme les anciens rugbymans qui étaient épiciers, qui s’entrainaient le soir et qui formaient l’équipe de France. J’aime bien, je trouve que cette idée a beaucoup de charme et je me vois plus comme cela, comme quelqu’un qui était un peu à l’origine de la chose. En revanche, maintenant, on a des jeunes qui sont professionnalisés. Je suis déjà fier, ce sont mes potes, je m’entraine avec eux, ils sont plus jeunes, plus en forme et, pourtant, on arrive à peu près à faire les mêmes choses. Cependant, je ne sais pas si je reviendrai sur l’émission. Si c’est le cas, ce sera avant tout avec l’objectif de faire le Méga Mur, la seule chose de l’émission que je n’ai pas faite. Ce serait peut-être l’occasion de faire quelque chose de sympa.

En parallèle, on pourra vous retrouver ce samedi soir sur France 2, dans le célèbre jeu d’aventure « Fort Boyard ». Regardiez-vous ce programme, peut-être même déjà enfant, en famille, le samedi soir ?

Exactement, « Fort Boyard », c’était mon enfance, j’ai passé mon enfance à regarder ce programme. Je dois reconnaitre que, quand la production m’a appelé pour m’inviter à participer, j’ai un peu halluciné. Déjà, je ne regarde absolument plus parce que je n’ai plus la télé et, quand ils m’ont dit avoir envie que je participe, je me suis « waouh, ça c’est un truc de dingue ». Après, je me suis rendu-compte qu’ils prennent des stars mais des vraies stars, pas des gens comme moi. Je me suis dit que c’est trop sympa de me proposer de faire « Fort Boyard » avec les vraies stars. J’ai trouvé cela chouette. Pour moi, c’était un peu la folie de pouvoir vivre ce truc de mon enfance, je suis vraiment content de l’avoir vécu, c’était une super expérience et quelque chose d’assez unique.

Quels souvenirs en aviez-vous ?

J’avais surtout retenu l’épreuve des barreaux, l’une des toutes premières, où il fallait glisser les barreaux pour construite une échelle en grimpant. Cet obstacle n’existe plus malheureusement. Il ressemble un peu à du Ninja, je pense que c’est peut-être pour ça que ça m’avait marqué, j’avais déjà cela dans le sang tout gamin. Les délires avec les insectes m’avaient aussi marqué. Ça, pour le coup, j’y ai gouté et j’étais content d’avoir pu le faire. Le fort est toujours là, l’ambiance est toujours là, j’ai retrouvé un gout de ce que je vivais dans mon enfance. Les épreuves sont un peu plus modernes on va dire mais cela ne m’a pas gêné. J’ai surtout trouvé que les personnages Willy Rovelli et Cyril Gossbo sont juste hilarants, je me suis tapé des barres de malade grâce à cela. Vraiment, j’ai trouvé ça trop fort.

 

 

Vous le grand sportif, attendiez-vous certaines épreuves plus particulièrement ? A l’inverse, en redoutiez-vous d’autres, en lien avec d’éventuelles peurs ou phobies ?

Je ne suis pas quelqu’un qui a trop de phobies. Il y a une chose qui me faisait flipper, c’était le saut à l’élastique. Etonnement, pour un grimpeur, je ne suis pas du tout rassuré lorsque l’on se balance dans le vide et qu’on laisse le matériel choisir si l’on vit ou si l’on meurt. J’ai un peu truandé la production, je leur ai dit que ça ne me faisait pas peur, pour ne pas qu’ils ne me l’imposent. Bon, après, j’ai une copine qui est sur le fort et qui leur a dit que ce n’était pas vrai, qu’en fait je crevais de trouille. Heureusement, ils ont préféré mettre quelqu’un d’autre sur cette épreuve. Donc je m’en suis bien sorti.

Je pense que c’est la seule épreuve qui me gênait vraiment. Je n’aurais pas aimé les mygales mais je pense que je les aurais faites sans trop de problème. Pour tout le reste, ça avait l’air drôle, ça m’aurait fait marrer de le faire mais ça ne me faisait pas spécialement peur. Après, c’est aussi à la production de chercher la peur des gens et je pense que je n’étais pas le meilleur candidat pour cela.

Contrairement au programme de TF1, l’aventure, ici, est collective. Qu’est-ce que cela change dans la façon notamment d’aborder le tournage ?

Ce n’est pas vraiment un jeu d’équipe, on est en équipe mais ce sont des épreuves individuelles. Pour moi, il n’y a pas vraiment de différence, si ce n’est que l’on espère que les autres ne vont pas faire de bêtises, ni soi-même d’ailleurs. En revanche, là où j’ai trouvé que c’était très différent, c’est que « Fort Boyard » est un jeu alors que, pour moi, « Ninja Warrior » n’est pas un jeu, c’est une compétition. Sur TF1, on a les meilleurs athlètes qui sont parmi les meilleures du monde dans certains domaines, ils vont se « mettre sur la gueule » pour aller le plus loin possible, avec cette espèce d’ambiance qui est une compétition sans en être une car on est tous à vouloir battre le parcours. Voilà, il y a une vraie ambiance pour aller le plus loin possible. Alors que « Fort boyard », ce n’est pas du tout cela, c’est plus une émission de divertissement, on y va pour s’amuser, on y va sans pression, si on n’y arrive pas, on n‘y arrive pas, c’est un jeu. On sent que c’est un peu plus relax. Quand on ne suit pas tout à fait une règle, en fait ce n’est pas grave. J’ai fait des choses dont je ne sais pas trop si elles sont écrites dans le règlement. Ça se verra samedi à la télé mais, sur un des parcours, on aurait pu se demander s’ils ne m’auraient pas disqualifié si ça avait été une compétition. C’est un jeu, c’est sympa, au contraire c’est drôle.

Selon vous, les qualités requises pour être un bon candidat sur le fort se rapprochent-elles de celles nécessaires sur « Ninja Warrior » ?

Je dirais que, forcément, il y a des qualités pour être bon sur le fort qui vont se retrouver dans « Ninja Warrior » et vice versa. Parce que, de toute façon, les qualités physiques sont forcément là, on va forcément en avoir besoin pour réussir. Après, j’ai envie de dire que c’est commun à tout. Mentalement, je pense qu’un bon Ninja pourra être plutôt bien sur le fort. Au fort, ce qui est très perturbant, c’est que, quand on rentre dans une cellule, on ne sait pas trop dans quoi on met les pieds. Il ne faut pas avoir d’appréhension de l’inconnu, il faut y aller et se dire que l’on verra bien, que l’on trouvera sur le moment. On n’a pas de lecture des obstacles, on les découvre au fur et à mesure que l’on avance. Pour ça, je pense qu’il y a un peu de points communs.

 

 

Une fois les caméras en route, quelles principales sensations ont prédominé en vous ?

Il y a eu un paquet de sensations parce que c’était quand même super long ! Le tournage commence à 7h du matin et finit à minuit, avec une demi-heure de pause pour déjeuner. C’est un tournage qui est plutôt bien long. Ce que je retiendrais, c’est que c’était vraiment de l’émerveillement quand je suis rentré sur le fort. Du début à la fin, j’étais comme un gamin, je découvrais tout, j’étais fou de voir tout ça. Un peu comme sur « Ninja » mais avec le stress en moins, ce n’était que du plaisir. J’étais un gamin qui découvrait ce monde créé et qui allait vivre toutes ces choses. Voilà, du début à la fin, c’était majoritairement cela que je vivais.

Sans dévoiler de grand secret, quel restera votre moment le plus marquant sur le fort ?

Je pense que c’est un tout, il n’y a pas vraiment eu de moment plus marquant que les autres. Les moments qui m’ont beaucoup faire rire sont ceux où on se marrait à faire n’importe quoi. Il y a vraiment des moments où j’étais mort de rire, on faisait n’importe quoi, on ne respectait pas le fort, c’était très drôle. Quand on a vu Cyril et Willy, ils m’ont beaucoup fait rire, j’avais l’impression d’être au théâtre, à voir un Vaudeville, j’ai trouvé cela super sympa. Donc, oui, il y a eu des moments vraiment coolJ.

Merci, Jean, pour toutes vos réponses !

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Eurosport : Lesly Boitrelle évoque le Tour de France actuellement à l'antenne et les Jeux Olympiques à venir prochainement !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Lesly,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver régulièrement à l’animation de l’émission d’Eurosport « Les Rois de la Pédale » pour le tour de France 2021. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie de voir cet évènement se dérouler dans des conditions presque normales ?

Oui, c’est ça. Pour beaucoup, cette dernière année et demie a quand même été compliquée, ce n’est pas encore terminé, c’est sûr que ça fait plaisir de retravailler, ça fait plaisir de revoir du public au bord des routes, ça fait plaisir aussi de revoir un gamin qui vient de récupérer un bidon de Mathieu Van Der Poel et qui ne réalise pas trop. On ressent très clairement cette ferveur-là du public dans le Tour de France ou dans d’autres évènements sportifs. C’est sûr, de retrouver un semblant de vie normale fait bien sûr plaisir, sur le Tour de France mais pas uniquement, je pense aussi à l’Euro de foot. Ça fait quand même plaisir, c’est ça aussi le sport, de jouer devant du public, devant ses amis, devant sa famille. Cet engouement supplémentaire permet un 12è homme au foot par exemple. Le public et les supporters ont, en tout cas, un vrai impact sur les performances. Cette semaine, sur le Tour, dans le Mont Ventoux, on a vu Julian Alaphilippe caler comme jamais dans la deuxième ascension, c’était important alors pour lui d’être soutenu.

D’ailleurs, quel regard portez-vous sur cette première semaine et demie de course ?

C’est n’importe quoi, dans le bon sens du terme. Jamais on aurait pu prédire ce qui s’est passé pendant cette semaine et demie. On a Julian Alaphilippe qui va chercher le maillot lors de la première étape, lui le champion du monde français. Ensuite, on a Mathieu Van Der Poel, le petit fils de Raymond Poulidor, qui va chercher le maillot sur la deuxième. Puis on a le retour de Mark Cavendish, qui revient juste de nulle part, après une traversée du désert sur ces trois à quatre dernières années. En tout cas, aller chercher ces victoires est totalement improbable, étant donné qu’il n’était même pas censé être sur ce tour. C’est une blessure d’un coéquipier qui a incité l’équipe à le prendre, pour un dernier tour. Non seulement il est là mais il va en chercher une, il va en chercher deux, il va en chercher trois et il vient d’égaler le nombre de victoires d’Eddy Merckx.

A tout cela s’ajoute un Pogacar qui écrase tout sur son passage, c’en est même un peu déprimant. On se demande jusqu’où il va pouvoir aller, tellement il était facile sur le chrono, tellement il avale ses adversaires un par un. Vraiment, toutes les étapes ont eu leurs lots d’émotions et d’histoires. C’est ce que j’ai dit en plateau en riant, on va aux toilettes, on revient, il s’est passé dix trucsJ. C’est complètement hallucinant. A chaque jour son histoire. C’est une bien belle édition jusqu’à présent. En plus, j’ai de la chance parce que je suis en charge des grosses étapes de montagne à chaque fois avant les jours de repos. On se régale, j’ai 36 000 notes juste avant les débriefs, on arrive à s’y retrouver mais c’est vrai que c’est plutôt top jusqu’à présent. Pourvu que ça dure….

Le grand vainqueur est-il du coup déjà tout désigné ?

Il va falloir quand même s’accrocher pour aller chercher Pogacar, il semble tellement haut dessus et facile. On s’était dit que les principaux concurrents étaient les coureurs de la Jumbo Visma, sauf qu’ils ne sont plus que cinq. Primoz Roglic a déjà abandonné suite à une chute lors de la troisième étape. Le principal concurrent, slovène, est out. On a du mal à voir les Ineos se mettre en place, ils ont du mal en ce début de tour de France. Ils ont pourtant remporté les quatre dernières grandes courses du World Tour, le tour de Romandie, le Giro, le Critérium du Dauphiné et le tour de Suisse, sauf que, là, ils coincent sur ce caillou et quel caillou qu’est Pogacar. Point de vue suspense, quand on voit en plus les écarts au général, difficile de se dire que quelqu’un va pouvoir aller le chercher à la régulière. Sauf que tout peut se passer dans un tour de France, on l’a vu avec Primoz Roglic, il peut y avoir une chute notamment. Ce n’est pas terminé, trois semaines c’est très long, déjà arriver à finir le tour de France est, en soi, une belle performance, quand on voit les étapes et le nombre de coureurs qui arrivent hors délai parce que c’est hyper hyper compliqué. Donc, non, on n’est pas à l’abri que Pogacar ait un petit coup de moins de bien, qu’il ait une chute…il y a plein de choses qui peuvent se passer encore, ce n’est pas plié.

Côté français, à quoi peut-on s’attendre selon vous ?

C’est vrai que Julian vient d’être papa donc j’imagine qu’il a énormément de choses en tête aussi du côté de sa vie personnelle. C’était déjà superbe et, pour le coup, inattendu qu’il puisse se parer de jaune dès la première étape. Il a un peu coincé quand même cette semaine dans la deuxième montée du Mont Ventoux, c’était un peu trop compliqué pour lui.

Il y a David Gaudu, qui découvre aussi ce qu’est être leader sur le Tour, avec la Groupama FDJ. Il a été désigné leader suite au forfait de Thibaut Pinot, qui a toujours mal au dos. David a les cartes en main, il n’est pas très très bon en chrono malheureusement, il essaie à chaque fois de limiter la casse mais il est fort en montagne. Le fait est qu’il lui faut un bon train, des bons équipiers pour pouvoir performer en montagne, c’est peut-être là que le bât blesse par rapport à la Team Emirates qui est impériale dans ce domaine-là. Mais il est tombé malade cette semaine et a abandonné ses espoirs de bon classement général.

Je n’oublie pas Guillaume Martin qu’il faut suivre, avec la Cofidis. Pierre Latour faisait un gros début de tour et, là, il a un petit peu déçu lors de la grosse grosse étape dimanche dernier. Franck Bonnamour, pour le coup, est la bonne surprise de ce début de tour avec B&B Hotels, qui nous fait de sacrés numéros à chaque fois. Aurélien Paret Peintre est là aussi. On a de belles petites histoires avec nos français, que l’on suit attentivement. On a de beaux noms, pourquoi ne pas accrocher des Top 10.

 

 

Vous la passionnée de sport, quels souvenirs avez-vous du tour de France ?

Je pense que Chris Froome qui descend de son vélo et qui continue à pieds était quand même assez incroyable. C’était un moment qui restera gravé. J’avais couvert, en 2017, le tour sur place, forcément c’était une autre fatigue et une autre ambiance, avec tout le public qui nous entourait. J’en garderai un souvenir tout personnel parce que, cette année-là, ce n’était pas prévu mais j’ai appris que j’étais enceinte de mon premier enfant. Je ne comprenais pas pourquoi j’étais tout le temps malade, c’était Jérôme Pineau qui conduisait la voiture, je me disais que c’était un conducteur terribleJ. Lors du deuxième jour de repos, on était en plein milieu du Puy-en-Vêlais, j’étais faire un test et j’ai appris que j’étais enceinte. Je l’ai dit, ce n’était pas prévu mais c’était la belle surprise. Forcément, c’est une édition du tour qui restera gravée à vie. Tout le monde s’inquiétait pour moi, me disait que j’avais attrapé un virus, que ce n’était pas normal que je dorme tout le temps en voiture. Je les ai tous rassurés à Paris sur les Champs en leur disant que ce n’était pas un virus mais un petit bébé, ils étaient bien soulagés et moi-aussi pour le coup lorsque j’avais fait le test. Voilà, ça restera une image gravée personnellement.

Après, c’est vrai que la domination dans les sprints de Mark Cavendish, de Marcel Kittel aussi, qui est parti un peu trop tôt également, restera quelque chose aussi de gravé.

Pour en revenir à l’émission, comment décririez-vous « Les RP » ? Vous avez la chance, en plus, d’être entourée de consultants de renom, expérimentés du haut niveau…

C’est de la bonne humeur. On a de la chance d’être très très bien entourés, avec Monsieur Vélo, Guillaume Di Grazia qui connait toutes les anecdotes, qui connait tous les coureurs. Si j’ai une question sur la prononciation d’un coureur ou sur telle année du tour, c’est à lui que je demande. Après, on a Jacky Durand et Steve Chainel, qui ne sont pas les derniers pour rigoler. Ils sont professionnels mais ils ont aussi leur touche d’anecdotes, qu’ils nous distillent pendant leurs commentaires. Il y a des petits pics et des petits jeux entre eux, c’est assez marrant de retrouver cela, que ce soit aux commentaires ou en plateau. Donc, vraiment, on donne l’info mais dans la bonne humeur, c’est vraiment ça « Les Rois de la Pédale ». Il y a aussi Dadou, notre dessinateur, qui nous fait sourire tout au long des émissions avec ses caricatures. C’est aussi génial. Et Louis-Pierre Frileux, qui est tout le temps sur place, qui nous apporte toutes ses interviews et toutes les réactions. Il a vraiment un bon feeling avec les coureurs, ça commence à faire un bon moment qu’il va sur place. Il nous fait vivre aussi les coulisses du tour de France avec Florian Pigeon, via leur petite « Carte blanche ». Tout le monde se passionne pour le tour, c’est un des évènements sportifs les plus regardés dans le monde avec les Jeux Olympiques et la coupe du monde de foot. C’est vrai que, mise à part être sur le bord des routes, les gens sont très friands de ces coulisses et de ces anecdotes, que l’on parvient à leur donner et à leur montrer à l’image. L’ambiance des « RP », c’est vraiment ça, c’est de l’expertise. Jacky n’est pas n’importe qui, c’est le dernier français à avoir remporté le tour des Flandres, Steve a son expertise aussi parce qu’il est taillé dans le cyclo-cross. Des Van Der Poel, des Van Aert, ça parle et on voit que ça devient de plus en plus important pour le cyclisme sur route d’avoir cette touche-là aussi. L’alliance des deux plus le dictionnaire Guillaume Di Grazia et nos envoyés spéciaux font que c’est un beau mélange.

On se marre bien en plateau, on se marre bien à l’antenne. Vous n’êtes pas à l’abri d’entendre des anecdotes ou des chansons de Jacky Durand pendant qu’il commente. C’est arrivé quand on est passé du côté de Paimpol. Ce sont des moments sympas, on est en famille, on apprend toujours des choses sur le vélo et on rigole bien.

Vous êtes à l’antenne avant et après la course, ça permet un vrai lien et une vraie continuité pour les téléspectateurs.

Oui, c’est ça. Le matin, on aura fait un focus sur tel ou tel coureur, ou alors on se pose telle question sur le débat. Derrière, on a une partie de la réponse dans l’étape du jour et on y revient après la course. Ça permet le lien tout au long de la journée avec les gens.

Le matin, on a énormément d’interviews de Louis-Pierre sur place et, souvent, ces coureurs performent justement l’étape d’après. Il y a une part de chance aussi mais, quand même, on la provoque. On a les grands favoris mais également pas mal de français, qui se mettent derrière dans l’échappée, qui tentent des choses et c’est vraiment sympa. Le débrief coule de source, étant donné que l’on a transmis toutes les clés avant. En plus, les garçons restent aux commentaires de toute l’étape. Même s’il y a des publicités à la télévision, on peut regarder, sur le player, l’étape sans interruption. Donc ils sont vraiment en commentaires continus. Quand je les récupère après, ils viennent de s’enchainer trois à quatre heures de direct. La dernière fois, pour l’étape la plus longue, de 250 kilomètres, c’était pratiquement six heures, où ils ne bougent pas vraiment de leur cabine. C’est une vraie performance, entre l’émission du matin, l’étape en continu et le retour juste derrière en plateau pour terminer. Ensuite, post caméra, on leur demande leurs prévisions pour le lendemain et on prépare le conducteur. Ca fait de longues journées mais on est contents de bosser dans cette atmosphère un peu de famille. Derrière, on peut aller boire des verres, manger ensemble…la famille de Steve est venue le week-dernier. C’est vraiment une bonne équipe, tout le monde s’entend très bien. On travaille beaucoup mais on est content.

 

 

On peut raisonnablement penser que, pour vous, la diffusion de l’étape doit être intense et active pour préparer au mieux le débrief ?

Je prends une feuille blanche, je me mets en régie avec mon chef d’édition, on s’isole des moments de la course que l’on estime clés ou qui pourront nous servir pour le débrief, que ce soit une chute, une bordure, une échappée ou un autre évènement pendant la course. On prend des notes et, au fur et à mesure, on se dégage des angles, on essaie d’éditorialiser un maximum. Pour se dire de quoi l’on va parler en sortie. On sait, c’est une évidence, que le début de l’émission sera sur le vainqueur. Derrière, on va dérouler le maillot jaune puis tout ce qui a émaillé la course. Quand l’étape a fait 250 kilomètres, il m’a fallu deux pages blanches, tellement j’avais écrit de choses. Le tout, après, est de savoir s’y retrouver dans ses notes et de jongler avec Louis-Pierre qui est à l’arrivée et qui nous envoie les réactions. C’est le gros du travail.

En parallèle, sur quels programmes pourrons-nous vous retrouver pendant les Jeux Olympiques diffusés sur les antennes d’Eurosport ?

Déjà, ça fait plaisir de revenir sur les Jeux Olympiques. Ce seront mes deuxièmes JO. Il y a cinq ans, j’étais à Rio pour BFM TV et RMC. Je suis trop contente d’y participer à nouveau. Toutes les personnalités que j’avais rencontrées, notamment les médaillées, m’avaient toutes touchée, par leur sincérité et, surtout, par leur amour vrai pour leur sport, malgré les sacrifices faits au quotidien. C’est donc important de les mettre en valeur et en avant.

La chaine Eurosport 1 sera dédiée à toutes les stars internationales et à tous les gros évènements. Eurosport 2 sera quant à elle consacrée au parcours de Français et, de mon côté, j’accompagnerai les téléspectateurs du réveil jusqu’à la fin de la journée olympique sur cette chaîne. Je vais suivre les performances et les médailles de nos Français. Je pourrai me déplacer dans les différents lieux olympiques, de la piscine au dojo, en passant par le stade d’athlétisme. Voilà, je vais pouvoir bouger comme cela de lieu en lieu, là où, justement, il y aura des médailles qui se joueront pour nos Tricolores. On pourra avoir tous les médaillés soit en Skype, soit grâce à notre technologie du Cube, où chaque athlète pourra être à la fois à Tokyo et en plateau avec moi. Comme les Jeux sont vécus à domicile cette fois-ci, c’est vrai que c’est important de rapprocher les fans de leurs champions. On va pouvoir le faire grâce au Cube et grâce aux nombreux invités que je vais avoir. Avec la Covid, 24 heures après, les athlètes devront quitter Tokyo. Il n’y aura donc pas ce qu’il y a d’habitude au club France, avec la fête et les nombreuses personnes. Après avoir fini leurs épreuves, les athlètes devront vite rentrer en France. Le premier avion arrive ici vers 4h 30 du matin, il sera possible pour nous d’avoir les athlètes en plateau dès le matin, pour qu’ils nous racontent comment ils auront vécu tout cela. On imagine que l’expérience ne va pas être totale comme ça avait été le cas à Rio ou même à Londres, évidemment. Mais, voilà, ce côté décalage horaire ne va pas trop trop se faire sentirJ. Les finales de judo seront aux alentours de 11 heures / 11 heures 30, l’escrime vers 15 heures. Pour les sports collectifs, il y aura très peu de matchs des équipes de France qui se dérouleront la nuit. Pour la plupart, ils seront en fin de matinée ou en après-midi. Donc ça va, on ne sera pas trop touchés. Cela va nous permettre de garder un maximum de téléspectateurs.

On sera donc au cœur des Jeux grâce à la technologie du Cube. On touchera tout le monde, du fan super pointilleux à la personne qui veut juste passer un bon moment à regarder des performances incroyables. C’est vrai que l’on a vu, pendant cette longue période de Covid, la passion et l’impact qu’avait le sport sur notre quotidien. On a profondément besoin de toutes ces émotions véhiculées par le sport. On s’est rendus compte, pendant cette période, du pouvoir du sport de nous faire changer, de nous inspirer, de nous unir aussi. Les Jeux Olympiques, c’est tout ça ! Il est important que l’on soit derrière les athlètes et que l’on soit fiers d’eux. Je suis très fière de faire partie de l’aventure avec Eurosport et de véhiculer ces messages positifs autour des JO.

Merci, Lesly, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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