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Un Si Grand Soleil : Quentin Gratias évoque son personnage dans la série à succès de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Quentin,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous avez rejoint, il y a quelques mois maintenant, la série à succès de France 2 « Un Si Grand Soleil ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie et le plaisir que ce doit être de faire partie de cette belle et grande famille artistique ?

Oui ! Je sais que je l’ai toujours pris comme une chance. Je me souviens, j’étais chez moi, à Montpellier, je reçois un appel de la directrice de casting qui m’évoque ce rôle d’infirmier possiblement récurrent. J’y suis allé, ça s’est très bien passé et lorsqu’elle m’a rappelé pour me dire que j’étais retenu, je m’en souviens très bien, j’étais au pays basque et j’étais hyper content, en même temps surpris, ne m’imaginant pas rentrer dans le « cliché » de l’infirmier qui passe dans une série quotidienne. En fait, je me suis dit « mince, j’ai eu la chance qu’à un moment donné, quelqu’un m’ait fait confiance, m’ait pris par la main pour faire un bout de chemin ensemble ». Je trouve cela hyper agréable. Ça va dans les deux sens, on me fait confiance et ils ont confiance en moi pour que ça soit bien sur la durée. Je fais ce métier-là pour faire plaisir aux gens mais il y a aussi une notion de groupe, que j’ai découverte au théâtre. C’est la joie de la troupe. Au théâtre, on se dit au revoir après la dernière mais, sur « Un Si Grand Soleil », on sait très bien que l’on va se revoir prochainement.

Ces derniers temps, j’ai d’autant plus senti cette notion de famille depuis que les décors de l’hôpital ont été reconstruits dans les studios de Vendargues. On est vraiment au milieu de tout le monde, de toute l’équipe, de toute la famille. Au moment de rejoindre la série, on m’avait parlé de ce côté famille, j’attendais de m’en rendre compte pour pouvoir juger et, oui, j’ai clairement la sensation d’être dans un groupe uni pour la même chose et c’est très très agréable d’en faire partie.

En plus de cela, le cadre de tournage est très agréable pour tout le monde…

Complètement ! Je sais que cette série est l’une des seules qui prend du temps pour aller tourner en extérieur. On perd peut-être 15 ou 20 minutes à prendre la bonne lumière ou à faire les bons placements, on n’est pas dans une logique industrielle, on est dans une logique de création artistique, ce qui est très agréable. J’ai l’impression qu’aucun métier sur le plateau n’est laissé pour compte. Chaque métier a son importance, on va prendre le temps pour chacun, quitte à être en retard….l’important est que ce que l’on tourne soit bien cadré, bien filmé, bien joué, bien éclairé, que l’on soit bien maquillés, bien coiffés….Toutes les personnes que j’ai pu rencontrer à la production et  à l’administration sont vraiment contentes d’être là, de faire partie de cette aventure. Elle est assez récente, 3 ans reste une durée assez courte mais il y a cette impression de quelque chose de sympa, d’agréable et où ça essaie, autant que faire ce peu, de prendre soin les uns des autres.

Vous y interprétez le rôle de David, infirmier à l’hôpital de Montpellier. Avec vos mots, comment le caractériseriez-vous ?

C’est drôle, pour le casting, il y avait des indications comme « il est un peu dans ses rêves, toujours légèrement à côté de la plaque ». En fait, après, quand, la récurrence est venue et, récemment, avec l’apparition de sa femme et de son amant, je me suis dit qu’il fallait que j’arrive à incorporer dans ce personnage d’autres choses que les simples indications du début. C’est assez compliqué. On peut aller demander au service d’écriture des indications et des aides mais je me suis toujours dit que j’allais essayer de ne pas le faire pour proposer quelque chose qui me soit propre, sans trop coller à ce que je suis moi-même.

Au travers des textes que j’ai eu à jouer, il y a quelque chose que j’ai trouvé très agréable chez ce personnage, c’est l’empathie. C’est quelque chose qui me touche particulièrement, notamment je pense parce que je viens du théâtre, où il y a cette notion de troupe. C’est quelque chose que j’aime à défendre chez ce personnage, notamment par rapport à sa femme, où il est brinquebalé entre les sensations qu’il a à l’intérieur de lui, voulant autre chose, et ce souhait de ne pas faire de mal à la personne qu’il aime. En même temps, on peut penser que, en ne lui disant rien et en faisant ce qu’il fait, il lui fait du mal de toute façon.

Quand le personnage de Yasmine est arrivé, j’ai adoré notre première scène ensemble où mon personnage lui dit « mais ça va aller aux urgences, tu vas voir, ça va être dur mais tu vas t’en sortir, j’ai toute confiance en toi ». Je sais que c’est quelque chose que j’aime creuser chez David.

J’ai trouvé très intéressant cette notion de dualité entre le désir qu’il a et comment les choses vont être perçues. Il a une relation un peu particulière avec le personnage de Claire, il y a cette notion tout d’un coup d’assumer qui il est et de pouvoir dire clairement les choses, en assumant, en ne cachant rien.

C’est agréable, avec un personnage de quotidienne, de se dire qu’il est en constante évolution. Contrairement au théâtre, on a la chance d’avoir des textes nouveaux, des arches nouvelles, des intrigues nouvelles. On peut déplacer, à un moment donné, légèrement son personnage pour aller voir autre chose, pour aller tester de nouvelles émotions et se laisser surprendre. En tant que comédien, c’est un bel outil. Cette mutation constante est très agréable.

 

 

On le sait, sur une quotidienne, le rythme de tournage est particulièrement soutenu. Au fur et à mesure, avez-vous adapté votre méthodologie de travail en ce sens ?

Complètement ! J’ai eu la chance de découvrir plein de formes de théâtre différents, c’était une chance dingue, j’ai pu ouvrir la palette de jeu et me confronter à des choses bien distinctes. Je me rends compte que le jeu à la caméra et celui au théâtre sont complètement différents, il n’y a pas les mêmes ressorts internes. Notamment avec l’arche récente, en ayant plusieurs jours de tournage d’affilée, en ne tournant pas les choses chronologiquement, avec des allers retours dans le temps, l’aide du coach est très précieuse, c’était très agréable pour moi, de jour en jour, de lâcher prise. J’ai essayé, autant que faire ce peu, de ne pas prouver les choses, de ne pas imposer ma façon de jouer, je me suis laissé porter et guider. Le but d’une série quotidienne est de coller au naturel de la société, il y a ce but de jouer assez léger, d’être d’une certaine façon un peu détaché des choses, en mettant une distance dans le jeu.

C’est un apprentissage un peu constant, il y a des choses que j’aurais aimé refaire, notamment quand je me revois à l’écran. Je ne sais pas tout, je continue à apprendre tout le temps, pour devenir meilleur. C’est une émulation interne, pour être meilleur que ce que je viens de faire, juste pour moi, pas pour prouver quelque chose.

En parallèle, quels sont vos projets à venir, notamment sur scène ?

J’ai gagné avec une équipe de « Flying Fish Production», une boite de réalisation sur Montpellier, le 48h de Montpellier, deuxième au 48H national à Paris et 1er à la Finale Internationale Filmapalooza, on a eu le prix de la meilleure direction artistique nationale et on a gagné le prix du meilleur film. Du coup, ce film, « La zone », a été projeté à Cannes, dans la sélection du Short Corner. C’est fantastique, je suis tellement content.

Je viens de finir de jouer dans une pièce, « Smog », au Printemps des comédiens sur Montpellier, qui se rejouera, en novembre, sur Toulouse et à nouveau Montpellier, en Mars à Sénart puis en juin au théâtre de la tempête pendant 3 semaines. J’ai aussi une création, avec une autrice, Claire Barrabès, « Longtemps je me suis levé tôt », qui relate l’histoire des « Jeannette », une entreprise en Normandie de madeleines. Où les moyens de production avaient été gardés sur place pour relancer la marque sans les patrons. On devrait monter sur scène, à Caen, en février 2022. Aussi, il y a un film dans lequel j’ai tourné, une adaptation du roman graphique « La nuit mange le jour », qui devrait sortir, je pense, l’année prochaine.

Merci, Quentin, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Jeux Olympiques de Tokyo 2020 : Manon Brunet évoque ses deux médailles !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Manon,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Vous revenez des Jeux Olympiques de Tokyo 2020, couronnée de deux médailles, une en argent au sabre par équipe et une autre en bronze au sabre individuel. On imagine que le retour en France a été joyeux et que la communion avec le public français vous a fait chaud au cœur ?

Oui, complètement, c’était inattendu. On savait qu’on nous attendait au Trocadéro mais je ne pensais pas qu’il y aurait autant de personnes. Ce qui a été prévu était magique. Pouvoir remonter le lieu et courir avec du public autour m’a donné des papillons au cœur.

Quel bilan tirez-vous de vos Jeux, comparativement aux objectifs que vous vous étiez fixés avant d’y aller ?

L’objectif était de ramener deux médailles, bien sûr les plus dorées possibles. Là, il n’y en a pas eue de dorée mais il y a quand même eu deux médailles donc je suis quand même contente. On va dire que c’est presque parfait, justement parce qu’il manque un peu d’orJ. Mais je sais à quel point Rio s’était mal passé et à quel point c’est dur pour beaucoup de sportifs de ramener des médailles alors qu’ils les méritent. Donc c’est un très beau bilan.

L’absence de public, sur place, a-t-elle été perturbante ? Comment vous y êtes-vous accommodée ?

Non, franchement, pour moi ça a été. En escrime, en général, on n’a pas énormément de public. Le public est souvent constitué des autres membres de l’équipe de France qui viennent nous soutenir. Pour l’épreuve individuelle, j’ai eu beaucoup de chance grâce au malheur des autres puisque l’équipe de fleuret et mes équipières ont perdu plus tôt dans la compétition donc ils ont pu être avec moi tout au long de la journée. J’ai eu, du coup, énormément de soutien avec le staff, l’équipe de fleuret et l’équipe de sabre féminines. J’ai eu du monde derrière moi et je les ai beaucoup entendus. Pour ce qui est de l’épreuve par équipe, on a eu pas mal de staff avec nous. Il y avait très peu de bruit mais, finalement, dès qu’il y avait des encouragements pour nous, on les entendait donc c’était quand même top.

 

 

Lors de la compétition en individuel, la première de deux disputées, vous perdez en demi-finale. Avec le recul, selon vous, qu’est-ce qui vous a manqué pour atteindre la finale ?

J’ai eu peur, tout simplement. J’ai eu peur de refaire comme à Rio et de reperdre en demi-finale, du coup je ne me suis pas amusée, j’ai plus pensé aux conséquences qu’au match que j’étais en train de jouer. Ce qui m’a manqué, c’est juste de faire de l’escrime comme je l’ai fait toute la journée et de m’amuser ou de me bagarrer. Ce match était à ma portée, clairement et je l’ai raté toute seule.

Comment avez-vous alors réagi pour trouver l’élan et la motivation lors de la finale pour le bronze ?

Je ne l’ai vraiment pas fait toute seule, cette défaite m’a vraiment replongée dans Rio et ça a été vraiment très très dur. J’ai énormément pleuré, j’étais à peine sortie de la piste que je disais déjà que je ne pourrai pas y retourner pour me bagarrer pour une médaille. Je souffrais, vraiment, de me dire que j’étais en train de recommencer ce qui c’était passé il y a cinq ans. Donc j’ai eu mon coach qui a essayé un peu de me bousculer, j’ai eu ma coéquipière, Charlotte Lembach, qui est venue directement, qui m’a laissé pleurer avant, elle aussi, de me bousculer. Puis les autres filles de mon équipe qui m’ont soutenue, les fleuristes, le staff. Surtout, j’ai eu mon copain qui avait fait l’épreuve individuel et qui avait dû rentrer le lendemain, qui a réussi à m’avoir au téléphone, qui m’a vraiment fait un briefing de dix minutes pour me remettre dedans, pour pas que j’oublie pourquoi j’étais là, pour me rappeler que j’aurais signé une semaine ou un jour plus tôt pour une médaille de bronze donc qu’il fallait que je me batte. Donc j’ai vraiment eu un collectif autour de moi pour me remobiliser.

 

 

Cette médaille permet-elle de prendre un peu de recul sur ce qui s’était passé à Rio cinq ans plus tôt ?

C’est exactement ça ! Je n’étais pas « triste » de ma quatrième place à Rio parce que j’avais vécu une journée extraordinaire mais, finalement, on ne se souvient que des Jeux Olympiques et, depuis Rio, il s’est quand même passé beaucoup de choses. En fait, on me présentait souvent et presque toujours par rapport à Rio et cette quatrième place. Ca commençait à me tenir à cœur de me dire qu’il fallait que je change ça. Il fallait que l’on oublie cette quatrième place parce que, même si je ne l’ai pas oubliée, j’ai avancé avec donc je voulais que les gens avancent aussi. Avec cette médaille de bronze, je suis heureuse de pouvoir montrer que je n’étais pas que quatrième finalement.

D’ailleurs, vous y avez retrouvé les mêmes arbitres. Quelle avait alors été votre réaction à la découverte de cela ?

C’est arrivé en demi-finale, comme à Rio. C’est ce que je disais, ça m’a replongée dans la peur. J’avais commencé à cogiter avant la demi, pendant la grande pause après les quarts de finale, j’en avais un peu parlé, j’avais un peu évacué, je m’étais dit « allez, c’est bon, on oublie ». Finalement, quand j’arrive, juste avant de monter et que je vois les arbitres, je me dis juste que c’est une blague, qu’ils se moquent de moi et qu’ils me challengent. J’ai essayé de me dire que j’allais être plus forte qu’eux mais, au final, Rio est revenu trop fort sur moi et je n’ai pas réussi à passer au-delà de ça. Voilà une piste de travail pour moi, si jamais ça recommence à Paris.

 

 

Quelques jours plus tard, vous décrochez l’argent, par équipe. Cette deuxième médaille a-t-elle une saveur différente, parce que remportée à plusieurs ?

En fait, ce sont vraiment deux compétitions complètement différentes donc deux médailles complètement différentes. Ma médaille de bronze m’a fait du bien et m’a énormément soulagée, moi personnellement. Comme je dis, on oubliait que j’étais quatrième, maintenant je suis troisième. Pour ce qui est de l’équipe, on avait aussi raté à Rio et ça avait été pour nous, les trois titulaires, très dur de s’en remettre. Ca fait huit ans que l’on est en équipe tous ensemble, on a décroché beaucoup de médailles en championnats du monde et Rio avait été un énorme échec pour nous trois, en individuel comme par équipe. Du coup, pour l’équipe, ça avait été vraiment très dur à surmonter. De revenir et de prendre une médaille d’argent, une belle médaille, ça a vraiment été une autre revanche. En plus, avec les filles avec qui je m’entraine et avec qui on se bouscule depuis des années, c’était vraiment cool à faire. Quand on a gagné la demi-finale, on a versé quelques larmes, on savait que l’on reviendrait cette fois avec une médaille et que tout ce que l’on avait fait pendant ces cinq ans n’avait pas servi à rien. Donc, forcément, après la finale, on était un peu frustrées, on était capables d’aller chercher l’or et ça ne s’est pas joué à grand-chose. Mais, quand même, on est revenues cette fois avec une médaille d’argent et on sait à quel point c’était dur.

Racontez-nous d’ailleurs cette journée intense, à enchainer les relais, en alternant soutien aux camarades et jeu en lui-même.

Oui, en fait, par rapport à l’individuel, on ne commence pas du tout la journée pareil. Par exemple, sur l’individuel, on ne tire pas à la même heure donc on va chacune au petit déjeuner quand ça nous chante, on reste de notre côté, on se dit « bonne chance » et on se sert la main, on fait donc chacune notre petite routine de notre côté. Alors que, pour la journée par équipe, dès le matin on se réveille ensemble et, avant de quitter la chambre, on se fait un câlin pour se dire « allez, c’est parti, ça commence aujourd’hui », on rigole, on prend le temps de papoter, on s’écoute, dès que l’une a un petit bobo ou a envie de parler, on est vraiment les unes avec les autres. Dès que l’on rentre en chambre d’appel, on a des petites routines : Charlotte Lembach nous tape un peu les fesses pour nous dire « allez, c’est le moment », on se fait un câlin, on se donne des petites paroles pour se dire « bon, il faut profiter, on va se faire ça ensemble ». On échange aussi énormément avec les coachs. On est quatre filles avec deux coachs donc on a vraiment des routines, aussi un cri de guerre sur la piste. Sur le banc, on communique, on échange avec les coéquipières sur son ressenti par rapport à chacune des adversaires, on se donne un peu des astuces. Les coachs aussi. On se checke beaucoup les mains, on s’encourage, on communique et c’est vraiment quelque chose qui s’enchaine toute la journée. Quand une a peur, elle n’hésite pas à le dire et on lui rappelle que l’on a confiance en elle. Ça rassure un peu tout le monde et ça permet de relâcher, de dire à la fille que l’on est là avec elle. C’est vraiment fait d’un coup, on ne s’arrête pas, on fait plein de choses ensemble, on a plein de routines, on essaie de profiter ensemble. C’est un travail d’équipe, on sait que les autres vont faire le travail derrière, on se soulage les unes avec les autres.

On vous a vue particulièrement communicative avec vos coéquipières, en les conseillant et en les encourageant…

Oui, c’est ça. On essaie de rester assez calme sur le banc et de crier de temps en temps pour soutenir. Si on voit que ça se passe bien, on fait chacune notre part, on s’encourage un peu mais c’est plus le rôle de la quatrième et du coach. Pour les deux filles qui tirent, en dehors de celle qui est sur la piste, on essaie de se concentrer mais il y a des moments où on ne peut pas s’empêcher de donner des conseils. Si on voit de la panique sur la piste, on essaie de trouver une solution, on essaie d’aider. Là, c’est un peu complètement fou sur le banc mais c’est aussi ça qui est beau. Ça va dans les deux sens, quand une gagne un relai, tout le monde est à fond. Il y a des moments où c’est calme, quand ça avance bien et que c’est cool mais, dès que ça devient un peu chaud, que ce soit négatif ou positif, le banc crie. Donc c’est assez fort.

Malgré le contexte sanitaire et les restrictions imposées sur place, avez-vous quand même pu soutenir vos camarades masculins notamment ?

Normalement, on n’a pas le droit. On n’a pas pu aller soutenir les fleurettistes femmes. On avait trop de peu de temps et on devait s’entrainer les jours de leurs compétitions. On était déjà dans l’avion quand le fleuret hommes était sur la piste. Mais on a réussi, le lendemain de notre épreuve, à aller voir Clarisse Agbegnenou combattre sa demi et sa finale. On n’avait pas trop le droit mais on a réussi à se faufiler dans le gymnase. C’était quelque chose de super, on a vécu les deux matchs avec le collectif France de judo. Nous croyions que nous crions beaucoup mais, à côté de l’équipe de judo, ça n’a rien à voir. C’était super en tout cas, on a vraiment senti toute la pression qu’il y avait.

 

 

On vous imagine impatiente de retrouver les Jeux dans trois ans, chez vous, en France…pour aller chercher l’or cette fois-ci ?

C’est ça, c’est l’objectif, ça va vite arriver. Trois ans, c’est quand même très court, il ne faut pas perdre trop de temps. Même s’il faut prendre le temps de se reposer et de profiter de ces médailles, il faut quand même vite retourner travailler parce que je veux revenir avec de l’or à Paris.

A plus court terme, quel est votre programme ? Quid des prochains objectifs ?

Un peu de repos, un mois de vacances est prévu, avant un retour en septembre à l’entrainement. Les championnats d’Europe de septembre ne sont vraiment pas sûrs car ceux de juin avaient été annulés. En novembre, il y aura la coupe du monde à Orléans. En 2022, il y aura les championnats d’Europe et du monde qui seront déjà dans les objectifs de médaille.

Merci, Manon, pour toutes vos réponses !

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Fort Boyard : Elsa Fayer évoque sa quatrième participation au programme estival de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Elsa,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous partez, ce samedi 14 août, à l’assaut du fort pour la quatrième fois. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à nouveau à cette émission emblématique et mythique de France 2 ?

C’est vrai ! C’est toujours une joie de retourner sur le fort, d’y être conviée. De mon côté, c’est la quatrième fois. A chaque fois, c’est différent, les épreuves changent, les équipes changent, les associations changent. Donc on se remet toujours un peu sur le grill. C’est vrai que c’est ce qu’il y a de plus savoureux dans cette expérience et cette aventure. On se dit que l’on ne sait pas du tout à quoi on va être confronté et que l’on va être obligé de se dépasser. On ne sait pas trop comment on va y arriver mais, voilà, c’est toujours une aventure d’être sur le fort. J’ai tendance à y retourner un peu souvent comme vous le voyezJ.

D’ailleurs, quels souvenirs aviez-vous de vos trois premières participations ?

La première fois que j’ai mis le pied sur le fort, c’est vrai que c’était incroyable. J’avais l’impression de rentrer dans l’écran de télé, j’avais l’impression d’être privilégiée, de pouvoir vivre des aventures qui sont uniques. En même temps, on est très très bien encadrés mais si vous voulez, c’est un peu le moment de la vie où on se dit que l’on peut se dépasser, tout en étant quand même hyper bien entourée, dans des conditions très sécurisantes.

Je me rappelle que, lors de la première, il y avait Cyril Hanouna avec moi. On avait dormi dans le fort et c’est vrai que c’était extraordinaire. On n’était pas du tout sortis de l’ambiance de cette aventure. Après avoir fait nos épreuves, on avait dormi sur place, avec des toiles d’araignées. On avait vraiment l’impression d’être dans un jeu géant. On avait passé un excellent moment, on s’était marrés comme des cons. Je raconte toujours à mes enfants cette première participation, où on avait couché à l’intérieur, c’est assez dingue quand toutes les équipes de production étaient parties, on avait le fort rien que pour nous. J’en garde un souvenir mémorable.

 

 

Le fait d’avoir déjà participé au programme permet-il de mieux l’appréhender ? Ou, à l’inverse, le fait d’avoir déjà connu l’impact de certaines sensations augmente-t-il l’appréhension ?

Je trouve que ça augmente un peu l’appréhension. C’est mon ressenti en tout cas. C’est vrai que la première fois que j’ai débarqué sur le fort, je m’attendais à tout et à rien en même temps. Mais je ne pensais pas que c’était aussi réaliste, je pensais que c’était de la télévision et que, finalement, les épreuves n’allaient pas être aussi sensationnelles que ça. Je pensais que l’on était un peu accompagné. Sauf que, dans la réalité, quand on arrive sur une épreuve, on n’est absolument pas accompagné, même si on est bien sûr protégé avec des équipes autour où tout est bien ficelé. On est quand même face à cette aventure et à toutes les difficultés qui se présentent à nous, à ce dépassement de soi à chaque épreuve. C’est vrai que le niveau est très très haut. Quand on l’a fait la première fois, on revient avec de vrais bleus sur les jambes, on a des courbatures parce que l’on s’est donné à fond pour une association en voulant réussir à se sortir d’une épreuve pour obtenir la clé. Une fois qu’on l’a fait, c’est vrai que, lorsque l’on y retourne, on sait que l’on va revenir avec quelques petites traces de son séjour sur le fort. Mais ce sont des bons souvenirs, honnêtement. On est tellement fier d’avoir passé cette journée sur le fort, de s’être dépassé, on est tellement fier de soi dans l’absolu, que l’on n’y arrive ou pas. On a quand même cette fierté de se dire que l’on a donné vraiment son maximum pour réussir. On est super galvanisé par les autres aussi parce que tout le monde a envie de réussir et a envie de récupérer de l’argent pour l’association, tout cela donne une très très bonne énergie. Quand on en ressort, on rentre chez soi avec énormément de souvenirs, beaucoup de ressentis, de la fierté, de l’épuisement et tout cela fait que chaque séjour dans le fort reste un peu gravé dans nos mémoires.

Les nouveaux vous ont-ils peut-être même demandé certains conseils ?

Non, pas tellement. Parce que, d’abord, on ne sait pas trop ce que l’on va être capable de donner sur une épreuve. C’est très très difficile de jauger de notre capacité, tout est très nouveau. Evidemment, on a tous des phobies, des appréhensions, ce sont des choses que l’on sait devoir dépasser un petit peu dans cette aventure, le fort n’est pas un parcours de santé, on est là aussi pour se challenger et tout est fait pour cela. En fait, personne n’est capable, je crois, d’estimer à l’avance notre capacité de réussite. C’est ce qui donne de l’enjeu et ce qui fait de cette aventure quelque chose d’assez unique et d’hyper énergisant. On ne peut pas préjuger d’une réussite, jamais. On se demande si le courage va être là, si ça ne va pas être trop difficile, on s’accompagne tous les uns les autres et, en même temps, il y a un petit delta que l’on ne maitrise pas, on ne sait jamais trop comment on va se comporter sur une épreuve et si on va réussir ou pas. Donc c’est toujours un peu mystérieux et, en même temps, très très galvanisant.

 

 

Avez-vous certaines peurs, qui vous faisaient craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Oui, j’ai une vraie peur panique du vide, je crois que les équipes sont au courant. J’ai vraiment vraiment peur du vide, j’ai horreur de l’altitude, j’ai le vertige mais un vertige vraiment très très poussé, j’ai du mal à prendre l’avion, pour vous dire jusqu’où ça va. J’ai une vraie peur panique du vide et vous allez pouvoir constater que je vais y être soumise….

Sur ma précédente participation, j’avais aussi très très peur des araignées et, en fait, grâce à l’épreuve de la maison de poupées que j’avais alors faite, je me suis rendue compte, dans la cellule, que c’était possible pour moi de dépasser ma peur, de prendre sur moi et d’y aller. Donc, maintenant, j’ai moins peur des araignées grâce à « Fort Boyard ». Je m’étais dit « waouh, ce n’est pas si grave, tout ça c’est dans ma tête ». Une fois que j’avais touché une araignée, je m’étais dit « ah ok, je peux y arriver ». C’est vrai que ça a changé mon rapport aux araignées et ma phobie.

Pour le vertige, sans trop vous révéler les choses, ça ne va pas être aussi simple….

 

 

A l’inverse, en attendiez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

Je ne sais pas, je me laisse plutôt porter dans le fort. Je suis beaucoup dans le contrôle dans ma vie mais, quand je suis dans des aventures comme ça qui me dépassent complètement, où de toute façon, on ne maitrise rien et où on ne peut pas préjuger de quelque chose, je me laisse vraiment porter, par les aventures et les propositions. Même lorsque l’on me propose quelque chose qui est infaisable pour moi, d’ultra difficile psychologiquement à dépasser, je me dis « allez, les choses arrivent pour une bonne raison, je n’aurai pas toujours l’occasion d’être confrontée à mes vraies peurs » et j’y vais. C’est un peu curieux mais c’est vrai qu’il n’y a que dans le fort où je me dis « allez, lance toi, essaie de te dépasser, fais le maximum ». Dans la vie, je ne suis pas comme ça mais, dans le fort, je me laisse porter, je me dis que ça n’arrive pas tous les jours d’être vraiment confrontée à ses phobies et d’essayer de les dépasser.

Un mot sur la « Fondation Frédéric Gaillanne » que vous défendez ? On peut penser que c’est une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

C’est vrai ! Vous avez raison, c’est LA clé, LA vraie clé du fort. Tous les participants ont cette générosité de se dire « ok, on va en baver, ok ça va être difficile, on sait que l’on va être soumis à des épreuves auxquelles on ne s’attend pas, que l’on ne va pas gérer, on sait que tout ne va pas être simple » mais on a dans un petit coin de notre tête l’association que l’on défend. A chaque fois que l’on a envie de baisser les bras, à chaque fois que l’on se dit que l’on ne va pas y arriver, à chaque fois que l’on a envie de laisser tomber, on pense à l’association. Là, en l’occurrence, cette association propose des chiens pour aider les enfants malvoyants ou aveugles. Dans ces moments où on a envie de baisser les bras, on se dit qu’il y a des enfants qui sont derrière, qui comptent sur nous, qu’il y a une association. On n’est pas là pour se faire plaisir ou pour faire de la promo, on est là pour une bonne raison. C’est vraiment la clé de la motivation, je pense, de chaque participant de « Fort Boyard » et c’est pour cela qu’on voit des choses un peu insensées. On a ça en nous, on se dit que l’on ne va pas lâcher, qu’il faut y aller, qu’il faut se motiver, qu’il faut prendre sur soi. En tout cas, personnellement, c’est ce qui me permet de tout donner en fait.

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

Honnêtement, je ne vois pas les caméras. Je ne sais pas pour les autres, je n’ai pas posé la question aux autres membres de l’équipe mais c’est tellement éprouvant, c’est tellement compliqué psychologiquement à gérer que, je pense, les caméras sont le dernier de nos soucis.

Je suis tellement concentrée sur l’épreuve et les sensations, sur la difficulté que j’ai face à moi, que je ne vois pas les caméras. Je ne sais pas pour les autres mais je crois qu’ils sont tous un peu dans mon cas. On ne les voit pas, on est trop focus sur ce qui nous arrive. On a une foule de sensations assez incroyables qui nous envahit, c’est très difficile de maitriser ses émotions dans le fort parce que ça va très vite. Sur les épreuves, il y a des sollicitations visuelles, des sollicitations physiques, il y a de la vitesse, il y a de la peur, du coup on n’a pas l’impression, honnêtement, de tourner une émission de télé, on n’est pas concentré sur ça en tout cas.

 

 

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Oui, carrément ! Mais, de toute façon, Dave est tellement drôle…on avait un chef d’équipe extraordinaire. Dave a un sens de l’humour assez incroyable. Quand on a très très peur, il dit le mot qui fait que l’on a peur mais que l’on rit quand même. Il désacralise un peu les choses, il nous motive, il nous fait rire et il n’y a pas mieux en fait, quand la peur nous prend le ventre, que quelqu’un qui a un peu d’humour et de recul par rapport à ce que l’on vit. Dave était nécessaire dans cette équipe. C’est vrai que l’on était tous très très différents, Jérémy Frérot est très sportif, je ne savais pas qu’il était aussi sportif que cela, c’est un bon sportif qui a l’habitude vraiment de se donner dans l’effort donc il va être assez bon, vous allez voir. Tout le monde a donné à sa manière, avec ses capacités, face aux épreuves. En tout cas, on est tous hyper solidaires parce que, quand il y en a un qui passe sur une épreuve, on est derrière et, en même temps, on se dit que ça aurait pu être nous. On vit un peu les choses par procuration, on se motive, il y a un très très bel esprit d’équipe dans le fort.

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

J’ai un souvenir qui n’est pas encore passé parce que je suis encore un peu traumatisée de ce qui m’est arrivé. Je vous ai dit que j’ai une peur panique du vide et je vais être soumise à une épreuve de voltige, tout en haut du fort. Je ne saurais même pas vous dire à combien de mètres je suis du sol mais, pour moi, c’était plus que bloquant. Ça s’appelle « La chaise instable ».

 

 

C’est une horreur…pour moi, ça a été mon pire cauchemar. C’est vraiment ce qui me fait le plus peur au monde, d’être dans le vide. En plus, avec une chaise qui est instable, pour ceux qui ont une peur panique du vide, la sensation, alors que l’on est soi-même instable et dans le vide, est à peu près la pire sensation. Pour moi, ça a été une véritable épreuve, j’ai mis beaucoup de jours à m’en remettre. Cette épreuve est encore gravée dans mon corps. J’ai presque fait une crise de panique tellement c’était compliqué pour moi à gérer. En même temps, j’ai cette petite fierté de me dire que j’y suis allée. Est-ce que j’ai réussi ou pas, ça je ne vous le dirai pas mais, en tout cas, j’y suis allée, j’ai tenté de faire cette épreuve jusqu’au bout et je peux vous assurer que ça a été très très très compliqué pour moi.

 

 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Je pense qu’il faut être assez courageux, un peu tête brulée. Pour ouvrir la porte, il faut quand même une certaine dose de courage. Il faut être tenace parce que, quand on arrive sur une épreuve, la plupart du temps on ne l’a jamais faite. En tout cas, je n’ai jamais refait une épreuve. Donc, en fait, à chaque fois, c’est le grand mystère. Oui, il faut être tenace, il faut y croire, il ne faut pas lâcher, il faut avoir le courage de se dire « ok, c’est atroce ce que je suis en train de vivre mais je vais tout faire pour réussir à récupérer une clé ou, du moins, pour me donner les moyens de la récupérer ». Après, évidemment, ce n’est pas toujours très simple mais il y a quand même des épreuves qui vous saisissent de par leur difficulté, de par les sensations. Je ne sais pas si on se rend bien compte, en regardent les épreuves, de la sensation que nous avons à l’intérieur. Par exemple, j’ai fait l’épreuve de « Tata Fouras », où j’étais sur une espèce de plateforme qui tournait hyper vite, où il fallait que je remplisse une théière avec un bol, avant de verser le liquide dans un cylindre. Je peux vous dire que la vitesse de ce jeu est absolument incroyable. J’étais collée sur mon siège, la force centrifuge était telle que je n’arrivais même pas à décoller mon dos de la chaise, tellement c’était puissant. Forcément, ce sont des sensations qui vous saisissent. On ne se rend peut-être pas compte de la difficulté des épreuves mais, à vivre, je peux vous dire que c’est renversant.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Alors…pour être tout à fait franche, je l’ai quand même fait souvent donc je me dis qu’il faut laisser la place aux autres, même si je suis quand même extrêmement touchée qu’on me demande de reparticiper à cette super aventure. Mais c’est vrai que, pour la quatrième saison, je m’étais déjà dit que je l’avais fait trois fois, qu’il fallait laisser la place aux autres et, comme je vous disais, qu’il faut quand même quelques jours pour s’en remettre. J’avais un peu la flemme d’y retourner et d’être soumise à autant de difficultés. Et là, une de mes deux petites jumelles m’a dit : « mais, maman, ton travail c’est bien d’être animatrice ? », j’ai dit oui et elle m’a répondu « ça ne sert à rien d’être animatrice si on ne fait pas Fort Boyard »…voilà, la messe était dite…C’est vrai que j’y suis allée beaucoup pour mes filles. Elles adorent ce programme et voir leur maman dans une aventure comme cela les fait marrer et, en même temps, elles ont une petite fierté de se dire que leur maman y est allée.

Merci, Elsa, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard, RTL, ses livres : Paul El Kharrat évoque son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Paul,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous avez participé, fin juin, au Festival Des livres, des stars. On imagine la joie et le plaisir que cela a été de pouvoir retrouver le public et de pouvoir échanger avec les spectateurs ?

Oh, c’était très agréable et très conciliant de rencontrer du public venu faire dédicacer des ouvrages ou un selfie. Le relationnel entre humains a repris, on va dire, par le biais de ce Festival, dont l’association permet de lutter contre l’illettrisme. Quoi de mieux ? C’était une bonne nouvelle pour les amateurs de livres écrits par des personnalités de tous horizons.

 

 

En quelques mots, comment caractérisez-vous le livre que vous aviez présenté ?

Je pense avant tout que c’est un manuel pour les enfants souffrant du syndrome d’Asperger à usage des autistes. Mais c’est aussi et avant tout un livre biographique qui retrace mon parcours télévisuel et aussi mon parcours personnel. D’ailleurs, c’est comme cela que mon livre s’articule, un chapitre sur deux est sur ma vie personnelle et l’autre sur ma vie aux jeux. Ce livre, sorti en septembre de l’année dernière, est censé aider, est censé éclairer et mettre en lumière un syndrome trop longtemps méconnu. Quoi de mieux de l’écrire pour ma part, à titre personnel mais aussi pour le bien commun.

 

 

Justement, quels principaux retours avez-vous pu avoir des lecteurs ?

Beaucoup m’ont dit que, grâce à mon parcours, grâce à ma personnalité, j’avais pu aider de nombreuses personnes ayant trait à l’autisme ou ayant un syndrome autistique. C’est tout le bénéfice que je peux tirer de l’écriture de ce livre et des séances de dédicaces qui s’en suivent. J’ai pu rencontrer un public qui m’a suivi, qui vient faire dédicacer son livre et qui vient échanger avec moi. Ils sont très contents d’avoir leur petite signature ou leur petit selfie. Les retours ont été plus que positifs, je pense, dans la globalité des faits. J’en suis assez content. C’est une belle histoire qui se poursuit.

 

 

En complément, quelles sont vos autres actualités du moment ?

J’ai fait « Fort Boyard », qui passera le 14 août prochain. Je continue « Les Grosses Têtes », à partir du 23 août. J’en suis un sociétaire à part entière. Je vais poursuivre l’écriture de livres parce que j’aime la littérature et que j’aime écrire des ouvrages. Ce seront désormais des livres à visée historique, le prochain sera sur les tueurs en série, moi qui suis un amateur de criminologie, qui est un versant un peu particulier de l’histoire mais qui m’intéresse tout autant. Le livre sera disponible en septembre, ce sera tout autre chose que la biographie que j’avais pu sortir l’année dernière.

 

 

En un mot, on imagine que ça a été une fierté de participer à « Fort Boyard », une émission emblématique de la télévision ?

Oui, ça a été une bonne nouvelle d’apprendre que j’allais être convié à ce cercle très fermé, très privilégié de personnalités qui montent sur le fort et qui font les épreuves. Il est vrai que, pour une première, j’ai trouvé cela très long. J’avais un peu moins d’épreuves que les autres et, forcément, il y a eu une petite déception. Mais c’est la première que je faisais, je compte bien y revenir et refaire encore plus d’épreuves, ça serait super génial pour moi. En tout cas, c’était une très belle expérience, elle serait à refaire, vraiment. J’espère que l’on me refera venir sur le fort pour en faire encore plus parce que je suis amateur de sensations et d’épreuves.

Merci, Paul, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : Carinne Teyssandier évoque sa nouvelle participation à l'émission emblématique de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Carinne,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous partez, samedi 14 août prochain, à l’assaut du fort pour la deuxième fois. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à nouveau à cette émission emblématique et mythique de France 2 ?

Oh oui, emblématique et mythique, elle l’est, à n’en point douter. Je regardais ça quand j’étais petite, aujourd’hui c’est ma fille qui ne loupe pas une miette et j’avoue avoir toujours autant les pétoches à chaque fois que j’arrive dans ce fort, ne sachant pas du tout à quelle sauce je vais être mangée. Mais, voilà, rien que pour voir les yeux de ma fille briller, ma motivation est décuplée, vraiment.

D’ailleurs, que représente, pour vous, ce programme ? Quels souvenirs aviez-vous des émissions que vous regardiez ?

J’avoue que j’étais fan des énigmes du Père Fouras. Pour moi, c’était ça surtout le clou du spectacle, j’adorais résoudre les énigmes avec une grande fierté avant même que le candidat n’ait pu donner sa réponse. Ce que je n’ai pas du tout fait lors de ma dernière participation, cette année…on n’a pas trouvé l’énigme, alors qu’on l’avait trouvée en répétition. Au brief, on était tous brillants mais, le moment venu, on est complètement passés à côté.

 

 

Le fait d’avoir déjà participé au programme permet-il de mieux l’appréhender ? Ou, à l’inverse, le fait d’avoir déjà connu l’impact de certaines sensations augmente-t-il l’appréhension ?

Non, c’était plus rassurant qu’inquiétant parce que la première fois, c’est quand même vraiment le baptême du feu, vous ne savez pas du tout comment se déroule la journée de tournage, c’était vraiment le grand saut dans l’inconnu. Mais c’était une journée très agréable parce que l’équipe était super. Gérard Vives était vraiment un coéquipier de qualité, très sportif, très généreux donc on était vraiment bien. Pour la deuxième fois, les épreuves n’étaient pas du tout les mêmes, vous savez que, chaque année, le fort se réinvente donc je ne savais, pour le coup, pas du tout ce que j’allais devoir faire.

Avez-vous certaines peurs, qui vous faisaient craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Le restaurant de Willy Rovelli…cette année, il n’existe plus en tant que tel mais, évidemment, je me suis quand même retrouvée, je ne sais pas comment je me débrouille, à manger ses spécialités. Et puis, je les redoutais sans les redouter, les sauts dans le vide. C’est tellement un défi sur soi-même.

 

 

A l’inverse, en attendiez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

Je ne suis pas sûre que l’on ait envie de se jeter sur les épreuves de « Fort Boyard »…Non, il n’y avait pas vraiment d’épreuve, à part le saut à l’élastique, où c’est vraiment extrêmement paralysant mais, lorsqu’on réussit à le faire, c’est extrêmement fort, c’est un vrai souvenir assez incroyable…mais je n’ai pas eu à faire cela.

Un mot sur la « Fondation Frédéric Gaillanne » que vous défendez ? On peut penser que c’est une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Complètement ! En plus, pouvoir offrir, à des enfants déficients visuels, des chiens guides d’aveugle est une motivation incroyable. Dave, qui est le parrain, nous a bien expliqué toute l’histoire de cette fondation et, bien sûr, que l’on a envie d’aider ces enfants. On se donne à fond, à fond, à fond.

 

 

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

La joie, franchement. La joie d’être de nouveau sur le fort, la conscience d’être dans un moment privilégié parce que l’ouverture au fort est extrêmement réduite. La conscience d’être dans un moment unique, la joie d’en profiter. La joie de revoir Olivier Minne, que j’adore. La joie de découvrir cette équipe avec qui j’ai co-combattu les épreuves. La joie de rencontrer de nouvelles personnes. C’est humainement très enrichissant, c’est intense, c’est fatiguant, c’est fort en émotions mais ça laisse un souvenir incroyable.

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Oui, oui, absolument, elle est très chaleureuse. Déjà parce que l’on est tous contents d’être là. On est contents de se rencontrer les uns les autres, parfois on se voit à la télé mais sans forcément se connaitre. Donc faire de nouvelles rencontres est toujours extrêmement agréable. On est tous hors zone de confort donc on est tous vraiment logés à la même enseigne, il y a une vraie solidarité, une vraie envie de bien faire, voilà une envie de passer des moments uniques, de s’amuser. C’est vraiment très enrichissant.

 

 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

J’allais dire que ce qui m’a le plus marquée, c’est presque une histoire de coulisses. Cette année, il y a une deuxième partie de soirée, qui n’existait pas lors de ma première participation. En fait, de voir le fort allumé, illuminé comme cela la nuit, avec ces grands bacs de flammes, c’était sublime. Vraiment, l’éclairage était magique, on avait l’impression d’être ailleurs, dans un autre temps, c’était complètement dépaysant et cette ambiance comme cela, du fort la nuit, était assez incroyable. Vraiment, cela m’a marquée.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Avoir envie, c’est la base de tout. Avoir envie d’être là, de se faire plaisir, de se dépasser… ne pas avoir peur du ridicule, c’est important…y aller à fond, il n’y a pas de demi-mesure, il faut être entier et avoir envie, c’est vraiment essentiel, il faut être content et heureux d’être là, de participer à cette émission.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Sans hésitation, oui, je fonce, je fonce, pour vivre d’autres aventures, pour rencontrer d’autres personnes, pour partager d’autres moments. Ah oui, oui, je fonce sans hésiter, je suis volontaireJ

Merci, Carinne, pour toutes vos réponses !

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Lorie Pester évoque son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Lorie,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Vous avez participé, fin juin, au Festival Des livres, des stars. On imagine la joie et le plaisir que cela a été de pouvoir retrouver le public et de pouvoir échanger avec les spectateurs ?

Oh oui, je pense que ça a manqué à tout le monde en fait. Le fait de pouvoir se retrouver, de se voir enfin….ce contact, ce rapport humain m’ont beaucoup manqué, c’était ça le plus difficile.

En quelques mots, comment caractérisez-vous le livre que vous aviez présenté ?

C’est un livre de développement personnel et, dedans, je donne plein de petits conseils, à pratiquer au quotidien pour essayer de positiver, de se sentir mieux quand la vie nous met face à des évènements compliqués. Donc il y a plein de choses différentes…du lâché prise, comment surmonter un échec, la culpabilité, le pouvoir du moment présent…voilà, tout plein de choses comme cela.

Je lis énormément de livres de développement personnel et ils me font du bien. Je me suis dit que si ça me faisait du bien, ça pourrait en faire aux autres. Donc, à chaque fin de chapitre, je finis avec mon conseil de lecture et je suggère un livre sur ce chapitre-là qui, lui, m’a aidée, aux fans qui ont envie d’aller plus loin dans le processus.

Justement, au-delà de l’envie que vous venez d’évoquer, comment avez-vous fait ensuite le choix des thèmes et des sujets abordés ?

Oh, ça a été difficile, je pourrais faire un tome II avec plein d’autres thèmes que je n’ai pas écrits. Ça a été les premiers thèmes que l’on aborde en développement personnel en fait, des thèmes assez simples, qui reviennent assez souvent.

 

 

Quels sont les principaux retours que vous pouvez avoir de vos lecteurs ?

Des bons retours, vraiment. J’ai eu beaucoup de personnes qui m’ont dit que mon livre leur a fait beaucoup de bien, eux qui, en ce moment, ont des problèmes. A chaque fois, ils me disent que ce livre-là a été un bon atout pour les aider à remonter, à relever la tête, à se sentir mieux. Franchement, ça me fait plaisir….En écrivant ce livre, je me suis dit « bon, moi, ça m’a aidé, peut-être que ça va aider des personnes » et je m’étais dit que si ça n’aidait juste qu’une seule personne dans le monde, alors je serais contente parce que j’aurais aidé quelqu’un. Au Festival, j’en ai eues au moins une vingtaine qui m’ont dit cela et ça m’a fait vraiment plaisir.

C’est, quelque part, la plus belle des satisfactions ?

Exactement, c’est çaJ.

Plus généralement, ce projet-ci vous a-t-il donné l’envie d’en écrire un nouveau ?

Oui, pourquoi pas. J’aime beaucoup, il faut que j’y réfléchisse, je suis en train de bosser sur d’autres choses mais pourquoi pas, en effet. Pour le reste, il faudra attendre plutôt la fin de l’année afin d’en savoir plus, notamment via mes réseaux sociaux.

Merci, Lorie, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : April Benayoum, 1ère dauphine de Miss France 2021, évoque sa participation à l'émission mythique de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour April,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site !

Vous partez, ce samedi soir, à l’assaut, pour la première fois, du fort. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à cette émission emblématique et mythique de France 2 ?

Oui, c’est vrai que c’est la première fois que je participais à « Fort Boyard » et j’ai hâte de voir l’émission ce samedi soir. C’est une émission emblématique, je pense que chaque français a vu au moins une fois le programme. Donc je suis très heureuse d’y avoir participé.

D’ailleurs, que représente, pour vous, ce programme ? Le regardiez-vous déjà plus jeune, en famille, le samedi soir ?

C’est vrai que ça m’est arrivé, quelques fois, de le regarder avec mes parents. Après, ce n’est pas forcément une émission que j’avais l’habitude de voir chaque samedi soir mais je connaissais très bien le jeu, je voyais très bien en quoi ça consistait et je connaissais les épreuves.

Je l’ai dit sur place et je pense que vous pourrez le voir demain, l’émission qui m’a beaucoup marquée était celle avec des Miss France, où Malika Menard avait fait le saut de l’ange. Je m’étais dit qu’il fallait vraiment être très très courageux pour sauter dans le vide comme ça, au-dessus de la mer.

Avez-vous certaines peurs, qui vous faisaient craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Oui, je vous avoue que j’avais quand même assez peur d’avoir des épreuves avec des insectes, je les redoutais. C’était ma crainte principale. Je n’ai pas peur du vide donc, sur ce point, ça allait.

A l’inverse, en attendiez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

Il y a certaines épreuves, c’est vrai, qui me plaisaient plus que d’autres. Par exemple, une épreuve que l’on pourra voir demain, celle du casino, que j’aurais adoré faire parce que j’adore les manèges à sensations ainsi que les sensations fortes. Ça se rapprochait assez de cette épreuve.

 

 

Un mot sur l’association « P-WAC » que vous défendez ? On peut penser que c’est une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Bien sûr ! C’est une émission avec des épreuves donc, déjà, on se surpasse pour se prouver certaines choses. En plus, on a une association derrière qui compte sur nous donc c’est vrai que c’est une source de motivation pour toute l’équipe.

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

Je dirais qu’il y avait plusieurs sensations. Déjà, de l’excitation parce qu’on a des sensations via les épreuves durant toute la journée de tournage. Aussi de la joie parce que je me rendais compte que j’étais en train de participer à une émission mythique et que je faisais des épreuves que beaucoup aimeraient faire.

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

J’ai eu la chance d’avoir une équipe incroyable. J’ai énormément ri durant ce tournage, franchement je suis très contente d’avoir fait cette émission avec eux, ils ont été géniaux, j’ai adoré tourner et passer ces moments avec eux, vraiment c’était incroyable.

Forcément, quand il y a une très bonne entente dans l’équipe, ça donne envie de se motiver ensemble. A chaque fois que l’une des personnes de l’équipe faisait une épreuve, on l’encourageait derrière l’écran, on la soutenait.

Aviez-vous, avant que les caméras ne tournent, demander des conseils à des camarades ayant déjà participé à l’émission ?

En fait, j’avais envie d’aller sur le tournage comme ça, avec vraiment mon propre ressenti et j’avais envie de vivre tout à 100%. Donc je n’ai pas demandé, c’est vrai, de conseils spécifiques. En plus, quand on arrive, on nous explique vraiment tout pas à pas. C’est normal car, quand on voit l’émission à la télé, on a l’impression que c’est clair et limpide mais il faut des explications derrière.

 

 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

Plusieurs souvenirs…déjà de la fierté car j’ai réussi à affronter certaines choses que je n’aurais jamais cru pouvoir faire. C’est vrai que c’est une émission où on se surpasse à chaque épreuve. Je suis très heureuse d’avoir pu participer à ce programme emblématique. J’ai fait aussi de très belles rencontres, avec toute mon équipe et avec toute l’équipe du fort, ce sont vraiment des personnes adorables, qui ont vraiment pris soin de nous, qui ont pris le temps de nous accompagner donc merci à toutes ces personnes.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Je pense qu’il n’y a pas vraiment de caractéristique principale, c’est vrai qu’il faut avoir juste l’envie de se dépasser et être motivé. Ce sont vraiment les deux choses principales à avoir. Si on les a, je crois que l’on peut faire de belles choses sur le fort.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

J’ai adoré cette première émission donc, si j’ai l’occasion d’en refaire, ce serait avec grand plaisir, oui !

Ce fut un plaisir, April, d’échanger avec vous !

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Ici tout commence : Sidney Cadot-Sambosi évoque Louane, son personnage dans la série à succès de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Sidney,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver depuis novembre dernier dans la série quotidienne à succès de TF1 « Ici tout commence », où vous y interprétez le rôle de Louane Rivière. On imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être de faire partie de cette belle et grande famille artistique ?

Oui, oui, tout à fait ! C’est un vrai plaisir, dans un décor naturel, de faire toutes ces belles rencontres, de pouvoir travailler avec différentes équipes, techniques, artistiques. C’est très vivant, il y a beaucoup d’échanges, il y a beaucoup de transmission de connaissances, il y a beaucoup de bienveillance, c’est vraiment chouette. 

Cela ne gâche rien au plaisir, le cadre de tournage est plutôt très agréable….

Ah oui, c’est vraiment très agréable. On a l’impression d’un lieu de vacancesJ. On travaille dans des conditions très privilégiées, entourés de ce grand parc, du potager, où tout est naturel, où tout est fait dans le respect des lieux, des animaux aussi, des insectes. Pour l’anecdote, il y a même un petit hôtel à insectes. C’est chouette de faire vivre autrement ce monument classé, je pense que ce lieu a bien vécu, c’est cool de le réinvestir. 

Avec vos propres mots, comment présenteriez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Louane est une jeune fille, pas tout à fait femme qui a certaines valeurs et qui n’admet pas que l’on dépasse certaines limites. Je pense notamment à sa relation avec Teyssier, le directeur. Elle est à cheval. C’est un peu une rebelle, c’est un peu une « gilet jaune » dans l’école, elle a des principes, elle est un peu têtue. Et puis, elle est jeune, c’est une tête brulée. Elle représente la jeunesse qui a des idéaux un peu forts. La jeunesse qui sommeille en chacun de bois en somme.

Avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration pour son interprétation ?

Pas spécialement. Je puise dans ce que je peux observer du quotidien. Dans des séries actuelles sur Netflix notamment. Je m’inspire de l’air de temps mais je n’ai pas de référence particulière, je suis fidèle aux directions des réalisateurs et réalisatrices, je fais confiance aux coachs, je fais aussi confiance à mes partenaires de jeu parce que c’est à plusieurs que l’on crée le jeu et que l’on façonne un personnage, en tissant des liens particuliers avec d’autres caractères.

A ce titre, le domaine de la cuisine vous est-il familier ? Aimez-vous bien, vous–même, vous mettre derrière les fourneaux ?

Oui, j’adore ! J’adore cuisiner à plusieurs surtout et puis j’aime mangerJ. C’est un plaisir, avec de bons produits, de belles personnes, un beau cadre, c’est toujours agréable de cuisiner

D’ailleurs, regardez-vous régulièrement les épisodes en access prime time pour voir le rendu final et ainsi capitaliser sur les points forts tout en notant des choses à améliorer ?

Oui, c’est nécessaire de se regarder, de regarder les autres aussi parce que c’est en appréciant le jeu des autres que l’on apprend aussi beaucoup sur le sien. Dans tous les cas, il faut voir le rendu, il faut avoir un œil sur ce que l’on fait pour toujours s’améliorer. J’ai tendance à plus regarder ce qui ne va pas que ce qui va, pour me concentrer sur l’amélioration du jeu, de l’écoute, de l’ancrage et voir aussi mes besoins. Je vois à l’écran quand j’étais fatiguée ou quand j’étais mal disposée, pour plein de raisons différentes. On le voit et on fait en sorte de trouver des solutions, de s’améliorer, de toujours trouver des objectifs pour être meilleur. 

Quel regard portez-vous sur tout ce qu’a vécu votre personnage, personnellement et professionnellement, pendant cette première année à l’institut Auguste Armand ?

Je pense que c’est une année scolaire comme une autre, les élèves évoluent tous. Louane a évolué en renforçant sa personnalité, en assumant ses décisions et choix, en ne faisant pas trop de concessions. Je pense que c’est une vraie rebelle, c’est soit blanc soit noir. Je pense qu’elle a appris aussi des bases en cuisine, même si elle a beaucoup échoué. Je pense aussi aux liens qu’elle a tissés avec les autres personnages, Elodie, Noémie surtout et avec sa sœur. Elle va faire ses armes, elle va voler de ses propres ailes et puis, qui sait, elle reviendra peut-être travailler à l’institut, forte d’une étoile, ou de deux, voire de trois. 

Quels principaux retours avez-vous pu avoir des nombreux et fidèles téléspectateurs du programme ?

Globalement, ce qui ressort, c’est qu’il y a beaucoup de personnes qui n’aiment pas trop le personnage de Louane. Sans doute parce que sa personnalité est assez entière. C’est du gros sel, soit on n’aime pas, soit on aime bien. Donc certains téléspectateurs sont irrités par le personnage mais il y en a d’autres qui l’aiment beaucoup, qui trouvent justement qu’elle s’affirme et que c’est bien d’avoir des forts caractères à l’écran. 

Sur la série, les retours sont très bons, l’audience apprécie, ils se prennent beaucoup au jeu. On apprécie les bons comme les « méchants » personnages parce qu’il faut plusieurs couleurs pour nourrir une intrigue et faire en sorte qu’elle soit intéressante, captivante. 

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est particulièrement intense. On peut penser que, au fur et à mesure de vos journées sur le plateau, vous appréhendez cela de mieux en mieux ?

Au fur et à mesure, on apprend à travailler vite et bien. C’est une bonne chose. On s’adapte rapidement. Cela nous apprend à être vifs et précis en réalité. 

Sans dévoiler de grand secret, cet été sera-t-il placé sous le signe notamment de la « street food » pour Louane ?

Ah, ça c’est un secretJ. Je ne sais pas si on peut parler de « street food » car on est quand même dans le milieu de la gastronomie. Je parlerais plutôt de restauration au format « cantine » mais haut de gamme. Et puis, c’est l’été, donc il faut faire des plats de saison, frais, que l’on peut manger dehors.

Par la suite, aimeriez-vous pouvoir défendre certains thèmes ou sujets plus particulièrement ?

Oui, par exemple, la justice sociale, l’éducation populaire ou l’écologie sous l’angle du rapport entre les différents ordres du vivant (animal, végétal, etc). On parle moins dans la série de certains végétaux ou de certains insectes…voilà, des choses comme cela…mais ça va arriver. 

En parallèle, quels sont vos autres projets et envies artistiques ?

Là, je travaille sur différents projets au théâtre et au cinéma mais je ne peux pas en dire davantage. 

Pour conclure, que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette belle aventure qu’est « ITC » ?

D’améliorer mon jeu, de défendre des enjeux un peu plus variés, de performer dans des facettes du personnage dans lesquelles on ne me projetterait pas forcément au premier abord.

Merci, Sidney, pour toutes vos réponses 

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France Télévisions : Eglantine Emeye évoque la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques qu'elle anime !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Eglantine,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Vous animerez, le 23 juillet prochain, la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques sur France Télévisions, aux côtés d’Alexandre Boyon et Thierry Marx. A titre personnel, on imagine le plaisir et la joie que ce doit d’être d’animer un tel événement ?

Ça, c’est sûr ! J’étais très très contente que l’on me propose cela parce que c’est toujours une opportunité formidable. Je ne pense pas que l’on puisse avoir souvent l’occasion dans une vie, à moins d’être journaliste sportif, de se retrouver sur le village olympique, en direct, en prise avec les Jeux. C’est, en plus, au Japon. Après, c’est vrai que les conditions sont très particulières cette année, il y a un petit côté décevant où on sait que l’on ne va pas vivre l’aventure de la même manière. Mais les cérémonies d’ouverture, d’expérience, sont toujours absolument somptueuses et il n’y a pas de raison que ça change, au contraire.

Comment seront répartis les « rôles » dans votre trio ? Quelle sera plus précisément votre place ?

Disons que je suis plus la « Madame Loyale » de service, c’est moi qui vais normalement distribuer la parole entre Thierry Marx et Alexandre Boyon. Alexandre est LE journaliste sportif, c’est une encyclopédie du sport et Thierry est un personnage passionné du Japon, ancien grand sportif de judo et toujours grand sportif tout court, qui a mille anecdotes à raconter sur les japonais, leur relation au sport, leur culture, donc c’est toujours un plaisir de l’entendre. Ma difficulté, mon vrai rôle, seront d’équilibrer les choses entre temps de parole, temps de plaisir de regarder le magnifique spectacle qui se déroulera devant nos yeux et temps pour laisser chacun apporter sa contribution.

Cette année, on le sait, le public ne sera pas autorisé à venir soutenir les athlètes. En quoi cela va-t-il, selon vous, influencer votre approche et votre commentaire ?

Mon approche ne change pas, ça restera de toute façon un regard à apporter sur ce qui se déroule devant nos yeux et des informations à apporter aux téléspectateurs qui sont loin et avec qui on doit partager ce moment très fort. Le fait qu’il n’y ait pas de spectateur donnera, sur place, une dimension un peu moins frénétique, l’énergie qui va se dégager de tout cela va être évidemment très très différente et c’est à nous, journalistes, animateurs, de faire en sorte que ça ne se ressente pas trop. C’est-à-dire que l’énergie, on va tenter de l’apporter nous, dans une moindre mesure évidemment. Je crois que la vraie difficulté ne va pas être pour tous les téléspectateurs, elle va être pour les sportifs qui n’auront pas la même émulation. En même temps, depuis un an et demi, ils ont l’habitude de faire leurs compétitions sans public. Mais pour un évènement comme les JO, c’est vrai qu’il y a une grosse pointe de déception et d’inquiétude pour certaines personnes qui aiment être transcendées par la présence du public.

Justement, comment vous préparez-vous à cet événement ?

Je me nourris d’informations sur les JO, je me suis replongée dans les cérémonies des deux précédentes éditions pour me remettre un peu dans l’ambiance, voir comment ça se passait. Je remets à jour ma culture sur la flamme olympique et sur les JO en général. Voilà, je me nourris au quotidien de tout ce qui se dit et se fait sur les JO. Ensuite, sur place, je vais avoir trois jours de confinement en arrivant puis il y aura une journée de grande répétition, durant laquelle je vais pouvoir assister à tout. Des informations nous seront remises, chaque pays nous donnera des informations sur ce qui se déroulera. Ce sera alors une sorte de marathon d’ingurgitation d’informations. Après, place à la spontanéité, notre rôle à tous les trois est, justement, d’avoir la tête pleine d’informations et, ensuite, de savoir les donner à bon escient, au bon moment, quand on le sent.

Etes-vous d’ailleurs vous-même une suiveuse assidue des compétitions sportives pendant les JO ?

Jamais totalement assidue parce que c’est toujours pendant les vacances d’été et que j’ai alors toujours plein de choses à faire au mauvais moment. Mais oui, il y a des compétitions que j’aime particulièrement. Globalement, j’ai toujours beaucoup aimé le sport et je fais, moi-même, beaucoup de sport. Les compétitions sportives restent des moments que j’adore. Voyez, le foot n’est vraiment pas mon truc mais je regarde les grandes compétitions, j’y assiste et j’aime me mêler à ces moments et à cette effervescence nationale. J’ai un côté assez chauvin où je suis la première supportrice de n’importe quel sportif quand il y va pour la France.

Merci, Eglantine, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Enduro, Dakar, Fort Boyard : Audrey Rossat évoque son parcours de championne moto, son palmarès et sa participation à la célèbre émission de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Audrey,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous êtes un visage connu des passionnés d’enduro, avec un palmarès national et international très élogieux. D’où vous vient cette passion ?

En fait, cette passion me vient de mon père qui, lui, pratiquait la moto de route, sur circuit. Il a eu l’occasion d’avoir une petite moto de cross quand j’avais à peine 5 ans. Je suis montée dessus, ça m’a tout de suite plu et j’ai été repérée par un moto-club de la région parisienne à cette époque-là…ça a commencé comme cela en fait, tout simplement.

On imagine que la pratique à haut niveau de votre discipline implique une rigueur d’entrainement assez poussée. Tant sportive que mécanique ou de navigation. Quelle est votre fréquence d’entrainement ?

Disons que c’est un entrainement régulier, que c’est une hygiène de vie de tous les jours. Ensuite, l’entrainement va varier selon la période de course, si j’enchaîne plusieurs courses d’affilée ou si c’est une période plus ou moins creuse. Quand j’ai fait la grosse préparation pour le Dakar, j’étais entre 3 à 4 heures par jour. Donc, en fait, j’adapte en fonction du calendrier, je ne fais jamais la même chose, ni au même rythme. Mais ce qui est sûr, c’est que j’ai toujours une activité physique régulière.

 

 

Vous avez participé, en début d’année, au Dakar et vous êtes d’ailleurs la seule française à avoir franchi la ligne d’arrivée. C’est un exploit d’autant plus marquant que vous avez fait la moitié de la course avec une côte cassée…

Oui, tout à fait. Il n’y avait pas eu de française depuis 15 ans sur cette épreuve donc l’enjeu était important. Finir était déjà une grande victoire, surtout que j’ai très peu d’expérience en rallye, je n’avais fait que celui du Maroc, un an avant. Mais c’était l’équivalent, en termes de kilomètres, de même pas deux jours sur le Dakar. Derrière, le Dakar, c’est quand même 12 étapes avec 7 800 kilomètres au total. C’était un sacré grand écart qui a été bien négocié, je suis plutôt contente, oui, avec, en plus, une belle performance à l’arrivée puisque je finis quand même 3è féminine, derrière deux habituées du rallye et, surtout, avec une belle 59è place au général. C’est une belle performanceJ.

Justement, selon vous, qu’est-ce qui a été le plus compliqué à appréhender sur ce Dakar ?

Clairement, c’est la navigation. Sur l’enduro, on suit des petits fanions qui sont accrochés à droite, à gauche, on ne se casse pas la tête. Sur le Dakar, la navigation est la moitié, voire plus, de la course parce qu’il ne faut pas se tromper ni se perdre. Dès que l’on se perd, on perd du temps. Si on se perd de trop, on peut avoir des problèmes d’autonomie au niveau de l’essence. C’est une grosse grosse pression. La navigation n’est pas évidente à travailler, pour le faire, il faut partir à l’étranger ou organiser des stages, ce qui est vite un petit peu couteux.

 

 

Jusqu’à présent, quels resteront, en complément, les autres moments les plus forts que vous ayez pu connaitre ?

Il y en a beaucoup, notamment les titres de championnes du monde par équipe. Quand on finit six jours de course en équipe, quand on entend la Marseillaise à l’arrivée, c’est top. Aussi mon titre de championne d’Europe que j’ai eu une course avant la fin, c’était assez énorme, j’avais tout remporté avant et pas facilement, comme on pourrait le croire. J’avais bataillé à chaque course mais je les avais remportées. C’était en 2014 et c’était génial.

J’ai de très bons souvenirs aussi sur le Trophée Andros, quand j’ai fait la finale au Stade de France. D’une manière générale, à chaque fois que j’entends la Marseillaise sur le podium, c’est toujours un moment unique, oui.

Quels sont vos prochains objectifs ?

Pour 2021, mon objectif est d’essayer déjà de maintenir ma place au championnat d’Europe. Là, je suis actuellement troisième exæquo avec une pilote anglaise. Puis entamer, j’ai déjà commencé, une grosse préparation pour le Dakar 2022 puisque je repars. Un beau programme en perspective, assez chargé.

 

 

En parallèle, on pourra vous retrouver cet été dans la mythique émission de France 2 « Fort Boyard ». Justement, on imagine le plaisir et la joie que ce doit être de participer à ce programme ?

Oui, c’est une émission que tout le monde connait, que moi-même j’ai regardé quand j’étais plus jeune. Mes neveux et nièces la regardent encore actuellement. Voilà, c’est mythique. Le fort, ça fait très longtemps que j’avais envie de le voir d’un peu plus près, là, je ne pouvais pas faire plus près que ça J. Quand j’ai appris la nouvelle, j’ai sauté partout, j’étais vraiment heureuse. En plus, j’ai eu la chance d’avoir une super équipe, c’est top.

Quels souvenirs en aviez-vous ?

Tout simplement les animaux qui sont sur place. J’ai toujours aimé les animaux et ils sont quand même assez impressionnants sur le fort. De la manière dont c’est filmé, il y a toujours un petit peu d’angoisse, de suspense, j’avais hâte de voir ça et, vraiment, ça fait partie intégrante de l’émission, ils sont partout. D’ailleurs, on a une petite formation le matin sur comment manipuler certains insectes, c’est quelque chose !

 

 

Avez-vous justement certaines peurs, qui vous font craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Oui, je n’en avais qu’une seule, les araignées ! C’était compliqué pour moi. Après, je n’avais aucun soucis avec tout ce qui est sensations fortes. Notamment le vide. Mais les insectes et particulièrement les araignées me posent un peu problème.

A l’inverse, du coup, en attendez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

C’est sûr ! Il y en avait certaines que j’avais vraiment envie de faire. Principalement celles à sensations fortes, comme la catapulte ou le saut à l’élastique, ou encore la cloche. N’importe laquelle de ce genre-là…je ne dirai pas laquelle mais j’en ai eu une et j’ai été vraiment ravie, ça va me laisser de sacrés souvenirs.

Après, c’est la production qui a décidé. Jusqu’au jour J, on ne savait même pas ce que l’on allait faire dans la journée, on le savait au fur et à mesure. Toute la journée de tournage était une surprise.

 

 

Le fait d’être entourée notamment de grands champions aide sans doute à appréhender l’aventure ?

C’était une équipe vraiment sympa, dans le sens où ils m’ont tout de suite mise à l’aise, ils se sont aussi intéressés à moi et mon parcours. Je n’ai pas leur envergure médiatique, ils ont vraiment été adorables, très intéressés par mon parcours sportif. On a même échangé, que ce soit avec Sébastien Chabal ou Laure Boulleau, sur les antécédents de blessure ou de carrière, c’était très très intéressant.

Un mot sur l’association « OrphéoPolis » que vous défendez ? On peut penser que c’est une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Oui, surtout une association qui est propre à mon métier, la Police Nationale. C’était vraiment sympa. Là, j’étais vraiment fière d’être sélectionnée, depuis le temps que j’entends parler de cette association, pour œuvrer et donner le maximum.

Sans dévoiler de grand secret, quel reste votre meilleur souvenir de votre premier passage sur le fort?

Ce n’est pas évident…Déjà, il y a aussi la veille, une journée de cohésion avec l’équipe. C’était sympa. Nous étions logés dans un hôtel restaurant, on a eu un super moment, en toute simplicité, entre membres de l’équipe, dans un super cadre. La vue sur la mer était complètement magique et profiter du coucher de soleil en buvant un petit verre en terrasse avec autant de célébrités est déjà un sacré souvenir. Ensuite, le moment qui m’a quand même bien marquée est l’arrivée sur le fort, au moment où l’on passe la porte. En plus, j’étais juste derrière Sébastien Chabal, qui est déjà assez grand…C’était magique. Quand on est rentrés à l’intérieur, c’est un moment qui va me rester. Comme un gamin, on regarde partout, on regarde tout ce qui se passe, comment c’est fait, c’était vraiment un super moment. Enfin, pendant les épreuves, sans dire ce que j’ai gagné ou pas gagné, il y a eu quand même des moments de réussite et ça reste un super bon souvenir. Parce que l’on a toujours un peu la pression de se louper et de ne pas ramener la fameuse clé.

 

 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Je pense qu’il faut déjà oublier la caméra. Quand on est sur le fort, pendant les épreuves, dès fois on traine par terre, on doit se rouler, on se fait des bleus, on est trempés quand on va dans l’eau, l’eau de mer nous pique les yeux, on ne ressemble plus à rien donc il faut oublier tout ça, la caméra et le cadre. Il faut se donner à fond comme sur les épreuves sportives, regarder devant et puis il faut aussi savoir se poser quelques instants mais pas trop, car le sablier défile, pour réfléchir afin d’avoir la meilleure stratégie. Même si, en règle générale, il ne faut pas trop se poser de question, il faut y aller franchement et vraiment se donner à fond, en oubliant ce qu’il y a autour.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Oh oui, avec grand plaisir ! Ah oui, oui, c’était génial, une superbe expérience. S’il faut y retourner, j’y vais. S’il faut aller faire « Koh Lanta » aussi, pourquoi pas.

Merci, Audrey, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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