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musique

Philippe d'Avilla, artiste aux multiples casquettes, nous présente son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

Philippe d'Avilla, artiste aux multiples casquettes, nous présente son actualité !

Bonjour Philippe,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, au travers notamment du théâtre, du cinéma, de la télévision, de la mise en scène et de la musique. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’art ? D’où vous vient cette passion si prononcée ?

Je ne saurais dire précisément d’où m’est venue cette envie. J’ai toujours fait de la scène. Dans mes premiers souvenirs de spectacles, j’ai trois et demi, à l’école.

Je ne me sens jamais autant à ma place, en phase avec ce que je suis, ce que je dois faire, ce que je devrais faire et le monde qui m’entoure que lorsque je suis sur scène. L’appel de la scène avant tout, du spectacle vivant a été fondateur pour moi. Le cinéma et la caméra sont venus plus tard.

Tout petit, je voulais être chirurgien. Je pense d’ailleurs qu’il existe une vraie corrélation entre le don de soi, en travaillant pour les autres, et le métier de comédien. Faudrait que j’en parle à mon psy….

A 12 ans, j’ai eu la chance, dans le cadre d’un spectacle de début d’année, de jouer Arpagon dans un petit extrait de l’Avare de Molière. La représentation s’est tellement bien passée qu’on nous la réclamée à nouveau. Au final, on l’a jouée trois fois de suite. En sortant, j’ai foncé dans les bras de ma maman, en lui expliquant que j’avais trouvé ma vocation. Un mois après, je suis entré au conservatoire. Deux mois après, j’ai commencé à travailler.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre les différents exercices artistiques évoqués ?

La complémentarité est permanente. De l’extérieur, on peut avoir l’air d’une espèce de couteau suisse qui picore à gauche et à droite. Le fait d’avoir plusieurs casquettes est une évidence dans les pays anglo-saxons, ce qui commence à peine à être le cas en France.

Je ne connais pas un artiste qui soit mono-casquette. Cela n’existe pas. Certes, certains s’orientent davantage vers un genre plutôt qu’un autre. Mais la démarche reste la même, quelle que soit la thématique. Le medium change, mais l’acte profond et le moteur sont identiques. L’interaction est donc complète, totale et constante.

3/ Vous êtes notamment auteur. Quelles sont vos principales sources d’inspiration ? Où puisez-vous toutes ces idées ?

Je n’ai rédigé que très peu d’œuvres originales. Je suis amené à l’écriture principalement par des biais latéraux. Je fais beaucoup d’adaptations, simplement parce que j’ai la chance de maitriser plusieurs langues.

J’espère, par la suite, pouvoir me poser davantage pour proposer des choses plus personnelles. Notons que je travaille actuellement sur l’adaptation de chansons d’une humoriste néerlandaise.

4/ A quelques minutes de monter sur scène, quels sentiments prédominent en vous ? L’excitation de retrouver le public pour une nouvelle représentation ? Ou l’angoisse d’une nouvelle date ?

Tout dépend des jours et des spectacles. Un soir de première, le « Au secours » prédomine forcément. Mais, en même temps, existe aussi l’excitation de présenter le bébé.

A titre personnel, l’état de préparation influe beaucoup ma condition psychologique. Si je me sens prêt, si je sais où je vais, si j’ai le sentiment d’avoir assez répété et que techniquement tout est en place, alors la seule chose qui prédomine même un soir de première est l’envie de retrouver le public, pour partager.

A l’inverse, si les répétitions ont été effectuées à la hâte, surgit une lutte contre la peur.

5/ Sur les plateaux de tournage, les rythmes sont généralement plutôt soutenus. Comment vous préparez-vous en amont pour être efficace ensuite sur le plateau ?

Je vais peut-être vous surprendre mais je trouve que, pour les comédiens, le rythme n’est pas si soutenu que cela. C’est surtout la mise en place notamment technique qui est longue.

Cette opinion vient sans doute de mon expérience théâtrale. En venant de la scène, tourner quelques minutes utiles par jour de tournage est loin d’être une montagne infranchissable. Nous avons l’habitude au théâtre de jouer plusieurs heures d’affilée. L’ordre de grandeur est donc bien différent.

Un comédien qui n’est pas passé en amont par le théâtre ne vous répondra sans doute pas la même chose.

En amont, je me concentre uniquement sur le texte. A peu de chose près, il s’agit de ma seule vraie préparation. L’objectif étant de se libérer au maximum de ses répliques car une minute de tournage, en télévision et au cinéma, coûte très cher. La moindre des choses est de ne pas avoir à refaire une prise parce que le comédien s’est trompé dans son texte. Se préparer, c’est se mettre en disponibilité pour la caméra. Pour être à l’écoute et être prêt à réagir à ce qui se passe et aux demandes du réalisateur. Il faut se libérer pour permettre au jeu de prendre sa place.

Comme je le dis souvent à mes élèves, l’acteur, au théâtre, fait le travail du caméraman. C’est lui, avec le metteur en scène bien évidemment, qui décide du regard que vont lui porter les spectateurs. Au cinéma, on laisse la caméra et le réalisateur « voler » ce qui l’intéresse. C’est un rapport au jeu très différent.

6/ Quels sont vos projets et vos artistiques du moment ?

J’ai deux spectacles en préparation en mise en scène pour la saison prochaine. Nous sommes en phase de pré-production et donc, en recherche des financements. Le premier, « Lucy dans la boite », utilise quelques chansons de Barbara et des morceaux originaux, pour une chanteuse, un pianiste et un violoncelliste, tous trois aussi comédiens. Une première lecture en public a été faite il y a quelques semaines, elle a bien marché.

L’autre spectacle a été coécrit avec Lisa Layer et s’appelle le « Love cabaret ». Si tout va bien, nous serons en pré-création en mai puis sur scène à Paris la saison prochaine.

En parallèle, la tournée de « Gutenberg, le musical » continuera au printemps prochain. Une installation parisienne est certaine, reste simplement le choix du théâtre à finaliser. Pour un démarrage entre juin et septembre. Je suis très excité à l’idée de reprendre ce spectacle.

Sans oublier une autre tournée toujours en cours, avec « Kid Manoir, la malédiction du Pharaon», jusque fin juin. C’est ma quatrième saison sur ce spectacle familial très agréable à défendre.

Enfin, je viens tout juste d’apprendre que je suis engagé pour jouer Juan Peron, dans « Evita », qui sera créé pour la première fois en français cet été à Bruxelles. C’est l’histoire d’Eva Peron, la femme du président argentin dans les années 40 et 50. Cette œuvre magnifique est, selon moi, le plus beau chef d’œuvre de son auteur, Andrew Lloyd Webber et je suis terriblement fier et excité à l’idée de la défendre.

Le spectacle sera monté dans le cadre du Festival « Bruxellons ! », dans le magnifique château du Karreveld en plein centre de Bruxelles, pour des représentations en plein air. Ce sera aussi l’occasion pour moi de retourner jouer dans mon pays natal, ce que je n’ai pas fait depuis six ans.

Ce fut un plaisir, Philippe, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Publié dans Télévision, Théâtre, Musique

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Diane Dassigny, artiste aux multiples talents, nous présente son actualité et ses projets!

Publié le par Julian STOCKY

Diane Dassigny, artiste aux multiples talents, nous présente son actualité et ses projets!

Bonjour Diane,

Quelle joie d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Vous étiez, en juillet dernier, à l’affiche de l’Alhambra, pour le spectacle musical « Le P’tit Monde de Renaud », avant de poursuivre en tournée pour quelques dates jusqu’à fin décembre. Comment se déroule cette belle aventure artistique ? Quels souvenirs en gardez-vous pour l’heure ?

J’adore ce spectacle, qui représente tout ce que j’aime. C’est du théâtre musical, ça raconte vraiment une histoire au public. L’idée originale est géniale, à savoir écrire un livret à partir des personnages présents dans les chansons de Renaud.

Nous nous éclatons tous, aussi parce que nous avons chacun l’opportunité d’interpréter plusieurs rôles. Trois périodes y sont traversées, permettant ainsi une richesse et une variété des costumes par exemple... et bien sûr il y a surtout les magnifiques chansons de Renaud qui symbolisent chaque époque!

Le spectacle est en accord total avec les valeurs du chanteur, c’est une œuvre assez engagée, en plus d’être drôle et tendre. Défendre, en tant que comédien, ces valeurs est vraiment agréable car on en a rarement l’occasion.

L’ambiance dans l’équipe est top, nous avons passé des semaines de pur bonheur à l’Alhambra. Et les spectateurs ont toujours semblé repartir ravis puisque nous avions droit à des standing ovations tous les soirs.

Quelques dates de tournée sont prévues jusque décembre et d’autres vont probablement se concrétiser par la suite. Pour l’instant nous serons les 2 et 3 novembre à Blagnac, le 4 novembre à Cahors, le 21 novembre à Verneuil-sur-Seine, le 24 novembre à St-Germain-en-Laye, le 30 novembre à Bruxelles et le 18 décembre à Hésingue

2/ Artistiquement parlant, quelles en sont les clés pour plaire au public sans pour autant dénaturer l’œuvre d’un grand chanteur contemporain vivant adulé par ses fans ?

Ni les auteurs ni le metteur en scène ne se sont mis à la place de Renaud. Il s’agit davantage d’un hommage à ce dernier, aussi tout s’est fait avec beaucoup d’humilité.

La démarche est donc très sincère, pour mettre en valeur un chanteur aimé par un grand nombre de fans. Le contenu est touchant et la démarche était d’autant plus fragile que Renaud est vivant. Nous, comédiens et chanteurs, sommes donc en permanence sur un fil.

Notre public est d’ailleurs un mélange de spectateurs ne connaissant que peu l’œuvre de Renaud, venus par curiosité des comédies musicales, et de fans de très longue date du chanteur. Tous ont apprécié notre spectacle, car celui-ci raconte une histoire et permet de découvrir les chansons avec beaucoup de second degré.

3/ En parallèle, vous êtes actuellement en écriture active de la plupart des textes de votre album. Pouvez-vous déjà nous en dire davantage ? Quelles en seront les thèmes ainsi que les couleurs musicales ?

C’est de la pop française. L’album est en cours d’élaboration mais les maquettes sont déjà prêtes, nous ayant même permis un premier concert, on peut même dire un show, avec un danseur, des artistes équestres et circassiens, du côté de Bordeaux, le 20 septembre dernier. D’autres dates continuent de se greffer, notamment les 11, 12 et 13 décembre près de Nantes, toujours sous chapiteau, et j’en suis très heureuse. Ce concert-spectacle s’intitule «La tête dans les étoiles»

J’ai envie d’un spectacle qui soit toujours en mouvement. Nous ferons certaines dates sous forme d’un concert plus «classique» et d’autres en version spectacle avec un cirque sous chapiteau. Le set de chansons sera a priori le même mais lorsqu’on est sous chapiteau on doit s’adapter à chaque fois! Chaque représentation sera donc vraiment différente, j’aime cette sensation laissée au public d’un contenu éphémère et unique.

J’écris la plupart des textes mais j’aime aussi chanter les textes d’autres paroliers, notamment Jérôme Attal et Marie Klaus. Ecrire ses propres chansons permet une grande liberté, mais j’aime interpréter des œuvres d’autres personnes, qui écrivent par rapport à l’image qu’ils ont de vous ou par rapport à votre désir d’écrire sur certains thèmes... ensuite ça évite de parler de soi et ça m’arrange bien ... après ,quoiqu’il en soit, on en reste l’interprète.

Quand aimeriez-vous pouvoir le présenter au public ?

L’album? Les maquettes sont très avancées, mais à part 2 titres déjà produits et disponibles en téléchargement légal sur le net (accompagnés de leurs clips déjà diffusés sur les chaînes du groupe MCM), nous ne travaillons pas encore avec une maison de disques. Néanmoins je pense autoproduire un EP de 5 titres afin que le public puisse repartir avec un souvenir du spectacle et réécouter quelques titres qu’il auront aimé sur scène (et du coup je souhaite dans l’idéal les enregistrer dans les conditions ud live).

4/ Vous êtes aussi comédienne. Vous allez d’ailleurs incarner la fille du compositeur de Rachmaninoff dans un long-métrage. Parlez-nous en un peu.

C’est un film français réalisé par Jean-Louis Guillermou mais la production est internationale. Le rôle principal est joué par un pianiste virtuose russe, il y a aussi des acteurs anglais et français (dont Gérard Depardieu). Le projet est donc très excitant.

L’histoire (vraie) est inconnue du public car elle est tirée de la correspondance entre Rachmaninoff et sa maîtresse. Le tournage débutera à la mi-novembre, à Paris. J’en suis ravie et j’ai hâte de commencer.

En parallèle je vais jouer dans la série «Profilage» pour TF1, un personnage haut en couleur! Je pense que je vais me régaler.

5/ Quelles complémentarités retrouvez-vous d’ailleurs entre les différents arts que nous venons d’évoquer ?

Tous représentent, pour moi, un seul et même métier : celui d’interprète. Il en va de même d’ailleurs pour la danse. L ‘expression du corps et de la voix est une façon de s’oublier en rentrant dans la peau de quelqu’un d’autre.

Je me livre ainsi mais sous couvert d’une autre personne. Les sentiments vécus sont très forts et je me donne à fond à chaque représentation ou concert. L’adrénaline ainsi dégagée devient presque comme une drogue.

La scène permet donc d’offrir au public un moment suspendu mais aussi d’éprouver, à titre personnel, des sentiments exacerbés et que notre quotidien ne nous permettrait peut-être jamais de ressentir. Chaque expérience me fait grandir car j’y mets à chaque fois une part très personnelle en jeu. On peut ainsi avoir mille vies et tout plein de petites morts...

6/ De plus, vous avez aussi coécrit un programme court, actuellement en cours de production. Quel en est le contenu ? Quelles ont été vos sources d’inspiration ?

Au titre provisoire de « Dring », j’y suis accompagnée de Julia Dorval, Elea Clair et Perrine Gilbert. Ce sont des pastilles d’une minute...

Pour le reste, chut! Nous sommes actuellement en discussion avec différentes boites de production et nous espérons pouvoir commencer les tournages en début d’année prochaine.

7/ Nous venons d’évoquer la richesse et la diversité de vos qualités artistiques. D’où vous vient cette passion pour l’art ?

Ma maman ayant été comédienne, j’ai eu très tôt la chance d’aller régulièrement au théâtre. Et dès mon plus jeune âge j’ai pris des cours de musique et de danse au conservatoire.

Je suis rentrée, en sixième, à l’école des enfants du spectacle, un collège à horaires aménagés afin de continuer mes activités parascolaires. J’ai ainsi pu participer à mon premier court-métrage pendant les vacances scolaires, quatre ans plus tard.

Puis tout en continuant les études jusqu’en maîtrise de philosophie à la Sorbonne j’ai suivi les cours de l’Ecole d’Art Dramatique Périmony et j’ai trouvé un agent.

J’ai la chance d’avoir fait de ma passion mon métier et c’est un luxe dans la vie.

8/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les inciter, si ce n’est pas déjà fait, à vous retrouver dans une (ou plus) des œuvres précédemment évoquées?

Mes deux clips, « J’suis pas comme ça » et « Ma vie est belle », sont visibles sur internet pour découvrir plus précisément mon univers musical. Ma bande-démo de comédienne est disponible sur le net aussi.

J’espère vous avoir rendu curieux à l’issue de cette interview. J’aimerais pouvoir vous rencontrer prochainement sur un de mes concerts (vous trouverez facilement les dates à venir de «La tête dans les étoiles», il y a notamment une page Facebook)

Pour en savoir plus sur mes actus, n’hésitez pas à consulter mon site internet ainsi que mes pages officielles sur les réseaux sociaux.

-mon site: www.dianedassigny.com

-ma page twitter: wwww.twitter.com/dianedassigny

-mon Facebook Officiel: www.facebook.com/dianedassignyofficiel

Je vous dis à très bientôt !

Merci Diane pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Merci à vous Julian!

Publié dans Télévision, Théâtre, Musique

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La chanteuse Aude Juncker nous dévoile son premier EP !

Publié le par Julian STOCKY

La chanteuse Aude Juncker nous dévoile son premier EP !

Bonjour Aude,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous venez de sortir votre premier EP en cinq titres, « Le houhouhouhouhou », disponible en téléchargement et streaming. Pour commencer, pourriez-vous tout d’abord nous en décrire les tonalités et les couleurs musicales ?

Ce sont des chansons françaises d’origine très intime. Les histoires sont assez anciennes et inspirées de l’enfance. Au travers du texte, j’essaie de comprendre quelque chose pour en sortir.

C’est une sorte de déroulement pour sortir d’où je suis enfermée.

2/ Etes-vous l’auteur des textes ou bien avez-vous été accompagnée dans cette démarche ?

Je suis l’auteur et le compositeur de ces chansons. J’ai aussi été très bien entourée, notamment de Laurent Brifo et d’Antoine Graugnard, pour les arrangements et la réalisation.

J’écris au quotidien car c’est une nécessité. Sans que cela aboutisse nécessairement à une chanson.

3/ Quelles sont les prochaines étapes souhaitées de cette belle aventure musicale ? La sortie d’un album ? La mise en ligne d’un second EP ?

J’adorerais sortir un album. Mais, pour cela, je souhaiterais être encore plus entourée, notamment d’un label et d’un éditeur. La rencontre de personnes pouvant m’aider à accomplir ce projet serait superbe ! Aussi, je me permets de prendre le temps de les trouver.

Dans le cas contraire, je sortirais quand même un opus mais avec un contexte et un cadre différents. Actuellement, je ne m’interdis rien de son contenu, que ce soit l’utilisation d’une ou plusieurs chansons de l’EP, mais aussi la nouveauté totale.

4/ En parallèle, vous êtes aussi comédienne. Quels sont, à ce titre, vos projets et vos envies artistiques du moment ?

Il est vrai que j’ai l’habitude de mener en parallèle les deux arts. J’ai plusieurs souhaits mais il me faut trouver les personnes qui s’accordent avec. Ce qui n’est pas forcément facile.

J’apprécie tout particulièrement le travail de Luc Bondy, qui laisse une liberté intelligente aux comédiens. Le cadre est borné, mais il y a une juste liberté. On sent quelque chose de vrai et d’honnête. J’adorerais travailler dans pareil contexte.

Récemment, j’ai eu l’occasion d’avoir un petit rôle dans « La femme de la plaque argentique », un long-métrage de Kiyoshi Kurosawa, un réalisateur japonais ayant tourné en France, avec notamment Tahar Rahim. J’ai été ravie de cette expérience.

Un grand merci Aude pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Musique

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Le comédien et musicien Yannick Mazeas nous dévoile ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Le comédien et musicien Yannick Mazeas nous dévoile ses projets !

Bonjour Yannick,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Votre CV met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, au travers notamment de la comédie et de la musique. Simplement, comment résumeriez-vous votre parcours artistique jusqu’à ce jour ?

J’ai commencé très jeune, à l’âge de sept ans, par de petits rôles dans des téléfilms. Ceci de façon occasionnelle, comme c’est encore le cas aujourd’hui. Je n’ai jamais couru les castings à tout prix.

A l’inverse, je pratique la musique de façon continue et notamment le saxophone depuis que j’ai quinze ans. Donc mon parcours artistique est composé de beaucoup de musique et d’un peu de comédie.

2/ Quelles différentes et, à l’inverse, quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents arts ?

Comprendre la musique apporte de la sensibilité. Le développement et l’accroissement de cette dernière aide dans un jeu de comédien.

La compréhension des sentiments en est alors favorisée, ce qui est très utile !

3/ Quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ?

Je développe actuellement un nouveau projet musical, « Yaroz project », qui est une formation avec le DJ Robin Cook et moi-même au saxophone. C’est de la musique électronique, mais au sens très vaste du terme.

Il faut vraiment écouter pour mieux percevoir le thème, j’ai moi-même du mal à classer le genre. Plusieurs dates sont déjà programmées et j’ai hâte d’y être.

J’aimerais aussi composer encore plus pour produire de nouvelles musiques afin de faire danser les gens. Cela me tient vraiment à cœur. Ajoutons aussi ma volonté de faire de l’évènementiel en lien avec la musique.

Quant à la comédie, comme je vous l’expliquais précédemment, je n’effectue pas de démarche particulière, j’écoute principalement les opportunités qui me plaisent.

4/ Aimeriez-vous vous consacrer à un art en particulier ou, à l’inverse, leur complémentarité vous attire-t-elle davantage ?

J’apprécie la polyvalence des arts et des genres, que j’ai l’envie d’ailleurs de développer. Je n’aime pas me limiter à un seul thème.

Faire plusieurs choses en même temps favorise aussi leur complémentarité et donc une réalisation plus efficace et intéressante. Plutôt que de se spécialiser dans un domaine et, à un moment donné, ne plus avoir le recul nécessaire. Dans pareille situation, la passion s’essouffle aussi progressivement, ce qui n’est pas agréable.

J’ai donc l’envie de continuer à avancer, de faire des rencontres pour mener à bien des projets ainsi que des créations originales.

5/ Les rythmes sont généralement soutenus sur les plateaux de tournage. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail ?

J’ai pu remarquer, au travers de mes modestes expériences, que la difficulté d’apprentissage d’un texte peut varier selon son écriture. Un contenu rédigé de façon inhabituelle nécessitera plus de temps à être retenu qu’un texte découlant naturellement.

Plus concrètement, je relis le texte plusieurs fois, je l’apprends, je cherche à le comprendre et à en situer le contexte. Le répéter à voix haute ou bien avec quelqu’un aide beaucoup.

Ceci afin d’être à l’aise et de ne pas chercher ses mots lorsque l’on joue.

6/ Revenons quelques années en arrière. Comment vous est venue l’envie de devenir artiste ?

Pour être totalement honnête, j’ai découvert et écouté la musique assez tardivement. La passion m’est ensuite rapidement venue et je me suis laissé tenter pour jouer d’un instrument.

Le choix du saxophone s’est sans doute fait par affinité. Le son me plaisait et l’instrument est lyrique. J’aurais certainement raté quelque chose si je n’en avais pas fait.

7/ Pour terminer, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours ?

Si vous souhaitez découvrir une nouvelle formation un peu originale par rapport à une musique plus traditionnelle, n’hésitez pas à visionner sur le web les contenus existants.

Sur scène, la construction du contenu s’effectue en live, l’histoire racontée pendant deux heures est semi improvisée, elle varie donc d’une date à une autre. Nous nous efforçons de ne pas jouer une œuvre préconstruite.

Nous serions ravis de vous rencontrer lors d’une prochaine date !

Ce fut un plaisir Yannick d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

Voici différents liens mettant en avant vos projets :

https://www.youtube.com/watch?v=HtEJbjH7CRA

https://soundcloud.com/yaroz-project

https://www.facebook.com/yarozproject

Publié dans Télévision, Musique

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Coralie Caulier, chanteuse et comédienne, nous présente son projet de clip !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : Siamak Haidar
Crédit photo : Siamak Haidar

Bonjour Coralie,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes comédienne mais aussi chanteuse. Pour commencer cette interview, pourriez-vous nous rappeler votre parcours artistique ?

Je suis, à la base, passionnée par le chant. Je fais de la musique depuis toute petite. Aussi, après le bac, j’ai rejoint, à Paris, le centre de formation vocale de Richard Cross. Où j’ai pu disposer d’un enseignement très complet, dans le chant, la danse et la comédie musicale. Le week-end, j’enrichissais mon apprentissage au travers de formations dans la direction de chœurs.

Pour compléter mon apprentissage, je suis, par la suite, entrée au cours Florent, pour développer mes compétences théâtrales.

De retour ensuite en Picardie, j’ai enseigné, pendant une année, le chant dans des écoles de musique. J’avais en fait créé ma propre association et je réalisais des ateliers vocaux, dans différentes communes, à destination d’enfants, d’adolescents mais aussi d’adultes. Ce fut une chouette expérience où je leur proposais du chant et de l’expression scénique, pour aboutir à un concert en fin d’année. En parallèle, de part la formation qui m’avait été dispensée, j’avais également repris la direction de chorales.

De fil en aiguille, j’ai eu l’opportunité d’interpréter l’une de mes chansons sur IDF1. Ce qui m’a permis de rencontrer Jean-Luc Azoulay, qui m’a alors proposé de jouer dans « Les Mystères de l’Amour ». C’est ainsi que j’ai participé aux deux premières saisons de la série.

Par la suite, j’ai dû mettre ma carrière entre parenthèses, pour raisons médicales. Mais je suis très heureuse aujourd’hui de vous proposer un nouveau projet.

2/ Vous vous lancez actuellement dans « une grande aventure », au travers d’un projet de clip burlesque et drôle. Qui sera utilisé pour récolter de l’argent au profit de la recherche contre une maladie rhumatismale dont vous souffrez, la Spondylarthrite Ankylosante.

Médicalement parlant, quels sont les symptômes de cette dernière ?

C’est une maladie inflammatoire auto-immune, à savoir que son corps se « rebelle » contre ses propres articulations. Plus précisément, le premier cité a l’impression, à tort, qu’existent proche des articulations des corps étrangers. Créant alors un système inflammatoire pour les combattre.

Ce qui implique de fortes douleurs, liées notamment à l’insertion des ligaments et des tendons dans les articulations. Les mouvements sont alors plus compliqués et de la raideur apparait. J’ai besoin, le matin, de trente minutes à plusieurs heures, selon les jours, pour avoir la sensation d’un corps « dérouillé ». Beaucoup de réveils nocturnes sont aussi à mentionner, la maladie étant très active pendant les phases de sommeil.

De façon générale sont principalement touchés le dos et le bassin. Les articulations périphériques, comme les épaules et les mains, peuvent aussi être concernés.

3/ Pouvez-vous nous en dire davantage sur ce clip de la chanson « Grande patiente », ses modalités et ses objectifs ? Quel message souhaitez-vous y associer ?

Plusieurs objectifs au clip sont à noter. Le premier étant de faire connaitre la maladie, notamment pour permettre un nouveau regard sur celle-ci. Il est important de comprendre que le délai de diagnostic est aujourd’hui estimé à sept ans. Ce qui est énorme ! Les personnes touchées passent alors par une période psychologique peu évidente.

La maladie n’étant donc pas détectée de suite, il n’existe pas de traitement adapté. Aussi, plus la Spondylarthrite Ankylosante sera connue, plus le délai de diagnostic pourra être réduit. Dans le sens où les gens feront peut-être plus facilement le lien entre leurs symptômes et cette maladie.

Ensuite, le second objectif de ce clip s’adresse aux autres personnes touchées par cette maladie. Il est toujours plus simple de se battre lorsque l’on sait que d’autres éprouvent les mêmes douleurs. A titre personnel, la lecture d’un livre écrit par un autre malade m’avait aidé à passer un cap d’acceptation.

J’aimerais aussi pouvoir aider les proches. Cette maladie étant invisible, il n’est jamais évident de comprendre ce que l’autre vit. Certaines familles sont ainsi en conflit, du fait sans doute d’une incompréhension. Peut-être que ces proches percevront mieux, en écoutant la chanson, les symptômes et les difficultés vécus au quotidien lorsque l’on souffre de la Spondylarthrite Ankylosante.

Enfin, la récolte d’argent pour la recherche est un autre objectif. L’idée étant de créer une page Facebook sur laquelle, grâce à l’aide de sponsors et de mécènes, l’on réussirait à créer un phénomène pour lequel 1 clic « J’aime » serait égale à 1 euro versé directement pour la recherche.

4/ Quelles en seront les clés artistiques pour faire passer le message et inciter le public ?

La chanson a été écrite sous la forme d’un slam. Ce fut aussi l’opportunité, à titre plus personnel, de découvrir un univers musical différent de celui que je pratiquais jusqu’à présent.

Le texte est primordial dans ce projet, aussi il était important qu’il ne soit pas parasité par la musique ou la voix. Dans le slam, la musique sert le texte et lui donne un accompagnement, pour laisser la part belle au message.

Nous aimerions que le clip soit diffusé de façon aussi large que possible. C’est pourquoi il a été tourné de manière très professionnelle, avec du matériel de haute qualité, pour permettre une diffusion sur internet, sur les réseaux sociaux, mais aussi en télévision. Plus nous viserons loin, mieux se sera !

Tous autant que nous sommes dans cette aventure avons, depuis le départ, souhaité transmettre des valeurs positives et d’encouragement. Nous voulions faire connaitre la maladie sans pour autant tomber dans un message dramatique ou pesant. Nous avions envi d’un texte léger et enjoué.

Quant au clip, il est encore plus dans l’optique que je viens de développer. Avec Marc Boye, le coscénariste (avec moi-même) et producteur du clip, nous avons voulu une représentation pouvant prêter à rire. Nous tournons même par moments la maladie à l’ironie.

La comédienne Suzanne Garnier, âgée de 87 ans et d’une tonicité de tous les instants, incarne, dans le clip, la Spondylarthrite Ankylosante de façon espiègle et taquine.

5/ Vous sollicitez le public au travers d’un site de financement participatif, www.leetchi.com. Comment comptez-vous utiliser l’argent récolté ?

La recherche de financement s’adresse en fait au clip puisque la chanson a déjà été enregistrée en studio l’été dernier. Même si le tournage s’est effectué fin mai, nous avons besoin d’aide notamment pour la réalisation, le montage et la mise en ligne.

J’ajoute que la région Picardie nous accompagne aussi dans ce beau projet.

6/ A date, où en êtes-vous de la réalisation de ce projet ? Quelles en seront les prochaines étapes ?

Le tournage s’est bien passé, sur trois jours et le réalisateur est en train notamment de trier les images et de travailler sur les couleurs. S’en suivra ensuite une étape très importante, le montage.

Puis viendront la création de la page Facebook dont je vous ai parlée, ainsi que la diffusion du clip et sa mise en ligne sur internet.

7/ De façon générale, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

J’adorerais, avant tout, que l’ensemble des objectifs cités soient remplis. Ils sont nombreux, donc les atteindre serait une réelle joie.

J’espère sincèrement que le nom de cette maladie évoquera plus de choses aux gens et que de l’argent pourra être apporté à la recherche. Des avancées médiales existent, mais le chemin est encore long. La cible étant le développement d’un traitement pour soigner. Plus nous pourrons récolter de financement, plus vite la recherche pourra avancer.

Je souhaite aussi que les autres malades puissent se retrouver dans ce projet, pour les aider.

Le clip et la chanson représentent un message de vie, d’espoir et d’optimisme. C’est sans doute la finalité de ce beau projet : renvoyer une image dynamique et positive !

8/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs du blog afin de les inciter à vous accompagner dans ce beau projet ?

Ce projet vise à défendre une bonne cause. Je suis pleinement consciente qu’il en existe plein d’autres, mais je tiens particulièrement à ce projet.

Vous ne serez pas déçus, la qualité et le rendu final seront très bons, grâce à une équipe formidable.

Plus nous serons nombreux à participer à cette aventure, plus l’impact sera important. Nous vous attendons donc avec impatience.

Un grand merci Coralie pour ce bel échange !

Publié dans Télévision, Musique

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Théo Phan, sa nouvelle vie d'artiste !

Publié le par Julian STOCKY

Théo Phan, sa nouvelle vie d'artiste !

Bonjour Théo,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous sortez actuellement votre premier album, «Sans faire semblant», en 11 titres. Quelle en est la couleur musicale ?

L’album s’articule autour de la variété française, plus précisément de la french pop, avec de jolies partitions de guitare et de piano.

Nous avons vraiment travaillé cet album dans un esprit radiophonique, dans lequel il est important d’accrocher immédiatement l’auditeur. C’est pourquoi nous avons volontairement mis très en avant un beat sur certains titres, avec une grosse caisse très marquée.

« Sans faire semblant » est dans la veine des univers de Calogero, Goldman et Michel Berger. Ayant été bercé par leurs musiques, ils sont mes Maîtres.

2/ Comment s’est passée l’écriture des titres ? En êtes-vous le seul auteur ? Quelles ont été vos inspirations artistiques ?

J’ai écrit dix des onze titres. Je me suis fait aider, sur certains, par Patrice Guillou, Christian Vié et Michel Jourdan notamment. Ce dernier est un grand parolier qui a notamment écrit pour Calogero « Si seulement je pouvais lui manquer », chanson pour laquelle l’artiste a obtenu une victoire de la musique. Il a aussi été auteur pour Hélène Ségara et même Mike Brant !

Chaque titre a son histoire. La première chanson s’appelle « Tous des étrangers », elle évoque la tolérance, le respect, la fraternité et le vivre ensemble. Le deuxième titre, « Trop de peine », raconte une rupture sentimentale. « Sans faire semblant », troisième morceau de l’opus, parle d’authenticité et de quête de vérité, se demandant comment être en phase avec soi-même et avec les autres, sans tricher.

La quatrième chanson, « Tu m’as grandi », raconte les histoires d’amitié et comment nos meilleurs amis nous aident à grandir et à nous bonifier. Le cinquième titre s’intitule « Reviens » et vont beaucoup toucher les personnes ayant perdu un être proche. J'ai voulu leur dire que les êtres disparus reviennent dans nos vies par des signes que j’appelle « l’imperceptible geste du hasard ». La sixième chanson est « Que tout recommence » et nous fait repenser à notre enfance avec nostalgie.

Le septième titre « Les mots que l’on voudrait entendre » fait référence aux mots qui nous soutiennent lorsque nous traversons des épreuves. « Donne-moi le temps », le 8ème track raconte l'histoire d'une paternité non assumée. Mais je tiens à préciser que ce n’est pas une histoire personnelle ! J'ai voulu, pour me l’approprier, la raconter à la première personne du singulier. Le neuvième titre, qui s’intitule « Pas comme les autres », a été écrit il y a dix ans environ avec Laurent-Michel Bonanno qui a fait la mélodie. Ce sont mes fans qui l’ont retrouvé sur internet et qui ont souhaité l’avoir sur l’album. J’y évoque mes origines vietnamiennes et la notion du déracinement et la quête des origines.

« Elle me donne », est une ballade enjouée et ensoleillée, qui raconte une histoire d’amour. Et enfin, le dernier titre, « En un seul clic », dénonce l’amour virtuel sur internet. Je suis assez fier de la nouvelle version de cette chanson que l’on peut retrouver sur l’album. Le banjo sur le refrain donne un esprit très frais et c'est une version qui plaît beaucoup à celles et ceux qui connaissaient déjà ce titre sorti il y a deux ans.

3/ Vous avez sollicité les internautes au travers d’une plateforme de financement participatif. Vous attendiez-vous à une telle réussite ?

Je tiens sincèrement à remercier tous ceux qui m’ont soutenu. Je leur en suis très reconnaissant. Je savais certes que mon profil de chanteur intéressait certaines personnes, mais je n’imaginais pas un tel élan de soutien et de générosité. Cela m’a beaucoup touché !

Pour cela, chacun a été individuellement remercié dans le livret. J’ai tenu à mettre les noms de chaque donateur ainsi que leur photo. J'ai aussi organisé une grande soirée pour les remercier tous. Ce fut aussi l’occasion pour les donateurs et les fans de se rencontrer et d’échanger. J’aime bien l'idée d'être un trait d’union entre les gens. Pour moi, c'est très important de construire une vraie relation humaine, de proximité, pour tisser des liens étroits et faire en sorte que notre histoire d'amitié dure le plus longtemps possible. Je vois aussi mon rôle d'artiste comme une sorte de mission humaniste pour adoucir les rugosités de la vie de mon public.

4/ Racontez-nous les grands moments attenant à la réalisation de cet album. Quels souvenirs en gardez-vous ?

Même si cela peut paraitre surprenant, quand je regarde cet album, j’ai en même temps plein d’amour et plein de haine. C’est très bizarre ! Ce fut une longue gestation de deux ans, laborieuse et douloureuse avec environ 3000 heures de travail acharné.

C’est pourquoi je suis très content que ce premier album soit enfin sorti. D’ailleurs, je n’ai pu, pendant un mois, l’écouter. J'étais saturé. Et je ne peux m’empêcher de n’entendre que les défauts et les points que j’aurais pu améliorer, sur certains petits détails de mixage.

Concernant les grandes étapes, l’album s’est fait progressivement. Si je devais résumer, nous avons enregistré à un rythme de croisière d’un titre tous les deux mois. J’étais bien sûr accompagné de musiciens et d’arrangeurs. Et pour l'anecdote, les fans fidèles se souviennent de ces moments de construction car à chaque fois, je postais des petites photos en studio pour leur faire plaisir.

5/ Où est-il actuellement possible de se procurer votre album « Sans faire semblant » ?

Cet album existe en deux versions. Une version physique que vous recevez chez vous par la poste. Pour ce faire, on le commande via mon site www.theophan.com, Et une version numérique est actuellement en cours de préparation puisque dans quelques jours, on pourra télécharger légalement chaque titre sur Itunes.

Je voulais d’abord donner la primeur à l’objet physique, parce que je sais que les fans sont toujours ravis d’avoir cette exclusivité.

6/ Quelles sont à présent les prochaines étapes de ce beau et vaste projet ?

Après deux années passées en silence à créer, à écrire, à composer et à enregistrer, il faut à présent passer à la phase de communication et de promotion. Pour cela, il faut être présent sur tous les médias pour partager ce contenu. Que ce soit le web, les radios mais aussi la télévision.

Je suis d’ailleurs en train de trouver des radios partenaires. Mon parcours précédent dans les médias m’aide, car ma reconversion d’ancien animateur-journaliste TV en chanteur pop intrigue et crée un intérêt de la part des médias.

Le titre de l’opus aide aussi à faire comprendre aux professionnels que je ne fais pas semblant. J’ai effectué cette démarche artistique et créative car elle correspond pour moi à une nouvelle carrière, un nouveau départ et une nouvelle vie. Je rêve d'ailleurs de sillonner les routes l'année prochaine pour ma tournée.

Avec mon équipe, nous préparons actuellement cette tournée 2016, avec une quinzaine de dates. L'agenda de mes concerts sera bien sûr disponible sur www.theophan.com

En parallèle, nous réfléchissons aux clips car aujourd’hui, la musique se regarde aussi. Un ami réalisateur m’accompagne dans cette démarche et il est probable qu’un ou deux clips voient le jour très bientôt.

7/ Pour finir, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à écouter votre opus ?

Si vous souhaitez découvrir mon univers musical (avant de vous procurer l'album, rires !), il est possible d’écouter, sur www.soundcloud.com/theophan, tous les extraits de l’album. Ce site bien connu des musiciens et chanteurs ou DJ est comme un Facebook sonore. Il permet en streaming, de découvrir la couleur de mon premier album ainsi que la qualité de la production.

J’en profite pour mentionner que nous avons vraiment fait un travail très soigné sur le mixage et le mastering. Les puristes disposant d’un système d’écoute 5.1 seront ravis. Nous avons mis un point d’honneur à ce que la qualité du son soit vraiment parfaite.

De plus, je suis toujours en train d’écrire et je pense déjà aux chansons du deuxième album. Rassurez-vous, sa sortie ne sera pas effective avant deux ans. Mais je cherche déjà à alimenter la suite.

J’ai hâte aussi de retrouver les salles car je suis un homme de scène. J’aime ce contact avec le public. J’adore aussi les séances de dédicaces, j’apprécie poser des questions aux gens présents pour mieux les connaitre. J’aime cet échange, j’ai envie de tout savoir sur ceux qui me suivent et qui m’aiment !

Un grand merci Théo pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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Elsa Esnoult nous dévoile son premier album !

Publié le par Julian STOCKY

Elsa Esnoult nous dévoile son premier album !

Bonjour Elsa,

Merci de nous accorder quelques minutes pour effectuer cet entretien.

1/ Vous avez sorti, fin septembre, votre premier album, « Pour toi », composé de 11 titres. Pour commencer, pourriez-vous tout d'abord nous en raconter l'histoire et la tonalité ?

Cet album est en fait né en même temps que le personnage de Fanny Greyson dans la série « Les Mystères de l'Amour », puisque Fanny est une jeune petite chanteuse.

C'est aujourd'hui un rêve qui se réalise pour moi car, depuis toujours, je chante et j'ai en moi cette passion. Il y a eu, avec les chansons nées dans la série, une demande du public.

Les fidèles téléspectateurs ont apparemment aimé ces chansons et ont demandé que ces dernières se développent sur un format de 3 minutes 20 secondes, plutôt que sur simplement une dizaine de secondes comme dans la série sur TMC.

Cet album réunit des chansons des deux séries auxquelles j'ai participées, à savoir bien évidemment « Les Mystères de l'Amour » mais aussi « Dreams, un rêve deux vies », sans oublier deux titres de ma propre composition.

C'est un album avec plusieurs couleurs, il y a des tendances pop française, également un titre en anglais, mais aussi des chansons qui pourront rappeler aux plus nostalgiques le temps AB. C'est donc assez large.

2/ En quoi justement ces titres et ces chansons vous correspondent-ils ?

Mes chansons parlent d'amour et, pour moi, l'amour est le sentiment le plus important sur cette terre car c'est lui qui nous réunit tous.

Que l'on soit beau, riche, malade ou bien en bonne santé, c'est le seul sentiment qui nous unisse tous.

3/ Vous interprétez le titre « Ma star à moi » avec Sébastien Roch. En quoi la proximité de vos personnages de la série vous a-t-elle aidé pour la composition et l'interprétation de la chanson ?

Cette chanson est, pour le coup, vraiment née dans la série. Lorsque nous l'y avons interprétée pour la première fois, la production n'avait pas encore décidé de sortir cet album. C'est donc plus facile car ce sont vraiment Fanny et Christian qui chantent.

On s'amuse réellement dans cette chanson, en continuant à être dans nos rôles. C'est un vrai clin d'œil à la série.

4/ Vous avez déjà effectué un concert, début novembre au Divan du Monde. Que peut-on vous souhaiter, artistiquement parlant, pour la suite ?

Que cela continue le plus longtemps possible ! Car aujourd'hui, je suis sur un petit nuage, tout est magique, je rencontre un public qui me soutient et qui me donne tellement d'amour.

Je les aime vraiment du plus profond de mon cœur et j'aimerais que cela dure le plus longtemps possible. Quand je suis sur scène ou bien même sur le plateau de tournage, je vis mon rêve.

C'est un rêve éveillé !

5/ Nous l'avons dit, vous interprétez Fanny Greyson, dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Sans dévoiler l'histoire, que va-t-il se passer pour votre personnage, dans la saison 8 actuellement en cours de diffusion ?

Fanny va réellement commencer sa carrière musicale. Donc, bien sûr, il va y avoir des aléas et des obstacles, Fanny va devoir ainsi faire face aux problèmes qui se posent dans ce milieu-là.

Peut-être va-t-elle aussi devoir faire un choix, et nous allons bien voir lequel...

6/ Pour terminer cet entretien, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter non seulement à acheter votre premier album, mais aussi à vous suivre dans « Les Mystères de L'Amour » ?

Je les invite à regarder la série pour en apprendre un peu plus sur mon personnage, à écouter cet album et j'espère sincèrement que mes chansons plairont.

Il y en a qui sont assez amusantes, d'autres qui sont un peu plus romantiques et d'autres, enfin, qui sont plus ou moins tristes, mais avec toujours de l'espoir.

J'espère pouvoir les emmener dans mon univers et je les embrasse tous très fort !

Un grand merci Elsa pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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Alice Raucoules nous parle de son projet d'EP !

Publié le par Julian STOCKY

Alice Raucoules nous parle de son projet d'EP !

Bonjour Alice,

Merci à vous de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous projetez actuellement de sortir votre premier EP, de 6 titres. Pour cela, vous sollicitez la contribution des internautes via le site KissKissBankBank. Pouvez-vous tout d'abord nous présenter plus en détails ce projet musical ?

Ce projet musical vit dans ma tête, a grandi, et occupé toutes mes pensées depuis plusieurs années. J'ai pris mon temps mais j'ai surtout eu l'impression que trouver un label de musique, c'était comme avoir tous les numéros gagnants du loto du premier coup...

Malheureusement les maisons de disques sont difficilement accessibles, j'en ai eu assez de chercher à leur montrer que j'existais, d'attendre de déclencher chez eux un intérêt. J'ai pensé qu'il fallait que j'arrive à présenter mon projet musical directement aux gens, que ce sont eux qui avaient le réel pouvoir et le choix de faire exister un artiste ou non.

Ces quelques années m'ont permis de mûrir artistiquement, de faire des rencontres avec des auteurs et compositeurs inattendus. Aujourd'hui, je me sens prête à affirmer mes goûts et mes choix dans ce premier EP. J'ai plus que hâte de le voir se concrétiser et de le faire vivre sur scène!

Quelle en sera la tonalité ?

J'ai choisi de mettre dans cet EP cinq compositions originales et une reprise. J'aime l'idée de mélanger les genres musicaux : de la pop, du rock, du latino, du classique. J'aimerai dévoiler dans chaque chanson différents aspects de ma personnalité, ça ne va pas être évident car sous ma carapace de jeune fille douce et réservée, j'ai mes propres folies, mes angoisses et une personnalité complexe, comme tout le monde.

Le fil conducteur et ce qui donnera le ton de mon premier EP, ce sera le texte et l'interprétation. Je porte une attention particulière aux textes et à faire sonner la musicalité de notre belle langue.

Etes-vous l'auteur de certaines de vos chansons ?

Je me suis laissée porter jusqu'à présent par les textes de Jimmy Lévy que je trouve des plus talentueux et qui m'a offert plus de cinquante chansons originales ! Il a été un peu mon Pygmalion.

J'ai collaboré également avec Patrick Eudeline, le dandy du punk-rock, qui m'a aussi écrit quelques chansons, et j'ai eu le plaisir de partager quelques scènes avec lui, notamment au Réservoir et au Bus Palladium.

Moi, je commence à peine à écrire... et comme j'aime les beaux textes je suis très dure avec moi-même. Mais si j'arrive à trouver une belle musique sur le dernier texte que je viens d'écrire, ça me plairait de l'intégrer à l'EP. Ca aura le mérite d'être un EP atypique avec des influences différentes!

Concernant la reprise, s'agira-t-il d'une chanson que vous avez déjà interprétée par le passé?

Déjà il faut que j'atteigne l'objectif final sur le site KissKissBankBank pour pouvoir enfin produire cet EP ! Une chose après l'autre. Comme à la Star Ac nous reprenions de nombreux tubes, beaucoup de gens se sont attachés à « L'Aigle Noir » de Barbara par exemple, mais j'aimerais peut-être faire redécouvrir une chanson que je n'ai jamais chantée jusqu'ici.

2/ Nous l'avons dit, vous n'êtes pas seule dans ce grand projet puisque vous y sollicitez vos fans. Quel est le principe de la participation de ces derniers via le site précédemment évoqué ?

KissKissBankBank est une plateforme de financement participatif et qui permet, avec l'aide de généreux donateurs, de produire et réaliser de nouveaux projets créatifs.

Le but est de produire ensemble, j'aime l'idée de faire participer les gens, que le public s'investisse avec l'artiste, qu'il existe vraiment ce lien et cet échange-là dans la création.

Il existe aussi des contreparties en fonction de la mise donnée, c'est accessible à tout le monde, les participations varient de 5 euros à plus de 1 000 euros. Les contreparties sont variées, une fois financé, vous pouvez recevoir l'EP physique ou en digital, dédicacé, vous pouvez aussi avoir votre nom dans le livret du CD, ou bien encore assister à une séance d'enregistrement ou au mixage final.

Voilà le lien de ma page projet : http://www.kisskissbankbank.com/alice-raucoules-premier-ep

Les premiers jours ont été très prolifiques. Vous attendiez-vous à un tel soutien de vos admirateurs ?

Ça était une réelle surprise d'atteindre déjà plus de la moitié de l'objectif en seulement une semaine ! C'était un peu le scénario de mes rêves et je remercie infiniment toutes les personnes qui croient en moi et au projet.

Mais c'est maintenant que la partie la plus délicate commence pour atteindre l'objectif. Maintenant, j'ai besoin qu'on m'aide à partager un maximum la page du projet sur les réseaux, que ceux qui ont déjà contribué en parlent autour d'eux, parents, amis, amis d'amis, et que le nombre de « KissBankers » (contributeurs) augmente chaque jour, ça aussi ça fait partie du scénario de mes rêves !

Ce serait bête de s'arrêter en si bon chemin. La date butoir est le 26 novembre à minuit et le temps passe vite alors c'est maintenant ou jamais pour m'apporter votre soutien !

3/ Quand souhaiteriez-vous sortir cet EP ?

L'EP devrait voir le jour avant l'été 2015, si possible au printemps.

Tout est détaillé sur le site, le budget est transparent, c'est important que les gens comprennent bien comment chaque euro récolté va servir à produire et réaliser cet EP, et que j'ai besoin de plus si je veux aussi pouvoir réaliser un clip et un concert pour promouvoir l'EP. Le projet se fait à deux, les contributeurs et moi, car j'apporte évidemment aussi de mon côté.

4/ Nous vous souhaitons en tout cas beaucoup de réussite pour ce beau projet. A termes, une fois ce dernier abouti, quelle serait l'étape suivante ? Un album ? Des scènes parisiennes ?

Merci, c'est bien parti, mais je croise les doigts pour ça continue et que mon premier EP voie le jour !

Après, je pourrais démarcher des tourneurs pour m'exprimer sur scène, j'adorerais par exemple faire la première partie d'Etienne Daho ou d'autres artistes que j'admire.

Peut-être qu'avec cet EP j'aurais mes numéros gagnants et qu'un label sera intéressé à produire un premier album. Ou tout simplement, après avoir fait vivre cet EP, je repartirai sur un second... on verra ce que l'avenir me réserve !

5/ Les téléspectateurs de NRJ12 ont pu vous suivre, en début d'année, dans la série à succès « Dreams, 1 rêve 2 vies ». Quels souvenirs gardez-vous de cette belle aventure tournée à Saint-Martin, dans un rôle qui vous a permis de combiner vos deux passions, que sont la comédie et la chanson ?

Ça a été une formidable première expérience dans la comédie ! J'ai rencontré des gens avec qui j'ai tissé de vrais liens, le tournage était intense mais tellement formateur. Encore une expérience qui forge.

Aimeriez-vous participer à une saison 2 ? Savez-vous si un tel projet est actuellement en cours ?

S'il y avait une deuxième saison, j'y participerai avec plaisir. Aux dernières nouvelles, Jean-Luc Azoulay m'expliquait que c'était toujours en discussion.

Je pense que cela plairait aux gens car je reçois tous les jours des messages de personnes qui me disent qu'ils aimeraient bien voir la suite !

6/ Que pouvons-nous vous souhaiter pour la suite de votre carrière ?

Déjà que l'objectif final fixé pour produire l'EP soit atteint avec succès ! Ensuite, que je puisse continuer à m'épanouir dans la musique et la comédie, chaque jour est une conquête dans ce métier.

7/ Pour finir, un petit mot afin d'inciter les lecteurs du blog à contribuer à votre sympathique projet musical ?

Prenez le temps de venir voir la page, de découvrir mon projet, d'écouter mes chansons et rejoignez-nous dans cette formidable aventure ! On attend plus que vous...

Vous pouvez aussi me suivre sur :

FACEBOOK : https://www.facebook.com/alice.raucoules

TWITTER : @Aliceraucoules

INSTAGRAM : http://instagram.com/aliceraucoules

MON FORUM : http://forum.fanclubalice.fr

Et sur mon SITE OFFICIEL : www.alice-raucoules.fr

Merci beaucoup Alice pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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