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musique

Charlotte Bermond évoque son actualité et ses envies artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Charlotte,

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes actuellement en tournée, un peu partout en France, jusqu'au 8 avril, avec le spectacle musical à succès « Dirty Dancing ». Tout d'abord, comment présenter son contenu ?

C'est un spectacle qui met en scène le film « Dirty Dancing », dont nous fêtons les 30 ans cette année. Ce film est à voir, il est culte et perdure dans le temps et, malgré le côté un peu à l'eau de rose que l'on peut voir de prime abord, il véhicule des messages. Beaucoup de thèmes y sont abordés, notamment le féminisme, l’avortement, ou encore le racisme.

Des sujets encore d'actualité aujourd'hui, ils perdurent.

2/ Comment décririez-vous votre rôle et votre participation dans ce spectacle ?

Je joue le rôle de Penny Johnson, l'un des personnages principaux de l'histoire. Elle est la meilleure amie de Johnny Castle, le personnage principal. Tous deux sont danseurs dans un centre de vacances pour gens aisés.

Elle tombe enceinte d'un serveur qui, finalement n'en a rien à faire d'elle, il ne fait pas parti de la même classe sociale et va la laisser dans son coin.

Mais elle ne peut pas assumer cet enfant toute seule, elle n'a pas d'argent. Le seul moyen dont elle dispose pour s'en sortir est d'avorter. Cependant, à l'époque, dans les années 60, c'est interdit. Elle se retrouve au pied du mur et, du coup, elle tombe dans le désarroi, pensant que sa vie est gâchée.

Elle doit trouver de l'argent pour pratiquer une intervention alors interdite. Pour cela, elle va rencontrer Bébé, une jeune femme, qui fait partie d'une classe sociale plus aisée et qui lui propose de l'argent. Penny accepte son aide. Bébé va même aller jusqu'à la remplacer, c'est là l'origine de sa rencontre avec Johnny. C'est vraiment la confrontation entre deux classes sociales.

Ce rôle, pour moi, a une grande importance dans l'histoire et véhicule un message très fort pour l'époque. Même si cela se passe dans les années 60, le film a été tourné fin des années 80. A cette période, on était encore dans les polémiques par rapport à l'avortement, l'Amérique étant très en opposition avec ce principe.

3/ D'un point de vue plus personnel, ce rôle est aussi l'occasion de développer une autre corde artistique, au travers de la comédie. Comment avez-vous appréhendé ce nouvel exercice, qui se mélange à la danse, votre domaine de prédilection ?

Au départ, cela a été beaucoup d'appréhension mais, en même temps, une envie folle de me lancer dans cette aventure. Quand j'ai passé le casting, je n'avais aucune prétention d'avoir un rôle, je cherchais avant tout à intégrer l'équipe en tant que danseuse, pour faire partie de l'ensemble. Il se trouve que l'on m'a proposé alors de passer un texte, que j'ai réussi à concrétiser.

Cela me permet de découvrir une autre forme d'expression scénique. Je suis danseuse professionnelle depuis dix ans et ajouter la parole à mon expression corporelle était une envie importante. J'ai mis beaucoup de temps pendant les répétitions avant de me sentir légitime en tant que comédienne. Je ne réalise d'ailleurs toujours pas ce qui m'est arrivé.

C'est une expérience incroyable pour moi qui, je l'espère, pourra m'en amener d'autres car j'adore vraiment jouer la comédie sur scène. Ce sont des moments incroyables.

4/ Plus généralement, quelles sont vos envies artistiques ?

La danse est ma première passion, j'ai donc toujours envie de danser. L'âge faisant, même si je suis encore jeune à 32 ans, je commence à me poser des questions sur ma potentielle reconversion. Il est vrai que le théâtre me plairait énormément. J'aimerais, pourquoi pas, avoir d'autres projets dans ce domaine, même s'il n'y a pas de danse dans le spectacle.

En plus de cela, avant de commencer le show actuel, j'ai eu l’opportunité de présenter une petite émission sur « Paris Première ». Cette corde artistique m'attire beaucoup aussi.

5/ Revenons un peu sur votre parcours. Certaines expériences vous ont elles encore plus marquée que toutes les autres ?

Spontanément, je vais parler avec le cœur, ce serait ce par quoi j'ai commencé, le travail dans la compagnie « Ballet Jazz Art », sous la direction artistique de M. Raza Hammadi, l'un des plus grands chorégraphes de jazz contemporaine. J'ai dansé pendant dix ans dans cette compagnie, d'abord en tant que stagiaire, puis titulaire. Cela a été, pour moi, l'une de mes plus belles expériences de cœur en danse.

Je pense aussi à une autre incroyable expérience, le tournage d'une scène d'un film dans laquelle j'ai eu la chance d'avoir comme partenaire M. Pierce Brosnan. C'est quelque chose que l'on n'oublie pas et qui reste gravé à jamais dans sa mémoire. Au delà de sa filmographie, j'ai découvert un être incroyable, attentif, très professionnel. Participer à ce genre de projets dépasse de loin mes rêves de petite fille.

6/ Justement, comment vous est venue l'envie d'être artiste et danseuse ?

C'est marrant, je ne me suis jamais posée la question. J'ai commencé la danse à l'âge de trois ans et demi. Ma maman, passionnée de cet art, m'avait inscrite à un cours et, depuis ce jour là, je n'ai jamais arrêté. Cela fait partie intégrante de ma jeunesse et de ma vie. Je ne me serais jamais vue sans cette partie-là de ma vie. A partie du jour où la danse est arrivée dans mon quotidien, c'était une évidence et jamais je ne me suis posée la question de mon avenir. J'ajouterais que j'ai toujours été intéressée par l'aspect scénique et non pas par la lumière qui peut éventuellement en découler.

Merci Charlotte pour cet agréable échange !

Publié dans Théâtre, Musique

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Bénédicte Allard évoque sa belle actualité artistique !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Bénédicte,

 

C'est un véritable plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview.

 

1/ Vous serez en tournée en Italie, de fin février à début mai, avec la comédie musicale « Saint Germain des Prés ». Comment présenter ce spectacle ?

 

"Saint Germain des Prés" est une comédie musicale France Théâtre Production et Materlingua mise en scène par Frédéric Lachkar. C'est un spectacle, en langue française, à destination des scolaires et étudiants italiens apprenant le français. Il retraduit la France et tout particulièrement le Saint Germain des Prés d'après-guerre des années 40.

 

Nous partons en Italie fin février pour la création et répétitions avant de tourner le spectacle dès mars, et ce, jusqu'au 5 mai.

 

2/ En termes d'inspiration musicales, quels styles peut-on y retrouver ?

 

Plusieurs styles se combinent, c'est justement ce qui fait, à mon sens, la force et l'originalité de cette création. Chansons à texte, jazz, style plus actuel et même... rap ! Comme dit mon personnage à un moment : « A Saint Germain des Prés, chacun fait ce qui lui plaît. » Tout est donc possible !

 

 

3/ Le spectacle étant déjà à l'affiche depuis quatre mois avec une première équipe, vous inspirez-vous de leur interprétation ?

 

Bien sûr que nous sommes sensibles à la couleur et la sensibilité de la première équipe. Et puis comme dans tout casting, je pense qu'il y a une couleur pour chaque personnage que le metteur en scène doit vouloir retrouver. Après, nous sommes d'autres artistes donc je pense aussi que même si les rôles sont très clairement définis, on va aussi faire avec nos propres personnalités. On amène toujours sa touche personnelle à un personnage donc ça va bien évidemment être le même spectacle mais, de fait, dans une autre version. Ce qui est chouette.

 

4/ Le fait de s'adresser à un jeune public d'étrangers implique-t-il des adaptations particulières ?

 

C'est vrai que c'est un sacré challenge. Après, que je joue pour un public jeune ou un public adulte, je ne fais jamais de différence. J'estime que les enfants sont à même de comprendre de la même manière, voire mieux, ce que l'on essaie de faire ressentir à des adultes.

 

Le vrai challenge pour moi réside dans le fait que ce sont des étrangers. En l'occurrence des italiens qui apprennent le français. Ils ont déjà une accoutumance avec la langue mais le défi sera de bien faire passer le sens du texte. Pour ça, il faut vraiment être à fond dans ce que l'on joue, à 100% et sans bridage. Et puis ce qui pourrait ne pas passer par les mots passera autrement. La musique et les chansons sont là pour ça et génèrent des émotions qui ne connaissent pas la barrière de la langue.

 

5/ Les réservations fonctionnent très bien. Selon vous, quelles sont les raisons de ce succès ?

 

La qualité ! Je pense que si France Théâtre connaît depuis plusieurs créations un certain succès, c'est bien évidemment qu'il y a une rigueur et une qualité indiscutables.

 

Et pour "Saint Germain des Prés", je suis entourée de quatre personnes fantastiques sur scène. Et d'ailleurs il faut les nommer ! C'est très important ! On n'est jamais seul dans une aventure ! Il y a donc Vinicius Timmerman, Anthony Fabien, Gaëlle Renaud et Christopher Delarue. 

 

6/ Au delà des dates déjà connues en Italie, quelle suite aimeriez-vous pouvoir donner à ce spectacle ?

 

Avant de penser à la suite et à un potentiel futur, je préfère me concentrer sur le présent et sur cette belle aventure que je m'apprête à vivre !  C'est trop beau pour vouloir déjà penser à autre chose.

 

 

7/ En parallèle, vous serez sur la scène de « La dame de Canton » samedi 24 février avec votre groupe "On the Rocks". Que dire sur cette autre aventure ?

 

C'est une aventure que je poursuis depuis maintenant 3 ans avec ce groupe dont je suis très fière. Nous jouons des reprises Rock comme Janis Joplin, Led Zeppelin, Les Rolling Stones, Les Beatles,  ACDC etc... On s'est produit sur plusieurs scènes parisiennes et le 24 Février, ce sera donc à "La Dame de Canton", une magnifique péniche quai de la Gare.

 

Là aussi, j'ai envie de vous parler des musiciens qui m'entourent parce qu'ils sont vraiment fantastiques. Il y a Marie à la basse, oui une nana ! Olivier et Philippe aux guitares et Phil à la Batterie. On est une vraie bande, un vrai gang... et j'ai bien hâte d'être au 24 ! Ça va être un super live, il faut venir  !

 

Merci Bénédicte pour votre disponibilité !

 

Merci à vous !

 

 

Bénédicte Allard site internet : www.benedicteallard.book.fr

Publié dans Théâtre, Musique

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Cyril Morin évoque ses deux actualités musicales !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photo : Albane Navizet

 

Bonjour Cyril,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Depuis le 15 décembre est disponible en 4 CD la BO originale de la saison 1 de Borgia, série à succès de Canal +. Pour commencer, comment présenter cette œuvre ?

 

Avec le travail que l'on a fait, à savoir les 4 CD, il est très intéressant, en comparaison avec la BO qui était sortie à l'époque, d'avoir mis tous les morceaux dans l’ordre d'apparition de chaque épisode. Nous les avons aussi un peu regroupés pour les mettre pratiquement bout à bout dans toute la compilation.

 

La complémentarité entre la BO et la Cue-sheet est intéressante, cette dernière étant la liste où l'on met tous les morceaux avec le minutage dans l'ordre d'apparition dans l'épisode. C'est ce qui passe à la télévision. Alors que la BO est quelque chose de spécialement retravaillé. On prend les morceaux souvent les plus longs, on met un générique plus long, peut être que l'on met un morceau plus long et c'est une successions de morceaux qui ne sont pas forcément représentatifs du déroulement de la série. A l'inverse d'un long métrage où l'on a tout enregistré, et où on met presque tout dans la BO.

 

Le travail qui vient d'être fait est, je pense, une première. C’est d’avoir pratiquement l'intégralité de tous les morceaux dans l'ordre et de voir toute l'évolution entre le début du premier CD et la fin de quatrième, l'enrichissement des personnages, et le travail de développement autours de certains thèmes. D'ailleurs, on s'apercevra que Borgia n'est pas si thématique que cela, il s’agit beaucoup d’atmosphères qui évolue, où des thèmes qui changent.

 

2/ Quelles ont été vos principales sources d'inspiration pour le développement de ces 4 CD ?

 

En réécoutant les morceaux sous forme de Cue-Sheet, à la suite, je me suis aperçu qu'il y avait beaucoup plus de variation que dans un long thème de la BO originelle. On a quelque chose de plus proche de l'opéra, avec des accélérations, des ralentis, des atmosphères étranges ou du lyrisme. On reflète beaucoup plus le travail fait pour la série.

 

Quand j'ai écouté cela, je me suis rappelé plein de thèmes au travers de ces six heures de musique. Cela m'a donné l'envie d'essayer et d'aller plus loin. J'ai eu la chance d'être suivi par Arnaud Gauthier et Denis Furne, qui éditent le CD. Grâce à ce soutien et cette collaboration que nous avons depuis longtemps, nous partons sur des projets comme cela, qui ont l'air d'être un peu fous mais qui, finalement, comblent des attentes. Le fait d'être complet dans la présentation d'une musique de série intéresse beaucoup les fans de musique de séries. Cette fois, le travail est assez énorme, on ne parle pas d'un travail de sound design sur quelques chansons. On parle de pratiquement une demi heure de musique par épisode, avec de l'orchestre, avec des instruments de l'époque renaissance, avec des voix, parfois des cœurs, parfois des solos, des avancées vers un mélange d'utilisation d'instruments anciens et d'instruments modernes. Donc c'est une BO très riche, qui a demandé un travail assez colossal.

 

3/ Si l'on revient un peu en arrière, à la genèse de ces musiques-là, qu'est ce qui vous a inspiré ?

 

Il y avait une règle, celle de ne pas faire de la musique d'église, avec notamment des chœurs. Les choeurs sont utilisés en situation, dans une messe par exemple.

 

Il faut quand même parler des personnages. Césare Borgia vit une espèce de combat intérieur entre la spiritualité et la violence. Il faut alors amener des éléments plus spirituels pour refléter son sentiment et ajouter de la violence. Dans certains morceaux, on comprend très bien ces deux mondes, qui se rejoignent pour mieux s'opposer.

 

Je suis parti sur une image très lyrique des Borgia, très grande, très grandiose et puis, en fait, quand j'ai vu les images, je me suis aperçu que c'était plus intimiste. Il a fallu que je change du tout au tout, pour partir des grands espaces à une pièce où Césare Borgia parle de son avenir avec sa mère. Ce sont vraiment des passages qui sont montrés avec la musique, où l'on parle de jeunes hommes et femmes, qui ont sans doute quinze ou seize ans. Au fur et à mesure, on arrive à des personnages qui passent dans le monde adulte, qui prennent le pouvoir sur l'extérieur mais aussi sur eux-mêmes. La musique montre cela.

 

Il n'y a pas de source d'inspiration, il y a des sentiments, qui sont ceux que l'on retrouve exactement dans «  Le parrain  » par exemple. La manière de traiter l’histoire est très proche. Il faut aussi profiter des codes actuels et de l'ouverture d'esprit du public pour faire évoluer les musiques.

 

Une règle avait aussi été donnée par Tom Fontana, celle d'être extrêmement cru dans la musique. C'est-à-dire très rugueux et ne pas partir dans une espèce de lyrisme mélodique. J'ai plutôt réduit la partie mélodique et la partie orchestration qui pourrait elle aussi être mélodique. J'ai surtout travaillé des mélodies « vers l'intérieur », pour être sur du feeling, sur des impressions, un mélange d'ancien et de moderne. Bizarrement, ce côté très rugueux peut être très bien mis en avant par des instruments modernes.

 

On sait déjà, depuis les pré-commandes, que l'album suscite beaucoup d'intérêts. Pour que cela fonctionne, il est important que les musiques passent aussi le temps. En réécoutant récemment, avec modestie je me suis dit que nous étions quand même en avance, en termes de sons notamment.

 

4/ En parallèle est sorti en septembre dernier un autre album, plus personnel, « New dawn ». Que dire sur cette autre belle actualité ?

 

Ce n'est pas du tout le même univers. Il se trouve que, depuis une vingtaine d'années maintenant, j'ai fait des albums en dehors des films. Pour moi, c'est très important de se régénérer ailleurs et d'aller explorer d'autres choses que ce que l’on ne fait pas dans les films. J'ai fait une dizaine d'albums solo. J’ai toujours eu des envies que je suis allées explorer, ce qui m'a permis, à chaque fois, de mieux revenir dans la musique de film.

 

Récemment, j’ai fait une musique de film avec du jazz. Mon dernier album solo a donc influencé mon travail dans ce sens.

 

J'avais en tête depuis longtemps de faire cet album, en lien avec mon passé de guitariste. Cela a mis deux ans à peu près, parce que je travaillais beaucoup par ailleurs. J'ai commencé à rejouer de la guitare, à faire des des maquettes en amenant, petit à petit, les musiciens, qui sont tous excellents. L'inspiration de cet album vient vraiment de mon adolescence et de la musique que j'écoutais à la fin des années 70, pas mal de jazz rock en l’occurrence. J'ai donc fait l'album que j'entendais à 16 ans. Cela vivait toujours en moi, des années après.

 

Ce fut un plaisir, Cyril, de nous entretenir avec vous  !

Publié dans Musique

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Philippe de Pommereau évoque son parcours, ses projets et ses envies artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Philippe,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Vous êtes un jeune artiste passionné. Qu'est-ce qui vous attire dans votre quotidien artistique ?

 

C'est un métier qui fait rêver, qui donne du bonheur aux gens. Être sur scène, donner son énergie, donner ce que l'on a de positif en soi pour divertir les gens, pour les sortir de leur quotidien me rend heureux.

 

Notre interprétation, ce que l'on présente, par rapport à la musique, à la danse, permet d'exprimer nos émotions du moment. Si l'on est fatigué, on se sert de cela pour le retranscrire positivement face au public.

 

2/ Retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

 

J'avais fait un spectacle pour enfants, où je jouais Arthur dans « Merlin l'enchanteur ». C'était vraiment cool, c'était la première fois que je jouais sur Paris. J'avais un rôle assez important et j'interprétais même une chanson. 

 

Une autre expérience m'a permis de chanter dans un café bar. Ce fut une première, un vrai défi pour moi de chanter deux titres en live. Jamais je ne me croyais capable de faire cela mais, au final, c'était génial.

3/ Êtes-vous intéressé par un domaine artistique plus particulièrement ? Ou, à l'inverse, la polyvalence vous séduit-elle davantage ?

 

C'est le théâtre que je travaille le plus. J'ai encore plein de choses à apprendre. Comme dans les autres arts que je pratique d'ailleurs, notamment la musique (piano et chant) et la danse. Les rencontres me font progresser, les gens m'aident à aller de l'avant.

 

Les planches sont une énergie différente, il n'y a pas plusieurs prises à faire. Il faut se servir de son trac comme d'une énergie. Je me lance et j'y vais. J'adore être sur scène, c'est une sensation qui ne s'explique pas, celle ci nous fait oublier tous nos soucis et totalement qui on est vraiment, à part bien sûr notre personne du moment ! Mais la vie est un grand jeu et sans aucune prétention, je pense être né pour jouer. 

 

4/ Plus généralement, quels sont vos projets artistiques ?

 

Je continue de prendre des cours de théâtre trois fois par semaine avec un passionné, Christian Laurent. Qui a consacré toute sa vie au spectacle, il a tenu un cirque et un théâtre, il a fait beaucoup de choses, a connu Brel, Brassens, Piaf et a travaillé avec de nombreux acteurs. C'est un formateur hors pair pour lancer des comédiens de télé au théâtre.

 

Christian va écrire prochainement une pièce sur Rimbaud, dans laquelle je vais interpréter le rôle principal.

 

Je participerai aussi à un hommage à Maurice Fanon, un chanteur un peu à l'ancienne, au Connétable, un bar cabaret dans le Marais. C'est un lieu habité, plein d'âmes, où il s'est passé beaucoup de choses. Isabelle Aubret, Simone Langlois, Francesca Solleville, Hervé Villard, Gauvain seront présents en février prochain. Je chanterai une chanson et je lierai des poèmes.

 

Pour la suite, j'adorerais jouer dans une comédie musicale, avec de la danse, du théâtre et du chant, dans le style "cabaret". Un rôle qui m'intéresserait vraiment serait de jouer le maître de cérémonie dans la comédie musicale "cabaret". J'adore aussi le cinéma, ça me plairait d'être pris pour un rôle prenant et intéressant.

 

Ce fut un plaisir, Philippe, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Musique, Théâtre

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David Saura : parcours, passion, projets - il évoque tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour David,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

 

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, notamment comédien, producteur, réalisateur ou bien encore compositeur. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

C'est comme quelqu'un qui est facteur ou qui travaille dans l'informatique, ça s'est fait tout seul depuis que je suis petit. C'est là dedans que j'ai voulu évoluer et c'est dans ce milieu artistique, entre télé, cinéma et musique, que j'ai toujours voulu être.

 

Je ne sais pas d'où cela vient, je ne sais pas pourquoi mais quand je suis en train de composer sur mon piano, quand je suis devant une caméra, quand je joue une pièce, je me sens vraiment moi-même, en vie, je kiffe. Rien d'autre ne me fait vibrer autant. Depuis que je suis petit, je sais que c'est cette voie-là qu'il faut que j'emprunte.

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Oui, parce que, pour moi, c'est la créativité qui régit l'ensemble de tout ce milieu artistique. Elle relit tous ces aspects de sens artistique. Sans prétention aucune, je pense être assez inventif et créatif, je n'arrête pas. C'est comme une source impérissable.

 

Cela peut en devenir frustrant ou inquiétant car, si je n'arrive pas à faire ce que je veux faire, au niveau que je veux atteindre, je pourrais être déçu. C'est donc une passion dévorante.

 

3/ Êtes-vous davantage attiré par une corde en particulier ? Ou est-ce la diversité qui vous plaît davantage ?

 

Un peu les deux. Même si je préfère les aspects télévisuels et cinématographiques. Parce que la musique est un peu plus intime, je peux la faire chez moi. C'est une sorte d’exutoire vital pour moi. Alors que la télé et le cinéma sont diffusés. Je m'y reconnais d'ailleurs plus.

 

4/ Spontanément, retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

 

J'en ai pas mal. Mais je dirais la production de mon premier long métrage que j'ai tourné l'année dernière. Cet événement m'a particulièrement plus et touché. C'est mon bébé, je l'ai écrit, je l'ai produit et réalisé, en étant accompagné de mon associé.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

 

Mon film « 350 mètres par seconde » réalisé avec Mickaël Petiot vient de sortir, avec SD6 Production et notamment Serge Papagalli. J'ai produit cette année le court métrage « Le vœu de trop », avec Rémi Notta, un candidat de télé réalité qui se reconvertit dans le cinéma.

 

Je joue actuellement sur TMC dans « Les Mystères de l'Amour », produit par JLA Productions. J'ai sorti un titre de musique il y a deux ans, je souhaite en tourner le clip et j'ai comme projet de reprendre la musique d'ici fin d'année. Enfin, j'aimerais aussi être chroniqueur dans des émissions de télé.

 

6/ Vous êtes aussi gérant d'une boite de nuit sur Grenoble. Comment parvenez-vous à agencer toutes ces activités ?

 

C'est vrai, le rythme est chargé. Je me consacre pour le moment à mon travail. Mais j'aime mon métier, j'aime ce que je fais.

 

Cet échange fut un réel plaisir, David !

Publié dans Télévision, Musique

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Jean-Luc Guizonne : parcours, passions, projets - il évoque tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Jean-Luc,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps !

 

 

1/ Vous êtes un chanteur aux déjà multiples et riches expériences artistiques. Que retenez-vous de votre parcours jusqu'à ce jour ?

 

Ça va peut-être vous paraître un peu bizarre mais, pour l'instant, je n'ai pas envie de retenir grand chose en réalité. Car il y a tant de projets et de rêves qu'il me reste à accomplir, à toucher, à vivre. Je ne prends pas, du coup, réellement conscience de ce qui m'est arrivé jusque là.

 

2/ Un moment, un instant de votre carrière vous a-t-il plus marqué que tous les autres ?

 

Il y en a eu. Des rencontres ont été très fortes par exemple. Lorsque Disney me propose de doubler un personnage principal dans un dessin animé, «  Vaiana, la légende du bout du monde  », cela a été un instant fort. Car j'ai des enfants et on a tous été bercés par l'univers Disney. C'est beau et je trouve assez impressionnant que son travail de chanteur et de comédien soit enregistré définitivement sur un Disney. Pas n'importe lequel, c'est celui qui a le plus fonctionné au box office.

 

3/ Quelles sont vos principales sources d'inspiration ?

 

C'est assez éclectique, j'écoute vraiment de tout. De la soul, du rap, de la trap music, de l'urbain, de la pop et de la variété française aussi. C'est une réalité, je ne suis pas axé sur un seul registre musical.

 

L'album pour lequel je travaille actuellement est clairement orienté soul, motown, pop music. Dans un registre acoustique.

 

4/ Vous êtes monté souvent sur scène avec une troupe. Quelles principales différentes ressentez-vous comparativement à un solo ?

 

Ça va être nouveau pour moi puisque ce projet d'album me permettra d'aller sur scène, en tournée, à la rencontre des gens. Pour le coup, cela va me permettre d'être encore plus vrai et plus sincère dans le sens où les gens verront Jean-Luc et non pas un personnage de comédie musicale. Je viendrai, sur scène, me livrer à nu et raconter un peu tout ce qui me passera par la tête.

 

Donc je pense que la grosse différence est dans la sincérité.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos projets musicaux actuels ?

 

L'album « Sourire » sur lequel je travaille depuis un an, qui va comporter une dizaine de titres. Dont la plupart seront enregistrés dans les conditions du live. Clairement, c'est un clin d’œil à l’univers motown, pop live.

 

Je vous tiendrai au courant dès que possible pour la date de sortie dans les bacs et sur les plate formes de téléchargement.

 

Il est clairement dans le four, il est tout chaud, prêt à être livré. Il reste la phase marketing, qui n'est pas toujours simple à coordonner.

 

Je suis auteur, compositeur sur certains et j'ai même envie de dire co producteur. J'ai été au bout de ce projet, je l'ai pensé et je l'ai réalisé. Mais pas seul, clairement, parce que tout seul on va plus vite mais à plusieurs on va plus loin. J'ai vraiment eu la chance d'être très bien entouré, notamment dans la composition avec Seysey, un jeune qui fonctionne très bien ou Jon Norris, sans oublier Marc Létan. J'espère vraiment que les gens répondront présents. Pour remercier l'équipe qui m’entoure, une équipe d'acharnés et de passionnés.

 

6/ En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

J'ai la chance et le luxe de vivre de ma passion, d'être heureux et je crois que c'est l'essentiel dans la vie. Donc on peut tout simplement me souhaiter d'avoir la santé car c'est la base.

 

 

Ce fut un plaisir, Jean-Luc, d'échanger avec vous !

Publié dans Musique

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Rémi Rosello évoque sa riche actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Rémi,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

1/ Vous allez tourner en octobre et novembre prochains une série au format court, pour la télévision. Comment présenter le projet ? Quelles thématiques y seront abordées ?

 

C'est une série pour la télévision, au format court effectivement, mais je réserve un peu la surprise pour le contenu.  En gros, cela met en avant un homme dans l'esprit de la famille des Tuches qui a une vie assez monotone, une fille de 18 ans qui rêve d'être star peu importe le domaine, un fils qui rêve d'être Ronaldo mais qui joue en troisième division, dans un club de province. Il travaille dans le social, il s'ennuie dans la platitude de sa vie.

 

Il a une particularité, celle d'être un grand rêveur. Dans chaque épisode, on va le voir dans sa vie normale et, d'un seul coup, il se transformera dans le personnage de Steven, qui a une Ferrari, une villa magnifique dans les Caraïbes et les plus jolies filles. On est entre le départ du film « Les Tuches » et « Le magnifique » de Belmondo. On peut aussi le rapprocher de Jean Dujardin dans « OSS 117 ».

 

Je suis co producteur avec la plus grosse société de production des Caraïbes, c'est une première pour moi. Cette société fait notamment «  Meurtres au Paradis  » depuis cinq ans avec la BBC. J'ai la chance d'incarner le personnage principal et d'être le co auteur avec Rudy Sarabus, mon associé qui vient du groupe JLA.

 

On est vraiment dans l'humour, tout en essayant d'apporter du rêve aux gens avec les beaux paysages des îles et la mer bleue turquoise.

 

Le pilote sera tourné en octobre sur Paris puis en Guadeloupe et à Saint Martin en novembre. La production prend le relais auprès des diffuseurs, des négociations sont d'ailleurs déjà en cours avec certaines chaînes.

 

2/ En parallèle, vous enregistrez actuellement en studio un titre musical. Que dire de cet autre projet ?

 

C'est une petite folie que je m'autorise, une parenthèse. Je suis fan de musique, j'adore tout ce qui est musique dance latino, comme Enrique Iglesias ou Despacito. Il y a trois ans, j'ai goûté à cette expérience, j'ai écrit les paroles, je me suis mis en tant qu'interprète dedans et, à ma plus grande surprise, je suis rentré dans le hit des 300 titres les plus écoutés en France, à la 174è puis à la 72è place, juste derrière Jermaine Jackson. J'ai trouvé cela hallucinant.

 

J'ai eu l'envie de renouveler l'expérience plus professionnellement même si le premier titre avait été diffusé dans 90 discothèques. Nous avons trouvé des partenaires, nous allons faire un gros titre, nous sommes en studio actuellement, j'ai écrit les paroles de la chanson, il y a un compositeur de plusieurs tubes qui a fait une musique très dance latino que j'adore. Il y aura un featuring d'une jeune demoiselle, qui fait des titres à 3 millions de vues. Le clip sera tourné à Saint Martin, en ambiance été, avec de beaux bateaux. Le montage sera fait en décembre et le titre sera lancé en janvier.

 

3/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes et plusieurs projets de théâtre sont dans les tuyaux. Pouvez-vous nous en dire davantage ?

 

Le théâtre est aussi toute ma vie. Il y a deux ans, ma pièce s'est jouée au Palace, «  Welcome à Saint Tropez  », avec 45 000 entrées. J'ai l'envie de la reprendre.

 

J'ai terminé aussi en mai l'écriture de ma nouvelle comédie et je vais essayer de faire en sorte qu'elle soit sur Paris dans l'année 2018.

 

4/ Récemment, vous allez lancé votre propre société de production. Quels projets sont déjà en cours ?

 

Pour la première fois de ma vie, je me suis retrouvé producteur de théâtre il y a deux ans, via une société que j'avais créée avec Pascal Bataille. Nos chemins se sont ensuite séparés et l'on m'a proposé de monter une autre société dans l'audiovisuelle cette fois ci. J'ai accepté, avec un partenaire et associé. Avant qu'une autre personne ne vienne s'intégrer dedans.

 

C'est un métier assez compliqué pour être seul, c'est pourquoi nous avons la chance d'être associés à une grosse maison de production qui adore nos projets. Le but est d'avoir cette association de talents pour réussir à monter de belles choses.

 

Merci Rémi de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Télévision, Théâtre, Musique

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Indhira Luna évoque son parcours et son actualité artistique !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Indhira,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps !

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, auteur, compositeur, interprète, chanteuse notamment. De façon générale, qu'est ce qui vous plaît tant dans votre quotidien artistique ?

 

A chaque fois que j'écris une chanson, je vis de ma passion et cela n'a pas de prix. J'ai toujours aimé chanter, écrire, danser, c'est ma vie depuis toute petite. A l'école déjà, je faisais partie du groupe de musique et on reprenait plein de chansons connues en espagnol avec notre propre interprétation.

 

Tout me plaît !

 

2/ Quelles sont vos principales sources d'inspiration, notamment pour l'écriture ?

 

A la base, je viens de la Pop. Je suis une chanteuse éclectique, j'aime tout ce qui est bien, même dans le Rap, qui n'est pas ma musique première. Je me nourris un peu de tout, de la musique en général, même la salsa. Sans oublier la saoul. Je fais même de l'électronique.

 

J'ai fait beaucoup de collaborations avec de nombreuses personnes et, à chaque fois, je l'ai fait avec ma façon de chanter, avec ma voix, avec ma façon de placer ma voix. Que je chante une chanson d'Edith Piaf dans un cabaret parisien à Montmartre ou une salsa dans un club latino, je reste la même.

 

Mes influences sont donc vraiment très mélangées. Mais je dirais que le latino l'emporte, avec la pop. Je travaille actuellement sur d'autres rythmes plus latino, j'espère que cela va être bien accueilli. En tout cas, vous avez été nombreux à me le demander.

 

3/ Dans votre parcours, rentez-vous un moment plus que tous les autres ?

 

Je suis restée en France grâce à un grand monsieur que j'ai rencontré par hasard dans la rue, qui m'a beaucoup aidé, beaucoup conseillé. Il s'agit d'Alain Chamfort. Il m'a donné beaucoup d’adresses, m'a présenté des gens alors que je ne connaissais personne. Mon parcours a ensuite évolué.

 

Ce moment a vraiment marqué le début de ma carrière en France.

 

4/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

 

Je prépare un single, l'enregistrement a été fini. Le mix, le mastering aussi. Nous tournerons bientôt le clip. J'ai tout composé moi même, paroles et musique, tout est à moi.

 

Je suis tous les mardis au Cubana Café, 47 rue Vavin, du côté de Montparnasse, un quartier que j'adore. A partir de 21h , cela reprend à la rentrée.

 

De nouvelles dates vont aussi se rajouter sur scène, il faut suivre ma page Facebook pour en savoir davantage.

 

5/ Pour terminer, très simplement, que peut on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

 

J'aimerais bien que mon single soit diffusé à la radio, ce qui serait un accomplissement pour moi. Et pourquoi pas, un jour, à la télévision. Ce serait le sommet du bonheur pour moi, artistiquement parlant.

 

Vous pouvez me retrouver sur :

http://www.indhiraluna.com/

https://www.facebook.com/Indhira.LUNA.fans/

https://www.instagram.com/indhiraluna/

 

Ce fut un plaisir, Indhira, d'échanger avec vous !

Publié dans Musique

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Allyson Glado : parcours, projets, actualités - elle évoque tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Allyson,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, d'abord comédienne et maintenant aussi chanteuse. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans votre quotidien artistique ?

 

Pour commencer, d'en vivre. C'est un luxe et c'est déjà pas mal. Mais aussi de me lever chaque matin de la semaine en faisant ce que j'aime.

 

2/ Retrouvez-vous des similarités entre ces deux cordes ?

 

Justement, si on parle de « Madame Succès », c'est un personnage. Dans les trois quarts des chansons que je compose et que j'écris, je créé des personnages qui s'apparentent au quotidien de la vie des gens.

 

3/ Êtes-vous davantage attirée par une thématique en particulier ? Ou est-ce la diversité qui vous plaît ?

 

Hum... je dirais que je suis attirée par la profondeur des sentiments chez l'être humain et, en fait, tous les sujets tabous dont on ne veut pas parler. Tout ce qui touche à la sexualité, à l'éducation, à la criminalité ou aux mélanges sociaux de manière générale entre les riches, les pauvres et le milieu modéré. Pour essayer de casser un peu ces codes et balancer la vérité.

 

4/ Quelles sont vos principales sources d'inspiration musicales ?

 

Ça pourrait être curieux mais j'aime beaucoup Vald, James Brown, Etta James, qui n'ont rien à voir, qui sont deux pôles complètement opposés. Sans oublier Blacko, qui mélange le chant et le rap, du coup c'est une bonne inspiration. On reste quand même sur le rap, la soul et le reggae.

 

Quelles émotions ressentez-vous sur scène, face au public ?

 

J'aime beaucoup faire des blagues, je leur demande s'ils aiment la fessée, je leur demande s'ils mangent bio. Du coup, je les incite à manger sainement en achetant des concombres. Comme cela, ils pensent à moi quand ils font leurs courses.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

 

Sur la longueur, j'ai demandé à mon manager d'avoir l'Olympia l'année prochaine. Il m'a dit qu'il faudra attendre un petit peu et qu'il y aura peut-être une première partie si je continue à travailler.

 

J'ai un album, j'attends juste le bon label. Ce sera, si je peux, Universal ou Sony.

 

Le 19 septembre prochain, je serai en concert au Réservoir, c'est plutôt pas mal. Le 21 octobre, je serai à Montargis. Sans oublier mes produits dérivés, portez les lunettes, elles sont vachement bien, mon trompettiste les mets, elles sont géniales.

 

6/ En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

Faire un partenariat avec le Sidaction pour offrir plein de préservatifs aux gens pendant les concerts, pour les sensibiliser un peu et enlever le côté tabou, pour que tout le monde se parle, communique, qu'il y ait une ouverture d'esprit.

 

Merci Allyson pour votre disponibilité !

Publié dans Musique

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Yohann Massa évoque son parcours et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Yohann,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

 

1/ Vous êtes un jeune artiste aux multiples casquettes, comme en témoigne votre parcours devant la caméra, en chanson ou dans l'écriture. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

J'aime être un magicien, tordre la réalité qui n'est pas toujours jolie, pour en faire quelque chose qui nous plaît mieux. Comme par exemple quelque chose de plus poétique, avec plus d'amitié, avec plus d'espoir lorsque l'on voit les choses un peu en noir, notamment en regardant le journal télévisé.

 

J'apprécie le fait que l'on puisse zapper et que, de cette chaîne là, on puisse tomber sur quelque chose, j'espère un jour moi, qui nous donne de l'espoir. Mais pas seulement quelqu'un qui nous demande quand est le bonheur ou ce qu'il est. Mais plutôt qui nous dit qu'il est possible, qu'il est là, qu'on peut le toucher. Même si ce sont de très jolies chansons dont j'ai parlées.

 

J'aime beaucoup l’optimisme réaliste, pour moi être un artiste c'est réussir à tordre la réalité de manière concrète. Et faire que quelqu'un qui a une journée noire ou un début de matinée pas terrible à cause des nouvelles dans le monde, puisse trouver une lumière, une chaleur, un espoir, une force dans un texte, une chanson ou une interprétation. Pas forcément en les donnant, au moins en les communiquant. Si les gens sont un peu poreux, ils pourront se dire « chiche, moi aussi ».

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Il y a quelque chose de vraiment similaire entre l'écriture d'une chanson et celle d'un livre. A savoir le fait de chanter. J'écris mon livre comme un slam pour qu'il soit poétique, qu'il rime de temps en temps, qu'il y ait une petite musique, quelque chose qui, dans le style, chaloupe un peu pour pouvoir lire les choses difficiles plus facilement. Le fait qu'il y ait une espèce de cadence fait que mon livre ressemble à une grande chanson, avec des pauses.

 

Le mannequinat et la comédie sont complètement différents. Parce que ce n'est pas moi qui choisis qui je suis, ce que je dis ou ce que je vends. Ce n'est même pas moi qui incarne le personnage, je prête simplement quelque chose. Il y a beaucoup moins de création dans le fait d'être mannequin ou comédien, que dans le fait d'écrire un livre ou une chanson. Même si un comédien peut, grâce à son talent ou sa palette d'émotions, transmettre plein de choses. Tant que l'on n'est pas à l'origine du texte, on devient interprète et un petit peu instrument.

 

3/ Êtes-vous davantage attiré par un domaine en particulier ? Ou est-ce la diversité qui vous plaît ?

 

J'aime beaucoup l'idée de continuer tout ce que je fais, ces quatre activités là. Le mannequinat permet certes d'avoir du temps de libre car c'est assez rapide, mais il fait surtout le lien avec les gens. C'est incitatif à porter certains vêtements par exemple. Vous allez avoir une émotion en parcourant un catalogue, en voyant quelqu'un qui se sent bien dans sa peau et vous aurez envie d'être aussi bien dans votre peau que le modèle dans la sienne. Lorsque l'on a acheté le produit, inconsciemment on a réalisé le rêve d'être aussi bien dans sa peau que celui qui a fait la publicité. C'est là que le mannequin fait bien son travail, il donne un peu de satisfaction. Même si le consommateur ne sera jamais le modèle, il se sent en lui presque aussi bien que s'il l'était. C'est une vraie mission positive chez les mannequins, qui l'oublient malheureusement souvent.

 

Ensuite, je resterai toujours comédien, chanteur et écrivain. Surtout d'ailleurs les deux derniers.

 

4/ Quelles sont vos principales sources d'inspiration pour l'écriture ?

 

Les chansons que j'entends et les films que je vois. Aussi les livres que je lis. Je pense notamment aux biopics de certains acteurs ou chanteurs, qui me donnent beaucoup d'inspiration, beaucoup d'espoir et même l'envie de faire ce métier, de continuer, de ne pas abandonner lorsque les choses ne sont pas aussi rapides ou faciles qu'on le voudrait.

 

Mais aussi les gens, qui ont besoin de se sentir bien, qui ont besoin d'aide. Eux me donnent l'envie de continuer, toujours. Sans oublier mon papa et la personne que j'aime. Toutes les personnes que j'aime, qui croient en moi savent que je ne serai jamais bien si j'arrête de chanter, de créer de la musique et des mots. Voir que cela impacte quelques personnes m'aide, même si ce ne sont finalement que des proches ou des contacts qui me suivent.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques ?

 

Il est possible que je tourne à nouveau dans «   Les mystères de l'amour   », suite à quelques réactions du public, notamment sur la page Facebook LMA. Ma mort, qui était supposée encore à l'époque, avait suscité pas mal de commentaires, ce qui fait que la production ne serait pas contre mon retour, en tant que frère jumeau, fantôme, cauchemar ou flash back de l'époque lorsque mon personnage était encore marié avec ce regretté Doumé.

 

Une autre série française m'intéresserait pour faire quelque chose d'un peu plus long. Mais c'est une série dans laquelle on ne recommence pas beaucoup, comme sur TMC. Deux à trois au maximum, donc il faut aller vite. Un épisode y est tourné par jour, car la diffusion est proche du tournage. Cela laisse peu de place aux fous rires, aux ratés. Il faut à tout prix éviter que le téléspectateur sente que la prise a été gardée par manque de temps, alors qu'elle aurait pu être meilleure. J'aime cette notion d'urgence malgré tout.

 

J'apprécie beaucoup le milieu des séries télé, je le préfère à celui du cinéma. Ça me plaît aussi de toucher le public qui est chez lui, qui n'a pas le loisir d'aller au cinéma, qui n'a que la télévision. Je pense notamment aux malades dans les hôpitaux qui n'ont que cette petite lucarne pour s'évader.

 

Ce fut un plaisir, Yohann, d'échanger avec vous  !

Publié dans Télévision, Musique

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