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musique

Charlotte Bermond nous présente son nouveau spectacle actuellement à l'affiche !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Charlotte, 

C'est un véritable plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview. 

Vous êtes actuellement sur la scène de l'Alhambra, jusque fin septembre, avec le spectacle « Ohlala, sexy crazy artistic ». Très simplement, comment le présenteriez-vous ? 

OHLALA est un spectacle de cabaret « sexy» qui regroupe une multitude d’artistes talentueux venant de divers horizons tels que le cirque avec des aériens et acrobates, de la danse, de l’humour avec la jeune humoriste Léa Crevon, le tout accompagné par des musiciens en live et la chanteuse Aurore Delplace.

Tout ceci mélangé donne un spectacle hyper sympa, pendant lequel les gens passent un très bon moment !

Sur le thème de l'érotisme, nous sommes avant tout dans la suggestion, dans la provocation, rien n'est vulgaire. Au contraire, il y a beaucoup d'autodérision, d'humour et d'émotion, notamment dans les numéros aériens et de danse.

Ce spectacle a été créé par Grégory Knie, une référence dans le monde du cirque. OHLALA voit le jour en Suisse avant d'être joué à Madrid puis en France. 

Comment décrire votre rôle et votre personnage ? Qui êtes-vous pendant ces deux heures de show ? 

J’y inteprête le rôle de « la Princesse, » personnage fil conducteur du spectacle qui, au fur et à mesure, évolue dans ce monde de débauche et de perditions.. Elle est ingénue, vierge de toute connaissance du monde de l'érotisme et de la provocation. Elle va rentrer dans cet univers, se laisser porter par ses émotions, par ses sensations, y prendre gout parfois, être dans le doute ensuite.. tiraillées entre le bien et le mal.. Mais qu’est ce que le bien et qu’est ce que le mal finalement ?

Vous le disiez, c'est un personnage d'interprétation. Vous n'avez donc pas de texte. Justement, comment l'abordez-vous ? 

C'est vrai que c'est plus compliqué d'être convaincante dans quelque chose quand on n'a pas la parole. Maintenant, en tant que danseuse, on a cette force d'interprétation qui fait que, dans notre gestuelle, dans nos mouvements, on essaie de faire passer des émotions et des messages. 

J'ai été dirigée par la talentueuse chorégraphe, Inès Vandamme, et le directeur artistique, Dominique Roncero. A travers leurs indications, j'ai, moi, bâti, tissé, ma propre histoire et ma propre interprétation de ce fil rouge. 

Je n'ai pas forcément eu d'inspiration personnelle pour y parvenir mais, quand je rentre sur scène au début du spectacle, j'ai ma propre histoire, que je me raconte. Pour pouvoir vivre cette évolution et cette sensation de découverte du monde de l'érotisme. 

Selon vous et selon les retours obtenus des spectateurs à la sortie, qu'est-ce qui plaît dans ce show ? 

C'est un format de spectacle fort de son originalité ! On ne voit pas souvent ce genre de show, qui englobe autant de disciplines. C'est assez rare, cela en fait sa richesse. 

Regrouper tant d’artistes sur une scène qui se prête plus d'habitude à du concert et du théâtre amène un côté intimiste. Le public fait vraiment partie intégrante du spectacle, il est en interaction tout au long des numéros.

Le spectateur ressort plein de joie. Il est époustouflé, c'est souvent le mot qui revient, par la prestation technique et artistique de tous ces talents. Les gens passent réellement un très très bon moment.

Au-delà des dates prévues jusque fin septembre, aimeriez-vous poursuivre l'aventure ? 

Des prolongations de ce spectacle pourraient avoir lieu, pourquoi pas aussi une tournée. Ce serait une super nouvelle. 

Pour terminer, comment définitivement inciter les lecteurs à venir voir ce show à l'Alhambra ? 

C'est un spectacle où l'on passe un bon moment. On peut venir entre copines, entre copains, avec son amoureux, il y en a pour tous les goûts, il y a de belles femmes, de beaux hommes. Vous en prendrez plein les yeux, vous rirez, vous serez ému. Si vous êtes à Paris, c'est un spectacle d'été qui vaut le détour. 

Merci Charlotte pour votre disponibilité !

Publié dans Théâtre, Musique

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Mathilde Libbrecht revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Mathilde,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous  !

1/ Mathilde, vous êtes une artiste aux multiples casquettes, chanteuse, comédienne, danseuse… Qu’est-ce qui vous fait vibrer dans votre quotidien d’artiste ?

J’aime ce métier, être sur scène, le fait de faire des choses différentes tous les jours, d’être sur différents projets, de découvrir des lieux ou des disciplines que je n’aurais pas l’occasion de découvrir sans ce métier.

J’ai commencé par la danse, à 4 ans, première grande passion, puis le chant, seule dans ma chambre, puis le théâtre et le jeu, adolescente. J’ai toujours plus ou moins baigné là-dedans. Et c’est en licence que j’ai interrompu mes études parce que je sentais que j’avais autre chose a aller explorer, exprimer, et je voulais y aller franchement. Alors je suis descendue à Paris.

2/ Est-ce que vous retrouvez des complémentarités entre ces différentes disciplines, la danse, le chant, le jeu, ou est-ce totalement dissocié selon vous ?

Il y a des choses qui se recoupent, bien sûr, parce qu’il s’agit d’expression dans tous les cas. Une expression différente dans la forme, mais qui va chercher sa source au même endroit pour être au plus juste de l’émotion. Revenir à l’organique.

 

 

Ces disciplines sont d’autant plus proches à mes yeux que j’allie les 3 sur scène, notamment dans des Comédies Musicales. Dans ce cas là, le lien entre la danse, le jeu et le chant est l’histoire que je raconte.

3/ Est-ce cette complémentarité qui vous attire, plutôt qu’un art en particulier ? Ou avez-vous une préférence pour l’un d’entre eux ?

Bien que la danse ait été ma première passion, ce sont davantage le chant et la comédie qui ont pris le relais… parce que je n’ai plus 20 ans (sourire) ! Et parce que c’est juste pour moi comme ça aujourd’hui. Il y a des périodes durant lesquelles le chant me parle plus, où je ressens un réel besoin et une envie de chanter. Alors ce sont mes projets musicaux qui m’animent. Puis d’autres où je me dis que c’est du jeu dont j’ai besoin. Globalement, je me reconnais dans la pratique des deux ou des trois concomitamment ou séparément.

Pour l’instant, la vie ne m’impose pas de faire un choix, donc c’est très bien (rires) !

4/ Parmi vos multiples expériences, y en a-t-il une plus que les autres qui vous ait marquée ?

Oui, il y en a une. Je suis partie 2 mois en Corée du Sud il y a 4 ans. Il s’agissait d’un spectacle coréen en anglais, nous n’étions que deux français dans l’équipe. Ce qui m’a surtout marquée, et profondément, c’était le challenge que ça a représenté pour moi, pas tant artistiquement que tout ce qu’il y avait autour du spectacle.

Il y a aussi une autre expérience à laquelle je pense. Il y a quelques années, j’ai chanté aux Francofolies. J’ai fait un duo avec un chanteur cubain Raul Paz, sur la grande scène, devant 10.000 personnes. J’en ai un super souvenir. C’est une personne adorable.

 

 

5/ Quels sont, à court et moyen terme, vos projets, vos envies ?

J’ai été prise pour un nouveau spectacle à la rentrée : «  Ibrahim et les Fleurs du Coran  », qui va partir en tournée européenne sur octobre-novembre. Nous ne jouerons qu’à l’étranger, nous commençons par l’Allemagne, puis l’Autriche, la Suisse et la République Tchèque. La première a lieu le 15 octobre.

A moyen terme, j’ai peut-être un projet sur Londres l’année prochaine, notamment pour le musical «  Call Me Diana  ». J’avais fait un docu-fiction pour M6, diffusé il y a un an, dans lequel je jouais Diana, ce qui m’a incitée à passer le casting. Si cela se fait, ce serait formidable.

 

Sur le registre des envies, il y a aussi l’écriture de textes de chansons, pour lesquels je ne compose pas, bien que je joue de la guitare. Ce serait peut-être le terreau d’un seul en scène, pourquoi pas avec un musicien, un projet personnel. Je me suis souvent cachée sous des maquillages et des costumes, et aujourd’hui je n’ai plus envie de me cacher. Et puis je serai libre de faire ce que je veux, puisque ce sera mon spectacle (sourire), chanter, raconter, danser, jouer de la guitare etc…

Je me tourne aussi vers le jeu à la caméra depuis quelques temps, car il y a quelque chose de simple et de quotidien dans le jeu, d’intime, qui m’attire.

A coté de mon métier d’artiste, je donne des soins en médecine chinoise et énergétique. Ces deux métiers qui représentent vraiment deux pôles de ce que je suis, m’équilibrent, me façonnent et me font évoluer.

Merci Mathilde pour ce bel échange  !

Publié dans Télévision, Théâtre, Musique

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Caroline Montier évoque sa belle actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Caroline,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Nous pourrons vous retrouver tout au long du festival d’Avignon, tous les jours sauf le mardi à 21h, dans le spectacle « Barbara Amoureuse ». Comment présenteriez-vous ce dernier?

 

C’est un spectacle de chansons de Barbara que j’ai collectionnées, autour de sa première période de création, dans les années 60, sur le thème de l’amour, à chacune des étapes d’une relation. Ce sont des chansons que, pour la plupart, elle a abordées seule, en s’accompagnant au piano. J’ai ajouté de petites anecdotes autour de la vie amoureuse de Barbara.

 

2/ D’après vous qu’est-ce qui plaît au spectateur, pourquoi est-ce que ça fonctionne ?

 

Les gens aiment découvrir ou redécouvrir des chansons. Même des amateurs de Barbara sont surpris, car ils ne connaissent parfois pas toutes les chansons, notamment celles qu’elle n’a pas données en concert.

 

Je crois que le coté intimiste joue également. J’ai choisi une petite salle, à mon avis idéale pour ce genre de spectacle, qui permet une proximité avec le public.

 

On me dit souvent que c’est une interprétation assez fidèle. Le format piano-voix évoque déjà Barbara. Je ne m’éloigne pas tellement de ce qu’elle était vraiment, même si j’y apporte une touche d’interprétation. Les amateurs de Barbara sont contents de ce format. Je tâche de servir Barbara du mieux possible.

 

Mais la réussite pour moi, c’est lorsque quelqu’un qui n’a fait qu’accompagner une personne à ce spectacle me dit qu’il a découvert Barbara !

 

 

 

3/ Pourquoi cette envie de composer Barbara sur scène ?

 

On me dit que je lui ressemble, que j’ai une voix qui peut lui correspondre. Il y a quelques années, je ne connaissais pas vraiment cette artiste. Un jour que je cherchais une musique, je suis tombée sur un vieux disque de Barbara, que je n’avais jamais écouté. J’ai sélectionné « Le temps du lilas », pour un programme guitare-voix, appelé « Amour et Botanique ». Et l’on m’a alors répété que je devais chanter Barbara et que cela m’allait bien.

 

Je ne voyais pas, au début, comment aborder cet auteur-compositeur, dont les chansons sont si pleines d’émotions. Je n’étais pas prête à cela. Puis, je me suis quand même dit qu’il me fallait en faire quelque chose. Pour les 20 ans de sa mort, j’avais la conviction que c’était maintenant ou jamais.

 

Je me suis demandée quelle Barbara je pouvais chanter. Je me suis tournée vers son répertoire piano-voix, et j’ai entrepris ma sélection, autour du thème de l’amour que je trouvais intéressant pour comprendre des choses à la fois positives et négatives.

 

4/ Vous vous représentez à Avignon, 1 400 spectacles cette année, très diversifié. Comment faire la différence auprès des spectateurs d’Avignon ?

 

Il y a toujours un spectacle sur Barbara, c’est comme Brel ou Brassens. L’an dernier, nous étions cinq ! Quatre dans le Off, et je compte également dans le In le spectacle avec Juliette Binoche et le pianiste Alexandre Tharaud. Parmi les Quatre du Off, j’étais la seule en piano-voix, ce qui faisait déjà une différence. Globalement, je crois que peu de gens se sont lancés en solo piano-voix sur Barbara.

 

 

Je pense que, cette année, il y aura des styles différents. Il y a une pièce de théâtre, un piano-voix à deux personnes, sans compter le reste du programme que je ne connais pas encore.

 

Par ailleurs, le spectacle se joue depuis un an à l’Essaïon, et a déjà fait un premier Avignon, en ayant reçu une jolie presse. J’espère que cela attirera le public.

 

5/ Quelle suite aimeriez-vous donner à ce spectacle ?

 

Je n’y ai pas encore réfléchi. On m’a soumis l’idée de faire une suite, mais suivant une autre thématique. Pour l’instant, le spectacle n’a qu’un an. Après ce deuxième Avignon, j’aurai peut-être une idée plus précise sur ce projet.

 

6/ Que dire, en conclusion, pour inciter définitivement les lecteurs à venir vous voir, sinon en Avignon, d’ici la fin de l’année à Paris ?

 

Si les gens veulent re/découvrir le poète qu’elle était, c’est l’occasion qu’offre une nouvelle interprétation. On peut bien-sûr toujours écouter les interprétations originales, mais parfois le fait qu’une autre personne chante ces textes permet de mieux les entendre, ou de les entendre différemment. J’ai choisi des morceaux assez courts pour la plupart, qui vont à l’essentiel. Je m’accompagne, je suis une pianiste aguerrie, je me suis attelée à enrichir les arrangements. Ce qui fait que l’on n’entendra pas la même chose.

 

 

Et puis je parle d’une Barbara que les gens connaissent mal, piquante, pleine d’humour, coquine. Avant d’être la tragédienne qu’elle cultivera par la suite.

 

Ce fut un plaisir, Caroline, d’échanger avec vous !

Publié dans Théâtre, Musique

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Virginie Ramis nous parle de son actualité et de ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Virginie,

Quelle joie de nous entretenir avec vous !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, chanteuse, comédienne, avec une belle actualité, et de beaux projets à venir. Vous montez sur scène dans un look rétro et glamour, au sein du groupe « Les Satin Dolls ». Comment présenteriez-vous cette équipe? 

C’est un projet qui vient de Los Angeles, qui a été créé il y a plus de 10 ans par une américaine. Il s’agit d’un trio vocal rétro accompagné de danseuses claquettistes, sur un répertoire patriotique américain. Nous avons élargi des années 20 aux années 50, pour toucher un large public. Nous nous développons en France depuis un an et demi,  nous n’avons pas encore de résidence auprès d’un théâtre. Mais nous avons de plus en plus d’événements et un public qui y croît jour après jour. 

Au delà d’un concept, nous avons créé une véritable communauté de Pin-up, avec tous leurs attributs, en termes d’attitude, de look, et nous avons le coté tap dance (claquettes) très connotés etc… Moi qui suis Belge, avec un côté anglo-saxon très développé, j’apprécie énormément ce projet. Au delà de l’aspect professionnel, cette communauté nous amène à tisser des liens très forts.

 

 

2/ D’après vous et les retours des spectateurs, qu’est-ce qui plaît aux personnes qui y assistent ? 

L’ensemble du projet, les vêtements, les micros rétro etc… c’est une image très forte. Au delà de l’image, je dirais même que c’est une marque. On ne peut pas ne pas remarquer ce groupe de personnes arriver dans un lieu public. 

Par ailleurs c’est très rythmique, et ça amène à la danse, les gens ont envie de danser, de claquer des doigts… On a aussi envie de danser en couple ! Parce qu’aujourd’hui les gens dansent beaucoup seuls en boite de nuit, et là nous ramenons le coté bal jazz-swing qui d’après moi est une musique qui réveillerait les morts ! Mon arrière grand-père était pianiste de jazz. Ça me fait plaisir de lui rendre hommage.

3/ Au-delà de ce qui coule dans vos veines, quelles inspirations pouvez-vous avoir ? 

J’ai beaucoup écouté les Andrews Sisters, les Star Sisters et autres trios vocaux de l’époque qui se démarquent par leur coté très patriotique dans leur look, une voix bien reconnaissable, une patte swing dans laquelle je baigne depuis toute petite. 

Je me suis préparée en m’inspirant aussi de Marilyn Monroe qui est une Pin-Up emblématique, et d’Audrey Hepburn; ce genre de femmes qui m’a toujours fascinée. Le maquillage, les robes… je me suis toujours dit que si je montais quelque chose à moi un jour, ce serait dans cette veine-là, parce que ça me ressemble. Je trouve que c’est représenter la femme dans sa globalité, avec un corps mis en valeur et une identité très forte. 

 

Je me suis dit que j’allais donner à nouveau une voix à toutes ces femmes-là. Car les femmes ne sont pas que « de jolies poupées », elles ont leur propre fonctionnement et ont pu démontré une grande force par le passé, je pense notamment à celles qui se sont battues pour le droit de vote en 1946 ou à toutes celles qui furent des héros de guerre. 

4/ Par ailleurs, vous serez à L’Olympia dans le spectacle musical « Emilie Jolie », qui reprend. Que dire de cette autre aventure ? 

Je suis très excitée de faire l’Olympia, cette scène mythique de Paris. De grands noms sont passés dans cette salle. 

Et Émilie Jolie était l’une des musiques que j’écoutais, enfant, avant de m’endormir. Donc c’est quelque chose qui fait réellement partie de moi. On m’a proposé de faire partie du spectacle en tant qu’Horloge ! Et l’Horloge, pour moi, c’est un peu comme Mary Poppins (une autre partie de mon être intérieur). 

C’est un spectacle qui fait rêver les enfants, ce qui est le cœur de notre métier, offrir à tous une parenthèse inattendue de bonheur, de plaisir, d’oubli, de 7 à 77 ans. Je suis très intriguée par l’émerveillement du public, qui me donne l’impression que le personnage est sorti du dessin animé. D’autant qu’il y a une enfant avec nous sur scène. On a réussi à créer des liens très forts d’amitié avec l’équipe, c’est un espace-temps particulier.

 

5/ Dans un autre registre, nous pourrons vous retrouver au Funambule Montmartre, dans « Seconde Chance », un spectacle de Franck Buirod. Vous jouerez en alternance avec Candice Parise. Comment présenter ce spectacle, votre rôle et votre façon d’aborder ce projet ? 

Je connais Candice depuis des années, et il y a quelques temps elle m’a appelée en m’apprenant qu’elle avait peut-être un projet théâtral, et qu’elle devait être doublée, faute de pouvoir assurer toutes les dates. « J’ai pensé à toi, est-ce que ça t’intéresse ? ». Je lui ai répondu « Dans l’absolu, oui ». Elle m’a permis de rencontrer l’auteur, qui était l’un de ses amis de longue date. Il a aimé mon CV et a décidé de me faire confiance suite à notre entretien. 

Le rôle de Candice est le rôle d’une chanteuse qui a eu du succès très jeune, et qui arrive au terme de son contrat avec sa maison de production. C’est donc une femme de la trentaine qui ne souhaite rien faire en dehors de chanter et danser, qui sont de toute façon ses seules compétences, et qui se retrouve mise au placard, le succès en berne. 

C’est très intéressant parce que j’ai 30 ans et que je suis en train de changer de « tranche de rôles ». Je ne joue plus les jeunes premières, parce qu’on prend des jeunes femmes de 20 ans. Je ne joue pas encore les mamans parce que je n’ai pas encore le physique et la maturité pour. Je suis à cette période charnière pour beaucoup de gens. Est-ce que je continue ma vie d’artiste, qui est un métier un peu dangereux, car instable, ou est-ce que je me bats pour mes convictions, ma passion ? Je m’identifie au personnage.

Pour moi, le théâtre, ou la comédie musicale, consiste à raconter des histoires. C’est le même art décliné de façons différentes en chant, en danse… 

Franck Buirod, l’auteur, que je ne connaissais pas, est une très belle rencontre. J’aime le climat familial qui se dégage des longues collaborations. Mais j’aime aussi enrichir mon réseau, l’ouvrir au maximum. Franck a écrit une pièce très rythmée, les personnages sont hauts en couleurs. 

Je sais que je serais poussée dans mes retranchements. Au début, mon personnage est dépressif et finit dans quelque chose de très solaire. Donc le travail va être intéressant. J’ai hâte de passer ce personnage à travers mon filtre et de voir ce que cela peut rendre. 

C’est aussi très intéressant de voir le spectacle joué différemment par Candice. Nous nous nourrissons les uns des autres, et c’est ce que j’apprécie. 

6/ Dans ce même spectacle vous alternez chant, comédie… c’est quelque chose que vous appréhendez ? 

En fait, je n’ai pas peur, parce que je crois que c’est la même chose, qu’il y ait des notes à chanter ou pas. C’est une histoire, c’est un personnage qui est cohérent dans son évolution tout au long de la pièce. J’ai eu l’occasion de jouer une pièce sans chant, ou encore des comédies musicales dans lesquelles il y avait beaucoup de texte. J’ai été dirigée par différents metteurs en scène. Mais que l’on chante ou non, nous sommes toujours en train d’interpréter et d’incarner quelqu’un. 

Donc ça ne m’angoisse pas plus que cela, j’ai juste envie d’être à la hauteur de leurs espérances, qu’ils passent un bon moment avec moi sur le plateau. Je souhaite être dans l’échange, de pouvoir jouer « avec », et non pas seule. 

Il faudra veiller à ne pas nous renfermer à cause du stress, car nous sommes deux interprètes, tout cela va aller très vite, cela impose une gymnastique à toute l’équipe. Cela dit, nous avons tous un peu de métier, alors je crois que nous allons nous reposer les uns sur les autres, et rendre cela spontané. Quand on joue un spectacle pendant plusieurs mois, on peut s’installer dans une sorte de confort. Sauf que le théâtre ce n’est pas le confort. Et selon les réactions du public, ou l’envie de changer, ou les erreurs, il y a une vraie dynamique. J’ai hâte. 

Merci Virginie pour ce joli échange !

Publié dans Théâtre, Musique

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Fabrice Pochic revient sur son parcours et décrit ses envies artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits : Photographe Laura LAGO

Bonjour Fabrice,

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Fabrice, vous êtes un artiste aux multiples casquettes, vous avez de nombreuses cordes artistiques, théâtre, comédies musicales, chant, d’acting aussi récemment, photo… Quel a été votre parcours jusqu’à présent ?

 

Ce qui me fait vibrer, c’est d’être sur un plateau, j’aime chanter, j’aime jouer. J’ai été danseur professionnel, pendant plus de 20 ans. J’ai commencé ce métier par la danse classique. J’ai fait des études de biochimie, je voulais être kiné, à la base. Et puis ma passion pour la danse a fait basculer ma vie. J’ai eu la chance de rentrer à l’opéra de Marseille à l’âge de 21 ans, dans une compagnie professionnelle comme stagiaire pendant 3 ans. Je suis parti en bas de l’échelle et j’ai monté les échelons jusqu'au Corps de Ballet. La ville a licencié 19 danseurs, dont je faisais partie puis j’ai décidé de monter à Paris, tous les étés pour prendre des cours et rencontrer d’autres danseurs et d’autres professeurs surtout. Il faut se nourrir de plein de techniques et de rencontres.

 

Mon premier contrat à Paris était au Théâtre du Châtelet : « L’Enfant et les Sortilèges », « Les Mamelles de Tirésias » et un ballet néo-classique qui s’appelle « Parade », sur une musique d’Erik Satie. J’ai eu la chance de danser avec deux grandes Etoiles de l’Opéra de Paris, Eric Vu-An et Noëlla Pontois. J’ai travaillé dans beaucoup de cabarets et de grandes maisons comme les  Folies Bergères, le Paradis Latin, le Moulin Rouge et Le Lido de Paris pendant 10 ans. J’ai voyagé dans le monde entier. C’était un rythme de nuit très soutenu, deux spectacles par soir, 6 jours sur 7.

 

Pendant 6 ans, j’ai travaillé avec M Jérôme Savary (créateur du Grand Magic Circus) à l’Opéra Comique, qui faisait jouer les danseurs, chanter les acteurs, danser les chanteurs, dans un véritable esprit de troupe. C’était la fête tous les soirs ! J’ai joué notamment une comédie musicale  sur la vie de Mistinguett, qui s’appelait « La Dernière Revue », avec Liliane Montevecchi, Ginette Garcin et une troupe fabuleuse de danseurs, comédiens.

 

En 2005, j’ai décidé d’arrêter de travailler la nuit et j’ai quitté le Lido. M Savary m’a rappelé pour refaire une production de la « Veuve Joyeuse » puis M Jean Lacornerie, directeur du théâtre de la Croix Rousse à Lyon, m’a donné mon premier rôle de comédien dans une comédie musicale, « Lady In the Dark », qu’il mettait en scène d’après une pièce de Kurt Veill. En 2009, j’ai eu la chance de jouer dans ma comédie musicale préférée : « Les Misérables », à Lausanne durant  2 mois et demi. Puis « Shrek » en 2012, au Casino de Paris.

 

Crédits : Photographe Philippe GUEGUEN

 

 

Depuis 4 ans, je fais de l’image. J’ai commencé par un film institutionnel. Il y a 3 ans, j’ai joué dans un court-métrage qui s’appelle « Le miroir d’Alice », qui a fait beaucoup de festivals et remporté pas mal de prix. Le Réalisateur s’appelle Benoît Lelièvre, il m’a donné le rôle du père. C’est l’histoire d’une petite fille chinoise, qui a été adoptée par des parents français et qui décide d’aller à la rencontre de sa mère, à Shanghai. Dernièrement, j’ai joué un rôle dans la série « Les Mystères de l’Amour ». Je fais aussi le modèle de temps en temps pour des photos et tournages.

 

Je chante également dans un groupe de variété française, le groupe NEVADA, pour les comités d’entreprise ou des personnes âgées. C’est un spectacle sur la chanson française des années 60 à 80… On a monté un nouveau spectacle qui s’appelle « La Croisière » dans lequel on voyage et chante dans toutes les langues.

 

D’ailleurs, j’ai un autre métier, je fais de la réflexologie plantaire en énergétique chinoise. J’ai fait une formation en 2012, où j’ai eu creux de la vague pendant 2 ans, je ne faisais pas assez vieux pour jouer les papas, et trop vieux pour faire les premiers rôles. Donc je me suis formé à autre chose, j’ai voulu prendre du recul avec ce métier qui est prenant.

 

Je suis mon seul agent, c’est un vrai métier aussi de trouver les castings. Il faut savoir se vendre, surtout à notre époque, avec tous les supports que l’on a. Donc c’est moi qui fais mes bandes démos, je me débrouille pour récupérer les images etc… 

 

Dans ce métier, le plus dur est de durer en fait. Ce n’est pas juste d’y arriver. Ok, j’ai fait ça mais la suite c’est quoi ? Je pense que le travail paie.

 

2/ D’un point de vue artistique est-ce que vous retrouvez certains liens entre ces disciplines? Est-ce que, par exemple, à l’image, vous vous êtes servis de ce que vous faisiez avant d’être comédien ? Ou, inversement, est-ce dissocié dans votre esprit et votre jeu ?

 

Ca fait plus de 25 ans que je fais ce métier, je connais bien le corps. Alors je me sers du danseur que je suis. Je crois qu’il est très important qu’un acteur joue avec son corps, comme un chanteur chante avec tout son corps.

 

 

J’ai toujours une soif d’apprendre, de rencontrer des gens et de me remettre en question mais dans le bon sens : c’est-à-dire ne pas me dire « je n’y arrive pas ou quoi que ce soit » mais c’est juste toujours faire confiance à la vie et aux rencontres et de dire « ben voilà, j’aime ça, je sais ce que je sais faire, mais j’ai envie de découvrir d’autres chemins ».

 

En janvier dernier, j’ai fait un stage d’acting face à la caméra, « Permis 2 Jouer » avec le coach Régis Mardon, réalisateur de films et reportages, récompensés, homme de terrain. Pour la petite anecdote, il a été mon coach AU Studio Pygmalion, il y a 16 ans ! C’était une retrouvaille en fait. Dans ce stage, on est en situation de casting un jour avec des directeurs de casting et le lendemain on rencontre les réalisateurs. A la fin du stage, on a une petite bande démo. Je dirais que ça a ré-accordé mon instrument en fait. Je suis un boulimique, perfectionniste aussi, mais il faut aussi se laisser surprendre, surtout en tant qu’acteur.

 

 

3/ Très spontanément, parmi vos expériences, laquelle vous a le plus marqué ? 

 

Une seule ?  « Lady In the Dark » en 2008 et la rencontre avec  M Jean Lacornerie à Lyon. Parce que ça m’a permis de rencontrer le milieu de la comédie musicale à Paris. J’ai travaillé avec des acteurs que j’admirais. Certains sont devenus des amis proches.

 

 

 

4/ Pour terminer, quelles sont vos actualités du moment ? Si on se projette un peu sur la suite, quelles seraient vos envies artistiques ?

 

J’aimerais avoir un rôle important, dans une comédie musicale. Quelque chose à défendre. Et puis tourner plus et jouer dans un pièce de théâtre .

 

Sur un type de rôle en particulier ?

 

Non, pas particulièrement. J’aime bien le cinéma d’auteur. J’aimerai bien un vrai rôle de méchant. Parce que, quand on me voit, ce n’est pas ce qui transparaît.

 

Merci beaucoup Fabrice pour cet échange très agréable !

Publié dans Télévision, Théâtre, Musique

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Candice Parise évoque sa belle et riche actualité artistique !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit Photo : Clélia / CimAvenue

 

Bonjour Candice,

 

C'est un réel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien.

 

1/ Cet été, en parallèle de la pièce « Seconde chance », vous serez également sur scène, en chansons cette fois-ci. Notamment avec d'autres artistes de télé-crochets. Quand pourrons-nous vous y retrouver ?

 

En complément de la pièce, j’ai quelques dates de concert avec le collectif « The Voice Family ». J'ai participé à l'émission en 2017 et j'appartiens à un collectif regroupant des candidats de différentes saisons. Nous serons également accompagnés d'artistes ayant participé à d'autres télé-crochets, comme « Nouvelle star » notamment.

 

Je vais faire deux dates avec eux, le 23 juin à Avon et le 13 juillet à Barlin. N'hésitez pas à venir nous voir, c'est hyper sympa. Je serai notamment avec Jérémy Charvet et Alban Bartoli, des amis et artistes au top.

 

 

Collectif The Voice Family (Alban Bartoli - Jérémy Charvet) / Crédit Photo : SmartProd

 

2/ Les bonnes nouvelles n'arrivant pas seules, votre groupe vous accompagnera aussi en public d'ici à la rentrée. Quelles inspirations musicales pourrons nous découvrir alors ?

 

Je ferai aussi des dates avec mon groupe de Country/Folk, « The Lady's Country Angels ». Nous avons monté ce groupe en 2016 avec mes amis Manuel Julvez et Jean-Michel Peyrot. Nous sommes six sur scène. En France, quand on dit country, on pense souvent bottes et chapeau de cowboy. Mais nous faisons de l'Americana, c'est un style de country d'influence folk, blues, rock et pop, c'est un cocktail de styles. Du coup, c'est une musique qui est assez accessible. La dénomination « country » est dûe aux instruments que nous utilisons tels le banjo ou le violon mais, si vous les retirez, ça devient tout de suite plus pop, rock. C'est vraiment intéressant de jouer avec autant de genres.

 

 

J'écris la plupart des textes et on fait aussi quelques covers. On compose parfois à distance. L'année dernière, nous avons eu la chance de faire la première partie de ZZ Top à Valenciennes, c'était vraiment dingue. J'avais adoré.

 

On a déjà fait pas mal de festivals, notamment «  Le Green Escape Festival de Craponne-sur-Arzon ». Nous y retournerons du 27 au 29 juillet en tant qu’invités. Avant cela, vous pourrez nous retrouver en Suisse, à Bellevue (à 10 minutes de Genève) pour un Festival Country également, les 9 et 10 juin prochains. Nous ferons sûrement une date parisienne cet automne, je ne manquerai pas de vous en parler au moment venu. J'y convierai d'ailleurs Julien Loko, un artiste avec lequel j'ai récemment collaboré. On a pu le voir dans différentes comédies musicales mais par-dessus tout, il vient d'écrire son dernier album qui est juste… formidable! Nous avons co-écrit un duo qu’il a composé, accompagné d'un clip: « Fall Apart », disponible sur Youtube.

 

 

Avec « The Lady’s Country Angels », nous jouerons le dimanche 22 juillet à 12h au Festival moZ'aïque du Havre, nous ouvrirons le jour de clôture. C'est génial ! Ce Festival regroupe d'énormes talents. Je pense notamment à Popa Chubby, un des plus gros artistes de blues des États-Unis que je suis depuis des années. Je suis super fière de savoir que nous allons fouler la même scène!

 

Je vais donc passer un très bel été. Pendant lequel je serai aussi sur les planches avec la pièce « Seconde chance ». Ce projet est très important à mes yeux, Franck Buirod m’ayant appelé un beau matin d’avril 2017 pour me parler de cette pièce qu’il avait écrite en pensant à moi !

 

3/ Une fois l'été passé, quels autres projets aimeriez-vous pouvoir concrétiser ?

 

Pour la rentrée, des choses vont se mettre en place. Je vais avoir des dates notamment avec l’Orchestre des Sapeurs-Pompiers de Paris, que j'annoncerai prochainement. Peut-être aussi une nouvelle date à venir avec l'orchestre philharmonique « European Philharmonie » au Palais 12 de Bruxelles, en Belgique.

 

 

Je suis active sur les réseaux sociaux, vous y retrouverez toutes ces informations dès que possible.

 

4/ Vous alternerez donc deux arts bien différents, que sont la scène et les planches. Comment pensez-vous, justement, passer facilement de l'un à l'autre ?

 

Je suis vraiment contente de me replonger dans le jeu. Mes formations dans cet art datent d'il y a un moment. J'avais fait trois écoles différentes, en France et à l'étranger. Ça me fait plaisir de retrouver la comédie parce qu’ayant principalement fait de la comédie musicale chantée ces dernières années, en dehors du « Magicien d'Oz », je m’étais un peu éloignée de la comédienne pure. Et qui plus est, un challenge personnel extrêmement excitant !

 

Encore une fois, comme je l'avais dit lors de notre premier entretien, notre metteur en scène Pascal Bendavid est formidable, il sort vraiment ce qu'il faut de moi. Du coup, à aucun moment je ne suis stressée. Évidemment, les gens aimeront ou n'aimeront pas, nous aurons des bonnes et des mauvaises critiques, (j’espère uniquement des bonnes d'ailleurs ! ;). Je ne me mets pas la pression, j'ai accepté le challenge, je prends le risque et on verra bien. En tout cas, je me donne à fond, je fais au mieux, on répète au maximum. Et peut-être que cette pièce de théâtre m’ouvrira la porte à d'autres spectacles où la comédie a un rôle plus important que le chant.

 

Je ne peux pas dire que je me prépare d'une manière ou d'une autre. Pascal me donne vraiment beaucoup de conseils parce que j'ai un peu perdu certains outils techniques avec le temps. Je pense notamment à ma projection de voix parlée.

 

Cet hiver, je ferai aussi une tournée avec « Le Roi Arthur », une pièce en anglais. Dans le cadre de l’association, « Théâtre en anglais » dont je suis marraine. On va donc jouer à peu près trois mois, notamment dans des écoles. C’est du théâtre bilingue, éducatif. Cela me tient particulièrement à cœur car le bilinguisme est primordial pour moi, ayant suivi une scolarité américaine et étant partisane de l’apprentissage d’une langue étrangère, un outil indispensable de nos jours. Pendant ces dates, nous jouerons parfois à neuf ou dix heures du matin, ce qui est peu habituel pour une chanteuse. Clairement, il va falloir qu'en amont je m'habitue à me lever très tôt pour être prête le moment venu. Surtout que la première chanson est celle qui envoie le plus vocalement parlant ! Ce sont donc des choses techniques à prendre en compte.

 

Merci Candice pour ce bel échange très agréable !

 

 

 

THE LADY’S COUNTRY ANGELS 
 
Craponne >> Green escape >> 
 
MoZaïque

Publié dans Musique, Théâtre

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Maria Kotrotsou nous présente son nouvel album !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Maria,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous venez de sortir votre troisième album, « Silence ». Tout d'abord, comment le présenteriez-vous ? Quelles sont notamment ses sonorités musicales ?

 

Il y a une variété dans l'album. On y retrouve de la musique contemporaine, du chant, de la musique moderne classique aussi cinématographique. Mais également un style « instelect », à savoir instrumental et électro.

 

Quand je m'assoies devant le piano ou quand je m'installe au calme pour écrire et composer, je n'ai pas dans la tête ce que je veux donner. Cela vient tout seul en fait.  J’ai une histoire dans ma tête et je la raconte comme je la ressens.

 

Au total, j'ai eu besoin de huit mois environ pour composer cet album, avec quelques petites pauses au milieu afin de me consacrer à d'autres projets.

 

2/ Selon vous, qu'est-ce qui va plaire aux gens qui écouteront votre album ? Quelles sont les clés de sa réussite ?

 

C'est quelque chose de différent car le style est peu joué. On y retrouve des mélanges de voix, soprano et baryton, ainsi que des sons électros mélangés avec du violon, violoncelle, flûte, clarinette basse. C'est original, ça ne s'entend pas beaucoup.

 

 

La mélodie provoque des images et une histoire que chacun peut ressentir. C’est pourquoi j’évite de répondre quand quelqu’un me pose la question « de quoi tu t’es inspirée pour composer un tel morceau ? ». J’aimerais laisser chacun ressentir sa propre histoire, ses émotions, ses souvenirs.

 

3/ Où cet album est-il disponible ?

 

On peut l'écouter sur tous les magasins numériques. On peut aussi le commander en format physique sur le site.

 

4/ Samedi 26 mai dernier, vous avez donné un très beau concert à Paris, à la Cité Internationale des Arts.  Quels souvenirs gardez-vous de cette soirée ?

 

 

J'ai un très bon souvenir du monde venu et de leur présence vraiment très chaleureuse. C'est réellement ce que j'ai ressenti, cela m'a beaucoup ému, ce fut un très bon moment.

 

La musique a énormément plu et je retiens aussi le contact avec le public, que j'ai particulièrement aimé. Jusqu’à aujourd’hui, je reçois des messages, des mails des personnes qui y sont assistées en me disant comme ils ont aimé la musique originale, l’ambiance.. mais c’est moi qui les remercie, car c’était un public formidable et j’ai apprécié chaque seconde à leurs cotés.

 

J'aimerais refaire prochainement d'autres concerts. Si je pouvais en faire un chaque jour, je le ferai, croyez-moi. Ce serait un grand plaisir. Des discussions sont en cours pour une date en janvier, au théâtre de Trévise.

 

 

 

J'adorerais aussi que cet album prenne un bon chemin, qu'il voyage partout. Qu'il me donne également de belles inspirations pour la suite.

 

Cet échange fut un plaisir Maria !

Publié dans Musique

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Ophélie Legris nous présente sa belle et riche actualité !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photo: Emmanuelle Boileau

 

Bonjour Ophélie,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

 

1/ Vous serez sur scène, à Montreuil, le samedi 9 juin prochain, en concert. Comment présenteriez-vous cet événement ? Quel en sera le contenu ?

 

Je ne chante pas sous mon nom, mais sous celui de « Madame de ». Le 9 juin, je chanterai dans le cadre d'une soirée qui s'appelle « Le grand bal », organisée par Diptyque Théâtre, une compagnie de théâtre avec laquelle je travaille en tant que comédienne mais qui sait que je fais de la musique. Ce sera une sorte de grande fête gratuite, c'est un peu un prétexte pour réunir les gens qui travaillent dans la compagnie et les spectateurs qui s'intéressent au travail de cette compagnie, sans oublier les acteurs culturels de la ville de Montreuil. Le lieu s'appelle « Comme vous émoi » : https://www.facebook.com/events/186311435338234/

 

J'ai commencé la musique en 2015 et la première date avait déjà été faite par le biais de cette compagnie. C'est comme cela que j'avais pu avoir une série de concerts. Mais je ne suis plus montée sur scène depuis deux ans, ce sera un peu ma reprise en chansons. Je compte bien avoir d'autres dates.

 

Je serai accompagnée d'un musicien, Samuel Lachaud, au clavier/ MAO. J'aurai un looper duquel je ferai partir des batteries. On est en formation légère, j'ai entendu dire que je serai le seul live de la soirée, pour le reste ce sera un DJ set.

 

Mes textes sont en français et pour la musique, je suis très influencée par le rap et le hip hop. Je viens de la banlieue parisienne, d'une cité HLM et j'ai vraiment grandi avec des références musicales très axées rap. J'y ajoute beaucoup d'humour, c'est parfois un peu trash, un peu violent, ça parle beaucoup de sexe, ce n'est pas tout public. Il y a un côté un peu électro au clavier, sans oublier les batteries qui font que ça groove vraiment.

 

Mes textes ne sont pas des prétextes, même si ils font danser les gens, ça raconte vraiment quelque chose sur ce qui nous entoure. Les chagrins d'amour, l'amour, le sexe, la déchéance, bref la vie.

Voici le lien vers GROS, mon dernier titre, que j’ai commencé à élaborer dans le cadre d’une résidence au Carreau du Temple :  https://www.youtube.com/watch?v=wr0MDfdCtfY&t=50s.

 

2/ En parallèle, sans doute également en juin, on pourra vous retrouver dans un court métrage que vous venez de tourner. Que dire sur cette autre aventure, dans un autre registre qu'est le jeu ?

 

C'est un film qui s'appelle « Fin de service », réalisé par Hélène François, avec Noam Morgensztern de la Comédie Française et Fatou N'Diaye. Ce court métrage a été fait avec peu de moyens mais j'avoue que ça a été une chance incroyable de jouer avec ces deux acteurs qui ont beaucoup plus d'expérience que moi, l'un au théâtre, l'autre sur les plateaux de tournage. J'ai été ravie d'être sur ce projet, l'équipe était formidable. C'est la première réalisation pour Hélène, qui était principalement metteur en scène de théâtre. Les personnages de Fatou et Noam sont en couple, je suis serveuse et c'est un peu le choc social. Le couple a beaucoup d'argent, tout va bien pour eux, ils viennent boire du champagne à 15 heures. A l'inverse de mon personnage qui galère énormément.

 

J'aime beaucoup cette histoire car je crois énormément au déterminisme social. Je pense que je suis moi-même un exemple de la goutte d'eau qui a réussi à changer un peu de milieu social. Mais je n'ai aucun mérite, j'ai surtout eu de la chance. Le personnage que j’interprète me touche car il a l'impression d'avoir un peu raté quelque chose mais, en fait, on ne rate jamais rien, on fait ce que l’on peut.

Il y avait une super équipe et le sujet m'intéresse beaucoup, il y a aura prochainement une projection. J'imagine en juin ou juillet avant, ensuite, d'aller en festivals.

 

Crédits photo: Emmanuelle Boileau

 

3/ Dans un autre art, le théâtre cette fois-ci, un projet devrait revoir le jour la saison prochaine. Pouvez-vous déjà nous en dire davantage ?

 

Nous l'avions déjà joué, cela s'appelle « Glissement de terrain» et c’est aussi Hélène François, qui a réalisé le film dont je vous parlais, qui met en scène. Les acteurs qui sont sur scène avec moi sont Andréa Brusque et Ivan Cori. Nous avions joué au théâtre de la Reine Blanche, à Paris, un lieu formidable, tant pour son accueil que pour ses conditions. Il devrait y avoir une reprise de ce spectacle la saison prochaine.

 

C’est une sorte de constat d'échec pour mon personnage mais c'est très drôle car Hélène a beaucoup d'humour. C'est un constat d'échec mais, finalement, cela aurait été difficile de faire autrement, cela n'aurait pu être qu'un constat d'échec. C'est une fille, en couple, qui veut construire une maison et cette maison se révèle être la cristallisation de plein de choses. Mais cette maison ne va jamais se construire donc mon personnage va finir seul, dans une maison en pierres sans chauffage, à moitié clochard. Ça se suit sur plusieurs années pour aboutir à ce résultat. Andréa joue le rôle de l'architecte et Ivan celui de mon compagnon.

 

4/ Avec tous ces projets, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

Crédits photo: Emmanuelle Boileau

 

Beaucoup de choses ! Des concerts, des projets de cinéma et de théâtre ! Chaque rôle est un travail passionnant, un exercice et une expérience. J'apprends à chaque fois, quelques soient les conditions de tournage. Je rencontre toujours des gens passionnants et drôles.

 

Merci Ophélie pour ce bel échange !

Publié dans Musique, Télévision, Théâtre

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Elsa Esnoult et Richard Pigois évoquent leur concert à Ris-Orangis samedi 14 avril prochain !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Elsa, bonjour Richard,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview avec vous deux !

 

1/ Ce samedi 14 avril à 20h, vous serez sur la scène du Plan de Ris-Orangis, pour le « Gala Greyson Show ». Comment vous est venue l'envie de vous retrouver ensemble pour ce concert ?

 

Richard  : C'est une espèce de logique, ça fait un moment que l'on y pensait. On en avait parlé et, finalement, c'est le producteur qui a tranché et pris la décision. Il nous a lui-même fait la proposition et je trouve que c'est une très bonne idée.

 

2/ Quel sera le contenu de ce concert ? Que pourront y retrouver les nombreux spectateurs qui viendront vous voir ?

 

Elsa  : Il va y avoir deux univers. Celui de Richard qui, pour le coup, a plus l'habitude que moi de se représenter sur scène et qui a déjà son univers rock. Et le mien, au travers notamment de ce que les gens connaissent de moi de part la série. Vous y retrouverez les chansons que vous connaissez de mes deux premiers albums. Pas encore le troisième parce qu'il n'est pas encore sorti mais j'espère, par contre, que je pourrai par la suite vous le faire découvrir sur scène également.

 

3/ Elsa, vous serez accompagnée sur scène des musiciens de Richard. Comment se passe cette nouvelle collaboration ?

 

Elsa  : Très bien ! Ils sont extra. Ils ont appris en un rien de temps mes musiques, on les a bossées ensemble, ils sont hyper sympas, ils travaillent bien, c'est génial. Ils m'ont donné confiance et l'entente s'est faite à merveille, il n'y a aucun soucis, je suis très contente. Richard a de supers bons musiciens que je suis contente qu'il me prête pour cette soirée.

 

4/ A quelques jours de ce show, comment vous sentez-vous ? Plutôt excités de proposer ce spectacle au public qui vous attend avec impatience ?

 

Richard  : Je suis très très heureux. Il y aura probablement un peu de stress avant de monter sur scène mais je suis tellement content d'être au cœur des musiciens. On sera une dizaine sur scène, il y aura vraiment une très grosse énergie et je suis impatient de vivre cela. J'attends ce moment avec excitation donc.

 

Elsa  : Pareil, je suis très heureuse.  Surtout que ce sera presque ma première vraie fois. Je suis stressée aussi mais c'est un très bon stress, une super bonne adrénaline.  J'ai hâte.

 

5/ A moyen terme, auriez-vous déjà l'envie de renouveler l'expérience ensemble sur scène ?

 

 

Elsa  : Tant que ça marche et que ça fonctionne, on est partants.

 

Richard  : Nous sommes d'accord pour que ça continue.  Après, c'est une question de production. On va déjà voir comment cela va marcher pour la première. Puis, si ça peut continuer, je serais ravi, ce serait un grand plaisir.

 

Elsa  : Pareil !

 

6/ Pour terminer, un petit mot Elsa sur votre troisième album, « 3 », qui sort le 27 avril prochain ?

 

Elsa  : Je suis très heureuse de cet album. J'ai réussi à imposer, c'est le cas de le dire, les musiques que j'avais envie de mettre dessus. J'en ai écrites et composées sept et, je peux le dire, j'en suis fière. Car je peux faire passer les messages que j'ai envie de faire passer, ce qui est important pour moi.  Je suis fière du style, c'est lui que j'avais envie de faire. En cela je suis contente et je remercie aussi Jean-Luc Azoulay qui me laisse également un peu apporter ma touche personnelle. Comme il l'avait déjà fait sur le précédent album. Il n'y avait que sur le premier où j'en avais eues très peu car c'était justement le premier. Sur le deuxième, j'avais neuf chansons déjà, j'étais très contente aussi. Sur celui-là, je le disais, j'en ai sept, je suis heureuse qu'il me laisse toujours en faire.  C'est très important pour moi, en plus avec ce côté « from Nashville », ce côté américain, ce côté country pop que j'aime, un petit peu rock par certains moments. Je suis très contente de cet album, vraiment.

 

Merci à tous les deux pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Musique

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Sandy Lewis Godefroy revient sur son parcours et évoque ses actualités !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photo : @Iris Parvec

 

Bonjour Sandy,

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes et cordes artistiques. Vous êtes notamment comédienne et chanteuse. Très simplement, qu'est-ce qui vous attire dans ces différents domaines ?

Je suis attirée par la partie émotionnelle, que ce soit en chant, au cinéma ou au théâtre. J'ai été moi-même bouleversée par des chanteurs, par des comédiens, par des films, c'est ce qui m'a donné envie de faire ce métier et de chercher à le comprendre. Le fait d'avoir été autant touchée par certains artistes m'a donné envie moi aussi de trouver ce moyen d'aller chercher les gens, de remuer quelque chose chez eux, de leur donner envie de rêver, de pleurer, de rire.

Le rire est quelque chose de plus compliqué, il faut un talent incroyable.  J'ai des amis qui sont dans l'humour, je les trouve extraordinaires. Ce n'est pas mon premier job mais, en tout cas, c'est quelque chose que j'admire chez les autres. C'est cette admiration pour certaines artistes qui m'a donnée l'envie en premier lieu de faire ce métier.

L'artistique est le seul moment où je suis vraiment dans l'instant présent. Que je sois sur un plateau de tournage, que je sois en train de chanter, que je sois en train de jouer, je suis obligée d'être là, d'être concentrée, d'être avec les gens qui sont autours de moi, d'être véritablement à l'écoute. Le fait d'être à l'écoute des autres, nous permet d'être là avec et pour l’autre, d’être dans l’oubli de soi le temps d’être dans le don …

Sur un plateau, je suis tellement à fond, je suis tellement dans le moment présent que rien ne compte plus que ce que je suis en train de faire. Il y a une forme de magie que je ne saurais expliquer. Cela me met un peu dans un état second, qui me procure énormément de bien. Chercher à répondre à une exigence artistique me met dans un état de zen et de plénitude, même dans des conditions difficiles. Quand je rentre, j'ai l'impression d'avoir rempli ma mission. Être dans la créativité me met en joie.

2/ Entre ces deux domaines, même s'il semble distincts, retrouvez-vous certaines complémentarités et certains parallélismes ?

L'émotion et le partage sont les liens entre ces domaines. Même si au cinéma ou en télé, le partage n'arrive pas de suite mais il existe. Dans le but de susciter une émotion chez les autres, de leur faire découvrir un moment de vie d'un personnage. Il y a une forme de réalité dans tout ça car les gens peuvent se reconnaître dans certaines situations. Ces moments ne m'appartiennent pas, ils sont juste une retranscription mais ils permettent un partage, même à distance.

Finalement, ce sont des moments où l'on arrive à se rassembler.

3/ Êtes-vous davantage attirée par un domaine en particulier ? Ou leur complémentarité vous plaît-elle davantage ?

C'est un tout. Pour moi, ils sont tous liés.  J'ai démarré dans la musique, malgré la réticence de mes parents, grâce à une rencontre avec un agent musical. Avant ensuite de faire de l’assistance à la mise en scène mais aussi du jeu. De fil en aiguilles, j'ai découvert tous les aspects du métier et je les aime tous. J'ai même été assistante de casting. Cela m'a permis de mieux comprendre le métier, de le dédramatiser et de mieux appréhender cette phase des castings.

4/ De façon plus générale, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

Je viens de développer un projet qui me tient à cœur, une web-série qui parle d'amour. « Stella se fait des films » met en avant un personnage fan de films romantiques, qui est persuadé que, dans la vie, ça se passe comme dans les films. Du coup, Stella fait tout dans ce sens, choisissant ses meilleurs films pour provoquer la rencontre de l'amour de sa vie. Elle fait en sorte que la rencontre ait lieu comme dans des films tels que « Pretty Woman » ou « Bodyguard ».

 

Crédits photo : @charlyreux & @matt

 

Sans parodier, nous reprenons ces moments de rencontre pour provoquer l'amour. Quatorze épisodes ont été écrits. Le premier a été mis en ligne le 14 février dernier.  Au travers de ce projet, j'écris des choses qui me plaisent et que j'ai envie de montrer. Je suis entourée d’une super équipe (Fraterciné) ce qui m'aide énormément, sinon ce projet n’aurait pu exister. Cette comédie girly et romancée est un vrai bonheur. Vous pouvez la retrouver sur ma chaîne Youtube: STELLA SE FAIT DES FILMS ( https://www.youtube.com/channel/UCqldLRxkbTAAiIor-59tHOg )

 

Crédits photo : @charlyreux & @matt

 

5/ Vous développez également un single. Que dire sur cette autre aventure ?

La musique est une vraie passion. Cet art me touche énormément et me parle depuis que je suis petite. Dès ma scolarité où j'ai eu la chance de faire ma première scène, je me souviens avoir chanté HEAL THE WORLD de Michael Jackson. Et depuis, je rêve un jour de faire un morceau avec une chorale de Gospel ou une chorale d'enfants.

 

Crédits photo : @Bobox / Labo des Arts

 

Je suis accompagnée d'une production (Parîs Production) où chacune des chanteuses met son talent au service des autres. Typiquement, les filles font les chœurs de leurs camarades. Ma propre direction artistique, que j'ai longtemps cherchée, commence petit à petit à se dessiner. Je rejoins mes camarades tous les dimanches, nous sommes une vraie famille, à laquelle une chanteuse qui a déjà bien écumé les scènes pro, Irma appartient. Nous faisons un vrai travail de fond sur nous-même, c'est une sorte de laboratoire. Cela ramène un peu d'humilité sur ce métier.

Merci, Sandy, pour cet échange !

Publié dans Théâtre, Musique

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