Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

musique

Philippine et Théo nous présentent leur premier album !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photo : Khortege

 

 

Bonjour Philippine, bonjour Théo,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions.

 

Vous sortez l’album « Vinyle », de douze titres. Très simplement, comment le présenteriez-vous ?

Philippine : C’est un album de reprises de titres des années 70. On est tous les deux sur cet album, d’où un choix assez simple, « Philippine et Théo, Vinyle ».

Théo : Oui, c’est bien de le définir simplement, sans folie artistique.

Philippine : Tout en simplicité. Le but étant, à la base, de retranscrire des chansons un peu oubliées de cette période. Il y a peu de titres très connus, il n’y en a que quelques-uns, la plupart sont des titres qui ont pris un peu la poussière. On les a dépoussiérés, justement, pour les remettre au goût du jour, en 2.0

 

L’ambiance musicale est ainsi différente de la version originale…

Théo : Oui, c’était l’objectif.

Philippine : On utilise les techniques de 2019 pour rendre les titres plus modernes.

Théo : C’est le cas sur l’album que nous avons pu enregistrer. En première partie de Patrick Fiori, nous sommes en acoustique, guitare et voix, et nous proposons encore une autre couleur. Pour le coup, les textes ressortent, on a des nuances différentes. Au final, on peut donc dire qu’il y a deux couleurs différentes dans ce projet.

 

Si l’on revient à l’origine de cet album, comment se sont faits les choix des chansons ?

Théo : Pour une partie, ce sont des titres que l’on connaissait. Notamment « La maladie d’amour » de Michel Sardou.

Philippine : Même Joe Dassin. En tout cas, je connaissais un peu « Salut les amoureux ». Après, le plus gros travail a été de redécouvrir ou de découvrir les titres. Par exemple, j’ai redécouvert ce titre en fouillant. Je l’avais complètement oublié et ça a été le cas pour plusieurs chansons de l’album. Il y en a aussi beaucoup que l’on a découvertes.

Théo : Peut-être que c’est ça aussi qui nous a amusés. C’est aussi pour cela que nous sommes partis sur cette idée. Pour aller s’enrichir de cela. C’est un challenge. C’est aussi une forme de respect de nos pères musicaux de la variété française.

 

On peut imaginer qu’en faire une sélection n’a pas été simple. Vous auriez sans doute pu aller au-delà de 12 chansons ?

Théo : Oui et, d’ailleurs, on ne va pas se limiter à 12.

Philippine : Il nous est arrivé de reprendre des titres qui ne sont pas sur l’album. Par exemple ceux de Michel Delpech, que l’on aime bien. Il y avait déjà eu un album autour de ses chansons, nous n’avons donc pas voulu les reprendre sur « Vinyle », le but étant vraiment de laisser la place aux chansons qui n’ont pas été beaucoup reprises, voire pas du tout. Je pense notamment à « Je pars » de Nicolas Peyrac ou encore « Quelque chose et moi » de Gérard Lenorman. Je ne crois pas les avoir réentendues. Sans oublier « Le premier pas » de Claude Michel Schonberg. Même « Il a neigé sur yesterday », de Marie Laforet, qui est quand même l’une des chansons les plus connues de l’album, en tout cas pour les retours que l’on en a.

A part des reprises sur les plateaux télé, il n’y a pas eu, pour ces titres, de travail de réédition, de réarrangement. Nous avons vraiment essayé de proposer une toute nouvelle version de chacune des chansons, tout en respectant la structure, l’âme et l’artiste.

Théo : Autant que possible, effectivement. C’était dur, par exemple, pour Serge Gainsbourg. Y est-on arrivés ? J’ai envie de dire que c’est au public de juger.

 

 

 

Vous évoquiez les retours que vous avez pu avoir. Justement, quels sont-ils ?

Théo : Beaucoup de souvenirs reviennent chez les personnes qui ont déjà entendu ces titres et qui ont vécu avec.

Philippine : Globalement, on a un public assez large. Avec beaucoup de gens de plus de 40 ans car ce sont ceux qui ont grandi et qui ont vieilli même avec ces chansons-là. Mais il y a aussi des enfants de 12 ans qui en connaissent. Parce que les parents ou les grands-parents les écoutaient à fond. C’est, du coup, assez drôle.

Certaines chansons de l’album vont plus parler à un public qu’à un autre et inversement. « Pour la fin du monde » a touché beaucoup de petits de moins de 10 ans. « Je pars » aussi. « La maladie d’amour » parle à tout le monde, sans exception. « L’anamour » est un peu élitiste on va dire, très peu de gens s’en souviennent. Il y a vraiment de tout, autant sur l’album que sur les chansons entre elles, ce qui est cool.

 

Vous l’avez dit, vous avez fait la première partie de Patrick Fiori. Quand pourrons-nous à nouveau vous retrouver sur scène ?

Théo : Nous étions à Narbonne il y a quelques jours et ça s’est super bien passé.

Philippine : Nous ferons la première partie de Patrick Bruel le 25 juillet au Festival de Sollies Pont. On aura surement d’autres petites scènes sur des plateaux radio ou lors de premières parties. Des confirmations sont en cours. En novembre, nous reprendrons, sans doute, pour quelques dates, les premières parties de Patrick Fiori. D’ici là, peut être que d’autres choses vont s’enclencher, l’album étant sorti il y a peu de temps.

 

Quels souvenirs gardez-vous d’ailleurs de ces premières parties ?

Philippine : C’était bien !

Théo : C’est à l’image de l’artiste, je dirais, et de la personne.

Philippine : C’est vraiment quelqu’un de généreux et son public aussi d’ailleurs. Les gens se sont également fidélisés à nous, ce qui nous fait plaisir. A chaque fois, c’est une joie, une surprise, du trac, les sensations sont énormes.

Théo : Même si, pour nous, il y a certaine redondance, chaque scène nous a apporté son lot de nouveautés.

Philippine : Les gens nous surprennent, nous font rire, parfois nous émeuvent aussi. On va toujours à la rencontre du public et c’est touchant. Ce sont, pour le coup, des expériences inoubliables de premiers pas sur scène.

Théo : Patrick est vraiment bienveillant. Il nous fait même rentrer dans son spectacle sur « Salut les amoureux ». Il nous a intégré dans le show, il nous fait faire le salut avec lui, c’est dingue.

Philippine : Il nous présente au micro, avant que l’on monte sur scène. On a beaucoup de chance, on est bien entourés.

 

En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

Philippine : Une longue vie à la musique française !

Théo : Nous venons d’avoir une belle satisfaction, Nicolas Peyrac vient de partager « Je pars ». Ce serait une bonne nouvelle que les artistes que l’on a repris soient agréablement surpris.

Philippine : Que les gens qui ont connu cette période s’y retrouvent, que toutes les nouvelles générations découvrent ce que leurs ainés ont connu. Le but est celui-ci, de faire découvrir des titres importants, qui sont des piliers sur lesquels il faut se baser. Plus tard, en tant qu’auteurs artistes interprètes, nous aimerions nous en inspirer. Donc démarrer là-dessus est une base importante que l’on voudrait transmettre ou retransmettre.

 

Ce fut un plaisir d’échanger avec vous deux !

Publié dans Musique

Partager cet article
Repost0

Delphine Elbé nous présente son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photo : Barbara Nicoli Dahan

 

Bonjour Delphine,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions.

 

Vous êtes actuellement en tournée jusqu'en 2020, aux côtés de Jean-Baptiste Guéguan, dans le spectacle « La voie de Johnny ». Comment présenteriez-vous ce show ?

 

Jean-Baptiste, qui a gagné « La France a un incroyable talent » en décembre, est parti en tournée en reprenant, dans un premier temps, les chansons de Johnny, son idole. Il n'est pas dans l’imitation, il a vraiment un timbre vocal très proche de celui de l'artiste, ce qui est assez bluffant. Même dans sa voix parlée.

 

Nous sommes une super équipe. J'ai retrouvé des gens avec lesquels j'avais travaillé lors de la tournée de Michel Sardou. C'est vraiment une équipe de cœur, l'ambiance est top, les musiciens ont beaucoup de talent, de goût et de style. Nous aimons tous ce style un peu rock, un peu country, un peu blues. C'est porteur, nous avons la même envie de faire le plus beau spectacle possible et d'accompagner Jean-Baptiste au mieux, un bel artiste en devenir.

 

Il a commencé, comme je le disais, avec uniquement des chansons de Johnny. A présent, un album plus personnel est en finalisation, j'ai d'ailleurs eu la chance de participer aux chœurs. On y retrouve uniquement des chansons écrites et composées par Michel Mallory. Certaines, à la base, avaient d'ailleurs été spécifiquement faites pour Johnny mais ce dernier ne les a jamais chantées, d'autres titres ont été écrits spécifiquement pour Jean-Baptiste. En tout cas, certaines chansons de l’album devraient se rajouter au spectacle, c’est la suite logique !

 

A titre plus personnel, sur scène, êtes-vous présente tout au long du spectacle ? Ou intervenez-vous sur des morceaux bien spécifiques ?

 

Je participe aux chœurs tout au long du concert, nous avons également travaillé des chorégraphies avec mes collègues Audrey Letac et Isabelle Staron. Il y a quelques chansons sur lesquelles nous ne sommes pas présentes car cela ne s'y prête pas, artistiquement parlant. On a globalement respecté ce qui existait déjà sur les chansons de Johnny, pour ne pas dénaturer.

 

Crédits photo : Jocelyn Morel

 

Quelles sont les personnes qui viennent au concert ? Des fans de Johnny ? Des admirateurs de Jean-Baptiste ? Des curieux ?

 

Un mélange de tout ça. Il y a vraiment les fans qui sont en manque de Johnny, il y a ceux qui ont découvert Jean-Baptiste sur M6. Il y a les curieux, et ceux qui ont loupé Johnny sur scène. Mais aussi ceux qui souhaitent découvrir le répertoire de ce dernier.

 

En parallèle, vous sortez de quelques dates avec votre trio féminin « Norma Djinn ». Vous rentrez dans une phase de réalisation de clips avec vos nouvelles chansons. Comment décririez-vous ce trio ?

 

Ce sont des amies, de longue date. Je connais Sophie Almanza depuis 20 ans et Florence Trinca depuis 6 ans. D'ailleurs, c'est moi qui ai fait la connexion entre les deux, avant que Florence nous suggère l'idée du trio. Nous aimons beaucoup rire ensemble, nous sommes donc restées sur ce registre-ci, avec des chansons françaises décalées, sur des sujets qui nous touchent, de notre quotidien, de notre vécu. Nous avons envie de passer un bon moment et de faire rire les gens. C'est drôle, décalé, barré, déjanté.

 

Nous étions sur scène au Montmartre Galabru depuis septembre; notre spectacle est mis en scène par la talentueuse et généreuse Corinne Puget d’ailleurs; et ce printemps/été nous nous concentrons sur les deux clips de nos deux nouvelles chansons. Avant de reprendre les théâtres à la rentrée.

 

Les gens aiment les trois personnalités bien différentes, le contenu, qui fait beaucoup rire. Ce n’est pas un spectacle uniquement réservé aux femmes. Les hommes qui viennent sont surpris et touchés car nous sommes beaucoup dans l’autodérision. On se moque des garçons, de ce qu'ils nous font subir mais aussi de nous, de notre comportement féminin. On a aussi deux chansons engagées, notamment sur les droits des femmes.

Crédits photo : Florence Trinca

 

Vous êtes également en formation avec Richard Cross pour devenir formatrice vocale. Comment se sont passés ces premiers mois ?

 

Très bien ! C'est très intense, le contenu est très intéressant, très complet, la formation est très riche, on aborde tout un tas de paramètres. Le côté musical/technique vocale, le côté physiologique, le côté psychologique, c'est vraiment un tout. J'associe théorie et pratique, je vois déjà des résultats alors que je n'en suis qu'à un petit niveau en tant qu'élève. Cela m'apporte beaucoup, c'est une satisfaction. Transmettre, enseigner, c’est un vrai bonheur.

 

Cette nouvelle casquette sera complémentaire de mes activités actuelles, je vais combiner le tout. Cette formation me permet aussi de me reconnecter avec moi-même. Elle m'aide énormément à progresser encore en tant que chanteuse.

 

Ce fut un plaisir, Delphine, d'échanger avec vous !

Publié dans Musique

Partager cet article
Repost0

Mathilde Sternat revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Mathilde,

 

Nous vous remercions pour ces instants en votre compagnie.

 

Vous êtes une violencelliste de talent. Qu’est-ce qui vous a donné envie de choisir cet instrument et de devenir musicienne ?

 

Une histoire familiale avant tout. Mes parents sont des passionnés, mon père est un grand amateur, mon frère est aussi musicien. Nous avons baigné dans la musique très tôt. Au début, j’étais plus intéressée par la danse, comme toutes les petites filles je crois.

 

Puis, j’ai fait la rencontre de cet instrument : le violoncelle. J’ai commencé par le piano, mais je n’ai pas cette relation fusionnelle que j’ai avec le violoncelle. Il paraît qu’il y a aussi des personnalités qui sont davantage attirées par certains instruments, à se demander qui choisit l’autre du musicien et de l’instrument. Si je n’avais pas découvert le violoncelle, je n’aurais peut-être pas choisi ce métier. Il me correspond bien parce qu’il est très terrien de par sa tessiture, et de par l’engagement dans le sol. Mais il est aussi vertical, il y a une vraie spiritualité dans le son. Il y a quelque chose de très charnel aussi.

 

Dans votre quotidien, d’où vient le plaisir ? Dans le fait de jouer ou dans la rencontre avec le public ?

 

Les deux. Avec l’expérience, on apprend à gérer le trac etc. Nous devenons ainsi plus disponibles au partage, qui a toujours été très important pour moi : j’ai fait beaucoup de musique de chambre. D’ailleurs, je le dis à mes élèves : il ne faut pas jouer que dans sa chambre, la musique, ça se partage ! C’est de la joie, du plaisir et de l’émotion de toute façon. Il y a aussi une quête de mieux faire, de trouver le sens de la phrase, des choses.

 

A titre plus personnel, avez-vous un thème ou un registre qui vous attire davantage ?

 

C’est difficile de répondre car j’ai une formation classique : je suis donc très attachée à ce répertoire. Mais il m’a aussi été donné de rencontrer d’autres milieux : la variété (avec, entre autres, Michel Sardou, qui fut une rencontre très forte, Patrick Bruel ou encore Elodie Frege), l’accompagnement en spectacle vivant de danse ou de théâtre.


 

 

Je ne suis pas sûre d’avoir une préférence. Je suis toutefois très attachée au texte : je peux donc être très émue par la poésie, le théâtre. Peu importe ce que je fais, ce qui m’intéresse c’est ce qui se passe avec les partenaires de scène et le public.

 

En terme de préparation pour un nouveau morceau, combien de temps consacrez-vous aux projets?

 

Ça dépend de ce que je vais jouer. Si c’est du classique, ça demande en général beaucoup de préparation. Mais il arrive qu’on ne vous appelle que trois jours avant, on s’adapte à la contrainte.

Nous avons en général des répétitions. Ce qui est certain, c’est que je ne passe jamais une journée sans jouer.

 

A court, moyen terme, quels sont vos projets ?

Je viens de terminer la dernière partie de la tournée de Julien Clerc. Je reprends en juin, puis en Septembre au Canada.

 

J’ai commencé un spectacle sur Brel avec Sébastien Lemoine. C’est un très beau projet qui s’appelle « Regarde bien petit ». Les arrangements de Didier Benetti sont magnifiques.

 

Je travaille aussi avec une chanteuse qui fait de la musique du monde : Yara Lapidus. Nous avons joué à Londres et à Paris. Je participe également à des enregistrements de musiques de films, notamment pour Christophe Julien (compositeur entre autre d'Albert Dupontel).

 

Je joue aussi pour " Le Printemps des poètes", avec Brigitte Deruy, comédienne et poétesse. En mars, au "Passage du Nord Ouest", j'y improviserai. Enfin, je vais collaborer avec une entreprise d’audiovisuel : Medialat, sur l'adaptation d'un conte musical

 

 

Avez-vous des projets plus personnels ?

 

Au fur et à mesure, oui. J’écris de plus en plus, des musiques pour les poètes ou pour des pièces de théâtre. Je fais aussi des arrangements pour cordes. Ça me donne envie d’écrire pour moi, des choses qui me tiennent à coeur. J’ai un projet de spectacle personnel. J’en suis à l’écriture. Ça me passionne.

 

Je crois que c’est une expérience importante, au stade auquel je suis actuellement.

 

Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

C’est une vaste question ! J’aimerais avoir la chance de pouvoir mener mes projets jusqu'à la scène.

 

Je souhaiterais aussi continuer de faire de magnifiques rencontres, comme il m’a été donné jusqu’ici. Ce métier a ceci d’extraordinaire que nous sommes amenés à découvrir des personnes de talents, qui partagent leurs richesses et nous font avancer, grandir.

 

 

Merci de nous avoir consacré ce moment de partage.

 

Publié dans Musique

Partager cet article
Repost0

Magali Ripoll évoque son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Magali,

 

Vous sortez de nombreuses représentations couronnées de succès de votre spectacle "Radio Active". Comment le présenteriez-vous ?

 

Il s’agit de quelqu’un, coincé dans une gare, qui invente sa vie en se servant des chansons qu’elle a entendues.

 

Sans tout en dévoiler, quels sont les thèmes abordés ?

 

Les sujets d’une vie ! Des sujets loufoques, des rencontres qu’elle s’invente, des accès de mauvaises foi de cette femme. Il y a également le thème de l’abandon, parce qu’elle pense que son père l’a abandonnée dans cette gare. Comme thèmes, il y a l’amour, la remise en question des devoirs de la femme… Ce spectacle est riche de plein d’anecdotes, de rencontres, comme une vie bien remplie.

 

Pourquoi avoir choisi ces thèmes ?

 

Ces sujets ont été provoqués par le choix des chansons. Au lieu de choisir les chansons en fonction de l’histoire, c’est à l’inverse que cela s’est créé. Je suis seule sur scène mais j’ai toute une petite équipe derrière moi et c’est le choix des personnes de l’équipe qui a déterminé les choses. Nous avons eu envie de nous laisser inspirer.

 

Le socle, le fond de départ a été inspiré par l’histoire de ma famille et de Zoé et Gérard Pullicino qui ont écrit le spectacle.

 

A titre personnel, comment parvenez-vous à basculer d’un personnage à un autre ?

 

Il y a eu des soucis, des accidents ! Le rendu qui peut paraître détendu est le fait de mon travail. Si la chanson est instinctive chez moi, la comédie m’a demandé plus d’efforts. Nous avons mis près de deux ans à mettre le spectacle en place, entre l’écriture, la mise en scène.

 

Qu’est-ce qui plaît dans "Radio Active" d’après les retours des spectateurs ?

 

Le côté chanté et parlé, qui s’entremêlent. Les gens sont touchés par les chansons qui sont combinées les unes aux autres de façon parfois surprenante, mais qui touchent toutes les générations.

 

La possibilité de ce spectacle d’offrir une pièce de théâtre et de l’improvisation : ce n’est pas un stand up, mais les gens sont touchés par les interpellations que je peux faire ou lorsque je rebondis sur des événements dans la salle, comme un téléphone qui sonne par exemple. Cela les surprend de façon agréable, ils aiment l’équilibre.

 

J’ai aussi reçu des critiques, entendu des frustrations. Certains spectateurs souhaiteraient davantage de chansons, que le spectacle soit plus long etc. J’en tiens compte, j’essaye de le faire évoluer en prenant par exemple plus de temps à la fin, que les gens trouvent touchante et dont ils aimeraient davantage profiter.

 

Quelles suites s’offrent à ce spectacle ?

 

L’une des plus belles perspectives serait d’occuper un créneau pendant le festival d’Avignon. Toutes les compagnies, tous les artistes qui font de la chanson ou de l’humour veulent passer par là.

 

C’est la première fois que je vais défendre un spectacle personnel au festival d’Avignon. C’est très important à mes yeux. Il s’agit d’une plaque tournante fondamentale, c’est très effervescent. Nous pourrons peut-être partir en province. J’aimerais retrouver ce public.

 

 

Ce festival a lieu dans un peu moins de 6 mois, avez-vous déjà quelques appréhensions ? Comment comptez-vous vous démarquer et assumer ce rythme très soutenu ?

 

Je n’angoisse pas. Nous sommes dans une position très confortable car nous pouvons roder le spectacle en amont. Nous sommes surtout dans une position de partage et de plaisir, sans peur, dans l’idée d’une séduction.

 

Le rythme ne me fait pas peur : la vie est un sport. A partir du moment où on fait de l’entertainement, il faut assumer. Nous allons faire valoir ce spectacle et sans dévaloriser les autres, au contraire, l’idée est de profiter aussi de la solidarité entre les compagnies présentes sur le site. C’est une hygiène de vie, mais je vais le faire à fond.

 

En parallèle, quels sont les autres projets en cours ?

 

J’ai des choses en cours effectivement mais ma priorité est "Radio Active". Je veux laisser la place à ce spectacle. Je ne veux pas faire trop de choses en même temps, pour ne rien bâcler.

 

Je me concentre aussi sur l'émission « N’oubliez pas les paroles ». Je travaille à sortir de ma zone de confort, travailler les détails, tenter l’insolite. Il ne faut jamais s’installer dans l’acquis, ce n’est jamais gagné d’avance. Mon objectif est que le public soit conquis. Je cherche à ne jamais m’ennuyer. C’est exactement ce qu’à fait Nagui, il a sans cesse cherché de nouvelles équipes, changé les costumes, les décors, trouvé de nouvelles idées… pour tenir le public en haleine et le remercier en le faisant pétiller devant son écran.

 

C’est comme mon album, j’ai envie de le faire connaître. Je veux aller jusqu’au bout avant de passer à autre chose.

 

Comment inciter les spectateurs à venir voir ce spectacle prochainement ?

 

Je vais souvent voir le public à la sortie du spectacle, et ils me disent qu’ils vivent une parenthèse de rigolade, de musique, d’émotion. Nous passerons un bon moment ensemble !

 

Merci Magali pour ce bel échange !

Publié dans Musique, Télévision, Théâtre

Partager cet article
Repost0

Maria Kotrotsou évoque ses projets et ses envies du moment !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Maria,

 

Nous vous remercions pour ce nouvel instant privilégié. Nous avions très envie de vous interviewer sur votre musique, à la fois originale et terriblement moderne.

 

Vous avez récemment donner un concert sur Paris. Quels sont les souvenirs que vous gardez de ce bel événement ?

 

C’est le souvenir de l’ambiance, le public était très chaleureux durant le concert mais aussi après la performance, quand je suis sortie de la salle pour saluer les spectateurs, un par un. Nous ressentons quelque chose d’extraordinaire pendant le concert, et ensuite, le public partage avec nous ce qu’il a ressenti, avec des mots.

 

Qu’est-ce que le public vous a dit justement ?

 

Les spectateurs ont trouvé cela très original. J’aime naturellement la musique que je fais, mais je prends beaucoup de plaisir à ce que le public me dise également qu’il a passé un bon moment.

 

Ils ont aussi aimé l’évolution du spectacle. Au début, nous commençons avec le synthétiseur, l'ensemble instrumental et le chanteur (qui sont invités pour interpréter quelques chansons) : c’est de l’instelect (instrumental-électro). Puis, je me mets au piano et nous finissons la soirée en acoustique. Ça c’est quelque chose que les gens ont aimé.

 

Pendant ce concert, avez-vous proposez des morceaux nouveaux, originaux ?

 

Oui ! Nous avons interprété sur scène la chanson que j’ai sorti au mois de septembre : la « Nostalgia » en duo. C’était d’ailleurs la première fois que nous la donnions sur scène.

 

J’ai aussi sorti un autre single, interprété par un ténor et une voix rock, plutôt du style instelect. Et, enfin, un autre single, intrumental : piano, flûte, violoncelle, violon et clarinette basse.

 

Puisque c’était la première fois, étiez-vous anxieuse ou impatiente de leur présenter ces nouveautés ?

 

J’étais à la fois très contente et curieuse de savoir comment le public allait les accueillir. Nous ne pouvons pas classer dans un style déterminé ce type de musique, à la fois instrumentale et électronique, classique et NewAge, cela peut paraître étrange. Je ne savais pas comment les spectateurs allaient le prendre.

 

D’après les retours, c’est la chanson qui a été le plus appréciée. Le public aurait aimé que je la joue encore une fois ! J’étais très heureuse. Pour moi c’était une réussite.

 

 

Cette expérience vous a-t-elle donné l’envie de refaire un concert ?

 

Oui. Je vais donner un autre concert en novembre. Il n’y aura pas le synthétiseur, seulement le piano, avec mon ensemble instrumental. Nous allons présenter le nouvel album, qui devrait sortir en septembre-octobre.

 

Nous allons y retrouver des morceaux instrumentaux. Ce sera de la musique contemporaine, avec un air cinématographique. Le style cinématographique est toujours très présent dans toutes mes compositions. Il n’y aura pas de synthétiseur en revanche cette fois-ci.

 

C’est un choix car le synthétiseur dominait dans les autres albums. Je voudrais que ce nouvel album soit plus concentré sur le piano.

 

Le fait que je fasse ce choix pour l’instant ne signifie bien-sûr pas que je renonce au synthétiseur pour une autre fois.

 

Vous évoquiez vos inspirations cinématographiques. Au delà du concert évoqué, est-ce que vous serez amenée à composer à nouveau pour le cinéma ?

 

J’ai eu une proposition par un réalisateur après le concert dernier. J’ai lu le scénario et j’étais d’accord. J’attends qu’il m’envoie les scènes pour m’atteler à la composition.

 

Sur ce genre de projet, combien de temps consacrez-vous pour concevoir la musique ?

 

Ça dépend de l’inspiration que j’ai pendant cette période. Il peut m’arriver d’avoir une inspiration incroyable, qui me permette de créer une musique complète en une seule journée. Mais en d’autres occasions, je suis prise par d’autres projets et, en ce cas, je peux passer beaucoup plus de temps et mettre une semaine à faire le morceau.

 

Merci pour ce moment. C’est avec joie que nous suivrons vos prochaines productions.

Publié dans Musique

Partager cet article
Repost0

Jessica Rock évoque son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Jessica,

 

Merci de vous recevoir aujourdhui. Vous êtes une jeune pianiste aux multiples talents, interprète compositriceQuest-ce qui vous plaît dans votre quotidien dartiste ?

 

La liberté. La créativité, la spontanéité, la diversité, le partage… Tellement de choses ! Le fait que mon métier soit en rapport direct avec mon développement personnel. J’essaye d’être toujours en accord avec moi-même.

 

Voyez-vous des complémentarités entre vos différentes « casquettes » ?

 

Évidemment, pour moi, tout est lié. J’interprète les œuvres des autres, j’arrange également des morceaux existants, j’accompagne beaucoup de chanteurs, j’enseigne et parfois même je me retrouve comédienne ! Je suis de plus en plus amenée à chanter en tant que pianiste/choriste ou au sein de mon propre groupe. Je compose aussi beaucoup depuis toujours et c’est d’ailleurs ce qui me plaît le plus !

 

A cela s’ajoutent des activités audio-visuelles comme le montage vidéo, photo ou la création de site web, car, comme beaucoup d’artistes, je suis en totale auto-prod pour mon projet personnel.

 

Quelles sont vos sources dinspiration et les thèmes que vous aimez ?

 

Il y en a beaucoup mais je parlerais tout d’abord de surréalisme et de musique cinématographique. Deux termes qui définissent totalement mes compositions.

 

Sinon, plus concrètement, j’ai fait de nombreuses années de piano classique et, dans ce que je propose, on retrouve des influences de Chopin, Debussy… Dans la musique répétitive, j’aime bien Steve Reich. Sinon,  dans un tout autre style, j’adore les Pink Floyd, Radiohead, Zappa… Dans le jazz, je suis fan de E.S.T., Tigran Hamasyan, Brad Mehldau. J’ai oublié Cinématique Orchestra ! J’aime aussi Daniel Elfman (le compositeur des films de Tim Burton).

 

(Ces derniers temps, je me suis arrêtée sur Max Richter. Je l’ai découvert parce que je suis allée à l’Opéra et parmi les chorégraphes rencontrées, l’une a travaillé sur une musique de Max Richter, un arrangement fou des 4 saisons de Vivaldi.)

 

Toutes ces influences m’ont permise de définir mon propre style que j’ai nommé : le Jazz Fantasmagorique ! 

 

Parmi vos expériences sur scène, avez-vous été marquée par un moment en particulier ?

 

La première fois que j’ai joué avec ceux qui devinrent les musiciens de mon trio ! Il s’agit de Maurizio Congiu à la contrebasse et Thomas Doméné à la batterie, deux musiciens aussi généreux que talentueux.

 

Au sortir de notre formation au CMDL (Centre des Musiques Didier Lockwood), nous avons eu la chance de nous produire sur la scène mythique du festival Django Reinhardt à Samois-sur-Seine. Concert qui scella notre complicité musicale et eu raison de la création du « Jessica Rock Trio ».

 

 

Quelles sont vos actualités artistiques ?

 

La sortie de mon album - « À 1550 » Jessica Rock Trio - en physique et sur une multitude de plateformes digitales (lien direct ici : https://song.link/album/fr/i/1450959110 ). Nous avons travaillé trois ans sur cet album et tournons actuellement avec, mais j’ai déjà d’autres morceaux en tête et pense impatiemment au prochain album. Il y aura plus d’électro, de voix, et l’arrivée d’un nouvel instrument : le violon. Plus qu’un simple désir d’ajout instrumental, il s’agit d’une rencontre humaine et musicale avec Matteo Gallus, violoniste émérite dont la personnalité musicale me touche tout particulièrement mais aussi fin chercheur en électro-acoustique grâce à ses multiples pédales d’effet qui serviront sans aucun doute cette volonté musicale toujours plus psychédélique. // Prochaine date parisienne le 21 mars au Jazz café Montparnasse ! //

 

Il y a aussi le très beau projet de Vanina de Franco avec qui nous tournons actuellement pour la promotion de son album « Hypercardioïde ».

 

Un groupe féminin de musique groove/funk/pop. Un duo musique/vidéo est tout naturellement en train de naître.  Aussi, un trio musique/danse/slam. J’adore mélanger les arts, pour moi tout est complémentaire.

 

On a aussi fait appel à moi pour une pièce récemment. Je viens d’être contactée pour un rôle qui me colle à la peau apparemment mais je n’ai pas le droit d’en dire plus pour le moment ;-)

 

À ça s’ajoutent un tas de projets éphémères, juste pour une soirée, en fonction des propositions et des rencontres.

 

Quoi qu’il en soit, je prends toujours du plaisir dans tout ce que je fais !

 

Pour moi, la curiosité est le maître-mot, elle est fondamentale. C’est une qualité inépuisable qui ne cesse de nous enrichir. Elle nous élève, dessine notre chemin, ouvre notre esprit, surpasse les préjugés et nous offre une multitude de rencontres insoupçonnées.

 

 

J’ai toujours accueilli avec plaisir les différentes propositions musicales qui se sont présentées à moi, côtoyant le théâtre, la danse, le chant, l’improvisation et même l’œnologie ! Le plaisir que j’ai pris m’a non seulement nourri artistiquement mais a aussi permis à développer mon réseau. Certains disent que j’ai une bonne étoile, moi je ne pense pas. Il n’appartient qu’à nous de nous donner les moyens de nos ambitions.

 

Et je conclurai par un mot qui pour moi est totalement moteur : la curiosité.

 

Merci beaucoup pour ce bon moment. Je vous suivrai avec grand plaisir.

Publié dans Musique, Théâtre, Télévision

Partager cet article
Repost0

Aldebert évoque son émission exceptionnelle sur France 4 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Aldebert,

 

Quel plaisir d'effectuer cet entretien avec vous !

 

On pourra vous retrouver vendredi 14 décembre prochain, à 21h, sur France 4, pour une émission exceptionnelle, « Bienvenue chez Aldebert ». On peut penser que ce programme génère de la fierté en vous ?

 

Oui, oui. C'est une vraie surprise aussi, c'est un média que je ne n'investie pas souvent. Du coup, c'est une vraie première, d'autant plus que le format assez long, sur une heure quarante. Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre lorsque nous sommes partis tourner cette émission, ni à quoi cela allait ressembler. J'ai déjà vu quelques images, j'ai trouvé cela vraiment super, c'est ludique, cela correspond à ce que je voulais. J'avais vraiment l'envie que ce programme soit à l'image de ce qui se passe sur scène et c'est le cas.

 

Justement, comment présenteriez-vous cette émission ? Quel en est le contenu ?

 

C'est presque une émission live. Dans l'idée, je reçois chez moi des invités qui viennent fêter l'anniversaire. Il s'agit donc d'une sorte de grande fête. Chaque guest fait un duo, on évolue donc beaucoup dans le décor, on chante dans différents endroits. Entre les chansons, des petites scénettes et des petits sketchs avec ces mêmes invités sont à retrouver. Ce qui permet de rendre le contenu assez vivant.

 

Il y a un côté old school qui est charmant, on se retrouve dans quelque chose de sympa, qui ne se voit plus vraiment en télévision actuellement. Ce côté « Maritie et Gilbert Carpentier » me plaît, il rend l'émission vivante.

 

Vous évoquiez la présence d'invités pour des duos. Comment se sont fait les choix des personnes qui vous accompagnent et des titres qui sont interprétés ?

 

On s'est penché sur les répertoires des différents albums, pour que chacun soit représenté. Il y a 18 chansons au total. Une fois les choix faits, nous nous sommes interrogés sur la sélection des invités et nous n'avons pas voulu que les artistes reprennent les titres qu'ils portent déjà sur les albums. Par exemple, Elodie Frégé chante initialement « J'ai peur du noir », là elle m’accompagne sur « Mon petit doigt m'a dit ». De même, Trio reprend « Range ta piaule ». Ce changement des interprètes était plutôt marrant.

 

Vous avez commencé un peu à en parler, selon vous, qu'est-ce qui plaira aux nombreux spectateurs qui vous suivront vendredi soir ?

 

Je pense à l'énergie et au côté ludique, frais de l'émission. Nous ne sommes pas du tout dans une formule classique d'une émission de télé dans laquelle on chante, comme ce que l'on voit actuellement. En tout cas, c'est sûr, c'est quelque chose de différent.

 

Le programme est diffusé sur France 4, chaîne à la notoriété jeune public principalement. Pour autant, votre programme s'adresse à toute la famille ?

 

Oui, tout à fait. C'est représentatif des familles. Lors des scènes que nous faisons, nous avons, dans le public, des enfants, des parents, parfois même des grands-parents. Souvent, les trois générations viennent, ce qui est sympa. C'est ce qui m'intéresse dans ce projet, je défends quelque chose qui connecte les enfants avec les parents, que ce soit sur un concert, un album ou une émission de télé.

 

Le tournage a eu lieu dans des décors magnifiques. Avez-vous pris part, de près ou de loin, aux choix qui ont été faits ?

 

Un petit peu. Ce n'est pas moi directement qui ai trouvé l'endroit mais nous en avions parlé avec la production de France 4. Ce sont un peu aussi les chansons, finalement, qui ont orienté les choix. L'idée était de varier un peu les endroits pour donner du rythme à l'émission. Nous avons fait cela tous ensemble en fait.

 

L'ambiance sur le plateau était très sympathique. On peut penser que c'est à l'image de ce que l'on pourra retrouver à l'antenne vendredi prochain ?

 

J'espère. En tout cas, j'ai pris un pied dingue à faire cette émission, nous nous sommes tous beaucoup amusés, autant l'équipe technique, les invités que notre équipe. J'avais un peu peur avant, j'avais la crainte que ce ne soit pas à l'image de ce que peut renvoyer « Enfantillages » mais, au final, je trouve que c'est vraiment réussi. J'espère que nous aurons de beaux retours à ce sujet.

 

En conclusion, comment définitivement inciter les lecteurs à suivre le programme sur France 4 ?

 

Je vous invite à regarder l'émission parce que c'est quelque chose de différent, de coloré et de plutôt humoristique. Nous avons traité les choses de façon assez marrante. Il y a quelques sketchs drôles, avec des invités très différents. C'est un bel éventail aussi de ce que propose « Enfantillages » en termes d'invités, nous avons des gens très différents, c'est ce qui rend l'idée sympa.

 

Merci, Aldebert, pour toutes vos réponses !

 

 

Publié dans Musique, Télévision

Partager cet article
Repost0

Noémie Garcia évoque sa riche actualité musicale !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Noémie,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

 

 

Vous démarrez actuellement une tournée : « Mozart Opéra Rock », qui se terminera en Chine en fin d’année. Comment présenter ce spectacle ? 

 

C’est une comédie musicale totalement rock, la plus folle de celles dans lesquelles j’ai pu jouer ! Ça retrace la vie de Mozart depuis son adolescence jusqu’à sa mort. Ce spectacle sort complètement des codes de la comédie musicale. La mise en scène, les costumes, les chansons font un carton depuis 2009 ! Ça fait rêver, pleurer, rire, ça donne envie de danser, de crier : beaucoup d’émotions dans un seul spectacle, avec d’excellents interprètes. C’est un réel plaisir d’y participer.   

 

 

Quel est votre rôle dans ce spectacle ? 

 

Depuis l’année dernière , j’interprète le rôle de Nannerl Mozart, la soeur de Wolfgang Mozart. J’ai intégré le spectacle en 2016 quand nous sommes partis en Corée, à Séoul, en tant que danseuse, alternante sur deux petits rôles de comédiennes et doublure de toutes les chanteuses. Je connais très bien le spectacle , que ce soit du côté de la danse, de la comédie ou du chant. Aujourd’hui, je suis contente de défendre un très beau rôle.

 

 

Le fait que vous fassiez une tournée asiatique demande-t-il pour vous, pour la troupe, des adaptations particulières, comparativement à ce que vous proposez en France ? 

 

Ce spectacle a beaucoup évolué, il est beaucoup plus rapide. Il faut savoir que la Chine a l’habitude des shows à l’anglaise, ou qui viennent de Broadway… « Mozart l’Opéra Rock » doit rivaliser avec les meilleurs musicals qui existent. La mise en scène est devenue plus vive, comme dans un spectacle U.K, elle va plus vers l’essentiel. On n’a pas changé l’histoire, mais nous sommes devenus plus performants. Nous n’avons pas le droit à l’erreur. 

 

 

Comme vous le disiez, c’est un spectacle français pour un public en grande partie asiatique. Comment cela se passe pour que le public comprenne les chansons : est-ce qu’il les connait et reprend avec vous en cœur ? 

 

 

Principalement, la meilleure publicité d’un spectacle est le bouche à oreille et c’est ce qui se passe pour nous en Asie. Actuellement, on est considéré comme le seul spectacle à voir absolument au moins une fois dans sa vie. Il faut savoir que, dans le domaine du musical, le public n’a pas l’habitude de chanter les chansons en live, ça se passe seulement dans les concerts. Ce qui caractérise notre succès est, qu’à la fin, le public est debout et chante les chansons avec nous malgré la barrière de la langue. Beaucoup étudie le français grâce à « Mozart l’Opéra Rock ».

 

 

Avez-vous quelques anecdotes en relation avec ce public ? 

 

L’année dernière, nous avons fait 3 semaines d’exploitation. Les théâtres là-bas sont immenses. A la fin de la dernière, nous avons eu plusieurs rappels et les gens ne voulaient pas partir. Ils chantaient et restaient dans le théâtre. Le rôle principal, puis toute la troupe, sommes remontés sur scène juste pour les écouter. Ils ont dû rester trois quarts d’heure, une heure. C’était incroyable. 

 

 

Pour en revenir à vous, vous préparez en parallèle un EP. Comment vous caractériseriez cette musique et les thèmes qu’elle permet d’aborder ? 

 

C’est un premier EP, car je me cherchais musicalement. J’aime beaucoup le rock alternatif et le pop-rock. Même quand je touche à des sonorités électro, la base et l’énergie restent rock. Je ne cherche pas à ce que ce soit obligatoirement commercial, mais plutôt de faire une musique qui me corresponde, loin du manque d’énergie et de créativité qu’on écoute à la radio aujourd’hui. Je m’inspire beaucoup de Kate Bush et des légendes du Rock, ainsi que de la musique anglaise. D’ailleurs, je projette d’aller à Londres pour m’imprégner de tout cela.

 

 

Quel est votre rôle dans ce projet ? L’écriture, la composition ? 

 

 J’ai écrit et composé . J’aime partager les idées, je pense qu’un vrai projet ne se fait pas tout seul. C’est pourquoi je m’entoure aussi d’auteurs et compositeurs, de grands talents. Je respecte beaucoup l’inspiration principale quand ça vient des autres mais j’ai l’habitude d’amener les projets vers des sonorités « dark », rock et vers un peu de folie. 

 

Où en êtes-vous exactement sur cet EP et quelles sont les prochaines étapes ? 

 

Nous en sommes aux démos, avec un niveau déjà assez abouti. J’ai un home studio à la maison équipé avec du matériel hautement professionnel qui me permet de tester « en labo » toutes les idées pour ensuite les exploiter et les distribuer.

 

Je ferai en sorte d’ interpréter ma musique sur scène et pouvoir faire des concerts. Je n’ai pas l’intention d’aller directement voir les radios, je me vois davantage sur scène pour le moment. 

 

 

Est-ce qu’il y a d’autres chansons que vous souhaiteriez enregistrer également, en français ou en anglais ?

 

Oui, j’en ai ! J’ai bien l’intention d’aller plus loin, tant du point de vue musical, que du point de vue de l’intention. Pour le moment, c’est surtout en français et en anglais. Cela dit, on m’a proposé de l’espagnol car c’est ma langue maternelle mais je me pose des questions à cet égard. 

 

 

A quel moment est-ce que vous aimeriez proposer au public cet EP ? 

 

Etant donné mes obligations par rapport à la tournée de « Mozart Opéra Rock », j’aimerais pouvoir présenter mon EP en juin de l’année prochaine, mais c’est ambitieux ! Peut-être que ce ne sera pas l’EP dans son entièreté mais au moins une chanson… peut-être avec un clip, ce serait bien. 

 

 

Que peut-on vous souhaiter pour la suite ? 

 

Je crois que le succès se mérite , que si on se donne la peine de produire de la qualité, l’amour avec le public est vraiment possible .

A ce moment là on peut me souhaiter du succès, que le public adhère et me suive (rires) ! Que les gens apprécient cette musique et qu’ils aient envie de la découvrir sur scène, avec l’artiste et son univers, avec le moins de galères et d’obstacles possibles (rires).

 

 

Ce fut une joie, Noémie, d’échanger avec vous !

Publié dans Musique

Partager cet article
Repost0

Louise Molinaro nous présente son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Louise,

 

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

 

Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, chanteuse, comédienne etc… et vous allez investir tous ces talents dans un projet en cours de développement : la production d’un court métrage qui allie comédie et musique. Comment le présenteriez-vous ? 

 

Je le décrirais comme le premier d’une longue série. C’est entrer dans un univers fantasmagorique, libre d’interprétation, simple à aborder mais qui recèle une véritable complexité. Ma volonté est qu’il puisse toucher un maximum de personnes. Ce film n’est pas une finalité, le plus intéressant est le chemin emprunté pour le réaliser. Car c’est un vrai travail d’équipe. Il n'y a pas Une interprétation mais une multitude.

 

 

Quelle histoire y sera racontée ? Quels seront les thèmes abordés, sans bien sûr trop en dévoiler ?

 

Le film s’appelle « MindFuck», son titre est un terme anglo-saxon, il implique de perdre volontairement le spectateur. Il y a une intention dinduire ce dernier en erreur afin qu’il puisse se poser des questions. Sans trop en dire, on suit un personnage aux multiples visages nommé Erosethanatos. L’univers se veut métaphorique, sombre et lumineux. Du rêve à la réalité, on bascule.

 

La bande son est assez explicite, très sensuelle. Néanmoins, elle vient s’inscrire dans le film sans pour autant coller à l’image. C’est un court-métrage sur fond musical.

 

 

Quel est votre rôle dans ce projet ?

 

Je suis l’auteur de la chanson « Main Fucker ». Je l’ai écrite en collaboration avec un compositeur installé à New York. On a enregistré ce titre, qui s’inscrit dans un univers Trap-Hip-Hop-Baroque. Suite à cela, de fil en aiguilles le projet « Mind Fuck » s'est concrétisé. Lorsque j’étais aux Etats-Unis, j’ai rencontré un réalisateur avec lequel nous avons fait une maquette du clip dans laquelle j’incarnais pour la première fois ce personnage. A mon retour en France, j’ai voulu développer le clip en court-métrage. J’ai écrit le scénario puis, après avoir contacté Jean-René Cluzel, un réalisateur qui m’avait fait jouer par le passé, le projet a pu voir le jour. Nous espérons faire le tour des festivals.

 

Au-delà de ces 6 à 9 mois, avez-vous envie de prolonger l’aventure ?

 

Il y a d’autres projets en cours, mais celui-ci peut aussi se réaliser en moyen voir long métrage. S’il est bien reçu, et que le public nous suggère de le prolonger, c’est possible.

 

D’après vous, qu’est-ce qui pourra plaire aux spectateurs ?

 

L’esthétisme. L’univers. Entre paradis et enfer, la fiction confrontée à la réalité. Le spectateur pourra aussi bien s’identifier à cet univers qu’y adhérer avec curiosité.

 

 

De façon plus générale, quels sont vos autres projets ?

 

J’aime écrire des chansons, certaines sont actuellement en ligne, sur Soundcloud, et dont l’album est en préparation.

 

J’ai aussi un groupe indépendant, les Funk Brothers. On se représente sur la métropole lilloise. Nous aurons une programmation ponctuelle cette année, que vous pourrez suivre en ligne.

 

Quant à la comédie, vous êtes en train de finir un court métrage original, un fan film, sur une séquence non filmée d’Harry Potter. Pourriez-vous nous en dire plus ?

 

Le réalisateur Joris Faucon Grimaud a décidé de tourner une séquence relative aux origines de Voldemort. Il y met en scène des personnages de J.K. Rowling, à savoir les Gaunt qui sont de la lignée Serpentard, un projet superbe, à but non lucratif, à ne pas rater.

 

Merci, Louise, pour votre disponibilité !

Publié dans Musique, Télévision

Partager cet article
Repost0

Emmanuel Menard évoque sa belle actualité artistique !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © inanisphotographe.com

 

Bonjour Emmanuel,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

 

Vous serez prochainement sur France 3, dans la série « Plus Belle La Vie », en tant que guest pour une nouvelle arche narrative. Pour commencer, comment présenteriez-vous votre personnage ?

C'est le commissaire Frédéric Berrand, de l'IGPN, la Police des Polices. Il débarque suite au suicide d'un policier, alors qu'une enquête est ouverte pour comprendre l'origine de cet acte. Il n'est pas extrêmement sympathique, il a une réputation de pitbull : lorsqu'il est sur une affaire, il ne la lâche pas, il s'accroche jusqu'à obtenir ce qu'il veut. Cela peut le rendre rugueux, pas très humain dans ses relations sociales.

 

Comment avez-vous appréhendé à la fois l'interprétation de votre personnage mais aussi votre intégration dans cette série qui cartonne depuis bientôt 15 ans ?

L'appréhension du personnage a été, j'ai envie de dire, relativement simple. Parce que c'est un flic d’une part, et pas spécialement rigolo d’autre part, et que donc c'est le type de rôle que j'ai souvent été amené à jouer. C'est une gamme de jeu qui n'est pas complètement nouvelle pour moi.

La série tourne depuis 14 ans, c'est une mécanique qui fonctionne vraiment très bien, en particulier pour ce qui est de l'intégration des nouveaux comédiens et le fait de les aider à prendre possession de leur personnage. Une équipe de coachs et de directeurs d'acteurs est là pour nous faire répéter et pour nous donner des pistes ainsi que des directives d'interprétation. Partout où j'avais des flottements et des incertitudes, ils étaient toujours là pour m'orienter et m'insuffler des idées nouvelles.

Concrètement, sur « Plus Belle La Vie », il y a une vraie importance donnée à la direction d'acteurs. Les coachs et répétiteurs, dont j'ai parlé, auxquels s'ajoutent les réalisateurs qui ont à chaque fois des idées très précises de ce qu’ils veulent, et qui consacrent le temps nécessaire à faire évoluer l’interprétation dans une direction donnée.

Le rythme de tournage est soutenu mais nous sommes convoqués tôt, donc nous avons le temps de discuter avec l'équipe des orientations prises dans l'interprétation et de les amender si nécessaire.

Cela dit, je dis que nous sommes convoqués tôt, c’est à la fois vrai et inexact : on est convoqués en avance pour avoir le temps de préparer ce qui doit l’être (y compris les textes et le jeu), mais contrairement à des tas d’autres productions sur lesquelles j’ai eu l’occasion de tourner, on n’attend pas deux, trois ou quatre heures avant de passer sur le plateau; là aussi, le rodage de l’organisation est très appréciable !

 

Au-delà de ce rythme intense, comment était l'ambiance sur le tournage ?

De mon point de vue, ce n'était pas très tendu car j'avais généralement une à deux séquences par jour à tourner, contrairement à certains de mes collègues qui pouvaient en avoir jusqu’à huit ou dix. C'était, pour moi, relativement confortable.

Cela dit, l'ambiance globale est extrêmement détendue et agréable. Il y a vraiment la cohabitation du fait d'aller vite, d'être efficace, le tout dans une ambiance sereine car tout le monde sait exactement ce qu'il faut faire. Chacun est souriant, les conflits et la tension ne sont pas présents. L'idée est de passer une journée agréable, tout en mettant en boîte ce qui doit être tourné. La convivialité est au rendez-vous.

Le dire comme ça fait très langue de bois mais c'est vraiment le cas et, de plus, je ne le transposerais pas forcément sur tous les plateaux où j'ai eu l'occasion de tourner.

 

D'un point de vue plus personnel, en termes de techniques de jeu, que retenez-vous de ce tournage ? Qu'est-ce que cela pourra vous apporter pour la suite de votre parcours ?

Je m'attendais à ce que cela m'entraîne à être très réactif et efficace de suite, comme ce que j’ai pu expérimenter sur les tournages de scripted reality par exemple (une répétition, une prise et c’est bouclé). Une façon de travailler qui, à défaut d’être artistiquement satisfaisante, est très formatrice. Mais concrètement, cela ne s'est pas passé ainsi sur « Plus Belle la vie » car les moyens sont mis pour que ça se déroule autrement, et qu’il y ait le temps de faire les choses bien, tant en termes de préparation que de tournage et de prises.

En revanche, il fallait s’adapter à des équipes qui étaient, d'une semaine sur l'autre, presque complètement différentes. Je retrouvais certains techniciens mais le gros de l'équipe changeait. Après, ça n'a pas été un problème, c'est aussi l'équipe qui faisait à chaque fois la démarche de s’adapter à moi, de m’intégrer et de même faire comprendre que je faisais partie de la famille. J'ai ressenti très profondément ce côté-là.

Après, si on veut parler des difficultés, mais qui ne sont pas inhérentes à « Plus Belle la vie », j'ai récemment tourné une séquence un peu plus physique, un peu plus agressive. Le genre de scène auquel je ne suis pas forcément habitué. Et comme ça n’était pas simple, ni pour moi ni pour mon partenaire de jeu, le plan de travail avait prévu plus de temps que sur une scène « classique ».

 

On ne connaît évidemment pas la fin de l'intrigue à laquelle vous allez participer. Si le scénario le permet, aimeriez-vous poursuivre l'aventure  ?

C'est une aventure qui, vraiment, de mon point de vue, a été intégralement positive, sur tous les points. Ce n'était que du bonheur. Je remettrai le couvert avec grand plaisir. Si mon personnage a, un jour, la possibilité de revenir, je re-signe des deux mains.

 

En parallèle, dans un autre registre, vous avez eu la chance de faire cet été la mise en scène d'un spectacle d'opéra. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

Ce fut une expérience très très forte. C'était effectivement la mise en scène de « L'orfeo », de Monteverdi, dans une version « de poche ». Nous avions un effectif instrumental et un effectif vocal réduits mais nous avons donné l’œuvre dans son intégralité.

Nous avons mis cela en scène en Franche-Comté, dans une abbatiale. Un décor magnifique mais pas du tout adapté à une représentation opératique. Ce fut donc un vrai défi. C'était en italien, il fallait aussi que la mise en scène soit suffisamment claire pour que le spectacle soit compris de tous. Concilier toutes ces contraintes a été absolument passionnant. Même si j'ai eu beaucoup de trac et d'angoisse au moment d’aborder l’aventure !

 

ORFEO Ensemble Les Timbres - juillet 2018 (Luciana Mancini (Speranza), Marc Mauillon (Orphée))

 

J'étais dans mes petits souliers car je me suis retrouvé à diriger des artistes qui avaient une maîtrise de l’œuvre bien supérieure à la mienne. En en connaissant les moindres subtilités car la plupart des chanteurs n'étaient pas dans une prise de rôle. C'était très intimidant mais tout le monde m'a très bien accueilli. Ils ont vite adhéré aux idées que je leur ai proposées, au travers de ma vision neuve de l’œuvre. A l'arrivée, nous avons très bien fonctionné ensemble et je pense que nous avons proposé un très beau spectacle. Que nous allons d'ailleurs reprendre en 2020. Nous sommes en train de démarcher des théâtres et des maisons d'opéra, pour accueillir notre production.

La musique fait que l'expérience ne peut être que forte. Elle est magnifique, elle prend aux tripes. Par exemple, je suis très content de la façon dont on a mis en scène l’annonce de la mort d'Eurydice, ça nous donne un final de l’acte II très glaçant, c'était mon objectif et j'ai le sentiment que nous avons à peu près réussi, à en juger par les réactions des spectateurs.

 

Cette expérience en appellera-t-elle d'autres ?

J'ai très envie de m'y remettre. Quelques œuvres opératiques me trottent dans la tête depuis un certain temps, sur lesquelles j'aimerais beaucoup travailler. Je ne sais pas si l'avenir m'en donnera l'occasion mais j'adorerais.

 

ORFEO Ensemble Les Timbres - juillet 2018 (Elodie Fonnard (Eurydice), Marc Mauillon (Orphée))

 

De façon générale, je n'ai pas l'envie de faire de la mise en scène de théâtre car c'est très frustrant pour moi d'être dans la salle plutôt que sur le plateau. Comme je ne sais ni chanter, ni danser, ni jouer d'aucun instrument, il n'y a pas de frustration pour moi à accompagner un opéra. Mon seul moyen d'y participer est d'en faire la mise en scène. J'espère développer cette direction dans les années à venir.

 

Merci beaucoup Emmanuel pour cet échange très intéressant !

Publié dans Télévision, Musique

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 > >>