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Le médias blog de Julian

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Jean-Luc Porraz évoque son parcours, ses actualités et ses projets artistiques !

2 Juillet 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

 

Bonjour Jean-Luc,

 

Quel plaisir d'effectuer cet entretien avec vous  !

 

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquette et aux nombreuses expériences. Quel regard portez-vous sur votre parcours jusqu'à présent ?

 

Je suis heureux d'avoir choisi ce métier et heureux de pouvoir le faire dans de bonnes conditions Parce que je pense que, en fait, c'est une véritable course de fond. Ce n'est pas une science exacte ni même un long fleuve tranquille. Ça n'est pas comparable à un cursus traditionnel, comme tout métier artistique.d’ailleurs Chaque parcours est unique . Il n'y a aucune garantie du lendemain même si l'on peut imaginer que l'accumulation des expériences donne un semblant de sécurité, mais elle reste très relative.

 

Je suis content d’être présent au théâtre, au cinéma et en télévision. De faire aussi de la mise en scène. J'ai juste une petite frustration sur l'écriture que j'essaie de combler . J’ ai actuellement une pièce que j'ai coécrite qui, je l'espère, va se monter. Et je suis en train d'en terminer une autre avec le même coauteur, Eric Prat. Je serais pour le coup très heureux si ces pièces en question voyaient le jour.

 

2/ Spontanément, une expérience a-t-elle été plus significative que toutes les autres ?

 

Le théâtre a été quand même un fil conducteur permanent ou presque. Mais j’ai aussi beaucoup tourné. Il y a eu quelques moments très forts, notamment le spectacle « André le magnifique » que nous avons créé il y a une vingtaine d'années. Il est ensuite devenu un film. Sans oublier « Thé à la menthe ou t'es citron ? » qui a été un énorme succès. J’ai aussi des compagnonnages réguliers avec certains metteurs en scène comme Pierre Pradinas ou certains auteurs comme Gérald Sibleyras . Ces fidélités sont très importantes pour moi.

 

3/ Êtes-vous davantage attiré par un domaine en particulier ou est-ce la diversité qui vous plaît ?

 

C'est la diversité. La pièce de théâtre nécessite un rythme de coureur de fond, parce qu'il faut assurer souvent sept représentations par semaine, qui peuvent se prolonger sur une saison entière voire sur plusieurs saisons parfois . Alors que sur un tournage, on est dans un sprint, il faut savoir tout donner entre le moment où l'entend « moteur » et celui où la scène est coupée.

 

Il y a vraiment deux rythmes, deux énergies et j'aime beaucoup les deux parce que l'on travaille différemment. Au théâtre, on a vraiment le temps de construire pendant les répétitions mais aussi au fil des représentations. C'est un travail permanent. Au cinéma, il y a quelques prises et c'est déjà dans la boite, on ne peut plus rien changer par la suite.

 

Je prends du plaisir dans les deux cas vraiment.

 

Un comédien travaille tout le temps presque inconsciemment, même entre deux tournages ou deux pièces. Au travers des émotions que l'on vit, des joies ou des coups durs, des gens que l'on rencontre, des observations que l'on peut faire. Nous sommes des éponges. Tout cela construit aussi un comédien, on se bonifie avec l'âge.

 

4/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets du moment ?

 

Je fais une expérience assez particulière d'écriture et de jeu, avec une association qui s'appelle l'AAFA (Actrices Acteurs de France Associés), qui est à l'origine notamment du fameux débat sur le tunnel de la comédienne de 50 ans. Nous venons de présenter notre premier chantier, « Les anonymes de la guerre », aux Feux de la rampe. Une lecture aura lieu en Avignon le 11 juillet à 10h, en partenariat avec la SACD. Et je vais mettre en scène une pièce sur les féministes historiques du 19è siècle qui va s’appeler «Les frondeuses». 

 

Je vais aussi tourner dans « Les Tuches 3 ». Nous allons faire la captation de « Thé à la menthe ou t'es citron ? » que beaucoup de gens attendent. Ensuite, je vais participer au tournage d'un film qui va se situer à l'intérieur d'un spectacle qui va s’appeler « Dans la peau de Don Quichotte » pour une compagnie avec laquelle j'ai déjà travaillé, La Cordonnerie. Ils font un travail merveilleux qui mêle cinéma et théâtre.

 

J'ai aussi un projet de long métrage avec Alexandre Charlot et Franck Magnier, je jouerai le mari de Josiane Balasko, dans une comédie très drôle sur la politique.

 

5/ Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

 

Des beaux rôles, de pouvoir continuer à essayer d'être présent effectivement sur un certain nombre de beaux projets comme j'ai eu la chance de l'être. Mais aussi que mes projets d'auteur aboutissent.

 

Merci Jean-Luc pour votre disponibilité !

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Marc de Panda : parcours, passions, projets - tous les sujets sont évoqués !

2 Juillet 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Bonjour Marc,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

 

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comédien sur scène, au cinéma, en télévision ou bien encore notamment en publicités. D'où vous est venue l'envie de faire ce métier ?

 

C'est très rigolo car c'est en fait mon père qui m'a poussé à devenir comédien. Parce que, au départ, j'ai fait des études de finance et c’était mon travail pendant 5 ans. Les diverses crises économiques m’ont mis sur la paille. Du coup bah, pour voir autre chose, je suis parti faire un tour du monde, histoire de mieux comprendre les autres cultures.

 

De retour de voyage, mon père, qui en avait un peu marre de me voir oisif dans le monde du travail, m'a suggéré de faire des castings pour voir si ça pouvait me plaire. Il me voyait depuis petit dans ce métier.

 

Formation au cours Galabru à Paris et au côté d’un acteur brillant à Los Angeles, ça a été une très belle expérience, surtout avec deux approches différentes.

 

Personnellement, contrairement à mes parents, je n'ai pas vu de suite cette passion qui sommeillait en moi, en revanche j'ai vraiment mis le cadre pour essayer de la mettre en valeur. Mais comme ce sont les personnes qui sont censés nous connaître le mieux, bah, on prête l’oreille:)

 

2/ Qu'est-ce qui vous plaît tant dans votre quotidien ?

 

J'adore divertir. Même moi, je me surprends. Parce que je trouve que l'on n'est pas du tout responsable de ce que l'on peut retranscrire.

 

Ce métier évoque et réveille une émotion chez le public. On est certes responsable de ce qu'on donne mais pas du choix des prises retenues par le montage. De la même manière, on ne sait pas comment les spectateurs vont réagir. C'est en cela aussi que ce métier est formidable, il nous pousse en permanence à nous enrichir nous-même. C'est très dur comme métier mais c'est tellement beau quand on le réussit.

 

3/ Spontanément, retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

 

Oui, j'en ai même plusieurs. Notamment les « Golden moustache ». Le cinéma, contrairement au théâtre, propose un rythme très hétérogène sur le plateau, très saccadé. On peut être inactif pendant plusieurs heures avant, ensuite, de devoir être efficace en trente secondes. Au théâtre, il faut être à fond dès le départ et il y a une construction de personnage continue.

 

Sur les « Golden moustache », c'était tellement intense, pour dix minutes seulement de séquences, mais j'ai été mis à l'aise et avec de très bonnes directives.

 

Il y a aussi le film de Christophe Barratier, «  L'outsider  ». C’était juste en tant qu’intervenant dans la finance au départ, car le film est orienté sur l'ancien trader Jérôme Kerviel. Au fur et à mesure, comme le réalisateur savait que j'étais un jeune comédien, il m'a demandé à plusieurs reprises d'avoir quelques répliques devant la caméra. J'étais du coup très excité et fasciné par la non préparation. Ça faisait peur mais, en même temps, c'était vibrant.

 

Je suis un gosse, j'adore tout ce que je fais. Le théâtre est formidable aussi. Ma première expérience sur scène, à coté de République, au «  Passage vers les étoiles  » a été géniale. Incompréhension de ce qu’il m’arrivant. On m'a dit « tu sais, la première fois au théâtre, c’est comme un accident, on se souvient avant, on se souvient après mais, pendant, on ne sait pas ce qui se passe ».

 

C'est un métier magnifique où l'on rencontre énormément de monde et dans lequel on est forcé à s'améliorer chaque jour, à se bousculer quelque part.

 

4/ Quelles sensations et quels sentiments prédominent en vous sur un plateau de tournage?

 

Très honnêtement, avoir fait de la finance avant m'a aidé. Pour l'aspect rigueur, un peu stakhanoviste, un peu acharné sans avoir peur du retour des autres et sans avoir le besoin de reconnaissance. Mon précédent job de financier me permet aujourd'hui d'approcher mon métier avec beaucoup de froideur et d'excitation. Cette dualité dans les émotions est très enrichissante.

 

5/ Vous êtes comédien bilingue. Ressentez-vous une différence, notamment d'un point de vue artistique ?

 

Il y a plusieurs écoles. Mais il y a une caractéristique qui reste, l'adaptabilité. L'adaptabilité à chaque équipe et à chaque projet.

 

Comme la performance vient de nous, il faut faire attention à ne pas être une éponge. Même si l'on reçoit des directives, le réalisateur, en France, attend quand même, quelque part, que l'on reste nous-même. C'est complètement différent aux États-Unis et en Angleterre, où la construction du personnage est davantage prononcée.

 

Mais les deux techniques restent très intéressantes, car elles nous laissent le choix.

 

6/ Enfin, plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

 

Tout ce que je ne sais pas faire m'intéresse. Je suis très heureux car pas mal de projets se profilent. Notamment le théâtre à la fin de l'année. Plusieurs films sont aussi en préparation. Sans oublier une série américaine qui est en train de se profiler, «  The Daily Morin  », avec deux semaines de tournage mi septembre.

 

Merci Marc pour votre disponibilité !

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Tex et Belen Lorenzo évoquent la pièce Monsieur Nounou !

1 Juillet 2017 , Rédigé par Julian STOCKY

Crédit photo : Denis Tribhou

 

Bonjour Belen et Tex,

 

Merci de répondre à quelques questions pour notre blog  !

 

1/ Vous êtes actuellement à l'affiche de la pièce «  Monsieur Nounou  !  » au théâtre Rive Gauche. Quelle histoire y est racontée  ? Quelles thématiques y sont abordées  ?

 

Tex  : On est au début du XXè siècle, avec l'apparition du téléphone, de la baignoire mais pas encore de l'eau courante. L'électricité est apparue mais de façon vraiment très alternative, ça s'allume et ça s'éteint, ça ne marche pas tout à fait bien, cela fonctionne comme actuellement en Afrique. Ce positionnement est très important dans la pièce.

 

Je suis un clerc de notaire, amoureux d'une jeune fille qui travaille chez un député. Je m'introduis chez ce dernier pour pouvoir rester à côté d'elle et, à la manière un petit peu de Miss Doubtfire, je me déguise en femme.

 

Belen  : C'est un concentré de Vaudeville, c'est tout ce que l'on peut espérer dans un Feydeau de la plus pure espèce, c'est-à-dire qu'il y a des quiproquos dans cette pièce de boulevard avec des comiques de situation.

 

L'histoire met en avant des bourgeois, les Veauluisant, qui viennent d'emménager à Courbevoie. Ils sont de jeunes parents, même si Monsieur est un peu plus âgé, il est député. Ils veulent renvoyer Justine, la femme de chambre, qui est un peu trop légère de mœurs à leur goût, pour embaucher une nourrice afin qu'elle s'occupe de leur petit enfant. Je pense que, pour eux, c'est surtout un prétexte pour faire des économies et ne pas avoir trop de personnel de maison.

 

Ce qui n'est pas du tout du goût de Justine, qui n'est pas prête à partir. Sur ces entre-faits apparaît Balivet, le clerc de notaire, qui est l'un de ses soupirants. Il débarque de façon totalement impromptue, ayant entendu sa voix en faisant une saisie dans la maison d'à côté.

 

Parce que c'est un facétieux, un drôle comme on dit, il s'introduit dans la maison au grand dam de Justine, qui ne sait plus quoi faire pour s'en débarrasser. Et qui est surprise, à son tour, par Médard, le domestique qui est jaloux et qui veut faire la peau de Balivet. Entre temps, il y a aussi un cinquième personnage, Catulle, le neuveu de Veauluisant, qui est très clownesque, un peu attardé, très drôle, complètement obsédé sexuel et qui est totalement obnubilé par les jupons, les dentelles, les femmes, les cocottes. Dès qu'il entend parler d'une femme, il se met dans tous ses états.

 

Toute cette galerie de personnages se retrouve au même endroit, pour se courir après, chacun avec ses intérêts.  Qui ne sont évidemment pas les mêmes, ce qui fait la drôlerie du Vaudeville. Tout cela monte crescendo dans des situations complètement loufoques et rocambolesques où chacun va essayer de s'en sortir comme il peut.

 

2/ Comment décririez-vous vos personnages respectifs  ? Quelles sont leurs principales caractéristiques  ?

 

Tex  : Ce sont deux personnages en un. Ils sont complètement allumés et très habités. Je joue de manière très agitée un Feydeau moliéresque avec un clerc de notaire très sganarellesque. On peut aussi retrouver de la force et de la comedia del arte, que j'apprécie particulièrement.

 

J'ai mis tout ce que je savais faire.

 

Belen  : Je suis donc Justine, la servante, la femme de chambre. C'est une jeune femme de caractère, qui sait ce qu'elle veut, qui est aussi très velléitaire, très feignante. Ça ne l'intéresse pas du tout de travailler, elle veut la bonne planque, être nourrie logée dans une maison et surtout pouvoir y faire ce qu'elle désire. Parce que c'est une femme assez libre finalement, qui a pris un mauvais pli dans la maison de la cocotte chez qui elle travaillait précédemment. Elle estime que c'est tout à fait normal d'accueillir des amoureux à la maison.

 

Quand on la somme de partir, elle n'est évidemment pas contente ni d'accord, elle va essayer de tirer son épingle du jeu. Elle va d'ailleurs plutôt bien y arriver parce que c'est une maligne. C'est un personnage qui est haut en couleurs. C'est une femme assez facétieuse aussi, qui use de son charme pour arriver à ses fins. C'est un personnage très dynamique et très enlevé, de caractère.

 

3/ La pièce plaît beaucoup, les rires sont nombreux. Selon vous, quelles sont les clés de ce succès  ?

 

Tex  : C'est très compliqué de répondre à cette question. De manière très prétentieuse, je dirais que j'ai tellement manié le public pour avoir joué 5 000 fois en one man show que je manie cette troupe de la même façon. Tous les cinq arrivons à être dans cette énergie presque de one man show où l'on ne se prive de rien.

 

Nous traversons les époques, nous parlons aussi bien de Fillon, de Macron que de Julien Clerc alors que l'on est censé être au début du XXè siècle. Nous osons tout, nous élevons la connerie au rang d'un art clownesque. Le plus important est de faire rire les gens, nous essayons d'échapper à l'académisme théâtral de Feydeau pour arriver à quelque chose de beaucoup plus débridé.

 

Belen  : Feydeau et Maurice Desvallières, jeunes, avaient déjà compris les ficelles du boulevard, du Vaudeville. La critique de la société de l'époque fait beaucoup rire et elle peut encore fonctionner aujourd'hui. Nous sommes dans une sorte de farce qui vise à se moquer de la société bourgeoise bien pensante.

 

On y retrouve des personnages très facétieux, hauts en couleurs, un peu fous. Oui, c'est une maison de fou, comme le dit à un moment Balivet déguisé en nounou. Tout est un peu exagéré, les personnages sont appuyés, les situations aussi. Cette folie est assumée.

 

C'est quelque chose de presque burlesque qui donne des situations complètement incongrues. Bien évidemment, on claque les portes, on s'échappe par la fenêtre, on revient par la porte.

 

Il y a aussi un élément assez drôle, en l’occurrence une baignoire dans le vestibule sous le téléphone. En fait, à la base, ce sont deux histoires courtes que l'adaptatrice, Emmanuelle Hamet, a mises ensemble. «  Monsieur Nounou  » et «  Un bain de ménage  » n'ont rien à voir initialement, ont été mélangés et donnent effectivement cette histoire d'homme qui se déguise en femme mais aussi d'une baignoire qui se retrouve sous un téléphone. C'est vraiment un concentré de situations drôles.

 

4/ Tex, on connaît tous votre talent d'improvisation. Justement, vous permettez-vous quelques petites libertés sur scène  ?

 

Cette capacité d'improvisation nous a beaucoup aidé au moment où l'on a travaillé la pièce. Nous avons trouvé plein de choses que nous avons mises et fixées. Mais l'on découvre encore des blagues à chaque fois.

 

Ce n'est pas quelques petites libertés... l'ensemble est installé dans une liberté totale. Cela peut arriver d'une seconde à l'autre mais ils sont tous prévenus. J'avais eu une longue discussion avec Henri Guybet sur la nécessité, ou pas, d'avoir des choses fixes au théâtre. Il m'avait alors répondu avoir joué avec Jean Poiret et Michel Serrault qui, tous les soirs, faisaient quinze minutes d'improvisation pendant lesquelles il fallait suivre. C'est vraiment une idée majeure et directrice de mon travail, qui n'en est pas vraiment un en fait.

 

 

5/ Belen, la pièce ne se déroule pas dans un cadre contemporain. Cela nécessite-t-il quelques adaptations  ?

 

On reste assez traditionnels au niveau du jeu, on respecte le texte de base. Mais c'est une adaptation assez libre, la modernité est dans le mouvement, la dynamique et dans certains décalages. Nous nous sommes amusés à ajouter de petits anachronismes dont use très bien Tex  . Nous sortons parfois de la réalité pour avoir quelques références actuelles. Ce qui fait rire beaucoup les gens aussi.

 

Nous nous amusons également avec la politique puisque nous avons un député dans l'histoire. Nous nous moquons, dans l'état d'esprit de Feydeau, de la société de l'époque qui est, on s'en rend bien compte, un peu aussi celle d'aujourd'hui.

 

6/ Pour finir, comment inciter, si ce n'est pas déjà fait, les lecteurs à venir voir la pièce  ?

 

Tex  : «  Télérama  » n'a pas aimé mais «  Valeurs actuelles  » a beaucoup apprécié. Faites votre chemin au milieu de tout cela  !

 

Belen  : C'est une pièce à découvrir que nous ne connaissions pas puisqu'elle a été très peu exploitée. De surcroît, elle a été mélangée avec une autre pièce méconnue, pour donner une belle originalité.

 

Vous découvrirez aussi Tex en merveilleux comédien, il est particulièrement bon dans ce personnage double. Nous avons un réel plaisir à jouer ensemble, nous sommes tous les cinq hauts en couleurs avec un très fort caractère et beaucoup d'énergie. Nous nous laissons complètement emportés par la folie de cette mise en scène.

 

Cet échange en votre compagnie fut très agréable  !

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