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Le médias blog de Julian

Articles récents

Philippe Vasseur évoque ses passions et ses projets artistiques !

9 Septembre 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

 

Bonjour Philippe,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps !

 

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, notamment comédien mais aussi décorateur. Comment vous décririez-vous ?

 

Je me décrierais comme un touche à tout. J'ai commencé comme décorateur chez AB, avant ensuite qu'ils me proposent la série, sans que je veuille, initialement, être acteur. Cela m'a boosté.

 

J'espère ne pas être trop mauvais en acteur, j'espère ne pas être trop mauvais en décoration. Je fais ce qui me plaît, tout simplement.

 

2/ Des liens et des parallèles existent-ils entre ces deux domaines ?

 

Le seul parallèle qu'il puisse y avoir est l'émotion entre le jeu et les tableaux que j'ai faits. J'ai eu des bons moments d'émotion dans la série mais je n'en ai pas assez. J'ai plus d'émotion dans les tableaux.

 

3/ La décoration est un peu le fil rouge de votre vie. Que dire sur cette belle passion ?

 

C'est compliqué ! J'ai commencé ces tableaux il y a quelques années, suite à une envie presque soudaine. En fait, j'ai rêvé des tableaux et, le lendemain, je suis allé acheter tout ce qu'il fallait pour commencer le premier. C'est juste incroyable !

 

Mais il s'avère que, commercialement parlant, c'est une galère sans nom. Comme me l'ont dit plusieurs professionnels, je suis un peu victime de l'originalité des tableaux. J'ai eu le cas de figure de plusieurs clients potentiels qui ont adoré le travail mais qui n'ont rien acheté, sinon ils auraient dû refaire leurs salons juste pour accrocher une œuvre.

 

Il me faut trouver la bonne clientèle, jeune ou moins jeune, mais qui est branchée industriel, loft et compagnie. Ce qui est plus difficile à trouver. Le plus simple serait de passer par une galerie mais je ne veux pas.

 

Je faisais des salons, j'ai arrêté car c'est un véritable marché. Je vais sûrement faire une exposition l'année prochaine à Bruxelles mais, si je ne vends pas, ce sera la dernière. Cependant, je continuerais à bricoler pour moi.

 

Vous créez même à partir de morceaux de murs, de façades, d'épaves. D'où vous vient cette inspiration ?

 

A la base, je suis décorateur et ce métier consiste aussi à faire des patines, à vieillir des choses sur les tournages. C'est vraiment mon truc, j'aime les choses qui ont vécu, qui ont une âme, les vieilles bâtisses et les épaves. J'ai toujours une grande émotion pour les bateaux au fond de l'eau, cela me fait quelque chose de terrible à l'intérieur.

 

4/ En parallèle, vous interprétez José depuis plus de vingt ans, en ce moment sur TMC, dans la série à succès « Les Mystères de l'Amour ». Peut-on parler d'un plaisir récréatif plus que d'un travail, entouré par des gens qui font un peu partis de votre famille après tant d'années ?

 

C'est sûrement un plaisir récréatif pour certains de mes collègues mais je peux vous affirmer que c'est un vrai boulot pour moi.

 

Travailler pour JLA Productions est une grande chance, j'y suis depuis 1989, plus de la moitié de ma vie. On nous offre des opportunités que l'on ne trouve certainement pas ailleurs. Mais ce sont des journées très hard, plus d'ailleurs pour la technique que pour nous. Comme je vis loin de Paris, mes jours sont groupés. Je suis parfois dans toutes les séquences. Cela me va très très bien, je ne me plains pas mais c'est un vrai boulot d'apprendre quinze scènes, surtout quand on veut bien le faire. Sinon on fait attendre tout le monde sur le plateau.

 

Venir à Paris est un peu une souffrance mais les gens avec lesquels je travaille sont tous supers, l'équipe technique est absolument incroyable, ce sont des potes depuis 25 ans, toutes ces années ont créé et renforcé des liens. Mais c'est un vrai travail, ce n'est pas uniquement du plaisir.

 

Chez moi, je lis plusieurs fois les textes, par intervalles, pour bien les intégrer et désapprendre ce que j'ai appris. Pour ne plus penser au texte quand je tourne. J'en ai besoin. Si je n'apprends pas mon texte comme un enfant qui apprend une récitation, ce n'est pas possible. J'apprends surtout l'esprit et je réécris toujours un petit peu, je mets le texte à ma sauce. C'est une grande chance que Jean-Luc Azoulay nous laisse faire. Le plus important est le fil rouge, le reste peut être adapté. Les grossièretés sont une petite touche personnelle:))

 

5/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

Que ça continue. De trouver aussi d'autres rôles, ça serait juste un rêve. Des programmes noirs ou des comédies, tout m'intéresse, je suis preneur.

 

Ce fut un plaisir, Philippe, de nous entretenir avec vous !

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Katia Miran évoque son parcours et ses projets artistiques !

8 Septembre 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

 

Bonjour Katia,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment au théâtre, en télévision ou bien encore au cinéma. De façon générale, qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

Je ne peux pas faire autrement, c'est quelque chose qui fait partie de ma vie, de mon hygiène de vie, c'est une part de mon existence et de mon rapport au monde. Donc cela va au delà de ça me plaît, c'est !

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Ça peut arriver, je trouve que la complémentarité existe au sens où chaque travail, image, théâtre, radio, demande une disponibilité d'esprit avec tout une technique autours qui varie d'un des pôles à l'autre. La complémentarité vient dans la nécessité d'être réactif et disponible.

 

3/ Êtes-vous davantage attirée par un domaine en particulier ? Ou est-ce la diversité qui vous plaît davantage ?

 

Le mieux est de pouvoir tout faire. Mais on n'a pas forcément le choix ou les opportunités. J'aime tout et je dois être capable de tout faire.

 

4/ Spontanément, une expérience vous-a-t-elle plus marquée que toutes les autres ?

 

Il y a eu quelque chose de très marquant, pour un tas de raisons. En l’occurrence lorsque j'ai tourné le film sur Bernadette Soubirous. J'avais le premier rôle, six semaines et demi de tournage au Portugal, j'avais 19 ans. C'était ma première expérience avec ce degré d'immersion. Cela a été très marquant. Ne serait-ce que le rapport au personnage qui était très profond.

 

Tous les projets, de façon générale, sont marquants, pour différentes raisons.

 

5/ Juste avant de rentrer sur scène, quels sentiments et quelles sensations prédominent en vous ?

 

En fait, plus jeune, il y avait une poussée d’adrénaline mais, à présent, il y a une vraie joie à y aller. Mais je ne suis pas forcément angoissée. Je n'ai pas besoin d'être très concentrée. Je suis très contente d'y aller. Si je suis un peu stressée, comme lors d'une première, je vais avoir tendance à rigoler un peu avec tout le monde pour faire baisser la pression.

 

6/ Face au rythme généralement soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont pour ensuite être aussi efficace que possible pour le réalisateur ?

 

De base, j'arrive avec le texte su. On ne sait jamais le temps que ça va prendre ni le stress que l'on va nous mettre.  Pour le coup, je trouve plus stressant le fait de tourner que d'être au théâtre. Sur un plateau, toute une équipe, plus ou moins étendue d'ailleurs, attend après nous. Donc si on loupe une prise, c'est tout le groupe qui le subit. En tournage, le temps c'est de l'argent. J'arrive donc avec cette idée de devoir faire le mieux possible le plus vite possible.

 

7/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

 

Je vais commencer les répétitions de « L’Avare », pièce que je jouerai à partir du 14 novembre prochain, au théâtre 14. J'y serai Marianne. J'ai des projets de tournage qui sont en cours de finalisation. Je m'essaie aussi à l'écriture de scénarii avec une très bonne amie comédienne. Nous avons hâte de finir pour pouvoir les faire lire. J'aimerais beaucoup travailler en Angleterre. En plus de la langue qui me plaît beaucoup, il y a une façon d'aborder les choses très différente de la France et très stimulante je trouve.

 

8/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

D'être heureuse, tout simplement !

 

Ce fut un plaisir, Katia, de nous entretenir avec vous !

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Margot Dumont, journaliste et animatrice passionnée et passionnante, évoque sa rentrée sur beIN SPORTS !

5 Septembre 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

 

Bonjour Margot,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Depuis la rentrée, les téléspectateurs de beIN SPORTS continuent à vous suivre au bord des pelouses, avant, pendant et après les matchs, à découvrir vos reportages, mais ils peuvent aussi à présent vous retrouver le lundi soir dans « Le décrassage de Luis » où vous présentez « La story ». Comment présenter ce nouveau programme ?

 

C'est une chronique hebdomadaire d'une durée d'environ trois minutes. Cette pastille est assez rapide mais avec un concentré d'informations où il s'agit de récupérer en fait, tout au long de la semaine et surtout du week-end, les meilleurs petits extraits des réseaux sociaux des joueurs. Je me concentre surtout sur les stories, comme l'indique le nom de l'émission, notamment d'Instagram.

 

Le but n'est pas uniquement de faire de l'humour mais aussi de donner de l'information. L'émission est diffusée tous les lundis, de 22h 30 à 23h 30 sur beIN SPORTS 1.

 

2/ Comment préparez-vous votre intervention le lundi soir aux côtés de Florent Genton et Luis Fernandez ? Quelle valeur ajoutée essayez-vous d'apporter à l'émission au travers de votre petite pastille ?

 

Il faut être en permanence sur le qui-vive, je suis tout le temps connectée car les stories ne durent que 24 heures. Je suis abonnée pour cela à tous les comptes possibles des joueurs.

 

J'apporte une touche féminine, on ne va pas se mentir, aussi un peu de fraîcheur. A travers la rubrique, j'essaie de donner des informations que l'on n'aurait pas vues ailleurs, dans les médias traditionnels, pendant le week-end. Je montre les coulisses et les à-côtés, ce que fait Neymar de son week-end, ce que fait Thiago Silva le lendemain d'une victoire par exemple.

 

3/ Au moment des interviews au bord des terrains, les joueurs sont parfois soit en pleine concentration d'avant la rencontre sinon en pleine récupération après leur sortie. Quelles sont alors les clés pour réussir l'entretien ?

 

En fat, c'est inné pour moi. J'ai joué au football, j'ai connu ces situations, je sais donc pertinemment ce que l'on peut demander avant, pendant, à la mi-temps ou à la fin du match. Je suis bien consciente aussi notamment des questions que l'on ne peut poser à une mi-temps. Quand l'équipe perd quatre à zéro, je vais formuler certaines questions différemment car je sais pertinemment ce qui se passe dans la tête du joueur à ce moment-là.

 

Il n'y a pas forcément de clé, c'est avant tout, je dirais, un ressenti et aussi de l'expérience personnelle à travers ma petite carrière de joueuse.

 

Dans un effectif, j'essaie toujours d'aller voir plutôt les joueurs clés, ce qui est logique mais, s'il n'y a pas de demande particulière de la rédaction, je vais davantage me tourner vers les joueurs avec lesquels je m'entends bien. C'est sûr que la complicité se ressent dans une interview, un joueur que je connais bien aura plus de facilité à se lâcher. Il faut s'en servir pour aller tirer le meilleur. Mais je ne vais pas aller faire dire aux joueurs des choses, je ne les cuisine pas, il faut que cela vienne d'eux-mêmes. C'est avant tout une relation de confiance.

 

4/ Spontanément, quel souvenir à l'antenne vous a le plus marqué sur beIN SPORTS ?

 

C'est l'Euro 2016, c'était la première fois que je couvrais une grande compétition internationale, ce qui fut exceptionnel pour moi. J'ai vécu tellement de choses pendant cet Euro. J'étais au plus près de la Mannschaft, ce qui est d'autant plus particulier pour moi que je suis franco-allemande,. J'ai suivi l'Allemagne depuis que je suis toute petite, j'ai des souvenirs en 1996 avec Klinsmann et Bierhoff. J'ai toujours supporté cette équipe, ma maman regardait les grands matchs car cela fait partie de la culture allemande et mon papa, lui, ne s'intéressait pas au football.

 

Ce fut donc un grand événement pour moi ! Un souvenir exceptionnel, j'en ai encore des étoiles plein les yeux. J'ai rencontré les Götze, Hummels, Kroos, c'était fantastique !

 

5/ Si l'on revient quelques années en arrière, comment vous est venue cette envie d'être journaliste ?

 

C'est la passion qui m'a guidé vers ce métier. Depuis que je sais marcher, je joue au football. Mes cousins m'emmenaient à Gerland, lorsque j'habitais Lyon. J'étais sur leurs genoux dans le bus puis en tribunes. Ça a pris !

 

Une fois que j'ai grandi et que je pouvais manier le crayon, le stylo et un peu internet qui commençait à se développer à cette époque, j'ai eu l'envie de crier cette passion au monde entier, de la partager. Déjà quand j'avais huit ans, j'avais pris une feuille A4 pour y dessiner mon site internet avec toutes ses rubriques, les bannières, les photos et les mises en page. A 14 ans, j'ai créé un site. Je faisais mes articles, mes compte-rendus de matchs, mes petites brèves, j'allais au centre d’entraînement attendre les joueurs pour obtenir leurs réactions à leur sortie en voiture, notamment Rémi Garde, Patrick Muller ou encore Sonny Anderson.

 

Ce sont un peu les prémices de mon métier, de cette envie de partager avec tout le monde cette passion.

 

Votre expérience de footballeuse vous sert-elle à l'antenne ?

 

Oui, forcément. Si je ne jouais pas au football, je serais sans doute une fille parmi d'autres. Là, j'ai une petite valeur ajoutée car je connais bien le milieu. Dans ce monde très masculin où rien ne nous est pardonné à nous les filles, il faut savoir aussi bien parler football qu'un Bruno Cheyrou par exemple.

 

C'est vraiment très utile pour moi surtout au bord du terrain. Comme je vous le disais, pour poser la bonne question au bon moment, pour choisir aussi la bonne formulation et surtout pour accentuer sur les bonnes choses. Récemment, en interview de mi-temps avec Benzia de Lille, j'ai évoqué le fait que ses coéquipiers ont eu du mal à le trouver dans le cœur du jeu. Plutôt que de poser une question générale, je l'angle souvent sur quelque chose que j'ai remarqué dans le jeu notamment.

 

Avoir vécu des situations de matchs et des causeries de coach permet aussi de bien orienter les questions.

 

 

6/ Sportivement parlant, la Ligue 1 démarre sur les chapeaux de roues, prémices sans doute une très belle saison. Qu'en pensez-vous ?

 

C'est encourageant. La Ligue 1, je pense, n'a jamais été aussi forte que cette année. Avec l'arrivée de Neymar mais aussi celle de Sneijder, un autre grand joueur. C'est magnifique ! Sans oublier Bertrand Traoré à Lyon. Je vois ce casting d'un très bon œil. Même mes confrères allemands commencent à s'intéresser à la Ligue 1 alors que c'était loin d'être gagné il y a deux ans.

 

C'est aussi une très bonne chose pour les droits internationaux qui vont exploser. Les Brésiliens et les Espagnols vont tous vouloir voir Neymar. Cela avait commencé avec les Allemands au travers de l'arrivée de Draxler.

 

Je trouve donc cela très bien, ça va être une lutte acharnée entre Monaco et Paris. Tout le monde pense que Paris ne va pas perdre un match mais je ne suis pas certaine que Monaco ne fasse pas de même. Pour le reste, il y a une grosse lutte qui s'annonce entre Lyon, Bordeaux, Marseille notamment. Bref, une très bonne Ligue 1, il va être compliqué de dire qui va finir troisième, quatrième, cinquième, ni même qui va descendre.

 

Ce fut un plaisir, Margot, de nous entretenir avec vous !

 

Nous pouvons vous retrouver chaque semaine pour beIN SPORTS sur les terrains de Ligue 1. Vous suivez aussi les clubs français en UEFA Champions League et UEFA Europa League.

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