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Koh Lanta : Ambre fait le bilan de son aventure, jusqu'à son élimination lors de l'orientation !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Ambre,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous avez participé à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », récemment diffusée sur TF1. Justement, la diffusion des images a-t-elle ravivé en vous certains souvenirs et certaines émotions vécus sur place quelques mois en arrière ?

C’est vrai que ce que l’on vit sur « Koh Lanta » est assez unique, on essaie de vivre les choses au jour le jour. Mais cette diffusion nous permet avec et nos proches et nos amis, notre famille de pouvoir revivre un petit peu un bout d’aventure tous les mardis donc, pour moi, ça a été une expérience hyper agréable, qui a réveillé plein de souvenirs et d’émotions. Parce qu’il y a certaines choses que l’on oublie, certaines choses que l’on voit différemment lors de la diffusion. Oui, c’est un mix de plein de nouvelles choses qui se passent pendant cette émission.

Si l’on revient à l’origine de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

Pour moi, c’était un peu particulier, je n’avais pas la télé quand j’étais petite. Jusqu’à mes 20 ans, je n’avais pas eu de télé donc je n’avais jamais regardé « Koh Lanta », je connaissais le programme de nom. La première saison que j’ai regardée était pendant le confinement donc c’était assez frais pour moi. En fait, je suis tombée sur les candidatures, c’est arrivé à un moment de ma vie où j’avais le temps, où j’étais disponible pendant la période à laquelle il fallait l’être. J’ai toujours eu ce côté aventurière-guerrière et je pense que dans ma vie de femme, c’était le moment où j’avais besoin de confirmer certaines choses que je pensais de moi. Donc c’est arrivé à ce croisement-là de ma vie.

Vous étiez-vous préparée d’une manière spécifique avant de partir sur l’aventure ?

Absolument pas ! C’est vrai que je suis cavalière donc je suis quand même sportive. Je partage ma vie avec un sportif donc on a quand même une hygiène de vie assez saine. Je suis quelqu’un d’assez physique, d’assez tonique. Mais, sinon, je ne me suis absolument pas préparée, ni physiquement, ni sportivement, ni au niveau d’un régime alimentaire spécial pour « Koh Lanta », j’y suis allée exactement dans les mêmes conditions que je suis au quotidien.

On l’avait vue, l’aventure avait démarré pour tous sur les chapeaux de roue, avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit. Quelle avait alors été votre réaction ?

C’est vrai que l’on se rend compte que l’aventure prend une toute autre dimension parce qu’avec ce fameux totem maudit, il ne suffit pas de gagner - et puis, au pire, si on ne gagne pas, il ne se passe rien, pas d’immunité, pas de confort mais, à minima, on est tranquille. Là, en fait, on se rend compte qu’il va falloir redoubler d’effort et que l’on n’a surtout pas le droit d’avoir un petit moment de faiblesse lors des épreuves parce que la dernière place peut être fatale.

Revenons à la mythique épreuve de l’orientation. On imagine sans doute la fierté que cela devait être pour vous d’y participer ?

C’est vrai que, quand on nous annonce que l’on fait partie des 5 finalistes et que l’on va avoir la chance de pouvoir disputer cette orientation, j’hallucine un peu de mon côté. Je me dis que, si je suis dans les 5 derniers, ça veut dire qu’il y en a 19 qui sont partis avant moi. Pour moi, c’est hallucinant de me dire qu’avec ma mini-expérience de « Koh Lanta », j’ai réussi à aller jusque-là. Je suis assez fière parce que je me dis que, stratégiquement, socialement, sportivement et en termes de survie, tout a quand même plutôt pas mal fonctionné pour moi. Mais c’est un petit peu la pression de se dire qu’on va participer à cette épreuve emblématique et qu’il va falloir redoubler encore d’efforts. Parce que l’on arrive à un stade de l’aventure où l’on est tellement épuisés que je me pose quelques fois la question de si je vais en être capable ou pas, avant que l’on aille sur l’épreuve.

Justement, sur l’épreuve en elle-même, on l’a vue aussi sur les images, on imagine toute l’intensité qu’elle a dû représenter, physiquement et émotionnellement ?

Oui, oui, c’est vrai que c’est particulier comme épreuve, d’autant plus que notre épreuve d’orientation a une toute autre dimension cette année avec une deuxième épreuve. J’étais dans un immense stress, j’étais un peu à côté de mes pompes, je ne savais pas trop quoi chercher, où chercher, j’étais un peu perdue, c’était un peu flou. J’étais fatiguée, il faisait super chaud et cette deuxième orientation avec Bastien, où on se retrouve carrément collés – il y a dès fois où on a les épaules qui se touchent -, en fouillant le sol, on n’est peut plus tous les deux et on se dit, peu importe l’un ou l’autre, mais il faut qu’il y en ait l’un des deux qui trouve ce poignard. Parce qu’on n’en pouvait plus. Ça se voit d’ailleurs sur nos visages quand Bastien le trouve, on est soulagés dans un premier temps que ça se termine. Parce que c’est hyper intense comme épreuve.

Plus généralement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de l’aventure ?

Je pense que mon premier plus beau souvenir est le jour où on gagne l’épreuve de confort avec l’équipe rouge. Là, c’est un des plus beaux souvenirs parce que c’est notre première victoire de confort en équipe. On se dit tous qu’on l’a quand même vachement méritée, on s’est battus pour l’avoir, on a fait ça ensemble. Et, au moment où, tous, on réalise que l’on a gagné et où on se saute dans les bras, où on célèbre la victoire ensemble, ça c’est assez énorme comme émotion. Après, j’ai eu la chance de participer à des conforts hallucinants. Quand on pense au massage avec François ou à l’appel téléphonique pour appeler mon fiancé, ou même les tortues avec Bastien, ça fait partie de mes plus beaux souvenirs sur « Koh Lanta ».

A l’inverse, au quotidien, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à appréhender ou à supporter ?

Le plus dur sur « Koh Lanta », pour moi, a été l’humidité et la pluie. Parce que c’est ce qui nous mettait le moral à zéro et le moral, quand on n’a rien à manger ni pas grand-chose sur quoi dormir, c’est la seule chose qui nous reste. Là, on était vraiment au fond du seau…vraiment, c’est l’humidité et la pluie qui m’ont le plus fait vivre un enfer sur « Koh Lanta ».

Au quotidien, quelle tâche ou activité aimiez-vous plus particulièrement pouvoir faire ?

J’aimais beaucoup aller à la chasse aux coquillages et aux crabes, j’ai passé énormément de temps dans la toute petite quantité d’eau que l’on avait devant le camp, dans la mer, à chercher des coquillages, des bernard-l’hermite, à creuser pour trouver des coques. Après, en forêt, des crabes, des cocotiers. J’y passais beaucoup de temps, c’est quelque chose que j’aime beaucoup parce que c’est quelque chose que je fais aussi à Montpellier, dans les rochers, au bord de la mer. Ensuite, j’ai passé énormément de temps à cuisiner et à éplucher du manioc avec Géraldine.

Les différents épisodes nous donnent réellement le sentiment que, plus le temps passait, plus vous étiez à l’aise et plus vous preniez confiance en vous…

Oui, tout à fait ! Plus les épisodes et les épreuves avançaient, plus les jours défilaient, mieux je me sentais sur le camp, plus j’étais en confiance avec les aventuriers avec qui je participais à cette aventure. Oui, plus les jours passaient, plus je me sentais bien en épreuve. Et ça s’est vu car plus les jours ont avancé, plus j’ai eu confiance en moi sur les épreuves et ça a quelques fois bien fonctionné pour moi. Oui, c’est allé crescendo, plus les jours passaient, plus j’étais bien.

Récemment, la finale en direct a été l’occasion pour tous de vous retrouver…

C’est vrai que ce n’est pas la première fois que l’on se revoyait pour la plupart d’entre nous. Avec tous ceux qui ont passé la réunification, on s’est vus plusieurs fois. On a fait des week-ends ensemble, à droite, à gauche, notamment à Lille chez Fouzi, ensuite les 14 sont venus à la maison, à Montpellier. On a essayé de tous bien garder contact et de garder des liens étroits avant même ce dernier épisode. Mais c’est vrai que, là, pour le coup, on était les 24 ensemble et je pense que ça a fait plaisir à vraiment tout le monde de se revoir et ça s’est vu parce que l’on a continué la soirée ensemble après. C’était une belle façon de clôturer cette saison que de se retrouver et d’être bien ensemble, ça a été le beau reflet de notre saison je crois.

En conclusion, si l’opportunité se présentait à nouveau, seriez-vous prête à repartir à l’aventure ?

Absolument pas J ! Je pense que j’ai côché toutes les cases des questions que je me posais, j’ai eu des confirmations à tout ce que je me posais. Donc non, non, non, pas du tout. J’adore mon métier, j’adore ma vie, j’adore mon quotidien. Je pense que les premières expériences sont les plus belles donc il y aurait une autre dimension dans une autre aventure qui ne me correspondrait pas et qui ne me plairait pas je pense. Donc « Koh Lanta », une fois. J’ai eu la chance de faire un très beau parcours, je ne sais pas si je serais capable de refaire pareil une deuxième fois donc ce sera une seule et unique participation pour moi.

Merci, Ambre, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : Elsa Esnoult nous parle de sa troisième venue sur le mythique fort !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Elsa,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Samedi 16 juillet prochain, nous pourrons vous retrouver dans la troisième émission de la nouvelle saison de « Fort Boyard », sur France 2. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du mythique fort et de participer à nouveau à cette émission emblématique ?

Oui, bien sûr, évidemment ! C’est vrai que lorsque l’on nous demande, à chaque fois, de participer une nouvelle fois, évidemment que ça me plait toujours très plaisir. Bien que j’ai de nouveau l’angoisse qui monte en moi parce que je sais que ce ne sera pas de tout repos de passer une journée sur le fort. Mais ils savent que, de ce côté-là, je suis une bonne candidate pour crier tout le tempsJ. J’ai quand même peur de pas mal de choses, ça n’empêche que je le fais mais j’y vais toujours avec une grosse appréhension. Déjà, bien quinze jours avant, je suis très stressée et angoissée mais, à la fois, je sais aussi que je suis fière après de me dire que je l’ai fait. En plus, moi-même, je suivais cette émission quand j’étais petite donc c’est toujours un plaisir de retourner sur le fort.

Nous l’avons dit, ce n’est pas votre première participation. Quels souvenirs gardez-vous de vos deux premiers passages, en 2019 et 2020 ?

Pour le coup, à chaque fois que je mets un pied sur le fort, je suis toujours impressionnée par le décor, tout simplement. Moi-même, je suivais l’émission quand j’étais petite, je l’ai quand même regardée longtemps dans ma vie, c’était toujours le symbole pour moi des vacances, je regardais cela en famille. Moi qui passais mes vacances d’été à l’ile de Ré, c’était quand même quelque chose d’emblématique, limite d’intouchable. Du coup, forcément, à chaque fois que je mets un pied dedans, déjà j’ai cette magie, limite comme si j’avais toujours l’enfant au fond de moi qui est émerveillé par cela. Déjà, je suis très heureuse. Après, c’est vrai que, dans les souvenirs, il y a toujours la peur parce que, à chaque fois, ils aiment bien me mettre des insectes et, forcément, des choses à sensation, par exemple le saut de l’ange, dont je me rappellerai toujours, forcément. Voilà, il y a des choses qui marquent…Après, on se demande aussi à quelle sauce on va être mangé la prochaine fois que l’on y va.

 

 

Fort de ces deux premières expériences, comment avez-vous abordé cette édition 2022 ? Le fait d’avoir déjà participé au programme permet-il de mieux l’appréhender ? Ou, à l’inverse, le fait d’avoir déjà connu l’impact de certaines sensations augmente-t-il l’appréhension ?

Alors, on va dire que le fait de l’avoir déjà vécu ne m’a pas apaisée, au contraire comme maintenant, j’ai vu à peu près ce qui pouvait m’attendre comme style d’épreuve, au contraire, j’y suis allée encore plus angoissée que jamais je crois. A la fois, je me suis aussi dit que j’avais survécu jusqu’à présent…j’ai essayé de me tranquilliser en me disant qu’avec tout ce que j’avais fait, j’étais parée. Limite, je me disais que ça ne pouvait pas être pire que ce que j’avais eu. Mais ce n’est pas forcément vrai…

Plus personnellement, attendez-vous certaines épreuves avec impatience ?

On va dire que je sais que ce n’est pas comme quand on va dans un parc d’attraction, où on s’amuse, où on passe une journée sympa, même dans des manèges à sensations fortes. Là, ce sont quand même des épreuves, à sensation ou avec des énigmes, d’un certain niveau. Limite, ce n’est pas pour jouer. Bien sûr, on joue pour une association mais ce que je veux dire, c’est que tout est fait que pour l’on ait quand même peur ou que ce soit quand même très compliqué, ça relève vachement le niveau et on sait, du coup, quand même que c’est un peu hard, quoi qu’il arrive. Je sais que j’y vais comme cela, je me dis que, peu importe ce que l’on va me faire faire, je sais déjà que je ne vais pas être à l’aise, forcément.

 

 

A l’inverse, en redoutez-vous d’autres plus particulièrement encore, peut-être en lien avec certaines phobies ?

Honnêtement, je trouve qu’ils me font à chaque fois des choses qui ne me rendent pas bien. Honnêtement, à chaque fois, je me dis que j’y passe. Tout ce que je n’aime pas, je le fais, de toute façon. Il n’y a pas eu de moment où je me suis dit que ça c’est cadeau, non non. Limite, j’avais presque des larmes aux yeux, tellement j’avais peur mais je prenais sur moi, mais toujours à trembler de peur ou à crier par moment. Forcément, il y a des moments où l’on crie, notamment quand il y a des choses qui nous tombent dessus. Là, j’ai encore eu une épreuve au-dessus du vide donc ce n’est pas non plus, on va dire, là où on est le plus à l’aise. Ce n’est pas simple…pour ma part, je le vis à 200% !

 

 

« Fort Boyard », c’est aussi la découverte, chaque année, de nouvelles épreuves concoctées par le Père Fouras, auxquelles on ne peut évidemment pas se préparer…

Oui, c’est ça. Surtout que, en plus, cette fois-ci, ce qui s’est passé, c’est que, dès l’ouverture du jeu, on nous a annoncé déjà la couleur, que cette fois-ci, le Père Fouras était encore plus, on va dire, friand de complications. Donc, en fait, il nous a doublé certaines épreuves, de manière un peu compliqué donc il a remonté le niveau de certaines épreuves. Dont la première avec laquelle j’ai démarré. Là, je me suis dit que c’est mort d’avance, que le truc est infaisable. Que l’on soit sportif ou non, je me suis dit que l’on ne pouvait pas le faire, que c’était techniquement impossible. Sur cette première épreuve que l’on m’a faite faire, je me suis dit que j’étais foutue, que c’était impossible, que je ne pourrais pas y arriver, même avec la meilleure volonté du monde. A chaque fois, on pouvait se dire « ah tien, cette épreuve me dit quelque chose »…oui, mais lui nous mettait un petit truc en plus, en devant la faire cette fois-ci d’une autre manière.

Un mot, si vous le voulez bien, sur l’association que vous défendez, « Pompiers solidaires » ? C’est sans doute une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Bien sûr, c’est évident ! A partit du moment où on est dans un jeu et qu’on accepte de faire le jeu, il faut aller au bout. Parce que c’est comme ça. En plus, le fait de se dire qu’il y a une association derrière, évidemment que ça booste encore plus. Déjà, la première façon de me motiver, c’est de me dire qu’il y a des gens qui nous regardent, qui nous soutiennent et qui nous suivent. Quelque part, il faut leur faire honneur, j’ai envie de rendre fiers les gens qui me soutiennent. C’est très important pour moi vis-à-vis de mon public. Je sais que, sur les réseaux, ils vont être impatients de voir l’épisode et ils vont me dire qu’ils sont à fond derrière moi. Pour tous ces gens qui espèrent, qui croient en moi, j’ai envie de leur dire « allez, ne vous inquiétez pas, je vais y arriver, malgré mes peurs ». Ensuite, évidemment, l’association est très importante, je me dis qu’il y a des gens qui ont besoin de nous, qui ont besoin que l’on réussisse ces épreuves, il faut y arriver pour eux.

 

 

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Oui, c’est vrai que j’ai une bonne équipe, c’est vrai qu’il y a cette notion de solidarité. Parce que, déjà, forcément, on joue ensemble. Même si on est un candidat, maximum deux, par épreuve, on joue pour la même association, on est tous ensemble. Donc, évidemment, il y a cet élan de solidarité. En plus, on avait un bon chef d’équipe Philippe Etchebest, c’est en plus un chef qui a l’habitude de gérer son équipe en cuisine. Parfois, quand il y en avait qui avaient peur, ils nous disaient « vas-y, il faut que tu ailles jusqu’au bout ». Mais bon, on était déjà tous motivés de base à aller jusqu’au bout. On va dire que la mentalité était là dès le départ, maintenant c’est bien que l’on soit tous ensemble et qu’on se soutienne.

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

Je dirais de nouveau le bonheur d’avoir été sur le fort, qui reste pour moi un endroit mythique et emblématique. Par rapport au nombre de fois où j’avais pu le voir de loin, me dire que, pour la troisième fois, j’ai été dedans, c’est cette chance là. Et de pouvoir jouer pour une association.

Sans oublier la deuxième partie de soirée « Fort Boyard, toujours plus fort ! ». C’est bien sûr l’opportunité de remporter des boyards supplémentaires, mais aussi, en quelque sorte, de boucler la boucle de cette belle journée sur le fort ?

Ah ben oui. « Si vous n’en avez pas eu assez, on vous en redonne »J. En vrai, oui, c’est l’occasion de gagner un peu plus d’argent pour la cagnotte. Maintenant, c’est vrai que ce n’est pas pour autant que les épreuves sont faciles. Mais bon, c’est vrai que c’est une chance supplémentaire. La complication de cette deuxième partie, c’est que l’on a eu toute la journée à avoir peur, à crier, à avoir le cœur qui bat à cent à l’heure, du coup quand on est en deuxième partie, on a toujours la force mais on se dit qu’il faut encore continuer, malgré les heures qui passent. On se dit que ce n’est pas grave, que la motivation est toujours là, on se demande aussi si on va avoir encore les capacités…non, mais c’est bien, c’est super, je trouve ça bien que l’on puisse avoir une deuxième chance de toujours apporter encore plus d’argent pour l’association.

 

 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Honnêtement, je dirais que c’est la motivation, l’esprit de vouloir vraiment gagner l’épreuve, c’est le mental en fait. Il faut avoir le mental…j’en suis même à dire que ce n’est pas une question de force, de muscle, ou d’être habitué à faire ci ou ça, non, je pense que si, dans ta tête, tu te dis « j’y vais, il faut que j’y arrive et peu importe si j’ai peur », c’est alors la force du mental. Maintenant, c’est évident, comme je le disais, il y a aussi des épreuves où on n’y peut rien, parfois c’est plus quelqu’un qui aura des muscles pour telle ou telle épreuve qui aura plus de chance que quelqu’un qui n’en a pas trop. Parce qu’il y a aussi vraiment des épreuves de force et, là, tu ne peux rien y faire si tu n’as pas les muscles, là, pour le coup, tu ne peux pas. Donc on va dire que ce qu’il faut, c’est une bonne capacité physique mais surtout mentale avant tout. Une réponse, je dirais la force du mental, pour aller au-delà de ses peurs, tout simplement. A la limite, même si tu ne réussis pas l’épreuve, tu te dis que, au moins, tu auras essayé, au moins tu seras allé jusqu’au bout pour essayer d’y arriver…C’est le plus important.

 

 

Si l’opportunité venait à se présenter à nouveau, on vous imagine prête à repartir à l’assaut du Fort ?

J J J. Je me dirais que, si on me le redemande, il faudrait que je le refasse. Même si j’y vais quand même à reculons, on ne va pas se mentir J parce que j’ai peur, tout simplement. Je trouve ça formidable, je trouve ça fantastique mais, moi, j’ai peur quand mêmeJ. Donc je me dirais, bon, que j’irais mais j’avoue que, cette fois-ci, j’aimerais bien pouvoir jouer pour une association de mon choix. Je soutiens beaucoup les animaux et j’aimerais bien jouer pour une asso protectrice des animaux.

Merci, Elsa, pour toutes vos réponses !

Ajouton que, fin aout, vous sortirez votre sixième album et que vous reprenez votre tournée en octobre, avec la première date à Paris.

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : Ugo nous raconte sa première participation à l'émission mythique de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Ugo,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site !

Vous partez, ce samedi soir, à l’assaut, pour la première fois, du fort. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à cette émission emblématique et mythique de France 2 ?

Oui, bien sûr ! Je rajouterais même un soupçon d’appréhension parce que ça reste une émission d’aventure, ça reste quelque chose que j’ai suivi étant gamin. Clairement, je redeviens gamin, avec l’idée d’affronter ce fort. Ce sont clairement des souvenirs d’enfance qui ressortent quand je pense à « Fort Boyard ».

D’ailleurs, certains moments vous avaient-ils particulièrement marqué, qui vous reviendraient à l’esprit ?

A l’époque, il y avait des anonymes, je me souviens de cela. Du coup, je n’ai pas des moments avec des gens connus ou autre mais je dirais plutôt l’ambiance du fort, la manière dont c’est filmé…Je trouvais cela hyper dynamique pour l’époque, ça courrait dans tous les sens, le caméraman courrait, la caméra bougeait dans tous les sens, le côté old-school du fort me plaisait beaucoup…à l’époque, ce n’était pas réellement old-school mais quand j’y repense maintenant, c’était vraiment quelque chose qui paraissait bien ficelé, en même temps il y avait des failles mais j’adorais ce côté rock’n roll, ça courrait dans tous les sens, j’adorais cela.

 

 

Attendiez-vous certaines épreuves avec, justement, une certaine impatience ?

J’aime bien le milieu aquatique donc tout ce qui se passe dans l’eau. Je suis aussi grimpeur donc tout ce qui est un peu escalade…j’aime bien tout ce qui a un côté physique mais aussi stratégique. Je ne veux pas que du physique, du bourrin un petit peu si j’ose dire, ce n’est pas ce qui m’attire le plus. Après, j’aime quand ça crapaüte, quand ça grimpe, quand ça nage, quand il faut sauter, tous ces trucs un peu d’agilité,…j’aime bien, c’est ce qui m’attire le plus.

A l’inverse, avez-vous certaines peurs, qui vous faisaient craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Tout ce qui est claustro…Si on m’enferme un peu trop…Je n’ai jamais fait de spéléologie pour cela, j’ai besoin de sentir l’air libre au-dessus de ma tête et, du coup, j’appréhendais les coins un peu glauques du fort, où on n’a pas envie d’être plongé ni attaché. Cela me faisait un peu flipper, oui. Autant, je n’avais pas peur de sauter de certains endroits, autant j’avais peur d’être confronté à ces peurs justement de claustrophobie.

 

 

Un mot sur l’association « Unicef France » que vous défendez ? On peut penser que c’est une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Oui, oui. C’est même la principale. Quand on est dans les épreuves et que l’on est dans le mal, on se dit « non, si tu ne le fais pas pour toi, fais le pour les autres ». Là, c’est une association qui se penchait à ce moment donné sur les enfants en Ukraine. Voilà, on a la chance de vivre une vie cool chez nous, heureusement, Dieu merci, il existe des assos comme cela qui se penchent sur le sort des gens. Si on peut filer un petit coup de main et si ces émissions-là permettent de filer un coup de main, tant mieux. Donc, clairement, oui, c’est la motivation principale quand on est dans le mal.

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

Alors, clairement, moi, j’avais envie de tout faire. Si j’avais pu faire toutes les épreuves, j’étais chaud. Il y a l’excitation qui prend le dessus et, forcément, on a envie de lever le doigt et de dire « c’est mon tour, c’est moi, c’est moi ». Parce que j’ai ce côté-là, dès fois pas toujours réfléchi, où j’ai vraiment envie de foncer et de faire. Une fois qu’on est parti dans l’action, c’est terriblement excitant de courir entre les épreuves. Dès qu’on présente une épreuve, je me disais « pourvu que ce soit pour moi ». Il y avait un côté très existant, comme un gamin, à courir.

 

 

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Oui, encore une fois, je reviens au truc de gamin…quand on est plongé dedans, c’est dingue comme c’est prenant. On a envie de gagner, on a envie que les autres gagnent, du coup ça se manifeste forcément par des cris. C’est une vraie compétition avec nous-même, on est six à affronter cela, le truc d’équipe se fait très rapidement parce qu’il y a une telle immersion dans le fort que, quand on est dedans, on se dit « ça y est, c’est parti » et, voilà, on est avec les personnages. C’est un côté vraiment cool, ce n’est pas un jeu que l’on fait dans un champ, le côté immersion fait que l’on est vraiment plongé dans le truc et l’esprit d’équipe sort dès la première seconde. Dès le premier plan, on se dit « putain, c’est parti et je ne suis pas tout seul, je suis en équipe et ça c’est vraiment cool ».

Aviez-vous, avant que les caméras ne tournent, demander des conseils à des camarades ayant déjà participé à l’émission ?

Oui, clairement ! Après, je n’ai pas trop demandé de choses car j’adore découvrir, ma curiosité prend le dessus, du coup j’ai envie de découvrir, je n’aime pas que l’on m’explique trop avant. Donc c’est vrai que je n’ai pas demandé trop de choses. Après, c’est bien pour certains trucs, notamment pour les énigmes, où il y a une certaine mécanique à prendre. Donc c’était rassurant qu’ils soient là. Après, dans la découverte, je ne voulais pas que ça gâche mon plaisir et, du coup, comme j’adore découvrir, je n’ai pas demandé trop de conseils, ça s’est fait assez naturellement. Mais c’était cool qu’ils soient là, Elodie et Bruno déconnent tout le temps, ils avaient un côté détendu qui apportait beaucoup de déconnade à l’équipe et c’est ce qu’il faut pour passer une top journée.

 

 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

Je crois que c’est la découverte, quand on arrive sur le fort, plus que tout. On ne sait pas la taille que ça fait, c’est con mais à la télé on ne sait pas la taille qu’il fait exactement. Je ne l’avais jamais vu. Donc le moment où je le découvre…Ou peut-être, non, plutôt le moment où je le quitte, le moment où on part du fort, on part de nuit, il y a une mer qui s’est bien bien levée, tout le monde est hyper détendu mais au moment de passer dans le bateau, il bouge dans tous les sens, on est sur une grue, on nous met sur le bateau, il y a quand même une ambiance. Ce n’est pas une partie qui est filmée mais le moment où on part du fort et où on monte sur cette grue qui nous bascule sur le bateau, c’était assez rock’n roll. Oui, quand j’y repense comme cela, c’est l’image qui me reste. C’est une journée folle qui passe à 100 à l’heure, c’est vraiment cool, c’est une super expérience.

Sans oublier la deuxième partie de soirée « Fort Boyard, toujours plus fort ! ». C’est bien sûr l’occasion de remporter 1 500 euros supplémentaires mais aussi de boucler la boucle de cette belle journée d’aventure…

Oui, encore une fois, j’avais envie de tout faire…même la nuit tombée, je me suis dit « pourvu que j’ai une épreuve à faire ! ». C’est une suite logique à la journée, en fait. Les anciens disaient que c’était bien quand ils dormaient sur le fort, à l’époque ils faisaient cela sur deux jours. Là, de pouvoir voir un peu le fort de nuit, on voit les lumières qui s’allument, c’est une autre ambiance, c’est carrément logique d’y passer la soirée. Moi, j’y aurais dormi, j’y aurais bien passé deux à trois jours pour tout essayer et tout tester. Non, c’est un très bon moyen de prolonger l’ambiance.

 

 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être un bon candidat sur « Fort Boyard » ?

Le truc qui est cool, c’est que c’est en équipe. Je pense qu’il faut donc surtout penser en termes d’équipe parce qu’un candidat tout seul ne fera pas tout, même si j’aurais bien essayéJ. Il faut que l’équipe soit équilibrée, s’il y a quelqu’un qui peut réfléchir un peu plus vite que les autres, avoir une méthodologie pour les énigmes, s’il peut y avoir quelqu’un de très physique, s’il peut y avoir quelqu’un qui détende l’atmosphère, qui fait marrer tout le monde…Voilà, l’équipe, il faut qu’elle soit complète et il faut qu’il y ait des points, des atouts sur chaque personne…c’est pour cela que c’est cool, d’être à plusieurs apporte vraiment cela.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prêt à repartir sur le fort ?

Oui, oui, donnez-moi la date, je serai là, pas de problème J !

Ce fut un plaisir, Ugo, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : Amandine Petit, Miss France 2021, nous parle de sa nouvelle participation au programme estival de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Amandine,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Ce samedi 9 juillet, nous pourrons vous retrouver dans la deuxième émission de la nouvelle saison de « Fort Boyard », sur France 2. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du mythique fort et de participer à nouveau à cette émission emblématique ?

Ah oui, je suis hyper contente ! C’est vrai que « Fort Boyard » est vraiment une émission qui a bercé mon enfance, j’adorais regarder « Fort Boyard », tous les samedis, c’était un peu le rituel à la maison, à regarder avec ma sœur, avec mes parents, j’adorais et je n’avais jamais imaginé me retrouver à la place de ces personnalités qui font les épreuves et qui relèvent les défis. En fait, j’avais ce côté de moi qui avait très très très envie d’y retourner et, en même temps, cette peur de se dire « waouh, est-ce que les épreuves qu’ils vont avoir réinventées cette année vont être aussi dures que les épreuves qu’ils réinventent chaque année ? » Parce que, à chaque fois, on ne sait pas à quelle sauce on va être mangé.

Nous l’avons dit, ce n’est pas votre première participation. Quels souvenirs gardez-vous de votre passage l’année dernière ?

Un super souvenir ! L’année dernière, j’avais adoré faire « Fort Boyard ». Honnêtement, c’était une des participations à une émission, en réalité, que j’avais préférée sur mon année de Miss France parce que ça change, parce que c’est vraiment un moment où on baisse les armes et où il n’y a plus que le physique, le mental et une énorme partie de nous qui sont là. On se dit que l’on relève le défi pour une association, en plus on est en équipe, ça permet de rencontrer tout plein d’autres personnes que l’on ne connait pas et avec qui on peut se dire « là, on va se défier et on va voir de quoi on est capables tous ensemble ».

 

 

Fort de cette première expérience, comment avez-vous abordé cette édition 2022 ? Le fait d’avoir déjà participé au programme permet-il de mieux l’appréhender ? Ou, à l’inverse, le fait d’avoir déjà connu l’impact de certaines sensations augmente-t-il l’appréhension ?

Lors de la seconde participation, on sait à quoi s’attendre, j’avais peur, je savais que, potentiellement, je pouvais refaire le saut à l’élastique, je savais comment étaient les épreuves, ce que ça fait que d’être sur le fort. J’ai ressenti exactement les mêmes émotions que la première fois, voire même plus car j’anticipais et je savais que je pouvais angoisser face à certaines épreuves. Cela ne m’a pas permis d’être moins angoissée que l’année d’avant.

Plus personnellement, attendez-vous certaines épreuves avec impatience ?

Oui, il y avait des épreuves que j’attendais avec impatience, j’avais dit l’année dernière que, si je revenais sur « Fort Boyard », je referais le saut à l’élastique et que, cette fois-ci, je le ferais. Cette année, le saut à l’élastique a fait partie des épreuves qu’ils m’ont proposées. Je vous laisserai regarder, avoir le plaisir de voir si j’ai relevé le défi ou pas mais j’avais cette adrénaline de me dire « est-ce que tu vas y arriver ? est-ce que tu vas arriver à relever le défi ? ». En même temps, on sait que l’on est hyper bien encadré sur « Fort Boyard »… quand on fait des épreuves, il y a 98% de chance que l’on y arrive parce que l’on nous a briefé juste avant et finalement, si on nous propose cette épreuve-là, ça veut dire que l’on en est capable. En même temps, il y a ce soupçon de 2% de réalité où c’est la tête qui va faire un blocage par moment et qui va ne pas permettre de faire certaines épreuves. Parce qu’on reste des êtres humains et même si c’est une émission télé, ce n’est pas une télé réalité où on sait ce qui se passe. Il y a des moments où j’avais vraiment peur, où j’avais des blocages.

 

 

« Fort Boyard », c’est aussi la découverte, chaque année, de nouvelles épreuves concoctées par le Père Fouras, auxquelles on ne peut évidemment pas se préparer…

Bien sûr ! A chaque fois, il y a de nouvelles épreuves, de nouvelles énigmes, une nouvelle équipe. On ne sait jamais, finalement, à quelle sauce on va être mangé à l’avance. Même s’il ne s’agit pas de nouvelles épreuves…Typiquement, si on prend Elodie Gossuin qui était dans mon équipe cette année, la saison dernière, elle a fait le saut élastique pour la première fois, alors qu’elle a pourtant fait l’émission, je crois, douze fois. Donc, même lorsque l’on est des impondérables, des piliers de l’aventure « Fort Boyard », il y a des épreuves, qui sont des anciennes, que l’on peut faire au bout de X années. Donc, réellement, quand on met le pied sur « Fort Boyard », il faut se dire que, à tout moment, on va faire des épreuves qui vont nous emmener dans nos plus grands retranchements, dans nos plus grosses peurs et que la place de la surprise est réellement présente pour le coup. En fait, on ne peut pas maitriser… « Fort Boyard », on ne maitrise pas ce qui va se passer. Mais, en même temps, ça fait partie de la beauté de « Fort Boyard ».

Un mot, si vous le voulez bien, sur l’association que vous défendez, « Unicef France » ? C’est sans doute une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Evidemment ! Le fait d’aller sur « Fort Boyard » est une chance inouïe et il y a aussi, derrière, le fait d’être dans une émission qui soutient une association donc, effectivement, on se bat pour remporter des fonds pour une asso. Cela donne une ampleur encore plus belle à faire une émission comme celle-ci. Effectivement, quand on fait une émission, en plus en groupe, avec d’autres personnalités, c’est chouette… mais quand on pousse l’émission à se dire que tout ce que l’on va récupérer sera reversé à une association, ça fait que, lorsque l’on est sur une épreuve et que l’on a du mal à la faire parce que l’on a peur, ça donne une envergure encore plus belle…pour le coup, ça permet de se surpasser encore plus et de se dire que l’on a la chance de pouvoir le faire, de pouvoir sauter dans le vide, de pouvoir repousser ses limites. Si, en plus, c’est pour une association aussi belle que l’Unicef, on se pose encore moins de questions et on essaie de repousser ses limites.  

 

 

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Bien sûr ! Il y avait des peurs et des craintes que l’on avait communes avec d’autres personnes, comme je vous le disais, malgré que l’on ait des recordman et recordwoman du nombre d’émissions effectuées et du nombre d’épreuves remportées. J’avais dans mon équipe Bruno Guillon avec qui j’avais fait l’émission l’année dernière, j’avais aussi Elodie Gossuin, des personnes qui font « Fort Boyard » depuis des années. Cela montre à quel point « Fort Boyard » est une belle émission parce que, quand on vient pendant autant d’années de suite, c’est que l’on y est bien et que l’on prend plaisir à y être. En même temps, ça ne veut pas dire qu’eux-mêmes n’avaient pas peur sur certaines épreuves. Mais, effectivement, ils vont avoir des fois les petites ficelles de certaines épreuves, en nous donnant des indications et des recommandations. C’est-à-dire qu’ils étaient là dès fois pour nous dire « écoutes, cette épreuve-là, je l’ai déjà faite, penses à mieux mettre tes pieds comme ça. Moi, stratégiquement, je pense qu’il vaudrait mieux que tu t’allonges à tel moment. Ecoutes bien ce que l’on te dit lorsque l’on est derrière la porte ». Donc, bien sûr, ça permet d’avoir d’un côté plus de pression parce que l’on se dit « waouh, ils sont très forts » et d’un autre côté d’appréhender les épreuves avec plus de sécurité et de maturité puisqu’ils connaissent dès fois les petites failles de cette épreuve, nous disant alors « là, ce serait mieux que tu prennes comme ça, tu seras plus confortable et sûrement tu iras plus loin dans l’épreuve ».

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, je vous avouerai que je n’ai pas eu une sensation différente de quand elles ne tournaient pas. Déjà, pour poser les pieds à l’intérieur, on nous met sur un petit panier, menant du bateau jusqu’au fort et, à ce moment-là les caméras ne tournent pas. Qu’elles tournent ou qu’elles ne tournent pas, comme on est là pour relever des défis, pour aller au-delà de nos peurs, pour se risquer sur certaines épreuves avec des animaux ou d’autres où c’est seulement une fois que l’on y est que l’on se rend compte, qu’il y ait une caméra ou qu’il n’y en ait pas, pour ma part, ça ne changeait rien du tout, j’étais moi-même du début à la fin. D’ailleurs, quand on me proposait des raccords maquillage, l’idée était surtout d’aller jusqu’au bout de l’épreuve. En réalité, on est là pour se surpasser, on n’est pas là pour tenir une image parfaite, surtout moi dans la posture que j’avais, de Miss ou d’ancienne Miss. Non, l’idée est de se surpasser donc les caméras, qu’elles soient là ou pas là, je vous avouerais que ça ne changeait pas grand-chose.

 

 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

Le surpassement de soi, l’esprit d’équipe, le bonheur de pouvoir être tous ensemble afin de se battre pour une association. Je ne pourrais pas vous dire si on a réussi à gagner ou pas des boyards mais, dans tous les cas, on était tous unis pour l’Unicef et, d’ailleurs, c’était notre cri de guerreJ. Mais c’était beau, rien que le fait d’être tous unis pour une même cause et de se surpasser, peu importe si l’on a ou non remporté quelque chose, c’était très beau. Encore une fois, je retiendrais le surpassement de soi parce que les épreuves n’ont encore, une année de plus, pas été simples… « Fort Boyard » m’aura mené la vie dure encore une année de plus mais je reviendrai avec grand plaisir l’année prochaine, toujours plus loin, toujours haut, toujours plus, …c’est la devise de « Fort Boyard » mais, réellement, elle prend tout son sens quand on est sur le fort.

Sans oublier la deuxième partie de soirée « Fort Boyard, toujours plus fort ! ». C’est bien sûr l’opportunité de remporter des boyards supplémentaires, mais aussi, en quelque sorte, de boucler la boucle de cette belle journée sur le fort ?

Oui, évidemment ! Ça fait plaisir d’être sur cette seconde partie de soirée parce que ça permet aussi de se confier sur ce qui s’est passé dans la journée, de faire un petit débrief commun avec l’ensemble des personnes de notre équipe. Et puis, dans la seconde partie de soirée, c’est aussi la possibilité de remporter 1 500 euros de plus pour l’association, ce n’est pas des moindres car chaque euro qui est reversé à cette association compte. Ce sont donc encore trois défis supplémentaires, dans des conditions où on a fait des épreuves pendant toute la journée, où on est fatigué et où le fort est dans l’ombre puisque la nuit est arrivée. Généralement, on n’en peut plus et ça permet d’aller encore plus loin, effectivement et, du coup, de voir, dans la fatigue, ce que l’on est encore capable de faire. Là, pour le coup, c’est vraiment le mental qui prend le dessus et c’est très sympa. La soirée s’est terminée avec la célébration et la surprise de notre fameux présentateur, Olivier, qui est là depuis plusieurs années et qui tient très bien son rôle. On lui a fait une surprise pour le féliciter et, surtout, pour lui montrer toute l’affection que les équipes de « Fort Boyard » ont pour lui. Parce que, finalement, sans régie, sans production et sans présentateur, cette émission n’aurait pas le même sens qu’elle a aujourd’hui. Donc cette seconde partie de soirée, c’est aussi pouvoir passer du temps avec les personnes en régie, avec les personnes à la présentation et qui organisent toute l’émission parce qu’on leur doit une belle chandelle. S’ils n’étaient pas là, l’émission n’aurait pas lieu, en fait. Les animaliers, toutes les personnes qui sont là pour encadrer…parce qu’il faut savoir que lorsque l’on est dans un endroit avec des animaux, tout est encadré par des animaliers qui sont là pour nous dire de ne pas, nous, nous mettre en danger et de ne pas mettre les animaux en danger. Tout est vraiment sous contrôle, à tout moment.

 

 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Alors, il faut être hyper motivé, il faut avoir un bel esprit d’équipe, pouvoir encourager ses coéquipiers et, surtout, ne pas vouloir n’être que gagnant dans l’âme. Il y a des moments où on ne va pas y arriver, il y a des moments où on va avoir tellement peur de l’épreuve qui nous est proposée que, finalement, ça va souder l’équipe et ça va permettre, soi-même, de se découvrir d’autres aptitudes. Alors, peut-être que l’on ne réussira pas dans l’immédiat l’épreuve mais ce n’est pas grave. C’est hyper important de ne pas avoir uniquement un esprit de gagne mais d’avoir un esprit commun d’équipe et de se soutenir les uns les autres. Et, évidemment, pour aller à « Fort Boyard », il faut avoir un petit côté sportif et revanchard mais il n’y a pas besoin d’être le plus grand sportif pour réussir sur le fort. Je suis très peu sportive et j’ai réussi. Il faut juste avoir, voilà, un esprit d’équipe, l’envie d’aller toujours plus loin et de se surpasser. Et je dirais de laisser son esprit de côté et de ne pas réfléchir, de foncer.

Merci, Amandine, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Anne Jacquemin évoque sa belle actualité, en télévision et au théâtre!

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Anne,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Mardi 5 juillet prochain, nous pourrons vous retrouver en prime-time sur France 2 dans « Amis d’enfance », la première fiction théâtrale en France. Avant de s’intéresser plus en détails à son contenu, on imagine sans doute, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de faire partie de cette belle aventure ?

Oh oui, vraiment ! D’autant que je connaissais Sam Karman. Avec Isabelle Gélinas, on était au conservatoire, pas tout à fait dans la même promo mais à la même époque. On est tous des acteurs de la même génération, excepté peut-être François Vincentelli, qui aurait une petite dizaine d’années de moins que nous. Mais, sinon, Nicolas, Isabelle et moi sommes tous des comédiens de la même génération, c’est agréable, on a les mêmes références, on a le même état d’esprit, on en est plus ou moins au même point dans notre existence. C’est plaisant ! On parle de la même chose, on a le même état d’esprit, on a connu les mêmes choses, on a un peu le même passé d’acteurs, on a vécu notre parcours de comédiens en même temps.

En tant que comédienne, habituée des planches et de l’image, qu’est-ce que ça change sur le tournage ?

Ça se rapproche beaucoup du théâtre, c’est même à mi-chemin entre la caméra et le théâtre, il y avait beaucoup de texte à apprendre, avec des scènes qui s’enchainaient, tournées dans un minimum de temps. Donc c’était un travail très très dense… au cinéma ou à la télé, c’est aussi la caméra qui fait le travail, or, là, c’étaient vraiment les acteurs. Tout était conditionné par le jeu des acteurs et la caméra accompagnait mais j’avais vraiment l’impression de densité de travail de l’acteur. Alors qu’à la caméra, il y a beaucoup de mouvements de caméra, il y a moins de texte en général, c’est moins bavard. Là, c’était vraiment une pièce de théâtre et la situation avançait avec nous. On sentait qu’il n’y avait pas de respiration, pas d’attente du tout, c’était un travail très dense. On a répété un peu en amont mais c’est plus périlleux je dirais.   

 

 

Vous avez, du coup, sans doute hâte de découvrir les retours des téléspectateurs ?

Ah oui, tout à fait ! Il y a déjà eu une projection privée, tous les gens de l’équipe étaient là, il y a eu des retours très bienveillants mais c’était un petit peu un entre soi. Là, ça va être le grand saut…

Pour en revenir à son contenu, avec vos mots, comment pitcher ce programme ?

Ce sont deux couples, qui vivent des choses totalement différentes dans leur vie, les uns vivent à Paris, les autres en province. Ils n’ont pas le même style de vie puisqu’un couple a décidé d’ouvrir une maison d’hôtes, donc d’être dans la réception et dans l’aventure humaine. Dans l’autre couple, l’homme est acteur et la femme suit son mari. L’acteur est plus sur l’égo, plus sur une vie plus égocentrée. Là où l’autre couple est plus amené à s’occuper des autres. Cela veut dire que l’état d’esprit n’est pas du tout le même, ils n’ont pas du tout la même vision de la vie mais il y a quand même ce dénominateur commun, ce sont ces deux amis enfants, qui ont suivi des voies différentes et qui sont restés fidèles en amitié. Mais leurs vies ont bifurqué totalement. Ils s’éloignent peu à peu et il y a un clash cette année, le couple qui reçoit, qui fait chambre d’hôtes a décidé d’arrêter leur activité, ils sont épuisés, fatigués et les autres arrivent, comme les autres années, avec cette envie de jouir de la vie, des vacances, du soleil, ils ne sont pas du tout dans le même mood. Le couple qui reçoit est un couple usé et il y a des tensions qui vont se créer.

Je pense que le personnage que je joue est en demi-teinte, c’est une femme qui est assez discrète, qui subit la situation, qui ne se manifeste pas violemment, qui arrondit les angles, qui est beaucoup dans le care, dans le soin, c’est quelqu’un qui déteste les déflagrations, alors elle fait tout pour que les choses s’arrangent, avec son mari notamment. Qui, lui, est apparemment beaucoup plus dominant mais, à la fin, elle décide de partir….C’était intéressant pour moi de jouer ce personnage, dans la mesure où il n’y avait pas de coup d’éclat, elle est un petit peu en retrait mais elle va exister très fort à la fin, quand elle décide de reprendre en main le gouvernail de sa vie et de ne plus subir.

 

 

Les thèmes abordés sur ce programme pourront en tout cas sans doute parler au plus grand nombre et permettre à pas mal de monde de se reconnaitre…

Tout à fait ! C’est l’usure du temps, ce sont les malentendus, les non-dits qui font que ce couple va imploser. C’est une espèce de catharsis, c’est cette rencontre avec ce couple qu’ils voient chaque année en les accueillant en vacances, il va y avoir un malaise qui va s’immiscer en quelques jours, il va y avoir une grosse explosion. A la fin, on ne sait pas si le couple se sépare mais, vraisemblablement, cela va être le cas, avec la cessation de leur activité de maison d’hôtes.

En complément, un mot si vous le voulez bien sur votre actualité théâtrale, vous êtes actuellement sur scène à la Comédie des Champs-Elysées dans « Inavouable »…

Oui, avec Jean-Luc Moreau, Arthur Fenwick et Alice Raucoules. C’est une pièce qui se joue depuis deux mois maintenant, jusqu’au 17 juillet. Le pitch n’a rien à voir avec celui de France 2 mais c’est aussi une histoire de couples, de conjugalité, il y a aussi des petits grains de sable qui font que des situations vont s’envenimer. Finalement, la vie est un éternel recommencement, ce sont des choses que l’on voit souvent en télévision ou au théâtre. Eric Assous a beaucoup traité la conjugalité avec les petites trahisons, les non-dits, il y a quelque chose de similaire. On apprend que le couple que je forme avec Jean-Luc Moreau est un couple qui est grand parent, ils doivent recevoir leur petit garçon et on apprend, tout au début de la pièce, que la belle-fille trompe leur fils. Donc, à partir de là, d’autres coups de théâtre vont arriver, vont faire qu’il va y avoir un grand chaos au sein de leur couple et de celui de leur enfant. Les choses vont se démêler, se reconstruire tout au long de la pièce, pour arriver à une issue heureuse. Donc ça se termine plutôt mieux que le couple que je forme sur « Amis d’enfance » où, là, on pense qu’il y a un point de non-retour quand même.

Merci, Anne, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Fort Boyard : Clémence Botino, Miss France 2020, évoque sa nouvelle participation à la célèbre émission de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Clémence,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Ce samedi 2 juillet, nous pourrons vous retrouver dans la première émission de la nouvelle saison de « Fort Boyard », sur France 2. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du mythique fort et de participer à nouveau à cette émission emblématique ?

Alors, c’est vrai que se dire que l’on fait « Fort Boyard » dans sa vie, c’est quelque chose d’assez grandiose. Après, c’est une sacrée aventure et ça peut parfois être assez intimidant de retourner dans le fort, surtout que la première fois que je l’avais fait, quand j’étais en titre, j’avais eu une petite mésaventure avec les piments. J’étais un peu inquiète d’en avoir à nouveau mais ça n’a pas été le cas, c’est plutôt bon signe. Mais ça s’est super bien passé, ça reste un endroit assez anecdotique, que peu de personne ont la chance de visiter finalement.

D’ailleurs, à titre plus personnel, que représente, pour vous, ce jeu ? Le regardiez-vous en famille, le samedi soir, plus jeune, avant même d’y participer ? Certains moments vous avaient-ils marquée ?

Enfant, on regardait « Fort Boyard » avec ma famille, tout le monde connait cette émission. Je ne sais plus à quel âge j’ai arrêté de regarder l’émission mais je sais, en tout cas, que j’étais impressionnée par les tigres. A l’époque où j’étais enfant, il y avait encore les tigres, les personnages, Félindra, Passe-Partout, Passe-Muraille…c’était le Fort quoi, c’était « Fort Boyard », c’était presque irréel en fait comme programme. Puis, après, on grandit, on se rend compte que ça existe vraiment mais c’est vrai que ça rappelle des souvenirs. Quand on entre au Fort, on se dit « waouh ». C’est plus petit en vrai qu’à la télé.

 

 

Nous l’avons dit, ce n’est pas votre première participation. Quels souvenirs gardez-vous de votre premier passage en 2020 ?

Alors, il y a quelque chose qui était intéressant avec mon premier passage, c’est que c’était pendant le Covid. Toute la logistique de l’émission avait changé, on n’allait pas de salle en salle, il y avait moins de spontanéité parce qu’il fallait respecter les gestes barrière. La particularité cette année est qu’il n’y avait plus ces restrictions donc c’était beaucoup plus sympathique en fait de le vivre comme ça. La première fois, on avait nos masques, c’était assez spécial mais j’avais trouvé cela magique, j’étais avec Camille Cerf, qui est une ancienne Miss France aussi, on était avec Booder et Claude de « Koh Lanta », une sacrée équipe. J’avais trouvé cela assez fou de vivre « Fort Boyard » pour la première fois, c’est fou, c’est dingue.

En plus, ce qui est rigolo, c’est qu’au moment où on arrive, on doit s’accrocher à un filet géant permettant d’aller du bateau au fort, on ne s’y attend pas, c’est assez surréaliste.

Fort de cette première expérience, comment avez-vous abordé cette édition 2022 ? Le fait d’avoir déjà participé au programme permet-il de mieux l’appréhender ? Ou, à l’inverse, le fait d’avoir déjà connu l’impact de certaines sensations augmente-t-il l’appréhension ?

Alors, je dirais un petit peu des deux. Pourquoi ? Parce que, effectivement, le fait d’avoir déjà vécu cette aventure fait qu’on la comprend, on connait plus ou moins la dynamique, on a déjà eu les sueurs froides, on sait que l’on peut s’attendre à tout. A « Fort Boyard », rien n’est dit, rien n’est acté donc tout est possible. Mais c’était rigolo, j’ai fait cette émission avec notamment Elie Semoun et Marie s’infiltre, qui n’étaient jamais allés au fort et qui étaient un peu stressés. Donc, finalement, je me disais que j’avais une longueur d’avance parce que j’y suis déjà allée. Mais quand même, on a toujours peur, on se demande à quelle sauce on va être mangé cette année. C’est toujours ça sur « Fort Boyard »…

Plus personnellement, attendez-vous certaines épreuves avec impatience ?

Alors, j’aurais préféré la question inverse, est-ce qu’il y a des épreuves que vous n’avez pas du tout envie de tenter ? Je vous avoue, vraiment, je ne suis pas quelqu’un de très téméraire. Quand je dis téméraire, ce n’est pas une question de courage, c’est vraiment que je n’aime pas être malmenée, je n’aime pas être envoyée dans tous les sens avec des machines, je n’aime pas qu’on me jette des serpents. En toute honnêteté, quand je vais dans un parc d’attraction, j’évite les attractions à sensations fortes. Après, sur « Fort Boyard », il y a quand même des associations en jeu et comme il y a un objectif de gagner une somme pour ces assos, ça change tout. Ce n’est pas que du loisir, il y a un objectif derrière, ce qui fait que l’on est plutôt content d’y aller. Mais, après, je vous avoue que, à la limite, de rencontrer le Père Fouras ne me dérange pas, c’est plus calme, je préfère.

 

 

Un mot, si vous le voulez bien, sur les associations que vous défendez, « Centre de Conservation des Chimpanzés » et « Keep a Breast » ? C’est sans doute une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Complètement ! Vous savez, dès fois vous vous retrouvez face à des épreuves – bon, je ne vais pas vous dire exactement lesquelles – où vraiment vous vous demandez si vous avez envie de faire ça. Et puis on pense aux gens qui font partie des associations que l’on soutient et qui n’ont pas forcément la chance, pour X ou Y raison, de vivre ce que l’on est en train de vivre. Ça m’a fait cela sur cette édition, je me suis retrouvée dans une épreuve où, vraiment, je me suis demandé si j’allais la faire. En fait, quand on pense à ces gens, on doit faire preuve de courage parce qu’on se dit que ce que l’on vit est quand même une chance et que certains ne l’ont pas. Cela donne beaucoup d’adrénaline et de force pour aller au bout.

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Oui, on a beaucoup rigolé je vous avoueJ. On a eu des fou-rires mais, surtout, ce qui est intéressant avec « Fort Boyard », c’est que toutes les personnalités sortent un peu de leur retranchement. Rien n’est figé. Je prends quelqu’un comme Elie Semoun, qui est un très grand humoriste, comédien, il est aussi un personnage de mon enfance et, quand je l’ai rencontré, j’étais assez intimidée. Mais, finalement, on le sort de sa zone de confort, on le sort de son théâtre en fait et il est un peu soumis à ces épreuves et défis très spontanés. Donc ça crée une sorte d’insouciance de la part de tous les candidats et ça crée des situations vraiment épiques. Juste, c’est très très drôle, vraiment.

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

Là, on se dit « pourvu que l’on ne termine pas à 1 heure du matin » J….parce que c’est un long tournageJ. Il commence à 10 heures du matin et se termine parfois à 1 heure du matin, voire plus pour les malchanceux qui n’ont pas forcément un beau temps. Mais c’est vrai que l’on se dit « allez, la journée sera longue mais au moins tu seras contente de l’avoir faite ».

Sans oublier la deuxième partie de soirée « Fort Boyard, toujours plus fort ! ». C’est bien sûr l’opportunité de remporter des boyards supplémentaires, mais aussi, en quelque sorte, de boucler la boucle de cette belle journée sur le fort ?

Ca rajoute un temps supplémentaire, c’est bien, ça nous permet d’avoir peut-être un peu plus d’argent pour les associations. C’est quand même sympa que l’on puisse avoir cette chance. Comme on a fini la journée, en général tout le monde est plus détendu, on se remémore les souvenirs et, voilà, on termine cette belle journée.

 

 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous de ce deuxième passage sur le fort ?

Alors, le souvenir que je garde - je ne peux pas vous citer les épreuves - c’est que, finalement, il ne faut pas se prendre au sérieux quand on fait « Fort Boyard » parce que, plus on se lâche, plus on en garde un bon souvenir. C’est-à-dire qu’il ne faut pas se mettre de barrière, si on a envie d’hurler, on hurle, si on a envie de pleurer, on pleure, si on a envie de crier, on crie…voilà, il faut se laisser aller et quand on se laisse aller, on passe encore une plus belle aventure je trouve.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Alors, avoir de la force physique, il n’y a pas photo…les sportifs, les athlètes ont plus de facilité dans les épreuves parce que ces dernières sont assez physiques. Mais quand même, la patience marche bien aussi. C’est une belle vertu dans ce genre d’épreuves, ce n’est pas le plus fort qui va marquer le plus de points, ça aide mais, parfois, la patience fait performer, vraiment.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Oh, ben, comme on dit, « jamais deux sans trois ». Il y a même des candidats qui ont fait au moins une dizaine de fois l’émission. Donc, oui, je pense que j’irais, tant que je suis jeune et que je peux vivre cela, je continuerais, oui.

Merci, Clémence, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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