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Juliette Tresanini évoque son nouveau court-métrage, Promo 2000, et en profite pour aborder ses autres projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Juliette,

C’est toujours un plaisir et une joie de vous retrouver pour un nouvel entretien !

Le court-métrage « Promo 2000 », que vous avez co-écrit avec Paul Lapierre, est disponible depuis quelques jours maintenant. Avant de s’intéresser à son contenu, comment vous en sont venues l’envie et l’idée ?

Je suis allée à la fête des 20 ans du bac il y a un an et demi et, parmi tous les gens que j’ai retrouvés avec grand plaisir, il y avait une fille qui avait l’air de tous nous connaitre et que l’on ne connaissait pas. Evidemment, on a été très discrets, elle ne s’en est absolument pas rendue-compte, sauf que nous avons quand même fait un groupe à postériori pour se demander qui était cette fille et on n’a toujours pas la réponse à notre énigme. J’ai trouvé cela tellement formidable que j’en ai fait un court-métrage, comme tout ce qui m’arrive d’une manière générale.

J’avais envie de faire un court-métrage plus ambitieux que les autres. On a eu la chance d’être soutenus par le CNC et d’obtenir l’aide à l’œuvre, donc on s’est dit que c’était l’occasion d’aller plus loin, moi dans mon interprétation et Paul dans sa réalisation. Pour faire un « vrai » court qui peut passer en festivals. On avait envie que ce soit comme une carte de visite juste avant notre long-métrage. Donc il fallait être capable de raconter une histoire en développant un peu plus.

Sans tout en dévoiler, comment présenteriez-vous ce contenu ? Quels thèmes y sont abordés ?

C’est une fille qui est un peu en dépression et qui se motive pour aller à cette fameuse soirée des 20 ans du bac, afin de revoir les anciens du lycée. Elle n’a aucune envie d’y aller parce qu’elle ne va pas bien mais elle finit par se motiver à y aller pour un peu échapper à sa mère et à son mec, qui lui proposent d’autres plans ce soir-là. Elle se dit que, au moins, elle n’aura pas à passer la soirée avec eux.

Mais, à cette soirée des 20 ans, rien ne va se passer comme elle l’a prévu. Elle y était allée pour se changer les idées et ça va être, je pense, l’une des soirées les plus catastrophiques de son existence.

 

 

Vous y interprétez le personnage principal. Qui est-il ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C’est clairement une fille qui ne va pas bien, c’est une fille qui procrastine. En fait, c’est surtout une fille en détresse, c’est une fille qui ne fait pas le ménage, qui ne range pas, qui ne respire pas le bonheur, qui procrastine ses rendez-vous de boulot. C’est un laisser-aller généralisé, ça fait beaucoup, sa mère et son mec ne savent plus par quel bout la prendre. Elle est à l’opposé de moi dans la vie, elle ne rayonne pas, elle n’est pas optimiste, ce n’est pas un petit rayon de soleil. C’est cela qui m’a intéressée dans l’interprétation, d’émaner un certain mal-être en fait. Ce qui n’est pas forcément évident à jouer pour moi.

Justement, au moment de l’interpréter, avez-vous eu des sources d’inspiration, face à cette palette de jeu très variée ?

Je me suis inspirée de gens que j’avais connus qui étaient dans cet état-là. Sans citer de nom, des gens de mon entourage. Souvent, de toute façon, je puise dans mon entourage. Les histoires qui m’arrivent à l’image ont toujours une part de réel, même si je romance après énormément mais j’aime bien aller vers le fantastique, c’est ce qui me plait beaucoup. Oui, disons que j’ai des modèles autour de moi, peut-être pas directement dans ma famille proche mais dans ma famille un peu plus éloignée, de gens qui peuvent m’inspirer.

Je regarde aussi beaucoup de films, beaucoup d’interprétations et après je compose avec mon ressenti, je me lance. J’ai ma sauce interne pour préparer mes personnages en fait, j’essaie de vraiment me mettre dans l’état. Là, en l’occurrence, c’est une fille qui est au bout du bout, au bout du rouleau et qui a juste envie que tout le monde l’oublie.

Quels premiers retours avez-vous déjà pu avoir des nombreux internautes ayant regardé le programme ?

Je pense que le titre n’est pas forcément le mieux choisi parce que certains s’attendaient à une comédie. Mais ils ont été agréablement surpris parce qu’ils ont été traversés par cette histoire et qu’ils ont trouvé ça poignant, fort, coup de poing, très étonnant. Je pense qu’ils ont été déroutés, c’est peut-être le mot, par rapport à ce que je peux faire sur ma chaine, de plus léger, de plus sketch ou de plus joyeux. J’ai eu vraiment une envie d’aller à contre-emploi et de surprendre. Je pense que quand on sert toujours la même chose aux gens, c’est peut-être un peu plus facile parce que l’on répond aussi à une promesse mais de prendre le risque de surprendre ne peut qu’amener à des félicitations ou à des déceptions. Là, en tout cas, c’était vraiment plutôt positif, les gens m’ont écrit des pavés pour me remercier, en me disant qu’ils se reconnaissaient dans ce personnage, qu’ils avaient eux-mêmes traversé cela. Je pense qu’il y a un vrai mal-être aussi à l’adolescence et puis même après. Je pense que l’on est dans une ère où il faut toujours bien aller. Avec les réseaux sociaux, avec Instagram, il faut toujours montrer que l’on est au top, que l’on est une maman top, que l’on a une grande carrière et de superbes amis, que l’on fait que des trucs trop chouettes le week-end. Il y a beaucoup de gens qui vont mal et qui s’identifient à ce personnage de Carole, qui est un peu looseuse, qui n’est pas du tout au top de quoi que ce soit. C’est important aussi de leur donner la parole à ces personnages-là, j’ai l’impression que l’on n’a presque plus le droit d’aller mal de nos jours, il y a un culte de la performance dans tout. Je trouvais ça intéressant de jouer et de camper une anti-héroïne justement.

On ne l’a pas dit, vous êtes entourée, dans le décor principal, par de nombreux ami(e)s comédiens et comédiennes, qui vous ont fait le plaisir d’être présents.

J’ai la chance évidemment d’avoir fait le casting et d’avoir eu des réponses positives de la part de mes amis. Ce sont des gens que j’aime, avec qui j’ai déjà travaillé. Justine Le Pottier est celle qui joue l’ancienne grosse, elle était sur les planches il y a 15 ans avec toi dans ma première mise en scène. Avec Noémie De Lattre, on se côtoie depuis un an et demi et je l’ai déjà faite jouer dans trois de mes projets et, elle, dans deux des siens. Donc ce sont des rencontres, des coups de cœur, j’alterne, pour une fois c’est un court-métrage sans Audrey Pirault J, c’est à noter. Parce que, aussi, elle n’avait pas tout à fait l’âge. Je voulais vraiment des gens qui étaient tous nés à peu près en 1982. Le but était qu’ils soient tous crédibles dans la promo en l’an 2000. Evidemment, j’ai allié mes deux familles, celle de DNA et celle de Youtube, je suis fidèle à ces gens-là.

 

 

En parallèle, quels sont vos autres projets et actualités artistiques en ce moment ?

Marie Catrix est revenue sur « Demain Nous Appartient », on est en train de tourner une très jolie arche ensemble. C’est un plaisir de la retrouver, de retravailler avec elle et de revoir les plateaux un peu plus fréquemment que ces six derniers mois. Même si je n’avais pas disparue, j’avais quand même moins de présence à l’écran. Donc, là, c’est très agréable de jouer, en plus, l’été à Sète, on va se baigner le soir et on profite des restaurants…c’est très sympa.

En septembre sort « Le furet », produit par TF1 et Kader Aoun, c’est avec Mathieu Madenian et Claire Keim. J’ai la chance de faire partie du groupe des « friends » de ce duo. On est six acteurs autour du duo et c’est un très joli téléfilm sur la PMA et le don de gamètes, donc très d’actualité, avec un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Je vois que TF1 me fait confiance pour d’autres projets et, là, j’avoue que j’ai passé de jolis castings pour eux. Je pense que la chaine est assez fidèle à ses comédiens donc ça va aussi m’amener ailleurs, ce qui est intéressant après quatre ans sur une série, pour pouvoir surprendre, comme j’ai pu le faire dans « Promo 2000 », avec des rôles très différents. C’est aussi pour ça que l’on fait ce métier, c’est un peu pour changer de peau et pour étonner.

D’autres choses vont arriver et vont être fortes mais elles sont encore confidentielles.

Concernant « Demain Nous Appartient » sur TF1, l’année scolaire se terminant, dans quels contextes reverra-t-on Sandrine cet été ?

Sandrine va être un peu présente toujours, dans les paillotes notamment, elle fait partie un peu de la vie sétoise estivale donc elle va être là pour des choses, je dirais, un peu plus comiques ou légères, moins dramatiques. Et puis pour accueillir Morgane qui sort de prison. Il y a tout une intrigue autour de cela, c’est quand même quelque chose que l’on attend depuis longtemps et qui va se passer mais avec des rebondissements, avec quelque chose que je ne peux pas dire mais qui va être intéressant aussi à jouer pour nos deux personnages. Donc des surprises, comme d’habitude, sur DNA…de toute façon, rien ne se passe comme prévu, on ne va pas se mentirJ.

Merci, Juliette, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Lilia Hassaine met en avant sa belle actualité littéraire !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Lilia,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions !

On vous retrouve, ici, au Festival « Des livres, des stars » et on imagine que de pouvoir échanger à nouveau avec le public doit vous faire particulièrement plaisir ?

Oui, ça faisait très longtemps et c’est un bonheur de retrouver les lecteurs. Ça faisait presque un an et demi, je pense, que je n’avais pas parlé du livre, ça fait un peu bizarre de se remettre dedans. Mais plein de personnes l’ont lu pendant le confinement donc ce sont aussi de nouveaux lecteurs, de nouvelles discussions avec eux, de nouveaux contenus, c’est toujours enrichissant.

Avec vos mots, comment présenteriez-vous justement ce livre ?

Je suis venue pour le livre « L’œil du paon », qui est paru en octobre 2019 et qui est l’histoire d’une jeune femme qui a grandi sur une ile, en Croatie, avec son père, qui est le gardien de cette ile, ile qui, d’ailleurs, existe vraiment. Sur cette ile règne une malédiction et, quelques temps plus tard, la jeune femme est obligée de la quitter à cause, justement, de cette malédiction. Elle arrive à Paris, chez son oncle et sa tante, qui forment un couple mystérieux, un couple en apparence très heureux mais elle se rend compte qu’il y a quelque chose qui cloche. Dans les comportements, sa tante est très froide, elle a l’air très malheureuse, le mari est très gentil mais presque trop. Elle a une affection pour leur enfant, pour son neveu, qui s’appelle Hugo. Il va être au cœur de cette histoire qui sera entre le conte et la tragédie, c’est une sorte de thriller entre les deux. Il va se passer plein de choses que l’on ne peut pas dévoiler ici…

 

 

Ici, ou précédemment, quels sont les principaux retours que peuvent vous faire les lecteurs ?

Principalement, la surprise. Souvent, ils m’expliquent que c’est très bizarre, qu’ils ne s’attendaient pas du tout à cela, qu’ils ont été parfois choqués par la fin, surpris par l’histoire, qui commence de manière très douce, très poétique et, puis, qui devient de plus en plus noire et qui va de plus en plus vers le thriller. La plupart du temps, ils ont été portés par l’histoire, ils l’ont lue d’un trait, elle se lit assez vite et ils ont été surpris, voire un peu choqués parfois par certaines choses auxquelles ils ne s’attendaient pas. C’est la surprise qui domine je pense.

En complément, quels sont vos autres projets artistiques du moment ?

Mon deuxième roman sort en aout prochain, pour la rentrée littéraire. C’est un nouveau roman, qui est un peu plus personnel cette fois, il s’appelle « Soleil amer », c’est la suite.

Ce fut un plaisir, Lilia, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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France Télévisions : Chloé Nabedian évoque sa pastille diffusée pendant la grande boucle, Le Tour de France de la biodiversité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Chloé,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Pour la deuxième année consécutive, vous animez « Le Tour de France de la biodiversité », en marge de la grande boucle, sur France Télévisions. On imagine le plaisir et la joie que ce doit être de continuer cette belle aventure ?

Oui, c’est vrai que c’est un vrai bonheur de retrouver les équipes de Gédéon Production et du Muséum d’Histoire naturelle. On avait fait un très beau travail ensemble l’année dernière. Repartir cette année avec une nouvelle formule était vraiment très sympa. En plus, les thèmes sont porteurs puisqu’on parle de nombreuses réserves naturelles absolument magnifiques qui ponctuent la France. Donc c’est l’occasion de mettre en avant plus les hommes et les femmes qui œuvrent pour leur protection.

Très simplement, avec vos mots, comment décririez-vous ce programme ?

« Le Tour de France de la biodiversité » est l’occasion, chaque jour, de revenir sur le patrimoine naturel par lequel les coureurs ont pu passer dans l’étape du jour. On peut découvrir une réserve, une espèce végétale ou animale un petit peu atypique et qui pourrait même vous surprendre. C’est l’occasion de les mettre en avant.

 

 

A titre plus personnel, pour quelles principales raisons ce programme vous tient-il tant à cœur ?

Le Tour de France est un événement très populaire. On l’aime bien évidemment pour le côté sportif et tout l’enjeu qu’il y a autours. On l’apprécie aussi de façon plus large, on peut le voir en famille, on découvre des territoires en France absolument extraordinaires donc ce sont des images magnifiques. On traverse un réel patrimoine, c’est une fenêtre absolument parfaite pour pouvoir mettre en avant et expliquer la nature qui entoure les coureurs tout au long de la journée. C’est l’occasion unique de pouvoir revenir dessus.

On imagine aussi quelques petits changements par rapport à l’année dernière, notamment sur vos lancements et vos interventions ?

C’est vrai que, l’année dernière, à cause de la crise sanitaire, on avait dû s’enfermer sur un fond vert, ça ne m’avait pas trop changée. Cette année, en revanche, on a pu tourner l’ensemble des plateaux à l’extérieur, en pleine nature, en cohérence aussi avec les thèmes qui étaient abordés dans chacune des pastilles. Cette année aussi, la nouveauté est que l’on met vraiment en avant une personnalité en particulier, au cœur du programme, que l’on voit en fil rouge tout au long de la pastille. Ça fait vraiment plaisir de montrer ces personnes qui font un travail essentiel au quotidien.

Comment se fait d’ailleurs le choix des thèmes abordés dans chacune des pastilles ?

Alors, tous les sujets et tous les thèmes choisis sont traités exclusivement par le Muséum d’Histoire Naturelle et par ses experts scientifiques. Ce sont eux, grâce à leur réseau et leur travail qui est considérable, qui ont pu finalement détecter toutes les choses absolument incroyables qu’il pouvait y avoir autours des étapes. Ensuite, une fois que les sujets avaient été définis, il y a eu tout le travail d’enquête, de terrain, de tournage qui a été mis en place.

 

 

Quels principaux retours avez-vous des téléspectateurs ?

J’ai été agréablement surprise de voir que c’est un programme qui semble vraiment plaire et accrocher au près des téléspectateurs. On a des retours vraiment positifs. Ce n’était pas forcément évident parce que c’est un vrai pas de côté par rapport aux commentaires sportifs. C’est un pas de côté encore supplémentaire par rapport à tout le patrimoine historique dont Franck Ferrand parle, lui, en continu. Donc c’est encore une autre proposition qui n’était pas forcément évidente et, en fait, voilà, on voit que les gens s’amusent, apprennent des choses, découvrent d’autres univers (animal ou végétal) d’une autre manière et ça nous rend vraiment très heureux de voir qu’il y a cette résonance positive.

Au-delà de la diffusion actuelle en lien avec la grande boucle, aimeriez-vous pouvoir prolonger l’aventure ?

Oui, c’est vrai que c’est un travail que je continue et que je fais un peu en fil rouge à côté de la météo, de développer des projets plus autours du climat, de la biodiversité, de prendre plus le temps de les expliquer et de les comprendre. Je travaille sur un livre qui va sortir en octobre 2022, je travaille aussi sur deux programmes pour la télévision qui, j’espère, pourront voir le jour en 2022 aussi. Il y a donc d’autres projets en cours actuellement et c’est vraiment un domaine que j’ai envie de continuer à explorer.

D’ailleurs, êtes-vous vous-même une fidèle suiveuse du tour de France cycliste ?

Je pense que je fais partie un peu du français classique lorsqu’il regarde le Tour de France. Je le suivais parce que mon père le regardait. Lui, c’était effectivement plus pour l’exploit sportif, moi c’était parce que j’étais émerveillée par les paysages donc on était très complémentaires. Je pense qu’avec ce recul-là, je me suis rendue compte que ça allait au-delà du sport, que c’était tout un ensemble en fait. C’est pour cela que ça agrège autant de monde, que ça plait et que l’on peut faire différentes propositions aussi tout au long de ce Tour de France. J’aborde finalement la partie qui m’intéressait déjà le plus à l’époque, les paysages.

En parallèle, on peut continuer à vous retrouver régulièrement à l’animation de la météo sur France 2…

Oui, je serai là à la rentrée, le 23 août, pour la météo sur France 2, bien sûr !

Merci, Chloé, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Moundir nous présente son nouveau livre et évoque sa belle actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Moundir,

Quelle joie d’effectuer cet entretien avec vous !

On vous retrouve ici, au Festival « Des livres, des stars » et on peut imaginer sans doute le plaisir et la joie que ce doit être de pouvoir échanger à nouveau avec le public et d’avoir un semblant de normalité ?

Oui, vous le dites si bien, c’est un semblant de normalité…on est plus dans la normalité que dans le semblant. C’est une première pour moi d’être invité, c’est un bel honneur et c’est vrai que de revoir un peu des choses qui bougent fait plaisir. Aussi lutter contre l’illettrisme fait plaisir, il y a un peu de tout dans ce Festival, tant mieux.

Avec vos mots, comment décriviez-vous le livre que vous y présentez ?

Tout simplement, c’est un récit, dont l’auteur est Olivia Karam, ça parle de la transmission des valeurs de père en fils et je raconte le parcours de mon père à travers ceux de mes frères et du mien, comment on a pu évoluer avec le socle familial, entre la France et l’Algérie.

Comment vous est venue, justement, l’envie de ce thème ?

L’envie de cette écriture est juste l’histoire d’une belle rencontre qui n’était pas prévue. Je rencontre lors d’un diner la directrice d’édition des éditions Laffont et, en discutant, en partageant nos histoires communes, elle m’a demandé d’écrire un bouquin. Voilà comment ça s’est fait, tout simplement…

 

 

Ici ou précédemment, quels principaux retours avez-vous pu avoir de vos lecteurs ?

Je ne peux pas mieux rêver que la promo que j’ai actuellement pour le livre…les mots qui ressortent en ce moment sont « sincère » et « touchant ». C’est l’un des meilleurs salaires que je puisse recevoirJ.

Pour terminer, en complément, quels sont vos autres projets ?

Je continue toujours, à long terme, la radio sur RMC, je représente la marque Winamax et je suis toujours animateur pour des émissions d’aventure.

Merci, Moundir, pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Radio

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Ninja Warrior et Fort Boyard : Jean Tezenas du Montcel évoque ses participations à ces deux programmes emblématiques de la télévision !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Jean,

Quel plaisir d’effectuer cette interview !

Vous êtes un candidat régulier de « Ninja Warrior » sur TF1. Vous êtes même le seul français à avoir remporté le jeu. On imagine que ce doit être, à chaque fois, un plaisir, une joie mais aussi un défi d’y retourner ?

Oui, alors disons que c’est de plus en plus dur chaque année parce que, en fait, avec mon palmarès, je suis super attendu lorsque je reviens. Après trois victoires sur les trois dernières années, forcément, je savais que je ne pouvais pas gagner éternellement. Voilà, à chaque fois que je reviens, à la fois c’est sympa parce que je connais, que j’ai des copains et que j’adore ça, en même temps il y a un peu le côté « cible dans le dos » de la personne qui va être beaucoup regardée et beaucoup attendue. Cela constitue vraiment un bon défi, ça fait bien monter le stress.

Justement, quelles principales raisons et motivations vous incitent à (re)tenter l’aventure ?

Au début, quand j’ai commencé, j’avais comme objectif d’aller le plus loin possible mais je ne me disais pas que je pouvais gagner. Il s’avère que, petit à petit, j’ai vu que j’étais plutôt bien et que ça pouvait le faire. Quand j’ai fini par gagner, là, forcément, j’ai un peu attient le graal, un graal auquel je ne croyais pas vraiment. En fait, du coup, mes motivations ont un petit peu changé. Quand je suis revenu, je l’ai fait pour m’amuser, pour revoir les copains, avec l’ambition de faire au mieux mais sans jamais penser faire ce que j’ai fait, à savoir enchainer trois victoires de suite. Cela me paraissait totalement impossible. Petit à petit, je suis passé plus d’un mental de compétition à un mental un peu plus plaisir, un peu plus copain, tout en essayant de faire au mieux.

 

 

En amont de chaque nouveau tournage, vous préparez-vous d’une manière spécifique ? Peut-être tirez-vous les leçons des précédentes saisons pour continuer à vous améliorer ?

Ca déçoit souvent beaucoup les gens, ils croient que je vis pour cette émission et que je me prépare comme un dingue mais, en fait, ça n’est absolument pas le cas. Je ne me prépare pas du tout pour ce programme spécifiquement. Ca fait quelques années que je viens avec pour unique objectif de m’amuser et d’aller au plus loin, avec pour unique entrainement ce que je fais tout au long de l’année, qui n’est pas du tout orienté « Ninja Warrior ». Je fais très très peu de salles « Ninja » comme il en existe et comme font la plupart des gens qui participent au programme, passant leur vie là-bas. Moi, c’est une fois de temps en temps, peut-être trois fois par an, pas plus. Ensuite, en amont, je fais un peu plus d’escalade, un peu plus régulièrement que d’habitude mais rien de plus. Sur le moment, là, effectivement, j’ai pas mal évolué dans ma pratique, dans le sens où je suis devenu peut-être un peu plus calme avant de passer, moins stressé. En fait, comme j’ai déjà un peu battu le big boss, j’ai un peu l’impression de revenir, je suis moins stressé, je gère vachement mieux tous ces aspects de stress, grâce au fait que j’ai déjà fait le boulot. Je pense que cela me tranquillise énormément.

D’ailleurs, selon vous, avec le recul, quelles sont les principales qualités nécessaires pour être un bon candidat dans « Ninja Warrior » ?

Physiquement, il faut faire de l’escalade, il faut être agile, avoir de la force dans les bras et dans les doigts. C’est une qualité non négociable. Il faut être, je pense, polyvalent, il faut savoir un peu tout faire. Ensuite, l’autre qualité est de savoir lire les obstacles de manière assez naturelle. C’est ce que j’appelle le modjo, il y a des gens qui l’ont et d’autres qui ne l’ont pas. Ce qui ne l’ont pas, malheureusement, pourront s’entrainer et venir forts mais ils n’auront jamais la même chose que ces gens qui ont le modjo. C’est pour ça que je trouve que ceux qui disent tout devoir à leur entrainement bluffent très bien. Effectivement, il y a une partie entrainement mais il y a aussi une partie de chance, qui fait une grosse différence.

Quels sont, à l’heure actuelle, vos plus beaux souvenirs dans ce jeu ?

Je pense que mon plus beau souvenir n’est pas celui où j’ai gagné « Ninja Warrior », même si, forcément, c’est un souvenir extraordinaire. Avant tout, mon plus beau souvenir serait peut-être le jour où j’ai été le dernier homme debout seul. Je me suis retrouvé tout seul à la corde, en saison 5, tout le monde était tombé avant moi, j’étais là, j’étais vraiment le dernier homme debout, je n’étais pas tombé à l’eau, ça faisait la troisième année consécutive que j’étais le meilleur. Là, je me suis dit « waouh, c’est hallucinant, c’est une consécration de dingue ». J’ai trouvé cela assez extraordinaire, oui, de vivre ça.

 

 

On peut vous penser prêt pour une nouvelle saison ?

Je ne sais pas trop déjà s’ils me reproposeront parce qu’il y a pas mal de jeunes qui arrivent et qui ont les crocs. Maintenant, je fais partie un peu des anciens. Je vais voir ce qui se passe mais je ne suis pas certain d’avoir forcément la légitimité et l’envie d’y retourner. Là, je me vois un peu comme un Platini de « Ninja Warrior » ou comme les anciens rugbymans qui étaient épiciers, qui s’entrainaient le soir et qui formaient l’équipe de France. J’aime bien, je trouve que cette idée a beaucoup de charme et je me vois plus comme cela, comme quelqu’un qui était un peu à l’origine de la chose. En revanche, maintenant, on a des jeunes qui sont professionnalisés. Je suis déjà fier, ce sont mes potes, je m’entraine avec eux, ils sont plus jeunes, plus en forme et, pourtant, on arrive à peu près à faire les mêmes choses. Cependant, je ne sais pas si je reviendrai sur l’émission. Si c’est le cas, ce sera avant tout avec l’objectif de faire le Méga Mur, la seule chose de l’émission que je n’ai pas faite. Ce serait peut-être l’occasion de faire quelque chose de sympa.

En parallèle, on pourra vous retrouver ce samedi soir sur France 2, dans le célèbre jeu d’aventure « Fort Boyard ». Regardiez-vous ce programme, peut-être même déjà enfant, en famille, le samedi soir ?

Exactement, « Fort Boyard », c’était mon enfance, j’ai passé mon enfance à regarder ce programme. Je dois reconnaitre que, quand la production m’a appelé pour m’inviter à participer, j’ai un peu halluciné. Déjà, je ne regarde absolument plus parce que je n’ai plus la télé et, quand ils m’ont dit avoir envie que je participe, je me suis « waouh, ça c’est un truc de dingue ». Après, je me suis rendu-compte qu’ils prennent des stars mais des vraies stars, pas des gens comme moi. Je me suis dit que c’est trop sympa de me proposer de faire « Fort Boyard » avec les vraies stars. J’ai trouvé cela chouette. Pour moi, c’était un peu la folie de pouvoir vivre ce truc de mon enfance, je suis vraiment content de l’avoir vécu, c’était une super expérience et quelque chose d’assez unique.

Quels souvenirs en aviez-vous ?

J’avais surtout retenu l’épreuve des barreaux, l’une des toutes premières, où il fallait glisser les barreaux pour construite une échelle en grimpant. Cet obstacle n’existe plus malheureusement. Il ressemble un peu à du Ninja, je pense que c’est peut-être pour ça que ça m’avait marqué, j’avais déjà cela dans le sang tout gamin. Les délires avec les insectes m’avaient aussi marqué. Ça, pour le coup, j’y ai gouté et j’étais content d’avoir pu le faire. Le fort est toujours là, l’ambiance est toujours là, j’ai retrouvé un gout de ce que je vivais dans mon enfance. Les épreuves sont un peu plus modernes on va dire mais cela ne m’a pas gêné. J’ai surtout trouvé que les personnages Willy Rovelli et Cyril Gossbo sont juste hilarants, je me suis tapé des barres de malade grâce à cela. Vraiment, j’ai trouvé ça trop fort.

 

 

Vous le grand sportif, attendiez-vous certaines épreuves plus particulièrement ? A l’inverse, en redoutiez-vous d’autres, en lien avec d’éventuelles peurs ou phobies ?

Je ne suis pas quelqu’un qui a trop de phobies. Il y a une chose qui me faisait flipper, c’était le saut à l’élastique. Etonnement, pour un grimpeur, je ne suis pas du tout rassuré lorsque l’on se balance dans le vide et qu’on laisse le matériel choisir si l’on vit ou si l’on meurt. J’ai un peu truandé la production, je leur ai dit que ça ne me faisait pas peur, pour ne pas qu’ils ne me l’imposent. Bon, après, j’ai une copine qui est sur le fort et qui leur a dit que ce n’était pas vrai, qu’en fait je crevais de trouille. Heureusement, ils ont préféré mettre quelqu’un d’autre sur cette épreuve. Donc je m’en suis bien sorti.

Je pense que c’est la seule épreuve qui me gênait vraiment. Je n’aurais pas aimé les mygales mais je pense que je les aurais faites sans trop de problème. Pour tout le reste, ça avait l’air drôle, ça m’aurait fait marrer de le faire mais ça ne me faisait pas spécialement peur. Après, c’est aussi à la production de chercher la peur des gens et je pense que je n’étais pas le meilleur candidat pour cela.

Contrairement au programme de TF1, l’aventure, ici, est collective. Qu’est-ce que cela change dans la façon notamment d’aborder le tournage ?

Ce n’est pas vraiment un jeu d’équipe, on est en équipe mais ce sont des épreuves individuelles. Pour moi, il n’y a pas vraiment de différence, si ce n’est que l’on espère que les autres ne vont pas faire de bêtises, ni soi-même d’ailleurs. En revanche, là où j’ai trouvé que c’était très différent, c’est que « Fort Boyard » est un jeu alors que, pour moi, « Ninja Warrior » n’est pas un jeu, c’est une compétition. Sur TF1, on a les meilleurs athlètes qui sont parmi les meilleures du monde dans certains domaines, ils vont se « mettre sur la gueule » pour aller le plus loin possible, avec cette espèce d’ambiance qui est une compétition sans en être une car on est tous à vouloir battre le parcours. Voilà, il y a une vraie ambiance pour aller le plus loin possible. Alors que « Fort boyard », ce n’est pas du tout cela, c’est plus une émission de divertissement, on y va pour s’amuser, on y va sans pression, si on n’y arrive pas, on n‘y arrive pas, c’est un jeu. On sent que c’est un peu plus relax. Quand on ne suit pas tout à fait une règle, en fait ce n’est pas grave. J’ai fait des choses dont je ne sais pas trop si elles sont écrites dans le règlement. Ça se verra samedi à la télé mais, sur un des parcours, on aurait pu se demander s’ils ne m’auraient pas disqualifié si ça avait été une compétition. C’est un jeu, c’est sympa, au contraire c’est drôle.

Selon vous, les qualités requises pour être un bon candidat sur le fort se rapprochent-elles de celles nécessaires sur « Ninja Warrior » ?

Je dirais que, forcément, il y a des qualités pour être bon sur le fort qui vont se retrouver dans « Ninja Warrior » et vice versa. Parce que, de toute façon, les qualités physiques sont forcément là, on va forcément en avoir besoin pour réussir. Après, j’ai envie de dire que c’est commun à tout. Mentalement, je pense qu’un bon Ninja pourra être plutôt bien sur le fort. Au fort, ce qui est très perturbant, c’est que, quand on rentre dans une cellule, on ne sait pas trop dans quoi on met les pieds. Il ne faut pas avoir d’appréhension de l’inconnu, il faut y aller et se dire que l’on verra bien, que l’on trouvera sur le moment. On n’a pas de lecture des obstacles, on les découvre au fur et à mesure que l’on avance. Pour ça, je pense qu’il y a un peu de points communs.

 

 

Une fois les caméras en route, quelles principales sensations ont prédominé en vous ?

Il y a eu un paquet de sensations parce que c’était quand même super long ! Le tournage commence à 7h du matin et finit à minuit, avec une demi-heure de pause pour déjeuner. C’est un tournage qui est plutôt bien long. Ce que je retiendrais, c’est que c’était vraiment de l’émerveillement quand je suis rentré sur le fort. Du début à la fin, j’étais comme un gamin, je découvrais tout, j’étais fou de voir tout ça. Un peu comme sur « Ninja » mais avec le stress en moins, ce n’était que du plaisir. J’étais un gamin qui découvrait ce monde créé et qui allait vivre toutes ces choses. Voilà, du début à la fin, c’était majoritairement cela que je vivais.

Sans dévoiler de grand secret, quel restera votre moment le plus marquant sur le fort ?

Je pense que c’est un tout, il n’y a pas vraiment eu de moment plus marquant que les autres. Les moments qui m’ont beaucoup faire rire sont ceux où on se marrait à faire n’importe quoi. Il y a vraiment des moments où j’étais mort de rire, on faisait n’importe quoi, on ne respectait pas le fort, c’était très drôle. Quand on a vu Cyril et Willy, ils m’ont beaucoup fait rire, j’avais l’impression d’être au théâtre, à voir un Vaudeville, j’ai trouvé cela super sympa. Donc, oui, il y a eu des moments vraiment coolJ.

Merci, Jean, pour toutes vos réponses !

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Eurosport : Lesly Boitrelle évoque le Tour de France actuellement à l'antenne et les Jeux Olympiques à venir prochainement !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Lesly,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver régulièrement à l’animation de l’émission d’Eurosport « Les Rois de la Pédale » pour le tour de France 2021. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie de voir cet évènement se dérouler dans des conditions presque normales ?

Oui, c’est ça. Pour beaucoup, cette dernière année et demie a quand même été compliquée, ce n’est pas encore terminé, c’est sûr que ça fait plaisir de retravailler, ça fait plaisir de revoir du public au bord des routes, ça fait plaisir aussi de revoir un gamin qui vient de récupérer un bidon de Mathieu Van Der Poel et qui ne réalise pas trop. On ressent très clairement cette ferveur-là du public dans le Tour de France ou dans d’autres évènements sportifs. C’est sûr, de retrouver un semblant de vie normale fait bien sûr plaisir, sur le Tour de France mais pas uniquement, je pense aussi à l’Euro de foot. Ça fait quand même plaisir, c’est ça aussi le sport, de jouer devant du public, devant ses amis, devant sa famille. Cet engouement supplémentaire permet un 12è homme au foot par exemple. Le public et les supporters ont, en tout cas, un vrai impact sur les performances. Cette semaine, sur le Tour, dans le Mont Ventoux, on a vu Julian Alaphilippe caler comme jamais dans la deuxième ascension, c’était important alors pour lui d’être soutenu.

D’ailleurs, quel regard portez-vous sur cette première semaine et demie de course ?

C’est n’importe quoi, dans le bon sens du terme. Jamais on aurait pu prédire ce qui s’est passé pendant cette semaine et demie. On a Julian Alaphilippe qui va chercher le maillot lors de la première étape, lui le champion du monde français. Ensuite, on a Mathieu Van Der Poel, le petit fils de Raymond Poulidor, qui va chercher le maillot sur la deuxième. Puis on a le retour de Mark Cavendish, qui revient juste de nulle part, après une traversée du désert sur ces trois à quatre dernières années. En tout cas, aller chercher ces victoires est totalement improbable, étant donné qu’il n’était même pas censé être sur ce tour. C’est une blessure d’un coéquipier qui a incité l’équipe à le prendre, pour un dernier tour. Non seulement il est là mais il va en chercher une, il va en chercher deux, il va en chercher trois et il vient d’égaler le nombre de victoires d’Eddy Merckx.

A tout cela s’ajoute un Pogacar qui écrase tout sur son passage, c’en est même un peu déprimant. On se demande jusqu’où il va pouvoir aller, tellement il était facile sur le chrono, tellement il avale ses adversaires un par un. Vraiment, toutes les étapes ont eu leurs lots d’émotions et d’histoires. C’est ce que j’ai dit en plateau en riant, on va aux toilettes, on revient, il s’est passé dix trucsJ. C’est complètement hallucinant. A chaque jour son histoire. C’est une bien belle édition jusqu’à présent. En plus, j’ai de la chance parce que je suis en charge des grosses étapes de montagne à chaque fois avant les jours de repos. On se régale, j’ai 36 000 notes juste avant les débriefs, on arrive à s’y retrouver mais c’est vrai que c’est plutôt top jusqu’à présent. Pourvu que ça dure….

Le grand vainqueur est-il du coup déjà tout désigné ?

Il va falloir quand même s’accrocher pour aller chercher Pogacar, il semble tellement haut dessus et facile. On s’était dit que les principaux concurrents étaient les coureurs de la Jumbo Visma, sauf qu’ils ne sont plus que cinq. Primoz Roglic a déjà abandonné suite à une chute lors de la troisième étape. Le principal concurrent, slovène, est out. On a du mal à voir les Ineos se mettre en place, ils ont du mal en ce début de tour de France. Ils ont pourtant remporté les quatre dernières grandes courses du World Tour, le tour de Romandie, le Giro, le Critérium du Dauphiné et le tour de Suisse, sauf que, là, ils coincent sur ce caillou et quel caillou qu’est Pogacar. Point de vue suspense, quand on voit en plus les écarts au général, difficile de se dire que quelqu’un va pouvoir aller le chercher à la régulière. Sauf que tout peut se passer dans un tour de France, on l’a vu avec Primoz Roglic, il peut y avoir une chute notamment. Ce n’est pas terminé, trois semaines c’est très long, déjà arriver à finir le tour de France est, en soi, une belle performance, quand on voit les étapes et le nombre de coureurs qui arrivent hors délai parce que c’est hyper hyper compliqué. Donc, non, on n’est pas à l’abri que Pogacar ait un petit coup de moins de bien, qu’il ait une chute…il y a plein de choses qui peuvent se passer encore, ce n’est pas plié.

Côté français, à quoi peut-on s’attendre selon vous ?

C’est vrai que Julian vient d’être papa donc j’imagine qu’il a énormément de choses en tête aussi du côté de sa vie personnelle. C’était déjà superbe et, pour le coup, inattendu qu’il puisse se parer de jaune dès la première étape. Il a un peu coincé quand même cette semaine dans la deuxième montée du Mont Ventoux, c’était un peu trop compliqué pour lui.

Il y a David Gaudu, qui découvre aussi ce qu’est être leader sur le Tour, avec la Groupama FDJ. Il a été désigné leader suite au forfait de Thibaut Pinot, qui a toujours mal au dos. David a les cartes en main, il n’est pas très très bon en chrono malheureusement, il essaie à chaque fois de limiter la casse mais il est fort en montagne. Le fait est qu’il lui faut un bon train, des bons équipiers pour pouvoir performer en montagne, c’est peut-être là que le bât blesse par rapport à la Team Emirates qui est impériale dans ce domaine-là. Mais il est tombé malade cette semaine et a abandonné ses espoirs de bon classement général.

Je n’oublie pas Guillaume Martin qu’il faut suivre, avec la Cofidis. Pierre Latour faisait un gros début de tour et, là, il a un petit peu déçu lors de la grosse grosse étape dimanche dernier. Franck Bonnamour, pour le coup, est la bonne surprise de ce début de tour avec B&B Hotels, qui nous fait de sacrés numéros à chaque fois. Aurélien Paret Peintre est là aussi. On a de belles petites histoires avec nos français, que l’on suit attentivement. On a de beaux noms, pourquoi ne pas accrocher des Top 10.

 

 

Vous la passionnée de sport, quels souvenirs avez-vous du tour de France ?

Je pense que Chris Froome qui descend de son vélo et qui continue à pieds était quand même assez incroyable. C’était un moment qui restera gravé. J’avais couvert, en 2017, le tour sur place, forcément c’était une autre fatigue et une autre ambiance, avec tout le public qui nous entourait. J’en garderai un souvenir tout personnel parce que, cette année-là, ce n’était pas prévu mais j’ai appris que j’étais enceinte de mon premier enfant. Je ne comprenais pas pourquoi j’étais tout le temps malade, c’était Jérôme Pineau qui conduisait la voiture, je me disais que c’était un conducteur terribleJ. Lors du deuxième jour de repos, on était en plein milieu du Puy-en-Vêlais, j’étais faire un test et j’ai appris que j’étais enceinte. Je l’ai dit, ce n’était pas prévu mais c’était la belle surprise. Forcément, c’est une édition du tour qui restera gravée à vie. Tout le monde s’inquiétait pour moi, me disait que j’avais attrapé un virus, que ce n’était pas normal que je dorme tout le temps en voiture. Je les ai tous rassurés à Paris sur les Champs en leur disant que ce n’était pas un virus mais un petit bébé, ils étaient bien soulagés et moi-aussi pour le coup lorsque j’avais fait le test. Voilà, ça restera une image gravée personnellement.

Après, c’est vrai que la domination dans les sprints de Mark Cavendish, de Marcel Kittel aussi, qui est parti un peu trop tôt également, restera quelque chose aussi de gravé.

Pour en revenir à l’émission, comment décririez-vous « Les RP » ? Vous avez la chance, en plus, d’être entourée de consultants de renom, expérimentés du haut niveau…

C’est de la bonne humeur. On a de la chance d’être très très bien entourés, avec Monsieur Vélo, Guillaume Di Grazia qui connait toutes les anecdotes, qui connait tous les coureurs. Si j’ai une question sur la prononciation d’un coureur ou sur telle année du tour, c’est à lui que je demande. Après, on a Jacky Durand et Steve Chainel, qui ne sont pas les derniers pour rigoler. Ils sont professionnels mais ils ont aussi leur touche d’anecdotes, qu’ils nous distillent pendant leurs commentaires. Il y a des petits pics et des petits jeux entre eux, c’est assez marrant de retrouver cela, que ce soit aux commentaires ou en plateau. Donc, vraiment, on donne l’info mais dans la bonne humeur, c’est vraiment ça « Les Rois de la Pédale ». Il y a aussi Dadou, notre dessinateur, qui nous fait sourire tout au long des émissions avec ses caricatures. C’est aussi génial. Et Louis-Pierre Frileux, qui est tout le temps sur place, qui nous apporte toutes ses interviews et toutes les réactions. Il a vraiment un bon feeling avec les coureurs, ça commence à faire un bon moment qu’il va sur place. Il nous fait vivre aussi les coulisses du tour de France avec Florian Pigeon, via leur petite « Carte blanche ». Tout le monde se passionne pour le tour, c’est un des évènements sportifs les plus regardés dans le monde avec les Jeux Olympiques et la coupe du monde de foot. C’est vrai que, mise à part être sur le bord des routes, les gens sont très friands de ces coulisses et de ces anecdotes, que l’on parvient à leur donner et à leur montrer à l’image. L’ambiance des « RP », c’est vraiment ça, c’est de l’expertise. Jacky n’est pas n’importe qui, c’est le dernier français à avoir remporté le tour des Flandres, Steve a son expertise aussi parce qu’il est taillé dans le cyclo-cross. Des Van Der Poel, des Van Aert, ça parle et on voit que ça devient de plus en plus important pour le cyclisme sur route d’avoir cette touche-là aussi. L’alliance des deux plus le dictionnaire Guillaume Di Grazia et nos envoyés spéciaux font que c’est un beau mélange.

On se marre bien en plateau, on se marre bien à l’antenne. Vous n’êtes pas à l’abri d’entendre des anecdotes ou des chansons de Jacky Durand pendant qu’il commente. C’est arrivé quand on est passé du côté de Paimpol. Ce sont des moments sympas, on est en famille, on apprend toujours des choses sur le vélo et on rigole bien.

Vous êtes à l’antenne avant et après la course, ça permet un vrai lien et une vraie continuité pour les téléspectateurs.

Oui, c’est ça. Le matin, on aura fait un focus sur tel ou tel coureur, ou alors on se pose telle question sur le débat. Derrière, on a une partie de la réponse dans l’étape du jour et on y revient après la course. Ça permet le lien tout au long de la journée avec les gens.

Le matin, on a énormément d’interviews de Louis-Pierre sur place et, souvent, ces coureurs performent justement l’étape d’après. Il y a une part de chance aussi mais, quand même, on la provoque. On a les grands favoris mais également pas mal de français, qui se mettent derrière dans l’échappée, qui tentent des choses et c’est vraiment sympa. Le débrief coule de source, étant donné que l’on a transmis toutes les clés avant. En plus, les garçons restent aux commentaires de toute l’étape. Même s’il y a des publicités à la télévision, on peut regarder, sur le player, l’étape sans interruption. Donc ils sont vraiment en commentaires continus. Quand je les récupère après, ils viennent de s’enchainer trois à quatre heures de direct. La dernière fois, pour l’étape la plus longue, de 250 kilomètres, c’était pratiquement six heures, où ils ne bougent pas vraiment de leur cabine. C’est une vraie performance, entre l’émission du matin, l’étape en continu et le retour juste derrière en plateau pour terminer. Ensuite, post caméra, on leur demande leurs prévisions pour le lendemain et on prépare le conducteur. Ca fait de longues journées mais on est contents de bosser dans cette atmosphère un peu de famille. Derrière, on peut aller boire des verres, manger ensemble…la famille de Steve est venue le week-dernier. C’est vraiment une bonne équipe, tout le monde s’entend très bien. On travaille beaucoup mais on est content.

 

 

On peut raisonnablement penser que, pour vous, la diffusion de l’étape doit être intense et active pour préparer au mieux le débrief ?

Je prends une feuille blanche, je me mets en régie avec mon chef d’édition, on s’isole des moments de la course que l’on estime clés ou qui pourront nous servir pour le débrief, que ce soit une chute, une bordure, une échappée ou un autre évènement pendant la course. On prend des notes et, au fur et à mesure, on se dégage des angles, on essaie d’éditorialiser un maximum. Pour se dire de quoi l’on va parler en sortie. On sait, c’est une évidence, que le début de l’émission sera sur le vainqueur. Derrière, on va dérouler le maillot jaune puis tout ce qui a émaillé la course. Quand l’étape a fait 250 kilomètres, il m’a fallu deux pages blanches, tellement j’avais écrit de choses. Le tout, après, est de savoir s’y retrouver dans ses notes et de jongler avec Louis-Pierre qui est à l’arrivée et qui nous envoie les réactions. C’est le gros du travail.

En parallèle, sur quels programmes pourrons-nous vous retrouver pendant les Jeux Olympiques diffusés sur les antennes d’Eurosport ?

Déjà, ça fait plaisir de revenir sur les Jeux Olympiques. Ce seront mes deuxièmes JO. Il y a cinq ans, j’étais à Rio pour BFM TV et RMC. Je suis trop contente d’y participer à nouveau. Toutes les personnalités que j’avais rencontrées, notamment les médaillées, m’avaient toutes touchée, par leur sincérité et, surtout, par leur amour vrai pour leur sport, malgré les sacrifices faits au quotidien. C’est donc important de les mettre en valeur et en avant.

La chaine Eurosport 1 sera dédiée à toutes les stars internationales et à tous les gros évènements. Eurosport 2 sera quant à elle consacrée au parcours de Français et, de mon côté, j’accompagnerai les téléspectateurs du réveil jusqu’à la fin de la journée olympique sur cette chaîne. Je vais suivre les performances et les médailles de nos Français. Je pourrai me déplacer dans les différents lieux olympiques, de la piscine au dojo, en passant par le stade d’athlétisme. Voilà, je vais pouvoir bouger comme cela de lieu en lieu, là où, justement, il y aura des médailles qui se joueront pour nos Tricolores. On pourra avoir tous les médaillés soit en Skype, soit grâce à notre technologie du Cube, où chaque athlète pourra être à la fois à Tokyo et en plateau avec moi. Comme les Jeux sont vécus à domicile cette fois-ci, c’est vrai que c’est important de rapprocher les fans de leurs champions. On va pouvoir le faire grâce au Cube et grâce aux nombreux invités que je vais avoir. Avec la Covid, 24 heures après, les athlètes devront quitter Tokyo. Il n’y aura donc pas ce qu’il y a d’habitude au club France, avec la fête et les nombreuses personnes. Après avoir fini leurs épreuves, les athlètes devront vite rentrer en France. Le premier avion arrive ici vers 4h 30 du matin, il sera possible pour nous d’avoir les athlètes en plateau dès le matin, pour qu’ils nous racontent comment ils auront vécu tout cela. On imagine que l’expérience ne va pas être totale comme ça avait été le cas à Rio ou même à Londres, évidemment. Mais, voilà, ce côté décalage horaire ne va pas trop trop se faire sentirJ. Les finales de judo seront aux alentours de 11 heures / 11 heures 30, l’escrime vers 15 heures. Pour les sports collectifs, il y aura très peu de matchs des équipes de France qui se dérouleront la nuit. Pour la plupart, ils seront en fin de matinée ou en après-midi. Donc ça va, on ne sera pas trop touchés. Cela va nous permettre de garder un maximum de téléspectateurs.

On sera donc au cœur des Jeux grâce à la technologie du Cube. On touchera tout le monde, du fan super pointilleux à la personne qui veut juste passer un bon moment à regarder des performances incroyables. C’est vrai que l’on a vu, pendant cette longue période de Covid, la passion et l’impact qu’avait le sport sur notre quotidien. On a profondément besoin de toutes ces émotions véhiculées par le sport. On s’est rendus compte, pendant cette période, du pouvoir du sport de nous faire changer, de nous inspirer, de nous unir aussi. Les Jeux Olympiques, c’est tout ça ! Il est important que l’on soit derrière les athlètes et que l’on soit fiers d’eux. Je suis très fière de faire partie de l’aventure avec Eurosport et de véhiculer ces messages positifs autour des JO.

Merci, Lesly, pour toutes vos réponses !

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beIN SPORTS : Tatiana Golovin évoque le tournoi de Wimbledon, actuellement à l'antenne !

Publié le par Julian STOCKY

@ PANORAMIC

 

Bonjour Tatiana,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Nous sommes actuellement en plein cœur de la deuxième semaine de l’édition 2021 de Wimbledon. A titre personnel, on imagine sans doute la joie et le plaisir de voir le tournoi se dérouler « normalement », avec le retour du public ?

Bien sûr, ça fait une grande différence, déjà pour les joueurs, qui arrivent à jouer dans une ambiance. Mais aussi pour les fans et pour nous à la télé, où ça change absolument tout. On a, comme je l’ai dit, une atmosphère, une ambiance, on arrive aussi à avoir d’autres émotions de la part des joueurs lorsqu’ils arrivent à partager avec le public. Surtout, maintenant, sur cette fin de deuxième semaine, il y a carrément stade plein. Déjà, en première semaine, même à moitié de capacité, les organisateurs avaient essayé de mettre tous les spectateurs au plus proche du terrain, on sentait une superbe ambiance. On arrive donc petit à petit à voir la fin…Même si on a eu Johanna Konta qui a été enlevée du tournoi parce qu’elle avait été cas contact. Les restrictions sont encore très sérieuses mais on les respecte et on commence à voir le bout du tunnel…Avoir le public de retour change tout.

Selon vous, comment réagissent les joueurs au retour du public ? Une phase de réadaptation est-elle nécessaire ?

Je crois que c’est surtout au silence qu’ils n’arrivaient pas à s’habituer. C’est quelque chose que l’on expérimente normalement qu’à l’entrainement. Jouer devant un public, surtout en Grand Chelem, permet le soutien. C’est donc un retour à la normale qui s’accepte très facilement. Je crois que c’était l’inverse avant. A Rome, il y avait du monde mais lors des débuts de journée à Madrid, il n’y avait personne et on sentait que ça redevenait beaucoup plus difficile pour les joueurs. Cela fait partie aussi du tennis, on doit s’adapter à tout et je crois que c’était un autre élément auquel il fallait s’adapter. Je crois qu’ils étaient déjà tous très contents, malgré la pandémie et les malheurs qui se passaient dans le monde, de continuer finalement à jouer. Ils n’ont pas trop été impactés, au niveau de leur programmation, par cette pandémie.

 

@ PANORAMIC

 

Ce retour progressif vous permettra aussi peut-être, à moyen terme, de retourner dans les stades commenter les matchs pour retrouver cette atmosphère si particulière ?

Bien sûr ! A beIN SPORTS, on fait quand même beaucoup de choses en plateau. Personnellement, je ne commente pas beaucoup, je fais surtout les émissions et les fins de matchs. Mais c’est vrai que, normalement, pour Wimbledon, on allait sur place et c’était assez sympa. Après, j’ai trois enfants, je voyage déjà beaucoup, cela ne me dérange pas de rester un peu en place et de ne pas suivre le circuit tout au long de l’année, sinon autant y être et jouer soi-même. Mais bien sûr, sur Wimbledon, le fait de ne pas être sur place nous fait rater quand même cette expérience si unique. C’est encore plus spécial et extraordinaire sur un Grand Chelem.

Après une semaine et demie, quel regard portez-vous sur cette édition 2021 ?

On a eu beaucoup de surprises à Roland avec, à la fin, un tableau où l’on ne connaissait pas spécialement beaucoup les joueuses. J’ai trouvé ça assez compliqué pour les jeunes ou même les spectateurs qui ne suivent pas forcément le tennis tout au long de l’année. Arriver en demie d’un Grand Chelem et ne pas connaitre toutes les joueuses rend le partage plus compliqué. Alors que, là, finalement, je trouve que, sur ces demi-finales, on a quatre joueuses qui sont en super forme, qui jouent très bien. Le tableau féminin est même plus élevé, je pense, pour une fois que le tableau masculin. On se rend compte que lorsque Nadal, Murray ou Tsitsipas sont absents ou rapidement éliminés, finalement ça fait un creux. Heureusement que Federer était là, sinon Djokovic aurait été la seule personne forte dans le tableau de deuxième semaine.

Quels sont vos pronostics pour la fin de la compétition ?

J’ai été terrible pour les pronostics tout au long de la quinzaine, pratiquement toutes les joueuses et tous les joueurs que je voyais aller loin ont été éliminés. Il va falloir que je fasse attention à ce que je disJ. Je pense que, logiquement, Djokovic a vraiment tout pour continuer à écrire l’histoire. Ce qu’il fait est simplement extraordinaire, il a des ailes après sa victoire à Roland, il ne fait pas l’erreur de trop se réjouir, comme cela avait été le cas la dernière fois, pour sa première victoire à Roland où il avait eu un coup de moins bien ensuite. Là, au contraire, il surfe sur cette vague, il a fait une préparation avant Roland de fou, ça continue encore à payer. Une fois de plus, il a un tableau qui est complètement à sa portée, c’est quelqu’un qui, je pense, utilise toutes les opportunités, il sait très bien le faire, c’est pour ça qu’il est aussi rigoureux, aussi précieux, aussi sérieux, aussi discipliné sur tout ce qu’il approche. Pour moi, Djokovic est assez clairement le favori.

Chez les filles, je vois les quatre remporter le tournoi, tout simplement. Barty le mériterait, elle adore le gazon et aimerait bien que le tennis soit joué toute l’année sur cette surface. Rien de plus logique pour une numéro une mondiale. Elle fait une bonne année, même si elle a raté un peu sur terre battue, notamment à Roland avec une blessure. Sabalenka est aussi une des joueuses que l’on voit le plus jouer. Elle est numéro deux, elle peut battre n’importe qui si elle est dans un bon jour. Pliskova est sur le circuit depuis dix ans, cette ancienne numéro une mondiale n’a jamais remporté un Grand Chelem donc elle le mériterait aussi. Même si elle n’a peut-être pas aussi bien joué cette année, du coup je la vois peut-être moins aller en finale. Et Kerber a déjà soulevé le trophée à Wimbledon, elle a encore gagné un tournoi il y a quelques jours, on retrouve vraiment l’ancienne Kerber sur cette surface. Honnêtement, c’est très difficile. J’avais dit Muchova, je pensais que ça pouvait être une surprise, une autre tchèque qui arrive loin dans le tournoi. Je dirais Barty mais Seb Grosjean, qui a toujours raison, a dit Sabalenka J. On verra.

 

@ PANORAMIC

 

Pour ces derniers jours à l’antenne, dans quel cadre pourrons-nous vous retrouver ? On l’imagine, en avant et en après match, pour apporter votre regard d’ancienne joueuse ?

Oui, on regarde les matchs à Paris, Lionel et Fred sont sur place. On fait la présentation d’avant match et le debrief à la fin, comme ça s’est passé depuis le début du tournoi.

Lorsque vous regardez un match, entre deux interventions en plateau, avec quel œil le voyez-vous ? La passionnée de tennis ? L’ancienne joueuse pro ?

Quand je regarde les hommes, c’est complètement un regard de passionnée. Je regarde ça comme une fan. Quand les Big 4 jouaient, on avait des frissons à chaque fois que l’on arrivait en bout de tournoi. Ils étaient un peu mes idoles. Là, on arrive à avoir une nouvelle génération super intéressante aussi.

Pour les femmes, je regarde plus avec mon œil d’ancienne joueuse. Même si je n’ai pas joué contre la plupart des filles, j’en avais quand même affronté certaines donc je me projette. Quand j’ai recommencé en 2019, j’ai retrouvé les terrains, les entrainements, les sensations, le matériel. C’est vrai que, maintenant, ça me permet d’être encore plus présente et lucide sur ce qui se passe, et pas juste d’avoir des anciens souvenirs de quand je jouais.

 

@ PANORAMIC

 

Lorsque vous commentez en direct certaines rencontres, quelles sont vos préférences ? Proposer votre analyse entre les points ? Ou intervenir peut-être même pendant l’échange si le contexte le nécessite ?

De toute manière, on a un journaliste à côté qui peut vraiment donner les statistiques, le parcours de la joueuse, les informations particulières. Je pense que mon rôle est surtout d’analyser ce qui se passe. Peut-être aussi de donner mon point de vue par rapport à l’émotion, à la tension, à la nervosité. Pour expliquer pourquoi quelqu’un rate ou ne rate pas. Je parle aussi de la gestion du match. Surtout, j’interviens également sur des points assez précis liés à proprement parler au tennis, que l’on ne peut finalement connaitre que lorsque l’on a soi-même joué.

Au-delà de Wimbledon, sur quels autres futurs tournois pourrons-nous vous retrouver à l’antenne ?

Les années précédentes, on était plus ou moins sur tous les Masters. Là, avec la Covid et avec maintenant les nouvelles restrictions, j’ai essayé de tout regrouper sur cet été et je repars ensuite aux Etats-Unis. Donc je reviendrai peut-être une semaine, à la fin de l’année.

Merci, Tatiana, pour toutes vos réponses !

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Fort Boyard : Magloire évoque son personnage de Magik, le génie de la lampe magique !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Magloire,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Vous êtes de retour sur le fort pour participer à la 32è saison du célèbre jeu de France 2. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que cela a dû être de retrouver toute l’équipe ?

Vous savez, il y a quelque chose qui est assez incroyable, et c’est un peu normal, dans cette folle aventure qu’est « Fort Boyard » depuis 32 saisons, c’est qu’effectivement c’est une vraie famille, que le public et le grand public ne peuvent évidemment pas percevoir. Monique, qui incarne Félindra, est par exemple là depuis 32 ans. Les techniciens, le réalisateur, la production, certains sont là depuis 20 à 25 ans, tout le monde se connait, connait les enfants des uns des autres, la famille, la situation de famille,…Donc, effectivement, c’est une vraie famille. La plus grande difficulté, lors de mon arrivée pour ma première année, était de m’insérer et de devenir à part entière un membre de cette famille. Malgré les difficultés que tout le monde connait à cause de la pandémie actuelle, et malgré les situations spéciales que nous avons vécues, je crois pouvoir dire que je fais partie de la grande famille de « Fort Boyard ». J’en suis absolument ravi. Pour cette troisième saison, j’étais très heureux de les retrouver et je peux vous dire que, en partant, il y avait ce petit pincement au cœur de quitter cette famille.

Une nouvelle fois, vous y interprétez Magik, le génie de la lampe magique. Avec vos propres mots, et après plusieurs saisons à l’antenne, comment le décririez-vous ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Magik a une simple histoire. Le Père Fouras, qui se promenait autours du fort, a trouvé par un beau jour cette lampe perdue à moitié enfouie dans le sable. Ayant la forme d’une lampe magique, le Père Fouras l’a tellement bien frottée qu’en est sortie le génie Magik. Bien sûr, ce génie, qui est un peu espiègle, a tout de suite compris que, s’il voulait être reçu sur le fort, il fallait de suite être du côté du Père Fouras et protéger une clé. Magik s’est chargé de ce rôle avec, je dirais, beaucoup de soin. Voilà, Magik est au service du Père Fouras, il défend donc des clés, il est prêt à tout pour le Père Fouras, il est un peu un serviteur espiègle.

 

 

Plus globalement, quelles sont vos principales sources d’inspiration pour son interprétation ?

D’entrée, j’avais été briefé par Alexia Laroche-Joubert, par Guillaume Ramain, par toutes les équipes et par notre réalisateur. Bien sûr que Magik avait déjà, dès la première saison, trouvé sa voie je dirais. Mais, comme chaque année, la production me fait délirer davantage et trouver de nouveaux petits rebondissements, de nouvelles petites astuces, de nouvelles petites surprises pour nos candidats. Donc Magik s’en amuse et varie son amusement en fonction des petites nouveautés qu’il y a dans sa cellule.

Généralement, le jeu, dans votre cellule, se décompose en trois à quatre parties principales. Auriez-vous été capable, en tant que candidat, d’affronter ces différentes épreuves ?

Est-ce que, vraiment, je dois vous révéler tous mes secrets ou pas ? J…alors, le secret de Magloire est que je suis un peu, et là je vais vous étonner, ophiophobe. Donc j’étais totalement terrifié par les serpents. Pendant la première saison, lorsque j’ai découvert qu’à la fin de mon épreuve, les candidats devaient faire face à des serpents extrêmement agités, je me suis dit que je ne pourrais pas faire l’épreuve. Et puis j’ai réfléchi et je me suis dit que c’était ridicule de continuer à avoir cette phobie. Donc je suis allée dans une animalerie et les gens de la ferme des reptiles ont pris le temps, m’ont fait approcher ces gentilles bêtes. En plus, elles sont tellement surveillées, protégées, soignées, adulées sur le fort, même plus que nous les comédiens, que je trouvais ridicule de ne pas me dire que j’allais pouvoir essayer d’en apprivoiser une ou deux. C’est chose faite. Dans un épisode de cette année, je tourne avec un de nos serpents dans les mains, ce qui, pour moi, est une vraie victoire sur moi-même.

Sans dévoiler de grand secret, on peut penser que, une nouvelle fois, les candidats ont été effrayés et ont dû repousser certaines de leurs limites ?

Oui parce que l’épreuve de Magik a une petite nouveauté qui est particulièrement terrifiante…mais ça, ah ah ah ah, je ne vous dirais rienJ.

 

 

D’ailleurs, quels sentiments vous procurent ces réactions spontanées mais souvent bruyantes des candidats ?

Comme vous le savez peut-être, il y a quatre ans, j’étais candidat, c’était un peu le retour à la vie parce que je n’avais pas tourné depuis plusieurs années, je ne m’étais pas retrouvé face à une caméra depuis un long moment. Donc il se trouve que « Fort Boyard » a marqué mon retour à ma vie professionnelle. Donc je connais le sentiment des candidats. Lorsque l’on arrive le matin très tôt sur le fort, on a un petit pincement parce que l’on se demande à quelle sauce on va être dégusté. Maintenant que c’est moi qui déguste leurs peurs et leurs angoisses, forcément c’est plus confortable mais on a quand même, évidemment, un petit regard et un petit sentiment de protection. Vous savez, c’est un cartoon, on est là effectivement pour se dépasser mais il n’y a pas de danger. On sait qu’ils n’encourent aucun risque véritable et que, finalement, on est là pour le grand éclat de rire et le bonheur des téléspectateurs.

Si le Père Fouras vous rappelle pour la 33è saison, en 2022, on imagine que vous serez bien évidemment partant ?

C’est la plus veille émission de la télévision et l’un des plus grands succès, elle m’a accompagné adolescent, elle m’accompagne toujours, elle accompagne aujourd’hui mes neveux et ne plus en faire partie serait vraiment un arrachement. Bien sûr qu’elle doit évoluer, et c’est pour ça qu’elle a du succès, parce qu’elle change et parce que les personnages changent. Vraiment, je serais ravi, très heureux, je le souhaite et je n’envisage pas les choses autrement, de repartir pour une quatrième saison.

Merci, Magloire, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Linda Hardy évoque son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Linda,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On se rejoint, ici, au Festival « Des livres, des stars ». A titre plus personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être de pouvoir retrouver le public ?

Oui, après tout ce tempsJ. Ça fait combien de mois maintenant ? Pas loin de 2 ans…Après, c’est vrai que j’ai eu l’occasion de retrouver quand même des gens sur mes tournages. Mais, oui, en tout cas, c’est un rapport avec le public, avec les gens qui nous aiment, qu’il est toujours agréable de retrouver, bien sûr.

Avec vos mots, comment décririez-vous le livre pour lequel vous êtes présente ?

En fait, ce livre est un guide. L’idée est d’apporter une solution pour toutes les femmes qui veulent faire du temps qui passe un allié. Voilà, c’est un livre qui s’adresse à toutes les femmes mais, tout particulièrement quand même, aux femmes qui approchent de la quarantaine et qui vont au-delà, vers la cinquantaine, la soixantaine. L’idée est de dire comment est-ce que, finalement, grâce à une sorte de médecine préventive, une approche globale holistique, on peut bien vieillir et avancer dans l’âge sereinement.

 

 

Pour revenir à la genèse de cet ouvrage, comment vous en sont venues l’envie et l’idée ?

En fait, l’envie m’est venue parce que, à force de partager beaucoup de choses autour de ces domaines, je me suis dit qu’il était peut-être temps d’en faire un objet on va dire un peu plus conséquent. Et aussi parce que j’ai fait pas mal de lives pendant le premier confinement, autour du bien-être notamment et que j’ai vu qu’il y avait un réel besoin, je pense, des femmes, notamment à partir de cet âge-là, d’être un peu guidées. C’est ce qui m’a encouragée à le faire.

Aujourd’hui, ou précédemment, quels principaux retours pouvez-vous avoir de vos lecteurs ?

Aujourd’hui, les retours que j’ai sont que le livre est très didactique, qu’il est un bel accompagnement au quotidien, qu’il est simple mais qu’il est très bien structuré. Je pense que c’est assez vrai, j’ai voulu notamment avoir une approche au fil des saisons, ce qui fait que, à partir du moment où on l’a entre les mains, on a juste, on va dire, à consulter toute une partie du livre qui correspond à ce que j’appelle mes fondamentaux au niveau du bien-être. Ensuite, on va directement à la saison à laquelle on est parce qu’il faut vraiment être conscient que l’être humain est totalement connecté avec la nature et se rendre compte que nos rythmes biologiques sont très proches de ceux de la nature. C’est pour cela que c’est intéressant d’avoir une approche du bien-être en fonction des saisons.

 

 

Pour terminer, en complément de cet ouvrage, quels sont vos projets artistiques actuels ?

J’ai un projet de pièce de théâtre mais qui, pour l’instant, n’est pas complètement montée donc on attend. On me retrouvera très prochainement sur TF1 dans « Camping Paradis » et je m’apprête, dans les prochains mois, à commencer une formation pour devenir naturopathe. Donc c’est totalement dans la lignée de mon livreJ.

Merci, Linda, pour toutes vos réponses !

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Fort Boyard : Maëva Coucke, Miss France 2018, évoque sa troisième venue dans l'émission !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Maëva,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez, ce samedi soir, à la 32è saison du jeu mythique de France 2 « Fort Boyard ». A titre personnel, on imagine la joie et le plaisir que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du fort ?

Oui, j’ai été ravie de pouvoir être de retour sur le fort cette année. C’était ma troisième participation et j’y vais toujours avec grand plaisir. On sait qu’on le fait pour la bonne cause, on sait que l’on tente de faire son maximum, que l’on tente de se surpasser, afin de pouvoir ramener le plus d’argent à une association. Donc je suis toujours très contente d’y aller.

D’ailleurs, que représente, pour vous, ce programme ?

« Fort Boyard » est vraiment un programme familial, il fait bien sûr partie de mes souvenirs d’enfance. Quand j’étais gamine, je le regardais tous les samedis soir en famille. Ça a été marrant, quelques années plus tard, de me dire que j’y allais. Quand je regardais ça enfant, je ne me suis jamais dit que, un jour peut-être, ce sera moi devant le Père Fouras. Donc, oui, ça a été plutôt marrant de pouvoir le faire quelques années plus tard.

 

 

Quels souvenirs gardez-vous de vos deux précédentes participations ?

Je n’en garde que des bons souvenirs. Ce sont toujours des très bons moments de partage surtout. Puisqu’on se retrouve parfois avec d’autres personnalités que l’on ne connait pas et ça nous rapproche très vite. Car on est obligés de se souder pour pouvoir donner le meilleur de l’équipe. Donc ce sont toujours de bons moments de partage, de rire, de joie, de dépassement de soi. Après une journée comme ça, on est toujours très contents.

L’expérience des précédentes saisons est-elle une aide pour mieux se préparer et mieux appréhender le fort ? Ou, à l’inverse, connaitre les sensations, pour les avoir déjà vécues, crée peut-être une certaine appréhension ?

A chaque fois que je me rends sur le fort, je sais que je vais découvrir de nouvelles sensations. Elles sont toujours différentes puisque, à chaque fois, on fait des épreuves différentes. Donc, oui, il y a de l'appréhension parce que l’on sait que, forcément, à un moment donné, on va faire des épreuves qui vont demander beaucoup de courage. Mais on se prête au jeu. C’est vrai que, moi particulièrement, j’aime bien me prêter au jeu parce que, comme je l’ai toujours dit, ce que je fais sur « Fort Boyard », jamais de la vie je ne le ferai à un autre moment. Sur le fort, c’est très particulier, je suis capable de faire des choses que je ne ferais peut-être pas ailleurs. Parce que c’est l’environnement qui veut ça et parce que je le fais pour une association. Donc cette émission est toujours une découverte de nouvelles sensations.

Avez-vous justement certaines peurs, qui vous font craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Bien sûr ! C’est le cas pour tout le monde. C’est vrai que, en général, les gens aiment bien dire que je n’ai peur de rien mais ce n’est pas vrai, j’ai quand même peur de petits insectes à plusieurs pattes. En général, je fais tout mais c’est vrai que, peut-être, la chose la plus compliquée à faire serait la maison de poupées, notamment avec les mygales.

 

 

A l’inverse, en attendez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

Oui, c’est vrai que j’adore tout ce qui est dans les airs. J’ai déjà fait du saut en parachute et à l’élastique. Je me dis que, un jour, je demanderai au Père Fouras de sauter à l’élastique du fort. Je l’ai déjà fait sur un pont qui, en plus de cela, est beaucoup plus haut mais, au-dessus de la mer, c’est différent.

Vous êtes accompagnée, cette année encore, d’athlètes de haut niveau, pour certains eux-aussi expérimentés du Fort, ce qui doit sans doute aider ?

Oui, c’est clair. Il faut dire que le point commun que l’on a tous, c’est que l’on a chacun, dans notre spécialité, gagné une compétition. Donc on est tous très compétiteurs. Quand on fait « Fort Boyard », on vient le faire pour s’amuser, pour se surpasser mais on le fait surtout pour gagner. Je l’ai souvent dit pendant l’émission, on vient vraiment pour ramasser le plus de boyards possible donc ça nous motive. Avoir un esprit très compétiteur comme le nôtre aide, je pense, à faire certaines épreuves.

A l’inverse, quels conseils avez-vous pu donner aux néophytes du jeu ?

C’est effectivement ce que j’ai fait avec une partie de l’équipe, pour qui c’était leur première fois. Je pense notamment à Nathan et Mamadou qui, en plus, sont très jeunes. Je comprends que, à leur âge, il y ait un peu plus d’appréhension. Comme pour ma part où, même si j’étais un peu plus âgée, j’avais quand même eu cette même appréhension lors de ma toute première fois sur le fort. Parce que l’on ne sait pas vraiment à quoi s’attendre. Donc, oui, bien entendu, je leur ai donné tous les conseils possibles, surtout quand on était en face d’une épreuve que j’avais déjà faite. Qu’on l’ait gagnée ou pas, on sait justement ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Donc, bien sûr, je les ai conseillés au maximum.

C’est aussi ce qu’ont fait Laurent et Ladji parce que je suis encore loin d’avoir fait toutes les épreuves du fort. Dès que l’un de nous avait déjà fait une épreuve par le passé, on se permettait de donner le maximum de conseils aux plus jeunes.

 

 

Un mot aussi sur les deux associations que vous défendez, « Fondation PSG » et « Golden Blocks » : ce doit être-là, on peut le penser, une motivation supplémentaire ?

C’est sûr, c’est clair et net, c’est une motivation supplémentaire. La première année, j’avais joué pour « Les bonnes fées », je fais partie de cette association donc j’avais tout donné. Mais quoi qu’il en soit, que ce soit mon association ou non, pour moi c’est exactement la même chose, je me donne quand même à 200%. C’est vrai que, cette année, pour ma part, j’étais capitaine d’équipe donc j’avais un peu plus de poids sur les épaules, il fallait vraiment que j’encourage mon équipe et que je les pousse à aller le plus loin possible. Je leur rappelais aussi qu’on le faisait pour des associations. Les deux assos sont très importantes, elles aident vraiment les jeunes, surtout, via le sport et via l’insertion par le sport.

Sans dévoiler de grand secret, quel reste votre meilleur souvenir de votre nouveau passage ?

Il y a un moment marquant, je ne vais bien sûr pas spoiler mais je peux vous dire que j’ai été la première femme dans l’histoire du fort à faire une épreuve en particulier. Donc on pourra découvrir ce samedi de laquelle il s’agit.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Il faut juste tout donner, c’est vraiment le maitre mot de cette émission, il faut garder en tête qu’on le fait pour des associations qui viennent vraiment en aide à des gens. Et puis se surpasser, tout simplement. Par moment, « Fort Boyard », c’est du dépassement de soi. Il faut se dire que c’est là-bas, qu’on ne le fera nulle part ailleurs. Pour ceux qui ont déjà été confrontés à ce type de dépassement de soi, on est vraiment très contents, à la fin, de l’avoir fait, on est fiers de nous. Donc il faut toujours se motiver de cette façon pour se dire qu’ok, même si, sur le moment, ça peut paraitre un peu difficile et que l’on peut avoir peur et appréhender, il faut quand même se jeter dans le vide, il faut le faire. Quoi qu’il en soit, ce n’est que faire des bonnes choses et des choses positives.

Pour terminer, si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Oui, bien sûr, le fort peut compter sur moi, le Père Fouras peut compter sur moi. Je prends toujours énormément de plaisir à aller sur le fort donc je serais partante si l’occasion se représente.

Merci, Maëva, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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