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Mary Patrux évoque ses belles et riches émissions sur beIN SPORTS !

Publié le par Julian STOCKY

@PANORAMIC

 

Bonjour Mary,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous animez, sur beIN SPORTS, l'émission «NBA Extra». Comment, à titre personnel, décririez-vous ce magazine ?

 

C'est une quotidienne dont le but est de raconter ce qui s'est passé la nuit en NBA car, en général, les gens dorment à ce moment-là et les fans de cette compétition ont envie, je pense, de savoir ce qui s'est passé.

 

Nous avons la chance d'avoir les droits NBA depuis six ans maintenant, ce qui permet de montrer plein d'images. Notre but, tous les jours, est de résumer la nuit en montrant le plus d'images possible et en y apportant l'analyse de Jacques Monclar, Chris Singleton, Eric Micoud mais également de Rémi Reverchon et Xavier Vaution. Pour proposer un programme complet mais un programme rapide aussi, pour tout résumer en 45 minutes. Ce qui nous oblige à être efficaces, pertinents pour permettre aux gens qui aiment le basket de passer un moment agréable.

 

@PANORAMIC

 

2/ Face à cette actualité qui est souvent dense, intense, riche, quelles petites touches personnelles essayez-vous d'apporter pour donner de la fluidité à ce contenu ?

 

La première difficulté est de se renouveler tous les jours. Certes les résultats sont différents tous les jours, certes ce ne sont pas les mêmes équipes qui jouent tous les jours mais nous avons un vrai défi chaque matin, celui de se renouveler, de créer des discussions, de créer des sujets, des angles. Ce qui oblige concrètement à être toujours en alerte.

 

A peine l'émission terminée, on est déjà en train de penser au lendemain. Même si les matchs n'ont pas encore été joués, on va regarder ce qui va se passer et on ne peut pas lâcher notre téléphone de la soirée finalement car, en NBA, il se passe tout le temps quelque chose. Nous sommes donc en permanence au courant de ce qui arrive. On dort, mais mon premier réflexe le matin est de regarder les résultats et de commencer à réfléchir à ce que l'on va mettre dans l'émission.

 

Nous sommes nombreux à travailler sur le programme, je suis accompagnée chaque matin de trois chefs d'édition. Mon défi plus personnel est, je pense, de simplifier les choses, de bien les expliquer. Il y a des grands fans connaissant très bien la NBA qui nous regardent, c'est le rôle de Jacques de leur apporter ce qu'ils recherchent. Mais on veut aussi plaire aux téléspectateurs qui s'intéressent depuis peu au basket et à la NBA. Notre but est d'expliquer ce qui se passe. Rémi a vécu aux États-Unis, il connaît très bien la NBA et Xavier aussi. Il faut vulgariser par moment, notre rôle est, justement, de mélanger cette expertise et cette vulgarisation que l'on apporte au basket. Parce qu'il faut respecter tous les gens qui nous regardent.

 

Je suis la touche féminine de l'émission mais je suis surtout celle qui apporte la petite blague ou celle qui chauffe Jacques juste ce qu'il faut pour que l'on ait une bonne phrase. Mon rôle n'est pas d'apporter de l'expertise, il est d'animer concrètement l'émission, de la construire et de faire que tous les blocs que l'on a créés aillent très bien ensemble.

 

3/ Le rythme de la NBA est soutenu, les horaires ne sont pas forcément simples pour la France. Comment parvenez-vous à vous organiser ? Arrivez-vous à voir tous les matchs que vous souhaitez ?

 

Je dors la nuit, j'ai deux enfants, j'ai une vie de famille, je ne peux pas me permettre de ne pas me reposer à ce moment-là. Sauf si un match me donne vraiment envie , je vais me lever plus tôt pour le regarder.

 

Une fois les enfants couchés, je regarde à nouveau l'actualité. Nous avons des groupes sur les réseaux sociaux sur lesquels on s'envoie des informations pour le lendemain. On communique entre nous tout le temps, même à 23h ou dès 6h le matin. Tout le monde participe à l'élaboration de l'émission. Mon rôle aussi est de permettre à tout le monde d'être toujours concentré sur l'objectif. On ne peut pas laisser la NBA car, sinon, on est vite dépassé.

 

4/ Selon vous, qu'est-ce qui fait le succès de cette émission ? Pourquoi plaît-elle aux nombreux téléspectateurs qui vous regardent ?

 

Parce que la NBA est une Ligue passionnante, parce qu'on a su, je pense, rendre un service qui n'existait pas avant, nous avons clairement comblé un manque. Nous avons apporté notre touche propre, nous n'avons pas essayé de copier quelque chose qui existait ni d'avoir un rendu « fade ». On s'est laissé une certaine liberté face à tout cela. Cette décontraction que l'on peut avoir, qui reste quand même très professionnelle, plaît parce que l'on n'exclut personne. Nous sommes toujours dans cette volonté de plaire aux aficionados et aux gens comme ma mère par exemple. On a envie de se dire qu'ils pourraient être en plateau avec nous et échanger avec les intervenants.

 

Je pense que c'est quelque chose qui nous correspond bien aussi en tant que personnes.

 

@PANORAMIC

 

5/ En parallèle du basket et de la NBA, on peut également vous retrouver sur d'autres manifestations sportives plus ponctuelles, notamment au tennis, au handball ou bien encore en natation. D'un point de vue journalistique, comparativement à la NBA qui s'étend sur une saison, quelles modifications ce rythme peut-il impliquer dans le contenu et la façon d'amener le programme ?

 

Ce n'est déjà pas du tout le même travail. Nous sommes souvent sur site et cela nous fait agir différemment. On voit ce qui se passe et il faut le raconter. Je n'ai pas la matière qui vient à moi pour en faire ce que je veux, j'ai la matière devant moi et je vais « juste » raconter ce que je vois.

 

Ce sont souvent les équipes de France que nous proposons, ce sont donc finalement des événements qui se portent un peu tous seuls. Nous sommes là simplement pour accompagner et retransmettre ce que l'on ressent sur le bord du terrain.  

 

C'est vraiment plus du direct, c'est totalement différent. Il y a un gros travail d'anticipation et de préparation, mais il faut aussi savoir s'adapter à ce qui se passe. J'aime cet imprévu, il peut se passer tout et n'importe quoi.

 

Mon travail est aussi de mettre à l'aise des consultants qui voient leurs copains jouer mais qui doivent être dans un travail plus d'analyse. En même temps, on veut qu'ils gardent ce côté proche des joueurs et des acteurs du terrain. On a donc toujours cette envie de donner l'impression aux gens qui nous regardent qu'ils sont avec nous. On les invite à venir regarder avec nous ce qui se passe. On a ce souhait qu'ils nous accompagnent jusqu'à la fin du match et de la compétition.

 

6/ Vous évoquiez toutes ces émotions vécues en direct, sur le lieu de l'événement. Justement, une plus que toutes les autres vous a-t-elle davantage marquée ?

 

J'ai eu la chance de vivre tellement de choses incroyables. Quand j'y suis, j'y suis ! Je ne suis pas blasée par ce que je fais. Par exemple, l'équipe de France féminine de Handball est devenue championne du monde en décembre dernier en Allemagne, c'est la première fois que j'ai pleuré en voyant des gens gagner. Parce que l'émotion de ces filles m'a portée, m'a vraiment fait quelque chose.

 

De voir les garçons gagner l'année dernière la Coupe Davis devant 20 000 personnes au stade Pierre Mauroy était complètement incroyable. Cette communion entre les joueurs et le public était dingue.

 

Chaque moment a son histoire. Ce sont vraiment des aventures différentes. En plus, comme on vit en groupe pendant très longtemps, des affinités se créent entre nous.

 

7/ Parmi les nombreux événements sportifs de 2018, en attendez-vous certains tout particulièrement ?

 

J'attends le match Psg vs Real Madrid car, pour une fois, je vais travailler un peu sur du football. Je vais m'occuper surtout de l'ambiance qu'il va y avoir au Parc des Princes, des supporters et des invités qui seront présents. C'est quelque chose que je n'ai pas fait depuis longtemps et que j'attends avec impatience.

 

Les playoffs de la NBA vont démarrer le 14 avril, c'est un moment très important pour nous. C'est un peu le dénouement. Il y aura aussi le tournoi de Tennis de Wimbledon pendant que mes camarades seront sur la Coupe du Monde de football. J'espère aussi vous proposer le Final Four de Handball à Cologne, ce qui voudrait dire qu'un club français sera qualifié. Franchement, c'est l'un des événements les plus agréables à couvrir. Le handball en France n'est pas encore tout à fait ce qu'il est en Allemagne. C'est vraiment différent, les gens sont hystériques et c'est toujours marrant de voir comment les pays vivent les sports différemment.

 

Sans oublier les championnats de France de natation à Saint-Raphaël, ni le tour de Coupe Davis en Italie à Gênes, ni même la demi-finale de Fed Cup à Aix-en-Provence face aux États-Unis. Bref, ça va:)

 

8/ En conclusion, pour revenir à «NBA Extra», que dire de plus pour inciter davantage encore les lecteurs à suivre ce programme ?

 

@PANORAMIC

 

Si vous n'avez pas envie de manger tout seul, vous pouvez nous regarder tous les jours à 12h 45. Si vous aimez le spectacle et le sport de très haut niveau avec des performances incroyables, il faut regarder « NBA Extra », c'est un feuilleton qui, vraiment, peut intéresser bien plus que « Plus Belle la Vie ». 

 

"NBA Extra", c'est du lundi au samedi de 12h 45 à 13h 30 sur beIN SPORTS 1.

 

Ce fut un plaisir, Mary, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Sylvia Dierckx nous présente son actualité et évoque son parcours !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Sylvia,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

 

1/ On peut actuellement vous retrouver sur la scène de la Grande Comédie dans « Abracadabrunch », d'Alil Vardar. Comment décririez-vous cette pièce ?

 

C'est une comédie romantique. François Coulon a 45 ans, il est très égoïste, misogyne, grossier et centré sur lui. Une jeune femme, une extraterrestre, va débarquer dans sa vie pour essayer de le changer. Au départ, c'est assez tendu entre eux, elle va essayer de lui faire comprendre les choses et, au fur et à mesure, il va y avoir un petit jeu entre eux, une espèce d'histoire d'amour qui va naître.

 

Comme souvent, on y parle des relations hommes femmes mais aussi de la crise de l'homme de la quarantaine, se demandant si, finalement, on peut réellement changer un homme.

 

2/ Vous y interprétez le personne de « Elle ». Quelles sont ses principales caractéristiques ?

 

Elle n'est pas humaine, elle ne connaît pas vraiment les sentiments humains, elle est en fait juste là en mission. Mais, progressivement, elle va commencer à éprouver des sentiments, à être touchée par la personne de François Coulon.

 

A la base, c'est quelqu'un de très rigide, qui vient faire sa mission et pas autre chose. Comme quoi, parfois, les aléas de la vie et les relations font que les sentiments commencent à changer. Elle va se transformer, va devenir humaine et va même donner une chance à François.

 

3/ Face à cette particularité de votre personnage, quelles sont vos astuces pour sa bonne et juste interprétation ?

 

Je l'ai abordé très spontanément, je me suis approprié ce personnage. Il me plaît bien. Elle vient, au départ, un peu comme une contrôleuse fiscale, très rigide et très dure. Le temps passant, elle commence à s'adoucir.

 

J'ai vite cerné le personnage. J'ai compris qu'Elle ne pouvait pas rester de marbre. Il y a des jeux de regards, des choses touchantes qui viennent de François Coulon, il reste malgré tout un être humain avec ses failles et ses sensibilités. On a toujours des raisons pour lesquelles on est dur à la base, je pense qu'Elle comprend petit à petit le personnage de François et en est touchée.

 

4/ Comment expliquez-vous le succès de cette pièce qui cartonne ?

 

Elle est très bien écrite, les gens se reconnaissent, je pense, dans certaines vannes comme on dit. Le public est marqué par les rapports hommes femmes.

 

La pièce est très bien jouée aussi, les comédiens sont très bien choisis. Alil interprète magnifiquement cette pièce qu'il a écrite. Les mots et la mise en scène y sont aussi pour beaucoup. Ce sont des choses assez simples et qui marchent. L'humour y est bien retranscrit, c'est joliment écrit.

 

C'est drôle et il y a, derrière, une jolie histoire d'amour, ce qui plaît généralement aux gens.

 

 

5/ Il s'agit là de votre première sur les planches. Vous avez aussi beaucoup d'expériences à l'image, au sens général. Qu'est-ce qui vous attire tant dans votre quotidien artistique ?

 

Je n'ai jamais l'impression de travailler. Pour moi, c'est un jeu, j'ai sans cesse le sentiment de m'amuser. Le partage avec les autres est agréable. J'aime ces métiers car on est toujours en famille, sur le même bateau, à vivre les même choses, à avoir les mêmes émotions.

 

C'est effectivement ma première expérience au théâtre. Cet art est très intéressant car il est sans filtre. Au cinéma et en télé, on est protégé, on peut se tromper, ce qui n'est pas le cas sur les planches. Avec ces dernières, il y a un réel rapport direct au public, on le ressent comme une énergie qu'on nous retranscrit directement. Je ne pensais pas que je prendrais autant de plaisir à faire du théâtre. En plus du retour direct, vibratoirement parlant, c'est extraordinaire je trouve.

 

Je tombe, en plus, sur une pièce drôle, légère, qui fait du bien aux gens. J'espère qu'il y aura d'autres projets.

 

6/ De façon générale, que vous apporte l'art ? Que vous permet-il ?

 

Aujourd'hui, à mon niveau, il est important de pouvoir faire passer des messages aux gens. Il faut absolument, quoiqu'il arrive, essayer de vivre de sa passion. Si chacun était plus à l'écoute de lui-même, centré sur ce qu'il est vraiment, je pense qu'il y aurait un peu plus de bonheur dans le monde.

 

Je ne peux pas l'expliquer mais, depuis toute petite, j'ai toujours vibré par et pour le spectacle, les planches et la comédie. Je trouve que la vie, en règle générale, est un jeu et je m'amuse beaucoup à faire ce métier. C'est au cinéma et au théâtre que je me sens la plus connectée avec qui je suis, sans mensonge.

 

Il me plaît d'aller à la rencontre des gens, pour partager le plus possible et faire passer des messages. J'aimerais pouvoir donner des clés au public, comme on continue de m'en donner régulièrement.

 

7/ En conclusion, quelles autres envies aimeriez-vous développer ?

 

Mes envies sont dans le cinéma, afin de voyager, de tourner des films et de rencontrer un maximum de gens. J'ai une forte amitié avec le Maroc, j'ai tourné l'année passée avec toute une équipe locale un film qui sortira prochainement dans ce beau pays. J'en ai un autre en projet pour le printemps.

 

Merci Sylvia pour votre disponibilité !

Publié dans Théâtre

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Adeline Zarudiansky évoque sa nouvelle pièce et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Adeline,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

 

1/ Vous êtes actuellement à l'affiche, à la Comédie Bastille, de la pièce « Le ticket gagnant ». Comment présenter ce spectacle ? Quelle histoire y est racontée ?

 

Tout d'abord citons les auteurs de cette pièce sans lesquels je ne serai pas là pour vous en parler…Tristan Zerbib qui joue aussi Alex, mon mari dans la pièce et Virgine Caloone. Citons aussi notre metteur en scène, Christophe Segura qui signe ici sa 1ère mise en scène et qui est aussi notre producteur et le directeur de La Comédie bastille, multi casquettes donc, on le surnomme d’ailleurs Super Mario boss ! Il nous a dirigés avec l'aide de la merveilleuse Bénédicte Bailby qui a été d'un soutien précieux.

 

Revenons maintenant au "Ticket Gagnant" !

C'est une comédie pleine de surprises et de rebondissements , qui joue sur tous les tableaux au sens propre comme au sens figuré…Le postulat de départ est très simple  : le soir de Noël, un couple : Alex (Tristan Zerbib) et Anne que je joue, se chamaillent en attendant leur autre couple d’amis Matthieu et Béa qui, comme chaque année, viennent passer le réveillon chez eux. Sauf que, cette fois, ce Noël n'aura rien de conventionnel. Le ticket de Loto qu'ils s'offrent chaque année en cadeau devient gagnant et leur fait empocher le gros lot : Un million d'euros !

 

Mais comme souvent, l'argent révèle le vrai visage des gens, ce ticket ne va pas rester gagnant très longtemps...

 

C'est une pièce qui va de révélation en révélation, de rebondissement en rebondissement, avec un rythme effréné. On prend vraiment plaisir à jouer tous les trois car nous ne sommes que trois finalement : Alex, Matthieu interprété par Brice Ormain et Anne (moi), vu que Béa la femme de Matthieu a été contrainte de garder les enfants car la babysitteur a eu un contretemps.

C'est donc un trio qui va devoir se partager le gros lot mais à quel prix ?!

 

 

2/ Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ?

 

Je joue Anne, une jeune femme peintre, elle est mariée à Alex depuis 8 ans, un jeune entrepreneur qui dirige deux boutiques bio. Il est à l'opposé d'Anne, une artiste un peu bohème qui vient d'un milieu très défavorisé. Alex l'a aidée à sortir du trou, ils s'aiment mais passent leur temps à se disputer, ayant des visions très différentes de la vie.

 

 

Lui est très attaché au matériel, à son confort, son appart, sa voiture, ses meubles, son pouf- Le Corbusier qu'il vénère, il est hyper maniaque et omnibulé par sa quête de réussite, il a besoin de tout contrôler dans sa vie, y compris sa femme et ses amis. Quant à Anne, c’est une artiste dans l'âme, qui a besoin de liberté mais en même temps d'amour et de sécurité. Elle est avec Alex aussi parce qu'il la rassure et qu'il lui apporte le confort et la stabilité dont elle a toujours rêvé. Bref, ils s'aiment mais ne s'acceptent pas toujours comme ils sont réellement et avec ce que le Ticket Gagnant va révéler ça ne risque pas de s'arranger...

 

3/ Selon vous, quelles sont les clés de réussite de cette pièce ? Pourquoi plaît-elle tant aux nombreux spectateurs qui viennent vous voir sur scène ?

 

Elle est justement originale par rapport au sujet de départ qui peut paraître un peu convenu. La façon dont elle est traitée est intéressante, elle ne rentre pas dans la caricature ni les lieux communs qu’on peut retrouver dans les Comédies de boulevard ou de Café théâtre. D'ailleurs ce n'est ni l'une ni l'autre même si les thèmes abordés sont similaires : l'amour, l'argent…

 

C'est une comédie acerbe, satirique et même dramatique qui pose aussi de vraies questions politiques, sur la société de consommation, sur l'image de la femme et son rôle dans la société. Elle nous interroge aussi beaucoup sur nos valeurs humaines profondes.

J'ai joué de nombreuses comédies, notamment des comédies de boulevard qui ont pour seul but de divertir le public, celle ci divertit certes mais fait également réfléchir…

 

Ce n'est pas « une comédie de vannes » mais de situations qui est écrite comme un scénario de film. D'ailleurs la co-auteure Virginie Caloone écrit aussi des scénarios pour la Tv et le cinéma. Les personnages sont bien dessinés et hauts en couleurs et en tant qu'acteur, c'est un bonheur car on a beaucoup de matière et d'émotions à jouer !

 

Le public ne s'attend pas non plus à la fin, que je ne vous dévoilerai évidemment pas:) Je vous laisse la découvrir !

 

Cette pièce c'est aussi une très belle aventure artistique, que ce soit avec mes partenaires de scène : Tristan Zerbib et Brice Ormain que j'adore et avec qui je prends beaucoup de plaisir à jouer, mais aussi avec notre metteur en scène Christophe Segura et toute son équipe qui est vraiment super ! Pour le coup, je n'ai pas de mal à dire que nous sommes une vraie troupe gagnante et contrairement au Ticket j’espère qu'on le restera longtemps...

 

4/ En parallèle de cette pièce, quels sont vos autres projets artistiques du moment ?

 

Je prépare un seul en scène, un one woman show. Je suis en train de finaliser l'écriture, j'aimerais le jouer cette année.

 

5/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes et aux nombreuses cordes. Qu'est-ce qui vous plaît autant dans votre quotidien ?

 

En effet, j’aime saisir les opportunités que la vie m'offre. Je joue aussi bien au théâtre qu'à la Télévision (Centrale nuit, Interpol, Plus belle la vie, Alice Nevers…) ou au Cinéma (Bambou de Didier Bourdon, Remise de peine de Pierre Salvadori qui va sortir prochainement avec Pio Marmaï et Audrey Tautou….) J'espère faire davantage de cinéma car j'adore ça. Mais quelque soit le lieu où je joue, que ce soit sur scène ou sur un plateau de cinéma ou de télévision, ce que j'aime par-dessus tout c'est jouer ! Quand je joue, je me sens vraiment à ma place, je me sens chez moi. J'aime transmettre des émotions au public, aussi bien des rires que des larmes...

 

Parallèlement à mon métier de comédienne, je suis aussi coache en développement personnel et coache d'acteurs. J'adore accompagner les personnes vers leurs objectifs de vie et les aider à révéler le meilleur d'eux-mêmes… J'aime également la mise en scène et surtout la direction d'acteurs, je compte d'ailleurs monter ma compagnie et mes spectacles en plus de mon solo.

 

6/ En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

 

De continuer à vibrer et à faire vibrer le public, à les faire rire et à les toucher à travers mon métier. A jouer encore plus dans de belles pièces comme "Le Ticket Gagnant" et d'interpréter davantage de rôles au cinéma et à la télévision et d’accoucher enfin de mon seul en scène !

Et pour conclure, ce qu'on pourrait me souhaiter c'est de gagner en vrai au loto pour pouvoir réaliser mon rêve : acheter un théâtre pour y jouer et produire mes spectacles et ceux de mes amis !

 

Merci Adeline pour votre disponibilité !

 

 

LE TICKET GAGNANT à La Comédie Bastille : 5 rue nicolas appert 75011 Paris.
Du mercredi au samedi à 21h et le dimanche à 15h. 
réservation: 0148 07 52 07
Places à partir de 11 eur.

 

 

Publié dans Théâtre

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