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La comédienne Caroline Nolot nous présente son actualité théâtrale !

Publié le par Julian STOCKY

La comédienne Caroline Nolot nous présente son actualité théâtrale !

Bonjour Caroline,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche, sur les planches du théâtre du nord-ouest, de la pièce « Les affaires sont les affaires ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire l’histoire qui y est racontée ?

C’est une pièce écrite au début du XXe siècle par Octave Mirbeau. En pleine période de révolution industrielle, l’affairiste sans scrupule Isidore Lechat est prêt à tout pour agrandir son empire en usant des médias et des politiques.Son sens inné des affaires et son génie de l'argent le fait se placer au dessus de tout sens moral.

Je joue le rôle de Germaine, sa fille, une romantique, qui est en désaccord avec ses pratiques voire en opposition totale avec sa façon de pensée et son rapport à l'humain.Elle a une façon totalement différente de concevoir la vie. Elle s’intéresse davantage à la littérature et à la poésie,elle défend un idéal de justice et de pureté. Elle tombera amoureuse d’un des employés de son père et partira avec lui.

2/ L’histoire n’est pas contemporaine, nous l’avons dit. Aussi, quels ajustements et adaptations cela implique-t-il sur scène ?

L’histoire n’est certes pas contemporaine mais elle peut très bien faire écho à la vie d’aujourd’hui. Le texte est très moderne. La soif de cet homme d’amasser encore plus d’argent, quitte à délaisser sa vie de famille, peut clairement résonner encore à l’heure actuelle.

Quant à la pièce, elle a été montée dans son contexte de l’époque( décors et de costumes). Le texte parle toujours et nombreux sont les spectateurs qui, à l’issue de la représentation, nous disent être étonnés de la modernité de celui-ci.

3/ Dix comédiens participent à la représentation. Quelles sont alors les principales clés pour être efficace et pertinent sur scène, comparativement à des pièces à deux ou trois personnages ?

Ce n’est pas évident de gérer une grosse équipe, mais néanmoins le fait que les comédiens soient nombreux peut devenir une source de richesse et d'efficacité lorsque ceux ci participent ensemble à l'esprit de la pièce et qu'ils sont dirigés de façon juste dans la pensée de celle ci.

4/ En parallèle, vous jouez également, au même théâtre, dans la pièce « Andromaque ». Là encore, quel en est le contenu ?

C’est une tragédie de Racine mettant en avant la passion à l’état brut et l’amour non partagé. C’est Oreste qui aime Hermione qui aime Pyrrhus qui aime Andromaque qui aime Hector qui est mort. Il n’y a pas d’issue. La passion amoureuse y est poussée à son paroxysme.

J’y incarne le personnage d’Andromaque. C’est un très beau rôle et chaque représentation est une redécouverte des enjeux de la pièce et du personnage. La psychologie des personnages chez Racine est complexe parce qu'ils ne s'appartiennent pas vraiment et qu'ils sont le réceptacle de passions non maîtrisées. Je cherche systématiquement à approfondir mon jeu pour donner de l’épaisseur à mon personnage.

5/ Quels sentiments cela vous procure-t-il que de jouer une aussi belle et noble pièce historique ?

C’est une grande chance mais aussi une lourde responsabilité du fait de la langue même de Racine. C'est une langue poétique et versifiée. Il faut donc faire son possible pour incarner un texte très écrit et lui rendre toute sa pensée et sa vérité humaine.

Quels apports personnels avez-vous essayé de transmettre dans ces nouvelles représentations ?

Andromaque est un mélange de force et de fragilité, elle est captive, isolée, prisonnière de son ennemi et doit défendre la vie de son fils. Sa force est sa vertu et la mémoire de Troie et d'´Hector. Elle ne transige pas et jusqu'au bout reste fidèle à elle même et à sa conviction jusqu'a penser à se sacrifier.

6/ Vous participez donc à deux pièces simultanément. Comment passez-vous facilement, en tant que comédienne, d’une thématique à l’autre ?

Je joue la pièce « Les affaires sont les affaires » depuis près d’un an, je retrouve donc le personnage assez facilement. Le rôle d’Andromaque est totalement différent, tout comme le registre de jeu.

Il est donc presque impossible de faire un amalgame.

7/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies pour 2015 ?

En parallèle de ces deux pièces, je travaille pour la compagnie «Prospero Miranda » et nous jouons depuis quatre ans la pièce « Je reviens de la vérité », adaptée d’un texte de Charlotte Delbo, « Qui rapportera ces paroles ». Trois comédiennes participent à cette belle aventure.

Charlotte Delbo a était à déportée à Auschwitz pour actes de résistance. Une fois sortie, elle a mis quelques années avant d’écrire sur son expérience dans les camps. Elle apporte dans son témoignage une valeur poétique et littéraire. Nous avons joué à Paris, en Province, aux États Unis, dans des théâtres mais aussi dans les établissements scolaires. Nous nous efforçons vraiment de faire connaitre ce texte bouleversant.

8/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux nombreux et fidèles lecteurs du blog pour les inciter à venir vous voir sur scène ?

J’aime ces différents projets et je les défends entièrement. Il est important de venir voir du spectacle vivant, il est nécessaire de conserver ce lien entre public et comédiens.

J’incite donc tout le monde à aller au théâtre !

Merci beaucoup Caroline de votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Théâtre

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François Rocquelin nous présente son parcours et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

François Rocquelin nous présente son parcours et ses projets !

Bonjour François,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous êtes, depuis 2006, régulièrement sur les scènes parisiennes, pour différents spectacles. Les fidèles téléspectateurs de séries ont aussi pu vous retrouver, par le passé, dans de nombreux épisodes. Simplement, comment résumeriez-vous parcours ?

J’ai commencé à l’âge de 6 ans, au conservatoire d’art dramatique de Vernon, ma commune de naissance. Mes parents m’avaient inscrit au théâtre avant tout pour me canaliser.

Vernon n’étant pas très éloignée de Paris, les metteurs en scène et les réalisateurs y effectuaient des castings. C’est par ce biais que j’ai eu l’opportunité de participer rapidement à mon premier film.

De fil en aiguille, je suis resté dans ce conservatoire jusqu’à 17 ans, jouant d’ailleurs dans de nombreux téléfilms, principalement des rôles d’enfants malades.

C’est alors que j’ai arrêté les études, pour intégrer les cours Simon à Paris. Que je n’ai d’ailleurs pas terminés puisque j’ai pu, entre temps, intégrer une série. Enchainant ensuite sur d’autres rôles, à la télévision ou en publicité. Sans oublier le théâtre, notamment à l’Opéra de Paris.

Jusqu’à rejoindre l’aventure AB Productions, jouant le rôle d’Aristide dans plusieurs sitcoms.

De façon générale, j’ai fait beaucoup de contre-emplois, ce qui est toujours magnifique et très intéressant. Que ce soit pendant les cours Simon mais aussi à la télévision.

J’espère d’ailleurs vraiment pouvoir continuer à avoir cette palette très large. Pour aller dans ce sens, j’ai récemment participé à un court-métrage, dans lequel je jouais un père de famille qui bat sa femme, ce qui est complètement différent des expériences que j’ai pu avoir jusqu’à présent.

2/ Vous possédez donc plusieurs cordes à votre arc artistique. Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous entre ces différents arts ?

L’aventure AB Productions m’a beaucoup aidé, d’un point de vue technique, lors de mes tournages ultérieurs. Il fallait en effet être en place et connaitre son texte de suite, pour être efficace très rapidement. Du fait principalement d’un rythme effréné sur le plateau.

J’y ai beaucoup appris en termes de rigueur et d’efficacité immédiate. Ce qui est très utile, car, malheureusement, nous avons de moins en moins de temps sur les plateaux. Aussi, ces deux qualités sont particulièrement appréciées des réalisateurs.

3/ Vous avez, aussi, je crois, finalisé l’écriture d’un one-man show. Pouvez-nous en dire davantage sur ce beau projet ?

Ce spectacle s’appelle « A fond ! ». Le titre initial était « Le premier baiser, c’est moi » mais j’en ai finalement changé. J’ai pu le jouer pendant une semaine, l’année dernière, au théâtre L’entracte.

C’est l’histoire d’un homme qui ne fait rien de ses journées et qui est pleinement consciencieux dans cela. D’où le choix du titre : il ne « fout » rien et il le fait à fond !

4/ Etes-vous l’auteur du spectacle ? Combien de temps a duré l’écriture ?

Je suis à 90% l’auteur du spectacle. Je me suis fait aidé, pour la première version, par un ami, Gérard Pirodeau. Nous avions précédemment travaillé ensemble sur scène, via un duo comique sur la scène des Blancs manteaux. C’est lui qui m’a incité à me lancer dans l’écriture d’un one-man show.

Il m’avait fait la surprise de réserver les dates de mes premières représentations, si bien que j’ai eu seulement deux mois pour écrire la première version. Je corrige et j’améliore actuellement certains aspects, que j’espère vous présenter sur scène très prochainement.

J’aimerais d’ailleurs remercier mon ami Cyril Aubin qui, avec son regard extérieur, m’aide beaucoup.

Quelles ont été vos sources d’inspiration pour l’écriture ?

Ma vie au quotidien a été ma principale inspiration. Quelqu’un de 40 ans, qui ne travaille pas quotidiennement, qui est chez lui, qui regarde souvent la télévision mais qui fait croire le contraire à sa femme. Je vous rassure, certains traits ont été exagérés volontairement.

Plus qu’un one-man show, c’est surtout un seul en scène. L’histoire commence le matin lorsque mon personnage souhaite une bonne journée à sa femme qui s’apprête à partir travailler, tout en lui expliquant qu’il a lui aussi beaucoup de tâches prévues.

On s’aperçoit cependant très vite que zapper est sans doute la meilleure chose qu’il sache faire. Il s’essaie au ménage, sans succès. Les appels téléphoniques d’agent ou d’amis acteurs sont eux aussi sans réussite.

Je m’y amuse beaucoup !

5/ Quelles sont les prochaines étapes attendues pour ce spectacle ?

J’adorerais partir en tournée en province. Je pense que la réussite de ce spectacle y serait plus grande. Mon plus fidèle public habite en effet à l’extérieur de Paris. L’ambiance y est conviviale et chaleureuse, sans prise de tête.

Les premiers tests que j’ai pu faire vont dans ce sens. Pour autant, je discute en ce moment avec certains théâtres de la capitale pour y mettre mon spectacle à l’affiche.

En parallèle, je participerai, en juin, à plusieurs scènes ouvertes.

6/ De façon globale, quelles sont actuellement vos envies artistiques pour la suite de votre carrière ?

J’aimerais beaucoup faire du tragi-comique. Pour y prendre du plaisir artistique mais aussi pour changer d’étiquette, ce qui n’est jamais évident.

Je vous parlais précédemment du court-métrage de Kévin Muller dans lequel j’interprétais un homme battant sa femme. Cette expérience d’un rôle plus sombre m’a beaucoup plu et j’aimerais la renouveler.

Sans oublier mes projets actuels d’écriture de courts métrages. Bref, j’aime avoir une palette assez large et ouverte.

7/ Pour terminer, que souhaiteriez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog afin de les inciter à suivre votre parcours et votre actualité ?

Si vous avez aimé mes précédentes expériences artistiques, n’hésitez pas à me suivre et à venir me voir sur scène.

J’ai aussi l’intention de me diversifier et ainsi de faire de nombreuses autres choses. Je compte donc sur vous !

Ce fut un plaisir, François, d’effectuer cet entretien !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Benoit Gourley nous raconte son parcours et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Benoit Gourley nous raconte son parcours et ses projets !

Bonjour Benoit,

C’est un plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Votre parcours met en avant vos différentes cordes de votre arc artistique. Vous êtes en effet un homme de télévision, de cinéma mais aussi de théâtre. Aussi, très simplement, comment présenteriez-vous et résumeriez-vous votre parcours ?

J’ai un parcours effectivement assez éclectique. Je fais en moyenne une pièce de théâtre chaque année, j’aime bien m’y régénérer pour y puiser quelque chose de singulier. Lorsque je ne suis pas sur scène, je suis très vite en manque de théâtre.

Parallèlement à cela, j’ai fait énormément de téléfilms et de séries. J’ai été récurrent, il y a très longtemps, sur « Commissaire Moulin ».

A côté de cela, j’apparais aussi, de façon ponctuelle, au cinéma, dans des petits rôles. Sans oublier la publicité, les voix et les doublages… Le panel est très large !

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différentes thématiques ?

Toutes ces activités se nourrissent mutuellement par interaction. Typiquement, faute de temps, j’avais dû mettre le théâtre de côté il y a quelques années. Lorsque je suis remonté sur scène, je me suis très vite rendu compte que toutes mes expériences ex-théâtre vécues entre temps m’avaient beaucoup aidé et que j’avais grandi grâce à elles.

3/ Vous avez participé à des téléfilms et séries télé en Français et en Anglais. Ressentez-vous un changement et une adaptation particulière pour les tournages dans la langue de Shakespeare ?

J’ai eu la chance de vivre en Angleterre avant que je décide d’être comédien et, depuis, j’entretiens cette langue que j’ai toujours beaucoup aimée. Ce qui me permet de travailler sur la mémoire en permanence. Lorsque je n’ai pas de texte à apprendre, je perfectionne mon anglais chaque jour.

J’ai eu la chance de tourner aux Etats-Unis ainsi qu’en Angleterre mais je n’ai pas pour autant une approche différente de mon rôle que lorsque je joue en français.

J’adorerais faire du théâtre en anglais. J’ai toujours mis un point d’honneur à gommer toute trace d’accent français.

4/ Les rythmes de tournage sont généralement soutenus. Aussi, quelle est votre méthodologie de travail en amont ? Comment vous préparez-vous ?

Tout dépend du projet. D’une façon générale, j’ai plutôt tendance à respecter les mots de l’auteur. J’aime travailler à la virgule près quand c’est bien écrit.

Cela dit existent en télévision des produits pouvant nécessiter une mise en bouche personnelle du texte par l’acteur. Mais certains réalisateurs n’apprécient pas cette éventuelle « réécriture », ce que je comprends tout à fait. A l’inverse, quand cela est possible, je m’approprie le texte, tout en ayant le respect de l’auteur.

Quelque soit la situation, il est fondamental, en arrivant sur le plateau, de connaitre son texte sur le bout des doigts. Faute de quoi, on ne trouve aucune liberté pour explorer et aller chercher au plus profond de soi. Également par respect pour ses partenaires. Le travail en amont est donc fondamental pour avoir une totale liberté d’expression.

5/ Vous serez l’un des principaux comédiens du court-métrage « Silence », pour lequel le site de financement participatif KissKissBankBank a été sollicité. Pouvez-vous nous présenter ce projet ?

C’est un court-métrage actuellement en réécriture, avec pour thème la violence conjugale. Le tournage se fera dans le Loir et Cher.

6/ De façon générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ?

Je viens de tourner dans un court-métrage qui s’appelle « Résilience » avec le réalisateur Thierry BARRIER. C’est une partition très bien écrite aux frontières de l’absurde, une sorte de « Buffet froid ». Je me suis régalé sur cette aventure !

Je vais également jouer dans deux web séries. Je vous en reparlerai prochainement.

Je suis attiré depuis de nombreuses années par la comédie. C’est une fibre qui était présente en moi depuis très longtemps et qui je pense, arrive aujourd’hui à maturité. En tout cas, j’ai envie d’aller dans ce sens.

Je suis aussi dans l’attente d’une confirmation pour une création au Festival d’Avignon. Tout dépend en fait d’une source de financement. Aussi, peut-être serai-je en répétition en mai et juin pour être sur les planches du festival en juillet.

En parallèle, j’avais joué l’an dernier au Théâtre des deux rives à Charenton la pièce « Le jardinier de la mer rouge », l’histoire d’un jardinier qui se fixe pour objectif de sauver un enfant autiste en l’extrayant d’un institut psychiatrique. Une tournée avec cette pièce est en négociation.

Enfin, j’ai un projet de long-métrage aux côtés de François BERLÉAND. Des discussions sont actuellement en cours avec la production.

7/ Revenons quelques instants sur vos débuts. Comment vous est venue l’envie de devenir comédien ?

Adolescent, j’étais ami avec Jacques BONNAFÉ. Nous sommes tous les deux originaires de Douai (tout comme Albert DUPONTEL). A l’âge de 14 ans, il savait qu’il serait comédien, ce qui n’était pas encore mon cas. Le déclic peut se faire à tous les âges. Chez moi, ça a été un peu plus tardif.

J’ai fait des études qui m’ont amené à l’étranger notamment en Angleterre. J’allais beaucoup au cinéma et puis j’ai découvert le théâtre et les beaux textes. J’ai décidé d’être comédien après tout ce parcours. J’avais 24 ans.

8/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours ?

J’ai l’optimisme de croire, en toute modestie, que les meilleures choses me concernant sont à venir. Ce métier est un vrai marathon et tenir en longueur en est le vrai secret. Lorsque j’ai engagé cette course de fond, j’en étais conscient et j’avais cette détermination.

Aujourd’hui, après trente ans de métier, j’ai toujours la même détermination et l’énergie ne m’a pas quitté. De belles rencontres sont encore devant moi.

J’incite donc vos lecteurs à continuer à me suivre, pour découvrir les beaux projets auxquels je participerai.

Merci beaucoup Benoit pour cet agréable échange.

Publié dans Télévision, Théâtre

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Le comédien Killian Edmond évoque son parcours et ses envies !

Publié le par Julian STOCKY

Le comédien Killian Edmond évoque son parcours et ses envies !

Bonjour Killian,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous avez participé à la saison 9 de la série à succès de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

J’ai certes joué une nouvelle fois un « lascar » mais ce fut un plaisir de le faire pour cette série. En effet, cette dernière est globalement orientée sur les relations amoureuses donc ma présence a permis de sortir du cadre traditionnel.

C’est un très bon souvenir, d’autant plus qu’il s’agit-là du rôle le plus voyant que j’ai pu avoir jusqu’à présent. Ce qui a été l’occasion de mieux mettre en avant mon jeu.

2/ Le rythme de tournage est très soutenu sur la série. Aussi, quelle a été votre méthodologie de travail ? Comment vous êtes-vous préparé avant d’arriver sur le plateau ?

Je privilégie le naturel par rapport au sur-joué. Je n’aime pas m’imprégner trop du texte. Généralement, je ne retiens que l'idée essentielle à transmettre, et j'improvise un peu par la suite. C’est pourquoi j’ai plutôt tendance à le travailler la veille.

3/ Vous y interprétiez un jeune des cités. Quelles ont été, selon vous, les principales clés pour jouer avec efficacité et pertinence ce personnage ?

Bien que la voix et l'élocution soient importantes, je mise beaucoup plus sur la gestuelle et l'apparence. Etant danseur de base, je transmets mieux les émotions grâce au langage corporel.

4/ Aimeriez-vous avoir l’occasion de revenir dans la série ? Le cas échéant, comment souhaiteriez-vous voir évoluer votre personnage ?

J’aimerais beaucoup y revenir car c’est une belle série. L’ambiance y est conviviale et j’apprécie le jeu des acteurs. Tourner à nouveau avec eux serait donc un plaisir !

Ayant, dans la série, un profil passe-partout, il pourrait être intéressant que je devienne l’espion de Peter Watson.

5/ De façon plus générale, quels sont vos souhaits et vos envies artistiques actuels ?

Je n’ai pas envie de me restreindre, j'ai toujours misé sur la polyvalence. Donc je ne souhaite pas, pour le moment, m’orienter sur un art en particulier.

Pour autant, je souhaite d’abord terminer mes études, qui me prennent aussi du temps et me contraignent en termes de créneaux disponibles pour les tournages.

Pour la suite, dans l’idéal, j’apprécierais d'intégrer de façon récurrente une série et dans l'idéal une sitcom. On peut en effet y prendre le temps de découvrir un personnage et d’en voir ses différentes facettes. La contrainte de timing étant plus légère, une histoire plus profonde peut y être développée.

A l’inverse, j’aimerais aussi participer à des films car le comédien doit y condenser toutes ses émotions en peu de temps pour garder le public en haleine.

6/ Revenons quelques instants sur votre parcours. Comment vous est venue l’envie de devenir comédien ?

Si je puis dire, l’envie est venue à moi au travers d’une opportunité qui m’a été proposée. Plus précisément, j’étais en train de danser dans ma salle habituelle, lorsque l’on m’a suggéré de participer à un cours de théâtre d’improvisation qui se déroulait juste après.

C’est assimilable à du théâtre, mais sans le texte. On y recherche avant tout la réactivité, le « tac au tac » et l’aisance, corporelle comme orale. Je me suis laissé prendre au jeu et, à l’issue du cours, le professeur m’a alors conseillé de faire des castings, détectant en moi du potentiel.

J’ai ensuite répondu à plusieurs annonces sur internet, qui m’ont permises d’avancer dans ce métier.

7/ Pour finir, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourager à suivre votre parcours ?

Je suis quelqu’un de discret mais, pour autant, n’hésitez pas à me suivre sur Facebook. Comme vous pourrez le constater, j’y poste ponctuellement quelques photos de mes expériences mais seulement après diffusion.

J'aime ce coté inattendu lorsqu'on me découvre à l'écran sans que j'ai annoncé quoi que ce soit en amont. Cela maintient un certain effet de surprise !

Merci beaucoup Killian pour cet agréable échange !

Publié dans Télévision

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Maéva El-Aroussi évoque son personnage dans la série "Les Mystères de l'Amour" !

Publié le par Julian STOCKY

Maéva El-Aroussi évoque son personnage dans la série "Les Mystères de l'Amour" !

Bonjour Maéva,

Merci de répondre favorablement à notre sollicitation.

1/ Vous interprétez actuellement le personnage de Gwen dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Pour commencer, pourriez-vous tout d’abord nous décrire cette jeune adolescente ?

Gwen est la petite sœur d’Erwan. Tous deux ont malheureusement perdu successivement leurs parents dans un accident de voiture, puis leur grand-mère. Ils sont à présent orphelins.

Ils sont donc très fusionnels et ne veulent absolument pas être séparés.

2/ Votre personnage apparait, pour le moment, de façon ponctuelle. Nous ne savons donc que peu de choses le concernant. Aussi, comment aimeriez-vous le voir évoluer ?

J’aimerais bien que Gwen s’affirme un peu plus. Actuellement, elle se contente d’être la petite sœur, qui écoute et obéit systématiquement à son grand-frère. J’apprécierais qu’elle prenne « du poil de la bête » et qu’elle s’impose un peu.

3/ Gwen est, nous l’avons dit, une jeune fille adoptée. Quelles sont, selon vous, les principales clés, en tant que comédienne, pour traduire à l’écran les sentiments que peuvent connaitre les adolescents dans pareille situation ?

Un fort travail est nécessaire en amont car ce personnage ne correspond pas à ce que je suis dans la vraie vie. Cela me plait d’ailleurs beaucoup !

Je connais des gens ayant vécu pareille situation. J’essaie donc de me mettre à leur place, sans pour autant chercher à surjouer.

4/ Le rythme de tournage est généralement très soutenu sur la série. Justement, quelle est votre méthodologie de travail en amont ? Comment vous préparez-vous ?

J’apprends mon texte dans les transports, avant d’arriver sur le lieu de tournage car je n’ai pas de mémoire sur la durée.

Nous avons, en plus, la chance, avant chaque scène, d’avoir une personne pour nous faire répéter.

5/ Comment avez-vous intégré la série ? Par un casting ?

J’avais en fait passé un casting pour une série sur les chaines du groupe France Télévisions. Qui s’est très bien passé.

Suite à cela, mon agent m’a demandé de préparer une petite vidéo pour intégrer potentiellement la série de TMC. Dès le lendemain de l’envoi de cette démo, j’ai été rappelée pour m’annoncer que j’allais intégrer « Les Mystères de l’Amour ».

Comment avez-vous été accueillie pour la bande ?

C’est une bande d’amis et tous se connaissent depuis près de 20 ans. J’ai été très bien accueillie, tout le monde a été adorable. Que ce soit Michel, qui joue mon grand-frère, mais aussi Hélène et Serge.

J’aime beaucoup l’équipe !

6/ De plus en plus d’adolescents font leur apparition dans la série. A ce titre, lors de quelles séquences êtes-vous la plus à l’aise ? Celles avec des jeunes de votre âge ou, à l’inverse, celles avec les « anciens », qui sont plus expérimentés ?

J’ai davantage de facilités à tourner avec des comédiens de mon âge car nous avons une plus grande aisance pour parler entre nous. C’est naturel !

Nous nous sommes tous très vite bien entendus, nous avons sensiblement les mêmes centres d’intérêts, ce qui nous permet d’en discuter entre les scènes.

7/ Comment vous est venue l’envie de devenir comédienne ? Suivez-vous des cours en particulier ?

J’ai commencé le théâtre en CM2. D’abord avec une certaine réticence mais, très vite, cette activité m’a plu. Je me suis prise au jeu, renouvelant systématiquement l’expérience.

L’année dernière, j’ai postulé à une annonce sur internet pour un casting pour « Pep’s ». L’entretien s’est très bien déroulé et a ensuite été l’opportunité pour moi de rejoindre une agence artistique.

C’est lors de mon arrivée dans celle-ci que j’ai pleinement prise conscience de ma volonté de devenir comédienne.

Suivez-vous actuellement une formation spécialisée ?

Je prépare mon Bac ES et j’espère ensuite poursuivre mes études pour effectuer une formation de journaliste chroniqueuse.

Ma volonté première est certes de devenir comédienne, mais ce n’est pas un milieu facile donc je souhaite assurer un bagage scolaire en parallèle.

8/ Quels sont vos souhaits artistiques pour la suite de votre parcours ? Dans quels domaines aimeriez-vous évoluer ?

J’adorerais, en finalité, faire du cinéma. C’est un art que j’apprécie tout particulièrement. Aussi, y participer me plairait énormément.

9/ Pour finir, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre, chaque week-end, sur TMC ?

Je peux avoir le petit plus pour réussir dans ce milieu, en apportant quelque chose de nouveau et de frais.

Je suis présente sur les réseaux sociaux, n’hésitez pas à m’y suivre pour découvrir mon actualité !

Un grand merci Maéva pour ce bel échange !

Publié dans Télévision

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Théo Phan, sa nouvelle vie d'artiste !

Publié le par Julian STOCKY

Théo Phan, sa nouvelle vie d'artiste !

Bonjour Théo,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous sortez actuellement votre premier album, «Sans faire semblant», en 11 titres. Quelle en est la couleur musicale ?

L’album s’articule autour de la variété française, plus précisément de la french pop, avec de jolies partitions de guitare et de piano.

Nous avons vraiment travaillé cet album dans un esprit radiophonique, dans lequel il est important d’accrocher immédiatement l’auditeur. C’est pourquoi nous avons volontairement mis très en avant un beat sur certains titres, avec une grosse caisse très marquée.

« Sans faire semblant » est dans la veine des univers de Calogero, Goldman et Michel Berger. Ayant été bercé par leurs musiques, ils sont mes Maîtres.

2/ Comment s’est passée l’écriture des titres ? En êtes-vous le seul auteur ? Quelles ont été vos inspirations artistiques ?

J’ai écrit dix des onze titres. Je me suis fait aider, sur certains, par Patrice Guillou, Christian Vié et Michel Jourdan notamment. Ce dernier est un grand parolier qui a notamment écrit pour Calogero « Si seulement je pouvais lui manquer », chanson pour laquelle l’artiste a obtenu une victoire de la musique. Il a aussi été auteur pour Hélène Ségara et même Mike Brant !

Chaque titre a son histoire. La première chanson s’appelle « Tous des étrangers », elle évoque la tolérance, le respect, la fraternité et le vivre ensemble. Le deuxième titre, « Trop de peine », raconte une rupture sentimentale. « Sans faire semblant », troisième morceau de l’opus, parle d’authenticité et de quête de vérité, se demandant comment être en phase avec soi-même et avec les autres, sans tricher.

La quatrième chanson, « Tu m’as grandi », raconte les histoires d’amitié et comment nos meilleurs amis nous aident à grandir et à nous bonifier. Le cinquième titre s’intitule « Reviens » et vont beaucoup toucher les personnes ayant perdu un être proche. J'ai voulu leur dire que les êtres disparus reviennent dans nos vies par des signes que j’appelle « l’imperceptible geste du hasard ». La sixième chanson est « Que tout recommence » et nous fait repenser à notre enfance avec nostalgie.

Le septième titre « Les mots que l’on voudrait entendre » fait référence aux mots qui nous soutiennent lorsque nous traversons des épreuves. « Donne-moi le temps », le 8ème track raconte l'histoire d'une paternité non assumée. Mais je tiens à préciser que ce n’est pas une histoire personnelle ! J'ai voulu, pour me l’approprier, la raconter à la première personne du singulier. Le neuvième titre, qui s’intitule « Pas comme les autres », a été écrit il y a dix ans environ avec Laurent-Michel Bonanno qui a fait la mélodie. Ce sont mes fans qui l’ont retrouvé sur internet et qui ont souhaité l’avoir sur l’album. J’y évoque mes origines vietnamiennes et la notion du déracinement et la quête des origines.

« Elle me donne », est une ballade enjouée et ensoleillée, qui raconte une histoire d’amour. Et enfin, le dernier titre, « En un seul clic », dénonce l’amour virtuel sur internet. Je suis assez fier de la nouvelle version de cette chanson que l’on peut retrouver sur l’album. Le banjo sur le refrain donne un esprit très frais et c'est une version qui plaît beaucoup à celles et ceux qui connaissaient déjà ce titre sorti il y a deux ans.

3/ Vous avez sollicité les internautes au travers d’une plateforme de financement participatif. Vous attendiez-vous à une telle réussite ?

Je tiens sincèrement à remercier tous ceux qui m’ont soutenu. Je leur en suis très reconnaissant. Je savais certes que mon profil de chanteur intéressait certaines personnes, mais je n’imaginais pas un tel élan de soutien et de générosité. Cela m’a beaucoup touché !

Pour cela, chacun a été individuellement remercié dans le livret. J’ai tenu à mettre les noms de chaque donateur ainsi que leur photo. J'ai aussi organisé une grande soirée pour les remercier tous. Ce fut aussi l’occasion pour les donateurs et les fans de se rencontrer et d’échanger. J’aime bien l'idée d'être un trait d’union entre les gens. Pour moi, c'est très important de construire une vraie relation humaine, de proximité, pour tisser des liens étroits et faire en sorte que notre histoire d'amitié dure le plus longtemps possible. Je vois aussi mon rôle d'artiste comme une sorte de mission humaniste pour adoucir les rugosités de la vie de mon public.

4/ Racontez-nous les grands moments attenant à la réalisation de cet album. Quels souvenirs en gardez-vous ?

Même si cela peut paraitre surprenant, quand je regarde cet album, j’ai en même temps plein d’amour et plein de haine. C’est très bizarre ! Ce fut une longue gestation de deux ans, laborieuse et douloureuse avec environ 3000 heures de travail acharné.

C’est pourquoi je suis très content que ce premier album soit enfin sorti. D’ailleurs, je n’ai pu, pendant un mois, l’écouter. J'étais saturé. Et je ne peux m’empêcher de n’entendre que les défauts et les points que j’aurais pu améliorer, sur certains petits détails de mixage.

Concernant les grandes étapes, l’album s’est fait progressivement. Si je devais résumer, nous avons enregistré à un rythme de croisière d’un titre tous les deux mois. J’étais bien sûr accompagné de musiciens et d’arrangeurs. Et pour l'anecdote, les fans fidèles se souviennent de ces moments de construction car à chaque fois, je postais des petites photos en studio pour leur faire plaisir.

5/ Où est-il actuellement possible de se procurer votre album « Sans faire semblant » ?

Cet album existe en deux versions. Une version physique que vous recevez chez vous par la poste. Pour ce faire, on le commande via mon site www.theophan.com, Et une version numérique est actuellement en cours de préparation puisque dans quelques jours, on pourra télécharger légalement chaque titre sur Itunes.

Je voulais d’abord donner la primeur à l’objet physique, parce que je sais que les fans sont toujours ravis d’avoir cette exclusivité.

6/ Quelles sont à présent les prochaines étapes de ce beau et vaste projet ?

Après deux années passées en silence à créer, à écrire, à composer et à enregistrer, il faut à présent passer à la phase de communication et de promotion. Pour cela, il faut être présent sur tous les médias pour partager ce contenu. Que ce soit le web, les radios mais aussi la télévision.

Je suis d’ailleurs en train de trouver des radios partenaires. Mon parcours précédent dans les médias m’aide, car ma reconversion d’ancien animateur-journaliste TV en chanteur pop intrigue et crée un intérêt de la part des médias.

Le titre de l’opus aide aussi à faire comprendre aux professionnels que je ne fais pas semblant. J’ai effectué cette démarche artistique et créative car elle correspond pour moi à une nouvelle carrière, un nouveau départ et une nouvelle vie. Je rêve d'ailleurs de sillonner les routes l'année prochaine pour ma tournée.

Avec mon équipe, nous préparons actuellement cette tournée 2016, avec une quinzaine de dates. L'agenda de mes concerts sera bien sûr disponible sur www.theophan.com

En parallèle, nous réfléchissons aux clips car aujourd’hui, la musique se regarde aussi. Un ami réalisateur m’accompagne dans cette démarche et il est probable qu’un ou deux clips voient le jour très bientôt.

7/ Pour finir, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à écouter votre opus ?

Si vous souhaitez découvrir mon univers musical (avant de vous procurer l'album, rires !), il est possible d’écouter, sur www.soundcloud.com/theophan, tous les extraits de l’album. Ce site bien connu des musiciens et chanteurs ou DJ est comme un Facebook sonore. Il permet en streaming, de découvrir la couleur de mon premier album ainsi que la qualité de la production.

J’en profite pour mentionner que nous avons vraiment fait un travail très soigné sur le mixage et le mastering. Les puristes disposant d’un système d’écoute 5.1 seront ravis. Nous avons mis un point d’honneur à ce que la qualité du son soit vraiment parfaite.

De plus, je suis toujours en train d’écrire et je pense déjà aux chansons du deuxième album. Rassurez-vous, sa sortie ne sera pas effective avant deux ans. Mais je cherche déjà à alimenter la suite.

J’ai hâte aussi de retrouver les salles car je suis un homme de scène. J’aime ce contact avec le public. J’adore aussi les séances de dédicaces, j’apprécie poser des questions aux gens présents pour mieux les connaitre. J’aime cet échange, j’ai envie de tout savoir sur ceux qui me suivent et qui m’aiment !

Un grand merci Théo pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Musique

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Laetitia Nallet, animatrice sur RTL et France 2, évoque pour nous son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

Laetitia Nallet, animatrice sur RTL et France 2, évoque pour nous son actualité !

Bonjour Laetitia,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Les auditeurs de RTL peuvent vous retrouver chaque week-end, à 9 heures 40, dans « Maison, Jardin, Cuisine et brocante ». Pour ceux qui ne la connaîtrait pas encore, pourriez-vous tout d’abord nous rappeler le principe de l’émission et celui de votre rubrique ?

Nous sommes nombreux en studio, chacun des intervenants présentant sa thématique. C’est comme une discussion, à la maison, entre amis, autour d’une table.

Sébastien Demorand a en charge la rubrique cuisine, Patricia Beucher s’occupe du jardin et Eglantine Emeyé de la brocante. Le tout orchestré par Bernard Poirette, qui anime les matinales chaque week-end sur RTL.

Pour ma part, je m’occupe de la partie « Maison ». C’est amusant à faire car, lors de la création de cette chronique, nous avions alors souhaité lui donner un ton décontracté.

Chacun met son grain de sel, pose des questions et discute du sujet de l’autre. Cette ambiance très détendue colle au week-end et plait beaucoup aux auditeurs.

2/ Vos chroniques se doivent d’être notamment précises, intéressantes mais aussi compréhensibles de tous. Justement, quelles sont alors les principales clés, selon vous, pour y parvenir ?

Lors du lancement de l’émission, nombreux étaient ceux qui pensaient alors qu’il serait impossible de raconter la décoration à la radio. Il est vrai que ce n’est pas un exercice facile.

Aussi, il faut de suite faire appel à une image, pour que les gens puissent s’y identifier. En évoquant un produit, j’essaie toujours d’aller y chercher le petit plus.

Typiquement, en mettant en avant un canapé, je ne retiendrais sans doute pas sa forme ou sa couleur, je mettrais plutôt en avant la tablette intégrée avec la prise pour l’Iphone.

En règle générale, je ne m’intéresse que peu au produit, j’essaie plutôt de penser à ce que les gens pourraient faire chez eux, à la maison. Qu’ils soient bricoleurs ou non. Je me mets à la place de l’auditeur.

Je donne des idées généralement pas chères et facilement réalisables. Ce qui, en plus, se raconte très bien à l’antenne ! A l’image de Sébastien pour la cuisine, je donne ma recette.

3/ Comment préparez-vous votre rubrique en amont de l’antenne ? Quelles sont vos sources d’inspiration et quelle est votre méthodologie de travail ?

Pour bien connaitre un domaine, il est important de se nourrir en permanence. J’ai la chance d’être spécialisée dans la décoration depuis longtemps, ayant présenté « Côté maison » pendant 15 ans sur France 3.

Pour me cultiver et m’enrichir, je vais à de nombreux salons professionnels. Je rentre tout juste de Milan où, pendant deux jours, j’ai pu participer à la « Design week ». Ce qui me permet de rencontrer de nouvelles personnes mais aussi de trouver des idées.

A la radio aussi nous suivons les saisons. Typiquement, en été, je vais davantage m’orienter sur la décoration des jardins. A la rentrée, je me concentre en majorité sur l’organisation et le rangement.

Les idées viennent assez vite et naturellement. Une fois celle-ci trouvée, je vais approfondir le sujet, comme tout journaliste. Notamment en interviewant des spécialistes dans le domaine. Pour aller plus loin et chercher des informations que je n’avais pas.

Il est ensuite nécessaire de condenser le tout, car le temps est souvent court en radio. Il faut surtout que les informations soient évidentes lorsqu’elles sont racontées. J’écris une majeure partie de ma chronique mais ce média laisse aussi part à de l’improvisation, ce qui est toujours appréciable.

4/ Vous animez, depuis plusieurs années, en soirée, l’émission d’astrologie « Faites-moi signe », aux côtés de Christine Haas. Serez-vous à nouveau à l’antenne à partir du mois de juillet ?

Nous serons effectivement de retour cet été. Cette émission est devenue un rendez-vous incontournable.

Nous passons toujours de superbes moments. D’abord parce que le programme est en direct, représentant ainsi, selon moi, les meilleures conditions pour faire de la radio. Ensuite parce que nous échangeons et dialoguons avec les auditeurs, ce qui est mon exercice préféré.

Le principe reste inchangé, vous avez la possibilité de nous appeler, mais aussi de nous écrire par SMS ou par mail. Nous vous rappelons ensuite pour discuter à l’antenne avec Christine et échanger autours de votre thème astrologique.

De nombreuses histoires de vie se dévoilent, les gens nous racontent ce qu’ils sont en train de traverser. Ce peut être des moments difficiles tout comme des instants de bonheur. Cette discussion à plusieurs autour d’un sujet est vraiment très intéressante !

C’est une émission qui fait du bien à tout le monde, aux auditeurs qui nous appellent et aux animateurs. C’est un joli message d’espoir car l’on se rend compte que des gens s’en sortent après avoir connu des instants compliqués.

Retrouvez-nous donc cet été, de 20h à 22h.

5/ En parallèle, nous pouvons aussi vous retrouver sur France2, avec Sophie Davant, pour la chronique bricolage et décoration de son émission « C’est au programme ». Comment décririez-vous cette rubrique ?

La chronique est orientée sur la thématique du « Do it yourself », c’est-à-dire comment parvenir à un résultat concluant uniquement par soi-même. C’est le même principe que sur RTL : que pourrais-je faire comme décoration chez moi ?

Le principe de récupération est majoritairement utilisé car nombreuses sont alors les réalisations possibles. D’autres sujets sont également abordés comme, par exemple, le retour de la toile cirée. Mettant en avant d’autres utilisations que celle en nappe. Sans pour autant être bricoleur, avec la seule utilisation d’un ciseau cranté, on peut alors en faire un dessous de verre, un rideau de porte, un coussin ou bien encore une panière à moins de quatre euros.

En partant de choses simples, il est possible d’enjoliver la vie. C’est aussi l’une des vocations de la décoration.

En quoi est-elle, selon vous, complémentaire de vos interventions, le week-end, sur RTL ? A l’inverse, comment faites-vous pour éviter une certaine redondance ?

Les idées autours d’un thème sont tellement nombreuses et variées que le renouvellement et donc l’absence de redondance est très simple. Chaque domaine apporte une richesse à un autre, comme je peux aussi le constater dans mon travail en presse écrite.

6/ Quelles concordances et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous entre ces deux exercices que sont la radio et la télévision ?

La radio est un exercice immédiat. Il faut simplement être vigilant à trouver les bons mots et choisir les bonnes images. A la télévision, deux caméras sont présentes, la réalisation d’une chronique est plus compliquée. Notamment dans son organisation et ses préparatifs.

Ces deux exercices sont distincts: nous y racontons la même chose mais différemment. Pour autant, tous sont des travaux en équipe, contrairement à la presse écrite, plus solitaire.

7/ Pour terminer, qu’avez-vous envie de dire aux différents lecteurs du blog pour les encourager à suivre, à la radio ou bien encore à la télévision ?

Mes interventions sont, je crois, sympathiques et décontractées. On y apprend souvent quelque chose.

Je pense être en radio ou en télévision comme je suis dans la vie, je ne me prends pas la tête, j’aime ce qui est simple. J’apprécie avoir de bons rapports avec les autres, ce qui s’entend à l’antenne ! Ce que j’ai envie de vous dire, c’est que la déco et le bricolage sont à la portée de tous. Il suffit d’oser !

Merci beaucoup Laetitia pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Radio

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