Fort Boyard : Ugo nous raconte sa première participation à l'émission mythique de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Ugo,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site !

Vous partez, ce samedi soir, à l’assaut, pour la première fois, du fort. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à cette émission emblématique et mythique de France 2 ?

Oui, bien sûr ! Je rajouterais même un soupçon d’appréhension parce que ça reste une émission d’aventure, ça reste quelque chose que j’ai suivi étant gamin. Clairement, je redeviens gamin, avec l’idée d’affronter ce fort. Ce sont clairement des souvenirs d’enfance qui ressortent quand je pense à « Fort Boyard ».

D’ailleurs, certains moments vous avaient-ils particulièrement marqué, qui vous reviendraient à l’esprit ?

A l’époque, il y avait des anonymes, je me souviens de cela. Du coup, je n’ai pas des moments avec des gens connus ou autre mais je dirais plutôt l’ambiance du fort, la manière dont c’est filmé…Je trouvais cela hyper dynamique pour l’époque, ça courrait dans tous les sens, le caméraman courrait, la caméra bougeait dans tous les sens, le côté old-school du fort me plaisait beaucoup…à l’époque, ce n’était pas réellement old-school mais quand j’y repense maintenant, c’était vraiment quelque chose qui paraissait bien ficelé, en même temps il y avait des failles mais j’adorais ce côté rock’n roll, ça courrait dans tous les sens, j’adorais cela.

 

 

Attendiez-vous certaines épreuves avec, justement, une certaine impatience ?

J’aime bien le milieu aquatique donc tout ce qui se passe dans l’eau. Je suis aussi grimpeur donc tout ce qui est un peu escalade…j’aime bien tout ce qui a un côté physique mais aussi stratégique. Je ne veux pas que du physique, du bourrin un petit peu si j’ose dire, ce n’est pas ce qui m’attire le plus. Après, j’aime quand ça crapaüte, quand ça grimpe, quand ça nage, quand il faut sauter, tous ces trucs un peu d’agilité,…j’aime bien, c’est ce qui m’attire le plus.

A l’inverse, avez-vous certaines peurs, qui vous faisaient craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Tout ce qui est claustro…Si on m’enferme un peu trop…Je n’ai jamais fait de spéléologie pour cela, j’ai besoin de sentir l’air libre au-dessus de ma tête et, du coup, j’appréhendais les coins un peu glauques du fort, où on n’a pas envie d’être plongé ni attaché. Cela me faisait un peu flipper, oui. Autant, je n’avais pas peur de sauter de certains endroits, autant j’avais peur d’être confronté à ces peurs justement de claustrophobie.

 

 

Un mot sur l’association « Unicef France » que vous défendez ? On peut penser que c’est une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Oui, oui. C’est même la principale. Quand on est dans les épreuves et que l’on est dans le mal, on se dit « non, si tu ne le fais pas pour toi, fais le pour les autres ». Là, c’est une association qui se penchait à ce moment donné sur les enfants en Ukraine. Voilà, on a la chance de vivre une vie cool chez nous, heureusement, Dieu merci, il existe des assos comme cela qui se penchent sur le sort des gens. Si on peut filer un petit coup de main et si ces émissions-là permettent de filer un coup de main, tant mieux. Donc, clairement, oui, c’est la motivation principale quand on est dans le mal.

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

Alors, clairement, moi, j’avais envie de tout faire. Si j’avais pu faire toutes les épreuves, j’étais chaud. Il y a l’excitation qui prend le dessus et, forcément, on a envie de lever le doigt et de dire « c’est mon tour, c’est moi, c’est moi ». Parce que j’ai ce côté-là, dès fois pas toujours réfléchi, où j’ai vraiment envie de foncer et de faire. Une fois qu’on est parti dans l’action, c’est terriblement excitant de courir entre les épreuves. Dès qu’on présente une épreuve, je me disais « pourvu que ce soit pour moi ». Il y avait un côté très existant, comme un gamin, à courir.

 

 

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Oui, encore une fois, je reviens au truc de gamin…quand on est plongé dedans, c’est dingue comme c’est prenant. On a envie de gagner, on a envie que les autres gagnent, du coup ça se manifeste forcément par des cris. C’est une vraie compétition avec nous-même, on est six à affronter cela, le truc d’équipe se fait très rapidement parce qu’il y a une telle immersion dans le fort que, quand on est dedans, on se dit « ça y est, c’est parti » et, voilà, on est avec les personnages. C’est un côté vraiment cool, ce n’est pas un jeu que l’on fait dans un champ, le côté immersion fait que l’on est vraiment plongé dans le truc et l’esprit d’équipe sort dès la première seconde. Dès le premier plan, on se dit « putain, c’est parti et je ne suis pas tout seul, je suis en équipe et ça c’est vraiment cool ».

Aviez-vous, avant que les caméras ne tournent, demander des conseils à des camarades ayant déjà participé à l’émission ?

Oui, clairement ! Après, je n’ai pas trop demandé de choses car j’adore découvrir, ma curiosité prend le dessus, du coup j’ai envie de découvrir, je n’aime pas que l’on m’explique trop avant. Donc c’est vrai que je n’ai pas demandé trop de choses. Après, c’est bien pour certains trucs, notamment pour les énigmes, où il y a une certaine mécanique à prendre. Donc c’était rassurant qu’ils soient là. Après, dans la découverte, je ne voulais pas que ça gâche mon plaisir et, du coup, comme j’adore découvrir, je n’ai pas demandé trop de conseils, ça s’est fait assez naturellement. Mais c’était cool qu’ils soient là, Elodie et Bruno déconnent tout le temps, ils avaient un côté détendu qui apportait beaucoup de déconnade à l’équipe et c’est ce qu’il faut pour passer une top journée.

 

 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

Je crois que c’est la découverte, quand on arrive sur le fort, plus que tout. On ne sait pas la taille que ça fait, c’est con mais à la télé on ne sait pas la taille qu’il fait exactement. Je ne l’avais jamais vu. Donc le moment où je le découvre…Ou peut-être, non, plutôt le moment où je le quitte, le moment où on part du fort, on part de nuit, il y a une mer qui s’est bien bien levée, tout le monde est hyper détendu mais au moment de passer dans le bateau, il bouge dans tous les sens, on est sur une grue, on nous met sur le bateau, il y a quand même une ambiance. Ce n’est pas une partie qui est filmée mais le moment où on part du fort et où on monte sur cette grue qui nous bascule sur le bateau, c’était assez rock’n roll. Oui, quand j’y repense comme cela, c’est l’image qui me reste. C’est une journée folle qui passe à 100 à l’heure, c’est vraiment cool, c’est une super expérience.

Sans oublier la deuxième partie de soirée « Fort Boyard, toujours plus fort ! ». C’est bien sûr l’occasion de remporter 1 500 euros supplémentaires mais aussi de boucler la boucle de cette belle journée d’aventure…

Oui, encore une fois, j’avais envie de tout faire…même la nuit tombée, je me suis dit « pourvu que j’ai une épreuve à faire ! ». C’est une suite logique à la journée, en fait. Les anciens disaient que c’était bien quand ils dormaient sur le fort, à l’époque ils faisaient cela sur deux jours. Là, de pouvoir voir un peu le fort de nuit, on voit les lumières qui s’allument, c’est une autre ambiance, c’est carrément logique d’y passer la soirée. Moi, j’y aurais dormi, j’y aurais bien passé deux à trois jours pour tout essayer et tout tester. Non, c’est un très bon moyen de prolonger l’ambiance.

 

 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être un bon candidat sur « Fort Boyard » ?

Le truc qui est cool, c’est que c’est en équipe. Je pense qu’il faut donc surtout penser en termes d’équipe parce qu’un candidat tout seul ne fera pas tout, même si j’aurais bien essayéJ. Il faut que l’équipe soit équilibrée, s’il y a quelqu’un qui peut réfléchir un peu plus vite que les autres, avoir une méthodologie pour les énigmes, s’il peut y avoir quelqu’un de très physique, s’il peut y avoir quelqu’un qui détende l’atmosphère, qui fait marrer tout le monde…Voilà, l’équipe, il faut qu’elle soit complète et il faut qu’il y ait des points, des atouts sur chaque personne…c’est pour cela que c’est cool, d’être à plusieurs apporte vraiment cela.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prêt à repartir sur le fort ?

Oui, oui, donnez-moi la date, je serai là, pas de problème J !

Ce fut un plaisir, Ugo, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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