Fort Boyard : Freddy nous en dit plus sur sa participation ce samedi soir au jeu estival de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Freddy,

Quelle joie d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Samedi 30 juillet prochain, nous pourrons vous retrouver dans la cinquième émission de la nouvelle saison de « Fort Boyard », sur France 2. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du mythique fort et de participer à nouveau à cette émission emblématique ?

Oui, oui ! C’est toujours un rêve de participer à « Fort Boyard », c’est forcément une émission avec laquelle on a tous grandis. D’avoir la chance d’y participer est un rêve de gamin. Donc même si je l’avais fait il y a déjà dix ans, c’est toujours avec le même plaisir que j’ai affronté le fort. En plus de cela, cette année, on est tombé sur une équipe de sportifs bien sympas donc c’était vraiment une super aventure.

Nous l’avons dit, ce n’est pas votre première participation. Quels souvenirs gardez-vous de votre premier passage, en 2012, il y a dix ans déjà ?

2012, c’était le rêve de gamin de découvrir le fort et de pouvoir affronter les différentes épreuves que le fort offre. Là, j’y allais dans le sens « oui, ça va être super, on est avec une super équipe, on y va pour l’association Premiers de cordée, on va s’amuser, on va aider une association donc avec plaisir ».

Fort de cette première expérience, comment avez-vous abordé cette édition 2022 ? Le fait d’avoir déjà participé au programme permet-il de mieux l’appréhender ? Ou, à l’inverse, le fait d’avoir déjà connu l’impact de certaines sensations augmente-t-il l’appréhension ?

Le fait d’y avoir participé ne m’a pas créé d’appréhension particulière. Là, c’est juste que je m’étais blessé dans ma dernière aventure de « Koh Lanta » donc j’avais une appréhension pour mon épaule. Je me disais que si je tombais sur une épreuve où il faut sauter dans le vide et s’agripper à un filet, alors je risquais d’y laisser mon épaule. Donc j’avais plus une appréhension sur ma condition physique de me luxer encore une fois l’épaule que, réellement, sur les épreuves elles-mêmes.

 

 

Plus personnellement, attendez-vous certaines épreuves avec impatience ?

Je ne vous cache pas que je suis un fan des épreuves d’eau. En plus, là, il y a 10 ans, j’avais fait l’épreuve dans les douves, dans le cachot, où il fallait libérer des boules de ping-pong en dévissant des boulons, pour découvrir un code. C’est vraiment le genre d’épreuves dont je suis ultra fan. Là, la variante 10 ans plus tard est celle du métro et je m’étais dit que j’aimerais bien la faire. Parce que ça me correspond bien et que c’est une épreuve sous l’eau. Bon, je n’ai pas eu la chance de la faire, j’en ai faites d’autres donc je suis content tout autant.

A l’inverse, en redoutez-vous d’autres plus particulièrement encore, peut-être en lien avec certaines phobies ?

Comme je le disais, toutes les épreuves où, potentiellement, il y avait des chocs violents pour mes épaules, je m’étais dit que si j’avais moyen de les éviter, ça serait volontiers. Donc je pense, entre autres, à celle où il faut sauter dans le vide puis s’accrocher à un filet. C’était vraiment mon appréhension de tomber sur celle-ci, ce n’est pas nous qui décidons sur quelle épreuve on est. Mais c’est bon, je peux vous rassurer, je suis sorti de « Fort Boyard » avec mes deux épaules en place donc tout va bienJ.

 

 

« Fort Boyard », c’est aussi la découverte, chaque année, de nouvelles épreuves concoctées par le Père Fouras, auxquelles on ne peut évidemment pas se préparer…

Oui et, du coup, en plus de cela, en 10 ans de « Fort Boyard », les choses ont pas mal bougé. Dans ma dernière édition, il y avait encore La Boule, maintenant il y a plein de nouveaux personnages, Rouge, Blanche, Little Boo, Big Boo…oui, il y a plein de choses nouvelles et c’est cela aussi qui fait le succès de « Fort Boyard ».

Lorsque les caméras ont commencé à tourner, quelles principales sensations ont alors prédominé en vous ?

C’était un peu particulier, quand l’émission commence, on se retrouve bloqués à l’extérieur du fort et, avec le système de cartes, on tombe sur l’atout et, finalement, qu’un seul d’entre nous peut rentrer dans le fort pour libérer les autres. Donc, oui, c’était une arrivée un peu spéciale mais toujours avec de l’adrénaline, beaucoup d’envie et de plaisir d’affronter le fort.

 

 

Un mot, si vous le voulez bien, sur l’association que vous défendez, « Premiers de Cordée » ? C’est sans doute une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Ah ben oui, oui. Là, on ne se bat pas pour nous-mêmes, on se bat pour l’association « Premiers de Cordée », c’est toujours un petit défi en plus de se dire que tout l’argent que l’on va réussir à récolter va vraiment servir aux enfants qui sont hospitalisés. Donc, oui, oui, c’était une petite pression supplémentaire.

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse, à vous encourager les uns les autres ?

Oui, c’était vraiment LA bonne surprise de cette équipe. Finalement, on était vraiment tous des gros sportifs. Bon, je mets un peu à part Alex GoudeJ…disons que sportif n’est pas vraiment le descriptif qui lui correspond le mieux mais il a apporté tellement de bonne humeur et d’humour sur le tournage que, franchement, c’était super bien de l’avoir avec nous. Autre particularité, nous sommes 7 dans notre équipe, c’est plutôt exceptionnel dans « Fort Boyard », je crois que c’est du jamais vu.

 

 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

J’ai été très très très surpris à quel point les épreuves, une en particulier, ont été difficiles. Généralement, les épreuves de « Fort Boyard » sont timées donc ça ne dure que quelques minutes. Là, j’ai eu une épreuve qui a duré plus de 10 minutes, j’ai terminé en âge, je n’en pouvais plus, littéralement je n’aurai pas pu durer 30 secondes de plus. J’étais vraiment surpris à quel point ça pouvait être physique et compliqué.

Sans oublier la deuxième partie de soirée « Fort Boyard, toujours plus fort ! ». C’est bien sûr l’opportunité de remporter des boyards supplémentaires, mais aussi, en quelque sorte, de boucler la boucle de cette belle journée sur le fort ?

Oui, autre nouveauté, cette deuxième partie de soirée où on peut, oui, augmenter encore un peu la cagnotte pour l’association, sur d’autres épreuves du fort. Oui, c’était vraiment sympa aussi.

 

 

Après avoir vu le fort de jour, le découvrir de nuit doit sans doute laisser des souvenirs plein la tête ?

Je ne l’avais pas fait il y a dix ans et je ne vous cache pas que j’ai pu monter tout en haut du fort pendant une pause du tournage, il y a une vue magnifique, vraiment ça fait quelque chose de se retrouver sur le fort et, franchement, c’est quand ils veulent, à France 2, pour une nouvelle édition.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être un bon candidat sur « Fort Boyard » ?

Il n’y a pas de secret, il faut être un peu polyvalent, il faut être un peu sportif, un peu dégourdi et avoir de la jugeote. Franchement, ce sont les clés pour gagner sur « Fort Boyard ».

Merci, Freddy, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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