Fort Boyard : Elsa Esnoult nous parle de sa troisième venue sur le mythique fort !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Elsa,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Samedi 16 juillet prochain, nous pourrons vous retrouver dans la troisième émission de la nouvelle saison de « Fort Boyard », sur France 2. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du mythique fort et de participer à nouveau à cette émission emblématique ?

Oui, bien sûr, évidemment ! C’est vrai que lorsque l’on nous demande, à chaque fois, de participer une nouvelle fois, évidemment que ça me plait toujours très plaisir. Bien que j’ai de nouveau l’angoisse qui monte en moi parce que je sais que ce ne sera pas de tout repos de passer une journée sur le fort. Mais ils savent que, de ce côté-là, je suis une bonne candidate pour crier tout le tempsJ. J’ai quand même peur de pas mal de choses, ça n’empêche que je le fais mais j’y vais toujours avec une grosse appréhension. Déjà, bien quinze jours avant, je suis très stressée et angoissée mais, à la fois, je sais aussi que je suis fière après de me dire que je l’ai fait. En plus, moi-même, je suivais cette émission quand j’étais petite donc c’est toujours un plaisir de retourner sur le fort.

Nous l’avons dit, ce n’est pas votre première participation. Quels souvenirs gardez-vous de vos deux premiers passages, en 2019 et 2020 ?

Pour le coup, à chaque fois que je mets un pied sur le fort, je suis toujours impressionnée par le décor, tout simplement. Moi-même, je suivais l’émission quand j’étais petite, je l’ai quand même regardée longtemps dans ma vie, c’était toujours le symbole pour moi des vacances, je regardais cela en famille. Moi qui passais mes vacances d’été à l’ile de Ré, c’était quand même quelque chose d’emblématique, limite d’intouchable. Du coup, forcément, à chaque fois que je mets un pied dedans, déjà j’ai cette magie, limite comme si j’avais toujours l’enfant au fond de moi qui est émerveillé par cela. Déjà, je suis très heureuse. Après, c’est vrai que, dans les souvenirs, il y a toujours la peur parce que, à chaque fois, ils aiment bien me mettre des insectes et, forcément, des choses à sensation, par exemple le saut de l’ange, dont je me rappellerai toujours, forcément. Voilà, il y a des choses qui marquent…Après, on se demande aussi à quelle sauce on va être mangé la prochaine fois que l’on y va.

 

 

Fort de ces deux premières expériences, comment avez-vous abordé cette édition 2022 ? Le fait d’avoir déjà participé au programme permet-il de mieux l’appréhender ? Ou, à l’inverse, le fait d’avoir déjà connu l’impact de certaines sensations augmente-t-il l’appréhension ?

Alors, on va dire que le fait de l’avoir déjà vécu ne m’a pas apaisée, au contraire comme maintenant, j’ai vu à peu près ce qui pouvait m’attendre comme style d’épreuve, au contraire, j’y suis allée encore plus angoissée que jamais je crois. A la fois, je me suis aussi dit que j’avais survécu jusqu’à présent…j’ai essayé de me tranquilliser en me disant qu’avec tout ce que j’avais fait, j’étais parée. Limite, je me disais que ça ne pouvait pas être pire que ce que j’avais eu. Mais ce n’est pas forcément vrai…

Plus personnellement, attendez-vous certaines épreuves avec impatience ?

On va dire que je sais que ce n’est pas comme quand on va dans un parc d’attraction, où on s’amuse, où on passe une journée sympa, même dans des manèges à sensations fortes. Là, ce sont quand même des épreuves, à sensation ou avec des énigmes, d’un certain niveau. Limite, ce n’est pas pour jouer. Bien sûr, on joue pour une association mais ce que je veux dire, c’est que tout est fait que pour l’on ait quand même peur ou que ce soit quand même très compliqué, ça relève vachement le niveau et on sait, du coup, quand même que c’est un peu hard, quoi qu’il arrive. Je sais que j’y vais comme cela, je me dis que, peu importe ce que l’on va me faire faire, je sais déjà que je ne vais pas être à l’aise, forcément.

 

 

A l’inverse, en redoutez-vous d’autres plus particulièrement encore, peut-être en lien avec certaines phobies ?

Honnêtement, je trouve qu’ils me font à chaque fois des choses qui ne me rendent pas bien. Honnêtement, à chaque fois, je me dis que j’y passe. Tout ce que je n’aime pas, je le fais, de toute façon. Il n’y a pas eu de moment où je me suis dit que ça c’est cadeau, non non. Limite, j’avais presque des larmes aux yeux, tellement j’avais peur mais je prenais sur moi, mais toujours à trembler de peur ou à crier par moment. Forcément, il y a des moments où l’on crie, notamment quand il y a des choses qui nous tombent dessus. Là, j’ai encore eu une épreuve au-dessus du vide donc ce n’est pas non plus, on va dire, là où on est le plus à l’aise. Ce n’est pas simple…pour ma part, je le vis à 200% !

 

 

« Fort Boyard », c’est aussi la découverte, chaque année, de nouvelles épreuves concoctées par le Père Fouras, auxquelles on ne peut évidemment pas se préparer…

Oui, c’est ça. Surtout que, en plus, cette fois-ci, ce qui s’est passé, c’est que, dès l’ouverture du jeu, on nous a annoncé déjà la couleur, que cette fois-ci, le Père Fouras était encore plus, on va dire, friand de complications. Donc, en fait, il nous a doublé certaines épreuves, de manière un peu compliqué donc il a remonté le niveau de certaines épreuves. Dont la première avec laquelle j’ai démarré. Là, je me suis dit que c’est mort d’avance, que le truc est infaisable. Que l’on soit sportif ou non, je me suis dit que l’on ne pouvait pas le faire, que c’était techniquement impossible. Sur cette première épreuve que l’on m’a faite faire, je me suis dit que j’étais foutue, que c’était impossible, que je ne pourrais pas y arriver, même avec la meilleure volonté du monde. A chaque fois, on pouvait se dire « ah tien, cette épreuve me dit quelque chose »…oui, mais lui nous mettait un petit truc en plus, en devant la faire cette fois-ci d’une autre manière.

Un mot, si vous le voulez bien, sur l’association que vous défendez, « Pompiers solidaires » ? C’est sans doute une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Bien sûr, c’est évident ! A partit du moment où on est dans un jeu et qu’on accepte de faire le jeu, il faut aller au bout. Parce que c’est comme ça. En plus, le fait de se dire qu’il y a une association derrière, évidemment que ça booste encore plus. Déjà, la première façon de me motiver, c’est de me dire qu’il y a des gens qui nous regardent, qui nous soutiennent et qui nous suivent. Quelque part, il faut leur faire honneur, j’ai envie de rendre fiers les gens qui me soutiennent. C’est très important pour moi vis-à-vis de mon public. Je sais que, sur les réseaux, ils vont être impatients de voir l’épisode et ils vont me dire qu’ils sont à fond derrière moi. Pour tous ces gens qui espèrent, qui croient en moi, j’ai envie de leur dire « allez, ne vous inquiétez pas, je vais y arriver, malgré mes peurs ». Ensuite, évidemment, l’association est très importante, je me dis qu’il y a des gens qui ont besoin de nous, qui ont besoin que l’on réussisse ces épreuves, il faut y arriver pour eux.

 

 

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Oui, c’est vrai que j’ai une bonne équipe, c’est vrai qu’il y a cette notion de solidarité. Parce que, déjà, forcément, on joue ensemble. Même si on est un candidat, maximum deux, par épreuve, on joue pour la même association, on est tous ensemble. Donc, évidemment, il y a cet élan de solidarité. En plus, on avait un bon chef d’équipe Philippe Etchebest, c’est en plus un chef qui a l’habitude de gérer son équipe en cuisine. Parfois, quand il y en avait qui avaient peur, ils nous disaient « vas-y, il faut que tu ailles jusqu’au bout ». Mais bon, on était déjà tous motivés de base à aller jusqu’au bout. On va dire que la mentalité était là dès le départ, maintenant c’est bien que l’on soit tous ensemble et qu’on se soutienne.

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

Je dirais de nouveau le bonheur d’avoir été sur le fort, qui reste pour moi un endroit mythique et emblématique. Par rapport au nombre de fois où j’avais pu le voir de loin, me dire que, pour la troisième fois, j’ai été dedans, c’est cette chance là. Et de pouvoir jouer pour une association.

Sans oublier la deuxième partie de soirée « Fort Boyard, toujours plus fort ! ». C’est bien sûr l’opportunité de remporter des boyards supplémentaires, mais aussi, en quelque sorte, de boucler la boucle de cette belle journée sur le fort ?

Ah ben oui. « Si vous n’en avez pas eu assez, on vous en redonne »J. En vrai, oui, c’est l’occasion de gagner un peu plus d’argent pour la cagnotte. Maintenant, c’est vrai que ce n’est pas pour autant que les épreuves sont faciles. Mais bon, c’est vrai que c’est une chance supplémentaire. La complication de cette deuxième partie, c’est que l’on a eu toute la journée à avoir peur, à crier, à avoir le cœur qui bat à cent à l’heure, du coup quand on est en deuxième partie, on a toujours la force mais on se dit qu’il faut encore continuer, malgré les heures qui passent. On se dit que ce n’est pas grave, que la motivation est toujours là, on se demande aussi si on va avoir encore les capacités…non, mais c’est bien, c’est super, je trouve ça bien que l’on puisse avoir une deuxième chance de toujours apporter encore plus d’argent pour l’association.

 

 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Honnêtement, je dirais que c’est la motivation, l’esprit de vouloir vraiment gagner l’épreuve, c’est le mental en fait. Il faut avoir le mental…j’en suis même à dire que ce n’est pas une question de force, de muscle, ou d’être habitué à faire ci ou ça, non, je pense que si, dans ta tête, tu te dis « j’y vais, il faut que j’y arrive et peu importe si j’ai peur », c’est alors la force du mental. Maintenant, c’est évident, comme je le disais, il y a aussi des épreuves où on n’y peut rien, parfois c’est plus quelqu’un qui aura des muscles pour telle ou telle épreuve qui aura plus de chance que quelqu’un qui n’en a pas trop. Parce qu’il y a aussi vraiment des épreuves de force et, là, tu ne peux rien y faire si tu n’as pas les muscles, là, pour le coup, tu ne peux pas. Donc on va dire que ce qu’il faut, c’est une bonne capacité physique mais surtout mentale avant tout. Une réponse, je dirais la force du mental, pour aller au-delà de ses peurs, tout simplement. A la limite, même si tu ne réussis pas l’épreuve, tu te dis que, au moins, tu auras essayé, au moins tu seras allé jusqu’au bout pour essayer d’y arriver…C’est le plus important.

 

 

Si l’opportunité venait à se présenter à nouveau, on vous imagine prête à repartir à l’assaut du Fort ?

J J J. Je me dirais que, si on me le redemande, il faudrait que je le refasse. Même si j’y vais quand même à reculons, on ne va pas se mentir J parce que j’ai peur, tout simplement. Je trouve ça formidable, je trouve ça fantastique mais, moi, j’ai peur quand mêmeJ. Donc je me dirais, bon, que j’irais mais j’avoue que, cette fois-ci, j’aimerais bien pouvoir jouer pour une association de mon choix. Je soutiens beaucoup les animaux et j’aimerais bien jouer pour une asso protectrice des animaux.

Merci, Elsa, pour toutes vos réponses !

Ajouton que, fin aout, vous sortirez votre sixième album et que vous reprenez votre tournée en octobre, avec la première date à Paris.

Publié dans Télévision

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